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Série : Grey's Anatomy
Création : 20.11.2010 à 16h47
Auteur : kitty1980
Statut : Terminée
« Voilà une autre fic MERDER, j'espère qu'elle vous plaira. » kitty1980
Cette fanfic compte déjà 24 paragraphes
Jason : A ce point là ?
Meredith : Je dirai «sans commentaire ! » et toi ?
Jason : Ca a été. Je ne vais pas rester longtemps, j’ai un rendez vous. Je voulais passer te dire que j’ai un carton avec des affaires à toi chez moi et je voulais savoir si je pouvais te le déposer chez toi.
Meredith : Tu n’as qu’à le ramener à l’hôpital, je ne vais pas être beaucoup chez moi. Je vais être souvent de garde, je dois rattraper le retard que j’ai accumulé pendant ma semaine de congé.
Jason : Pas de problème, sur ce, bonne soirée.
Meredith : Toi aussi
Pendant leur discussion, Cristina bien qu’étonnée pas cette entente plutôt amicale, avait remarqué Derek au fond de la salle.
Cristina : C’est nouveau, il n’essaie plus de te remettre dans son lit ?
Meredith : Non, il a quelqu’un d’autre dans sa vie, on est juste ami et ça s’arrête là.
Cristina : Devine qui te regarde depuis le fond de la salle.
Meredith se retourna et son regard croisa celui de Derek. Au moment où il se rendit compte qu’elle l’avait repéré, il se leva brusquement et sortit du bar.
Cristina : C’est le moment de régler tes comptes.
Meredith : J’y vais, il va voir de quel bois je me chauffe !
C’est d’un pas décidé que Meredith sortit du bar et courut pour arriver au niveau de Derek.
Meredith : Derek !
Il se retourna et put voir toute la colère qu’elle ressentait dans son regard.
Derek : Dr Grey, que vous arrive-t-il ?
Meredith : Ce qui m’arrive ? Fais-moi rire, c’est plutôt à moi de te demander ce qui t’arrive ! Tu m’ignores, tu me méprises, tu m’écartes d’une intervention, tu n’es pas professionnel, tu ne m’expliques rien, tu me traites comme une moins que rien et tu oses me demander ce qui m’arrive ! Le pire de tout, c’est que tu m’as menti. Tu m’as pris pour quoi d’ailleurs, pour la femme avec qui tu passais tes nuits en attendant que madame revienne te chercher ? Quand je pense que j’ai été assez stupide pour avoir confiance en toi…
Derek était toujours en colère contre Meredith. Après l’avoir vue dans les bras de Jason, il était persuadé qu’ils étaient de nouveau ensemble mais, après les avoir observés tout à l’heure, il n’en était plus très sûr, il se demandait si les apparences n’avait pas joué contre Meredith. Mais il était tellement en colère contre lui-même et contre Meredith, la vision de Meredith dans les bras d’un autre homme que lui l’avait anéanti, il était fou de jalousie !
Derek, énervé : Et moi, qu’est-ce que j’étais pour toi ? J’aimerais bien savoir ! Tu dis que tu as besoin de temps parce que tout allait trop vite, que tu avais trop de choses à gérer et dès que j’ai le dos tourné, tu te jettes dans les bras de ton ex ! Alors ?
Meredith, étonnée : Mais c’est du n’importe quoi, je ne sais même pas de quoi tu parles !
Derek : De l’autre soir, je venais te voir et, quand je t’ai vue dans ses bras, j’ai tout compris.
Meredith, en haussant le ton : Je vois ! Pour info, c’était une accolade amicale et il a une nouvelle femme dans sa vie, on est juste ami, rien de plus. Et toi, tu en as conclu que j’étais de nouveau avec lui et, du coup, tu te remets avec ta femme. Alors là, bravo… tu ne me connais même pas… Je vous souhaite une bonne soirée Dr Shepherd !
Sans lui laisser le temps de dire quoi que ce soit, Meredith se retourna et partit prendre sa voiture pour rentrer chez elle, les larmes coulaient le long de ses joues et elle n’arrivait pas à se calmer.
Derek était resté sur place. Il réalisa l’ampleur de sa jalousie mal placée et surtout le mal qu’il lui avait fait. Il devait aller lui parler, il décida d’aller chez elle en espérant qu’elle veuille bien entendre ce qu’il avait à lui dire.
En arrivant devant sa maison, il vit que sa voiture était là. Il sortit de sa voiture et frappa plusieurs fois à la porte mais elle ne répondit pas. Il commença à s’inquiéter, regarda par la fenêtre du salon et la vit inconsciente sur le canapé avec deux bouteilles vides de tequila sur la table. Cette vision lui glaça le sang, il retourna à la porte d’entrée et, voyant qu’elle était verrouillée, il courut jusqu’à la porte de derrière. Celle-ci n’était pas fermée à clef, il entra et courut au salon, il prit son pouls, qui était bien présent. A l’examen de ses pupilles, il vit qu’elles étaient dilatées.
Derek, en la secouant doucement : Meredith, réveille-toi je t’en prie, il la secoua plus fortement et haussa le ton, Meredith… Meredith… Meredith, réponds-moi… Mer…
Meredith : Oh… doucement… ça ne va pas de me réveiller comme ça ! Elle se redressa, houlà, j’ai un mal de tête !
Derek : C’est pas étonnant avec ce que tu as bu….tu m’as fait une de ces peurs !
Meredith se rappela leur dernière discussion.
Meredith agressive : Je peux savoir ce que tu fais chez moi ? Tu ne devrais pas être avec ta femme ?
Derek : Je suis venu parce qu’il y certaines choses que tu dois savoir et, en sortant de chez Joe, tu ne m’en as pas laissé le temps. Mais là, maintenant, tu n’es pas en état de m’écouter.
Meredith : Ah bon et pourquoi ?
Derek : Je veux être sûr que tu sois vraiment toi-même et non pas sous l’effet de l’alcool, tu vas donc aller te coucher et je te dirai tout demain. Si je ne me trompe pas, tu commences à 14 heures.
Meredith : Il me semble.
Derek : Moi aussi, tu vas monter te coucher et moi je vais t’emprunter une des autres chambres. On parlera demain quand tu auras les idées claires, ok ?
Meredith : D’accord, mais ta femme va…
Derek : Ne t’inquiète pas pour ça !
L’alcool aidant, Meredith s’endormit rapidement. Par contre Derek, qui était dans la chambre d’amis, n’arrivait pas à trouver le sommeil. Il était là à se dire qu’il donnerait n’importe quoi pour être de l’autre côté de ce mur avec Meredith. Il mourait d’envie de la prendre dans ses bras, de sentir son odeur, d’être simplement avec elle. Il repensa à tout ce qu’elle lui avait dit, il s’en voulait d’avoir réagi de cette manière. Puis il se remémora tous les moments qu’il avait vécus avec elle et c’est sur ces pensées qu’il réussit enfin à trouver le sommeil.
correction Gringo06
Il était 9 heures quand Meredith ouvrit les yeux, elle avait toujours mal à la tête. Après avoir pris une aspirine et s’être préparée, elle descendit dans la cuisine où Derek l’attendait avec une tasse de café.
Elle s’installa à table, prit une gorgée de son café et le regarda droit dans les yeux.
Meredith : Je t’écoute.
Derek : Tout d’abord, je m’excuse pour la façon dont je t’ai traitée. Quand je t’ai vue dans ses bras, ça m’a fait mal, très mal… je me suis senti trahi… je… je voulais te voir, il fallait que je te parle mais quand je vous ai vus, j’ai accéléré et je suis parti. En ce qui concerne les funérailles de ta mère, Addison a voulu que je l’accompagne étant donné qu’on la connaissait tous les deux… elle me l’a demandé comme un service. Quant à mon comportement à l’hôpital, au début je t’évitais, j’étais en colère contre toi, j’étais persuadé que tu étais de nouveau avec lui.
Meredith, d’une petite voix : C’est pour ça que tu t’es remis avec ta femme ?
Derek : Ce fameux soir, je voulais te voir pour te dire qu’elle avait enfin signé la demande de divorce. Ce jour là, le matin, je suis parti de chez toi pour l’hôpital, tu te rappelles ?
Meredith : Bien sûr que oui.
Derek : Eh bien, elle est venue me voir dans mon bureau, m’a demandé si je voulais divorcer pour être avec toi, je lui ai répondu que je voulais retrouver ma liberté et, ensuite, j’ai été bipé, je l’ai laissée seule dans mon bureau. Après mon intervention, quand je suis revenu dans mon bureau, j’ai vu qu’elle avait laissé les documents signés.
Meredith : Tu t’es fait de fausses idées, tu n’as pas été capable de me faire confiance.
Derek : Tu sais, j’avais confiance en Addison et je l’ai retrouvée au lit avec Mark.
Meredith : Je ne suis pas Addison, je ne t’aurais jamais trahi. Tu m’as fais énormément de mal, ton regard, ton ignorance, tu m’as traitée comme une moins que rien et ça, je ne le méritais pas.
Derek, la gorge nouée : Je sais… maintenant je sais. Si tu savais comme je m’en veux, je me suis laissé aveugler par ma jalousie... je suis tellement désolé…
Meredith : Une dernière chose.
Derek : Je t’écoute.
Meredith se leva et s’approcha de lui, elle le regardait droit dans les yeux... Derek ne bougea pas, il ne la lâchait pas du regard.
Meredith : Je pense qu’on devrait instaurer quelques règles entre nous.
Derek se leva et se rapprocha le plus près possible, ils n’étaient qu’à quelques centimètres l’un de l’autre.
Derek : Lesquelles ?
Meredith : À partir d’aujourd’hui, on ne se fie plus aux apparences, on doit se faire confiance, on doit…
Meredith n’eut pas le temps de finir sa phrase que Derek posa son index sur sa bouche, il se pencha et l’embrassa tendrement, elle répondit à son baiser qui, très vite, devint fougueux. Ils se retrouvaient enfin, ils passèrent le reste de la matinée à se redécouvrir, à tout donner à l’autre.
Il était midi, Meredith était dans les bras de Derek, sa tête sur son torse, elle écoutait les battements de son cœur. Derek lui caressait les cheveux, ils profitaient pleinement de leurs retrouvailles.
Meredith : Tu te rends compte de l’emprise que tu as sur moi ?
Derek : L’emprise ?
Meredith : Je suis incapable de te résister.
Derek : Et ça te fait peur ?
Meredith : Oui je te l’avoue, mais moins peur que l’ampleur des sentiments que j’ai pour toi. C’est la première fois que ça m’arrive.
Derek : Tu n’as pas à avoir peur de ce que tu ressens, tout simplement parce que je t’aime, je suis fou de toi. Tu sais, pour moi aussi c’est nouveau. Je n’ai jamais aimé une personne autant que je t’aime toi. Je n’ai jamais été jaloux dans le passé, sauf en ce qui te concerne.
Meredith : Pourtant, avec Addison, quand elle t’a trompé avec Mark…
Derek : Ce n’est pas le fait de perdre ma femme qui m’a fait le plus de mal, c’est le fait que mon meilleur ami me trahisse qui m’a fait le plus souffrir.
Meredith se redressa, se pencha, lui déposa un tendre baiser et recula légèrement son visage, plantant son regard dans celui de Derek.
Meredith : Je t’aime, Derek je t’aime vraiment à un point que tu ne t’imagines même pas. Je ne veux plus jamais m’éloigner de toi, ça fait trop mal.
Derek serra Meredith dans ses bras et l’embrassa tendrement. Après avoir déjeuné, ils partirent ensemble pour l’hôpital.
Arrivés sur le parking, Meredith allait sortir de la voiture quand Derek mit la main sur son bras.
Derek : Attends, il y a une chose que j’aimerais faire mais je voudrais ton accord, ça concerne une promesse que j’ai fait à Richard.
Meredith : Je t’écoute
Derek : Quand j’ai été bipé au moment où Addison était dans mon bureau, c’était Richard. Il m’a demandé si on était ensemble, je lui ai dit que non. Il m’a dit que si un jour il se passait quelque chose entre nous, nous devrions être discrets.
Meredith : On va encore devoir se cacher ?
Derek : On va devoir être professionnel à l’hôpital, mais je n’ai aucune intention de me cacher.
Meredith : Je vais passer voir Richard pour le mettre au courant pour nous deux, mais ta femme ?
Derek : Ma future ex-femme, tu veux dire.
Correction Gringo06
Meredith : Oui, tu comptes lui dire pour nous ?
Derek : Bien sûr, je n’ai pas l’intention de me cacher, je t’aime et je ne veux pas te perdre.
Meredith se pencha et l’embrassa tendrement, il répondit à son baiser, elle mit fin a ce moment de tendresse.
Meredith : Je t’aime aussi et tu ne me perdras pas mais là, il va falloir qu’on sorte de ta voiture et qu’on se mette au boulot.
Derek : On se retrouve ce soir dans le hall ?
Meredith : Bien sûr, allez, on y va !
C’est l’un à côté de l’autre qu’ils rentrèrent dans le hall du SGH et se dirigèrent vers l’ascenseur, sous les regards des infirmières. Une fois dans l’ascenseur et à l’abri des regards, Derek plaqua Meredith contre la paroi et l’embrassa jusqu'à en perdre leur souffle.
Meredith, taquine : Ce n’est pas ce que j’appelle de la discrétion !
Derek, en l’embrassant dans le cou : On est seul et je prends ma réserve de câlins pour cette journée qui va me paraître vraiment longue sans toi à mes côtés.
Meredith : Tu ferais mieux d’arrêter parce que sinon…
Derek, qui bécotait toujours son cou : Sinon quoi ?
Meredith : Sinon… je ne tiendrai jamais jusqu'à ce soir et… l’ascenseur va s’ouvrir.
Derek se recula : Bien, à ce soir Dr Grey !
Meredith : A ce soir Dr Shepherd !
Les portes de l’ascenseur s’ouvrirent, ils se dirigèrent vers leur vestiaire respectif. A peine Derek avait-il passé la porte qu’Addison vint à sa rencontre.
Addison : Derek, justement je voulais te voir, tu aurais 5 minutes ?
Derek : Vite alors, j’ai mes visites à faire.
Addison : Je vais avoir besoin de toi pour un nourrisson, il faudrait que tu lui enlèves une tumeur qui lui comprime le lobe frontal.
Derek : Je vais y aller dès que j’ai récupéré mon interne.
Pendant ce temps, dans le vestiaire des internes.
Cristina : Je peux savoir pourquoi tu as l’air si heureuse ?
Meredith : Parce que la vie est belle, la vie est belle !
Cristina : Toi, tu as remis ça avec…
Meredith : Oui.
C’est à ce moment là que Bailey entra dans le vestiaire.
Bailey : Vous discuterez plus tard, il est l’heure de se mettre au boulot alors Karev, la mine.
Alex : Encore !
Bailey : Oui et si t’es pas content, je t’y laisse jusqu'à la fin de ton internat.
Alex : Oui Dr, j’y vais.
Bailey : Yang avec Montgomery Shepherd, Grey avec Shepherd, allez, bougez-vous et ne tuez personne !
Meredith et Cristina rejoignirent leur titulaire respectif, Meredith alla retrouver Derek, pour son plus grand bonheur. Il était dans son bureau occupé à lire un dossier, elle entra, il leva les yeux et, au moment où il la vit, son regard se fit plus tendre.
Derek : Alors comme ça, vous êtes mon interne aujourd’hui, Dr Grey ?
Meredith, avec un petit sourire : Oui Dr Shepherd, pour quel cas avez-vous besoin de moi ?
Derek : Oh non !
Meredith : Quoi ?
Derek : Tu es là pour m’aider pour une tumeur sur un nourrisson, et il y aura Addison sur l’intervention, je ne lui ai encore rien dit pour nous, je l’ai juste croisée dans le vestiaire et…
Meredith : Ce n’est pas grave, tu sais bien qu’on doit être professionnel ici, donc…
Derek : Non, l’opération est cet après midi, je vais lui en parler avant, je ne veux plus me cacher.
Il se leva, ferma, la porte de son bureau, la plaqua contre la porte et, de sa main droite, lui caressa tendrement la joue, comme hypnotisé pas son regard. C’est Meredith qui prit possession de ses lèvres. Leur baiser devint vite fougueux et, très vite, leur envie prit le dessus.
Jusqu’au moment où le biper de Derek sonna.
Meredith, entre deux baisers : Ton biper…
Derek se recula : C’est Addison pour le petit, on doit y aller.
Durant toute la durée de la consultation, Meredith resta en retrait, elle ne tenait pas à ce qu’Addison se rende compte de quelque chose. Elle n’était pas à l’aise et c’est Cristina qui répondit à la majorité des questions. Meredith et Cristina, une fois sorties de la chambre, s’étaient éloignées de leur titulaire. Derek regarda son interne partir, il allait se diriger vers son bureau.
Addison : Derek, attends. Il y a certaines choses à régler pour le divorce, on pourrait en parler ce soir chez Joe ?
Derek : Ce soir, ce n’est pas possible.
Addison : D’accord, donc si je te dis dans 5 minutes à la cafétéria devant un bon café, enfin si tu as un peu de temps libre…
Derek : Oui, je te retrouve sur place.
Correction Gringo06
Un peu plus loin, Meredith et Cristina observaient discrètement la scène.
Cristina : Pourquoi tu n’as rien dit pendant la visite ? Tu connaissais toutes les réponses.
Meredith : Sans commentaire ! Cristina, sur ce coup là, il ne faut pas que tu dises quoi que ce soit à la Shepherd, ne fais pas de gaffe.
Cristina : Pourquoi tu flippes autant, c’est bizarre, tout ça pour une histoire de fesses.
Meredith : Primo, ce n’est pas une histoire de fesses comme tu dis, secundo, il compte lui parler de moi, tertio, il faut que j’aille voir Richard pour lui dire…
Cristina : Pour lui dire quoi ?
Meredith : Pour nous et tu sais quoi ? J’ai un moment de libre, je vais le voir de ce pas.
A la cafétéria :
Addison : Alors pour finaliser le divorce, on doit se mettre d’accord pour l’immobilier, tu veux la maison de New York ou celle des Hampton ?
Derek : Ni l’une ni l’autre, tu peux les garder, donc c’est réglé.
Addison : C’est bon. Au fait, elle était bizarre ton interne pendant les visites, tu es sûr qu’elle est capable de t'assister pour l’intervention ?
Derek : Bien sûr que oui, c’est l’une des meilleures, elle est très douée.
Addison : Non mais attends, je te t’ai jamais vu prendre la défense d’un interne, que ce soit ici ou à New York. Je te connais Derek, il se passe quelque chose avec elle, tu n’aurais pas osé me mentir quand je t’ai demandé si c’était ta maîtresse !
Derek : Elle n’est pas ma maîtresse, c’est ma petite amie et, si tu veux tout savoir, je suis fou d’elle, je l’aime. Mais en ce qui concerne le boulot, c’est en chirurgien que je réagis.
Addison : Depuis quand tu te la tapes ?
Derek, commençant à s’énerver : Addison, modère ton langage ! Tu n’as pas le droit de parler d’elle comme ça, tu n’as pas à nous juger, surtout pas toi !
Addison : Si tu tenais tellement à divorcer, c’était pour être avec ta gamine de douze ans et demi !
Derek : Arrête, maintenant ça suffit, tu la laisses tranquille et tu m’oublies.
Sur ces derniers mots, Derek se leva et sortit précipitamment de la cafétéria. Il alla dans son bureau et bipa Meredith mais elle ne répondit pas. Il commença à s’inquiéter.
Meredith arriva au niveau du bureau de Richard, elle frappa à la porte et entra.
Richard : Comment vas-tu ?
Meredith : Ca va, je n’ai pas beaucoup de temps, je vais donc aller droit au but.
Richard : Là tu commences à me faire peur, je t’écoute.
Meredith : Alors voilà, je suis avec un titulaire, je préfère te l’annoncer moi-même avant que ça ne fasse le tour de l’hôpital. Tu n’as pas à t’inquiéter, on reste professionnel sur notre lieu de travail.
Richard : Je peux savoir qui c’est ?
Meredith : Bien sûr, c’est Derek. Je sais ce que tu vas me dire, qu’il est trop vieux pour moi ou encore que je fais une erreur, qu’il est encore marié…
Richard : Je m’en doutais et non, je te dirai juste que je veux que vous soyez discrets dans l’enceinte du SHG. Je suis vraiment content pour vous deux.
Meredith : Je vais te laisser, j’ai une intervention à préparer.
Richard : N’hésite pas à repasser me voir, ma porte t’est toujours ouverte.
Meredith : Merci Richard.
Elle sortait quand son biper sonna, c’était Derek qui lui disait de le rejoindre dans son bureau et c’est avec un grand sourire qu’elle prit l’ascenseur pour aller le rejoindre. A peine sortie de celui-ci, elle se retrouva nez à nez avec Addison, qui la regarda de haut, comme si Meredith n’était qu’un insecte à écraser.
Addison, amère : Il m’a dit pour vous deux, ne vous voilez pas la face, ça ne durera pas, surtout quand Richard le saura, il ne laissera jamais passer ça !
Le biper de Meredith sonna de nouveau
Meredith, sur la défensive : Dr, je ne vois pas en quoi ça vous regarde. Vous pouvez toujours aller voir le Chef, je ne crois pas qu’il répondra a votre attente mais libre à vous de le faire. Et, une dernière chose, un petit conseil passez à autre chose !
Meredith partit rejoindre son homme. Quand elle entra dans son bureau, elle vit à ses yeux qu’il était inquiet.
Meredith : Vous m’avez bipée Dr Shepherd ?
Derek : Fermez la porte s’il vous plaît.
Meredith ferma la porte, tourna la clef et alla s’asseoir sur le coin de son bureau.
Meredith : Tu as l’air inquiet, quelque chose ne va pas ?
Derek : J’ai dit à Addison pour nous et…
Meredith : Elle l’a mal pris, je sais. Je l’ai croisée en sortant de l’ascenseur après être passée voir Richard qui nous demande juste d’être discrets. Elle a l’intention d’aller le voir le chef mais elle va être bien reçue.
Derek : Donc tout va bien ?
Meredith se leva et s’installa sur ses genoux, enveloppa son visage avec ses mains et l’embrassa tendrement.
Meredith : Tout va bien, tout ira bien.
Derek : Et qu’est-ce que tu es en train de faire ?
Meredith : Je suis comme toi, je prends ma dose de câlins.
Un an s’était écoulé, Addison était repartie pour New York pour vivre avec Mark et Jason s’était marié avec une infirmière de bloc, une certaine Rose.
Meredith était désormais résidente en neurochirurgie et était donc toujours avec Derek. Quant à leur temps libre, ils le passaient ensemble.
Ce jour là, ils étaient de repos, Derek venait de monter un plateau avec le petit déjeuner.
Derek : Réveille-toi, mon cœur
Meredith : Derek, il est quelle heure ? On ne travaille pas, on pourrait pas faire la grasse matinée pour une fois ?
Derek : Pas aujourd’hui ! Allez, réveille-toi, en plus j’ai fait le petit déjeuner.
Il se pencha et déposa un tendre baiser sur ses lèvres, elle se redressa et ils déjeunèrent tranquillement. Ils venaient de terminer, leur regard se perdait l’un dans l’autre, Derek posa le plateau par terre, s’allongea au coté de Meredith en lui caressant les cheveux, il se pencha au creux de son oreille.
Derek : Meredith, épouse-moi !
Meredith : Quoi ?
Derek se recula et la regarda droit dans les yeux : Epouse-moi Meredith, deviens ma femme, sois la mère de mes enfants, fais de moi le plus heureux des hommes. Épouse-moi !
Meredith passa sa main sur la joue de Derek : Oui, ma réponse est oui !
FIN.
Je tiens à dire un grand MERCI à Gringo06.