Entrez dans la grande bibliothèque d'Hypnoweb. De très nombreuses fanfics vous attendent. Bonne lecture ! - Inscris-toi gratuitement et surfe sans pub !
Série : Prison Break
Création : 02.11.2006 à 14h15
Auteur : LucieScott
Statut : Terminée
« Mickaël, Lincoln, L.J, Sucre et Sara sont ne fuite vers le Mexique. » LucieScott
Cette fanfic compte déjà 2 paragraphes
Les détenus en fuite se retrouvent dans une maison abandonnée, après être passé par le cimetière pour récupérer des vêtements.
Sucre : Qu’est ce qu’on fait maintenant ?
Lincoln : On a réussi à semer les flics mais sûrement pas pour longtemps.
Abruzzi : Vous voulez mon avis, je pense qu’on devrait se séparer.
C-Note : Je pense qu’il a raison.
Sucre : Qu’est ce que t’en pense Michaël ?
Michaël était pensif.
Lincoln : Michaël ?
Michaël : Heu……oui, c’est une bonne idée.
T-Bag : Moi, je préfère partir tout seul.
Lincoln : Michaël et moi on va au Mexique.
Sucre : Je viens avec vous.
Abruzzi : Moi, je vais essayer d’aller au Canada.
C-Note : Je te suis.
Lincoln : Bon alors c’est le moment de se quitter, bonne chance les mecs.
Ils sortirent avec Sucre. C-Note s’approcha de Michaël.
C-Note : Merci gueule d’ange, t’as réussi à nous faire sortir.
Michaël : Maintenant, va falloir rester dehors.
Il partit rejoindre son frère et Sucre dehors.
Sucre : Alors par où on part ?
Lincoln : J’aimerai faire quelque chose avant.
Sucre : Quoi ?
Michaël : Voir L.J.
Lincoln : Le problème c’est que je ne sais pas où il est.
Michaël : Véronica le sait, appelle-la.
Lincoln prit le portable et partit téléphoner, il revint quelques minutes plus tard.
Lincoln : Il est au Steinman Hôtel.
Michaël : On peut y aller mais va falloir faire discret.
Sucre : Alors allons-y, il va bientôt faire nuit ça sera plus facile de passer inaperçu.
Ils partirent à pieds, ils faisaient le plus discret possible, ils arrivèrent à l’hôtel environ une demi-heure plus tard. Ils montèrent à l’étage en prenant l’ascenseur. Ils arrivèrent devant la porte et frappèrent, L.J ouvrit.
L.J : Oh mon Dieu ! Papa !
Il le prit dans ses bras, puis ils se regroupèrent tous au salon.
L.J : Comment c’est possible ?
Lincoln : On s’est évadé grâce à Michaël.
L.J : Qu’est ce que vous allez faire maintenant ?
Michaël : On va essayer de passer la frontière pour aller au Mexique.
L.J : Je veux venir avec vous.
Lincoln : Non, L.J, ça serait pas une vie pour toi.
L.J : Je veux venir avec vous, avec toi mon père et avec Michaël mon oncle. Vous êtes ma famille, la seule qui me reste.
Lincoln : Tu seras en danger si jamais ça tourne mal.
L.J : Je le sais mais plus rien ne me retient ici.
Lincoln : D’accord, tu viens.
Sucre : Bien, qu’en est-ce qu’on part ? Maintenant ?
Michaël : Non, y a quelque chose que je voudrais faire avant.
Sucre : Je pense savoir ce que c’est. Tu veux aller la voir ?
Michaël : Oui, le problème c’est que je ne sais pas où elle est.
Lincoln : Je peux savoir de qui on parle ?
Sucre : Du Dr Tancredi.
Lincoln : Le médecin de la prison ?
Sucre : Michaël et elle…..
Michaël : C’est grâce à elle qu’on a pu entrer dans l’infirmière, elle a laissé la porte ouverte.
Lincoln : Pourquoi elle a fait ça ?
Michaël : Parce que je lui ai demandé. Je veux voir comment elle va.
L.J : Je veux pas changer de sujet mais vous devez manger, y a une épicerie juste au coin de la rue. Je pourrais aller chercher de quoi manger.
Michaël : Bonne idée.
Lincoln : Mais sois prudent.
L.J : T’inquiète pas. Il s’en alla.
Sucre : Comment on va faire pour aller jusqu’au Mexique ? On a combien d’état à traverser ?
Michaël : 3 états, le Missouri, l’Oklahoma et le Texas.
Lincoln : Comment on va faire ?
Michaël : Il y a une voiture qui nous attend dans un parking sur Main Street.
Ils continuèrent à parler, L.J fut de retour environ 20 minutes plus tard. Il posa la nourriture sur la table.
L.J : J’ai acheté le journal aussi, je pense que ça devrait vous intéresser. Vous faîtes la une.
Michaël prit le journal et lut à haute voix.
Michaël : 8 détenus ont réussi à s’évader de la prison de haute sécurité de Fox River. Personne auparavant n’avait réussi le pari fou de s’évader de cette prison. Si à l’heure qu’il est nous ne savons pas comment ils s’y sont pris, il semblerait que le docteur de la prison leur soit venu en aide. Ce docteur est actuellement hospitalisé, elle aurait, selon nos sources, tenté de mettre fin à ses jours. Elle est actuellement hors de danger.
Il s’arrêta de lire et s’assit sur le fauteuil le plus proche. Il se prit la tête entre les mains.
Michaël : C’est de ma faute, elle a failli mourir à cause de moi. J’ai gâché sa vie.
Sucre lui posa la main sur l’épaule.
Sucre : Dis - pas ça. Le principal c’est qu’elle aille bien.
Michaël : Elle va avoir de gros ennuis à cause de moi.
Lincoln : Maintenant qu’on sait où elle est, on a plus qu’à y aller.
Michaël : Je pense pas qu’elle ait très envie de me voir.
Lincoln : Tu lui dois bien une visite.
Ils s’en allèrent en direction de l’hôpital en se fondant dans la foule. Arrivé devant le bâtiment, ils s’arrêtèrent.
Sucre : Il nous faut son numéro de chambre.
L.J : Je pourrai y aller, je vais à la réception et je demande le numéro de sa chambre.
Lincoln : D’accord mais…..
L.J : Fais attention, je sais.
Il entra dans le bâtiment, il revint plusieurs minutes plus tard.
L.J : Elle est chambre 327 mais les visites sont finies.
Sucre : C’est encore mieux, tu verras personne comme ça.
Ils contournèrent le bâtiment, Michaël entra par l’escalier de service avec L.J pour jouer les éclaireurs. Ils arrivèrent au 3ème étage, L.J vérifia qu’il ‘y avait personne dans le couloir, puis Michaël arriva devant la chambre de Sara. Il hésita mais entra. Sara était endormie, il la regarda, elle était tellement belle, il s’approcha du lit. Il lui caressa doucement les cheveux, elle se réveilla doucement.
Sara : Michaël ?
Michaël : Oui, c’est moi.
Sara : Qu’est ce que vous faîtes là ?
Michaël : Je suis conscient que vous avez sûrement pas envie de me voir. J’ai gâché votre vie et à cause de moi vous avez failli….
Il s’arrêta de parler l’émotion l’en empêchant.
Michaël : Je suis venu ici pou deux raisons. Je suis venu m’excuser, j’aurai jamais du vous impliquer là-dedans, j’ai fait une énorme erreur et je m’en veux terriblement.
Sara : Et la deuxième c’est quoi ?
Michaël : J’étais très inquiet, quand j’ai lu dans le journal ce qui vous est arrivé, j’étais mort d’inquiétude. J’ai eu très peur pour vous, c’est pour ça que je suis venu.
Sara : C’est très dangereux. Pourquoi avoir pris un tel risque ?
Michael : Je vous l’ai dit, je m’inquiétais pour vous. Et je ne pouvais pas partir comme ça. Après tous les risques que vous avez pris, je vous dois bien ça.
Sara : Vous partez ?
Michaël : On va essayer de passer la frontière mexicaine. Est-ce que vous savez quelles charges vont être retenues contre vous ?
Sara : Complicité dans une évasion, je risque la prison.
Michaël : Je suis désolé, tout est de ma faute.
Sara : C’est moi qui aie pris cette décision. Je suis une grande fille, Michaël, je prends mes décisions. Je savais les risques que je prenais.
Michaël : Pourquoi l’avoir fait ?
Sara resta silencieuse.
Sara : Je l'ai fait parce que pour moi ce qu’on a partagé était réel.
Michaël : Pour moi aussi, je sais que vous allez avoir du mal à me croire mais c’est vrai. J’ai toujours été sincère avec vous. Quand je suis arrivé dans cette prison, la seule chose à laquelle je pensais c’était faire sortir mon frère mais je vous ai rencontré et tout à changer.
Sara : Ca ne vous a pas empêché de m’utiliser.
Michaël : Je le regrette, si j’avais pu faire autrement, je l’aurai fait mais j’avais pas le temps.
On frappa à la porte, Michaël eut le temps de se cacher dans la salle de bain. Une infirmière entra.
Infirmière : Bonsoir, comment vous sentez-vous ?
Sara : Ca va mieux.
Infirmière : Très bien, je vous laisse dormir. Bonsoir.
Sara : Merci, bonsoir.
L’infirmière ressortit, Michaël revint dans la chambre.
Sara : Vous devriez y aller, c’est trop dangereux pour vous d’être ici. Je ne voudrai pas que les risques que j’ai pris aient été vains.
Michaël : Vous avez raison. Je me sens coupable de vous laisser comme ça. Merci pour tout.
Il commença à partir, il avait une main sur la poignée de la porte.
Sara : Attendez.
Michaël s’arrêta et la regarda.
Sara : Il y a de la place pour moi ?
Michaël : Quoi ?
Sara : Je ne suis jamais allée au Mexique.
Michaël : Vous n’êtes pas sérieuse ? C’est beaucoup trop risqué.
Sara : De toute manière, je risque déjà la prison.
Michaël : Ca ne sera pas une vie facile.
Sara : Je le sais.
Michaël : Vous en êtes sur ?
Sara : Oui, si vous voulez bien de moi ?
Michaël : Bien sur.
Sara se leva, alla à son placard et prit des vêtements.
Lincoln, L.J et Sucre attendaient dehors.
Lincoln : C’est pas normal, c’est long.
Sucre : Il doit avoir beaucoup de choses à lui dire.
Lincoln : Je suis inquiet.
Sucre : S’il était arrivé quelque chose, les voitures de flics seraient déjà partout.
La porte de l’escalier de service s’ouvrit, Michaël arriva avec Sara. Les 3 autres les regardèrent surpris.
Michaël : Elle vient avec nous.
Lincoln : Quoi ! Vous en êtes sur ?
Sara : Absolument sur.
L.J : Qu’est ce qu’on fait maintenant ?
Michaël : On va récupérer la voiture au parking et après on essaye de passer dans le Missouri. Y a une carte routière dans la voiture.
Lincoln : Il va falloir être très prudent, il doit y avoir des barrages de police partout.
Michaël : C’est pour ça qu’il faut passer par les petites routes.
Ils marchèrent jusqu’au parking, ils allèrent au niveau 3, ils trouvèrent la voiture.
Sucre : On doit être en train de nous filmer avec les caméras de sécurité.
Michaël : Ne t’inquiète pas, j’ai vérifié avant de mettre la voiture dans ce parking. Il n’y a aucune caméra ici.
Ils montèrent en voiture, Lincoln prit le volant, L.J se mit à l’avant, les 3 autres se mirent sur la banquette arrière.
C-Note et Abruzzi marchaient depuis plus de 4h sans s’arrêter.
C-Note : Est-ce que tu sais où on est ?
Abruzzi : Je crois qu’on est dans un autre état, c’est tout ce que je sais.
C-Note : On pourrait peut-être faire une pause.
Abruzzi : Si tu veux.
Ils s’assirent par terre.
C-Note : Je me demande comment s’en sorte les autres.
Abruzzi : Je fais confiance à Scofield, je suis sur qu’ils vont réussir à passer la frontière.
Le groupe de cinq roulaient depuis environ 3h, ils n’avaient pour l’instant rencontré aucun problème.
Sucre : Il va bientôt faire jour.
Lincoln : On va avoir besoin d’essence.
L.J : D’après la carte, il y a une station service à environ 3km.
Sucre : on pourra s’acheter de quoi manger en même temps.
Mickaël et Sara restaient silencieux, ils étaient assez mal à l’aise de se retrouver assis l’un à côté de l’autre. La place à l’arrière était plutôt restreinte, leurs corps étaient vraiment collés l’un à l’autre. Ils arrivèrent à une station essence, L.J et Sara partirent chercher à manger et Lincoln descendit mettre de l’essence.
Sucre : Il y a un gros malaise entre vous.
Mickaël : En effet oui, je sens qu’elle m’en veut et qu’elle n’a plus confiance en moi.
Sucre : J’en suis pas sur. Elle a quand même décidée de te suivre dans ton périple pour le Mexique.
Mickaël : Elle risque la prison à cause de moi.
Sucre : C’est elle qui a décidé de t’aider, tu ne lui as pas mis le couteau sous la gorge pour qu’elle laissa la porte ouverte.
Mickaël resta silencieux.
Sucre : Tu crois que je peux appeler Marycruz ?
Mickaël : Je crois pas, sa ligne doit être sur écoute et les flics pourraient pister ton appel. Je suis désolé.
Sucre : Je comprends.
Sara et L.J remontèrent en voiture avec des boissons et de la nourriture. Lincoln remonta ensuite en voiture et ils repartirent.
Plusieurs heures plus tard, ils arrivèrent enfin dans le Missouri.
Lincoln : J’ai besoin que quelqu’un me remplace au volant, je suis fatigué.
Mickaël : Je veux bien prendre le relais.
Lincoln s’arrêta sur le côté, Mickaël prit sa place au volant. Il était volontaire pour une bonne raison, cela lui permettait de s’éloigner de Sara et de penser à autre chose qu’à elle. En étant concentré sur la route, il pouvait essayer d’oublier sa présence.
L.J : Qu’est ce qu’on va faire une fois arrivé au Mexique ?
Mickaël : J’ai assez d’argent pour qu’on puisse vivre. J’ai aussi acheté une maison là-bas.
Sucre : Ils vont forcément retrouver notre trace un jour ou l’autre.
Mickaël : Pas si on n’existe plus.
L.J : Comment ça ?
Mickaël : Je connais un homme qui pourra nous faire de faux papier, avec ça on pourra faire ce qu’on veut.
Le lendemain, ils avaient parcouru encore pas mal de kilomètres, ils passèrent dans une station service.
Mickaël : On pourrait faire une pose ici ?
Lincoln : Bonne idée, ça nous fera du bien.
Ils descendirent tous de la voiture, Mickaël regarda Sara se diriger vers les toilettes. L.J alla au même endroit et Sucre alla dans le magasin. Lincoln vint voir son frère, qu’il sentait préoccupé.
Lincoln : Ca va pas ?
Mickaël : Je trouve que ça a été trop simple pour l’instant. On a parcouru des kilomètres entiers sans rencontrer un seul flics.
Lincoln : Et tu vas t’en plaindre !
Mickaël : Bien sur que non mais je serai toujours sceptique jusqu’à ce qu’on soit au Mexique.
Lincoln : T’es sur qu’il y a que ça ?
Mickaël : Elle ne m’a pas reparlé depuis qu’on est parti de l’hôpital.
Lincoln : Comment ça s’est passé quand vous étiez tous les deux ?
Mickaël : Je me suis excusé mais j’ai pas l’impression qu’elle m’ait cru. Elle est restée assez froide mais je comprends je me suis servi d’elle.
Lincoln : Est-ce que t’a été sincère avec elle depuis le début de l’histoire ?
Mickaël : Oui, quand je venais à l’infirmerie au début c’était pour notre plan mais très vite j’y allais parce que j’avais envie de la voir.
Lincoln : Tu lui as dis tout ça ?
Mickaël : Oui, le jour où je lui ai demandé de nous rendre service en laissant la porte ouverte.
Lincoln : Je comprends qu’elle t’ait pas forcément cru, tu lui as dis ça au moment où tu lui as demandé un service. Tu devrais essayer de lui reparler.
Mickaël : Peut-être.
Lincoln : Je vais essayer d’appeler Véronica.
Il s’éloigna, Sara revint des toilettes.
Mickaël : Ca va ?
Sara : Oui.
Un profond silence s’installa.
Mickaël : Est-ce que ça sera toujours comme ça ? On pourra plus se parler.
Sara : Pourquoi on se parlerait vous n’avez plus besoin de moi pour vous rendre service ?
Mickaël : Je me suis escusé….
Sara : J’ai pas envie de parler de ça.
Elle monta dans la voiture. Sucre arriva un journal à la main au moment où Lincoln revint.
Sucre : On a un problème.
Il montra le journal.
Sucre : T-Bag s’est fait arrêter.
Mickaël et Lincoln lurent l’article.
Mickaël : Quel abruti ! A peine sorti, il retourne chez la personne qui l’a balancé. C’est exactement là que les flics l’attendaient.
Lincoln : Ce mec a tué et violé, il mérite d’être en prison.
Mickaël : Le problème c’est qu’il est au courant de nos projets, il sait qu’on va au Mexique. Ce mec n’hésitera pas à nous balancer.
Sucre : Alors remontons en voiture et pied au plancher.
Lincoln : Il a raison, on y va. Sucre, tu prends le volant.
L.J revint des toilettes, ils montèrent tous en voiture
T-Bag étaient dans une salle d’interrogatoire avec des menottes, Belick entra.
Bellick : Alors T-Bag, t’es pas très malin. Tu vas exactement là où on t’attendait.
T-Bag : Je n’ai strictement rien à foutre de retourner en prison, la seule chose que je voulais c’était de me venger de cette balance.
Bellick : Où sont les autres ?
T-Bag : Quels autres ?
Bellick : Me prends pas pour un débile, tu sais très bien de qui je parle. Scofield, Burrows, Sucre, Abruzzi, C-Note, Hawyre et Tweener. Où sont-ils ?
T-Bag : Pourquoi je te le dirai ?
Bellick : Parce que sinon je ferai de ta vie un enfer.
T-Bag : Je vais finir ma vie dans une prison, ma vie ne pourra pas être pire. Je dirai rien.
Bellick : Pourquoi tu les protèges, ces types ne sont pas tes amis ?
T-Bag : Je ne suis pas une balance.
Le lendemain, ils étaient presque arrivés en Oklahoma. C’était de nouveau Lincoln au volant tout d’un coup la voiture cala.Lincoln : Oh non pas ça.Il essaya de la rallumer en vain.
Lincoln : C’est pas vrai.En colère, il tapa de toutes ses forces sur le volant.
Sucre : Calme-toi, je vais voir ce qu’il y a.
Mickaël : Tu t’y connais en mécanique ?
Suce : Un peu.
Ils descendirent de la voiture, Mickaël et Lincoln le suivirent. Sucre ouvrit le capot et inspecta l’intérieur.
Lincoln : Alors ?
Sucre : Le radiateur est percé, il est foutu. Je peux rien y faire.
Lincoln : Putain.
Mickaël : Calme-toi, on va trouver une solution.
Lincoln : Laquelle ? Tu veux peut-être appeler une dépanneuse. S’énerva t-il.
Mickaël : On va marcher.
Sucre : Ca va nous prendre des lustres pour tout traverser.
Mickaël : Pour l’instant on va marcher, on trouvera bien autre chose sur notre chemin. On pourrait essayer de prendre le train jusqu’au Texas.
Lincoln : C’est risqué.
Mickaël : Oui mais on te demande pas tes papiers quand tu prends le train.
Sucre : Il a raison.
Lincoln : D’accord.
Mickaël : Donc on prend le train pour la ville la plus proche de la frontière.
Lincoln : J’espère que ça va marcher.L.J et Sara descendirent de la voiture.
L.J : Qu’est ce qui se passe ?
Lincoln : Le radiateur est HS, on peut pas réparer la voiture.
Sara : Alors c’est quoi la suite ?
Mickaël : On va marcher jusqu’à une gare et essayer de prendre le train pour la ville la plus proche de la frontière.
Lincoln : L.J va chercher la carte.
L.J prit la carte dans la voiture et la donna à son oncle. Mickaël choisit la ville avec Lincoln et Sucre.Sucre : Bon on y va alors.
Mickaël : Une minute, faut se débarrasser de la voiture. Si les flics la trouvent, ils auront où on est.
Sucre : On pourrait la brûler. On a de l’essence dans le coffre, on en a prit à la dernière station.
Lincoln : Je vais le chercher.
Il prit le jerricane d’essence dans le coffre, il répandit l’essence sur toute la voiture puis y mit le feu. Ils la regardèrent tous brûler. Deux heures plus tard, ils arrivèrent à la gare.
Mickaël : Bon, on se sépare, les gens ne feront pas attention à nous.
Lincoln : L.J et moi on reste ensemble.
Sucre : D’accord, on prend nos billets et on se retrouve à l’arrivée.
Ils entrèrent dans la gare, ils se mirent dans des files différentes. Sucre passa le premier, il prit son billet sans aucun problème. Les autres passèrent à leur tour, ils ne rencontrèrent aucun problème non plus. Ils montèrent dans le train, ils faisaient toujours semblant de ne pas se connaître, les gens autour ne faisaient pas attention à eux.
Le trajet en train se passa sans heurt, ils arrivèrent à destination, ils se retrouvèrent dans un coin de rue.
Sucre : Ca a marché, on est arrivé.
L.J : Qu’est ce qu’on fait maintenant ?
Mickaël : On trouve un moyen pour passer la frontière.
Ils commencèrent alors à marcher. Ils marchaient depuis environ 2h30 quand ils décidèrent de faire une pause.
Lincoln : On est à combien de kilomètres de la frontière ?
Mickaël : Environ 15km.
Il alla voir Sara qui se tenait un peu à l’écart.
Mickaël : Est-ce que ça va ?
Sara : Oui.
Mickaël : Je sais que je vous l’ai déjà dit et que vous avez pas envie de me parler mai je suis désolé et je regrette énormément de vous avoir embarquer là-dedans. Je sais que vous e me croyez pas mais je suis sincère.
Sara : Je vous crois.
Mickaël : Vraiment ?
Sara : Oui, peut-être que j’ai tort mais je vous crois. J’ai quand même une question à vous poser.
Mickaël : Laquelle ?
Sara : Comment vous m’avez volé les clefs de l’infirmerie ?
Mickaël : C’est pas moi qui les ai volé, j’ai pas pu le faire. C’est Nika qui l’a fait.
Sara : Pourquoi ne pas l’avoir fait ?
Mickaël : Je ne pouvais pas vous faire ça, je voulais pas vous trahir. Vous vous souvenez du jour où je vous ai demandé de m’attendre et que je vous ai embrassé ?
Sara : Bien sur.
Mickaël : J’étais sincère et j’ai eu envie de vous embrasser dés notre première rencontre.
Il se leva et s’en alla.
Lincoln : Il est temps qu’on y aille.
Ils se remirent en route, Sara n’arrêtait pas de penser aux paroles de Mickaël. Elle ne savait pas si elle devait le croire, elle pouvait croire qu’il regrettait de s’être servi d’elle mais elle ne savait pas si elle pouvait lui accorder sa confiance à nouveau.
C-Note : On y est. Le Canada.
Abruzzi : J’arrive pas à croire qu’on y soit arrivé.
C-Note : On devrait se séparer maintenant.
Abruzzi : Bonne idée. Qu’est ce que tu vas faire ?
C-Note : Je vais essayer de me créer une vie ici et de faire venir ma famille. Et toi ?
Abruzzi : Je préfère me faire oublier un certain temps et faire venir mes enfants plus tard.
C-Note : Bon, bonne chance pour la suite.
Abruzzi : Toi aussi.
Ils se serrèrent la main puis partirent dans des directions différentes.
Mickaël : On y est, maintenant faut traverser cette frontière, c’est la dernière étape.
L.J : Comment on va faire ?
Sucre : Je crois que c’est notre jour de chance, vous voyez le camion là-bas ?
Lincoln : Le camion avec les chevaux ?
Sucre : Oui, on entre à l’arrière et on passe à l’aise, ils ne vérifient jamais les camions avec des animaux.
Mickaël : OK, on y va.
Ils allèrent jusqu’au camion et ils entrèrent, ils étaient un peu à l’étroit. Sara pouvait sentir le souffle e Mickaël sur sa nuque cela la faisait frissonner. Le camion arriva à son tour à la douane, ils attendirent quelques minutes puis ils sentirent le camion redémarrer. Ils lâchèrent tous un soupir de soulagement.
Environ une heure plus tard, le camion s’arrêta de nouveau devant une épicerie, les évadés en profitèrent pour descendre. Ils commencèrent à marcher dans la rue, personne ne faisait attention à eux.
Sucre : On a réussi. On est au Mexique !
Mickaël : Maintenant, on va à la maison que j’ai acheté ensuite j’irai chercher nos faux papiers.
Lincoln : Comment t’as acheté cette maison ?
Mickaël : Je l’ai acheté à des mecs qui se foutent d’où vient l’argent et qui tu es. Aucun papier n’a été signé donc mon nom n’apparaît nulle part, de cette façon les flics ne peuvent pas nous retrouver.
Sucre : Je te l’ai encore jamais dis Mickaël mais tu es un mec super intelligent.
Ils rirent tous puis marchèrent jusqu’à la maison. Elle était assez grande sur la plage, elle passai facilement inaperçue. Ils y entrèrent.
Mickaël : Ils y a deux chambres plus le canapé. Et y a un autre matelas. Moi je dors sur le canapé.
Lincoln : L.J et moi on dormira ensemble.
Sucre : Et moi je dormirai dans leur chambre sur le matelas par terre.
Mickaël : Sara vous n’avez qu’à prendre l’autre chambre.
Sara : D’accord.
Mickaël : Bon, je vais aller chercher nos faux papiers.
Lincoln : T’as pas besoin de nos photos ?
Mickaël : Si, c’est pour ça que j’ai prévu ceci.
Il alla chercher un Polaroïd dans un placard.
Mickaël : Je vais prendre une photo de chacun d’entre nous.
Il prit tout le monde en photo puis se prépara à partir.
Lincoln : Tu veux que je vienne avec toi ?
Mickaël : Non, ça va. Tu devrais aller acheter d’autres vêtements et de la nourriture.
Lincoln : Oui, je vais faire ça.
Mickaël : Bon, j’y vais à plus tard.
Lincoln et Sucre étaient partis acheter de la nourriture et des vêtements.
L.J rejoignit Sara au salon.
L.J : Ca va ?
Sara : Oui et toi ?
L.J : On a réussi alors oui ça va.L.J se servit un verre d’eau dans la cuisine et retourna s’asseoir au salon.
L.J : Je sais que ça ne me regarde pas mais mon oncle tient beaucoup à vous, ça se voit.
Sara : Qu’est ce qui te fait penser ça ?
L.J : Je vois la façon dont il vous regarde, c’est la première fois que je le vois regarder quelqu’un comme ça.
Sara : Vraiment ?
L.J : Oui, il ne voulait pas partir sans être venu vous voir. Quand il a su que vous étiez à l’hôpital il était vraiment très inquiet. Ca ne me regarde pas mais je connais mon oncle, il ne se sert pas des gens, c’est un homme honnête et je suis sur qu’il l’a été avec vous.
Mickaël dormait ou essayait du moins de le faire, il n’arrivait pas à trouver le sommeil pourtant tout c’était passé comme prévu, il avait fait sortir son frère de prison et ils étaient au Mexique. Mais quelque chose n’allait pas, cette chose c’était Sara.
Sara : Vous ne dormez pas ?
Mickaël : Non, vous non plus ?
Sara : J’ai l’esprit préoccupé.
Mickaël : Moi aussi.Elle s’assit à côté de lui sur le canapé.
Sara : J’ai parlé avec L.J cette après-midi et il m’a dit que vous n’étiez pas le genre de personne à vous servir des autres.
Mickaël : C’est vrai. Ca l’était, j’ai du prendre certaines décisions qui ont changé ça.
Sara : J’ai vraiment besoin de savoir si vous avez toujours été honnête avec moi.
Mickaël : Je vous l’ai dit, je l’ai toujours été.Il la regarda dans les yeux.
Mickaël : Je tiens beaucoup à vous.
Sara : Je vais retourner me coucher.
Elle se leva et commença à partir.
Mickaël : Attendez.
Il se leva et vint devant elle. Il la regarda tendrement et lui caressa la joue.
Mickaël : Je suis content que vous soyez venue.Il s’approcha d’elle de plus en plus. Son regard descendit sur les lèvres de Sara, il s’avança encore plus, il effleura ses lèvres dans l’attente d’une réaction de Sara. Cela ne se fit pas attendre, elle prit possession de ses lèvres. Leur baiser était fougueux et passionné, Sara l’entraîna vers sa chambre, elle lui ôta son t-shirt, ils se déshabillèrent puis tombèrent sur le lit. Leurs regards se croisèrent, un regard plein de tendresse et de promesse. Ils firent tendrement l’amour puis s’endormirent l’un contre l’autre.
Le lendemain matin, Lincoln rejoignit Sucre dans la cuisine.
Lincoln : Salut. Où est Mickaël ?
Sucre : J’en sais rien, il n’était pas là quand je me suis levé.
Sara se réveilla, elle hésitait à ouvrir les yeux de peur que la nuit qu’elle venait de passer ne soit qu’un rêve. Elle les ouvrit et découvrit Mickaël qui dormait à côté d’elle, elle sourit et le regarda dormir. Malgré tout ce qui s’était passé, elle ne regrettait pas la nuit qu’ils venaient de passer. Mickaël commença à se réveiller doucement, il avait le sourire aux lèvres.
Mickaël : Bonjour.
Sara : Bonjour.Il lui caressa la joue.
Mickaël : Vous avez bien dormi ?
Sara : Vraiment très bien. Après ce qui vient de se passer je pense qu’on pourrait se tutoyer.
Mickaël : C’est une excellente idée.
Sara : On devrait peut-être discuter. Qu’est ce qu’on va faire maintenant ?
Mickaël : A propos de quoi ?
Sara : Tu le sais très bien, je parle de nous. Qu’est ce qu’on est l’un pour l’autre ?
Mickaël : Je vais être honnête, je suis amoureux de toi. Tu m’as plu dès que je t’ai vu, j’ai senti que le courant passait entre nous. Et je suis tombée amoureux, j’avais tout prévu, mon plan pour faire évader Lincoln, tout était préparé mais j’avais pas prévu de te rencontrer. Tu es belle, intelligente, généreuse et tu t’inquiétais pour moi. J’adorais venir à l’infirmerie pour parler avec toi. Ca me faisait beaucoup de mal de me servir de toi mais je ne regrette pas de t’avoir rencontré.
Sara : Hum…. Quoi dire après tant de compliments ? Peut-être te dire que je suis amoureuse de toi aussi.
Mickaël : Ca t’es arrivé souvent de tomber amoureuse d’un détenu ?
Sara : Jamais. Pour moi un détenu c’était un détenu. Avant que je te rencontre c’était comme ça, quand je t’ai rencontré j’ai complètement perdu le contrôle. Je me suis rendu compte que le statut médecin patient n’existait plus quand je t’ai vu sortir du parloir conjugal avec Nika.
Mickaël : Nika et moi on n’a jamais été ensemble, c’est juste une amie à qui j’ai rendu service.
Sara : Je le sais.
Mickaël : Bon on va peut-être se lever.
Sara : Y a quelque chose que je veux faire avant.
Mickaël : Quoi ?
Sara : Ca.
Elle l’embrassa et se mit sur lui, Mickaël reçut tout de suite le message. Ils firent l’amour tendrement.
Environ une heure plus tard, Mickaël et Sara arrivèrent dans la cuisine. Sucre, Lincoln et L.J y étaient.
Sucre : Alors Mickaël, je croyais que tu devais dormir sur le canapé !
Mickaël : Y a eut un changement de programme.
Mickaël et Sara se sourirent heureux.
Mickaël : Oh fait, j’ai nos cartes d’identités.Il alla au salon les prendre et revint.
Mickaël : Alors Sucre tu t’appelles maintenant Clémente Perez.
Il lui donna sa carte.
Mickaël : Linc’ tu es David Mathews et L.J tu es Danny Mathews.
Il leur donna leurs cartes.
Mickaël : Sara tu es maintenant Amanda Tyler.
Sucre : Et toi alors, c’est quoi ton nouveau nom ?
Mickaël : Jesse Taylor, j’ai tout ce qu’il faut, extrait d’acte de naissance, passeport et tout le reste.
6mois plus tard, Sucre avait prit un petit appartement, L.J e Lincoln aussi. Sara et Mickaël vivaient ensemble toujours dans la même maison. Sara travaillait dans un dispensaire en tant qu’infirmière et Mickaël était prof dans une école primaire. Lincoln et Sucre travaillaient ensemble dans le bâtiment et L.J allait au lycée.
Aux États-Unis la police était toujours à leur recherche même s’il n’avait aucune trace d’eux.
Sara faisait le dîner quand Mickaël rentra du travail.
Mickaël : Bonsoir ma chérie.
Il l’enlaça de dos.
Sara : Bonsoir, tu m’as manqué.Elle se retourna et l’embrassa.
Sara : J’ai quelque chose à te dire, c’est assez difficile à dire.
Mickaël : Sara si tu en venais au fait.
Sara : C’est difficile à dire parce qu’on en a jamais parlé avant.
Mickaël : Sara, dis-moi ce qu’il y a.
Sara : Je suis enceinte Mickaël.
Mickaël :Hum… Wah ! Je m’attendais pas à ça, c’est ….. génial. Je vais être papa !
Sara : C’est vrai, t’es content ?
Mickaël : Oui, je suis heureux.
Elle se jeta dans ses bras et l’embrassa. Ils ne dînèrent pas et allèrent directement dans leur chambre.
Plus tard dans la soirée, ils étaient enlacés.
Mickaël : Sara, tu veux m’épouser ?
Sara : Quoi ? ! C’est parce qu’on va avoir un bébé que tu veux m’épouser ?
Mickaël : Non, je veux t’épouser parce que je t’aime et que je veux passer ma vie avec toi et fonder une famille.
Sara : Tu oublies que tu es déjà marié.
Mickaël : Mickaël Scofield est marié, Jesse Taylor ne l’est pas lui. Alors est ce que tu veux m’épouser ?
Sara : Bien sur qu’oui. Je t’aime.
Ils s’embrassèrent et firent l’amour.
7 mois plus tard, Jesse et Amanda Taylor furent heureux de vous annoncer la naissance de Benjamin, un magnifique petit garçon au regard aussi perçant que son père.
La petite famille vivait heureuse même si la peur de la police était toujours là.
FIN