Entrez dans la grande bibliothèque d'Hypnoweb. De très nombreuses fanfics vous attendent. Bonne lecture ! - Inscris-toi gratuitement et surfe sans pub !
Série : Prison Break
Création : 30.11.2007 à 19h06
Auteur : SarahDanny
Statut : Terminée
« Voici ma première fiction sur prison break! Elle se passe après la saison 3 (je ne l'ai pas vu). Bonne lecture » SarahDanny
Cette fanfic compte déjà 9 paragraphes
Michael était en fuite depuis plus de 3 ans, ses péripéties ne cessaient pas, toujours poursuivit par des agents véreux ou des policiers le croyant coupable de certains meurtres. Lincoln s’était joint à lui, pourchassé par certaines personnes cherchant leur vengeance.
Les deux frères parvinrent à une forêt, près du lac Michigan. Le cadet s’arrêta soudainement, tendant l’oreille.
-Qu’est ce qu’il y a ? S’enquit Burrows.
-Je croyais avoir entendu la police, mais je me suis trompé.
Le jeune homme semblait ailleurs, ce qui n’échappa pas à son frère.
-Qu’est ce qui se passe Michael ?
-Comment ça ?
-Tu le sais. A quoi tu penses ?
-A rien.
En disant cela, sa vois s’était enrouée.
Le jour déclinait vite, en se mois d’octobre et le froid les pris.
-Où allons-nous dormir ? S’enquit Lincoln.
-Dans la cabane de chasse, viens.
Les deux hommes s’y rendirent et s’installèrent.
-Pourquoi ne me dis-tu pas ce qui se passe ? S’enquit l’aîné.
-Par ce que tu ne pourrais rien faire, tout simplement.
Ils se murèrent un instant dans le silence, puis Burrows reprit :
-Tu sais, parler fait du bien.
Michael n’osait plus lever la tête. Quand son frère vint lui remonter le menton, il vit qu’il pleurait.
-Que se passe t-il ?
-Si je ne l’avais jamais mêlé à tout ça, elle ne serait pas morte, Linc. C’est de ma faute, il n’y a pas une journée où je ne pense pas à elle.
-Si tu parles de Sara, je pense que tu te trompes. Son père connaissait certains opposants du cartel, il connaissait l’existence de la clef USB. Elle aurait joué un rôle de toute façon.
-Mais elle ne serait pas morte.
-Je me suis souvent dit la même chose avec Véronica, mais on ne peut pas changer le passé. Elle a choisi de nous aider.
Scofield essuya une larme qui coulait sur sa joue et murmura :
-Je l’aimais Linc.
-Et elle aussi, elle t’aimait Michael.
-Tu sais ce qui me hante…la seule nuit que j’ai passé avec elle, il y a plus de 4 ans. Je me dis que plus jamais je serais heureux comme je l’ai été à ce moment.
Lincoln prit son frère par les épaules et le serra :
-Tu l’as vengé. Ce salop croupit en enfer.
-Mais il n’a rien avoué…
Le soleil montait tout juste dans le ciel quand les deux frères reprirent leur chemin, à travers bois.
En réalité, aucun des deux n’avaient souhaité d’atterrirent dans le Michigan mais un type croyant pouvoir toucher du fric, les avait assommé et emmené en hélicoptère. Malheureusement pour le gars, ils s’étaient réveillés et avaient sauté en parachute. Michael et Lincoln convoitaient encore l’idée de se rendre au panama, même si leur espoir avait prit un bon coup dans l’aile en plus de 3 ans.
Les deux frères arrivèrent à une petite route, qui devait voir passer à peine deux voitures par jour.
Burrows traînait derrière quand il lâcha :
-Tu as entendu ?
-Quoi ? S’enquit Scofield.
-Ce bruit de moteur.
Il revint sur ses pas.
-Cours Michael, ils sont là !
Le jeune homme ne perdit pas de temps en questions et détalât, suivit de près par son frère.
Le 4x4 qui les suivait depuis plusieurs années enclencha les vitesses et tenta de les rattraper, mais les deux frères venaient de re-rentrer dans la forêt, la voiture ne pouvant faire de même.
Quand ils furent sur d’être hors de vu, ils s’arrêtèrent, essoufflés.
-Mais ce sont qui ces types ? S’exclama Lincoln.
-Sûrement des personnes qui veulent s’occuper de nous. Ca fait longtemps qu’ils nous traquent. Depuis que j’ai quitté la prison du Mexique, plus précisément. Ce que je ne comprends pas, c’est qu’ils ne nous ont jamais tiré dessus.
-C’est vrai, mais je me méfie d’eux.
-Moi aussi Linc.
Burrows et Scofield repartirent
Lincoln ressortit du magasin avec un paque de bière et deux sacs de chips.
Il remonta en voiture et lança :
-En route frangin.
Michael démarra et partit en direction de la nationale.
Alors qu’ils roulaient depuis un quart d’heure, Burrows se retourna.
-Ces deux voitures nous suivent, Michael.
-Depuis quand ?
-Un bout de temps.
Jetant à nouveau un coup d’œil dans le rétroviseur, il remarqua quelque chose d’étrange.
-Ce ne sont pas les mêmes modèles, deux organisations nous poursuivent.
-Accroches-toi, Linc, ça va décoiffer, lança Scofield en tournant brusquement, se retrouvant dans le champs.
La première voiture sembla vouloir les suivre mais la seconde lui fit du rentre dedans volontairement. Voyant une occasion de continuer pendant qu’ils se mettaient des battons dans les roues l’un l’autre, Michael reprit la route et fonça.
Alors qu’ils arrivaient près d’une forêt, la première voiture les percuta, les envoyant dans le ravin. Alors que des hommes armés sortaient du véhicule, le second 4x4 leur coupa la route, en faisant un splendide dérapage.
Des coups de feux retentirent mais le véhicule était blindé. Ses occupants ne faisaient plus rien à part attendre la fin de la pluie de balles.
Scofield et Burrows en profitèrent pour s’échapper.
-J’ai vraiment l’impression d’être revenu au point de départ, murmura Michael.
-C’est vrai, sauf que maintenant, je ne suis plus un condamné à mort en fuite.
-Ouais, maintenant c’est moi le taulard en fuite.
Lincoln ne savait pas vraiment comment prendre cette déclaration : même si le ton était celui de la plaisanterie, les yeux de son frère reflétaient une souffrance infinie.
-L’aventure a commencé dans les murs de Fox River, mais l’horreur c’était dehors, dit-il en posant une main sur l’épaule de son frère.
Burrows stoppa soudainement la voiture, au beau milieu de la route, heureusement pour eux, elle n’était pas très utilisée.
-Michael, il y a pleins de chose que l’on regrette. Sara et Véronica en font parties. Nous ne pourrons jamais oublier et encore moins l’effacer, mais il faut continuer à avancer. Reprendre une vie loin des Etats-Unis.
-Je sais Linc, mais je me dis que ma vie est fichue. J’ai l’impression d’avoir perdu la moitié de mon cœur, la moitié de moi. Pas uniquement parce que j’ai perdu Sara, mais parce que j’ai changé. Tous ce que nous avons fait en sortant de Fox River, tous ce qui nous est arrivé…je n’ai plus la force d’y croire.
-De croire en quoi ?
-Que mon idée marcherait sans un seul mort. Quand je l’ai conçut, je n’avais vraiment pas pris en compte qu’il y aurait tous ces cadavres.
Les mains de Michael se mettaient à trembler.
-Qu’est ce qui se passera quand nous serons au Panama ? Continua-t-il. Nous devrons repartir de zéro, mais il nous manquera la moitié des personnes que l’on aime.
Il venait de se mettre à pleurer.
-Ne craques pas maintenant, p’tit frère. Tu m’as sauvé la vie, tu as aidé Sucre a retrouver l’amour de sa vie, tu as permis à C-Note de reprendre là où il en était avec sa famille. Tu oublis tous ça.
-Ca va te paraître égoïste Linc, mais j’aurais préféré avoir la chance de Sucre ou de C-Note même s’ils n’avaient rien en échange.
-Je sais…
Il n’eut pas le temps de continuer, cinq voitures venaient de les encercler. Aucun des deux ne les avait vu arriver.
-Linc, on fonce ? Lança Michael.
-On n’a pas vraiment le choix. J’y vais !
Il fit rugir le moteur et alla droit devant, essayant de ne pas penser à la collision imminente.
Le choc fut brutal, la voiture s’enflamma.
Les deux frères réussir à en sortir et partir en courant.
L’un des hommes qui les avaient encerclé lança dans son talkie-walkie de les laisser s’en aller.
Michaël et Lincoln n’étaient pas très loin de la frontière mexicaine. Après l’avoir franchit, et si personne ne leur tombait dessus, ils comptaient prendre un avion qui survolerait le Mexique, le Honduras, le Nicaragua ainsi que le Costa Rica, les menant au Panama (comme quelques années plus tôt). Si le moral de Burrows augmentait, ce n’était pas le cas de celui de Scofield qui remuait des idées noires en permanence.
-Qu’as-tu prévu pour nous là-bas cette fois ? S’enquit l’aîné pour empêcher son frère de déprimer.
-Beaucoup de chose.
-C’est un peu évasif comme réponse, tu ne crois pas ?
-Lâches-moi Linc. Ce n’est pas le moment.
L’intéressé haussa les épaules et reporta son attention sur la route, serpentant dans de grandes étendues de sable. Un peu plus loin, il distingua une forme de petite taille. S’approchant encore, il vit que c’était une petite fille.
-Elle est en plein milieu, je ne peux pas passer, expliqua-t-il à Michael qui semblait s’impatienter.
-J’y vais, donna-t-il comme simple réponse.
Le jeune homme sortit et alla vers l’enfant qui devait avoir entre 3 et 4 ans.
-Qu’est ce que tu fais au milieu de la route ? C’est dangereux.
-Comment tu t’appelles ? S’enquit-elle, souriant de toutes ses petites dents blanches.
-Michael…et toi ?
-Hayley.
Elle vint près de lui et le força à s’accroupir pour lui chuchoter à l’oreille.
-Ma maman veut te parler Michael. Elle est juste là.
Hayley indiquait un espace, une borne d’arrêt qu’il n’avait pas remarqué.
Ne comprenant pas vraiment ce qui se passait, il suivit les instructions de la fillette, la prenant par la main.
-Salut Michael, dit une voix qu’il connaissait et qu’il n’avait jamais cru ne jamais réentendre.
-Sara…, murmura-t-il assaillit par les larmes.
Il resta comme figé, sans voix, il ne pouvait pas y croire…
Elle aussi pleurait.
Chacun se décida à aller à la rencontre de l’autre.
Ils se sautèrent dans les bras.
-Michael…
-Sarah…
Elle recula et posa sa bouche sur la sienne. Le baiser se fit d’abord tout doucement, devenant de plus en plus pénétrant, de manière passionnée. Puis il devint plus dévorant, faisant presque mal. Leurs cœurs menaçaient d’exploser.
Quand ils se séparèrent, il murmura :
-Je te croyais morte…
-C’est une longue histoire…je t’expliquerais tout.
La petite était parti s’asseoir sur le bord de la borne d’arrêt et faisait de grands signes à Lincoln, qui sortit de la voiture et se dirigea vers elle.
-Tu viens mon cœur, l’appela Sara.
Elle ne se fit pas prier.
Sa mère la souleva du sol, l’embrassant sur les cheveux qui lui arrivaient au milieu du dos environ.
-Michael, je te présente Hayley Tancredi-Scofield, ta fille.
-Coucou papa, lança l’enfant, un immense sourire plaqué sur le visage.
Il resta un instant sous le choc puis revint à la réalité. Ce moment était trop beau pour le briser avec des questions. La prenant dans ses bras, il dit :
-Mes deux princesses.
Toujours avec la fillette dans les bras il embrassa Sara.
-Hey ! S’exclama Hayley.
-Je suis d’accord avec la petite, y’a des hôtel pour faire ça ! Lança la voix de Lincoln.
Se séparant, les deux amoureux le virent. La jeune femme alla à sa rencontre et le serra dans ses bras.
-Evites de m’embrasser, plaisanta-t-il très ému, mon frère n’apprécierait peut-être pas.
Les larmes de Sara redoublèrent.
Michael et Sara étaient enlacés tendrement, tandis que Hayley jouait dans un grand salon. Lincoln était à côté d’eux.
Traverse Miller était entrain de tous leur expliquer.
-Quand Sara a quitté le poste de police, ce jour-là, elle m’a contacté. Elle avait peur. Des membres de mon personnel sont partis la chercher. Nous savions que des gens la surveillaient, dons on lui a trouvé un sosie, qu’on surveillait en permanence. Mais Lauren, son sosie, a pris peur et a voulut disparaître. Nous avons apprit quelques jours après qu’elle avait été décapitée.
-Pourquoi ne nous avoir rien dit ? S’enquit Burrows
-Parce que Michael était en prison et que vous aviez d’autres ennuis. Quand Scofield a quitté le pénitencier nous avons sans relâche essayé de vous parler, mais vous avez cru que nous étions contre vous. Vous savez, le 4x4 noir.
-C’est pour ça que vous n’étiez pas armé, murmura Michael.
-C’est ce que j’avais demandé à Traverse, répondit Sara tout en lui caressant la joue du bout des doigts.
-Comment connaissiez-vous Sara ? S’informa Lincoln auprès de Miller.
-Au collège, nous étions ami. Nos chemins se sont séparés bien plus tard. Je lui ai laissé un numéro, si jamais elle avait besoin d’aide, un jour ou l’autre…
-…et c’est en parcourant la liste de mes contacts que je me suis souvenu de tout ça, termina la jeune femme.
-Tu as enfin réussi, le taquina Sara qui rangeait un pull dans un tiroir.
Michael était sur le pas de la porte.
-Ouais, ça a été dur, mais c’est fait, souffla-t-il
-C’est normal, c’est la première fois que son père la couche.
Elle alla le rejoindre pour l’embrasser et lui murmura entre deux baisers :
-Elle est heureuse…comme moi……
Il la souleva du sol et l’emmena vers leur lit.
-Je t’aime Sara.
-Je t’aime aussi Michael.
Il la déposa dessus et se mit à l’embrasser passionnément, gardant une extrême douceur.
Pour la première fois depuis 4ans, ils passèrent une nuit d’amour…sans se soucier du lendemain.
Traverse Miller, qui était un millionnaire, contacta le personnel de son jet privé et leur donna pour ordre d’emmener Michael, Sara, Hayley et Lincoln en France pour qu’ils y commencent une nouvelle vie.