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Série : Criminal Minds
Création : 15.10.2012 à 14h19
Auteur : enilec
Statut : Terminée
« voilà la suite des fictions de guichard et prescott. suis à la rechercher d'un co-auteur pour continuer l'écriture..avis aux intéressés » enilec
Cette fanfic compte déjà 20 paragraphes
C’est le beau milieu de la nuit. Chez les Reid toute la maison dort tranquillement. Dans la chambre parentale tout semble calme jusqu’à ce que Guichard commence à s’agiter pendant son sommeil.
Guichard bougeant dans tous les sens et gesticulant frénétiquement : non…maman fais pas ça..papa non pas toi..
Devant les cris de Guichard, Reid se réveille.
Guichard continuant : Francis pardon…ne me laissez pas.
Reid essaye de réveiller tout doucement Guichard en la secouant tendrement et en lui disant :
Reid : Céline, chérie, tu es en train de refaire un mauvais rêve, calme toi, je suis là.
Mais Guichard vie à fond son rêve et elle ne se réveille qu’au moment où elle se met à pousser un grand cri, un « non » de douleur, et se redresse en sursaut dans le lit. Quand elle se tire de son réveil aussi brutalement, elle a les larmes au bord des yeux et sa respiration rapide de peur, l’oblige à se poser une main sur la poitrine pour contrôler sa respiration.
Reid se redressant également dans le lit et posant une main dans le dos de Guichard.
Reid : tu as encore fais un cauchemar.
Guichard : encore ?
Reid : oui. C’était quoi cette fois ci ?
Guichard : la réalité tout simplement.
Reid prenant sa femme par les épaules et essayant de la faire se recoucher : allez viens recouche toi et essaye de te reposer.
Guichard : il est quelle heure ?
Reid regardant le réveil : 4 heures 12.
Guichard : je vais me lever alors.
Reid surpris : mais tu as vu l’heure il est beaucoup trop tôt.
Guichard se levant : ça fait la deuxième nuit qu’au lieu de dormir je cauchemarde, il vaut mieux que je me lève plutôt que d’essayer de dormir et en fait faire des mauvais rêves, au moins tu pourras te reposer et j’arrêterais de te réveiller, ça sert à rien qu’on soit 2 à ne pas dormir.
Reid : ce n’est pas grave l’important est que tu te reposes toi aussi.
Guichard : écoute je crois qu’il serait préférable qu’on fasse chambre à part pendant quelques temps.
Reid : ne me demande pas ça.
Guichard : c’est mieux pour toi.
Reid : non ce n’est pas mieux pour moi, je préfère mal dormir pendant plusieurs nuits et te savoir à mes côtés plutôt que de passer des nuits paisibles sans que tu ne sois là et sachant que tu ne vas pas bien.
Guichard : Spencer je vais bien, laisse moi juste un peu de temps pour me faire à la situation
Reid : non tu ne vas pas bien, personne ne pourrait aller bien après ce qui vient de se passer dans ta famille, la preuve tu passes tes nuits à cauchemarder, hier tu t’es réveillé en sursaut 6 fois et cette nuit on en est déjà à 8.
Guichard : raison de plus pour qu’on fasse chambre à part, tu ne dors pas à cause de moi.
Reid : c’est faux à cause de toi je suis juste inquiet et je ne t’en veux nullement de perturber mes nuits mais ce n’est pas uniquement pour ça que tu veux faire chambre à part c’est aussi car tu es en colère après moi.
Guichard : tu dis n’importe quoi.
Reid : bien sûr que si tu es distante avec moi depuis que je ne suis pas d’accord pour notre troisième enfant.
Guichard : je ne vais pas te dire que tu te fais des fausses idées, effectivement je t’en veux de me priver de ce bonheur,et il me faut du temps pour accepter ça aussi.
Reid : j’aurais aimé te dire oui mais tous tes médecins te l’ont fortement déconseillé et tu le sais.
Guichard : je le sais, là n’est pas la question pour le moment, tu seras mieux à dormir tout seul et moi aussi.
Reid : repose toi un peu.
Guichard : on est vendredi, c’est le week-end et Prescott et Morgan on voulu que nous passions tous ensemble le week-end dans un centre de relaxation, donc j’aurais le temps de me reposer après.
Reid résigné : si c’est ce que tu veux.
Guichard sort ainsi de la chambre.
Le jour est là. Morgan et Prescott attendent dans une chambre d’hôpital. Prescott est assise sur le lit en chemise d’hôpital et ne peut s’empêcher de remuer ses jambes.
Morgan posant une main sur le genou de Prescott pour qu’elle arrête de les remuer : calme, toi ça ne changeras rien au résultat.
Prescott : calme toi, calme toi, tu te rends compte qu’on va enfoncer une énorme aiguille dans mon ventre tout prêt du foetus, comme ça peut être dangereux.
Morgan : je le sais mais plus tu t’énerveras et plus ça risque de se passer mal.
Prescott soufflant : t’as raison, il faut que je reste calme.
Morgan : pense au week-end c’est repos.
Prescott : c’est quand même une drôle d’idée que tu as eu d’invité tout le monde à passer le week-end dans un centre de relaxation.
Morgan souriant : c’était le seul moyen que je sois certain que tu te reposes en attendant les résultats et que tu prennes soin de notre enfant.
Prescott : je ne fais quand même pas des choses inconsidérées tout de même.
Morgan fixe alors Prescott dans les yeux.
Morgan : Tu as fait quoi hier ?
Prescott amusée : Ho j'ai juste installé le lit du petit.
Morgan : Tu oublies, déplacé l'armoire, la commode et avoir fait le pitre avec Savannah.
Prescott : ouais finalement t’as raison et puis j’allais tourner comme un loup en cage.. mais on aurait put aller juste tous les 3 avec Savannah ?
Morgan : se reposer avec Savannah..tu allais lui courir après.
Prescott jouant : c’est pour ça que tu as demandé à tout le monde de venir ?
Morgan : plus de paires de mains, plus de paires de yeux.
Prescott : pour veiller sur Savannah.
Morgan rigolant : et sur toi aussi.
Prescott donnant un coup amical sur l’épaule de Morgan : hé je suis assez grande. Je suis plus un bébé.
Morgan : oh pour ça je le sais que t’es assez grande, non trêve de plaisanterie, je pense que ce week-end de détente fera du bien à tout le monde.
Prescott soudainement beaucoup plus triste : c’est vrai, on a tous besoin de recharger nos batteries…t’as des nouvelles de Guichard.
Morgan embrassant Prescott sur le front : pense à toi d’abord bébé.
C’est alors qu’une infirmière vient frapper à la porte.
Infirmière : madame Morgan, vous êtes prêtes on vas y aller.
Prescott se levant de son lit et allant s’allonger sur le brancard que l’infirmière amenait : Non mais quand faut il aller faut y aller.
Morgan embrassant sur les lèvres Prescott avant qu’elle ne parte : je t’aime.
Prescott avant de lui tirer la langue : Pas moi.
Et l’infirmière emmène Prescott à l’extérieur de la chambre pour aller faire son amniocentèse.
A la BAU, Reid arrive dans les bureaux centraux ou JJ, Garcia et Prentiss sont là.
Garcia : oula Reid t’as une sale tête.
Reid posant sa sacoche : la nuit fut entrecoupé.
JJ : elle a encore cauchemardé ?
Reid : 8 fois jusqu’à 4h12 du matin où elle a préféré se lever pour me laisser dormir.
Garcia : c’est gentil de sa part.
Reid : pas quand elle te dit qu’elle veut faire chambre à part sous la fausse excuse qu’elle ne veut pas me réveiller.
JJ : Reid, ce n’est pas qu’une fausse excuse
Reid : elle me l’a dit elle-même qu’elle était en colère
Prentiss : c’est vrai mais ce n’est pas la seule raison Reid, crois moi, on l’a connais et quand elle te dit qu’elle veut faire chambre à part pour te laisser dormir c’est que c’est le cas.
Garcia : je ferais pareil à sa place
Pendant ce temps à l'hôpital Prescott est allongée sur une table d'intervention en train de regarder tout les appareils présent dans la pièce. Un infirmière s'avance jusqu'à elle.
Infirmière : Bonjour madame, vous allez bien ?
Prescott : Oui ça va.
Infirmière : Bon le docteur va arriver pour vous faire l'examen. Voudriez vous voir l'aiguille ?
Prescott regarde l'infirmière avec surprise et angoisse.
Prescott : Je vous demande d'avance pardon pour ce que je vais dire. Mais ça va pas la tête ou quoi ? Vous voulez que je partes en courant j'ai une peur panique des aiguilles.
Infirmière souriante : D'accord je comprend, par contre quand le médecin va être la vous risquez de la voir.
Prescott avale nerveusement sa salive et respire rapidement avant de se calmer
Infirmière : Ne soyez pas nerveuse vous ne sentirez qu'une simple petite piqûre.
Prescott avec un sourire figé : Oui super. (puis doucement) quelle horreur.
Au même moment le médecin entre dans la pièce et s'avance vers la table d'examen.
Médecin en regardant le dossier : Bonjour madame Morgan vous allez bien ? Vous êtes détendue ?
Prescott souriante : Bien sur que je suis détendue alors que vous allez m'enfoncer un pieux dans le ventre.
Médecin amusé : Ho je vois. (regardant une infirmière) nous avons à faire à une personne qui a peur des aiguilles. (il regarde à nouveau Prescott) Bon vous allez vous allonger, fermer les yeux et surtout vous détendre.
Prescott doucement : Me détendre.
Prescott s'allonge et ferme les yeux tandis que le médecin commence le prélèvement. Prescott ne sent qu'une simple piqûre, elle respire doucement pour calmer son stress. Elle essaie de penser à tout autre chose, son week-end qu'elle aurait aimé passer en amoureux, à Savannah qui passe la journée avec son cousin et sa cousine. Malgré qu'elle essaie de se détendre le stress monte en elle jusqu'à ce qu'elle sente l'aiguille sortir de son corps.
Médecin : voilà c'est terminé. Vous voyez ce n'étais pas si douloureux que ça.
Le médecin prend le dossier et commence à inscrire des choses.
Médecin : Voulez vous savoir le sexe ?
Prescott réfléchissant un instant : Oui je veux bien.
Médecin : Bon maintenant vous allez rentrer chez vous et ne faites pas d'effort.
Prescott : D'accord.
L'infirmière reconduit Prescott dans la chambre, puis s'adresse à Morgan.
Infirmière : Monsieur il faut que votre épouse reste au repos.
Morgan amusé : Au repos ! Elle ? C'est pas gagné.
Infirmière : Au moins qu'elle ne fasse pas trop d'effort.
Morgan : Je m'en charge.
Prescott : Je peux me rhabiller et on peut partir ?
Infirmière : Bien sur. Nous essaierons de vous faire parvenir les résultats le plus rapidement possible.
L'infirmière sort de la pièce et Prescott se réajuste. Tout deux partent de l'hôpital et prennent la direction du bureau.
Morgan : Si je te laisse à la maison c'est foutu tu vas déplacer je ne sais quel meuble donc tu viens avec moi au bureau.
Prescott amusé : Oui papa.
Dans les toilettes de la BAU, Prentiss entre aux toilettes. Elle entend en entrant quelqu’un essayer de parler lentement en détachant les syllabes. Quand elle pousse la porte elle y trouve Guichard.
Prentiss : Comment tu vas on ne t’a pas encore vu ce matin ?
Guichard : j’allais venir justement.
Prentiss : tu vas bien ?
Guichard : juste un peu mal au ventre c’est tout, je crois que c’est les nerfs qui sont en train de lâcher
Prentiss : et tu faisais quoi à parler toute seule dans les toilettes ?
Guichard surprise : je ne parlais pas toute seule.
Prentiss : je t’ai entendu tu parlais très lentement et très distinctement.
Triste Guichard baisse la tête.
Prentiss s’approchant d’elle et lui frottant le bras droit : t’essayais de gommer ton accent français c’est ça ?
A l’expression du visage de Guichard, Prentiss comprend vite qu’elle a vu juste.
Prentiss : ton accent fait parti de toi, tu ne devrais pas essayer de gommer ce que tu es.
Guichard : je n’ai pas envi d’essayer de gommer ce que je suis Emily, je veux juste essayer de gommer ce qui ne fait plus partie de moi justement…tu sais c’est pas facile quand dés que tu prononce un mot, ça te fais revenir en arrière.
Prentiss : j’imagine, mais tu ne peux pas tout effacer, ton accent français aussi c’est toi.
Guichard tristement : je sais mais j’ai du mal.
Prentiss : tu vas surmonter ça, on sera tous là.
Guichard : oui et je vous remercie mais je ne sais pas si vous arriverez à m’être d’une quelconque utilité.
Prentiss surprise : pourquoi ?
Guichard : vous êtres proches de moi, vous me comprenez mais..
Prentiss : mais on serait trop partiale c’est ça.
Guichard : exactement et je n’ai pas non plus envie de vous prendre en otage pour quoique ce soit.
Prentiss : tu parles pour Reid.
Guichard : c’est dur en ce moment entre nous et puis…
Prentiss : et puis quoi..
Guichard : justement il y a certaines choses où je ne veux mêler aucun d’entre vous, ça serait vraiment vous prendre en otage.
Prentiss : c’est déjà bien que tu reconnaisses que tu as besoin d’aide.
Guichard : je crois que je vais aller consulter quelqu’un, je crois que de l’aide j’ai en ai besoin.
Prentiss : c’est bien.
Guichard sortant des toilettes : on se voit tout à l’heure ou au pire demain.
Prentiss : oui pour le fameux week-end.
En sortant des toilettes, Guichard croisent Prescott et Morgan sortant de l'ascenseur.
Guichard : tiens vous êtes là ?
Morgan : je préfère l’avoir sous les yeux aujourd’hui.
Guichard : vous avez fait vite.
Prescott : il ne faut pas 8 jours pour t’enfoncer une aiguille dans le bide.
Guichard : oui je sais mais je pensais que vous alliez prendre votre temps.
Prescott : notre temps pour quoi faire ? pour tourner en rond ?
Guichard : un peu de repos tout de même après une amniocentèse Tania, c’est plutôt raisonnable.
Prescott : parce que toi tu l’es peut être ?
Morgan : Tania, ne déverse pas ton stress sur Guichard.
Guichard : je crois que je préfère aller me prendre un thé, je vous verrais plus tard.
Guichard s’en va ainsi, laissant Morgan et Prescott s’installer dans le bureau de cette dernière.
Morgan : Chérie je sais que tu es anxieuse mais ne t’en prend pas à Guichard, elle vient de se faire rejeter par ses parents, ce n’est pas le moment de lui faire ressentir qu’on est contre elle, sont père s’en est déjà suffisamment chargé.
Prescott : ouais je sais, mais elle m’énerve à faire comme si tout allait bien.
Morgan : c’est ça façon de se protéger tout comme toi c’est de t’enfermer ou de la prendre à partie comme tu viens de le faire.
Face à cette vérité Prescott ne répond rien.
Guichard arrive dans le bureau central. Reid est seul. Elle s’approche de lui et lui pose une main sur son épaule et l’embrasse dans le cou ce qui le fait sursauter.
Reid surpris : c’est toi.
Guichard : qui veut tu que ça soit d’autre qui t’embrasse comme ça.
Reid posant à son tour la main sur celle de Guichard qui est toujours posé sur son épaule : personne d’autres bien sûr c’est juste que, je pensais, toi-même tu m’as dit ce matin que tu étais fâchée.
Guichard s’asseyant sur le bureau de Reid face à lui qui est assis sur une chaise : je le suis toujours Spencer, je ne vais pas te mentir, mais là j’ai besoin d’une trêve, s’il te plait pour ce week-end au moins, mon corps te réclame une trêve, je ne change pas d’avis pour le bébé, mais pour ce week-end au moins on met nos différents de côté.
Reid posant une main sur la cuisse de Guichard : je n’attendais que ça.
Guichard soulagée : merci.
Reid : pourquoi me dis tu que ton corps te réclame une trêve, qu’est-ce que tu as ?
Guichard : j’ai mal à l’estomac, j’ai des crampes et des brûlures.
Reid : tu fais peut être un ulcère, tu devrais aller voir le médecin.
Guichard : un ulcère je ne sais pas, de l’acidité gastrique j’en suis certaine, et j’irais voir le médecin si après ce week-end ça ne vas pas mieux, finalement Morgan a eu raison d’organiser cette sortie, je ne sais pas entre Prescott et moi à laquelle ça va faire plus de bien.
Reid prenant les mains de Guichard dans les siennes : à toutes les deux je pense, et à nous aussi par la même occasion.
Guichard gênée : Spencer…
Reid : qu’est-ce qu’il y a ?
Guichard hésitante : Spencer..je crois que j’ai besoin de me faire aider par quelqu’un d’extérieur, je n’arrive pas a passer au dessus de ce qui s’est passé
Reid à la fois surpris et heureux : c’est une bonne idée.
Guichard honteuse : merci.
Reid posant une main sur la joue de sa femme : tu vas voir tout vas finir par aller mieux, tout rentreras dans l’ordre pour toi, ta famille, notre boulot, notre couple, ça iras beaucoup mieux grâce à ça et je retrouverais ton sourire.
Face aux mots de Reid, Guichard esquisse un léger sourire et Reid est heureux de voir ça.
Guichard : Spencer, ne fonde pas trop d’espoir dans cette thérapie pour résoudre tous nos problèmes, certains ne sont pas liés à ça.
Reid posant son front sur le front de Guichard tout en lui tenant la tête : ça c’est ce que tu penses pour le moment.
Guichard : et j’en suis certaine.
Reid : laisse ta thérapie faire les choses…et pour le moment, tu ne m’as pas dis que tu voulais faire la paix ?
Guichard : si c’est ce que je veux.
Reid : alors on ne vas pas aller plus loin dans cette discussion là.
Guichard dont une larme commence à couler sur sa joue : je te remercie.
Pour la première fois depuis qu’ils se connaissent, Reid étreint frénétiquement Guichard au beau milieu de leur lieu de travail et Guichard se blotti dans les bras de Reid.
C’est à ce moment là que Prentiss, Morgan et Prescott arrivent à leur tour et voient au loin Reid et Guichard enlacé.
Morgan : qu’est-ce que tu disais sur Guichard tout à l’heure.
Prescott : ouais c’est bon je me suis gouré.
Prentiss : pourquoi qu’est-ce que tu as dis ?
Morgan : Tania pensait qu’elle ne faisait pas assez attention à elle et qu’elle n’était pas raisonnable, en voyant ça je pense qu’au contraire elle devient raisonnable.
Prentiss : elle a décidé d’aller voir un psychologue pour se faire aider.
Prescott : c’est la première bonne nouvelle de la journée (puis posant sa main sur son ventre) pourvu qu’il y en ai d’autres.
Prentiss : vous avez vos résultats quand ?
Morgan : son oncle va faire avancer les analyses.
Prescott : demain normalement.
Morgan, Prentiss et Prescott s’approchent de Reid et Guichard.
Reid : tout s’est bien passé ?
Morgan : pour le moment tout va bien, Tania doit juste faire attention.
Guichard mal à l’aise devant la réflexion de Prescott préfère trouver une excuse pour partir.
Guichard : j’ai besoin d’aller voir Hotch à tout à l’heure.
Tous regardent Guichard s’éloigner pour frapper à la porte de leur supérieur.
Prentiss : tu es rassuré, il semble ne plus y avoir de tensions entre vous deux.
Reid : on a décidé de faire une pause pour le week-end de ne pas penser à nos désaccords pour autant il ne me semble pas qu’elle soit prête à changer d’avis pour quoique ce soit.
Prescott : j’arrive elle part, je te confirme Reid qu’elle n’est toujours pas à l’aise dans ses baskets.
Reid : pourquoi elle te fuirait ?
Prescott baissant les yeux : je l’ai un peu rembarré parce qu’elle me disait que je n’étais pas raisonnable…alors je lui ai fait comprendre que l’hôpital ne doit pas se foutre de la charité.
Reid choqué : quoi ? tu lui as dit ça ?
Prescott : ben quoi, ne me dites pas que vous ne le pensez pas vous aussi. ..arrêtez de la sur-couver.
Reid : elle a décidé de se faire aidé par un psychologue Prescott, je crois qu’elle a comprit qu’elle ne pourra pas régler ses problèmes toute seule, je t’en prie.
Prescott : c’est super qu’elle fasse ça, mais son idée de bébé pour remplacer sa famille ne lui a pas passé ?
Reid tristement : toujours pas pour le moment.
Prescott : donc j’ai raison et avant que qui que se soit me fasse la morale je rejoint mon bureau
Prescott s'éloigne en direction de son bureau, elle y entre et attrape un cadre photo, sur ce dernier ce trouve une photo de Kyllie. Puis elle s'allonge sur le canapé dos à la porte.
Prescott : Ma puce tu n'imagines pas à quel point tu me manques. Je suis sure que tu serais heureuse d'être à nouveau grande soeur. Je sais que tu veilles sur nous d'où tu es.
Elle regarde la photo avant de poser sa main sur son ventre sans remarquer derrière elle Morgan dans l'encadrement de la porte.
Prescott : S'il te plait ma chérie fait que ce soit un garçon pour ton père.
Morgan souriant : Et pourquoi ?
Prescott surprise : Pourquoi quoi ?
Morgan : Pourquoi souhaiter que se soit un garçon plutôt qu'une fille ? Personnellement je n'ai pas de préférence je souhaite juste que la maman et le bébé soit en bonne santé.
Prescott tout doucement : Tu dis ça mais je suis sure que tu veux un garçon.
Morgan a rejoint sur le canapé, soulève un peu le torse de Prescott pour s'asseoir et la repose sur ses cuisses.
Morgan : Non je n'ai vraiment pas préférence. Pourquoi es tu venu ici ?
Prescott surprise et se redressant : Tu blagues ou quoi ? Tu es le premier à me dire que je dois faire attention et quand je le fais tu me demande pourquoi ?
Morgan : Je te connais c'est tout. Alors pourquoi ?
Prescott se redresse, s'assoit correctement à coté de Morgan et pose sa tête sur l'épaule de ce dernier.
Prescott : J'ai eut une sorte de tiraillement dans le bas du ventre donc j'ai préféré être prudente.
Morgan : Bon je finit les dossiers que je dois faire et on rentrera. Si tu veux on peut annuler pour ce week-end ?
Prescott : Non je préfère être avec tout le monde plutôt qu'à déprimer à la maison. Et puis si je veux je me reposerais dans la chambre.
Morgan : C'est comme tu veux bébé.
Pendant ce temps dans le bureau de Hotch, Guichard et Hotch sont assis en face à face.
Hotch : qu’est-ce que je peux pour toi ?
Guichard : savoir si tu avances dans ta recherche de nouvel agent et si je peux t’aider ?
Hotch : oui tu peux m’aider.
Guichard : alors lesquels tu as sélectionné ?
Hotch : aucun pour le moment.
Guichard : en quoi je peux t’aider alors ?
Hotch : en changeant d’avis sur ta démission.
Guichard se levant : non Aaron, pas toi aussi je t’en prie, j’ai déjà assez à faire avec mon mari sans que mon ami ne s’y mette aussi.
Hotch : si je savais que ta décision était la meilleure pour toi, je ne discuterais pas mais là,j’ai des doutes quand au bien fondé de ta décision.
Guichard : le bien fondé de ma décision ? quel meilleur motif je pourrais bien trouvé que de vouloir être présent à côté de mes enfants pour les voir grandir.
Hotch : aucun.
Guichard : tu vois que j’ai raison.
Hotch : sauf que ce n’est pas toi de vouloir faire une chose pareille, tu as toujours prôner que l’équilibre des enfants passait par l’équilibre de leur parent que si l’un d’entre eux n’était pas heureux, les enfants en pâtiraient systématiquement.
Guichard :mais je serais heureuse.
Hotch : pendant combien de temps ? au bout de combien de temps craquerait tu car tu te feras du souci pour l’un d’entre nous ? au bout de combien de temps commenceras tu à te sentir inutile ? au bout de combien de temps commencera tu à te sentir seule et qu’on vas te manquer
Guichard : Aaron ne joue pas à ça avec moi, mon mari même a accepté cette idée, alors fait toi y.
Guichard se dirige alors pour partir.
Hotch : ton mari n’as pas tout accepté.
Guichard : on est train de régler nos problèmes, Aaron , et je ne vais pas te laisser en rajouter.
Sur ces mots Guichard sort du bureau au même moment que Rossi s’apprête à y rentrer.
Rossi dans l'entrebâillement de la porte : qu’est ce qu’il lui prend ?
Hotch : elle n’a toujours pas changé d’avis pour sa démission.
Rossi : je te retourne la question à ton tour, pourquoi est-ce que tu acceptes aussi mal le fait qu’elle veuille démissionner ?
Hotch : tu le sais bien, on le sait tous, ce n’est pas ce qu’elle veut au fond d’elle, elle réagit face au stress de la situation en France.
Rossi : on a tous voulu partir à un moment où à un autre et tu n’as pas réagit comme ça, pourquoi le fait tu avec elle ? Qu’est ce qu’il se passe entre vous deux ?
Hotch retournant s’asseoir à son bureau : absolument rien du tout David.
Rossi : c’est comme tu veux, on part ensemble demain ?
Hotch : je te récupérerais avec Jack à 7h30.
Rossi : entendu.
Le lendemain matin tous arrive au centre de relaxation.
Morgan : j’espère qu’ils ont une salle de sport.
Garcia : il n’y a vraiment que toi mon prince pour vouloir faire du sport dans un centre de relaxation, regarde la piscine, le spas, le jacuzzi ça ne te dis pas plus ?
Morgan : le sport me relaxe tout autant qu’un bon bain ma puce.
Prescott : il a raison peny.
William : je crois que c’est proscrit pour toi Tania jusqu’à l’accouchement.
Prescott : ouais je sais.
JJ : allez ne fais pas cette triste mine, il y a pleins d’autres choses à faire ici tout aussi génial.
Prentiss : on commence par quoi les filles ?
Garcia : on a déposer les petits au club enfant jusqu’à la fin de matinée, je serais bien partante pour un bon massage.
Prentiss : c’est une bonne idée, Prescott partante ?
Prescott affichant une moue triste : bon ben allons y alors ?
Garcia : allez les filles en route.
Garcia, JJ, PRentiss et Prescott se dirigent vers les cabanes de soins. Guichard reste un instant auprès de Reid.
Reid surpris : tu ne vas pas avec elle ?
Guichard les traits tiré et la main posé sur l’estomac : si si je vais y aller, j’aimerais juste que mes brûlures me passent.
Reid : en te relaxant elle devrait passer, tu verras une fois que tu auras décompressé et que tu arriveras à refaire tes nuits, ça passera.
Guichard : que dieu t’entende…( posant un baiser sur la joue de Reid) allez je vais les rejoindre, après elles vont finir par croire que je leur fais la tête.
Guichard s’éloignent pour rejoindre les filles.
Morgan : dure nuit ?
Reid : je ne sais pas exactement combien de cauchemars elle a fait cette nuit puisqu’elle veut qu’on fasse chambre à part mais ce qui est certain c’est que je l’ai entendu 3 fois crier pendant son sommeil encore cette nuit.
William surpris : vous faites chambre à part, ça ne me regarde pas Spencer mais pourquoi, vous ne semblez pas vous être engueuler ?
Reid : c’est pour soit disant me laisser dormir tranquillement et qu’elle ne me réveille pas à cause de ses cauchemars, mais en fait elle est toujours en colère après moi car je ne veux pas d’un autre enfant.
William ironiquement : j’aimerais bien que JJ soit en colère comme ça quand elle en a après moi.
Reid : c’est juste une trêve pour le week-end.
Rossi : alors raison de plus, profitons de la trêve de partout et relaxons nous, lundi on aura de nouveau du pain sur la planche.
Morgan : abdos ça vous vas ?
Rossi : sans moi Morgan, je préfère le vélo.
William : d’accord pour moi, je rejoindrais JJ après son soin
Morgan : Hotch ?
Hotch : je viens avec vous.
Morgan : Reid tu viens ?
Reid : tu sais bien que les abdominaux c’est pas mon truc, je vais plutôt aller à la piscine pour lire et je pourrais aller voir les enfants comme ça.
Rossi : Reid tes enfants sont entre de bonnes mains.
Reid : je veux juste prouver à Céline que j’aime autant nos enfants qu’elle et que ce n’est pas à cause de ça que je ne veux pas d’un autre enfant.
Morgan prenant Reid par le cou : Reid sort toi cette idée de la tête toi aussi, ta femme t’as demandé une trêve alors fais la et puis elle sait que tu aimes autant vos enfants qu’elle t’as pas besoin de lui prouver.
Reid : oui mais quand même si elle pouvait voir…
Rossi : Reid, détend toi s’il te plait.
Reid : entendu.
Quelques heures plus tard les filles ont fini leur soin, elles sortent tout en rigolant et papotant.
Prescott : je suppose que nos hommes sont toujours en salle de sport.
JJ : connaissant William je pense qu’ils y sont effectivement.
Prescott : on les rejoint alors ?
Garcia : ma chérie, tu ne devrais pas t’allonger plutôt.
Prescott : t’inquiète Garcia je ne vais pas m’entrainer, je vais juste saliver devant les beaux corps de nos hommes en pleins efforts…Enfin surtout du mien.
Prentiss : t’es incorrigible Prescott.
Les filles partent mais Guichard vas dans l’autre sens.
Garcia surprise : tu vas où ? tu ne viens pas avec nous ?
Guichard : si je vous rejoindrais mais plus tard, tu penses vraiment que mon mari se trouve dans une salle de sport en ce moment.
Toutes les filles se regardent et dans un élan commun tous disent « non ».
JJ : tu sais où il est ?
Guichard montrant au loin à travers une baie vitrée : à la piscine extérieure avec Rossi.
JJ : on se rejoint tout à l’heure.
Guichard : dans 30 minutes pour déjeuner.
Tous se dirigent dans leur direction. Guichard quand à elle va à l’extérieure pour rejoindre Reid et Rossi à la piscine. Elle s’installe sur le bain de soleil à côté de Reid.
Rossi : vous avez fini votre massage ?
Guichard : oui.
Rossi : vous avez apprécié ?
Guichard : c’était bien.
Rossi : hou, il y a quelque chose qui t’as déplu toi
Guichard : non c’était vraiment bien, j’ai pas pu juste apprécié ces massages à leur juste valeur c’est tout.
Reid : ton estomac te fais toujours souffrir.
Guichard : ça dépend des moments, je peux être bien pendant une heure et l’heure d’après avoir mal.
Rossi : tu es ici pour te détendre, ça s’estompera au fur et à mesure du week-end.
Guichard : je l’espère sinon il va falloir que lundi je prenne rendez vous chez le médecin en plus du psy pour qu’il me donne quelque chose.
Rossi et Reid s’échangent un regard soulagé par le fait que Guichard veuille bien se faire aider avec quelqu’un.
Rossi : avec ces 2 professionnels, tu arriveras à faire disparaître ces petits souci physique.
Guichard : assez parler de moi, qu’est-ce que vous avez fait de beau tous les deux.
Reid : je relisais le livre de Platon et on commençait à en parler avec Rossi.
Guichard regardant Rossi dubitative : vous parliez philosophie ?
Rossi soulagé : on commençait à peine quand tu viens d’arriver…( puis se levant) et je crois que je vais vous laisser tous les deux tranquillement à tout à l’heure (puis s’approchant de Guichard) merci.
Guichard comprenant l’allusion de Rossi comme quoi elle arrivait à pic car il commençait à ne pas comprendre la conversation que Reid avait entamé en matière de philosophie : de rien.
Reid et Guichard s’allonge chacun sur le bain de soleil en se tenant la main quand soudain au troisième étage de l’hôtel, une dame sur la terrasse se met à crier et ils voient de la fumée s’échapper de l’intérieur de la chambre.
Les cris de la femme alerte rapidement tout l’hôtel et tous se retrouvent à la piscine pour voir le spectacle.
JJ : qu’est-ce qui se passe ?
Reid : le feu à pris au troisième étage .
Hotch : il faut qu’on aide cette femme.
Prentiss : les pompiers arrivent pas besoin.
Pendant quelques minutes tous assistent de loin au sauvetage des pompiers et à l’extinction du feu.
Prescott : tu parles d’un week-end détente mais ça tourne plus dans le sens des week-end que j'aime..
Quand soudain le patron de l’établissement fait son apparition.
Patron : messieurs, dames, calmez vous la situation est maitrisé vous ne risquez plus rien, la maison vous offre un apéritif dans la salle de restaurant, veuillez tous vous y rendre.
JJ : je vais voir les enfants à la garderie.
Guichard : je t’accompagne.
Prescott : moi aussi, on se rejoint à la salle de restaurant.
JJ, Guichard et Prescott partent. Les autres se dirigent dans la salle de restaurant quand tout d’un coup Hotch aperçoit un policier. Hotch s’approche de lui.
Hotch : commissaire Yle, comment allez vous, vous venez pour l’incendie.
Yle : malheureusement oui et je crains que ce ne soit plus qu’un simple incendie.
Hotch : comment ça ?
Yle : ça fait le troisième établissement de cette chaine de centre de relaxation qui est touché par un incendie en l’espace de 3 mois, ça n’a rien d’accidentelle.
Hotch : vous avez une piste ?
Yle : on se concentre dessus depuis le second incendie mais on n’avance pas, je crois que là on va devoir faire appel à vos services agent Hotchner.
Hotchner embêté : mes agents sont en repos.
Yle : on n’y arrivera pas sans votre aide.
Hotch : je vais voir ce que l’on peut faire
Hotch rejoint le reste du groupe affichant une mine légèrement gêné.
Rossi : Que se passe-t-il ?
Hotch : Notre week-end va être quelque peu écourté.
Reid : Pourquoi ?
Hotch : L'inspecteur Yle a besoin de notre aide. L'incendie qui vient d'avoir lieu n'a rien d'accidentel et ce n'est pas le premier.
Morgan : Nous aurions à faire à un pyromane en série.
Hotch : Oui et l'inspecteur ne pense pas s'en sortir seul.
Rossi : Ce n'est pas comme si c'était la première fois que nous repoussons un week-end.
Hotch regarde les autres attendant leur avis.
Morgan : Pour moi c'est ok on profitera de notre week-end plus tard.
Prentiss : Pareil pour moi.
Rossi : Moi j'ai passé l'age de me faire masser.
Reid : Je vais en parler avec Céline.
Tous prennent la direction du restaurant à l'exception de Hotch qui rejoint l'inspecteur. Alors qu'ils arrivent vers le restaurant Prescott vient en sens inverse à leur grand étonnement.
Morgan : Tu vas où ? Fallait que je te parle on a une affaire.
Prescott : Savannah me réclame son doudou qui est dans notre sac dans la chambre. Et pour l'affaire super je préfère ça au massage.
Morgan s'avance vers Prescott et dépose un baiser sur son front : Pas trop d'effort.
Prescott ne répond pas et rejoint sa chambre où elle commence à fouiller dans son sac en vain.
Prescott : C'est pas vrai mais où est ce foutu doudou ?
Elle vide entièrement le sac, toujours sans trouver de doudou. Elle ouvre un deuxième sac et trouve le doudou mélangé avec les affaires de toilette ce qui fait rire Prescott. Elle commence à ranger les affaires quand son téléphone se fait entendre.
Prescott : Oui.
Marc : Salut ma douce j'aimerais te voir.
Prescott : Pourquoi ? Et puis je suis au centre de relaxation.
Marc : Celui dont vous m'aviez parlé ?
Prescott légèrement inquiète : Oui mais que veux tu me dire ?
Marc : J'arrive tu es où ?
Prescott : Chambre 187, je t'y attend. Tu es loin ?
Marc : Non je suis à peine à deux pâtés de maison
Prescott raccroche avant de s'asseoir sur le lit. Elle contrôle sa respiration et son anxiété le plus possible. Elle pose ses mains sur son ventre et commence à le masser. Les minutes lui semblent être des heures interminables. Quand enfin quelqu'un frappe à sa porte elle se précipite à sa rencontre. La porte s'ouvre sur Marc qui tient un dossier à la main. Prescott le regarde sans rien dire et ouvre plus grand la porte pour le laisser entrer. Elle se reprend et regarde son oncle avec un grand sourire.
Prescott : Bonjour Marc alors comment vas tu ?
Marc : Je vais bien et toi ?
Prescott : Super on a déjà commencé les massages tout à l'heure.
Marc esquissant un léger sourire : Te connaissant tu dois vraiment être folle de joie.
Prescott : Je préférais une bonne séance de tir à la place.
Tout deux se taisent. Le silence qui s'installe est assez pesant. Prescott regarde avec insistance le dossier que tient à la main son oncle comme si elle allait pouvait lire à travers la couverture.
Marc : Ou est Derek ?
Prescott : Avec les autres en bas.
Marc : Tu peux l'appeler ?
Prescott : Bon rassure toi tout ce que tu me diras je lui dirais.
Marc : Je préférerais.......
Prescott lui coupant la parole : Arrête de tagiverser et dit moi tout.
Marc : Mais....
Prescott : Y'a pas de mais ! Si tu continue à me faire patienter je crois que je vais faire une attaque.
Marc s'assoit sur le lit et à l'aide de sa main montre à Prescott de le rejoindre ce qu'elle fait.
Marc : Comme tu le sais j'ai des amis dans les labos.
Prescott : Oui.
Marc : Je me suis débrouillé pour que tes analyses passent en priorité. Habituellement il faut plus de trois mois pour avoir les résultats.
Prescott : Oui.
Marc insistant : Ils m'ont fait une faveur.
Prescott agacée : C'est bon j'ai compris je suis pas complétement stupide non plus. Tu as l'intention de me donner les résultats ou pas ?
Marc prend une profonde inspiration.
Marc : Je te passerais les termes techniques mais il ….. ma chérie ton bébé est atteint d'un maladie génétique rare.
Prescott le regarde sans rien dire.
Marc : Je me suis renseigné et malheureusement il y a de grand risque que ce soit à cause du traitement que tu prenais pour ton rein.
Prescott toujours silencieuse se pince la lèvre inférieure avec ses dents tout en regardant vers le plafond.
Marc : Je suis vraiment désolé.
Prescott : Il va vivre ?
Marc : Je ne peux pas te donner de certitude mais les statistiques sont contre vous. 1 cas sur 10 survit. J'ai une autre mauvaise nouvelle.
Prescott : Laquelle ?
Marc : Malheureusement ta grossesse est trop avancée pour l'arrêter.
Prescott se lève et tourne le dos à son oncle pour cacher les larmes qui coulent le long de ses joues avant de poser une des ses mains sur son ventre.
Prescott : C'est un garçon ou une fille ?
Marc : Un garçon.
Prescott se met alors à pleurer doucement. Marc se lève pour la consoler.
Marc : J'aurais vraiment préféré vous apporter de meilleur nouvelle.
Alors que Marc console Tania la porte de la chambre commence à s'ouvrir.
Morgan : Tu en met du temps pour trouver un doudou. (voyant Marc avec Prescott dans les bras) Que se passe-t-il ?
Prescott s'éloigne de Marc : Tu peux nous laisser s'il te plait, je dois parler à mon mari.
Marc : D'accord n'hésite pas à m'appeler si tu as besoin.
Marc sort de la chambre et rejoint le hall d'accueil ou il croise Guichard qui pred la direction des toilettes.
Marc ; Bonjour.
Guichard : Ho bonjour comment allez vous ?
Marc : Ca va mais vous ça n'a pas l'air d'être le cas.
Guichard : Je ne vous dirais pas le contraire je ne suis pas vraiment bien depuis quelques temps et je n'ai pas le temps d'aller voir mon médecin.
Marc souriant : Vous êtes livré.
Guichard incompréhensive : Quoi ?
Marc : Je suis ici et je suis docteur je peux vous ausculté si vous le désirez.
Guichard : Sérieusement ?
Marc : Oui bien sur.
Guichard : Suivez moi notre chambre n'est pas très loin.
Pendant ce temps Prescott explique la situation à Morgan qui se laisse tomber sur le lit.
Prescott en face de Morgan et en larmes : Je suis désolé tout est de ma faute. Je n'aurais jamais dut poursuivre cette grossesse..... Mais je croyais avoir arrêter le traitement à temps.... je.... je suis désolé Derek... Je m'en veux tellement...
Voyant le désarroi de sa femme Morgan se lève, la regarde avant de la prendre dans ses bras.
Morgan : Arrête de t'accabler comme tu le fais, nous savions tout les deux les risques qu'il y avait pour cette grossesse. Et puis qui sait comme ton oncle les a pressé pour qu'ils fassent rapidement les analyses peut être qu'ils se sont trompés.
Prescott : Franchement j'en doute.
Morgan : Quand on aura finit cette affaire on va demander à ton oncle de te faire faire une autre amniocentèse pour être sur. D'accord ?
Prescott en larmes : D'accord.
Morgan : Si tu veux tu restes ici je vais rejoindre les autres pour leur dire que tu ne peux pas travailler sur cette affaire et pourquoi.
Prescott : Non ! Je ne veux pas leur dire s'il te plait.
Morgan : C'est comme tu veux.
Prescott : Et j'ai besoin de travailler.
Morgan : Non !
Prescott : Si je reste enfermé dans cette chambre ou à la maison je vais pêter un plomb.
Morgan : D'accord.
Prescott part dans la salle de bain essuyer ses larmes et se remaquiller un peu. Quand elle en ressort rien ne se voit sur son visage.
Prescott : Rejoignons les autres et faisons comme si de rien n'était.
Quand Morgan et Prescott rejoignent le reste du groupe tous sont là à l’exception de Guichard.
JJ : c’est bon, les enfants sont à la garderie ont peu s’y mettre.
Prescott mécontent à Reid : et elle est où ta femme ?
Reid : elle est surement allé chercher quelques chose dans la chambre.
Prescott marmonnant : ouais on peut encore une fois ne pas compter sur elle.
Morgan ayant entendu ce que disait Prescott lui donne un coup de coude et la fixe d’un regarde la suppliant de contrôler sa colère dû à la déception des résultats
Prentiss : tu disais quoi Prescott ?
Prescott : non rien d’important.
Hotch : Guichard ne vas pas tarder d’arriver, on vas s’y mettre, commissaire Yle, vous nous faites un topo sur ce que vous avez.
Yle : comme je le disais à votre supérieur, ça fait le troisième incendie dans un établissement de cette chaine hôtelière qui est déclaré en moins de 3 mois.
Rossi : le mode de déclenchement de l’incendie ?
Yle : la scientifique est dessus pour l’incendie d’aujourd’hui mais pour les deux autres c’est un court circuit électrique.
Garcia : faut être doué pour arriver à déclencher volontairement un incendie par des courts circuits.
Prescott : tu devient un très bon profiler Garcia.
Garcia contente : bon profiler je ne sais pas mais, pas que je ne suis pas doué en système électrique oui, la connectique des appareils et leur langage n’ont aucun secret pour moi, mais le système électrique en revanche…
JJ : ça serait quelqu’un qui en aurait après cette chaine d’hôtel.
Yle : je ne sais pas si c’est ça mais ça en a tout l’air, le problème c’est que cette enseigne à plus de 1500 établissements dans tout le pays, donc ça en fait des employés licenciés, des clients mécontents qui pourraient se venger.
Rossi : sauf que côté vengeance, là notre incendiaire en question à un mode opératoire très précis, ça ne peut pas être une personne lambda
Hotch : Garcia tu nous fais un listing de toutes les personnes qui pourraient en avoir après ces centres de relaxation.
Garcia : ça sera fait monsieur, je retourne au bureau alors.
Hotch : merci Garcia, quand à nous autres je vais aller inspecter la chambre avec Morgan et Prentiss et vous vous regarder dans les deux précédents rapports d’enquête si vous trouver un quelconque autre élément.
Yle : vous croyez que vous arrivez à mettre la main dessus ? si il continue il va finir par y avoir des morts, là cette dame y a échapper à peu de chose.
Rossi : Prescott et moi iront interroger les différents employés et clients des chambres voisines pour voir si ils n’ont pas entendu ou vue quelque chose de bizarre.
Reid : dés que Céline reviens je lui dis de regarder avec JJ et moi les dossiers. Elle est bien longue d’ailleurs.
Prentiss : elle a toujours mal à l’estomac ?
Reid : j’espérais qu’avec ce week-end de détente ça lui aurais fait du bien, mais ça ne seras pas pour cette fois ci malheureusement.
Hotch : si elle ne se sent pas bien, elle n’est pas obligée de rester je comprendrais.
C’est alors que Guichard arrive.
Guichard : pas besoin je suis là, je vais juste plus rester assise que bouger de droite et de gauche et ça devrait me soulager.
Hotch : comme tu veux.
Tous partent à leurs fonctions.
Guichard, Reid et JJ s’installent à une table alors que les hommes de Yle leurs apportent les dossiers des deux précédents incendies.
JJ prenant les dossiers : merci.
Guichard en messe basse à Reid : Spencer j’ai des choses à te dire, après l’enquête on se dégage une soirée tous les deux.
Reid ravi posant une main sur la main de sa femme : tout ce que tu voudras
JJ s'assoit alors à côté d’eux.
JJ : allons y.
Pendant ce temps Hotch, Morgan et Prentiss arrive à la chambre incendiée. Tout est en débris et la scientifique est déjà sur place. Hotch s’avance prés de l’un d’entre eux.
Hotch : agent Hotchner et voici les agents Prentiss et Morgan.
Morgan : vous arrivez à quelles conclusions.
Scientifique : vous voyez cette grosse trace noire le long de la tapisserie qui remonte à la prise électrique.
Tous acquiescent.
Scientifique : c’est de là que provient l’incendie, et on a disposé juste en dessous une serviette pour que le feu prenne vite et bien avec l’aide du court circuit
Morgan montrant le détecteur de fumée au plafond : pourquoi il n’a pas marché ?
Scientifique : il a été débranché, cet incendie est d’origine criminelle.
Hotch : la chambre n’est pas équipée de disjoncteur ?
Scientifique : si il l’était vous devriez plutôt dire, le tableau a fondu, les bornes étant desserré rien n’a empêché le feu de prendre.
Prentiss : pas de valise brûlée, pas de vêtement, cette chambre était vide.
Hotch : il ne veut pas faire de victime.
Morgan : quel est son but alors ?
Prentiss : au premier abord nuire à la réputation de cet établissement serait le premier motif.
Morgan : c’est personnel, avec un bon profil et l’aide de Garcia on devrait vite trouvé qui à fait ça, c’est presque sur et certain que c’est un ancien employé ou quelqu’un qui a des tords avec ce centre.
Hotch : ne tirons pas de conclusions trop hâtives Morgan.
Pendant ce temps Rossi et Prescott se trouvent à la réception.
Rossi : tout vas bien Tania ?
Prescott : ouais pourquoi tu dis ça ?
Rossi : tu as l’air songeuse, les traits de ton visage son tirés et tu passes de la nostalgie à la colère, tu as eu les résultats c’est ça ?
Prescott presque paniquée : non non pas du tout, on les as pas encore, c’est plus long que prévu, tu sais mon oncle fait le maximum pour accélérer les choses mais c’est pas un magicien tout de même….de toute façons les magiciens et les dons ça n’existe pas.
Rossi : tu ne dis pas ça innocemment, c’est pour Guichard que tu dis ça ? j’ai moi-même été sceptique, mais il faut se rendre à l’évidence ça marche, et comme elle te le dirait ce n’est pas un don. Qu’as tu après elle ?
Prescott : rien….Enfin si…(trouvant une fausse excuse) là tu vois on était censé se reposer et au lieu de ça on enquête alors que si ce qu’elle prétend était aussi vrai que ça on n’aurait qu’à lui amené n’importe quel objet de notre pyromane et ça serait bon on aurait notre coupable.
Rossi regarde Prescott dubitatif : tu sais pas que ça ne se passe pas si simplement que ça…Et toi vouloir te relaxer plutôt que d’être sure une affaire, ça ne te ressemble pas.
Prescott posant une main sur son ventre et une larme lui échappant : je ferais n’importe quoi pour qu’il aille bien.
C’est alors qu’une dame d’une quarantaine d’année fait son apparition à la réception.
Dame : que puis je pour vous messieurs dames ?
Rossi sortant sa plaque : agent Rossi et Prescott FBI , nous aurions besoin de poser quelques questions au personnel.
Dame : c’est à propos de l’incendie ?
Prescott : naturellement, vous êtes combien a travailler ici ?
Dame : 12 il me semble, le directeur, 3 agents d’accueil et administratifs, 2 femmes de ménages, le cuisinier, 2 serveurs et 4 soigneuses.
Rossi : des intérimaires ?
Dame : rarement, l’absentéisme est rare ici.
Prescott : pourquoi donc ?
Dame : les conditions de travail sont bonnes donc on est très peu souvent absents.
Rossi : avez-vous vu quelque chose au sujet de l’incendie ?
Dame : je travaille au rez de chaussée et l’incendie à pris dans les étages donc non.
Prescott : ça nous le savons mais avez-vous vu quelque chose d’inhabituel, une personne à comportement suspect, qui vous a demandé quelque chose de pas ordinaires.
Dame réfléchissant : non je suis désolée je ne vois pas.
Rossi : vous dites que l’ambiance de travail est bonne, vous êtes ici depuis combien de temps ?
Dame : 10 ans monsieur.
Rossi :et aucun incident n’a eu lieu entre employeur et employé ?
Dame : les départs étaient pour démission.
Prescott : et les raisons des démissions ?
Dame : nous sommes en majorité du personnel féminin et la plupart de celles qui se sont arrêtés c’étaient pour élever leurs enfants.
Prescott : d’accord mais au niveau clientèle, ça ne doit pas être tout beau tout rose tous les jours ?
Dame : nous sommes ouverts au public, les clients mécontents nous en avons très souvent.
Rossi : et depuis les dernières semaines ?
Dame : rien de plus ni de moins que d’habitude.
Prescott : comment sont les relations avec la hiérarchie ?
Dame : notre patron est quelqu’un de très humain, comme je vous l’ai dit nous prenons plaisir à venir travailler.
PRescott : je crois que vous ne m’avez pas comprise, avec vos patrons pas d’ici mais ceux du siège social.
Dame : ha ceux là, on les vois jamais.
Rossi : pas de souci avec eux non plus.
Dame : non.
Rossi : on vous remercie madame.
Dame : de rien.
Prescott et Rossi s’éloignent.
PRescott : il va falloir que Garcia fouille dans les dossiers de cette chaine, à priori ont obtiendra rien de ceux qui y travaillent.
Rossi étonnée : cette dame à bien coopérer, je pense simplement que ce n’est pas au niveau des employés qu’il faut chercher.
PRescott : ouais c’est ce que je dis.
Rossi : c’est ce que tu dis mais on dirait que tu accuses tout le monde de ne pas y mettre de la bonne volonté.
Prescott : c’est pas ça David.
Rossi : c’est quoi alors ?
Prescott trouvant une bonne excuse : de l’appréhension
Dans une petite salle à part Guichard et Reid lisent les dossiers des précédents incendie avec JJ
Reid : la conclusion est la même, surtension comme origine.
Guichard : ces incendies n’ont fait aucune victime, il ne veut pas faire de mal.
Reid : On peut considérer trois types de pyromane. Le premier est le pyromane occasionnel. Il va souvent s'agir d'une vengeance : par exemple, l'employé licencié qui va aller mettre le feu à l'usine... Au lieu d'aller crever les pneus du patron, il va avoir un comportement décalé, qui va mettre en jeu la symbolique du feu. Mais il existe une logique relative à cet acte : il s'agit d'un incendie agressif. Il existe un second profil qui est celui de la personne qui met le feu par simple plaisir de voir les flammes, sans aucune réflexion ou idée de manipulation. C'est le pyromane "débile" léger. Enfin, il y a le pyromane pervers, le plus dangereux et le plus difficile à coincer. C'est généralement celui dont on va entendre les "exploits" à la télévision ou dans les journaux. Or il est très sensible à la médiatisation, à la manière d'un serial killer.
Guichard : on est donc dans le cas du pyromane pervers, les médias vont se faire un malin plaisir de dévoiler les affaires. Mais pour le coincer il faut qu’on sache qu’elle est l’origine de ce besoin de mettre le feu.
Reid : Il s'agit d'un problème de gestion des émotions et de l'excitation. Chez les incendiaires, l'éducation reçue dans l'enfance n'a pas permis d'apprendre à gérer l'expression de ses émotions. Les parents par exemple n'acceptaient aucune manifestation de colère, ou même de joie "débordantes". D'ailleurs, la majorité des pyromanes ont souffert d'énurésie dans leur enfance : faire pipi au lit était le seul moyen de s'exprimer en "débordant"!. Et plus les obstacles à l'expression des sentiments étaient importants ou sophistiqués, plus la perversité est grande chez l'adulte devenu incendiaire. On connais ainsi plusieurs pyromanes dont les parents étaient des pédagogues, souvent professeurs tous les deux : impossible pour l'enfant de contredire quelqu'un qui a une réponse rationnelle à toutes les questions d'éducation, et qui est trop gentil ou trop neutre pour donner prise à une quelconque révolte. A ce problème de maîtrise de l'excitation s'ajoute un second paramètre : la fascination. Le pyromane est incapable de se détacher de sa source de plaisir
JJ : on doit donc chercher quelqu’un qui ne ressent absolument rien, qui n’auras pas attiré l’attention.
Reid : le pyromane est extrêmement difficile à identifier. Car il aura une personnalité "lisse", sans caractéristique particulière. Il s'agit dans 99 % des cas d'un homme. Au pire, il sera pompier, dont le but sera d'éteindre les feux qu'il allume, afin d'essayer de maîtriser son excitation. En fait, le pervers pyromane est proche du pervers sexuel. Il va vivre avec son problème sans en parler, il pourra très bien s'arrêter pendant quelques années, puis un évènement déclencheur dispute ou autre chose va le faire récidiver. Dans notre on est en présence d’un pyromane, pervers, avec un scénario bien précis, tout comme un pervers sexuel qui pratique régulièrement un rituel pour satisfaire leur besoin
JJ étonnée : notre incendiaire à le même profil qu’un prédateur sexuel ?
Reid : oui, et il ne doit pas en être à ses débuts, tous les incendies ne sont pas signalés dans les journaux, et bien souvent, les "accidents" et concours de circonstances sont en réalité des actes de pyromanes.
Guichard : des actes de pyromanies que nous pourrions ramené à celui que nous cherchons.
Reid : exactement.
Les autres arrivent à ce moment là.
Morgan : il ne nous reste plus qu’à trouver ce facteur déclencheur justement et demander à Garcia de nous faire une recherche sur tout ceux qui de prés ou de loin on un rapport avec le centre et qui aurait un profil proche d’un prédateur sexuel.
Prescott : ça va faire beaucoup de monde tout ça.
JJ choquée : arrête Prescott tu vas finir par me faire peur à t’entendre dire que nous sommes entourés de pleins de pervers.
Prescott : tu fais le même job que nous JJ ou pas on dirait que je viens de t’apprendre une vérité.
Prentiss : elle a raison Tania, je suis d’accord avec toi qu’il y a beaucoup plus de personnes que l’on ne veut croire qui sont psychologiquement instable mais de là à te dire qu’on est en entouré de pleins il y a des limites.
Prescott : c’est ce que je pense, c’est tout.
Hotch : vous avez trouvé d’autres éléments ?
Guichard : pas pour le moment.
Rossi : moi je me pose une question, comment cet homme peut parcourir des milliers de kilomètres comme ça ? les établissements ne sont pas tous dans la même zone géographique.
JJ : un commercial peut être ?
Guichard : si ce n’est pas le cas, il attirerait l’attention sur lui si il était marié à faire des aller et venue injustifié, par contre si il est célibataire.
Morgan : le profil ne colle pas avec un homme marié, si il l’était on l’a appris a ne pas être démonstratif dans ces émotions donc automatiquement il doit vivre soit avec quelqu’un de très expressif qui lui ferait des crises à ne pas savoir ou il va et pourquoi quand il s’absente pendant des jours pour commettre ses crimes ou alors avec quelqu’un qui lui empêche également d’exprimer ses sentiments et à ce moment là c’est madame qui porte la culotte et donc il ne serait pas plus libre de ses mouvements.
Prentiss : un point de plus au profil, on cherche un homme célibataire.
Reid : moi je me pose une autre question aussi ? comment pénètre t il dans les chambres ? sans que personne ne le voit en plus ? j’aimerais bien aller voir les différentes entrées possibles aussi bien dans l’établissement que dans les chambres.
Hotch : très bien Reid tu y vas avec Prentiss.
Reid et Prentiss partent. Ils longent les couloirs quand soudain ils croisent Marc l’oncle de Prescott.
Prentiss : vous cherchez votre nièce ?
Marc : oui, je suis venue la voir et j’ai oublié de lui donner ses ordonnances.
Reid surpris : vous êtes venu la voir, elle ne nous l’a pas dit ?
Marc : pour ma nièce je ne sais pas trop quoi vous répondre mais je suis heureux de vous voir vous.
Reid surpris : moi ?
Marc : oui je tenais à féliciter le nouveau papa et plutôt deux fois qu’une.
Reid dévisage Marc incompréhensif.
Marc : oh je crois que je viens d’en faire une, votre femme c’est bien l’agent Guichard si je ne me trompe pas.
PRentiss : oui c’est bien elle.
Marc : bon je crois que je viens de gâcher la surprise qu’elle voulait sans doute vous faire.
Reid dont le visage se referme : je ne pense pas que ce soit dans ses intentions
Marc : mais répéter lui ce que je viens de lui dire, elle doit absolument se reposer, les bébés semblent être trop bas.
Prentiss : comment ça les bébés semblent trop bas ? elle est enceinte de combien de temps et de combien de bébés ?
Marc : de jumeaux et de 5 mois.
Reid s’en va retourner de là où il vient sans dire un mot. Prentiss le suit terrorisé.
Prentiss : Reid je suis sûre qu’il y a une bonne explication.
Reid furieux : la seule explication qu’il y a s’est qu’elle m’a fait un enfant sans me demander ce que j’en pense et que c’est pour ça qu’en France elle tenait absolument à ce que l’on fasse un autre enfant, elle était déjà enceinte.
Prentiss : Reid, ça ne lui ressemble pas.
Reid : les faits sont pourtant bien là.
Reid pousse violemment la porte dans lequel les membres de la BAU se trouvent plonger dans les dossiers suivi de peu par Prentiss qui tente de le calmer.
Reid en colère après Guichard : depuis quand tu sais que tu es enceinte et que tu me le caches ?
Tous regardent Guichard surprise.
Rossi : t’es enceinte ?
Guichard : j’allais t’en parler Spencer.
Reid en colère : quand ? quand t’allais accoucher ou quand tu allais encore faire une fausse couche et y laisser ta vie ?
Guichard : arrête Spencer ne dis pas n’importe quoi j’allais te le dire.
Reid : tu es tombée enceinte alors que les médecins te l’ont formellement déconseillé depuis l’accouchement de Luc car il s’est mal passé et qu’il a énormément fragilisé ta santé .
JJ : comment ça il a fragiliser ta santé.
Reid : et oui vous ne savez pas tout, elle a pas voulu vous dire que son dernier accouchement s’est mal passé et que sa santé s’en est trouvé plus faible du coup.
Guichard : Spencer arrête ça ne regarde personne.
Reid : t’as raison a priori, ta vie ne regarde que toi t’as fait un enfant, pardon deux enfants toute seule.
Guichard s’approchant de Reid : il faut qu’on se parle Spencer c’est pas ce que tu crois.
Reid : au contraire c’est exactement ce que je crois, tu viens Prentiss on a du travail à faire.
Reid et Prentiss s’en vont.
Guichard à Reid partant dans le couloir : je ne savais pas jusqu’à tout à l’heure que j’étais enceinte.
Reid sans même se retourner : tu diras ça à d’autres, ça fais beaucoup de coïncidences et tu sais très bien que je ne crois pas aux coïncidences.
Guichard presque en larmes : merde mais les dénies de grossesse ça existe, pourquoi tu ne veux pas me croire.
Reid part sans adresser un mot de plus à Guichard. Prentiss le suit un peu désabusé en essayant de la calmer. C’est alors que Guichard commence à ressentir des douleurs dans le bas ventre. Elle s’appuye contre l’encadrement de la porte tout en se tenant le ventre.
JJ prenant Guichard par les épaules : vient t’asseoir un moment.
Guichard suit JJ et vient s’asseoir. Personne n’ose rompre le silence devant le chagrin de Guichard jusqu’à ce que timidement Garcia apporte un verre d’eau à Guichard.
Garcia : tiens boit ça ça te feras du bien…Tania tu n’aurais pas avec toi de ta potion magique que tu lui donnais la dernière fois pour calmer ses douleurs lorsqu’elle était enceinte ?
Prescott s’énervant : de la potion magique ? non mais est-ce que j’ai une tête à emporter une pharmacie entière avec moi, tu crois quoi que je vais amener avec moi tout ce que j’ai au cas ou elle soit malade ? y’a pas écrit pharmacien sur ma tête, je suis profiler je te signal Garcia..
Garcia scotchée par l’attitude de Prescott : excuse moi c’était juste au cas où tu en aurais sur toi comme…
Prescott : comme quoi ? comme je suis enceinte c’est ça ? tu pensais que cette potion magique comme tu le dis si bien résoudrait tout nos problème, et bien non, je n’en ai pas besoin de ça et de deux la magie ça n’existe pas et donc les potions magiques non plus.
Morgan s’approche de Prescott : chérie..
Prescott se dégageant de Morgan : ouais je sais, je vais me calmer ailleurs en plus de ça on a un incendiaire a arrêter plutôt que de pleurer sur nous-mêmes.
Prescott sort de la pièce aussi en colère que Reid en est sorti.
Hotch : Morgan va la rejoindre.
Morgan sort alors pour rejoindre Prescott.
JJ : je sais que les hormones travaillent quand on est enceinte mais là elle va un peu fort.
Guichard tristement : elle est inquiètes pour les résultats de son amniosynthése il faut le comprendre.
Rossi : en parlant de comprendre tu peux nous expliquer.
Guichard : je crois que c’est simple j’ai fait un déni de grossesse et je suis enceinte de 5 mois de jumeaux.
Garcia : tu n’étais pas au courant ?
Guichard : non Pénélope…c’est une surprise pour moi aussi, je ne m’en doutais absolument pas, j’avais bien ses douleurs au ventre depuis quelques temps mais je pensais que j’avais attrapé un ulcére ou je ne sais pas trop quoi d’autres, j’allais aller consulter un médecin en rentrant lundi mais comme l’oncle de Prescott était là il m’a ausculter tout à l’heure et c’est là que j’ai appris que je ne suis pas malade mais juste enceinte, c’est une bonne nouvelle au final que je sois enceinte plutôt que malade.
Rossi : sauf pour Reid.
Guichard : on a pas le choix les petits sont là et ils ont 5 mois, on a pas d’autres choix que de les assumer donc autant s’en réjouir.
JJ : il a peur pour toi, on peut le comprendre au vue de te antécédents, et regarde même avec un déni de grossesse tu arrives à avoir mal au ventre, ta fin de grossesse ne vas pas être facile.
Guichard : je le sais mais ce ne sont que des maux de ventre
Hotch : et quelques étourdissements que tu prend très souvent depuis quelques temps.
Guichard ne répond rien puis rompt le silence.
Guichard : pourquoi il ne m’a même pas laisser le temps de lui parler, pourquoi il me traite comme une coupable, j’ai pas fait exprés d’être enceinte, j’ai pas fait en sorte qu’il soit devant le fait accompli.
Rossi : on va dire que c’est une coincidence qui tombe mal, tu lui parles il y a quelques jours à peine de ton envie d’avoir un autre enfant et vous vous disputer à cause de ça car lui te dit qu’il ne te feras pas un autre enfant et toi tu lui dit que coûte que coûte tu auras cet autre enfant, et là tu apprend qu’au final tu es déjà enceinte.
JJ : il sait que ta décision est déjà prise au sujet des bébés et que tu ne l’écouteras pas.
Guichard choquée : mais il n’y a aucune décision à prendre, ce sont nos enfants et ils ont déjà 5 mois JJ.
Rossi : et tu es sa femme Guichard, la personne pour qui il serait prêt à donner sa vie et qui représente tout à ses yeux et tu ne tiens pas compte de ses peurs.
Guichard : si j’en tiens compte, et j’ai très bien compris mais je sais que tout se passeras bien comme pour Luc.
Hotch : Reid non a donné une autre version, que les médecins vous ont dit qu’une nouvelle grossesse affaiblirait ta santé qui a déjà été affaibli par la venue au monde de Luc.
Le ventre de Guichard l’a fait de nouveau souffrir et elle se masse le bas ventre en grimaçant.
Rossi : ton attitude nous dit que Reid nous a dit la vérité.
Hotch : Céline, pour toi c’est la chambre d’hôtel jusqu’à la fin du week end ou qu’on mette la main sur notre homme, je ne veux pas te voir cette enquête alors tu reste te reposer.
Guichard tristement : mais..je voudrais voir Spencer et si je reste dans la chambre il ne vas certainement pas venir de sa propre initiative et je pourrais pas..
Hotch : ..c’est un ordre Guichard et si il faut je te mets à pieds moi aussi, ça ne me poseras aucun souci.
Garcia : je la raccompagne monsieur.
Hotch : entendu, assure toi qu’elle ai tout dans sa chambre et revient nous immédiatement on va avoir besoin de toi.
Dans le couloir, Morgan rejoint Prescott au pas de course dont les larmes commencent à couler sur sa joue. Morgan attire alors Prescott dans une porte dérobée et la plaque contre le mur de la petite pièce ou des produits d’entretien sont stockés.
Morgan : tu vas arrêter de te cacher comme ça.
Prescott en colére : je ne me cache pas, je vais bosser.
Morgan tendrement : arrête de me mentir bébé, tu caches ta douleur à travers ton agressivité et à travers notre job.
Prescott : et tu veux que je fasse quoi que je me mette à pleurer ça changeras quoi à la situation ?
Morgan : si ça te permettais d’évacuer tout ce que tu peux ressentir, ouais je préférerais que tu pleurs.
Prescott essayant de partir : et ben tu peux repasser pour ça Derek.
Morgan la rattrapant par le bras : et la grossesse de Guichard ?
Prescott : quoi la grossesse de Guichard ?
Morgan : dis moi ce que tu ressens ?
Prescott : mais j’en ai rien à foutre de sa grossesse, c’est pas mon problème, elle fait ce qu’elle veut de sa vie et de son corps.
Morgan la retournant et la forçant à le regarder droit dans les yeux : maintenant regarde moi et dis moi bien en face que sa grossesse ne te fais absolument rien, car moi je peux te le dire, ça me fais quelque chose.
Prescott : t’as peur pour elle et je crois que tu ne vas pas être le seul.
Morgan : tu fais semblant de ne pas comprendre ce que je veux te dire alors je vais te dire ce que l’annonce de sa grossesse me fait au-delà du fait que j’ai peur pour elle
Prescott essaye de se dégager de l’emprise de Morgan : ça vas j’ai pas besoin de savoir ça, j’ai assez à faire.
Morgan rattrapant Prescott : et moi j’ai besoin de parler à ma femme,(lui posant une main sur son ventre) à la mère de mon fils de lui dire ce que j’ai sur le cœur.
Prescott se débattant : non je ne veux pas savoir.
Morgan tout en maitrisant Prescott : je les envies, oui je les envies, j’en serais presque jaloux, ils n’avaient pas projetter d’avoir d’enfant et pourtant ils vont en avoir.
Prescott les larmes commençant à couler : arrête Morgan
Morgan : ils vont avoir 2 magnifiques enfants et probablement que les leurs seront en bonne santé, contrairement à notre fils que nous avions projetté d’avoir tous les deux.
Prescott va alors se réfugier en pleurs dans les bras de Morgan : pourquoi ? pourquoi ça se passe comme ça ? pourquoi ils auraient droit d’être d’heureux parents sans l’avoir voulu et nous qui le voulions on aurait droit qu’au malheur ?
Morgan : vas y pleur ça te feras du bien.
Prescott folle de rage et se retirant des bras de Morgan : déjà qu’elle nous donne de faux espoirs en nous disant qu’elle a ressenti que notre fils n’avait rien et là maintenant elle nous vole ce bonheur qui devrait être le nôtre.
Morgan consolant Prescott : bébé je suis sûr que tu ne penses pas ce que tu dis.
Prescott : je pense ce que je dis car c’est ce que je ressent tout au fond de moi, même si je sais que ce n’est pas bien et que je ne devrais pas.
Morgan : il me semble qu’elle nous avait prévenu de ne pas se fier au ressenti qu’elle avait eu quand tu lui a demandé de faire de la psychométrie avec notre fils, qu’elle n’était pas sûr de ce que ça donnerait et que tu lui as plus ou moins forcé la main ?
Prescott : elle nous a quand même donné de l’espoir.
Morgan : et elle nous a toujours dit de n’écouter que les médecins, si tu t’es raccroché à ce qu’elle t’as dit c’est car toi et toi seul le voulait, car tu avais besoin d’être certaine que tu avais prise la bonne décision dés le début.
Face à la vérité de Morgan, Prescott ne répond pas.
Morgan : et pour le reste, même si effectivement on peut les envier d’avoir de futurs enfants en pleine santé, tu veux que je te dis la vérité au fond, je ne les envies pas du tout et en particulier Reid.
Prescott relevant la tête incompréhensive.
Morgan : comme eux ont s’est engueulé pour cette grossesse pour les mêmes raisons Reid et moi ne voulions pas que nos femmes repectives ménent ces grossesses dangereuses mais à la différence c’est que de jour en jour tu allais mieux alors que d’après ce que j’ai compris pour Guichard ce sera l’inverse, alors je préfère ma place à celle de Reid, car même si ça sera très dur de préfère perdre cet enfant à naître, je préfère ça plutôt que de perdre la femme que j’aime, un bébé on pourras toujours en refaire un tandis que ma femme, je la connais, j’ai eu le temps d’apprendre à l’aimer et personne ne pourras la remplacer.
Prescott va alors se blottir dans les bras de Morgan : je t’aime Derek.
Morgan embrassant le dessus de la tête de Prescott : moi aussi, tu verras on arriveras à traverser cette nouvelle épreuve ensemble encore une fois, pourvu que l’on reste uni.
Prescott : tu crois que nos malheurs vont s’arrêter un jour ? est ce qu’un jour on auras le droit d’être heureux ?
Morgan : les malheurs, pas dans l’immédiat j’ai l’impression, quand a être heureux, je te promet qu’on le sera un jour,d’une manière ou d’une autre on sera heureux je te le promets.
Prescott : merci Derek.
Morgan : chérie, je crois qu’il va falloir qu’on leur dise la vérité pour notre fils.
Prescott : non je n’ai pas envie, pas pour le moment, c’est notre problème pas le leur.
Morgan : Tania, Guichard a beau être perturbé pour le moment par ses problèmes familiaux, je pense qu’elle a très bien compris que nous avions les résultats de ton amnyosynthése et qu’il ne sont pas bons, tu lui as très bien fait le reproche tout à l’heure que la magie n’existait pas alors que tu lui as demandé de faire utilisation de ces compétences dans ce que tu t’entête à appeler de la magie et donc qu’elle s’est trompé sur ce qu’elle avait ressenti pour la santé de notre bébé.
Prescott mal à l’aise : tu crois que les autres le savent aussi ?
Morgan : tout ceux qui était au courant que tu lu avais demandé de faire ça, oui
Prescott : elle n’a pas du en parler, à part à Reid probablement car il l’attendait qu’elle ai fini avec moi pour rentrer avec elle ou elle a fait ça , c’était le jour même où tous les deux avait enfin réussi à se retrouver et qu’elle passait enfin au dessus des séquelles psychologiques de son viol.
Morgan : Reid était parti.
Prescott : et vu que Reid est en pétard après elle, ça m’étonnerais qu’elle lui dise.
De leur côté, Prentiss et Reid arrivent devant la chambre où des policiers de la scientifique finissent d’observer la scène d’incendie.
Reid : est-ce que vous avez trouvé des traces d’effractions ?
Policier : non pas du tout.
Reid insistant : vous en êtes certains à aucune des portes, des fenêtre ? vous avez vérifiez les conduits d’aération ?
Prentiss : Reid, si ils te disent qu’ils n’ont rien vu.
Policier : absolument rien monsieur.
Reid le visage fermé et le ton agacé : par où voulez vous qu’il soit passé pour faire le court circuit.
Policier tout naturellement : par la porte, il a dû avoir un passe pour la clé.
Prentiss : ou alors il l’avait
Reid : une seule et même personne qui aurait les passes de plusieurs chaines d’hôtels différents je ne dis pas que ce n’est pas possible je dis juste que quelqu’un aurais dû le remarquer, car c’est forcément quelqu’un qui ne fait pas parti du personnel régulier des hôtels.
Prentiss : on peut demander à Garcia de regarder si ils ont fait appels à des intérimaires qui aurait travailler dans les mêmes succursales.
Reid : les pyromanes sont très intelligent, il saurait à coup sûr qu’ on lui mettrait la main dessus très rapidement, non je ne pense pas que ça soit si simple que ça.
Prentiss : à quoi tu penses d’autres ?
Reid : à rien de particulier mais il faut que Garcia vérifie tous, les intérimaires, les sociétés de sous traitance, les livreurs même les clients.
Policier : ce type de serrure est électronique, quand on introduit la carte dedans pour ouvrir la porte, la serrure émet un signal qui généralement est relié à un système informatique.
Prentiss : vous voulez dire que nous pouvons savoir à quelle heure précise cette porte a été ouverte ?
Policier : il y a des chances bien qu’après analyse de la chambre nous avons put déterminer l’heure précise du début de départ du feu donc comme il faut compter une bonne demie heure pour arriver à faire le court circuit je dirais que l’heure à laquelle celui qui a mis le feu est entré dans la chambre doit être au alentour des 11heures.
Reid en colére : vous n’auriez pas pu nous le dire plus tôt.
Policier : vous ne m’en avez pas laisser le temps.
Reid s’en vas de la chambre. Prentiss lui emboite le pas dans le couloir.
Prentiss : ça ne vas pas Reid de parler à la scientifique comme ça, ils font ce qu’ils peuvent.
Reid : je sais mais c’est pas suffisant, il nous a fait perdre des minutes précieuse, dieu seul sait si notre homme ne vas pas passer à l’acte et cette fois ci faire une victime.
Prentiss : on sait que ce n’est pas dans ces intentions de faire des victimes.
Reid : pour le moment Prentiss, on ne sait pas.
Soudain Prentiss, arrête Reid.
Prentiss : stop Reid arrête toi une minute.
Reid : quoi qu’est-ce qu’il y a ?
Prentiss : tu sais très bien que notre coupable n’a pas l’intention de faire du mal à quique ce soit, que sont seul but est de faire des dégâts matériels pour atteindre quelqu’un.
Reid : et si il se trouve face à la personne qui attise sa colére, tu es encore certaine qu’il ne s’en prendra pas physiquement à lui ?
Prentiss : il y a des chances, mais peu probable, n’essaye pas de jouer au justicier sauveur de vie alors qu’il n’y a pas lieu d’être pour compenser le fait que tu vas être impuissant devant la dégradation de santé de Guichard.
Reid : ça n’a rien à voir.
Prentiss : bien sûr que si Reid
Reid : non tu te trompes, je ne suis pas inquiet pour elle.
Prentiss le regarde incompréhensif.
Reid : ne me regarde pas comme ça Prentiss, c’est simple, je ne me fais pas de souci pour elle car elle a pris sa décision toute seule, elle m’a manipulé en me disant qu’elle voulait un autre enfant car en fait elle savait très bien qu’elle était déjà enceinte.
Prentiss : mais enfin réfléchi, pourquoi elle aurait fait ça ?
Reid : pour justement que je sache bien avant que sa décision était prise et qu’elle ne voulait aucune discussion à ce sujet avec moi, sachant que si elle m’avait annoncé tout de suite avant de me parler de son envie de grossesse qu’elle était enceinte on aurait dû parler de mener ou non cette grossesse à bout et qu’elle aurait dû prendre en compte mes considérations et peut être l’interrompre contre son gré , là en me faisant croire qu’elle n’était pas enceinte au moment elle me parle de son envi de bébé donc au moment où elle m’annonce qu’elle est enceinte, elle sait que je sais déjà qu’elle est sa décision et du coup que toute discussion entre nous deux est inutile puisque sa décision est prise et ferme et irrévocable, elle m’a manipulé, elle n’a pas été sincère et honnête envers moi, elle m’a trahi, elle a trahi notre serment.
Prentiss : Reid tu es compliqué et tu as une imagination débordante, ça n’est pas elle ce que tu dis, et bien au contraire, cette situation est beaucoup plus dur pour elle car au lieu d’une discussion entre vous deux, vous êtes fâché.
Reid : elle l’était avant moi je tiens à te préciser Prentiss, c’est elle qui a décidé de faire chambre à part, elle a tout calculé.
Prentiss : Reid, j’espère sincèrement que c’est la peur qui te fais dire des âneries pareilles et que tu ne penses pas un mot de ce que tu dis, elle est enceinte et son mari ne veux pas lui parler, tu crois que c’est dans ces conditions qu’elle a envisager ,ou non selon tes dire, programmer de mener une grossesse à terme ? on sait tous ce que le stress a pour effet sur ces grossesse, c’est vraiment ce que tu veux pour elle et tes enfants ?
Reid : tu ne comprend pas Prentiss, on sait qu’il ne lui faut pas d’autres grossesse on a ..enfin ..on a (gêné) fait très attention à ce qu’une telle chose n’arrive pas, tu vas me dire comment elle a fait pour tomber enceinte à part arrêter tout moyen contraceptif derrière mon dos.
Prentiss : et pour Evangeline tu veux que je te rafraichisse la mémoire comment ça s’est passé ? et pour faire un enfant Reid, il faut être deux, donc si tu ne voulais absolument pas d’autres enfants Reid, tu avais qu’à prendre tes précautions toi aussi de ton côté.
Reid : je lui faisais confiance et elle m’a trahi
Prentiss : parlez vous Spencer.
Reid : tu crois qu’elle va me dire quoi ? qu’elle veut arrêter sa grossesse ?
Prentiss baisse la tête.
Reid : tu vois toi-même tu avoue que sa décision est prise, donc je ne resterais pas avec quelqu’un qui prend des décisions toute seule, surtout aussi…importante.
Reid et Prentiss rejoignent ainsi les autres dans une salle laisser à leur dipositions.
Reid tout en rentrant dans la pièce : notre homme posséde les clés des chambres d’hôtels, Garcia regarde à quelle heure la chambre à été ouverte la dernière fois avant l’incendie.
Garcia : 10 heures 57.
Reid en colére : pourquoi tu ne nous a pas donné cette information plut tôt, il suffit maintenant de visionner les caméras de surveillance pour voir qui rodait dans les couloirs à ce moment là.
Garcia paniquée : mais ..heu..c’est à dire que…
Hotch : Reid, Garcia ne pouvait pas deviner que cette information pouvait nous être utile, jusqu’à présent on ne savait pas que notre homme avait une clé.
Prentiss : il ne peut pas posséder les passes de tous les hôtels, Garcia, peut tu regarder s’il te plait, tous les intérimaires, fournisseurs qui ont travaillés dans les différents hôtels ces derniers.
Garcia : quand c’est demandé si gentillement il n’y a pas de souci Emily.
Face aux mots de Garcia, Reid comprend qu’il est allé un peu fort.
Reid : excuse moi Garcia.
Garcia : excuse accepté, j’ai raccompagné Céline dans sa chambre si tu l’as cherche.
Reid : je ne la cherche pas.
Garcia regarde l’équipe un peu terrorisé. JJ lui fait signe de ne surtout pas en rajouter et de laisser Reid tranquille pour le moment. Prentiss s’approche alors de JJ.
Prentiss en messe basse à JJ : comment elle allait ?
JJ : physiquement ça à l’air d’aller, mise à part que les bébés lui donne mal aux ventres.
Prentiss : c’est pas bon signe.
JJ : surtout maintenant qu’elle a Reid contre elle, ses douleurs ont commencé en France, si Spencer lui rajoute des émotions négatives je crains pour le reste de sa grossesse.
Prentiss : j’essayerais d’aller la voir.
JJ : je pense que ça lui feras plaisir, Hotch lui a donné l’ordre de ne pas quitter sa chambre.
Prentiss : ça va pas être simple, les enfants à la garderie, nous sur le terrain et elle seule dans la chambre a attendre que le temps passe…et Morgan et Prescott.
JJ : Prescott a pris la mouche et Morgan est parti la calmer.
Prentiss : que s’est il passé ?
JJ : elle a mal pris une réflexion de Garcia qui lui a demandé si elle n’avait pas sur elle de la camomille pour calmer les douleurs de Guichard et en gros elle lui a dit qu’elle n’était pas son médecin.
Prentiss : vivement qu’elle ai ses résultats, elle sera un peu moins sur les nerfs.
JJ : si tout vas bien.
Prentiss : parle pas de malheur JJ, on en a assez comme ça.
Soudain Garcia arrête la conversation entre les deux jeunes femmes : je n’ai personne aussi bien interne aux établissements que d’extérieurs, qui ai fréquenter tous les établissements.
Rossi : tu as regarder des intérims ches les fournisseurs et les livreurs qui seraient venu livrer ici.
Garcia : désolé Rossi c’est la même chose.
Prescott et Morgan arrivent à ce moment là.
Prescott : on a donc quelqu’un qui posséde les clés ou les pass de toutes les portes des hôtels mais qui ne devrait pas en posséder une et qui n’a aucun lien avec le côté professionnels des hôtels.
Garcia : je vais regarder du côté personnel, des familles et amis des dirigeants….(quelque instants plus tard) non désolé ça ne donne rien non plus de ce côté-là.
Prescott : c’est donc que notre homme sait comment se procurrer de tels pass
Rossi : ou alors comment les fabriquer ou pirater les systèmes.
Garcia pianotant sur son clavier : je pourrais vous aider mais il m’en faut un peu plus, je ne peux même pas me cantonner à une région car on ne sait même pas où il vit puisqu’il est mobile.
Morgan : essaye les personnes étant représentant ayant ces connaissances.
Garcia : ça va me prendre un moment mon cœur, il faut que je lance une recherche sur tout le territoire nationale.
Rossi : affine avec les commerciaux qui sont dans la région depuis quelques jours environ.
Garcia toujours sur son ordinateur : ça va réduire la liste mais pas de beaucoup je crains.
Hotch : quand tu auras la liste tu affineras avec notre profil célibataire, avec des parents autoritaire lui ayant empêcher de développer des sentiments.
Garcia : je vous donne ça dés que j’ai tous les éléments.
Hotch : merci Garcia.
Rossi : on a pas grand-chose pour le moment comme point de départ, aucun conflit avec le personnel, ou un client, ni un fournisseur, on dirait que tout est clean.
Morgan : trop clean, on ne s’en prend pas une chaine d’hôtel comme celle là par hasard.
Reid : je suis d’accord avec toi.
Hotch : on va faire une call conférence avec le PDG qui se trouve à Miami. On a rendez vous dans 45 minutes en attendant on reprend les dossiers des autres incendie pour voir si quelque chose aurait échapper à la police.
Prentiss : je vous rejoint dans un moment
Prentiss sort de la pièce, longe les couloirs, prend l’ascenceur et se dirige vers la chambre n° 113. Elle frappe et attend devant la porte qu’on vienne lui ouvrir. C’est Guichard qui vient lui ouvrir un mouchoir à la main qu’elle a porté à son nez et les yeux rouges et humides.
Guichard : Emily c’est toi.
Prentiss : je suis venue voir comment tu allais.
Guichard : entre.
Prentiss entre dans la chambre.
Guichard : assied toi si tu veux.
Prentiss prend place sur une chaise à coté de la petite table qui se trouve prés de la fenêtre de la chambre.
Prentiss : tu ne devrais pas rester debout toi non plus.
Guichard viens s’asseoir sur le lit en face de Prentiss car il n’y a qu’une seule chaise à côté de la table.
Prentiss : alors dis moi comment tu te sens ?
Guichard : paumé.
Prentiss : tu ne savais vraiment pas que tu étais enceinte ?
Guichard dont le ton trahi son énervement : tu vas pas t’y mettre toi aussi (puis se levant du lit et montrant son ventre) est-ce que tu crois que j’ai vraiment tous les attributs physique d’une femme enceinte de 5 mois, de jumeaux de surcroit ?
Prentiss : non on ne dirait vraiment pas que tu es enceinte du tout, t’as pas plus de ventre ni de poitrine que d’habitude.
Guichard : j’ai juste depuis quelques temps un peu plus de mal à fermer mes vêtements, mais je pensais que j’avais pris un peu de poids c’est tout.
Prentiss :tu ne manges presque plus rien depuis une semaine.
Guichard : depuis une semaine oui mais depuis que j’ai accouché de Luc si je peut t’assurer que je tombe assez facilement dans les paquets de gâteaux et de chocolat, ça me calme mes nerfs avec tout ce qui s’est passé ses derniers temps.
Prentiss : oui et si tu es enceinte depuis 5 mois ça n’a pas du t’aider avec la nourriture.
Guichard : maintenant que je sais ça c’est sur que je comprend mieux pourquoi j’arrive pas à me calmer de ce côté-là.
Prentiss : qu’est-ce que tu comptes faire ?
Guichard : prendre un rendez vous le plus rapidement possible avec mon gynéco.
Prentiss : tu veux les garder ?
Guichard choquée : Emily ce sont mes enfants à moi et à Spencer, ils ont 5 mois, ils sont presque viable, je ne vais quand même pas les tués si ils sont viables.
Prentiss : et toi tu penses toi et à ta santé ?
Guichard baisse la tête de désespoir : ça fait bien longtemps que j’y ai pensé Emily et ma décision a été prise avant même que je sache que j’étais enceinte et vous le savez tous.
Prentiss : tu penses à Evangeline, à Luc si jamais ta grossesse ne se passait pas aussi bien que tu l’envisages.
Guichard : j’y ai pensé, mais si je n’ai pas ses enfants,ça me détruirais Emily alors avoir une mère qui n’as pas la force ni la capacité de s’occuper de ses enfants car elle déprime, je ne suis pas certaine que c’est ce qu’il faut à mes enfants, alors en tant que mère je dois faire le maximum pour réussir ma vie de famille et de leur apporter le bonheur.
Prentiss : quand tu parles de rendre ta famille heureuse, tu englobes aussi Reid.
Guichard : je ne sais pas comment t’expliquer Emily, j’ai besoin de cet autre enfant, c’est comme si il me manquait une partie de moi si je ne l’avais pas, et je ne pense pas que ce soit cette femme dont Reid soit amoureuse.
Prentiss : ça va peut être paraître dur ce que je vais te dire mais ne serais tu pas un peu égoïste en faisant ça, tu ne crois pas que rester comme vous êtes en ce moment tous les trois, serait ce qui rendrait ta famille la plus heureuse plutôt que de te perdre, si tu prenais un peu sur toi, ni tes enfants ni Reid n’auraient à souffrir de voir leur mère ou leur femme dépressive ?
Guichard : tu veux que je te dise la vérité, je suis tout à fait d’accord avec toi.
Prentiss : alors je ne comprend pas où es le problème dans ton couple depuis quelque temps.
Guichard : le problème c’est que je suis incapable de prendre sur moi, je ne m’en sent pas la force, c’est dur à dire surtout que j’aime plus que tout au monde mes enfants et mon mari mais avec ce qui s’est passé ses derniers temps j’ai envie de me faire plaisir à moi,donc oui il y a des risques que ça se passe mal mais si tout se passait bien tu te rends compte le bonheur que l’on aurait tous.
Prentiss : c’est justement tout ce que tu as eu ces derniers temps dans ta vie qui te font réagir comme ça, tu veux combler un manque affectif.
Guichard : un manque affectif d’enfant.
Prentiss : non un manque affectif de ta famille, tu es une très bonne mère et une très bonne épouse, et tu ne les perdras pas si tu continues à faire le métier que tu aimes et si tu ne peux pas donner un autre enfant à Reid ou un petit frère ou une petite sœur à Luc et Evangeline, l’important pour eux c’est que tu les aimes.
C’est alors que Guichard part en larmes. Prentiss se lève alors de sa chaise pour consoler son amie.
Dans la pièce le reste de la BAU examinent soigneusement les dossiers. Reid face au tableau.
Reid : je n’arrive même pas à déterminer sa zone de confort.
Rossi : c’est qu’il n’en a pas et qu’il frappe là où il se trouve en temps en en heures.
JJ : ça corobore nos dires que c’est quelqu’un de sédentaire.
Prentiss s’approche alors très calmement de Reid et lui pose une main sur son bras.
Prentiss d’un ton suppliant : Reid, je viens d’aller voir Céline elle ne vas vraiment pas bien, s’il te plait, occupe toi d’elle et vas lui parler.
Reid : sans vouloir te manquer de respect Emily, ça ne te regarde pas.
Prentiss : elle est en pleur sur le lit, elle est inconsolable.
JJ : Spencer, elle est enceinte, ça lui ferait du bien si tu allais la voir pour que vous parliez.
Reid en colére : je devrais penser à ce qui lui fait plaisir, est ce qu’elle elle a pensé à ce qui pourrait me faire plaisir, alors pourquoi je le ferais ?
Morgan : parce que tu l’aimes tout simplement.
C’est alors que Guichard apparaît à son tour à la porte.
Guichard : Spencer s’il te plait.
Reid s’approche alors d’elle. Tous les deux se trouvent dans l’encadrement de la porte. Reid regarde Guichard puis d’un ton très sec.
Reid : est-ce que tu es prête à faire une interruption thérapeutique de grossesse ?
Tous derrière sont surpris de la demande de Reid.
Garcia balbutiant même : mais…mais…mais.
Rossi lui fait signe de ne pas se mêler de ça.
Guichard dont les yeux et l’intonation de la voix traduisent toute sa peur et sa tristesse : je suis enceinte de 5 mois, ils sont presque viables.
Reid : 1 mois, 5 mois le fond du problème reste le même, je te repose la question, est tu prêtes à faire une interruption thérapeutique de grossesse ?
Guichard : tu ne peux pas me demander une chose pareille.
Reid se retourne face à Morgan : pour répondre à ta question subliminal de tout à l’heure Morgan, c’est oui tu as raison mais il faut mettre ta phrase au passé, c’est j’aimais ma femme.
Puis il s’en retourne prés de son tableau, laissant là Guichard sous le choc de ses paroles, appuyer contre un mur de la salle, ayant l’impression qu’on l’a sali en public, qu’on la poignardé en plein cœur.
Reid : on disait quoi déjà ?