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Série : Criminal Minds
Création : 15.10.2012 à 14h19
Auteur : enilec
Statut : Terminée
« voilà la suite des fictions de guichard et prescott. suis à la rechercher d'un co-auteur pour continuer l'écriture..avis aux intéressés » enilec
Cette fanfic compte déjà 20 paragraphes
Hotch s’approche alors méchamment de Reid et d’un ton en colére et lui susure : Reid, tu vas rectifier ce que tu viens de dire, elle vient juste de subir un traumatisme psychologique avec le rejet de sa famille en France, tu ne vas certainement pas lui faire subir la même chose.
Reid d’un ton assez fort : ça fait parti du domaine privé Hotch, je n’ai absolument aucun ordre à recevoir de votre part dans ce domaine là, mais puisque vous semblez autant vous souciez d’elle, je vous la laisse, après tout je n’ai jamais été dupe de vos réels sentiments envers elle,et si ça vous plait d’avoir bientôt auprés de vous plus qu’une loque, je vous la laisse sans aucun problème.
Sur ces mots Guichard fait demi tour dans le couloir mais elle n’a pas le temps de sortir totalement de la pièce que Reid en rajoute une couche.
Reid : ha oui au fait, inutile qu’on se mette d’accord sur ce sujet, je garde les enfants puisque dorénavant tu ne seras plus jamais en capacité de sortir de ton lit et de t’en occuper.
JJ choquée : Spencer.
Prise d’un malaise, Guichard s’agrippe à un mur. Rossi va la soutenir.
Guichard ne regardant ni devant ni derrière elle, ni même Rossi : s’il vous plait pourriez vous m’aider à regagner ma chambre Rossi ?
Rossi : ça sera avec plaisir.
Rossi et Guichard s’en vont ainsi, elle appuyé sur David pour ne pas que ses jambes se dérobent sous elles. Pas un mot ne s’échangent dans la salle et tous ont le regard river sur Reid.
Reid énervé : quoi ? elle a même pas protesté sur ma décision c’est qu’elle sait que j’ai raison.
Prentiss : elle est fatiguée Reid.
Morgan : lui enlever ses enfants Reid, non mais quel genre d’homme es tu pour faire ça à ta femme ?
Reid : je ne vais pas privé mes enfants de leur mère, je ne suis pas un monstre, mais elle ne s’occuperas plus d’eux ça c’est certain.
JJ choquée : ce sont ses enfants aussi Reid.
Reid : tu ne m’as pas compris JJ elle ne sera plus en capacité physique de s’occuper d’eux à cause de sa grossesse.
Garcia : c’est l’histoire de quelques mois.
Reid : entendu je crois qu’il faut maintenant que je vous dise la totale vérité.
Morgan : quelle vérité ?
Reid calmement : à la suite de l’accouchement de Luc qui vous le savez tous ne s’est pas passé dans les meilleurs conditions du monde, le médecin a été catégorique, si elle mène une autre grossesse, non seulement elle sera extrêmement risqué mais en plus ,elle en restera à tout jamais affaibli.
JJ : affaibli à quel point ?
Reid : au point que même tenir debout lui sera sans doute difficile.
Hotch : tu dis sans doute c’est que ce n’est pas sûr ?
Reid : le médecin nous a dit à 80% elle en sortirais affaibli et à 55% elle n’aurais plus la force physique et la santé nécessaire pour arriver à mener une vie comme avant et qu’elle resterait en quelque sorte handicapé.
Garcia terrorisé : mais c’est horrible ce que tu dis là Reid.
Reid : oui ça l’es alors comme de toute manière je vais la perdre, je préfère la perdre maintenant, elle pense à elle avant toute chose, donc j’ai le droit de penser à moi aussi en priorité et je préfère la perdre maintenant que petit à petit et finir par avoir une handicapé à la maison, ça sera moins difficile pour moi.
Hotch : handicapé ? tu y vas fort Reid.
Reid : elle le sera Hotch, mais si vous ça vous dit de la garder auprés de vous dans cet état là, je vous la laisse.
Hotch : ce n’est pas ma femme Reid.
Reid : ce n’est plus la mienne non plus désormais et comme vous l’avez toujours aimé et je peux facilement le comprendre que vous étiez amoureux d’elle, qui ne l’aurait pas aime, si vous la voulez vous pouvez lui faire la cour, ne vous gênez pas pour moi, tout est fini.
Hotch : tu fais fausse route Reid .
Reid : je ne pense pas.
JJ : Spence, même si ça santé en patie ça sera toujours la femme que tu aimes, tu ne peux pas la rejetter sous le faux prétexte qu’elle sera malade en ayant mis tes enfants au monde.
Reid : Luc et Evangeline sont eux seuls mes enfants, et je n’assisterais pas et je ne subirais pas à la déchéance qu’elle a choisi elle-même de vivre.
Prentiss : Reid, tu vas la faire sombrer encore plus vite.
Reid : ce n’est pas ou plutôt ce n’est plus mon problème, arrêtez avec ça maintenant ma décision est prise et irrévocable et je ne suis pas le seul à penser comme ça.
Tous le regarde incompréhensif.
Reid : oui Prescott est d’accord avec moi.
Prescott surprise et en colére : je n’ai jamais dit que j’étais d’accord avec toi.
Reid : tu ne le serais pas, tu m’aurais déjà hurler dessus en me traitant de pauvre idiot comme tu en à l’habitude de le faire quand tu te méles de ma vie privée et que t’essaye de défendre Céline.
Prescott hors de ses gonds : je ne la défend pas.
Morgan à Prescott : Tania, c’est pas le moment de t’énerver.
Reid : désolée si je t’ai offensé Prescott c’est pas ce que je voulais, mais je me dis que si tu en m’engueules pas c’est que je n’ai pas si tord que ça.
Prescott : et ben t’as tord de penser ça, car personne à part moi-même ne sait ce à quoi je pense en ce moment.
Reid : je suis d’accord je ne suis pas dans ta tête, bon si on en revenait à notre affaire, je n’arrive pas à déterminer sa zone géographique mais il y a quelque chose qui me parait bizarre.
Tous restent encore une fois scotché par la simplicité que Reid a de se remettre au travail comme si de rien n’était.
JJ sachant qu’il ne faut pas insister plus pour le moment : qu’à tu Spencer ?
Reid : ses déplacements ils se font d’est en ouest.
Prescott : et alors ?
Reid : on arrive à la fin de l’automne début de l’hiver, les grandes villes de l’est on pour habitude d’envoyer les SDF dans l’est pour qu’ils puissent passer l’hiver au chaud.
Garcia surprise : un SDF ? mais comment il pourrait faire ça, il faut être doué ?..et puis on l’aurait vu, ils sont comment dire…pas très clean sur eux.
Reid : les SDF ont eu une vie avant de vivre dans la rue, ce sont les mauvais concours de circonstances de la vie qui ont fait, pour certains bien sûr, qu’il se retrouve à vivre dehors, il est fort probable qu’une partie d’entre eux est le potentiels pour allumer un feu et ouvrir les pass des portes.
Hotch : Garcia, vérifie les cars que les villes ont affrêté si ils peuvent correspondre.
Garcia : je veux bien, mais comment voulez vous que je retrouve quelqu’un si notre homme est bien un SDF, je n’ai pas de base de données sur eux.
Rossi arrivant à ce moment : si la théorie de Reid est confirmé, on auras qu’une seule solution, celle d’aller enquêter dans la rue sur les SDF de passage et prévoir la prochaine destination de notre homme.
Morgan : on peut aller voir les centres sociaux du coin, il se nourrit peut être là bas.
Garcia : pour ça je peux t’aider mon agneau, il n’y en a que deux.
Hotch : très bien, Reid et Prentiss vous aller dans le premier et Morgan et JJ dans le second, nous autres on donne un coup de main à Garcia pour chercher notre SDF dans sa base de données, il a des connaissances certaines dans le domaine électronique, on devrait y arriver.
Morgan : un ancien ingénieur devenu marginal de la société, on ne le trouvera pas mais justement comme on auras plus de signe de lui on le trouveras.
Garcia : ça risque d’en faire pas mal.
Prescott : et on auras toujours pas notre facteur déclencheur et le lien entre lui et cette chaine d’hôtel.
Hotch : c’est ce que nous allons tâcher de trouver au plus vite.
Seul, Prescott, Garcia Rossi et Hotch restent dans la pièce.
Hotch : est-ce qu’elle vas bien ?
Rossi : je l’ai raccompagné dans sa chambre, et l’ai aidé à s’allongé, je pense qu’elle va dormir un peu.
Garcia tout en pianotant sur son clavier : dormir ? comment voulez vous qu’elle arrive à dormir dans une situation comme elle est, son mari qui la donne littéralement à un autre type, sans vouloir vous manquer de respect monsieur.
Hotch : ne t’en fais pas pour moi.
Rossi : Aaron, tu vas faire quoi ?
Hotch : si ça ne s’arrange pas entre eux, je ne vais pas avoir le choix que de la recueillir.
Prescott étonnée : non mais elle peut aller chez quelqu’un d’autres, elle a Prentiss après tout c’est sa meilleure amie, à moins que Reid n’ai raison et qu’en définitif vos sentiments envers elle soit plus que ça.
Hotch : mes sentiments envers elle ont toujours été exacerbé mais pas à ce point là.
Rossi : en es tu sûr Aaron.
Hotch : de toute manière je ne me vois pas lui dire après le rejet de sa famille française et le rejet de Reid, non je ne te veux pas dans ma vie, je te rejette moi aussi.
Garcia : non mais vous ne la rejetteriez pas, c’est juste que ce n’est pas forcément la bonne solution.
Hotch : il n’y a pas de bonne solutions dans ces cas là, si ils doivent se séparer, Guichard viendra vivre avec moi et Jack si elle le désire et le temps qu’elle le désire, il est hors de question qu’elle pense que je la rejette également.
Prescott devient alors songeuse ce que Rossi remarque.
Rossi : Tania tout vas bien ?
Prescott : oui c’est juste le petit qui me donne quelques coups.
Hotch : si tu ne te sens pas bien, tu stoppes tout maintenant et tu pars te reposer.
Prescott : je ne me malmenerais pas Hotch si c’est ce que vous voulez savoir.
Hotch : très bien, retournons à ce que nous avons à faire et après on s’occuperas des problèmes que nous avons.
Garcia surprise : on ne s’inquiète pas pour Guichard.
Prescott : ça servirais à quoi ? on a pas les clefs de son problème.
Garcia : Prescott comment peut tu dire ça.
Hotch : Prescott a raison, on ne peut rien pour elle, pour eux pour le moment
Garcia : on ne regarde même pas si elle a un problème avec sa grossesse.
Rossi :bien sûr que si Garcia, mais on ne vas pas la surveiller sans arrêt, elle a sa vie à faire sans nous.
De l’autre côté de la ville, Prentiss et Reid arrive dans un centre social. Quand ils pénétrent dans le bâtiment une femme serre de la soupe à des sans abris.
Prentiss sortant sa plaque : agent Prentiss du FBI et voici le docteur Reid, est ce que nous pourrions vous poser quelques questions ?
Dame : si je peux vous répondre tout en continuant à faire ce que je suis en train de faire il n’y a pas de problème.
Reid : ça ne vous prendra pas longtemps.
Dame : d’accord je vous écoute qu’est ce que vous voulez savoir ? lequel de me pensionnaires allez vous encore incriminé de je ne sais quel crime ?
Prentiss : personne pour le moment madame, nous aimerions juste savoir si vous les personnes que vous aidez sont des personnes régulières ou bien si il vous arrive d’aider des étrangers.
Dame : des étrangers, il n’y a bien que le FBI pour les appeler comme ça, ce ne sont pas des étrangers pour moi.
Reid : ce que ma collégue veut vous dire c’est est ce qu’il vous arrive de venir en aide à des personnes que vous n’avez pas l’habitude de voir, des personnes qui sont là de passage que pour quelques jours ou quelques semaines.
Dame : ça m’arrive mais ils sont rares, ces pauvres gens n’ont pas les moyens de voyagers.
Prentiss : pourtant en cette période hivernal.
Dame : ils ont encore plus besoin de centres comme nous.
Prentiss : je suis d’accord avec vous, mais les états ont bien un programme pour que les gens sans abri puissent aller passer l’hiver dans les états plus chaud ?
Dame : on ne fait pas parti des états chaud, madame.
Reid : non, mais nous ne faisons pas parti des états les plus froid, il y a une ligne affrété par le gouvernement qui passe justement par ici pour amené les SDF sur la côte ouest ces derniers jous , est ce que vous en avez vu passer certains d’entre eux ?
Dame : oui j’en ai vu certains, je ne vais pas les laisser à la porte.
Reid : est ce que vous connaitriez leur nom ?
Dame réfléchissant : j’en ai vu un qui s’appelait Alfred, et une dame qui Angelique.
Prentiss : pouvez nous nous parler de cet Alfred ?
Dame : que voulez vous que je vous dise sur lui à part que c’est un malheureu sans abri.
Reid : il arrive de quelle ville ?
Dame : je ne sais pas.
Prentiss : de quoi vous as t il parlé ?
Dame : il n’était pas vraiment bavard..ha si je me souviens, il m’a aidé à réparer ma gazinière qui était en panne.
Reid et Prentiss s’échangent un regard.
Prentiss en messe basse à Reid : il a réparé la gazinière, il doit savoir faire un court circuit.
Reid : bien sûr que oui.
Prentiss : madame, pourriez vous nous accompagné pour faire faire un portrait robot ?
Dame : mais qui vas me remplacer ici ?
Prentiss : ça ne vous prendra pas plus de quelques heures
Dame : pourquoi ? que soupçonnez vous qu’il a fais ?
Reid : c’est un pyromane
Dame : bon entendu je vais vous accompagner.
A l’hôtel Guichard arrive au club enfant. Voyant sa mère arrivé, Evangeline lui saute au cou en lui criant « maman ».
Guichard : ça va ma chérie tout se passe bien ?
Nourrcie : tout se passe bien madame, votre fils est en train de dormir.
Guichard : c’est parfait
Evangeline : oui maman, avec Jack, Henry et Savannah on a construit un château en briques.
Guichard : c’est très bien les enfants.
Savannah : elle est où maman ?
Guichard : tout le monde est en train de travailler malheureusement.
Jack : pourquoi tu dis malheureusement ?
Guichard : on était pas venue pour ça Jack.
Jack : mais vous devez arrêter un méchant.
Guichard :c’est à peu prés ça.
Evangeline : tout vas bien alors maman, tu peux y aller arrêter le méchant.
Guichard : Evangeline chérie, ce n’est pas pour ça que je suis venue te voir, il faut que je te parle.
Evangeline surprise : de quoi ? j’ai pas fait de bêtise ?
Guichard : je le sais ma puce mais viens avec moi un moment.
Guichard attire Evangeline un peu plus loin dans la pièce.
Guichard : ma chérie, tu sais que maman t’aime très fort toi et ton frère.
La fillette fait un hochement de tête pour lui répondre par l’affirmative.
Guichard : je ne vais pas pouvoir m’occuper autant de toi et de Luc pendant quelques temps, je vous verrais moins souvent mais il faut que tu saches si il y a le moindre problème ou que tu veux me parler, je serais toujours là, il suffira que tu le demandes à papa.
Evangeline inquiète : pourquoi tu pars où ?
Guichard : je ne sais pas ma chérie pour le moment, mais il faut que je me repose et que je prenne soin de moi.
Evangeline : mais je vais m’occuper de toi maman.
Guichard serrant sa fille dans ses bras : tu es adorable ma chérie, mais tu ne pourras pas, maman attend des bébés et elle doit se reposer.
Evangeline : tu n’auras qu’à dormir à la maison et papa est là de toute façon
Guichard : j’aimerais bien ma chérie mais je ne peux pas, je ne pourrais pas même si je le voulais…mais n’oublie pas je serais toujours là pour toi et ton frére.
Guichard embrasse sa fille : allez retournes jouer, pour une fois que vous êtes tous ensemble, moi je dois me reposer maintenant, les bébés me fatiguent, mais ne te fais pas de souci tu veux bien
Guichard s’en vas, laissant Evangeline un peu perplexe devant les propos de sa mère. Jack s’approche d’elle.
Jack : qu’est-ce qu’elle t’as dit ?
Evangeline : elle a des bébés et ils la fatiguent et elle va partir se reposer mais je ne veux pas que ma maman parte.
Savannah : elle part où ?
Evangeline : je ne sais pas
Henry face au visage triste d’Evangeline.
Henry : ma maman aussi part souvent comme la tienne, mais elle revient toujours.
Evangeline : Damon m’a dit qu’une fois maman était parti de la maison car elle avait aussi des bébés dans son ventre qui la fatiguait, mais il ne savait pas quand maman allait revenir et quand il voulait la voir, elle n’était pas là, elle répondait pas quand Damon l’appelait ( des larmes coulant sur le visage d’Evangeline) je ne veux pas que ma maman parte, je veux voir maman, je veux voir papa.
Jack : ton papa il est avec le mien.
Henry : oui mais on est ici on ne peut pas les voir surtout que t’as entendu Céline, ils travaillent et on a pas le droit d’être avec eux quand ils travaillent.
Evangeline : je veux voir papa.
Henry : comment on vas faire ?
Pendant ce temps là tous, à l’exception de Guichard sont dans la salle de réunion qui leur es réserver.
Reid : Garcia, trouve nous les renseignement sur un dénommé Alfred.
Garcia : un SDF nommé Alfred ? tu n’as pas plus de renseignements à me donner mon chou ?
Prentiss : la responsable du foyer d’accueil est en train de nous faire un portrait robot.
Garcia : j’arriverais peut être à le trouver dans ma base de données si il est fiché.
Hotch : pourquoi pensez vous que c’est lui ?
Prentiss : c’est une personne qui est là de passage et il a réparé la gazinière du centre.
Rossi : c’est qu’il s’y connaît en électricité alors.
Morgan : lance une recherche ma puce avec ce prénom Alfred et le centre d’ici.
Garcia : il y a 12 Alfred, 4 sont employés encore dans un centre ou l’autre, 1 est décédé, 5 autres sont des clients , un autre un fournisseur et le dernier un employé qui est parti de son propre chef.
JJ : il y a combien de temps ?
Garcia : ça vas faire 5 ans
C’est alors qu’apparaît dans la pièce Evangeline et Jack. Tous sont surpris par leur apparition.
Garcia : mais qu’est- ce que vous faites là mes chatons.
Pendant que Jack rejoint son père, Evangeline quand à elle part en courant se réfugier dans les bras de Reid.
Hotch mécontent : qu’est-ce que vous faites là ?
Jack timidement : Evangeline voulait voir son papa, elle est triste.
Evangeline toujours dans les bras de son père, la tête enfoui dans son cou.
Reid :qu’est-ce qu’il y a Evangeline ? de quoi as-tu peur ?
Hotch : on reparleras de ça plus tard Jack.
Evangeline terrorisé : je ne veux pas que maman nous abandonne
Reid incompréhensif : que maman t’abandonne ? mais ta mère ne vas pas partir, pourquoi pense tu une chose pareille.
Jack : c’est Céline qui lui a dit.
Prescott surprise : quoi ? céline as dit ça ?
Prentiss : qu’est-ce que t’as dit ta mère Evangeline ?
Evangeline : qu’elle attendait des bébés et qu’elle allait plus pouvoir s’occuper de nous comme avant, mais qu’elle nous aimait Luc et moi, (puis se réfugiant en pleurs de nouveau dans le cou de son pére), papa c’est comme Damon me l’a raconté, elle était parti à cause des bébés.
Prescott étonnée : elle se souvient de ça, elle avait quel âge quand c’est arrivé, à peine 2 ans.
Garcia : Ca a été très dur pour Damon cette période là.
Rossi : et il a mis en garde sa petite sœur pour veiller sur leur mère de manière à ce que ça ne se reproduise pas.
Reid en colére : c’est pas vrai, elle n’en loupera pas une, qu’est-ce qu’elle avait besoin de dire ça à la petite …calme toi Evangeline, je ne pense pas que c’est ce que maman à voulu te dire.
Evangeline : si je te jure papa c’est ce qu’elle m’a dit.
Prentiss s’approchant de la fillette : tu as du mal comprendre ce qu’elle t’as dit ma puce, ta mère n’a pas l’intention de t’abandonner.
Reid : on va aller voir ta mère pour te rassurer, mais d’abord tu vas me dire comment vous êtes venu jusqu’ici, Evangeline ce n’est pas bien ce que tu as fais, tu sais que tu as l’interdiction de partir seul ?
Jack : c’est pour ça que je suis venue avec elle, on ne voulait pas la laisser partir seule.
Prescott : comment ça on ?
Jack : ben Henry, Savannah et moi.
Rossi : d’accord les petits ont monté une coalition ensemble.
Hotch fâché : vous devez rester sous la surveillance d’un adulte que vous connaissez et tu le sais ça Jack que tu n’as pas le droit de partir seul ou avec un autres enfants.
Jack : je sais papa, mais Evangeline elle voulait voir Spencer.
Hotch : il suffisait de nous faire appeler et on serait venu.
Evangeline : la dame elle voulait pas elle a dit que vous travailler et qu’il ne fallait pour vous déranger pour des caprices d’enfant.
Morgan : comment vous avez fait pour échapper à la surveillance de la dame ?
Evangeline sort alors une sucette de sa poche : j’ai pris la sucette de Luc pour que la dame s’occupe de lui et ne nous surveille plus pour qu’on puisse partir.
Reid furieux : tu n’as pas fais ça Evangeline, tu sais bien que Luc as mal aux dents en ce moment et ne supporte pas de ne pas avoir sa sucette.
Prescott : je crois qu’elle le sait que trop bien.
Jack : Henry et Savannah devaient occuper aussi la dame en faisant semblant de chercher la sucette de Luc pour qu’on puisse partir tous les deux, je ne voulais pas laisser Evangeline partir toute seule.
Rossi : des enfants et ils élaborent déjà des stratagèmes.
Garcia : normal ce sont des enfants de la BAU ils ont ça dans les génes.
Prescott : nos enfants sont démerdes c’est bien ça.
Morgan : Tania !!!
Prescott : oui je sais on auras une discussion avec Savannah, c’est pas bien ce qu’elle as fais.
Hotch : nous aussi Jack quand nous seront à la maison
Reid : Evangeline ce n’est pas bien.
Evangeline : je sais papa, mais je voulais voir toi et maman
Reid : on va aller parler à ta mère, est-ce que quelqu’un sait où elle est ?
Garcia : elle a dit qu’elle allait se reposer dans sa chambre.
Reid et Evangeline sortent ainsi de la pièce
. Ils se dirigent en direction des chambres quand Evangeline apperçoit devant la porte d’entrée de l’hôtel, à travers les baies vitrées, une valise à la main.
Evangeline à la fois excitée et appeurée : papa, papa, regarde maman elle est là, elle met son sac dans un taxi, regarde tu vois elle veux partir.
Reid et Evangeline sortent alors pour rejoindre Guichard à l’extérieur. Evangeline saute des bras de son père et cour vers sa mère tout en criant « maman ». Guichard se retourne surprise tout en chérissant sa fille qui est blotti dans ses jambes.
Guichard : Evangeline ? ( puis voyant Reid avec elle) Spencer ? qu’est-ce que vous faites là ?
Evangeline pleurant : maman, je t’en prie ne part pas, reste avec moi, je ne veux pas que tu t’en ailles.
Guichard : chérie je t’ai expliqué, j’attend des bébés et je suis très fatiguée, je ne peux plus autant m’occupé de toi et de ton frère, ce n’est pas que je ne veux pas c’est que je ne peux pas
Reid froidement : elle pense que tu vas partir et ne plus jamais revenir, comme lorsque tu as eu Mélissa et Joshua.
Guichard à surprise : mais pas du tout, je n’ai nullement l’intention de t’abandonné toi et ton frère, je vais juste moins vous voir c’est tout, je vais devoir me reposer et rester très souvent allongé
Evangeline presque rassuré : mais c’est pas grave, je te verrais quand même même si tu restes couché, j’irais te voir dans ta chambre, je pourrais dis maman ?
Guichard embêté : ma puce, j’aimerais bien mais ça ne sera pas possible.
Evangeline : pourquoi ?
Guichard regardant Reid pour voir si celui-ci ne changerais pas d’avis sur leur dispute et leur séparation : papa et maman se sont disputés et quand on se dispute avec quelqu’un ma chérie, on a pas envie de dormir dans le même lit que lui ni de vivre dans la même maison, c’est pour ça que maman va aller habiter ailleurs .
Evangeline : mais moi je ne me suis pas disputer ni avec toi ni avec papa, je veux qu’on habite tous dans la même maison
Reid : ce n’est pas possible Evangeline.
Evangeline : mais pourquoi ?
Guichard : parce que papa et moi on arrêterais pas de se disputer à la maison et vous ne seriez pas bien, ça te plairais de voir papa et maman se disputer à la maison ?
Evangeline : non.
Guichard : donc tu vois c’est mieux que j’aille vivre ailleurs pendant quelques temps, si je pouvais je vous emménerais toi et ton frère vivre avec moi pour vous avoir tous les jours avec moi mais comme je te l’ai dis j’attends des bébés et je vais être très fatigué et être souvent couché donc je ne pourrais pas m’occuper comme il faut de vous, vous faire prendre votre bain, vous faire à manger, jouer, mais ce n’est pas pour ça que ça signifie que je ne t’aime plus toi et ton frère et je ferais mon maximum pour vous voir.
Evangeline : et papa ? tu l’aimes plu alors papa ?
Guichard faisant passé un message subliminal à Reid : si ma chérie, j’aime encore ton père.
Reid coupant ici la conversation pour ne pas avoir à répondre à Guichard : je t’emménerais voir ta mère quand tu veux Evangeline.
Evangeline : et tu vas habiter où maman ?
Guichard : je ne sais pas encore ma puce, mais dés que je le saurais je le dirais à ton père pour qu’ils vous emmènent me voir c’est d’accord ? et dis toi que c’est juste pour quelques temps, le temps que j’ai les bébés et après je m’occuperais de vous comme avant.
Evangeline : d’accord.
Reid : tu es rassuré maintenant, je dois parler à maman en tête à tête, la porte du bureau est juste en face, rejoint nos amis et reste avec eux jusqu’à ce que je te ramène à la garderie..
Evangeline se dirige alors à l’intérieur de l’hôtel.
Reid : et tu vas au bureau, directement Evangeline, je regarde ou tu vas.
Evangeline : oui papa.
Une fois la fillette rentrée Reid regarde méchamment Guichard.
Reid : tu es vraiment totalement irresponsable.
Guichard :quoi ? qu’est-ce que j’ai fais encore ?
Reid : tu vas parler à Evangeline et je ne sais pas trop ce que tu lui dis mais au final notre fille se retrouve en totale panique mais en plus de ça tu fais des promesses à notre fille que tu ne seras pas capable de tenir.
Guichard surprise : je n’ai jamais menti aux enfants et cette fois ci non plus.
Reid furieux et pointant Guichard de l’index : si quand tu lu promets qu’après tu t’occuperas d’eux.
Guichard :c’est ce que j’ai l’intention de faire.
Reid : et t’as l’intention de t’occuper d’eux d’où ? du fin fond de ta pierre tombale ?
Guichard : il n’y a que toi qui me vois déjà morte, pour ma part j’ai l’intention de me battre même si je sais que ça ne va pas être facile.
Reid : de toute manière je ne vais pas m’attarder à parler avec toi, ça ne servirais à rien, tu n’est qu’une irresponsable…
Face à ces mots Guichard se tient subitement le ventre et les traits de son visage se tendent. Reid n’ayant pas immédiatement apperçu le malaise de Guichard continue à l’incriminer.
Reid : ..je ne veux plus rien à faire avec toi, la seule chose pour lesquels nous aurons des contacts et que nous nous parlerons c’est pour le travail et pour les enfants, pour le reste je n’ai plus rien à te dire, de toute manière nous n’aurons plus l’occasion de nous parler encore très souvent puisque tu met ta vie…
Reid n’a pas le temps de finir sa phrase que Guichard tout en se tenant le ventre lui attrape son avant bras gauche avec sa main droite pour se cramponner et ne pas tomber à terre. Dans un premier temps Reid est surpris et ne comprend pas ce qui se passe jusqu’au moment où Guichard s’approche de lui jusqu’à se coller tout contre son corps, gardant sa main sur son avant bras et posant son menton sur son épaule, afin que le corps de Reid soit son pillier.
Reid surpris : que..qu’est-ce que tu fais ?
Mais Guichard ne lui répond pas. Reid comprend alors très vite ce qui se passe.
Reid : je te l’avais dit que c’était incensé de mener une autre grossesse, regarde dans quel état ça te met, je t’emmène à l’hôpital, ça suffit maintenant
Guichard marmonant tout en parlant la voix rempli de douleur : ce ne sont pas les bébés qui me provoquent ça, c’est toi et tes incessants reprochent, ça me passera dés que tu stopperas de me crier dessus.
Tous les deux restent là sans bouger ni même s’échanger un mots tant que Guichard n’arrivent pas à calmer ses douleurs.
C’est à ce moment là que Prescott sort de la pièce en compagnie d’Evangeline, de Hotch et de Jack.
Prescott : en route mauvais troupe, on retourne à la garderie tant qu’on a pas fini de résoudre notre affaire, et j’en profiterais pour dire deux mots à ma fille.
Hotch à Evangeline : Evangeline, tu as bien vu ta mère, elle t’as rassuré tu devrais être contente, elle ne vas pas partir et vous abandonner ?
Evangeline toujours aussi triste : non elle a dit que non, qu’on se verras un peu moins car elle sera trop fatigué à cause des bébés pour s’occuper de nous mais qu’on pourras la voir tant qu’on voudras et qu’après quand les bébés seront là elle restera avec nous.
Prescott : tu devrais être contente ma puce, ça va être un peu dur c’est vrai, ta maman ne seras pas autant disponible pour toi, mais tu sais que dés que t’auras envie de la voir, tu pourras.
Evangeline : oui je sais.
Hotch : alors qu’est-ce qu’il te rend si triste.
Evangeline : papa et maman se sont disputé et c’est pour ça que maman ne veut pas rester à la maison et je ne veux pas que papa et maman se disputent et n’habitent plus ensemble, ma copine à l’école ses parents aussi se sont disputés et maintenant elle a deux maisons, mais elle n’a jamais et son papa et sa maman en même temps.
Hotch : ce sont des histoires de grandes personnes Evangeline, ne te fais pas trop de souci, et tu sais l’important c’est que ta mère et ton père t’aiment, et ils feront n’importe quoi pour ne pas te rendre malheureuse.
Evangeline : tu crois ?
Hotch : j’en suis certain.
Prescott : je crois que tu n’auras plus trop à t’inquiéter pour ça ma puce.
D’un signe de tête Prescott fait signe de regarder à l’extérieur des baies vitrées ou Guichard se trouve dans les bras de Reid. Cette vision redonne tout de suite le sourire à Evangeline
Sur le péron de l’hôtel, Guichard est toujours cramponé à Reid.
Reid d’un ton très calme, très protecteur comme si aucune tensions n’avaient été entre eux deux: avorte s’il te plait.
Guichard lachant Reid : il en hors de question.
Reid en colére : tu es plus entêté qu’une mûle
Reid rentre alors dans l’hôtel au même moment que le reste de l’équipe sort de la salle de travail et que Prescott et Hotch partent avec les enfants les accompagné à la garderie.
JJ : tout est arrangé avec Evangeline Spencer.
Reid le visage toujours fermé : oui c’est arrangé, et c’est pas grâce à Céline.
Rossi : Reid calme toi, prendre des décisions sur le coup des émotions n’est jamais bon.
Reid : ce n’est pas à moi que vous devriez dire ça Rossi.
Rossi : cette remarque je la ferais aussi bien à toi qu’à Guichard si j’en avais l’occasion.
Morgan : résolvons vite notre affaire et rentrons, je pense que ça fera du bien à tout le monde de se poser.
Prentiss : tu as raison.
Tous partent mise à part JJ qui retient Reid un moment.
Reid : qu’est-ce qu’il y a JJ ?
JJ montrant la porte d’entrée vitrée ou Guichard s’apprête à montré dans le taxi.
JJ : regarde ta femme un moment.
Reid : non JJ tu ne vas pas t’y mettre toi aussi.
JJ : je ne vais pas te dire quoi faire ni quoi penser Spencer je veux juste te montrer quelque chose.
Reid se résout et regarde Guichard à l’extérieur de l’hôtel.
JJ : regarde là bien, elle est enceinte de 5 mois….de jumeaux…et elle entre encore dans un jean taille 40 ans...lors de ces précédentes grossesses, à 5 mois, même enceinte d’un seul enfant, les signes d’une grossesse se voyait bien avant les 5 mois chez elle et ce qui est certain c’est qu’à 5 mois jamais elle ne serait rentré dans des vêtements taille 40 même ..tire en les conclusions que tu veux maintenant Spencer mais remarque bien ça.
JJ part alors rejoindre les autres. Reid regarde un instant Guichard monter dans le taxi pensif sur ce que vient de lui dire JJ puis s’en vas lui aussi rejoindre l’équipe.
Au même moment dans le taxi.
Taxi : je vous emmène à 345 wolfmart street alors ?
Guichard : changement de programme, ammener moi directement à l’hôpital le plus proche.
Taxi : comme vous le voulez madame.
De l’autre côté du bâtiment l’équipe entière est rassemblée.
Reid : pourquoi est-ce qu’on est tous ici ?
Prescott : ha oui c’est vrai, t’étais en pleine discussion avec ta future ex femme, t’es pas au courant.
Reid : au courant de quoi ?
Hotch : Garcia a trouvé notre homme grâce au portrait robot de la dame du foyer social.
Reid : qui est-ce ?
Prescott : grâce au portrait robot et aux doigts de fée de notre informaticienne de génie.
Rossi : il s’agit d’ Alfred Quipour 42 ans, il a travaillé dans le centre de l’Idao pendant 15 ans, il a été déclaré qu’il avait démissionné mais suite à sa démission, il n’ a plus jamais retrouvé de travail, quelques temps après que ses allocations chômage ce soit terminé, et sa femme l’a quitté .
Reid : laissé moi deviné ça coincide avec le moment où les incendies ont commencé ?
Prentiss :exactement
Morgan : et on ne démissionne pas comme ça sans raison, sans avoir un autre poste en vue, ou un quelconque projet surtout quand on a une famille à charge
Rossi : si on en reviens avec notre profil, on pensait que notre homme était célibataire car un pyromane pervers ne peut exprimer ses sentiments au sein d’une famille car justement il est brimer, mais comme sa femme l’a quitté il n’y a pas longtemps
JJ : ça plus le licenciement à fait qu’il est passé à l’acte, il n’avait plus ses repères qui le contraignait à maitriser ses sentiments, maintenant il se sent libre et il les expriment d’une manière extrême.
Hotch : un pyromane pervers mélangé à de la pyromanie par vangeance.
Reid : et on le trouve où ?
Rossi : c’est ça le problème, il est sans domicile fixe, il faut que l’on cherche dans toutes les rues.
Reid : il se déplace vers l’ouest, il suffit de savoir quel est le prochain départ des bus pour les SDF.
Hotch : il y en a plusieurs Reid, et on ne sait pas lequel il va vouloir prendre.
JJ : on va retourner à la soupe populaire et interroger dans les rues et on se rendra au départ de tous les bus en partance pour les villes plus ensoleillées.
Reid : ça va en faire des coins à fouiller…(surpris) Precott tu viens avec nous ?
Prescott : occupe toi de ta femme plutôt que de moi.
Morgan calmant le jeu : elle va rester avec Garcia pour tenter de déterminer les lieux ou on pourrait le trouver.
Hotch : si tout le monde est prêt en route.
Chacun par à ses occupations. Reid et Prescott restent avec Garcia pour tenter de trouver le prochain lieu d’incendie ou le lieur ou pourrait se trouver Alfred Quipour, JJ et Morgan retournent à la soupe populaire et Hotch, Rossi et Prentiss sont diviser en 3 équipes accompagné d’un policier pour harpenter les rues de la ville a interroger les endroits habituellement fréquentés par les SDF.
Prés d’une heure après Prentiss est en pleine discussion avec un SDF allongé sur le sol, enfoui sous des couvertures, un bouteille de vin à la bouche.
Prentiss : bonjour monsieur, agent Prentiss, j’aimerais vous poser quelques questions.
SDF furieux de part l’absorbtion massive d’alcool : allez vous en je n’ai rien à vous dire, vous me faites chier, laisser moi tranquille je n’ai rien fais, pour une fois ce n’est pas moi
Prentiss : nous ne vous accusons de rien (montrant une photo que Garcia leur a trouvé d’Alfred Quipour), nous aimerions savoir si vous avez vu cet homme ?
SDF regardant la photo : jamais vu.
Policier : vous en êtes certains.
SDF : je bois peut être mais je me souviens encore de qui je voie, je ne suis pas encore sénile.
Policier : il doit porter une barbe actuellement et être habillé un peu plus..
SDF agacé: un peu plus quoi ? un peu plus comme moi c’est ça.
Prentiss : on ne veut pas vous blesser monsieur, mais cet homme aussi, Alfred, a eu des coups durs dans la vie et il vit dehors maintenant.
SDF : ouias ben je l’ai pas vu et même si je l’avais vu, j’aide pas les flics.
Policier montrant les menotte : obsturction à une enquête je vous embarque.
Prentiss stoppant le policier : non arrêtez, ce n’est pas comme ça que nous obtiendront ce que nous voulons.
Policier : comment voulez vous faire, ici c’est la loi du silence, tout le monde protége tout le monde.
Prentiss : il faut les comprendre, c’est un monde à part, leur monde, et pour pouvoir survivre ils doivent se protéger les uns les autres, aux risques de se faire tuer si jamais il dénonce quelqu’un.
Polcier : d’accord, mais comment on va faire, c’est quand même un obstruction à la justice.
Prentiss : on va finir par trouver quelque chose..(aux SDF), merci monsieur, si jamais quelque chose revenait, n’hésiter surtout pas à contacter la police.
SDF hargneux : dans vos rêves ma belle.
C’est alors que le téléphone de Prentiss sonne. Elle décrcohe.
Prentiss :je vous écoute Hotch.
Hotch : as-tu une piste Prentiss ?
Prentiss : ils ne sont pas très bavards.
Hotch : c’est pareil de notre côté
Prentiss : on ne peut pas leur en vouloir, la vie et les hommes les ont abandonnés comment faire confiance à quelqu’un y compris en la police qui la plupart du temps les incriminent de tous les crimes.
Hotch : sans compter qu’Alfred Quipour n’est là que de passage, il a un profil différend d’eux, son but n’est pas de survivre mais de se venger de celui qui a ruiner sa vie, si on avait le motif de sa démission ça nous serait plus simple pour affiner le profil.
Prentiss : il faut compter sur Reid et Prescott, il nous manque un élément important pour finaliser notre profil, pour l’instant on sait qui il est, qu’il veut se venger, mais l’élèment déclencheur non et c’est lui qui nous donnera tout la signification et ce qu’il projette de faire ensuite.
Hotch : continuons.
Prentiss raccroche.
Prentiss au policier : continuons.
Policier : ça sert à quoi, personne ne nous parle.
Prentiss : si vous les braquer à chaque fois en les considérant différement de vous forcément qu’ils ne vont pas nous répondre, ce sont des hommes et des femmes comme nous à la seule différence prés c’est que la vie ne les as pas gâté, mettez vous à leur place et pensez vous que vous auriez agit différement d’eux si vous aviez subi ce qu’ils ont subi, alors avant de les juger et de les condamner, apprenez à connaître leur histoire pour les comprendre et arriver à leur parler, c’est sur un climat de confiance que se bati le dialogue.
Face aux mots de Prentiss l’officier ne sait pas quoi répondre.
Prentiss : avançons.
Prentiss et l’officier avancent. Il passe devant un marginal adossé à un mur, en train de fumer une cigarette. Celui-ci les interpelle.
Marginal : faites voire votre photo ?
Officier surpris : vous voulez nous aider ?
Marginal : oui et vous pouvez dire merci à la jolie brunette, elle au moins elle ne nous juge pas et nous considére comme des hommes et pas comme des bêtes, donc comme j’aide mes semblables je vais voir si je peux vous aider.
Prentiss montrant la photo, tout en lançant un regard à l’officier d’un air je vous avais dis : est-ce que vous avez vu cet homme dans le coin, ce n’est pas quelqu’un d’habituel, il est là de passage, pour quelques jours tout au plus, il rejoint l’ouest via les bus mise à disposition par l’état pour passer l’hiver.
Le marginal prend la photo dans ses mains et l’observe longuement.
Marginal : vous avez de la chance j’ai une très bonne mémoire photographique et si je l’ai vu je m’en souviendrais.
Prentiss : il est allé au foyer…
Marginal coupant Prentiss : au foyer qui se trouve sur la 42ème, oui je m’en souviens.
Officier surpris : vous l’avez-vous ?
Marginal : oui je viens de vous le dire.
Prentiss : je sais que ma question va vous paraître stupide mais est-ce que vous sauriez par hasard où il est ? vous a-t-il dit quelque chose ?
Marginal : votre question n’est pas stupide ma p’tite dame, j’ai fais un bout de chemin avec lui en sortant du foyer.
Prentiss : il vous a parler de quelque chose ?
Marginal : il accusait la terre entière de ce qu’il lui étais arrivé.
Officier : justement il lui est arrivé quoi ?
Marginal : son patron voulait se débarraser de lui donc il lui a fais du harcélement jusqu’à ce qu’il craque et démissionne pour ne pas avoir à lui payer la moindre indemnité, ok c’est injuste ce qu’il lui a fait, c’est dégueulasse, même mais après pour lui tout le monde est responsable qu’il vive dans la rue, sa femme qui l’a jetter, les services sociaux qui n’ont pas voulu lui donner des allocations chômage et je vous en passe des vertes et des pas mures.
Prentiss : d’accord je comprend mieux, vous sauriez ou le trouver ?
Marginal : il m’a dit qu’il restait ici 3 jours ici, qu’il avait une affaire importante à régler et qu’après il repartirait.
Prentiss : et il vous a dit ça quand ?
Marginal : il y a 2 jours.
Prentiss : je vous remercie beaucoup monsieur.
Prentiss va pour rejoindre la voiture. L’officier lui emboite le pas.
Officier : c’est tout mais on ne sait même pas où il est ?
Prentiss :pas besoin on sait qu’il repart demain, par le bus, il suffit de savoir quel bus partent demain pour l’est.
Officier : mais il n’y en a pas qu’un
Prentiss : il n’y en a pas 10 non plus.
A l’hôpital, Marc, l’oncle de Prescott sort précipitamment d’une pièce, un papier à la main.
Marc : mais c’est pas vrai, il fut impérativement que j’aille voir Tania immédiatement, non je vais l’appeler ça iras plus vite, tout à l’heure il fallait que je lui dise en personne pour lui annoncé les résultats de l’amniosynthèse, je ne pouvais pas lui apprendre une aussi mauvaise que ça par téléphone, mais là, ça serait inhumain de ma part si jamais je la laissais encore attendre.
C’est alors qu’en sortant de la pièce, il apperçoit Guichard, en train de se faire prendre en charge par un infirmier et apporter l’appareil d’échographie. Surpris il s’approche d’elle.
Marc : agent Guichard ?
Guichard tout aussi surprise : docteur ?
Marc : vous étiez dons si impatiente que ça de faire votre échographie ?
Guichard tristement : non ce n’est pas vraiment ça.
Marc : ho un problème !
Guichard : mes grossesses sont difficiles docteur, voir même non recommandé, et je suis enceinte de jumeaux.
Marc : ha je vois, quels sont vos symptômes ?
Guichard : des douleurs dans le ventre, ressemblant à des contractions…mais vous savez ça fait déjà quelques temps que j’ai mal au ventre, je pensais que j’avais attraper quelque chose.
Marc : je ne suis pas gynécologue donc je ne peux pas vous aider mais tranquilisez vous je vais demandé à ce qu’on vous apporte les meilleurs soins.
Guichard : je vous remercie.
Marc à l’infirmier : vous avez entendu, faites très attention à elle, c’est une connaissance proche de ma nièce.
Infirimier : entendu docteur.
Marc : qui vas s’occuper d’elle ?
Infirmier : le docteur Tsang
Marc : il est très compétent vous verrez.
Guichard : merci
Marc : prenez soin de vous.
Guichard : promis.
Marc s’en vas dans un couloir pour pouvoir appeler tranquillement Prescott quand il croise le docteur Tsang.
Marc : Yvan, tu tombes bien.
Tsang : j’ai une patiente Marc qui m’attend, je n’ai pas vraiment le temps de te parler, on verras ça plus tard.
Marc : madame Guichard ?
Tsang regardant son dossier : non une certaine Reid.
Marc : oui c’est elle, je ne m’y ferais jamais à ce qu’ils s’appellent par leur nom de jeune fille au FBI alors qu’ils sont mariés.
Tsang : justement si c’est elle, tu ferais bien de vite me laissez partir pour aller la voir.
Marc : pourquoi ?
Tsang : tu connais son dossier ou pas ?
Marc : son histoire dans les grandes lignes puisque c’est une proche de la famille.
Tsang : je ne dirais pas que chaque minutes compte, mais accompagne moi et jette un œil à son dossier et tu comprendras pourquoi je suis aussi pressé
Aussitôt dit aussitôt fait, Tsang donne le dossier de Guichard à Marc qui l’étudie tout en accompagant Tsang voir Guichard.
Marc : ha ouais je ne pensais pas que c’était à ce point là.
Tsang : malheureusement si.
Marc : écoute j’ai un coup de fil très urgent à passer et je ne suis pas spécialiste en grossesse, mais fait le maximum pour elle.
Tsang : compte sur moi.
Toute l’équipe se retrouve dans le bureau à l’hôtel qui leur es réservé. Prentiss est la dernière a arrivée.
Prentiss : vous avez trouvé les endroits de prochains départs de bus ?
Garcia : il y en a 4.
Prescott : mais il y en a un dont la prochaine étape est la ville de Pittsburg.
JJ : quel est le rapport avec Pittsburg ?
Reid : il y a un autre hôtel de la chaine dans cette ville
Prescott : et devinez quoi notre homme s’est justement fait licencieé..heu pardon devrais je dire licencier de cet hôtel.
Rossi : c’est parfait tout ça on aura plus qu’à aller le cueillir demain, et je parie qu’en l’arrêtant demain dans sa bessasse on trouveras toute l’artillerie pour provoquer le même genre d’incendie qu’ici, mais on aura pas grand-chose pour l’inculper.
Morgan : il ne reste qu’une seule solution
Prentiss : le prendre sur le vif.
JJ :qu’est-ce qu’on fait Hotch ?
Hotch : on a pas le choix, on part demain à la première heure pour Pitsburg, on va vérifier toutes les entrées et le suivre à la trace.
Garcia : j’appel immédiatement la police locale pour leur dire que vous aurez besoin de renfort.
Hotch : quand tu les as-tu me les passes Garcia, Rossi, tu appel le centre et tu demandes à parler au directeur, tu lui expliques la situation.
Rossi : entendu.
Prentiss lisant le dossier : effectivement il colle parfaitement au profil du pyromane proche du prédateur sexuel Reid tu avais raison, soupconné de l’incendie de la grange de ses parents à 18 ans, mais du coup sont profil est combiné avec celui d’un pryromane occasionnel car il y a le motif de son licenciement déguisé.
Prescott : excusez moi le jeu de mot mais tout ça fait un cocktail explosif.
Morgan : ses parents lui ont donné une éducation très stricte, ses parents étaient d’anciens militaires, éducation stricte sans se plaindre.
Precott : hého qu’est-ce que ta contre les militaires je te signale que je suis une ancienne marine.
Morgan : et c’est bien ce que je te dis tu ne te plains jamais.
Prescott : peut être mais ce n’est pas pour ça que mes filles ont été brimé et que j’interdit à Savannah d’exprimer ses émotions bien au contraire.
Morgan : je n’ai jamais dit ça ma douce.
Rossi : là ces 2 parents l’étaient Tania, et aux vues du dossier, le petit à été éduqué à l’école militaire et ses parents étaient le genre de parents qui collent aussi au profil des parents d’un pyromane.
Hotch : en attendant tout le monde au repos jusqu’à demain, l’hôtel nous laisse nos chambres à disposition jusqu’à demain matin, l’heure étant tardive, alors détendez vous et profitez en.
Tous rejoignent leurs chambres respectives en ayant soin d’aller récupérer leur enfant avant à la garderie. Quand en cours de chemin le téléphone de Prescott sonne. Elle décroche.
Prescott : agent Prescott.
Marc : Tania, c’est tonton.
Prescott : oui à ce sujet, je ne pourrais pas venir demain pour faire un deuxième examen, on doit partir, je viendrais dés mon retour..(tristement) de toute manière pour ce que ce que va servir.
Marc : pas besoin que tu te déplace ma chérie.
Prescott : à ce point là, ils ne veulent pas.
Marc : non c’est pas ça du tout.
Prescott : putain de bordel de merde, c’est quoi encore que cette connerie.
Marc : ton fils n’a rien, il est en pleine santé.
Prescott : tu déconnes.
Marc : pas du tout, le labo a inversé deux résultats, le tien avec une certaine Sonia Drescot.
Prescott énervée et tournant sur elle-même dans le couloir de l’hôtel : mais quelle bande d’incapable, je te jure on est entouré que de ça.
Morgan essayant de comprendre : qu’est-ce qui se passe Tania ?
Prescott bouchant le combiné de son téléphone pour ne pas que son oncle ne l’entende : tout vas bien mon amour, je vais t’expliquer
Marc reprenant la conversation : je t’ai dit que tout allait bien, mais ce n’est pas une raison pour te mettre dans une colére pareille, ce n’est pas bon pour toi et le bébé.
Prescott : non mais j’aimerais bien t’y voir, tu sais par quoi on est passé Derek et moi.
Marc : j’imagine très bien, et je suis désolé pour ce qui s’est passé.
Prescott : c’est certain, cette fois ci, il n’y a pas encore eu une quelconque inversion dans les dossiers, c’est pas une fausse bonne nouvelle ? car là je vais tuer tout le monde à l’hôpital cette fois ci.
Marc : sûr et certain.
Prescott : super, alors, je suis soulagé, on va enfin pouvoir être heureux, tout vas aller bien dans le meilleur des mondes.
Marc laisse un blanc au téléphone.
Prescott comprenant le malaise : quoi ? qu’est-ce qu’il y a ? dit moi pas que c’est un oui tout vas bien mais…
Marc : non tout vas bien pour ta grossesse, ne te fais aucun souci pour ça.
Prescott : pourquoi alors devrais je me faire du souci.
Marc embêté : je ne devrais pas t’en parler, ce n’est pas bon pour toi et puis je n’en ai pas vraiment le droit.
Prescott : trop tard pour me faire du souci alors crache le morceau, pour le reste je sais tenir ma langue.
Marc : après tout, je ne suis pas vraiment son médecin, donc je n’enfreind pas vraiment mon sermon, tu comprend j’ai déjà fais une gaffe qui l’a mis mal à l’aise avec son mari, je ne voudrais pas..
Prescott : OK j’ai compris, tu me parles de ma collégue.
Marc : exactement.
Prescott : qu’est-ce qui se passe ?
Marc : je ne sais pas trop, mais le docteur Tsang n’est vraiment pas rassuré par sa grossesse.
Prescott : c’est pas une nouvelle ça tonton on le sait….(-puis réfléchissant) mais qui est le docteur Tsang.
Marc : le gynécologue qui a pris son dossier quand elle est arrivé aux urgences.
Prescott choqué : quoi, elle est à l’hôpital, est- ce qu’elle a…
Marc : quand je l’ai rencontré elle tenais toujours sa grossesse mais le docteur Tsang était plutôt inquiet pour elle, mais tu sais ma chérie tu ne peux rien faire pour elle, alors inutile de t’inquièter, j’ai dis au docteur Tsang de prendre particulièrement soin d’elle qu’elle faisait partie de mes connaissances.
Prescott en colère : ne pas m’inquiètez pour elle, elle peut y laisser la vie d’après ce que son mari nous a dis.
Un silence s’installe de nouveau.
Prescott : Marc dis moi lé vérité, est-ce que ça peut arriver ?
Marc : c’est envisageable malheureusement, mais pour l’instant elle n’en es pas là.
Prescott :Ok merci pour les infos tonton.
Marc : je pense que son mari t’en diras un peu plus sur son état de santé que moi, je ne suis pas compétent pour la prendre en charge.
Precott :alors ça ça m’étonnerais qu’il soit au courant de quoique ce soit, je dirais plutôt que leur engueulades l’a précipité tout droit aux urgences, merci tonton, à plus tard je te rappelles quand je rentre.
Prescott raccroche.
Morgan : bébé, qu’est-ce que c’est que toutes ces histoires avec notre fils et Guichard ?
Prescott s’approchant tendrement de Morgan et lui posant une main sur son torse tout en blotissant sa tête dessus : ils se sont trompés Derek, ils se sont trompés dans mon dossier, notre fils n’a rien.
Puis Prescott se met à pleurer ainsi dans les bras de Morgan, relâchant enfin la pression.
Morgan la consolant : ce ne sont pas seulement des larmes de joies et de tristesse, qu’est-ce qui se passe ? qu’est-ce qui se passe avec Guichard ?
Prescott : elle est à l’hôpital, mon oncle l’a vu et le professeur en charge de son dossier est alarmé par ses conditions et son état…pourquoi il y a toujours une bonne nouvelle en même temps qu’une mauvaise nouvelle ?
Morgan : une mauvaise nouvelle, c’est mauvais certes, mais ce n’est pas une nouvelle, on est tous au courant de ça.
Prescott regardant Morgan choqué : tu plaisantes, ne me dis pas que ça ne te fais rien.
Morgan : si bien sûr que si, mais je te connais aussi, et tu la rembarré toute la journée car il te fallait un bouc et misére pour les mauvais résultats de ton amniosynthése que nous avions ce matin, et Guichard était la personne toute trouvé car pour toi elle t’avais donné de faux espoirs, donc là savoir quel est à l’hôpital, tu te sens un peu coupable de ne pas l’avoir ménagé.
Prescott baissant la tête : ta peut être raison, je me suis acharnée sur elle ce matin.
Morgan : tu sais, elle avait compris que nos résultats n’étaient pas bons aux vues de ton attitude envers elle.
Prescott : je n’ai été qu’une conne.
Morgan : non tu étais une mère qui souffrait
Prescott : je lui ai mis un peu plus de tension sur les épaules, déjà que Reid s’en charge très bien tout seul, qu’est-ce qu’on pourrais faire ?
Morgan : lui dire qu’elle n’est pas seule.
Prescott : je vais l’appeler.
Prescott compose le numéro de Guichard . Après plusieurs sonneries, elle tombe sur le répondeur.
Prescott : répondeur, j’aurais dû m’en douter, qu’elle l’avait éteind à l’hôpital…je veux aller la voir.
Morgan :wowo..tout doux, madame, on a eu une rude journée, toi et notre fils avez besoin de repos, comme tu le dis si bien une catastrophe ça suffit comme ça pour la journée.
Prescott : mais je ne peux pas rester là sans rien faire.
Morgan : ce n’est pas de toi dont elle aurait besoin.
Prescott : Reid ?
Morgan : oui.
Prescott : pfff, il est aussi entêté qu’elle, il ne voit même pas qu’elle était en plein dénie de grossesse, tu crois qu’il iras là voir à l’hôpital, pour lui parler..remarque si c’est pour lui faire des reproches vaut mieux qu’il s’abstienne.
Morgan : il l’aime
Prescott : et si malgré tout ça il refuse d’aller la voir ?
Morgan : alors c’est notre équipe qui iras la soutenir pendant cette épreuve.
Prescott : bon je vais aller voir Reid.
Morgan stoppant Prescott : non !!
Prescott surprise : comment ça non ?
Morgan : tu vas étrangler Reid, vous deux et la communication ça ne vas pas ensemble.
Prescott : ouais c’est vrai, en même temps je ne suis pas la seule à ne jamais être sur la même longueur d’onde que lui.
Morgan soutenant le regard de Prescott d’un air voulant dire tu exagères.
Prescott : bon Ok on va dire que je suis extrême avec lui.
Morgan s’en allant.
Prescott : ou vas-tu ?
Morgan : voir Reid et l’informer pour Guichard.
Prescott : tu sais que je t’aimes .
Morgan plaisantant : je suis irrésistible que veux tu.
Prescott : espèce d’enfoiré.
Aussitôt dit aussitôt fait en quelques pas, Morgan rejoint la chambre de Reid. Il frappe à la porte. Reid vient lui ouvrir.
Morgan : Reid est ce que je peux te voir ( puis voyant les enfants sur le point de s’endormir dans la chambre et repensant à la réaction d’Evangeline l’après midi même), en tête à tête s’il te plait ?
Après avoir jeter un regard sur ses enfants pour voir que tout allait bien Reid, sort de la chambre et ferme la porte.
Reid : qu’y a-t-il Morgan ?
Morgan : est-ce que tu sais où es Guichard ?
Reid : à la maison je suppose .
Morgan : non elle est à l’hôpital.
Reid ne répond pas tout de suite et se met à réfléchir, à son attitude on peut voir qu’il est tiraillé entre deux.
Morgan : Reid tu m’as entendu ?
Reid sortant de sa torpeur : oui oui j’ai très bien compris ce que tu m’as dit.
Morgan : et…
Reid : et je te remercie de m’avertir, mais que veux tu que j’y fasse, ça ne me concerne pas.
Morgan choqué : que veut tu faire ? mais allez la voir et soutenir la femme que t’aime durant cette épreuve.
Reid : la femme que j’aimais Morgan.
Morgan : tu es en colére après elle, pour une mauvaise raison en plus, mais tu l’aimes toujours et c’est en portant tes enfants qu’elle est à l’hôpital, ne l’oubli pas
Reid : elle les a voulu toute seule ces enfants Morgan , ne l’oubli pas, excuse moi mais j’ai deux enfants que j’ai voulu et qui ont besoin de moi.
Reid entre dans sa chambre.
Morgan : ne soit pas stupide.
Reid : je ne le suis pas Morgan j’ai un quotien intellectuel de..
Morgan : je ne te parle pas de cette intelligence.
Reid : je le sais, bonne nuit Morgan.
Quand Morgan arrive dans sa chambre il trouve Prescott au téléphone.
Prescott au téléphone : je te laisse, je te tiens au courant si j’ai des nouvelles et inversement.
Prescott raccroche
Morgan : avec qui tu étais ?
Prescott : Garcia, je voulais savoir si elle avait eu des nouvelles de Guichard
Morgan : tu crois vraiment que si Guichard avait appelé quelqu’un ça serait Garcia ?
Prescott : non c’est pour ça qu’avant j’ai appelé Hotch, Prentiss, JJ et aussi Rossi, mais personne ne l’a eu au téléphone.
Morgan ironiquement : comme c’est étonnant.
Prescott : alors, t’as parlé à Reid, il va la voir ?
Morgan : non.
Prescott se levant : faut qu’on y aille..
Morgan : hors de question, tu es enceinte, fatiguée, on a une fille a surveillé et de surcroit je ne pense pas que tu sois la personne qu’elle souhaite le plus voir, vu les pics que tu lui as dit toute la journée.
Prescott : raison de plus il faut que j’aille m’excuser.
Morgan : je crois qu’elle l’a déjà fais comme elle a compris les résultats pour notre fils.
Prescott : c’est une sainte cette fille, mais j’y vais quand même.
Morgan : je vais aller voir Hotch et Prentiss, ils iront eux la voir si ils pensent que c’est mieux.
Prescott : mais bien sur que si il faut que quelqu’un y aille, tu te rend compte, seule dans un hôpital, mal en point, elle ne peut pas rester toute seule.
Morgan : je m’en charge, mais toi calme toi, je t’assure que quelqu’un sera auprés d’elle ce soir, et si ce n’est pas Reid, Hotch ou Prentiss, ce sera moi.
Prescott : d’accord.
Pendant ce temps là dans une ruelle sombre, un homme dont la capuche de son blouson lui cache le visage, habillé de vêtements pas très propre, ouvre son sac à dos et en sort des papiers. Il étale ses papiers pas terre à l’abri du vent. Dessus on peut y voir des plans de maisons, avec écrit dessus, plan hôtel Pittsburg. Après les avoirs feuilletés un moment, il pointe des doigts en endroit, puis on peut le voir sourire.
A l’hôpital, Hotch et Prentiss arrivent au bureau d’accueil.
Hotch à infirmière d’accueil : bonjour madame, nous aimerions voir madame Reid, elle a été admise ici il y a quelques heures.
Infirmière pianotant sur son ordinateur : c’est exact, vous êtes de la famille ?
Prentiss : je suis sa sœur.
Hotch regarde alors surpris Prentiss d’un air mécontent.
Infirmière : le médecin , l’a mis 24 heures sous surveillance minimum
Prentiss : qu’est-ce qu’elle a exactement ?
Infirmière : voyez avec elle et son médecin, vous la trouverez aux soins intensifs, au deuxième étage, chambre 208.
Hotch : merci madame.
Hotch et Prentiss partent pour rejoindre Guichard. Hotch continue à regarder Prentiss le visage fermé.
Prentiss : je sais mais vous croyiez qu’on aurait pu obtenir des informations si je n’avais pas dis que j’étais sa sœur, jamais on ne nous aurait donné l’autorisation de la voir, elle est venue toute seule et a appeler aucun d’entre nous.
Hotch : tu n’as pas tord.
Hotch et Prentiss avancent jusqu’à une porte vitrée. Avant de frapper, il regarde par la vitre de la porte et voit Guichard étendu sur son lit, songeuse en regardant dans le vide. Tous les deux sont peinés à l’idée de ce que peut bien penser la jeune femme. Hotch se décide à frapper à la porte. Surprise Guichard tourne sa tête en direction de la porte et dit d’entrée.
Guichard surprise : mais que faites vous ici ?
Prentiss : on est venu prendre de tes nouvelles.
Guichard : comment êtes vous au courant que je suis ici ?
Hotch : Prescott.
Guichard : d’accord je comprends, tonton Marc c’est ça ?
Prentiss : oui.
Puis s’approchant de Guichard, Prentiss lui prend la main.
Prentiss : dis nous plutôt comment tu vas ?
Guichard : tu parles physiquement ou mentalement ?
Prentiss : les deux.
Guichard : physiquement, c’est comme on pouvait le prévoir, grossesse difficile, les bébés sont trop bas et j’ai l’utérus qui est comment peut on dire ça, mal en point et c’est pas bon pour ça….(tristement) là-dessus Spencer a bien raison, mentalement, je ne pensais pas que je pouvais tomber encore plus bas
Hotch : pourquoi tu ne nous as pas dit que tu allais à l’hôpital, quelqu’un serait venue avec toi ?
Guichard : vous étiez sur une affaire Aaron.
Prentiss : et alors, notre affaire est importante mais toi aussi tu l’es, je suis sure que Hotch m’aurais laisse venir avec toi.
Hotch : naturellement.
Guichard : de toute manière je n’y ai pas pensé, je n’étais pas partie pour aller à l’hôpital mais pour rentrer chez moi prendre quelque affaires, notamment de grossesse avant de me prendre une chambre d’hôtel avant de trouver un appartement ou me loger, ça m’a pris subitement avant de monter dans le taxi.
Prentiss : après qu’Evangeline soit venue te voir avec Reid.
Guichard dont des larmes se mettent à couler toute seule : oui…
Prentiss prend alors Guichard dans ses bras pour la consoler : tout va bien se passer.
Guichard : mes enfants vont me manquer…..Spencer va me manquer
Prentiss frottant dans le dos à Guichard : ça va s’arranger ça aussi, tu connais Reid, il est impulsif.
Guichard en larmes : je suis en train de réellement tout perdre, je n’ai plus de racines, et là je perd mon mari, et je vais devoir me séparer de mes enfants pendant un temps, pourquoi tout s’écroule ?
Prentiss : tu n’as pas tout perdu déjà et d’une et de deux, tu n’est pas seule on est là nous.
Les mots de Prentiss calment peu à peu Guichard.
Hotch : dés que tu sortiras de l’hôpital tu viendras habiter à la maison.
Prentiss : ou chez moi c’est comme tu veux.
Hotch : chez nous ça serait préférable, il y a souvent ma belle sœur à la maison avec Jack, tu ne seras pas seul, si tu as besoin de quoique ce soit.
Guichard : j’ai déjà la sage femme qui dois passer me voir tous les jours à la maison, pas la peine de vous embêter, j’ai encore 4 mois à tenir comme ça, au pire j’irais je demanderais au Wenmigston d’aller chez eux.
Hotch : c’est un ordre Céline.
Guichard : bon ben d’accord.
Prentiss surprise : tu veux aller chez les Wenmingston ?
Guichard : je dois rester au calme, alors si je pouvais éviter d’avoir mes parents sur le dos ça serait génial, plus tard ils seront au courant, mieux ça vaudras, je n’ose même pas imaginer le comportement de Paulina, je n’aurais même plus l’autorisation de respirer
Prentiss : elle ne veut que ton bien, elle te feras suivre par les meilleurs spécialistes qui existe.
Guichard : je n’ai pas besoin de ma mère pour ça, je vais m’adresser aux meilleurs pour mon cas.
Hotch : qu’est-ce qu’en pense ton médecin.
Guichard évasive : il est pas rassuré.
Hotch : pour toi ou pour les bébés ?
Guichard : je ne vais pas vous mentir, il est inquiet pour les deux, les bébés risquent de ne pas tenir et il pense que je ne supporterais pas une autre fausse couche, et plus tardive elle sera plus ça sera risqué car ma grossesse va énormément me fatiguer.
Prentiss : tu es sûr que tu fais le bon choix ?
Guichard sur le visage de laquelle on peut voir la colére montée : ce sont des bébés Emily, des être vivants, avec une tête, des pieds et des mains, un cœur et un cerveau, tu crois quoi que je vais les tuer ? ce sont mes bébés, la chair de ma chair et je les voulais bien avant de savoir que j’étais enceinte.
Hotch : on peut comprendre, cette décision ne nous appartient pas de toute façon.
Prentiss : est-ce que tu veux que je reste avec toi ?
Guichard : non pas la peine, je suis bien entourée.
Prentiss : tu es certaine.
Guichard : sûre et certaine, allez faire ce que vous avez à faire et revenez vite
Hotch : on part demain pour Pittsburg si tout se passe bien au plus tard après demain on sera là.
Guichard : je vous dis à dans 2 jours alors
Hotch : je demanderais à Jessica de passer de prendre si jamais tu sors demain.
Guichard : je te remercie.
Prentiss embrassant Guichard : prend soin de toi en attendant.
Guichard : compte sur moi.
Prentiss et Hotch partent de l’hôpital.
Le lendemain la fine fleur du FBI se trouve dans le jet en direction de Pittsburg.
Hotch : tout le monde à bien compris ce qu’il avait à faire en arrivant à l’hôtel pendant que je vais parler au directeur ?
Prescott : tout le monde sous camouflage, ça va me rappeler de bons souvenirs.
Morgan : doucement pour toi ma beauté.
Prescott : je vais jouer le rôle d’une femme enceinte en train d’attendre de se faire faire un massage, ça tombe bien je suis enceinte.
Hotch : Garcia tu nous confirmes qu’en nous postant ainsi tous les points d’entrée à l’hôtel seront couverts.
Garcia : vous ne pourrez pas le loupé monsieur.
Hotch : très bien alors, nous allons attérir dans quelques minutes.
Garcia gêné : monsieur vous ne nous avez pas dit.
Hotch : pas dis quoi ?
Garcia : Guichard vous êtes allé la voir hier soi ? Prentiss, elle as dût te dire quelque chose ?
Hotch : elle est sous surveillance jusqu’à la fin de la journée et…
Reid se lève alors et va aux toilettes.
Prescott : c’est pas vrai une vraie bourrique.
Garcia :et quoi monsieur ?
Hotch : Reid à raison de s’inquièter pour elle.
Garcia paniquée :ho mon dieu, c’est pas vrai.
Prentiss : elle en est consciente Garcia, c’est pour ça qu’elle est allé à l’hôpital à la moindre alerte, elle va faire attention, on va faire attention à elles.
Hotch : elle va venir habiter chez moi jusqu’à son terme.
Rossi lance un regard désaprobateur à Hotch.
Hotch : à la maison, il y a Jack et Jessica pour veiller sur elle en plus de la sage femme, elle ne risquera rien et je ne me voyais pas ne pas lui proposer après que Reid lu ai dit de venir s’installer chez moi, ça serait la rejetter à mon tour et ça lui ferais du mal.
JJ : vous avez eu raison Hotch.
Garcia : c’est mauvaises nouvelles sur mauvaises nouvelles, Tania j’espère que tu conjurera le mauvais sort avec ton bébé.
Prescott : on a eu les résultats et le petit va très bien.
Sourire général.
JJ : mais tu allais nous le dire quand.
Prescott : désolée ça m’est sorti de l’esprit.
Rossi : c’est merveilleux, je suis content pour vous deux.
Morgan : merci Rossi.
Prescott en messe basse à Morgan : faut que je lui parles Derek , elle avait raison depuis le début et je lui ai fais porté le chapeau
Morgan : quand on rentrera on iras la voir.
Prescott : putain que ça va être long.
Morgan : concentre toi sur ce que nous avons à faire le temps passera plus vite.
Prescott : je t’assure qu’il va passer un sal quart d’heure cet Alfred Quipour, au lieu d’être à sa poursuite on aurait pu passer un week end tranquille, j’aurais pu parler à Guichard et peut être que la situation ne se serait pas passé pareille entre elle et Reid si on avait pas eu à le chercher.
Morgan : c’est comme ça et on y peut rien changer, alors prend patience et on iras la voir en rentrant.
Prescott : elle sera chez Hotch.
Morgan : depuis quand d’aller chez Hotch te dérangerais et au pire tu lui passeras un coup de fil.
Prescott : tu crois qu’elle voudra me parler.
Morgan : je ne me ferais pas de souci de ce côté-là.
L’aube est à peine levée que l’équipe arrive à l’hôtel. Ils sont accueilli par le directeur de l’établissement.
Hotch tendant la main au directeur : agent Hotchner, vous devez être monsieur Gallager, le directeur de l’hôtel ?
Gallager tendant la main à Hotch pour le saluer : oui, je vous attendais.
Hotch : je vous présente mon équipe, les agents Prescott, Morgan, Rossi, Prentiss, JJ et voici le docteur Reid et notre analyste Pénélope Garcia
Gallager : enchanté, je vous en prie faites ce qu’il faut pour que ce malade ne s’en prenne pas à mon hôtel.
Rossi : nous aurions quelques questions à vous poser
Gallager : tout ce que vous voulez mais empêché le de détruire mon hôtel et sa réputation.
Hotch : on peut aller dans votre bureau, pendant que le reste de mon équipe prendra possession des lieux.
Gallager : faites.
Tous entrent alors dans l’hôtel. Rossi et Hotch partent dans le bureau de Gallager.
Gallager : asseyiez vous messieurs.
Hotch et Rossi s’asseoient.
Gallager : vous allez l’arrêtez n’est ce pas.
Rossi : nous faisons tout pour, mais nous aurions besoin de votre aide pour nous faciliter la tâche et mieux comprendre notre homme.
Gallager : je ne vois pas comment nous pourrions je pourrais vous aider.
Hotch : en nous parlant de Alfred Quipour.
A l’énoncé de ce nom, le visage de Gallager devient blême et il avale difficilement sa salive.
Gallager bégayant : par…parceque…c’est lui.
Rossi : nous pensons.
Gallager essayant de reprendre son calme : je ne vois pas ce que je peux vous dire il a travailler pour nous pendant 3 ans puis il y a de ça quelques mois il a décidé de partir.
Hotch : vous employé beaucoup de personnes.
Gallager : 87 exactement.
Rossi : et vous vous souvenez comme ça de tous les événements liés à votre personnel ?
Gallager ennuyé : c'est-à-dire que…c’est mon métier…et on est une grande famille.
Rossi : moi je me pose une question qu’est-ce qui pousserait un homme, père de famille, à démissionner sans avoir trouver un autre travail, sachant qu’il va mettre sa famille en péril.
Gallager : je ne sais pas c’est à lui qu’il faudrait poser la question.
Hotch : je croyais que vous étiez une grande famille ?dans une famille on connaît les motivations qui pousse un de ses membres à prendre une telle décision.
Gallager ne répond pas ne sachant pas quoi dire.
Rossi : on peut avoir la vérité maintenant.
Gallager : c’est la vérité.
Hotch se levant : très bien nous nous sommes trompés alors.
Rossi : ça va être dur de l’arrêté.
Hotch : on l’auras au prochain coup.
Paniqué Gallager les rappellent : très bien je vais vous dire la vérité.
Rossi et Hotch retournent se rasseoir.
Gallager : très bien il n’est pas parti de sa propre volonté, je l’ai aidé un peu on va dire.
Hotch : comment avez-vous fait ?
Gallager : je lui demandais de faire les tâches les plus ingrates et on va dire que je lui faisais refaire plusieurs fois car ça ne m’allait pas.
Rossi :du harcélement moral en quelques sorte ?
Gallager : on peut dire ça, mais je ne l’ai pas fait de gaieté de cœur.
Hotch : on a toujours le choix de ce qu’on fait monsieur.
Gallager : le big boss m’avait demandé de faire des coupes budgétaires, je n’avais pas le choix, le seul poste que je pouvais déduire était celui des frais de personnels.
Rossi : pourquoi ne pas avoir licencier ?
Gallager : pour quel motif ? et j’aurais dû versé des primes de licenciement voir plus si jamais il y avait procés.
Hotch : pourquoi lui ?
Gallager : c’était le poste dont on avait le moins besoin, je ne pouvais pas me séparer des personnes de l’accueil, ni celles de services, de bureau ou de soins, l’homme à tout faire on peut toujours se répartir les tâches.
Rossi : vous l’avez poussé jusqu’à la démission.
Gallager baissant la tête : j’avoue, j’ai honte mais c’étais soit lui soit moi et même si c’était moi, tôt ou tard celui qui allait me remplacer allait faire la même, le pousser à démissionner, alors autant faire le moins de dégâts possible.
Rossi : ça c’est votre point de vue, car côté dégâts, il y en a plus, bien plus que ce qu’un licenciement vous aurait coûté aux vues des frais de réparations de différents hôtels.
Gallager : je ne pouvais pas savoir.
Hotch : allons y Rossi, on a eu la confirmation de ce que l’on attendait.
Gallager : en quoi ça a put vous aider ?
Rossi : on est sur maintenant qu’il va forcément s’attaquer à votre centre.
Gallager paniqué : faites quelque chose je vous en prie.
Rossi et Hotch partent du bureau pour rejoindre le reste de l’équipe. Garcia est dans une chambre dans laquelle elle a branché tous ces ordinateurs
Garcia : voilà j’ai la vue sur toutes les entrées de l’établissement il ne pourra pas échapper à ma vigileance.
Morgan : c’est parfait ma beauté.
Hotch et Rossi arrivant.
Hotch : chacun sait ce qu’il a à faire ?
Prentiss : on avait raison ?
Rossi : harcélement moral pour qu’il démissionne pour une histoire de trésorerie.
Prescott : le genre humain me dégoûte de plus en plus.
JJ : et c’est toi qui est enceinte qui dis ça.
Prescott plaisantant : oui je dis ça pour tout le monde, sauf pour nous et nos bébés se sont des anges.
Rossi : des anges bien filous et qui ont trop bien compris l’art de la manipulation, au vue du complot qu’ils ont montés contre la baby sitter tout à l’heure.
Prescott : que veux tu Dave, les chats ne font pas des chiens.
Hotch : tréve de plaisanterie, le bus devrais arriver d’ici 30 minutes, au plus tôt Quipour passe à l’action dans une heure.
Prescott : et au plus tard ?
Garcia : le prochain départ est dans 3 jours.
Morgan : il n’attendra pas autant de temps, c’est un pyromane assoiffer de vengeance, il voudra savourer la dégringolade de sa cible.
JJ : il passera au plus vite à l’action.
Dans le même temps Alfred Quipour descend du bus arrivant à Pittsburg. Il entre dans des toilettes publiques et sort de son sac des affaires propres et commence à s’habiller. Il en sort quelques minutes plus tard et ressemble à monsieur tout le monde et non plus à un SDF. Il avance d’un pas décidé son sac à dos sur l’épaule.
Alors que toute l’équipe se met en place pour accueillir Quipour et se font passer soient pour des clients ou des salariés, Hotch et Rossi se trouvent côte à côte faisant semblant de lire le journal
Rossi : tu es certain que c’est une bonne idée ?
Hotch : tu vois un meilleur moyen de l’interpeller ?
Rossi : je ne te parlais pas de ça mais de Guichard, tu crois que de venir la faire venir vivre avec toi est une très bonne idée ?
Hotch : ce n’est que pour quelque temps David.
Rossi : Aaron quand tu décideras tu as t’avouer la vérité.
Hotch : que je tiens à elle, je connais déjà cette vérité.
Rossi : pas celle là, celle que tes sentiments envers elle ont changé et qu’ils ont évolué dans le sens de sentiments amoureux.
Hotch : tu te fais des idées.
Rossi : pas à moi, tu ne crois pas qu’elle est assez tiraillé entre deux feux en ce moment et toi, tu crois que tu géreras ça présence, tu refoules tes sentiments envers elle depuis des mois
Hotch : je ne peux pas la rejetter alors que Reid lui a demandé de venir habiter chez moi, ça ferait trop pour elle.
Rossi : elle doit rester au calme, pas être tiraillé entre l’amour de deux hommes.
Hotch : ça ne sera pas le cas, de toute manière elle aime Reid, il n’y a pas de question à se poser.
Rossi : tu as le droit d’être heureux toi aussi, mais prend une décision Aaron et assume là jusqu’au bout.
Hotch n’a pas le temps de répondre que via l’oreillette Garcia leur parlent à tous.
Garcia : suspect en vue, il entre par la porte du personnel.
Prentiss en ménagère : OK j’y vais.
Garcia leur décrit la situation en même temps qu’elle visionne les caméras
Garcia :heureusement que j’ai mis des mini caméras un peu partout,..Olalal il est doué il vient de crocheter la serrure en moins de 10 secondes…il est entré…il se dirige vers la porte…il est dans le hall d’entrée.
Prentiss : je l’ai .
Prentiss le suis discretement, en trainant un chariot de femme de ménage.
Quipour s’arrête devant l’ascenceur et appuye sur le bouton comme si de rien était. Il grimpe à l’intérieur et les portes se referment sur lui.
Prentiss : il est dans l’asenceur, on sait maintenant comment il entrait sans se faire repérer.
Prescott : par la porte de service, c’est con mais efficace.
Garcia toujours devant les écrans : il a appuyer sur le bouton du 4ème étage.
Morgan : c’est moi qui prend la relève.
Hotch : sa cible doit se trouver là, on te rejoint Morgan.
Nonchalement Morgan joue le rôle d’un client et se dirige pour entrée dans une chambre à quelques mètres de Quipour. Quipour ne se souci même pas de regarde si Morgan rentre ou pas dans une chambre que Quipour brandit une carte, l’insert dans l’encoche de la porte d’entrée qui s’ouvre immédiatemment et entre comme un client anodin dans une chambre.
Morgan : il est dans la chambre, il n’a eu aucune difficulté pour rentré.
Garcia derrière ses claviers : le logiciel m’indique que la chambre 408 s’est ouverte.
Rossi : il a un pass.
JJ : on s’en doutait il a les compétences pour.
Prescott : ou alors il a gardé une carte pass.
Morgan : il n’a même pas fait attention à ce que personne ne le voit entré dans la chambre.
PRentiss : c’est qu’il n’en a rien à faire de se faire prendre ou pas cette fois ci.
Hotch : c’est ici son ultime étape.
JJ : ultime étape égal augmentation dans la violence.
Hotch : Morgan on arrive, on va le prendre ensemble sur le fait.
Pendant que l’équipe de la BAU monte aux 4ème, Quipour à l’intérieur de la chambre d’hôtel, est dans la salle de bain, il dispose des serviettes séches par terre en dessous d’une prise électrique et commence à manipuler la prise en connectant et déconnectant des fils.
Morgan est rejoint par le reste de l’équipe. Morgan se place sur le côté droit de la porte tandis que Prentiss se place sur le gauche. Ils pénétrent ainsi sur la pointe des pieds, arme à la main suivi par Hotch, Rossi, Reid et JJ. Ils vont ainsi jusqu’à la salle de bain ou il trouve Quipour a genoux en train de faire ses affaires.
Prentiss : ne bougez plus.
Presque résigné Quipour lève les bras en l’air.
Morgan lui passant les menottes dans le dos : Alfred Quipour vous êtes en état d’arrestation pour incendies volontaires.
Quipour ne décroche pas un mot et Morgan l’amène hors de la chambre. Tandis que les autres rangent leur arme dans leur ceinture, il découvre dans un sac tout un atiraille faisant penser à ce que Quipour avait l’intention de faire une bombe.
Rossi prenant le sac : je crois que l’on a vu juste concernant sa cible.
JJ : on l’a eu de justesse, vous vous imaginez si il avait fait sauter tout l’hôtel.
Prentiss : il ne vaut mieux pas y penser.
Reid : entre la bombe ici même et la déflagration les dégâts de la bombe allait se propager à 253 mètres précisement.
Hotch : JJ appels les démineurs qu’ils viennent inspecter les lieux au cas où.
JJ s’en allant : très bien j’y vais.
Quelques minutes après les démineurs arrivent à l’hôtel et tandis que Quipour est dans une voiture de police le commissaire de Pitsburg s’approche de Hotch.
Commissaire : vous voulez l’interroger, c’est une affaire fédérale maintenant ?
Hotch : pas la peine, les preuves contre lui son accablantes, les avocats s’en chargeront.
Commissaire : très bien, nous pouvons le ramener ?
Hotch : oui, par contre constituer aussi un dossier contre le directeur de l’établissement.
Commissaire surpris : pour quel motif ?
Rossi qui se trouve à côté de Hotch : harcélement moral.
Commissaire s’en allant : très bien.
Prescott qui se trouve un peu plus loin avec le restant des membres de la BAU s’approche de Rossi et Hotch.
Prescott : bon on rentre aux bercailles.
Hotch : si tout le monde est prêt on embarque directement.
Prescott faisant demi tour : à vos ordres chefs.
Dans le jet qui les ramène chacun vaque à ses occupations. Hotch est au téléphone.
Hotch : très bien Jessica, amènage lui ma chambre si tu veux bien, je devrais être là d’ici 2 heures.
Sur ces mots Hotch raccroche. Tout le monde reste suspendu à ses lèvres.
Prentiss : elle est chez vous ?
Hotch : oui Jessica est passé la récupérer avec Jack tout à l’heure.
JJ : comment elle va ?
A l’énoncé de la question de JJ, Reid part comme à son habitude aux toilettes pour ne pas à entendre et surtout ne pas se méler de la conversation.
Prescott le voyant faire : mais c’est pas vrai.
JJ : comment elle va Hotch ?
Hotch : fatiguée il semblerait, mais ça va.
Garcia : et les bébés ?
Hotch : elle les a toujours
Garcia se posant une main sur la poitrine : Dieu soit loué.
Morgan : et le moral ?
Hotch : difficile à dire, Jessica ne l’a connais pas si bien que ça et Guichard se confie difficilement.
Rossi : elle vas habiter chez toi ?
Hotch : tant qu’elle est enceinte et que ça ne vas pas mieux entre Reid et elle, oui, Jessica est en train de lui aménager ma chambre, je prendrais le canapé en attendant.
Rossi : pendant 4 mois ?
Hotch : mon canapé est très bon David.
Prentiss : j’ai une chambre d’amie.
Hotch : Jessica et Jack sont souvent à la maison, ça sera bien d’avoir quelqu’un qui ai un œil sur elle.
JJ : faut espérer que Reid arrête de lui en vouloir le plus rapidement possible, je pense que ça, ça l’aiderait.
Sur ces mots Reid revient.
Prescott : tout vas bien Reid ?
Reid : parfaitement.
Prescott : il ne comprendra vraiment jamais rien à rien.
Reid : quoi qu’est-ce que j’ai fais ?
Prescott : rien laisse tomber, en tout cas moi je veux aller la voir pour prendre de ses nouvelles.
Morgan : tu vas quitter la pièce dés que l’on parlera de ta femme ?
Reid : c’est pas le cas.
Rossi : Reid on est profiler, pas à nous.
Reid : peut être que c’est le cas, mais ça ne vous regarde pas, si je n’ai pas envi d’en entendre parler, c’est mon choix.
Prescott : Hotch je peux passer chez vous ?
Hotch : vous pouvez passer quand vous voulez.
Prescott : très bien alors moi, qui me souci d’elle, je vais aller la voir en attérisant.
Morgan : hors de question.
Prescott surprise : pourquoi ?
Morgan : le temps que l’on attérisse et qu’on aille chez Hotch il sera 22 heures passé et Hotch vient de nous dire que Guichard était fatigué donc tu la laisses se reposer et tu iras la voir demain.
Prescott : ha ouais c’est vrai.
Rossi : et toi Tania on parle de Guichard mais toi, est-ce que tu as enfin eu tes résultats.
Prescott jette un rapide coup d’œil à Morgan, sourire aux lèvres.
Prescott : oui, finalement on a eu les bons résultats et notre fils va très bien.
JJ : c’est super.
Garcia : mon dieu enfin une bonne nouvelle.
Prentiss : félicitations aux parents.
Hotch :je suis heureux pour vous.
Rossi : vous devez être soulagé ?
Morgan : et comment ?
Hotch : pourquoi nous dire finalement on a eu les bons résultats ?
Morgan : ils ne nous avaient pas communiqués les bons et au début on pensait que le petit avait des malformations.
Garcia : je n’ose même pas penser pas là ou vous du passer mes pauvres choux, mais pourquoi ne pas nous en avoir parler, on aurait pu vous aider ?
Prescott : et tu aurais fais quoi Pénélope ? tu aurais pu rendre la santé à notre fils ?
Garcia balbutiant : ben..c’est à dire ..que non…on vous aurait juste soutenu.
Morgan : il nous fallait du temps pour assimiler la nouvelle avant de vous en paler.
Rossi : c’est compréhensible, mais au final si tout vas bien c’est ce qui compte.
Morgan : exact.
Prescott : et toi Reid tu ne nous dis rien ?
Reid stoîc : si si je suis bien content pour vous.
Morgan en messe basse à Prescott : ça doit être aussi dur pour lui de savoir que ta grossesse se passera bien que pour nous hier quand on a cru que notre fils avait un problème et que Guichard venait nous annoncé sa grossesse.
Face aux mots de Morgan, prescott regarde Reid d’un regard compatisant.
Reid : pourquoi tu me regardes comme ça ?
Prescott : rien je pensais simplement.
Quelques heures plus tard, Hotch arrive chez lui. Il ouvre la porte, les lumières sont éclairées de partout dans l’appartement. Entant la porte d’entrée s’ouvrir, Jack se précipite vers son père.
Jack : t’es enfin là,dis c’est vrai que Céline va vivre avec nous ?
Hotch : pendant quelques temps seulement Jack
Jack : super, Evangeline et Luc aussi vont venir alors ?
Hotch : non, ils restent avec leur pére, mais ils viendront de temps en temps voir leur mère.
Jack : ben pourquoi ?
Hotch : je t’expliquerais plus tard, là tu ne devrais pas être au lit ?
Jessica s’approchant : si, mais il voulait t’attendre.
Hotch : maintenant que je suis là, il est temps d’aller te coucher, va te préparer, je viendrais te dire bonsoir.
Jack : entendu papa.
Jack part.
Hotch : comment elle va ?
Jessica : je l’ai vu avec une meilleure tête Aaron, depuis que je suis allé la chercher à l’hôpital, à part parler avec Jack, elle n’a rien voulu faire, ni manger, ni lire, ni même regarder la télé ou écouter de la musique, elle est là assise à attendre je ne sais pas quoi
Hotch : elle est où ?
Jessica : dans ta chambre.
Hotch : très bien, je te remercie d’être venu.
Jessica prenant ses affaire pour partir : tu sais que ça me fais toujours plaisir de m’occuper de mon neveu,à demain.
Hotch : a demain et merci encore.
Alors que Jessica part, Hotch se dirige vers la chambre. Il frappe avant d’entrer . Guichard qui était allongé se rassoit dans le lit.
Hotch : tout vas bien Céline ?
Guichard : oui parfaitement et merci encore de m’accueillir mais ça me gêne, j’aurais très bien put prendre le canapé.
Hotch : alors que tu es enceinte c’est hors de question.
Guichard : mais tu travailles tu as besoin de te reposer correctement quand tu rentres chez toi.
Hotch : le canapé fera très bien l’affaire.
Hotch s’approche et s’asseoit sur le lit : que ton dit les médecins ?
Guichard : la même chose que lorsque j’étais enceinte de Luc, puissance 2 parce que ce sont des jumeaux voir plus car…
Hotch : …Car tu as les séquelles de l’accouchement de Luc.
Guichard : oui c’est ça.
Hotch : tu es certaine que c’est ce que tu veux ?
Guichard : absolument.
Hotch : alors je t’aiderais du mieux que tu peux.
Guichard : merci Aaron.
Hotch : je vais border Jack et je reviens te voir et je t’apporte de quoi manger, si tu veux tenir le coup il faut que tu t’alimentes
Guichard : entendu.
Hotch sort de la chambre.
De leur côté Prescott et Morgan arrivent chez eux. Savannah est tranquillement endormi quand ils arrivent.
Baby sitter : vous voilà.
Prescott : désolée de vous avoir prévenu au dernier moment un week end en plus, mais on avait la petite avec nous au centre et il a fallu que l’on parte.
Baby sitter : ne vous en faites pas ça fait parti de mon travail, je le savais dés le début quand j’ai accepté de garder Savannah.
Morgan : vous être vraiment une nourrice en or, on a de la chance de vous avoir.
Baby Sitter : merci monsieur Morgan,à demain, à l’heure habituelle ?
Morgan : oui sauf contreordre on va demain matin au bureau comme d’habitude.
Baby Sitter : au fait tant que j’y pense madame Morgan, pour votre congé maternité, vous souhaiter le démarrer quand ?
Prescott : pas avant que je n’accouche, je ne supporte pas de rester sans rien faire à la maison.
Baby Sitter : vous ne seriez pas sans rien faire puisque vous seriez avec Savannah.
Prescott plaisantant : ma fille m’épuise presque plus que mon job.
Fou rire général.
Baby Sitter : entendu alors, je continue à garder la petite .
La Baby Sitter s’en vas.
Morgan : ton congé maternité n’aurait pas du déjà commencé ?
Prescott : si depuis déjà 2 semaines et dans moins d’un mois le petit sera là.
Morgan s’approche alors de Prescott et l’enlace tendrement.
Morgan : j’ai hâte.
Puis l’embrasse.
Morgan : on a eu tellement de chance dans toute cette histoire, toi, ton rein, le traitement, la grossesse imprévu, on peut loué le ciel que tout se déroule aussi bien.
Prescott : ça fait du bien d’avoir un peu de bonheur, depuis la perte de Kyllie, on ne peut pas dire que la chance nous ai vraiment souri.
Morgan : maintenant tout vas changer.
Prescott se blotissant à son tour dans les bras de Morgan : je l’espère.
Au même moment, dans la chambre de Hotch, Guichard est en pleurs dans les bras de Hotch et réfugit sa tête dans son torse.
Voilà l'épisode est terminée, dites moi ce que vous en pensez
je suis toujours à la recherche d'un co-auteur car je ne suis pas sure de continuer à mettre d'autres fictions en ligne si je continue à écrire toute seule