HypnoFanfics

Fantômes du passé

Série : Cold Case
Création : 03.11.2008 à 16h59
Auteur : Sara18 
Statut : Terminée

« voilà, c'est ma première fic dans ce quartier. Je mettrai sûrement beaucoup de temps parceque je suis assez prise. merci de votre patience. » Sara18 

COMMENTER CETTE FANFIC

Cette fanfic compte déjà 16 paragraphes

Afficher la fanfic

Synopsis: Lilly va devoir faire face à son passé avant d'entrer  dans la criminelle puisqu'une jeune pré-adolescante va la forcer à réuovrir le dossier d'une jeune fille disparue en 1998 dont on n'a jamais retrouvé le corps, juste une lettre du ravisseur adressée à Lilly assurant qu'elle était morte...


Sara18  (03.11.2008 à 17:04)

Philadelphie, bureau des homicides. Les beaux jours d'avril reviennent. Ces derniers temps, les coups de téléphones n'arrêtent pas et les enquêtes s'enchaînent les unes après les autres pour toute l'équipe de Lilly Rush.

   Vers 12h30, après 5 heures de travail acharné, Lilly décide de s'accorder une pause quand une jeune fille de 12 ans l'interpelle.

    « Hé ! Vous ! »

Surprise, Lilly se retourne. « Oui ? Qui êtes vous ? En quoi puis-je vous aider ? »

La jeune fille a l'air assez mûre, cheveux bruns, bouclés, grands yeux bleus, teint très clair, elle  a l'air asse déterminée et Lilly le sent.

 

  « Je m'appelle Elisabeth Morrisson. C'est vous qui vous occupez des affaires classées ?

Lilly : Oui, mais comment le savez vous ?

Elisabeth : Vous êtes dans le journal. Elle lui montre l'article dans lequel sa photo figure. Je voulais vous parler parce que l'autre jour, en allant chercher le courrier, j'ai trouvé ça. »

 

  Elle brandit une enveloppe adressée à ses parents, scellée avec une bande de photos en noir et blanc représentant  une petite fille de 4 ans.

 

  « En fait, je ne serai jamais venue vous parler si, l'autre jour, en fouillant dans le grenier de mes grands-parents, je n'avais pas trouvé ceci. Elle sort un vieil article de journal. On ne voit plus très bien ce qu'il y a écrit dessus, seul le visage d'une petite fille qui ressemble étrangement à celle sur l'enveloppe et le titre du journal The Philadelphia Inquirer  sont désormais visibles. Regardez, c'est bien la même gosse, non ? Ce qu'il y a c'est que cet article date de 1998 alors je me suis dit que c'était à vous que je devais m'adresser.

L : Euh... oui, vous avez raison... C'est bien la même fille. Elle paraît un peu déstabilisée, cette affiche serait-elle un nouvel espoir pour cette enquête jamais résolue ? En regardant de plus près, elle paraît encore plus déstabilisée. Cet enfant vous ressemble !

E : Mais ce n'est pas moi ! Moi, je suis sûre cette photo. Elle sort son porte-monnaie et montre une petite photo où elle sourit à son ours en peluche.

L : En effet, ce n'est pas la même personne mais il y a une certaine ressemblance. Venez avec moi, je vais prendre votre déposition et, bien sûre  appeler vos parents.

E : Non !

L : Comment-ça, Non ?

E : Je ne leur ait rien dit au sujet de la lettre... ni du grenier de mes grands-parents.

L : Mais si vous voulez qu'on rouvre l'enquête, je vais devoir parler à vos parents.

E : Alors... ne leur dites pas que c'est moi. Vous savez le faire, non ? A la télé, ils inventent toujours des tas de choses.

L : Sauf que là, on n'est pas à la télé. Mais je ferai mon possible pour ne rien dire tant que les circonstances ne m'y obligeront pas.

E : Merci beaucoup !

 

Lilly l'emmène avec elle pour prendre sa déposition et lui poser quelques questions. Tous les autres étaient partis manger donc ils n'étaient pas encore au courrant de la nouvelle enquête qui les attendait. En redescendant, Lilly donna sa carte à la jeune fille et y inscrivit son adresse et son numéro de téléphone personnel. En remontant, elle croisa Scotty et Kat.

 

Scotty : Eh, ça va ?

L : Oui, je crois qu'on a une nouvelle enquête. Regardez. Elle leur montre l'enveloppe et l'article de journal.

Kat : Mais c'est l'affaire Davis ça !

S : La gamine a disparu en 1998.

L : On n'a jamais retrouvé le corps. Juste une lettre du tueur qui...

S : Qui t'était adressée.

L : Oui, oui, c'est ça... Sauf que je n'était même pas encore inspectrice. C'était durant mon stage à la criminelle... La première enquête à laquelle j'ai plus ou moins été mêlée.

K : Wow ! Qu'est-ce qu'elle disait ?

L : Je... Je ne m'en souviens plus très bien. Si on montait voir ça aux archives ?


Sara18  (15.11.2008 à 15:06)

En arrivant dans la salle des archives, Lilly trouva la boite du premier coup. Elle avait l'habitude de revenir examiner le dossier tous les mois. La place de la boite n'avait donc aucun secret pour elle.. Elle la sortit de l'étagère et la posa sur la petite table métallique de la salle des archives. Elle eut comme un petit haut le cœur mêlé à une pointe d'exitement au moment où elle souleva le couvercle. Elle sortit les maigres preuves récoltées au cours de l'enquête (qu'elle avait jugé trop courte) et les disposa sur la table. Puis elle sortit le dossier qu'elle commença à lire même si elle connaissait chacun des détails par cœur et que ses collègue en connaissaient la majorité tant l'affaire avait été médiatisée.

 

L : Allyson Davis. 4 ans. Disparue le 4 avril 1998.

S :  Le corps n'a jamais été retrouvé.

K : Voilà la lettre. Elle a été postée depuis Harrisburg...mais les recherches n'ont rien donné là-bas non plus.

 

Lilly prend la lettre et commence à la lire, essayant de son mieux de retenir la vague d'émotions qui l'envahissait.

 

L : « J'écris la main tremblante, après avoir commis l'impardonnable. Après avoir envoyé ce petit ange de lumière au-dessus des nuages. Je la voyais tous les jours, accompagnée de cette femme qu'on disait être sa mère... mais quelque chose n'allait pas. Alors j'ai essayé d'arranger ce qui n'allait pas mais ça n'a pas marché. Que l'on me pardonne ce geste odieux qui l'a pourtant sauvé de ce destin qu'elle ne méritait pas. Son visage hante mes rêves, sa voix résonne dans mes oreilles, son regard me poursuit tout au long de la journée. Chaque détail de son corps revient chaque jour tel un fantôme me rappeler que tuer pour libérer ne me sera jamais pardonné. Inspecteur, n'allez pas plus loin, elle ne vous reviendra jamais et jamais je ne me rendrai. J'ai fait ce que le destin m'a supplié d'accomplir pendant tant d'années. » Voilà notre dernier élément en 1998. A partir de là, j'ai du me retirer du dossier.

S : Et voici notre nouvel indice ! A toi l'honneur Kat ! Nouvelle recrue, nouvel indice !

 

Elle pris l'enveloppe et l'ouvrit avec soin afin de ne pas abîmer les photos. Lilly brûlait d'impatience. Kat pris la lettre et tendit l'enveloppe à Lilly qui la mis délicatement dans une de ces pochettes en plastique spéciale pour ce genre de preuves.

 

K : « Oh Allyson, comme elle belle, n'est ce pas ? Enfin, la réponse commence à venir. Cette ressemblance troublante et ces yeux...Ce sont les mêmes ! Le temps n'en n'a pas encore eu de moi. La vérité finira par éclater, quand le passé pourra enfin être accepté, quand il ne sera plus comme ce fantôme que l'inspecteur Rush s'est appliqué à faire renaître chez les autres et oublier chez elle. L'inspecteur Rush ? C'est elle qu'il faut demander si la vérité est prête à éclater. Gardez vos forces car la fin est proche...

S : Wow . On dirait que notre tueur est de retour...

L : Et surtout qu'il est prêt à refrapper !

 

Entre temps, Stillman était arrivé et avait entendu la fin de la lettre sur Lilly. Il était en colère et ne voulait pas que l'affaire Davis soit de nouveau examinée car il savait que la jeune inspectrice y laisserait encore des plumes.

 

Stillman : Lilly ?

L : Oui chef? Qu'y a t-il ?

St : Dans mon bureau !

L : Chef, je...

St : Tout de suite !

 

Elle s'exécuta et le suivit se demandant pourquoi il était si agressif. Kat et Scotty se regardèrent discrètement se demandant, eux aussi, ce qui pouvait bien se passer pour Lilly.

 


Sara18  (28.11.2008 à 22:21)

Dans le bureau de Stillman

  

St :Fermez la porte !

L : Bien chef.

 

Elle lui obéi puis se retourna. Le visage de son patron traduisait à la fois de la colère et une grande inquiétude.

 

St : Asseyez-vous.

 

Elle prit une des chaises vides du bureau de Stillman, qui, il faut l'avouer, étaient particulièrement dérangé ces derniers temps, et s'assit dessus. Des tas de cartons d'affaires en cours s'empilaient  pendant que d'autres dossiers étaient éparpillés un peu partout sur les étagères.

 

St : Je veux que vous vous retiriez de l'affaire Davis.

 

Son ton froid et glacial traduisait l'expression de sa colère et de son inquiétude au sujet de Lilly. Il savait à quel point elle risquait de lui en vouloir et de ne jamais se remettre de n'avoir pu résoudre l'Affaire qui avait lancé sa carrière et qui la motivait chaque jour. Peut-être laisserait-elle alors tout tomber et changerait complètement de voie et, à ce moment là, il perdrait l'un de ses meilleurs élément. Mais pouvait-il se permettre de laisser un pédophile filler encore une fois au risque, pour l'un de ses inspecteurs d'y laisser sa vie ? La réponse était claire.

 

L : Mais chef, je...

St : Pas de mais qui tienne Lilly, vous vous retirez de cette affaire, point !

L : Mais enfin, c'est grâce à...

St : Je sais Lilly ! Je sais que c'est grâce à vous et à votre investissement que toutes les preuves ont été récoltées et que cette affaire en est arrivée là, je le sais ! Mais je sais aussi que vous y avez laissé beaucoup de plumes une fois et que la deuxième donnera la même chose, voir pire ! Maintenant sortez et rentrez chez vous !

 

Elle ne protesta même pas. Comment pouvait-il être aussi dur tout à coup ? Jamais il ne s'était montré aussi agressif. Lais elle n'était pas du genre à se laisser faire et comptait bien mettre son grain de sel dans cette affaire, coûte que coûte.

Entre temps, Vera et Jeffries étaient arrivés et avaient entendu la fin de la conversation mouvementée. Ils avaient été rapidement rejoins par Scotty et Kat qui avaient ramené le dossier. Tous les quatre se demandaient pourquoi Stillman avait été aussi violent avec Lilly qui avait pourtant été particulièrement  efficace ces derniers temps. Quand elle passa devant eux, ils lui adressèrent un « salut » chaleureux auquel elle répondit à peine tant elle était en colère. Elle attrapa son manteau et fila dans l'ascenseur.

 

Vera, à Scotty, Kat et Jeffries : Euh... c'est quoi son problème ?

St : Elle se retire de l'affaire. Dit-il d'un ton sec et ferme qui surpris les quatre compères.

Bon, alors, qu'est-ce qu'on a ? Vous nous mettez au parfum Scotty ?

 

Ils étaient tous sous le choc d'une telle nouvelle et avaient un peu de mal à croire que cette décision venait entièrement de Lilly. L'ambiance resta donc tendue, bien que Scotty fit de son mieux pour cacher son malaise face à son chef. Il lui fit un bref résumé de tous le dossier.

 

St : Merci Scotty. Miller et Jeffries, vous allez interroger les parents d'Elisabeth pour voir s' ils ont déjà reçu d'autres lettres de ce genre dont on n'aurait pas été mis au courrant. Scotty et Nick, vous allez chez les Davis. Ré-interrogez les et demandez à voir les affaires d'Allysson. Il doit y avoir des preuves qu'on a laissé passer en 98.

 

Sur ce, toute la petite équipe se dispatcha pour aller accomplir ce que Stillman leur avait demandé.

 

 

 


Sara18  (13.12.2008 à 21:28)

Chez les Morrisson

  

Kat et Jeffries pénètrent dans la propriété des Morrisson. Ils habitent à Chesnut Hill et leur nom n'est pas méconnu dans la ville. Les deux inspecteurs s'avancent sur une grande allée bordée de fleurs. Il fait beau et cet endroit paraît presque paradisiaque mais il faut revenir à la réalité et déjà, la grande porte en bois de la villa s'impose devant Kat qui se sert du gros anneau et en or pour frapper. Une jeune femme d'une trentaine d'années, brune, pas très grande mais extrêmement mince vient les accueillir avec un sourire forcé et crispé.

 

La domestique : Bonjour ! Que puis-je faire pour vous ?

Jeffries : Inspecteurs Miller et Jeffries, criminelle. Nous voudrions parler à monsieur et madame Morrisson.

 

La domestique paraît un peu gênée et ôte tout de suite son sourire crispé de départ. Elle leur répond par la suite froidement : des inspecteurs  de la police à Chesnut Hill... Ce n'est pas très bon pour la réputation. Elle s'apprête à leur donner une réponse négative lorsque la mère d'Elisabeth passe derrière elle et vient accueillir les inspecteurs. Elle est très chaleureuse et ne prête pas attention au fait que Will et Kat ne soit ni du même milieu, ni du redouté secteur de la police.

 

Gabrielle Morrisson : « Inspecteurs ! Mais entrez donc, ne vous gênez surtout pas ! Venez donc dans le salon ! Gabrielle Morrisson ! Leur dit-elle en leur serrant la main. Puis elle s'adresse à sa domestique. Lillian, préparez du thé et des biscuits et allez chercher Elisabeth à l'école s'il-vous-plait. Dites-lui que la visite de ces inspecteurs m'a retardé. Et ne la laissez pas aller dormir chez une de ses amies ce soir, son professeur de danse va arriver d'une minute à l'autre. Merci.

K :  Voilà, en fait nous sommes là pour vous poser des questions au sujet d'une lettre qui vous était adressée. »

 

Elle tend la lettre à la mère d'Elisabeth qui commence à la lire puis s'arrête d'un coup. Kat et Will remarquent cette réaction un peu bizarre mais ne réagissent pas pour autant et attendent que Gabrielle ait fini pour parler.

 

W : « Est-ce-que cette lettre vous dit quelque chose Mme Morrisson ?

G M : Eh bien... elle s'arrête de parler.

K : Mme Morrisson ?Mme Morrisson, s'il y a quoi que ce soit que cette lettre puisse vous rappeler, même inimportant à vos yeux, dites-le-nous quand même.

GB : En fait, il se trouve que nous avons déjà reçu une lettre de ce genre. C'était en avril 1998, 4 mois après la disparition d'Elisabeth.

J : La disparition d'Elisabeth ? Il s'adresse à Kat : Les inspecteurs de l'époque n'ont jamais fait le rapprochement à l'époque. Puis il s'adresse de nouveau à Gabrielle Morrisson : Est-ce-que vous avez encore cette lettre Mme Morrisson ?

G M : Non, je suis désolée, je ne l'ai plus. Elisabeth a disparu en janvier 1998 et on l'a retrouvée le 4 avril de la même année. Nous avons reçu une lettre similaire à celle-ci vers la fin du mois. Mon mari et moi avions trop soufferts  et avons jeté cette lettre dans la cheminée.

J : Vous n'en avez jamais parlé à la police ?

G M : Comme je vous l'ai dit, mon mari et moi avions trop souffert et ne voulions plus entendre parler de cette affaire.

K : Est-ce-que vous vous souvenez au moins de ce qu'elle contenait ?

G M : Eh bien, je ne me souvient pas du message mais je me rappelle qu'elle était scellée avec une bande de photos d'Elisabeth...

K : ... Similaires à celles-ci ? dit-elle en lui montrant l'enveloppe

G M : Oui, exactement. 0 l'intérieur, il y avait aussi tout une série de photos de notre fille que nous avons également fait brûler.

J : Merci beaucoup Mme Morrisson. Nous vous recontacterons  sûrement.

G M :  Mais je vous en prie. Faites moi signe si je peux vous être d'une quelconque utilité. Si vous voulez  poser des questions à mon mari, il rentre le soir vers 19 heures et est à la maison le week-end. J'espère que vous aller attraper celui qui a envoyé ces lettres. »

 

Les deux inspecteurs sortent et se dirigent vers la sortie accompagnée de Mme Morrisson qui les salue chaleureusement. Sur le chemin du retour, Kat fait une remarque à Will.

 

K :  « Tu n'a pas remarqué un truc bizarre pendant l'interrogatoire ?

J : Si, elle s'est arrêtée pendant qu'elle lisait la lettre.

K : Je pense qu'elle aura encore sûrement des confidences à nous faire.

J : Je me demande quand même pourquoi ils n'ont pas parlé de cette lettre à la police. Le jour où ils retrouvent Elisabeth, Allyson disparaît quand Lilly reçoit la lettre du soit-disant tueur ils reçoivent la leur, drôle de coïncidence, tu ne trouve pas ?


Sara18  (02.01.2009 à 22:14)

Chez les  Davis

  

Scotty et Vera pénètrent  dans une petite propriété de Fishtown. Ils traversent silencieusement la petite cours intérieur qui les sépare du palier de la maison. Vera frappe à la porte puis se recule pour laisser passer Scotty devant lui. Il n'a jamais été doué pour annoncer les réouvertures d'enquêtes et préfère que son coéquipier le fasse.

Une femme d'une quarentaine d'années sort pour les accueillir.

 

S : Mme Davis ? Inspecteurs Vera et Valens. Criminelle.

Mme Davis : Oui, c'est bien moi, que puis-je faire pour vous ? Entrez, je vous en prie.

V : Merci.

 

Ils rentrent dans la maison et suivent Mme Davis jusque dans le salon où elle leur présente deux sièges où ils s'assoient.

 

S : Mme Davis, hésite- Scotty, cela risque de vous sembler difficile, mais nous sommes venus pour vous dire que nous rouvrons le dossier sur l'enlèvement de votre fille , en 1998.

M D : En effet, ça ne va être facile ni pour moi, ni pour mon époux. Nous avons eu beaucoup de mal à surmonter ça inspecteur et je ne suis pas sûre d'avoir envie de revoir la presse se ressaisir de l'affaire ni de revivre toute autre épreuve liée à cette enquête. Nous avons fait notre deuil inspecteur, nous n'espérons plus rien à présent.

S : Nous comprenons parfaitement Mme Davis. Mais n'avez-vous pas envie de savoir qui a fait ça à Allyson ? Ne voulez-vous pas lui rendre un dernier hommage ? Mme Davis, si vous ne le faites pas pour vous, faites le pour Votre fille. Elle aurait voulu que vous vous battiez. Elle savait que sa mère n'abandonnerait jamais, elle avait confiance en vous !

M D : C'est trop dur inspecteur... Je... Je ne peux plus supporter une telle pression...Mais pour Allyson... Pour Allyson, je serais prête à sacrifier ma vie.

V : Devons-nous prendre ça pour un oui, Mme Davis ?

M D : Oui, oui inspecteur Vera, cela veut dire oui. Mais ce sera la dernière fois.

V : Nous ferons tout notre possible pour que vous ne soyez pas déçue.

 

Il était vraiment touché par la douleur de cette femme. Il savait qu'il ne fallait pas promettre aux civils des miracles non plus, mais cette fois, c'était plus fort que lui. Il y avait comme un sentiment en lui qu'il n'avait jamais ressenti auparavant. Un sentiment qui lui disait que cette enquête devait être résolue coûte que coûte, quoi qu'il arrive. D'où ce sentiment pouvait-il venir ? De l'histoire avec Lilly ? De Mme Davis ? Du stress de ces derniers temps ? De l'enquête elle-même ? Peut-être d'un peu partout. Il n'y comprenait pas grand chose et décida de laisser Scotty parler.

 

S : Mme Davis, pouvez-vous me dire ce que vous vous souvenez du jour de l'enlèvement d'Allyson ?

M D : Oh, hélas, peut de chose inspecteur. Malgré tout ce temps, tout est encore flou pour moi. Je n'étais pas avec elle, et puis, nous n'habitions pas là non plus, nous étions encore à Chesnut Hill, dans notre jolie maison. J'ai honte d'avoir tout quitté pour essayer d'oublier mon chagrin... Je me disais que si nous n'habitions plus là où tous nous souvenirs se trouvaient, j'arriverais peut-être à oublier tous ça... Mais, ça a été encore pire ! C'était comme si Allyson s'accrochait à nous et nous suppliait de ne pas l'oublier, comme si elle avait encore besoin de nous... Elle est comme un fantôme qui me hante chaque nuit et veille sur moi le jour... Elle était censée être avec sa nourrice qui devait venir la chercher à la sortie de l'école mais quand elle est arrivée, le mal était déjà fait. Allyson s'était envolée... Mon petit bébé était parti...

 

Puis elle se mit à sangloter. Là-dessus, Scotty jugea bon d'arrêter l'interrogatoire. Lui et Vera saluèrent Mme Davis et partirent. Sur le chemin du retour, Scotty déposa Vera au central et parti faire un saut chez Lilly.

Quand il arriva chez elle, la porte était ouverte et Lilly était assise sur son canapé à regarder de vieilles photos en la fidèle compagnie d'Olivia qui en profitait pour recevoir des câlins de sa maîtresse.

Dès qu'elle l'entendit, elle sursauta et rangeât précipitamment le paquet de photos qu'elle avait dans la main.

 

S : Je te dérange ?

L : Oh, non, pas du tout. Je...

S : Tu...

L : Je ... ne faisais que feuilleter de vieilles photos, dit-elle avant de se dépêcher de changer de sujet, le chef me vire de l'affaire.

S : Tout s'explique ! Personne n'a compris pourquoi tu étais partie ce matin, c'est quand même ton affaire... Au fait, c'était quoi ces photos ?

L :  Oh... Rien de spécial, Scotty ! Lâche ça, rend moi ça !

 

Mais il était trop tard et le jeune inspecteur s'était déjà emparé de la minuscule pile de photos qu'elle tenait auparavant dans la main...


Sara18  (10.01.2009 à 22:31)

Lilly s'était levée du canapé et essayait tant bien que mal de récupérer ses photos avant que Scotty n'en voie de trop. Hélas, les quelques centimètres qu'il avait de plus qu'elle firent vit la différence et il lui suffit de lever le bras pour que Lilly n'ait plus aucune chance de les attraper. En désespoir de cause, elle plongea son regard dans le sien et lui transmis ses sentiments : d'abord, de la rage, de la colère après cet acte qui lui semblait odieux, puis de la peur, une pointe de honte d'avoir à cacher son plus grand secret à son meilleur ami, et enfin, un peu de pitié et des supplications de lui rendre cette sacro-sainte pile de photos.

Ne saisissant qu'une partie de tout de que Lilly venait de lui dire silencieusement, il lâcha son trophée et le lui rendit. Il venait de passer à autre chose. Le temps des chamailleries entre amis avait laissé place aux doutes et aux questions. Tout à coup, elles arrivèrent par vagues dans son esprit avec une qui dominait et qui revenait sans arrêt : qu'avait-elle donc à cacher ?

Lilly, de son côté, s'était empressée de tout ranger et était en train de se noyer dans la honte. Elle avait à la fois honte d'avoir eu une réaction aussi puéril et d'avoir à cacher cette partie de sa vie à son partenaire qui croyait si bien la connaître. Les questions sur Scotty arrivaient aussi par vagues dans sa tête. Qu'allait-il bien pouvoir penser d'elle ?

 

Ils restèrent ainsi pendant quelques minutes; face à face, le regard vide, à se poser des questions sur l'un et l'autre. Scotty était mort d'inquiétude. Il savait que si Lilly ne lui avait rien dit, c'est que c'était quelque chose de vraiment sérieux et qu'il ne fallait pas plaisanter avec ça. Il l'avait compris dès qu'elle avait commencé à parler avec ses yeux. Il avait attendu qu'elle ait finit sa phrase pour lui rendre son bien et Lilly ne lui en voulait pas. Il ne savait pas; ce n'était pas de sa faute. D'ailleurs, elle lui avait déjà pardonné. Elle se demandait simplement ce qu'il avait pu voir et sur quelle piste il pouvait bien être. Il avait vu une jeune femme châtain clair  aux cheveux très cours qui ressemblait vaguement à Lilly. Après, il n'avait pas eu le temps de voir autre chose, juste cette femme. Ce devait être Christina, cette sœur dont Lilly lui avait parlé plusieurs fois et pour qui elle avait plus l'air d'éprouver un certain mépris que de l'amour.

 

Puis Scotty se décida à rompre le silence. Tous les deux se sentaient plutôt mal à l'aise l'un par rapport à l'autre.

 

S : Bon, j'étais juste venu te donner des nouvelles du début de l'affaire...Je pense que cette fois on tient le bon bout...mais Lilly le coupa

L : Je  n'ai pas très envie d'en parler maintenant, ok Scotty ?

S : Comme tu voudras, je pensais que ça t'aurais fait plaisir...

L : En temps normal, ça l'aurait... Mais vues les circonstances, tu comprends que...

S : Ecoute Lilly, je suis vraiment désolé si c'est pour les photos. Je ne pensais vraiment pas te mettre si mal à l'aise...Mais tu ne peux pas complètement te désintéresser de cette enquête. Si ce n'est pas toi qui la termine, ce cercle dans lequel tu t'es enfermée pendant des années ne fera que se resserrer autour de toi et tu  ne t'en sortiras jamais. Sa voix était très douce mais ferme. Lilly l'écoutait calmement mais au fond d'elle, elle bouillonnait.

 

Elle savait qu'elle devait absolument lui dire ce secret et qu'en même temps, si elle le faisait, leur relation serait changé à jamais soit pour le meilleur... soit pour le pire... Elle avait peur du pire et elle n'en voulait pas. Soudain, sans qu'elle ne pue la retenir, une larme se forma dans le coin de son œil et ruissela le long de sa tempe, coula le long de sa joue avant de se détacher de son visage et de s'écraser par terre. Puis une deuxième vint se former dans le coin de l'autre œil, puis une troisième,, une quatrième, une cinquième... Elle se retourna à temps, avant qu'un torrent de larmes ne vienne gonfler ses yeux bleus et choisir comme point de chute son visage si pâle. Scotty était de plus en plus gêné et ne savait que faire. Il avait peur de la gênée en la prenant pour la consoler. En temps normal, il ne se serait même pas posé la question, il l'aurait prise, point. Oui mais voilà, là, c'était différent. Ce n'était pas « en temps normal », c'était « en temps de changements » ou plutôt, « de gros changements ». Il ne  pu rien faire de plus que de la contempler pleurer de toute sa hauteur et observer sa fierté s'évaporer aussi vite que les larmes étaient venues. Entre deux sanglots, elle lui demanda de partir. Sans se faire prier, il prit sa veste et laissa un petit mot à Lilly griffonné sur un vieux bloc note avant de partir aussi doucement qu'il était venu.

 

Se retrouvant seule, Lilly alla s'effondrer sur son canapé avant d'ouvrir une bouteille de whisky. Elle pris d'abord un verre, puis deux, puis, quand elle estima qu'elle était assez saoule pour la soirée et qu'elle avait oublié assez de choses pour le moment, elle monta se coucher sans prêter attention au mot de Scotty. Elle ne se déshabilla même pas. Elle plongea sous les couvertures et fût rapidement rejoint par Olivia et Sugar qui finirent par fuir tant leur maîtresse bougeait.

Après une nuit mouvementée, elle se réveilla avec une gueule de bois comme jamais elle n'en avait eu. Il devait être 10 ou 11 heures. Elle n'en savait rien et elle s'en fichait. De toutes façons, elle n'allait pas travailler. Elle descendit se faire chauffer une tasse de café. Elle ne se rappelait plus de rien. Elle avait l'impression d'être passée à la machine à laver. Elle était en train de se demander ce qui avait bien pu la motiver à se comporter de telle façon la nuit dernière lorsqu'elle tomba sur la boite à photo et sur le mot de Scotty. « Je t'appellerai... » avait-il inscrit au stylo noir. Soudain, la soirée lui revint à l'esprit et les images défilèrent à toute vitesse dans sa tête. Un peu étourdie, elle se posa sur le canapé et attendit le coup de fil de Scotty...


Sara18  (31.01.2009 à 21:36)

Au lieu d'appeller Lilly, Scotty passa directement prendre Lilly chez elle pour l'amener au central. Il estimait que même si elle n'était pas autorisée à enquêter sur ce dossier là, elle ne devais pas pour autant rester enfermée chez elle à broyer du noir. Quand il sonna à sa porte et qu'elle vint lui ouvrir, il fut surpris de découvrir une Lilly xomplètement défoncée. Elle avait l'air d'avoir touché le fond comme jamais auparavant. Il avait beau la connaître depuis peu, il savait, rien qu'en lui ayant jeté un coup d'oeil furtif qu'elle avait de gros problèmes. Le stade peu avancé de leur relation ne lui permétait pas encore de s'en mêler. Mais si il ne le fesait pas, qui allait le faire? 

Pendant toute la durée du trajet, ils n'échangèrent aucune parole, pas même un regard. Lilly resta de glace, envelloppée dans son grand imperméable noir et arborant un teint presque transparent. Scotty, lui, se retenait d'exploser comme il le pouvait.

Quand ils arrivèrent au central, Lilly déscendit de la voiture et parti en direction de son bureau sans un regard pour Scotty qui parti se garer. Quelques minutes plus tard, il rejoint Stillman et toute l'équipe qui étaient contents de revoir Lilly parmis eux! Elle leur sourit vaguement et lacha un bonjour timide di bout de ses lèvres rouge sang, ce qui surpris son petit commité d'accueil! Stillman devina tout de suite que quelque chose sonnait faux dans tout ça et que Lilly avait fait des choses qu'elle n'aurait pas du faire. Mais connaissant la jeune femme aussi bien que sa propre fille, il su d'emblée qu'il ne fallait pas intervenir. Il décida donce de la laisser pour le moment et de repartir sur ce qui les interressait vraiment: l'affaire.


Sara18  (27.02.2009 à 22:37)

 

Il fallait avant tout que l'enquête continue, le coupable devait être démasqué quoi qu'il en soit. Dans la journée, Scotty parti interroger les grands parents d'Allysson. Il fut accompagné de Kat qui ne cacha pas ses impressions face à l'étrange comportement de Lilly. Quand ils arrivèrent chez les Grands-parents d'Allyson, ils constatèrent avec surprise qu'ils étaient arrivés à 3 pâtés de maison de chez Lilly. Leur maison se situait dans une petite ruelle un peu à l'écart de la circulation et donnait sur un petit jardin avec un portique pour enfants qui rouillait. Ils s'agissait des parents de la mère d'Allysson: Mr et Mme Lawrence. C'est d'ailleurs ce dernier qui vint les accueillir

 

S: Bonjour Mr lawrence, je suis Scotty Valence et voici Kat Miller. Police de Philadelphie, dit-il tout en brandissant sa plaque au nez du vieil homme, peu habitué à recevoir de la visite de ce type.

 

Mr Lawrence: Que puis-je faire pour vous?

 

S: Nous aimerions vous parler de l'enlèvement de votre petite fille, Allyson Davis.

 

Mr lawrence: C'est totalement absurde! Ma petite fille a été enlevée en 1998, elle est probablement morte à l'heure qu'il est! Pourquoi vouloir remuer de nouveau cette histoire?

 

K: parce qu'on a découvert un nouvel indice, l'enquête n'a jamais été officiellement classée,donc nous en sommes en droit de la continuer. Nous venons vous voir parce que le dossier stipule que vous la gardiez souvent. Est-ce vrai?

 

Mr Lawrence: Oui, c'est vrai. Elle était souvent à la maison, sa mère n'avait pas le temps de s'en occuper tout le temps. Veuillez m'excuser, c'est toujours très douloureux de repenser à Allysson. Elle était tout ce que nous avions, notre seule petite fille.

 

S: Je comprend. Pourquoi sa mère n'avait-elle pas le temps de s'en occuper tout le temps?

 

Mr Lawrence: Parce que sa nouvelle vie à Chesnut Hill lui prenait bien trop de temps...

FLASHBACK: Nous sommes peu de temps avant la disparition d'Allyson, au domicile des Davis. Mr et Mme Lawrence sont là. Leur fille est affairée avec d'autres personnes tandis qu'Allysson est toute seule à pleurer et à appeler sa mère.

Elle détourne un instant son attention des messieurs avec qui elle se trouve pour aller retrouver sa fille et la prendre dans ses bras

 

Mme Davis: Écoute chérie, maman est très occupée pour le moment. Je te promet que c'est très important mon cœur. Sois sage, continue de jouer dans ton coin encore un instant.

 

Allysson: Mais maman, j'ai faim!!

 

Elle jeta un coup d'œil à sa montre et constata qu'il presque 1 heure de l'après-midi. Elle chercha du regard son mari qui se trouvait alors occupé avant de se tourner vers sa mère et de la supplier de s'occuper d'Allyson.

 

Mme Davis: Maman s'il-te-plait, je suis désolée de te le redemander...

 

Mme Lawrence: Tu n'aurais jamais du avoir de gamin!

 

Elle se retourne et pars dans une autre pièce plus au calme avec Allyson en pleurs dans ses bras, fait signe à son mari de prendre ses affaires, habille Allyson et pars avec elle en laissant un mot à sa fille.

 

FIN DU FLASHBACK

 

S: Donc votre femme s'occupait plus d'Allyson que sa mère, n'est-ce pas?

 

Mr Lawrence: Oui inspecteur, entrez si vous voulez la voir, je pense qu'elle saura sûrement mieux vous expliquer la situation que moi.

 

K: Merci.

 

Scotty rentre en premier suivi de Kat. La maison n'est pas très grande mais très chaleureuse. Mr Lawrence les fait traverser un petit couloir avant d'arriver dans la pièce principale. Mme Lawrence est assise dans un canapé à côté duquel se trouve une table d'appoint en bois. Une photo d'Allyson à 4 ans trône dessus et Mme Lawrence contemple ce cadre.

 

Mr Lawrence: Chérie... Nous avaons de la visite: 2 inspecteurs de la criminelle de Philadelphie. Ils voudraient te parler d'Allyson.

 

Mme Lawrence: Est-ce-vraiment nécessaire? Inspecteurs, nous avons remué ciel et terre pour retrouver celui qui a fait ça et élucider ce mystère. Pourquoi revenir maintenant?

 

K: Huumm... nous venons de reprendre l'enquête. Le tueur a de nouveau envoyé une lettre.

 

S: En fait, nous aimerions que vous nous éclairiez un peu plus sur votre rôle dans la vie d'Allyson. Votre mari nous a dit que vous vous en occupiez beaucoup à l'époque...

 

Mme Lawrence: C'est vrai... Elle s'arrête un instant. Je m'occupait d'Allyson bien plus que sa mère ne le faisait. C'est moi qui l'accompagnait à l'école, au parc, qui allait la chercher le soir, qui m'assurait qu'elle avait tout ce dont elle avait besoin. Elle venait souvent à la maison et nous avions décidé de la mettre dans un école plus proche de chez nous.

 

K: Attendez un instant, c'est vous qui l'emmeniez à l'école?

 

Mme Lawrence: Oui, oui... C'est ce que je viens de vous dire... Pourquoi, il y a un problème?

 

K: La première lettre parle de la personne qui accompagnait Allyson à l'école, une personne qu'on disait être sa mère...

 

S: Mais qui ne l'était pas! Voilà ce qui n'allait pas!

 

Mme Lawrence: Oui, la plus part du temps, c'est moi qu'on voyait en ville avec Allyson. J'ai eu ma fille très jeune alors on aurait facilement pu croire que j'étais la mère d'Allyson. Une mère qui aurait eu des enfants tard, certes, mais tout de même...

 

S: Merci beaucoup de votre aide Mme Lawrence. Nous vous recontacterons. Au revoir.

 


Sara18  (08.08.2010 à 10:49)

 

Au Central

 

Kat et Scotty rentrent plutôt fières de leur découverte mais sont accueillis par le froid habituel de Lilly. Elle à l'air totalement ailleurs, le regard fuyant et les yeux explosés par trop de café.

 

L: Du nouveau?

 

S: Oui! On a trouvé un indice!

 

L: Ah. Et ?

 

S: Le tueur ne parlait pas de la mère d'Allyson mais de sa grand-mère. Je pense qu'il voulait l'empêcher d'avoir une vie sans sa mère ou quelque chose du genre.

 

Lilly, d'un ton sceptique: Ou alors, il y a erreur sur la marchandise.

 

K: Comment ça?

 

L: Elisabeth a aussi été enlevée à l'age de 4 ans et elle ressemblais beaucoup à Allyson.

 

K: Non, dans la lettre, le nom d'Allyson était bien inscrit noir sur blanc. C'était elle qui était visée.

 

L: Pas forcément. Retournez voir Mme Davis, elle vous donnera sûrement de plus amples informations.

 

S: Ok! En attendant, où sont Vera et Jeffries?

 

L: Aux archives, pourquoi?

 

S: Ok, on y va.

 


Sara18  (08.08.2010 à 10:49)

Activité récente
Dernières audiences
Logo de la chaîne M6

NCIS, S23E03
Samedi 6 juin à 21:10
0.85m / 5.6% (Part)

Logo de la chaîne France 2

Haute saison, S01E04
Vendredi 5 juin à 22:00
2.82m / 20.3% (Part)

Logo de la chaîne France 2

Haute saison, S01E03
Vendredi 5 juin à 21:10
3.25m / 20.6% (Part)

Logo de la chaîne France 3

Un si grand Soleil, S08E199
Vendredi 5 juin à 20:40
1.47m / 9.7% (Part)

Logo de la chaîne TF1

Demain nous appartient, S09E200
Vendredi 5 juin à 19:15
1.86m / 15.6% (Part)

Logo de la chaîne TF1

Demain nous appartient, S09E199
Jeudi 4 juin à 19:15
2.08m / 15.0% (Part)

Logo de la chaîne TF1

Grey's Anatomy, S22E16
Mercredi 3 juin à 22:00
1.49m / 10.1% (Part)

Logo de la chaîne France 2

L'or bleu, S01E06
Mercredi 3 juin à 22:00
2.29m / 15.0% (Part)

Toutes les audiences

Actualités
Joshua Jackson rejoint la saison 3 de Your Friends & Neighbors

Joshua Jackson rejoint la saison 3 de Your Friends & Neighbors
Après The Affair et plus récemment Doctor Odyssey, Joshua Jackson s'offre un nouveau projet télévisé...

À surveiller cette semaine chez les diffuseurs anglophones

À surveiller cette semaine chez les diffuseurs anglophones
Plusieurs nouvelles séries sont à découvrir cette semaine du côté des diffuseurs anglophones....

À surveiller cette semaine chez les diffuseurs francophones

À surveiller cette semaine chez les diffuseurs francophones
Les diffuseurs francophones européens vous proposent une dizaine de nouvelles fictions. Lesquelles...

La Petite Maison dans la Prairie a recruté Nellie Oleson et deux personnages emblématiques

La Petite Maison dans la Prairie a recruté Nellie Oleson et deux personnages emblématiques
Alors que la saison 1 du reboot de La Petite Maison dans la Prairie n'arrivera sur Netflix que le 9...

À surveiller cette semaine chez les diffuseurs francophones

À surveiller cette semaine chez les diffuseurs francophones
Sept séries sont à découvrir cette semaine du côté des diffuseurs francophones. Allez-vous regarder...

HypnoRooms

ShanInXYZ, 01.06.2026 à 20:39

Nouveau mois sur les quartiers Cat's Eyes et Doctor Who, n'hésitez pas à passer

CastleBeck, 02.06.2026 à 11:38

Bannières et thème en vote, si vous avez 30 secondes pour cliquer. Merci.

choup37, Avant-hier à 12:26

Nouveaux sondages sur kaamelott et Doctor Who

ShanInXYZ, Hier à 02:07

Nouveau sondage sur le quartier Cat's Eyes, pas besoin de connaître la série

Luna25, Hier à 08:58

Nouveau mois sur les quartiers Legends of Tomorrow, Reign et Supernatural, n'hésitez pas à passer !

Viens chatter !

Newsletter

Les nouveautés des séries et de notre site une fois par mois dans ta boîte mail ?

Inscris-toi maintenant

Sondage

Un peu d’amour dans un monde de brutes. Parmi ces couples, lequel aviez-vous vu venir dès le départ ?

Plus d'infos / Commenter

Total : 58 votes
Tous les sondages