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Série : Supernatural
Création : 28.01.2008 à 21h46
Auteur : clavel41
Statut : Terminée
« Les deux frères repartent en chasse après une série de meurtres inexpliqués en Oklahoma. Mais ils vont trouver bien plus qu’un esprit en colère… » clavel41
Cette fanfic compte déjà 73 paragraphes
“Donc les Amalanes sont des combattantes de filiation divine. Mais ça n’est qu’un mythe n’est-ce pas ?“. Sam essaie tant bien que mal de résumer les diverses informations que l’historien leur débitent.
“Voyez-vous, certains auteurs, comme Pausanias, Stanisos ou Hésiode pour ne citer qu’eux, ont fait le lien entre cette légende et certaines croyances aujourd’hui très répandues. Regardez plutôt.“ (Il leur tend le livre poussiéreux pour lequel il a risqué sa vie.) “Les gravures.“
“C’est le même symbole.“ , répondent en chœur les deux frères.
“Ce que vous regardez, c’est une représentation de la déesse Kali, déesse mère pour les hindous qui la vénèrent. Juste en dessous, vous pouvez voir la déesse Sekhmet, d’origine égyptienne. Toutes les deux portent ce même signe, sur leur poignet droit.“
“Et qu’est-ce que ça veut dire ?“ (Plongé dans l’observation des gravures.)
“C’est le symbole du double-moi intérieur.“
“Autrement dit…“ (Dean relève la tête et le fixe, l’incitant à continuer.)
“Kali, tout comme Sekhmet, sont des déesses à double aspect. Kali est la dispensatrice de la vie et du renouvellement mais elle peut aussi devenir extrêmement mauvaise et dévastatrice si elle ne se juge pas suffisamment adulée par les Hommes. Sekhmet, quant à elle, est une déesse protectrice contre le malin et les agents du mal et elle est plus connue, sous sa forme bienfaisante, sous le nom d’Hathor. Mais elle peut également devenir très destructrice. Le mythe veut que Râ, dieu de soleil, décida un jour d’envoyer Sekhmet sur Terre pour se venger des hommes qui l’avaient offensé. Ce fut un massacre et voyant la fin de l’humanité proche, il dut la rappeler pour lui rendre sa forme bienfaisante, Hathor.“
“Et pourquoi les Amalanes portent le même symbole qu’elles ?“
“Parce que Kali, Sekhmet et Amalanes ne font qu’un. C’est la même histoire qui s’est développée dans trois cultures bien différentes, chacune apportant ses modifications et la déformant à sa guise. Les mythes et légendes se sont transmis pendant des siècles par voie orale, chaque compteur apportant sa petite touche personnelle. Mais je suis le premier à penser qu’en réalité, ces trois histoires ont la même origine.“
Il laisse aux frères quelques secondes pour digérer les bribes d'histoire qu'il vient de leur donner.
“Passons aux Amalanes, si vous le voulez bien…“
“On vous écoute.“
“Selon la légende, c’est à cette même époque que Satan, l’archange déchu ayant promit à Dieu de lui prouver que les hommes ne méritaient pas de gouverner la Terre, décida de réunir une armée pour anéantir définitivement toute vie humaine de la surface du globe. Je ne vous ai pas proposé à boire !“ (Ayant l’air de se réveiller) “Vous désirez quelque chose ?“
“Avec grand…“
“Non merci, ça ira comme ça. Mais continuez.“, s’empresse de couper Sam.
“Euh oui alors… euh… Donc l’annihilation de toute vie humaine... Dieu, voyant cela, serait descendu sur Terre en prenant l’apparence d’une femme et serait parti à la rencontre d’une tribu qui s’était éloigné du reste de la civilisation pour s’entraîner au combat. Cette tribu, d’ascendance légendaire, était donc uniquement constituée de femmes et dirigée d’une main de fer par sa chef.
Il est intéressant de voir que quand la guerre éclata, c’est à des femmes que Dieu fit appelle. Il leur aurait fait don d’une arme, qu’elles se transmettraient de génération en génération, en échange de leur aide dans cette guerre pour vaincre les armées de Lucifer.“
“Waouh la vache !“ Sam et Barty se tournent vers lui… “Pardon ! Je me suis laissé embarquer dans l’histoire, désolé…“
“On dit que certaines d’entre elles réussirent à en réchapper et qu‘elles emmenèrent avec elle le corps de leur leader, rejoignant celles qui étaient trop jeunes pour combattre. Elles se firent le serment sur la dépouille de ne plus jamais faire confiance aux hommes et de ne plus leur venir en aide. Les Amalanes rescapées refusant de reprendre le combat, Dieu revint vers elles pour leur rappeler l’alliance qu’ils avaient conclue. Mais elles ne voulurent rien entendre alors Dieu les maudit, elles, ainsi que toutes les générations Amalanes à venir, les condamnant au purgatoire tant qu’elles n’auraient pas accomplie leur part du marché.“
“Et bien c’est là que ça se corse. Les avis divergent. Pour certains, ce peuple s’est éteint, et elles ont toutes finies en enfer. Pour d’autres, il reste des descendantes, quelque part, attendant leur heure pour sortir leurs aînées du purgatoire.“
“Vous avez parlé d’une arme. Se risque Dean. De quel genre s’agit-il ?“
“Dieu seul le sait.“ (Avec un grand sourire.) “Aucun texte ne la décrit avec plus de précision. De plus les récits originaux, qui été conservés dans la bibliothèque du Vatican, ont été brûlés après que cette histoire ait été déclarée hérétique et subversifs par Grégoire IX en 1231. Tout ce qu’on sait, c’est que les Amalanes se la transmettent, les plus âgées apprenant aux plus jeunes à s’en servir.“
“Et vous, vous en pensez quoi ? Je veux dire de ce qui est advenu d’elles ?“
Barty prend son temps pour répondre à cette question qu’il semblait attendre avec impatience. Il retire ses lunettes et plante son regard dans celui de Sam qui se sent quelque peu mal à l’aise.
“Et bien voyez-vous, j’ai tendance à éviter les raccourcis simplistes, autant que faire ce peut, mais je pense que vous ne seriez pas ici avec moi si vous n’aviez des informations sur l’une d’elle, peut-être même la dernière de la filiation. Me tromperais-je ?“ (En lui souriant.)
Les Winchester se regardent gênés, ne sachant s’ils doivent répondre à cet homme un peu fou. Peut-il vraiment comprendre l’importance qu’elle revêt à leurs yeux ? Et quand bien même il la comprendrait, est-il prudent de lui confier de telles informations?
Remarquant le trouble des deux frères, il continue.
“Comprenez que mon intérêt pour elle est strictement professionnel. Si elle existe vraiment, alors elle est la preuve incontestée de la véracité de la légende, et a fortiori, de beaucoup d’autres ! Ce serait l’une des plus grandes découvertes de l’histoire de l’Humanité. Je deviendrai célèbre !!!“
Le vieil homme semble être transporté par son imaginaire. Pendant de longues minutes, il fait les cent pas, parfois s’arrêtant quelques instants pour marmonner quelques mots pour lui même, ses yeux pétillent et il accompagne ses paroles de grands mouvements de bras. Cela ne fait que conforter Dean dans son idée de ne rien lui dire du tout ! Après tout, ils ne connaissent ce malade que depuis même pas une heure… Mieux vaut mettre fin à l’entrevue maintenant avant que le vieux ne leur claque dans les doigts !
“Je vous remercie de votre aide qui nous a été précieuse, mais nous allons devoir y aller maintenant.“
Il fait un signe à son frère de le suivre. Tous deux se dirigent vers la petite porte par laquelle ils sont entrés, quand Barty vient se mettre devant eux, leur bloquant le passage.
“Il y a une chose que vous devez savoir.“ Dean le regarde agacé. “Si c’est vrai, je veux dire, si elle existe bel et bien, alors elle est en danger.“
Les garçons sont soudain beaucoup plus réceptifs.
“Qu’est-ce vous entendez par là ?“, interroge l’aîné en fronçant les sourcils.
“Mais la prophétie voyons !!! Vous ne voyez donc pas ?“
Dean se tourne vers son frère, qui lui fait comprendre que ça vaut peut-être le coup d’écouter Barty jusqu’au bout. Il se retourne alors de nouveau vers l’historien.
“Quelle prophétie ?“
Il semble soulager que les deux jeunes hommes daignent l’écouter. C’est bien trop important, il faut qu’il leur dise !
“Celle qu’a découvert François de Barsanie près de…“
“Et elle raconte quoi cette prophétie ?“, le coupe immédiatement Dean qui vient déjà d’endurer le cours d’histoire le plus long de toute sa vie.
“Euh oui… Je vais vous cherchez ça tout de suite. Vous bougez pas de là hein ?“ (Les deux mains tendues vers eux, attendant leur réponse.)
Dean et Sam lui font signe d’y aller. Il s’éloigne au pas de course et se met à fouiller frénétiquement parmi le fatras qui se trouve sur la table, l’air plus fou que jamais, ce qui n’est pas peu dire.
Puis il pousse un hurlement de victoire qui fait sursauter les deux chasseurs, et revient vers eux en courant.
“Je l’ai ! J’ai fait la traduction moi-même !“ (Un sourire jusqu’aux oreilles en relevant la tête vers Dean puis, apercevant son impatience, il reprend.)
“En gros, ça dit que quand les forces apocalyptiques seront libérées, celle qui porte la marque des dieux reviendra. Qu’elle s’alliera avec le sang royal et le combattant choisi et que cette alliance mènera les faibles à la victoire contre les armées du mal, libérant la terre du malin. C’est vraiment les grandes lignes. Mais la marque des dieux, ça ne peut pas être une coïncidence !“
“Et c’est quoi le sang royal et le combattant choisi ?“
“Mes enfants, j’ai bien peur de ne pas avoir la réponse. Mais elle est en danger, si les agents du Mal apprennent son existence, ils voudront l’éliminer. Il faut que je la rencontre, vous comprenez ?“
“On doit vraiment y aller maintenant.“ (Ne voulant pas rembrayer sur le sujet.)
“Merci pour tout Barty.“
Celui-ci renonce à discuter.
Les frères lui serrent la main puis passent la porte. Ils refont le trajet en sens inverse, longeant le couloir jusqu’au hall d’entrée. La porte est toujours grande ouverte et ils s’y engouffrent rapidement, Dean en tête. Dehors la nuit commence à tomber et l’atmosphère s’est nettement rafraîchie. Barty vient se poster sur le seuil et leur fait un grand signe de la main, auquel les frères répondent d’un signe de tête amical.
“Vous nous avez beaucoup aidé Barty, merci.“
Ils arrivent près de la voiture et se retournent pour voir le vieil Ecossais continuer d’avancer sur le perron, leur faisant de grands gestes jusqu’à ce qu’il se prenne les pieds dans un vieux pot de fleurs et manque de dévaler les escaliers. Dean et Sam ouvrent leurs portières.
“Sympa mais il plane…“ dit Sam en regardant son frère
“Il est carrément en orbite ouais ! Mais c’est un génie que veux-tu…“
Ils se mettent tous les deux à rire et montent dans la voiture qui, très vite, reprend le chemin chaotique qu’elle avait emprunté à l’aller.
Barty les regarde s’éloigner dans cette jolie voiture noire de fabrication typiquement américaine.
Elle est réelle, il le savait !
Il attend quelques instants de les voir disparaître puis rentre à l’intérieur. Il fait quelques pas le hall, perdu dans ses pensées…
“Salut Barty !“
Il fait un bond en entendant cette voix, et stoppe net son avancée. Il cherche un instant sa provenance et voit un homme, plutôt grand et élancé, appuyé contre le chambranle de la porte de la cuisine. Celui-ci relève la tête et Barty aperçoit alors ses yeux, noirs comme la mort.
“Tu laisses la porte ouverte ? Tut Tut Tut… C’est pas prudent ça Barty. L’homme, un rictus mauvais sur le visage, avance vers lui.
“Qu’est-ce que vous faites dans ma maison ?“ (D’une voix qui trahit sa peur)
“Tu t’es fait de nouveaux amis on dirait… Des chasseurs ! Les Winchester par dessus le marché…“ Ses yeux ! Ils sont terrifiants !
Barty part en courant en direction de la porte d’entrée qui se referme brutalement, émettant un bruit sourd. Il se retourne alors pour faire face à cet intrus qui se trouve désormais à quelques centimètres de lui. Il peut sentir son odeur sucrée, écœurante. Il tente de reculer mais se retrouve dos contre la porte. Soudain il se met à rire, un rire sonore, un rire de dément, le dernier rire qu’il émettra jamais.
“Vous arrivez trop tard ! Ils savent ! La prophétie est en marche et vous ne pourrez plus l’arrêter !“
“Tu veux parier ?“
L’homme se jette sur lui. Barty n’a même pas le temps de pousser un hurlement avant que son agresseur ne lui brise la nuque, comme si elle n’était faite que de petit bois, dans un craquement sinistre.
“Oh… Suis-je bête… Tu ne seras plus là pour la voir échouer !“ (En laissant le corps sans vie du vieil historien retomber mollement sur le sol.)
Elle est réelle, il le savait !
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Quelque part.
Un homme descend les escaliers. Il n’a pas plus d’une trentaine d’années, de type asiatique. Ses longs cheveux noirs sont noués à mi-longueur. Il est vêtu d’un long kimono beige clair et porte à la ceinture un sabre au manche couleur rouge sang, gravé de motifs guerriers. Il arrive dans un sous-sol, et avance le long d’un couloir sombre, se dirigeant vers la lumière qui se trouve à son extrémité. Il est nerveux. Le couloir débouche sur une antichambre. Un homme y est assis sur une chaise, près d’une porte métallique. C’est l’assassin de Mac Danaulty.
“Il t’attend.“ Il ouvre la porte.
L’homme asiatique prend une profonde inspiration et pénètre dans la pièce, plongée dans le noir. Il sait qu’Il est ici, dissimulé dans la pénombre, une masse informe aux contours flous. Son apparence est-elle seulement humaine? Il avance et se penche en avant pour se prosterner devant Lui. Pour réponse, il n’obtient qu’un souffle, une espèce de respiration rauque et douloureuse, mais cela semble lui suffire. Il n’ose pas se redresser et reste là, à moitié cambré, n’osant même pas regarder dans la direction d’où fut émit ce son si particulier.
“Je suis venu à Sa demande.“
Respiration
“Azmet en a fini avec le professeur d’histoire, mais il a eu le temps de prévenir les chasseurs. Ils sont deux, dont celui qu’Azazel avait…“
Respiration
“Nous n’avons pas réussi à la retrouver mais nous suivons les chasseurs qui semblent eux aussi être sur sa trace. On espère qu’ils nous conduiront à elle.“
Respiration
“Le conclave est prêt à tout pour Le satisfaire. Nous la retrouverons et nous les tuerons tous, ce n’est plus qu’une question de temps maintenant.“
Respiration
L’homme s’incline une nouvelle fois et sort de la pièce.
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Un motel - Kansas.
Sam est au téléphone.
“… Pas de problème Bobby, à plus. Bye.“
Il raccroche et se retourne vers son frère. Il est avachi sur son lit avec une boîte de potatoes grasses à souhait, plongé dans l’observation de l’une d’entre elles, qui semble avoir une forme qui lui déplaît. Elle finit quand même comme ses prédécesseurs…
“Il a dit quoi ?“ (La bouche pleine)
“Il a pas grand chose mais il nous attend.“
“On y sera demain en début d’aprem’ si tout se passe bien.“ Il se tourne pour passer à la potatoes suivantes avant de s‘apercevoir que son frère le fixe toujours.
“Tu en fais une tête, c’est quoi le problème ?“
“Rien.“
Sam fait aussitôt volte face et replonge dans ses recherches sur son ordinateur, tournant le dos à son grand frère.
“Sammy ?“
“Quoi ?“ (Agacé)
“C’est quoi le problème ?“
Le jeune homme semble hésiter un moment. Ce sujet ils l’ont abordé cent fois, et Dean ne veut apparemment pas l’aider à avancer. Au contraire il fait tout pour l’en empêcher. Il pousse un long soupir et décide de se lancer.
“Il faut qu’on la retrouve Dean, c’est important.“
“Je sais.“
C’en est trop. Sam, qui n’attendait que la petite étincelle pour pouvoir exploser, se lève de la chaise de bureau et le regarde en colère.
“Non tu ne sais pas ! En fait tu n’as pas la moindre idée de ce que ça peut vouloir dire pour moi !“
“Eh ! Calme-toi tu vas nous faire une attaque mec…“
“Arrête ça ok ?!“
Dean voit que son frère n’a pas franchement envie de plaisanter. Il le connaît par cœur et là, il n’a pas l’intention de lâcher l’affaire. Il se redresse sur son lit.
“Je te déteste quand tu fais ça…“
“Quand je fais quoi ?“ (L’air innocent.)
“Exactement ce que tu es en train de faire là tout de suite. Je crois que tu te rends pas bien compte… Tu vas mourir Dean !“
Oh non Sam je t’en supplie pas encore…
“Tu es tout ce qu’il me reste - à part peut-être elle - et toi, je vais te perdre. Et tu es là, à t’en foutre totalement. Comment tu peux me faire ça ?“
“Sam, on en a déjà parlé et…“
“On en a parlé ! On en a parlé ? Mais de quoi on a parlé Dean ? Moi la seule chose que j’ai entendu c’est toi me conseillant de te laisser partir… C’est pas ce que j’appelle parler !“
Il est en colère. En fait c’est plus que ça, il est désespéré. Il a pas le droit de lui faire ça !
“Je pouvais pas te laisser mourir Sam. C’était juste… pas concevable.“
“Et moi alors je fais quoi dans tout ça ? J’attends ? C’est ça que tu veux que je fasse ? Que j’attende le jour où tu vas me laisser sans broncher ? Je suis supposé faire quoi Dean ?“
“Tu vivras Sam.“ (Sur un ton qu’il veut léger sans vraiment y parvenir) “Tu te trouveras une jolie nana, tu lui feras des gosses, vous aurez une grande baraque et tout ce qui va avec…“
Sam rigole, mais pas de joie plutôt de dépit, c'est un rire au gout amer. Sa colère retombe, ne laissant qu’un trou béant, le vide qui lui fait si peur. Sa voix se brise.
“Je peux pas faire ça. Je peux pas faire comme si tout allait bien. Tu vas m’abandonner. Comme Papa et Maman l’ont fait.“
Il sent le chagrin lui serrer la gorge et lui piquer le bord des yeux, il voudrait le retenir mais il n’a pas la force de lutter. Pourquoi est ce qu’il faut qu’il en soit ainsi ? Qui s’acharne sur sa famille pour les décimer un à un ? Dean ne comprend pas, il ne veut pas comprendre. Peut-être qu’il faut qu’il s’endurcisse lui aussi, comme son frère. Tout ça c’est de sa faute. Oui, il les a tué… Et maintenant c’est son frère, la meilleure partie de lui même, qui est en train de mourir a petit feu…