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Série : Supernatural
Création : 12.07.2008 à 01h19
Auteur : Sasalut
Statut : Abandonnée
« L'histoire se déroule dans la saison 1. Une chasse aux vampires, en compagnie de John, Dean et Sam tourne au désastre » Sasalut
Cette fanfic compte déjà 17 paragraphes
Le matin venu, aucun d’eux ne se leva ou n’ouvrit un œil. Même Sam avait fini par s’endormir attaché à la chaise. Midi sonna, seul John c’était réveiller, il avait détaché Sam mais l’avait laisser dormir ou il était. Pendant qu’il dormait, Bobby avait appelé, il avait essayé de le rejoindre, mais personne ne répondait. Sa ne devait pas être si important que sa, sinon il aurait sûrement répondu. John avait continuer les recherches jusqu’aux réveille de Dean, avec qui il se mit à parler. Les espoirs n’étaient pas nombreux, mais ils résistaient, se disant qu’il pouvait toujours avoir quelque chose pour sauver Sam. Quand soudain, quelqu’un cogna à la porte de leur chambre. Dean se leva sans laisser la peine à son père de le faire. Il ouvrit la porte de quelque centimètres pour voir qui était la. Surprise, c’était Bobby!
« Allez entre Bobby, reste pas dehors! »
Pourquoi se donnait-il la peine de venir ici? John c’était levé en entendant le nom de Bobby, il s’approcha, lui donna une tape dans le dos et demanda.
« Alors comment ça va? J’ai essayé de t’appeler plusieurs fois. »
Bobby jeta un coup d’œil à Sam qui venait d’ouvrir un œil. Il fronça les sourcils en voyant Sam, plein de sang et encore attaché à la chaise qui semblait en avoir prit un coup.
« Moi je vais bien, par contre, vous n’avez pas l’air d’avoir passer une bonne nuit. »
Ils en avaient des choses à se dire, et Bobby semblait fébrile. John hocha la tête.
« Alors, pourquoi tu est venue jusqu’ici? »
Bobby esquissa soudain un sourire, se qui rendit John et Dean encore plus perplexe.
« Si mes recherches sont bonnes, je crois avoir trouvé le moyen de faire redevenir Sam un humain. »
Les Winchester ne réagirent même pas. Réfléchissant à toute allures, les yeux grand ouvert. Bobby les fixa pendant un moment et continua.
« Mark m’a appelé hier, il a discuté avec un chasseur de vampire, et celui-ci aurait entendu parler d’une personne qui a le don de pouvoir rendre les monstres et démons normal. Je ne l’ai pas crut au tout début, mais en faisant des recherches dans des archives, je me suis aperçut qu’il avait raison. J’ai appelé des chasseurs avec qui je travaille quelque fois et certains d’entre eux en ont aussi entendu parler. Il y en à même un qui à déjà rencontré cette personne pour détransformer sa sœur qui était, elle aussi, devenu un vampire. »
John avait froncé les sourcils, était-il possible que quelqu’un puisse faire sa? Dean prit la parole avant lui.
« Attend… Tu veux dire que quelqu’un pourrait aider Sam? C’est impossible, on n’a jamais rien vue de telle! »
Bobby hocha brusquement la tête.
« Je sais que c’est impossible, mais si un chasseur à déjà utiliser son aide, c’est que sa doit être possible. De toute façon, la seule manière de voir si c’est vrai s’est d’aller voir. Elle habite à Milwaukee. C’est tout prêt d’ici, on pourrait aller y jeter un coup d’œil, histoire de voir si c’est vrai. »
John était toujours debout, écoutant Bobby parler sans l’interrompre. Par contre, Dean se fichait de la politesse en ce moment.
« C’est louche cette histoire, tout d’abord, elle habite tout près d’ici, et deuxièmement, c’est une fille! »
John tourna la tête vers Dean et lâcha.
« Laisse le finir au moins! »
Bobby c’était tus un moment, puis reprit par la suite avec plus d’explications.
« Oui, c’est une fille, elle s’appellerait McKenzie Cooper et n’aurait que 15 ans. Je ne sais pas si c’est vrai. Vaut mieux aller voir de nous même. »
John se mit à se gratter le menton, réfléchissant intensément à se qu’il venait d’entendre. C’était une très bonne nouvelle, une excellente même. Le problème c’était qu’il n’y croyait pas, un miracle ne pouvait pas arriver comme sa.
« Dean, tu va y aller avec Bobby, je reste avec Sam. Aussitôt que vous serez la bas, dites le moi. Je veux savoir si cette fille existe. »
Dean avait déjà attrapé sa veste, les clés de la voiture et dit en regardant Bobby.
« On prend ma voiture, j’ai pas envie qu’on me voit dans le vieux truc que tu conduis. »
Dean avait dit qu’il ferait tout pour Sam, et s’était se qu’il était en train de faire, aller voir si elle existait. Il ne prit même pas la peine de faire un signe à son père. Bobby salua John, puis sortit à la suite de Dean. On entendait déjà le moteur de la voiture ronronner et Dean qui faisait signe à Bobby de se dépêcher. Celui-ci entrer il sortit du parking du motel et prit la route vers Milwaukee.
Sur la route depuis déjà vingt minutes, aucun n’avaient encore parlé de Sam. Quand soudain Bobby écarta la conversation et demanda se qui était arrivé à Sam. Dean fixant la route lui répondit.
« Il c’est enfuie cette nuit. Et il a tué une femme. »
Dean n’arrêtait pas de revoir le corps de cette jeune femme, dépouillé et vidé de son sang. Le plus dure était de savoir que c’était son frère qui avait fait sa.
« Pourquoi tu ne m’en à pas parler avant! On à laisser John seul avec lui!»
Dean secoua la tête et regarda Bobby quelques secondes.
« Il ne l’attaquera pas, en faites, il doit dormir, mais il faudrait arriver avant qu’il fasse noir. »
Bobby ouvrit grand les yeux et dit bien fort.
« On arrivera pas avant se soir! Milwaukee c’est pas tout prêt! Qu’est ce qu’est ce qu’on fait si ton père se fait tuer! »
Dean soupira, ne regardant plus Bobby. Bon d’accord, il avait peut être raison.
« Sam ne tuerait pas papa, il est bien attaché de toute façon et quand il c’est libérer il ne nous avait rien fait. »
Sam ne ferait sûrement rien à son père, et ne réussirait sûrement pas à s’enfuir comme la dernière fois. Ils voyagèrent en silence pendant plus d’une heure. Dean aurait bien aimé discuter, mais on dirait bien que Bobby en avait assez entendu pour le moment. Ils ne parlèrent pas du reste du voyage, puis quand Dean aperçut enfin la pancarte indiquant la ville, il tapota l’épaule de Bobby qui s’était assoupit et lui dit le sourire au lèvres.
«On est arrivé!»
Bobby le regardait, l’air surpris.
«Déjà?»
Dean soupira, et répondit.
«T’a dormit dans la voiture pendant tout le trajet! Je sais pas se que tu a fait cette nuit, mais on dirait que sa t’a empêché de dormir.»
«Devine ce que j’ai fais cette nuit. J’ai encore cherché quelque chose pour ton frère!»
Dean resta un moment silencieux, fixant la route.
«Ah, sa c’est logique alors.»
Il se tourna vers Bobby pour lui sourire. Et par chance, Bobby n’eu pas a répondre, parce qu’ils étaient entré dans la ville.
«On est supposer aller ou maintenant? J’espère au moins que t’a l’adresse.»
Bobby fouilla un moment dans ces poches avant d’y sortir un bout de papier chiffonné.
« Rue Watson, 3227. C’est un quartier de gens riche, c’est bien se qui m’a le plus surpris. Elle vivrait avec son père, sa mère est morte, je ne connais pas la cause. Elle est enfant unique.»
Dean écouta en regardant les noms des rues sur les pancartes qu’il voyait défiler sous ces yeux.
«Super, où est cette rue?»
Sam, encore attaché à la chaise, toujours à la même place, fixait son père. Celui-ci faisait les cents pas dans la chambre. Sam avait entendu se que Bobby avait dit, il n’était pas sur du tout qu’une personne humaine puisse faire sa, mais c’était son seul moyen pour survivre, pour ne pas se faire tuer, alors il y accrochait tout ses derniers espoirs. Il soupira, leva un peu plus la tête et dit.
«Tu veux bien arrêter de tourner comme sa. J’aimerais bien avoir du calme pour le moment.»
Pour une fois que Dean n’était pas la, et qu’il ne le voyait pas marcher partout et parler de n’importe quoi ET lui en mettre plein les oreilles avec sa musique, mais sa c’était plus souvent dans la voiture.
John arrêta de marcher, restant droit comme un piquet, faisant comme si il n’avait pas entendu Sam. Il secoua soudainement la tête, ferma les yeux et avoua.
« Sincèrement, je ne crois pas que cette fille existe. C’est impossible, on ne peux pas avoir se genre de pouvoir!»
Sam le regarda, surpris et répondit.
« Et pourquoi tu ne ferais pas confiance à Bobby pour une fois, si quelqu’un peut me sauver, me faire redevenir humain, alors moi j’y crois. C’est notre dernier espoir.»
John leva la tête pour regarder son fils et hocha la tête.
« Oui je sais, mais c’est difficile de croire en sa. J’ai vue des centaine de créatures surnaturelle, mais sa, c’est encore plus bizarre. Ce n’est pas un monstre, on parle d’une jeune fille de 15 ans.»
« Laissons leur le temps de revenir. On verra après!»
McKenzie, la jeune fille en question, était assis sur son lit, un paquet de livre de science l’entourant. Elle commençait tout juste à oublier toutes les choses bizarres qui lui étaient arrivé récemment. Elle avait passé plusieurs nuit blanche, et ne pouvait plus dormir sans avoir une quelconque lumière allumer quelque part dans sa chambre, ou celle du couloir.
Mais elle ne se doutait pas encore qu’elle allait bientôt avoir un autre problème sous les bras, celui de Sam bien sur.
Dean s’arrêta devant la grande maison blanche, et bien sur, c’était une immense maison, avec BMW garer dans la cour. Bobby semblait réagir de la même manière. Disons que sa n’arrivait pas très souvent qu’ils puissent se balader dans se genre de quartier de riches.
«On ferait mieux d’y aller, sinon on va prendre poussière.»
Bobby approuva de la tête et laissa Dean garer l’Impala derrière la grosse voiture de M.Cooper.
McKenzie leva la tête en entendant le bruit d’une voiture se garer chez elle. Elle ne reconnut ni la voiture, ni les gens qui se trouvaient à l’intérieur. Elle se leva, s’approcha de sa fenêtre, qui était ouverte, et fixa les inconnus. Ils n’avaient pas du tout l’air d’être employés, ou des collègues de son père. Elle entendit frapper plusieurs fois à la porte, dommage pour eux, son père n’était pas à la maison, et elle avait refermer toute les serrures avant de monter, car elle craignait toujours de voir apparaître des gens, un peu comme eux d’ailleurs. Elle les regarda encore quand ils repassèrent pour entrer dans leur voiture. Aurait-elle mieux fait d’aller répondre? Peut être était-ce important? Elle décida alors d’interagir avec eux, qui sait. Elle sortit par la fenêtre, arriva sur le toit juste sous sa fenêtre, empoigna de la terre et la balança sur la voiture noire des deux hommes. Oups… Juste en entendant le bruit des petites pierres tomber sur le capot et elle sut qu’elle n’avait pas seulement jeter de la terre. Elle se pencha un peu plus en avant en entendant le plus jeune des deux jurer et sortir tout plein d’insultes. Elle eu envie de rire, mais se n’était pas vraiment le moment et l’endroit. Devait-elle révéler l’endroit où elle se trouvait ou rester silencieuse, ne faire aucun bruit. Qui sait se qu’il pouvait lui faire. Le jeune leva la tête pour voir d’où venait les pierres et comme surprise, il y vit McKenzie perché sur le toit, en train d’espionner.
«Tu trouve sa drôle! T’a violenter ma voiture!»
Elle ne put se retenir de rire cette fois. Il était fou ou quoi? C’était que de petites égratignures, il en faisait un peu trop quand même.
«Du calme, j’ai pas fait exprès!»
Et en plus, il n’avait pas à lui parler comme sa. Il était sur sa propriété après tout, elle pouvait appeler la police si elle en avait marre. Elle fronça les sourcils, le regarda caresser le capot de la voiture et demanda.
«Qu’est ce que vous venez faire ici? Je ne vous connais même pas.»
L’autre homme était sortit, il avait l’air beaucoup plus calme, et sympathique aussi. Elle pouvait sûrement faire confiance à celui la, pas au petit excité!
«Est-ce que c’est toi McKenzie?»
«Ouais, qu’est ce que vous me voulez?»
Elle n’aimait déjà pas la situation, mais se sentait quand même en sécurité la haut, la ou ils ne pouvaient pas venir la chercher. De nombreuses personnes étaient passés par ici pour lui demander de l’aide, elle avait accepter, mais à toute les fois, sa l’effrayait, tout se qu’elle voyait était inhumains et elle s’était jurer de ne plus jamais aider aucun de ces monstres. McKenzie était une adolescente au grand cœur, les gens savaient ou aller la chercher, et elle ne refusait jamais. Mais juste à repenser à se qu’elle avait vue, elle en frissonnait et ne désirait plus revivre cette expérience.
«Disons que, nous aurions besoin de toi.»
L’homme la fixa droit dans les yeux. Elle secoua la tête, les larmes aux yeux. Elle n’en pouvait plus, c’était assez pour elle. Elle savait en plus qu’elle allait accepter. Elle était la seule à pouvoir faire sa et ne pouvait se résoudre à laisser des êtres humains en monstres sadique et complètement brisé. Elle avait mal à l’intérieur en revoyant les monstres blanchâtres et la douleur qui la transperçait à chaque fois.
Le jeune avait laissé sa voiture pour la regarder aussi. Elle ferma les yeux, essuya ses yeux pour ne pas qu’ils voient ces larmes et dit.
«Allez vous en! Je ne peux plus!»
Elle se tourna, prête à retourner dans sa chambre et éclater en sanglot. Ressentir toute la douleur du passé. Mais le jeune rouspétait déjà.
«Non attend! Il faut vraiment que tu aides mon frère, je t’en prit!»
Elle tourna la tête, il avait peut être raison. Elle devait l’aider, avec le don qu’elle avait, il fallait aider les gens.
«Écoute, je suis sur que ton frère est un très bon être humain, que vous ne voudriez pas qu’il reste comme il est. Mais cette vie me détruit, je ne peux pas continuer à faire sa.»
C’était au tour de Dean de bouiller intérieurement. Non mais! Ils faisaient 4 heures de route, et c’était se qu’on leur offrait? Une ado en larme qui ne voulait même pas essayer! Et qui jetait des pierres sur son Impala!
«Tant pis, on va repartir, et la seule chose qu’il va nous rester à faire, c’est de le tuer! C’est se que tu veux, qu’un être humain meurt parce que tu a fait ta petite égoïste et que tu n’a pas voulu l’aider?»
Il la vit virer au rouge, elle était en furie suite à se qu’il lui avait dit.
«Espèce de crétin! Il y a des centaines de gens à qui sa arrive! J’ai aidé un tas de personnes! J’en est marre, j’ai 15 ans et je devrais donner ma vie aux autres? Oublie sa, continue à chercher la potion miracle.»
Bobby l’écouta, elle avait quand même raison. Mais ils devaient pensé à Sam et ne pas tomber sous le charme de cette jeune fille. Elle avait une vie difficile, sa c’était sur, et ils devaient tout les deux la persuader de les aider, de sauver Sam. Bobby essaya de discuter plus calmement.
« Je m’appelle Bobby, et lui c’est Dean. Nous sommes chasseurs. Et nous aurions besoin de ton aide pour sauver son frère qui s’est fait mordre par un vampire. Il s’appelle Sam et n’a que 23 ans. Lui aussi à encore la vie devant lui, se marier, avoir des enfants. Mais si il reste comme il est, jamais il ne pourra faire tout sa!»
McKenzie fixa le vide. Encore et toujours des chasseurs. Mais Bobby avait raison, elle ne pensait qu’a elle la plupart du temps. C’était tellement facile de la faire changer d’avis! Elle détestait qu’on puisse l’influencer de la sorte. Des discours de se genre la rendait influençable, mais elle ne voulait pas leur donner satisfaction. Elle baissa la tête, regarda Bobby et lui répondit aussi calmement que possible.
«J’ai que 15 ans, je ne peux pas partir avec vous. Mais je crois pouvoir parler avec mon père. Repasser se soir, vers 21 heures. Et je vais voir se que je peux faire. Partez maintenant!»
Bobby poussa Dean pour le faire entrer dans la voiture. McKenzie les regarda et retourna dans sa chambre sans un bruit. Elle avait mit fin à la conversation parce qu’elle savait que son père était sur le point d’arriver. Mais elle trouverait sûrement le bon mensonge pour pouvoir partir.
Dean fixait le volant de sa voiture, sans mettre le contact.
«Tu crois qu’elle disait vrai?»
Bobby le regardait depuis tout à l’heure, réfléchissant lui aussi.
«Faisons lui confiance pour l’instant. Elle est notre dernier espoir, alors revenons se soir.»
Son père venait de rentrer, elle avait entendu le cliquetis de la porte et son attaché caisse jeter sur le sol comme chaque soir ou il rentrait du travail. Elle ouvrit la porte de sa chambre, resta sur le seuil un moment. Elle ferma les yeux, soupira et se dit intérieurement qu’elle était capable. Elle avait appelé son amie Kassandre et lui avait demandé de faire semblant à son père, si il appelait, qu’elle était aller passer la nuit chez elle, et peut être plus. Elle espérait seulement que son père accepte qu’elle couche ailleurs cette nuit. Car son père était plutôt méfiant. Elle lui avait mentit plusieurs fois pour pouvoir disparaître un moment et aider les gens. Mais comme sa faisait un bon moment qu’elle restait tranquille dans son coin, elle croyait en ses chances.
Elle descendit les escaliers d’une allure normale, n’attirant pas les regards. Vit son père qui était en train de se faire réchauffer quelque chose à manger au four micro-onde et s’approcha de lui.
«Salut papa!»
Il se tourna vers elle et lui sourit. Au moins, il allait bien et son humeur n’allait pas le faire changer d’avis.
«Salut ma puce. Alors ta journée?»
«Oh, tranquille. Et toi?»
Elle aimait mieux poser les questions polies. Et ensuite lui demander, comme sa, aucun soupçons.
«Un tas de clients, comme d’habitude.»
Elle lui sourit, et choisit se moment pour lui demander.
«Dit, est ce que je pourrais aller dormir chez Kassandre se soir?»
Sans justification, c’était mieux, plus facile d’accepter. Et surtout avec le sourire qu’elle lui faisait.
«Hum, bon d’accord. Si tu veux.»
Super! Elle avait réussi la phase numéro un. Maintenant, elle allait devoir partir avec ces deux la. Devait-elle vraiment leur faire confiance? Lui voulaient t’elle du mal? Ou si ils disaient la vérité? Tout sa se bousculait dans sa tête. Elle voulait tellement aider les gens qu’elle ne s’arrêtait pas à se demander si ils allaient l’attaquer. Mais sa la tracassait énormément tout de même. Elle n’aurait peut être pas du accepter si vite… Elle n’avait jamais fait attention quand sa mère lui disait de ne pas parler aux inconnus. La raison pour laquelle elle aidait les gens, c’était parce que sa mère était morte quand elle était jeune, beaucoup trop jeune. Elle était sensible au malheur des autres.
Elle remonta dans sa chambre, rempli son sac à dos de quelque vêtements, au cas ou, et attendit l’heure fatidique.
Les deux chasseurs n’avaient même pas prit la peine de louer un hôtel pour la nuit. Bobby craignait que McKenzie ne vienne pas et Dean était encore plus inquiet, vu la façon dont il s’était conduit avec elle. Ils s’étaient arrêté mangé dans un resto, pas bien loin et avait prit tout leur temps. Dean avait passé un coup de fil à son père. Tout se passait bien, Sam était éveillé, parfaitement conscient et ne se débattait pas. Bobby était rassuré. À 20h 47 la voiture était garée devant la maison voisine, pour ne pas éveiller de soupçons. Ils la virent sortirent de la maison, 5 minutes plus tard, par la porte d’entrer, bien calmement. Elle arrêta de marcher en arrivant devant la voiture, fixa Dean un court moment et se dirigea vers Bobby, qui avait ouvert la porte. Elle entra, s’assit à l’arrière et lâcha.
«Je vous avertie, je sais me défendre.»
Elle savait que ces deux hommes étaient plus forts qu’elle, mais elle voulait aussi les avertir qu’elle ne leur faisait pas entièrement confiance, elle était même craintive. Dean ne tourna même pas la tête vers l’arrière, et roula des yeux en tournant la clé de contact. Ils n’allaient sûrement pas essayer de la tuer, elle était la seule à pouvoir sauver Sam. Mouais… Elle ne devait pas le savoir sa, elle croyait peut être à 50% qu’il n’y avait pas de frère. McKenzie lâcha un regard inquiet vers sa maison avant de regarder vers l’avant et de faire une grimace.
«Ta voiture sonne comme une vieille corvette!»
En l’entendant, Dean ouvrit grand les yeux et prit un air outragé.
«Quoi? Une vieille corvette? Je vois pas où est le rapport! Et en plus ma voiture sonne merveilleusement bien.»
Il ne savait pas vraiment comment sonnait une Corvette, mais il savait que sa voiture avait un très beau son. Et elle, savait qu’elle et lui ne s’entendrait pas super bien. Il avait un de ces caractères impolis qu’elle détestait. Elle était enfant unique, ne vivait qu’avec son père et n’avait pas de mère. Sa vie était un peu compliqué, entre l’école et l’autre genre de travaille qu’elle exerçait quelque fois. Malgré qu’elle n’aurait pas voulu être la, elle se disait qu’elle y allait pour sauver quelqu’un, une personne qui, sans son aide, mourrait sûrement. Elle le faisait toujours pour ceux qui avait le problème et tant pis si le frère ou le père était impoli ou grognon, elle n’avait qu’à leur fermer le clapet. Elle ne c’était pas attaché et restait assise entre les deux sièges pour voir à l’avant.
«Juste pour savoir, on va ou?»
Bobby tourna la tête vers elle et dit.
«Pas bien loin»
Dean lui coupa la parole et dit.
«À quatre heures de route d’ici. Ça te va sa?»
Elle lui lança un regard de colère en se demandant si il était toujours comme sa. Non mais, elle ne faisait pas sa elle.
« Non ça ne me va pas. Mais tant pis, et j’espère que je n’aurais pas à te supporter pendant tout le trajet. J’en est déjà marre.»
Il ne répondit pas, mais sourit quand même. Elle était amusante quand même, fallait l’avouer. Sam était trop habituer à lui, donc il le laissait faire la plupart du temps ou répondait toujours quelque chose qui le faisait se fermer pour vrai. Mais avec elle, sa aurait été trop facile de répliquer, alors il laissa sa phrase en suspens.
Ils étaient arrivés, et elle s’était endormie à l’arrière de la voiture. Dean replia le dossier de son siège pour pouvoir la secouer un peu. Après quelque bousculade, elle ouvrit les yeux et grogna.
«Tu dors comme une bûche toi! Aller debout, on est arrivé.»
Il était plus de minuit et normalement, à cette heure la, elle était déjà au lit. Elle sortit de la voiture de la façon la plus rapide qu’elle put et se frotta les yeux. Elle jeta un œil au motel, rien de particulier. C’était drôle comme se genre de personne n’aimait pas se faire remarquer, toujours se genre de logement minable et des voitures affreuse. Mais fallait avouer que celle la était pas mal. Dean la regardait, attendant qu’elle vienne.
«Aller, grouille un peu. J’ai pas envie de passer la nuit dehors.»
Elle passa devant lui en lui tirant la langue et suivit Bobby qui s’était déjà remit à marcher vers le motel. Arrivé devant la porte de la chambre, il cogna plusieurs coups et dit.
«C’est nous! On est arrivés!»
Elle entendit les cliquetis des nombreuses barrures installés sur la porte et la vit s’ouvrir un peu. Elle ne vit pas tout de suite la personne et était même plutôt curieuse à voir qui elle allait aider. Bobby entra, elle le suivit et Dean entra après elle. Elle déglutit puis se tourna vers l’homme qui s’était mit à parler.
«Vous l’avez avec vous?»
John avait bien parler avec Dean après qu’ils est rencontré McKenzie, mais il se souvint l’avoir entendu dire qu’il n’était pas sur qu’elle les accompagne.
«En chair et en os.»
Dean tapota le mur et trouva l’interrupteur. Les lumières de la chambre s’ouvrirent et elle entendit un grognement. Elle regarda l’homme qui était en faites John. Il devait être leur oncle, ou leur père, en faites, elle n’en savait rien, il pouvait tout aussi bien être un ami. Il esquissa un sourire en la voyant et lui présenta sa main. Elle lui sourit la main avec peu de vigueur.
«Je suis John, et voici… Sam.»
L’intéressé leva la tête malgré la lumière qui l’aveuglait et essaya d’y voir le visage de la jeune fille. Pas moyen de voir dans cette fichu lumière trop forte qui brûlait la rétine des yeux. Il abaissa à nouveau la tête, il aurait été plus courtois normalement, mais il n’était pas dans le même état que normalement.
McKenzie tourna la tête et vit Sam, celui pourquoi on l’avait amené ici. Hé bien oui, il faisait assez pitié à voir quand même. Du sang séché sur les commissures des lèvres, sur les vêtements. Elle avait déjà vue des choses du genre auparavant, se n’était pas son premier cas de vampire. Elle avait même faillit se faire tuer une fois, mais comme à chaque fois, elle ressentit de la pitié pour l’homme qui était attaché à cette chaise, qui c’était transformé en monstre et qui était complètement perdu. Même si elle n’avait jamais été un vampire, un loup garou ou n’importe quoi d’autres, elle pouvait quand même ressentir la douleur qu’il pouvait ressentir en ce moment. Vivre dans la peau de quelqu’un d’autres n’est jamais facile.
Dean s’approcha de Sam, lui donna une tape sur l’épaule, se recula et lui sourit. Malgré qu’ils est réussi leur tâche, seul Dean souriait, ou même, semblait heureux. John parlait avec Bobby, McKenzie restait silencieuse, fixant le sol la moitié du temps. Elle n’était évidemment pas à sa place.
«J’te l’avais dit que je ferais tout.»
Sam regarda son frère, tirer soudainement de sa torpeur. Puis finit par lui rendre son sourire. Il n’arrêtait pas de penser que Dean ne ferait jamais grand-chose, qu’il passerait sa vie à chasser avec lui. Et bien il avait peut être tord. Il était sur que Dean n’y parviendrait jamais, ni son père. Qu’il mourrait dans la peau d’un vampire en manque de sang. Une créature de l’ombre, toujours à la recherche d’une proie. Bien sur, il était toujours un vampire, mais plus pour longtemps.
Dean prend McKenzie par les épaules pour la rapprocher de son frère. Il en avait marre de toute cette tension. Il la sentit résister quand il la tira vers lui, c’était normal, elle le connaissait à peine. Et aussitôt qu’il la lâcha, elle se sentit mieux. Elle n’aimait pas qu’on la manipule de la sorte, et il sembla s’en apercevoir. Elle regarda Sam pendant un moment avant de dire.
«Jolie cordes.»
Un peu d’ironie. Sa ne sembla pas déranger Sam qui se surpris même à en rire. La jeune fille vit alors les dents du jeune homme, mais ne s’en préoccupa pas. Elle avait déjà vue des visages aussi blancs que le sien et des canines aussi protubérante. Ce n’était pas nouveau tout sa. Une seule chose semblait différente. Elle pouvait sentir à qu’elle point les deux frères étaient proches l’un de l’autre. Elle l’avait su juste en écoutant Dean, et à la manière dont il s’y était prit pour la ramener avec lui.
John s’était tourné vers eux, ayant fini de parler avec Bobby. Il voulait en finir le plus vite possible. Il voulait ramener cette jeune fille chez elle, la laisser au soin de son père. Qu’elle ne reste pas trop longtemps dans leur monde d’horreur voila se qu’il voulait. Il ne savait pas vraiment comment elle faisait pour aider les gens, mais il voulait qu’elle le fasse maintenant, que son fils redevienne humain. Il s’approcha d’eux. Les laissant parler encore un peu. Ils ne semblaient pas tenir compte du fait qu’elle avait une mission à accomplir. Les deux frères tentaient le mieux possible de la mettre à l’aise. Et sa semblait plutôt bien marcher. Elle avait finit par oublier qu’ils étaient des inconnus et que dans quelques heures, elle ne les reverraient sûrement plus jamais. Puis la voix de John les fit retomber dans la réalité du moment, le problème de Sam.
«Comment compte tu t’y prendre?»
McKenzie se tourna pour regarder l’homme. Il ne lui inspirait pas confiance, mais elle pouvait bien faire une exception. Elle croisa les bras, essayant de prendre un air dure, semblable à celui de l’homme. Un peu moins sévère, ça va de soi.
«C’est plutôt difficile à expliquer. J’ai ma méthode à moi.»
John n’aimait pas vraiment la façon dont elle parlait. Dean regarda son père en souriant. Lui par contre, il était à 100% avec elle. En fin de compte, elle n’était pas si agaçante. C’était que des premières impressions tout sa. Il s’était encore fait prendre à se jeu. Au fond, elle était sympathique, et aimait bien rire, un peu comme lui. Il c’était fait un tas de scénarios, et aucun d’eux n’étaient vrai.
«Papa, laisse la faire. Ai quand même confiance en elle. Elle peut aider Sam, j’en suis convaincu.»
Sam regarda son frère. Sa n’arrivait pas souvent de l’entendre parler de cette manière, et fallait avouer qu’il avait bien raison. Ils avaient découvert, en seulement 5 minutes, un autre côté de l’adolescente. Ils la croyaient narcissique, mais elle était tout le contraire. Les deux frères avaient apprit comment aborder les gens, et ils étaient toujours surpris quand ils prenaient la peine de mieux connaître certaines personnes.
McKenzie regarda Dean. Elle savait que le grand moment arrivait. Le moment crucial où elle devrait sortir Sam de son problème. Ce ne serait sûrement pas long, mais juste assez pour éveiller en elle un mal profond. Elle savait que se serait abominable, elle se souvenait même de la douleur. Et elle allait quand même aider Sam. Dean c’était tourné vers elle. Voyant son angoisse il lui demanda.
«Ça va aller? Tu va pouvoir le faire?»
Elle replongea son regard dans le sien et sourit, pour paraître plus sincère.
«Oui, je vais pouvoir le faire. Vous pouvez rester si vous voulez.»
*Préparé vous à me rattraper* Pensa t’elle. Parce qu’après être passé à l’acte, elle ne pourrait sûrement plus se tenir sur ses deux jambes. Plus personnes ne parlaient. Dean c’était reculé pour aller se placer à côté de son père. Ça voulait dire que le moment était arrivé. Elle déglutit, se tourna vers Sam, fronça les sourcils et se concentra sur se qu’elle devait faire.
Sam la regarda, ne comprenant pas comment elle allait si prendre. Est-ce que se sera douloureux pour lui? Pour elle? Elle semblait se concentrer, elle ne bougeait pas d’un poil. Et alors? Elle allait bouger? Ce devait être lui qui était le plus stressé. D’habitude c’était eux qui faisait se genre de chose. Et maintenant, c’était une jeune fille qu’il ne connaissait que depuis dix minutes. Puis d’un geste vif, elle lui plaqua ces deux mains de chaque côté de la tête. Il sentit les mains presser encore plus fort, puis ferma les yeux. Il ne put se retenir de grimacer tant la pression était devenu forte.
Dean n’était plus aussi calme que tout à l’heure. Il était impatient et avait peur que quelque chose tourne mal. John regardait se qui se passait, les yeux grand ouvert. C’était bien la première fois qu’il voyait quelque chose comme sa, et qu’il ne pouvait rien faire. La jeune fille serrait les dents et Sam grimaçait atrocement. Quelques secondes plus tard, elle retira ses mains, puis se mit à tituber en reculant. Dean s’avança et la rattrapa avant qu’elle ne tombe par terre. Ils tournèrent tous la tête vers Sam en l’entendant gémir. John avança vers Sam puis il se mit à couper les cordes qui retenaient son fils contre la chaise. Dean avait posé McKenzie sur un lit. Elle n’était pas inconsciente, mais ne semblait pas se rendre compte de se qui arrivait. C’était inquiétant, elle ne leur avait pas parlé qu’elle pouvait être mal en point. C’était peut être normal, et si se ne l’était pas? Y avait-il quelque chose à faire pour l’aider? Mais en se tournant vers Sam, il sembla l’oublier pendant un moment. Se que sa pouvait faire du bien de voir Sam, le vrai, son frère. Pas le vampire qui avait tué une femme.
Sam laissa son père couper les derniers liens, puis il se leva. Il était ankylosé, sa faisait drôle de ne pas voir clair et de ne pas se sentir si sensible au bruit. Au moins, c’est jambe réagissait plutôt bien. Puis soudain, il sentit de violent étirement dans ses deux cuisses. Il recula de plusieurs pas et s’écrasa sur la chaise de bois sur laquelle il avait passé plusieurs heures de souffrance morale. Il vit son frère se tourné vers lui et prendre un air inquiet. Il leva la main pour lui faire signe que tout allait bien. Il se fichait bien de cette douleur aux jambes. Pour lui, ce qui était le plus important c’était qu’il était humain à nouveau, son calvaire était enfin terminé. Cette phase vampire était maintenant derrière lui, il ne penserait qu’au présent ou au futur.
De nombreuses heures étaient passées déjà. McKenzie c’était endormi et Sam était de nouveau sur pied. Les Winchester s’inquiétaient pour elle, et n’étaient pas sur de savoir quoi faire. Au moins, elle ne semblait pas souffrir. Elle l’avait fait plusieurs fois, peut être que tout allait bien aller. Mais comment le savoir! Même John ne semblait pas savoir comment réagir. Si vraiment elle était en danger, il ne pouvait pas laisser la jeune fille qui avait sauver son fils mourir. C’était immoral et ce n’était pas se qu’il voulait. Il avait quand même le devoir de ramener sa fille à son père. Il pouvait même comprendre la réaction de l’homme qui attendait calmement chez lui, à qui on venait dire que sa fille était morte cette nuit, et par un pur inconnu.
Ils n’eurent pas à s’inquiété bien longtemps. Car l’adolescente se réveilla une heure après la remise sur pied de Sam. Elle ouvrit les yeux, regarda autour d’elle, hébété. Non, elle n’était pas chez elle. Après s’être remit les idées en place, elle se souvint de ce qu’elle faisait ici. Tout c’était passé tellement vite. Elle se souvenait à peine des mouvements qu’elle avait faits si souvent.
Elle se releva, tourna la tête de tous les côtés. Avait-elle sauvé Sam? Avait-elle faillit à sa tâche? Dean était venu s’asseoir près d’elle. Il était silencieux, mais le sourire qu’il lui envoyait expliquait bien des choses. Elle finit par lâcher prise sur son stress et lui sourit.
«Alors est ce qu’il va bien?»
Il continuait de la regarder en silence, puis finit par placer un mot.
«Il va très bien. Il est sortit allez chercher quelque chose à manger.»
Elle hocha la tête, se sentant beaucoup mieux tout d’un coup. Elle avait encore réussit. Maintenant, la seule chose qu’elle voulait, c’était retourné chez elle pour ne pas avoir à faire à son père qui devait être partit travailler à cette heure.
Dean détourna la tête. Une bonne chose de faite, son frère était sauvé. Il avait eu chaud pendant un moment, maintenant c’était fini. Il ne put s’empêcher de sourire en pensant qu’à chaque fois que quelque chose tournait au désastre, ils finissaient toujours par s’en sortir.
Il se leva pour s’approcher de son père. John leva la tête vers lui.
«Je vais la ramener chez elle après avoir mangé.»
John hocha la tête et sourit. Quelque chose qui ne lui arrivait pas souvent c’est temps si.
McKenzie s’avança vers eu, elle semblait mieux que tout à l’heure. Elle croisa les bras et dit.
«Je crois que mon travail est terminé ici.»
John s’approcha d’elle, lui mit une main sur l’épaule.
«Merci d’avoir accepté de venir, et d’avoir sauvé Sam.»
Il lui était vraiment reconnaissant. Elle avait été leur dernière chance, et elle avait réussit. Il se félicitait d’avoir écouté Bobby et d’avoir utiliser son aide. Peut être que se n’était pas la même chose pour elle, mais au moins, elle pouvait être fière, elle avait sauvé une autre vie humaine. Celle de son fils qui plus est.
McKenzie ne trouva rien à redire. Elle était habituer à sa. Être remercier et tout le tralala. Elle ne fit que baissé les yeux et sourire.
Quelques minutes plus tard, Sam entra dans la chambre avec la nourriture. Il distribua le tout rapidement pour ne pas faire attendre les ventres vides. Une fois que chacun eu trouvé une place. Sam décida de briser le silence qui c’était installer depuis un moment.
«Merci de m’avoir aidé.»
À l’intention de McKenzie. Celle-ci leva la tête pour le regardé. Elle haussa les épaules et rabaissa les yeux vers sa nourriture.
«C’était pas grand-chose…»
«Je serais resté un vampire sinon. Peut être pas pour longtemps par contre…»
Il tourna la tête vers son père. John se serait occupé de lui sinon… Avec beaucoup de difficulté et de regret par la suite. Mais tout sa, c’était du passé. Une fois tout le monde repus. Dean se leva et lança à la cantonade.
«Faudrait penser à y aller. Faudrait quand même pas inquiéter ton père.»
McKenzie se leva d’un bond et se rapprocha de Dean.
«Bonne idée. Mon père ne revient pas de son travaille avant plusieurs heures encore. J’crois qu’on à le temps.»
Dean se tapa dans les mains en souriant. Il jeta un regard à Sam et dit.
«Alors on te ramène dans ton chez toi tout de suite!»
L’adolescente se tourna vers les deux membres de la famille qui restait.
«Ravie de vous avoir rencontré. J’espère ne pas avoir à vous aidez à nouveau. Pas que je vous déteste. Mais… Bon vous devez bien comprendre.»
Sam et John lui dire au revoir chacun leur tour en la remerciant à nouveau. Ils auraient bien voulu étiré le temps encore un peu. Connaître les chasseurs à qui elle avait apporté son aide. Mais elle était déjà partie.
La voiture démarra, emportant McKenzie et Dean loin du motel. Une fois sur la route, Dean inséra une de ses cassettes de rock, qu’il ne quitte jamais d’ailleurs. En entendant la chanson qui jouait, McKenzie ne put retenir une grimace.
«T’a que du vieux rock?»
Dean ne prit même pas la peine de la regarder pour lui répondre.
«Oui pourquoi?»
Elle tourna la tête vers lui.
«Ben, disons que… C’est pas super bon.»
Cette fois, il se tourna vers elle. Avec un air de surprise. Elle n’aimait pas sa musique?
«Quoi?! Ne m’dit pas que toi aussi tu n’aime pas ma musique! J’vais finir par me reconvertir.»
Elle fronça les sourcils, se demandant qui avant elle lui avait dit que sa musique n’était pas sur le Hit list. Sam? John? De toute façon, elle s’en fichait. Elle prit 2 cassettes qui se trouvaient à ses pieds et les lut.
«Je suis pas une fanatique de… AC DC et…Metalica. Tu devrais peut être refaire ta collection.»
Et à Dean de répliqué.
«Pas question. Si tu crois que je vais changer ma musique! Tu me vois, moi, écoutez du rap?»
«Bien sur que oui!»
Dean se tourna vers elle une nouvelle fois pour lui jeter un regard assassin. En le voyant la regarder comme sa. McKenzie ne put s’empêcher d’éclater de rire. Sa faisait pas très sérieux.
Des heures plus tard, ils finirent par arriver à Milwaukee. McKenzie ne tenait plus en place. Elle allait enfin pouvoir profiter de son week-end. Passé du temps avec ses amies, et allez au centre ville faire du lèche vitrine. Oubliez se qui c’était passé depuis 2 jours et relaxer. Ils devaient être à 5 minutes de sa maison. Dean put remarquer, en regardant vers la rue ou se trouvait le domicile de l’adolescente, qu’il y avait des nuages de fumée. C’était quoi? Un feu? Il fronça le regard, trouvant encore quelque chose de bizarre. McKenzie elle, avait finit par sortir un roman de son sac qu’elle avait trainé avec elle. Elle n’aimait pas entendre que le moteur ronronnant de la Chevy’. Et le paysage n’était pas très fantastique. Donc, elle ne vit pas tout de suite la fumée venant de la rue. Dean avait un mauvais pressentiment. En arrivant près de la maison, la fumée était devenue encore plus noir et il commençait à se demander si se n’était pas la maison de sa passagère. Il ne put pas aller plus loin, une barrière empêchait les voitures de passés. McKenzie leva la tête, ferma son livre et le rangea dans son sac. En voyant la fumée noire entourant la voiture et la barrière devant eux. Elle ne put s’empêcher de paniquer.
«Qu’est ce qui se passe? Pourquoi y’a autant de fumée?»
Dean arrêta la voiture, mit la clé dans sa poche et ouvrit la porte de la voiture. Il lança à McKenzie.
«Reste à l’intérieur, ne sort pas!»
Juste en voyant le regard qu’il lui lançait, elle comprit que c’était un avertissement très sérieux. Puis elle se dit pour elle-même.
«Qu’est ce que ca veut dire…»
Dean ne comprenait pas plus qu’elle. Il s’était mit à marcher plus vite en entendant des voix plus loin. Des pneus crissaient contre le sol. Puis, continuant à avancer dans la fumée, il vit se qui se passait. Une maison brûlait, une grande maison blanche. Les pompiers s’affairaient à éteindre les flammes qui dévoraient tout sur leurs passages. Le feu était partout, ils avaient de la difficulté à le contrôler. Dean s’avança un peu plus jusqu’à se que quelqu’un l’avertisse d’arrêter d’avancer, que c’était dangereux. Dans la cour, une voiture Bmw. En faites, cette maison était celle de… McKenzie arriva en courant. Elle resta bouche bée en voyant Sa maison en feu. Dean se tourna vers elle, ne sachant plus quoi faire. La jeune fille se mit alors à courir vers la maison en hurlant.
«Non!!»
Fut la seule chose que Dean hurla en se précipitant sur elle. Elle n’avait plus du tout le contrôle d’elle-même. Il l’attrapa par les épaules, la faisant reculer. Il vit les larmes couler sur ses jours, la peur dans ses yeux et sentit les tremblements dans tout son corps. Il ne put que la serrer contre lui, essayant de la faire reculer. Lui sentait la chaleur sur son visage et voyait les flammes brûler la seule demeure de cette jeune fille, et son seul parent. McKenzie continuait de hurler, essayant de se détacher de l’emprise de Dean.
«Lâche-moi! Je dois aller le chercher!!»
Elle était furibonde. Sa voix n’était que sanglot. Prenant soudain conscience de se qui arrivait, elle se jeta sur ses genoux, fixant la maison, en pleurant. Elle trouvait tout sa irréaliste. Elle devait rêver, c’était sa! Elle rêvait, se n’était pas la réalité! Sa maison ne pouvait pas brûler! Son père n’était pas dans la maison, il était derrière elle. Se n’était pas sa maison. Mais en se tournant, elle ne vit qu’un homme, un pur inconnu. Elle n’avait appris que peu sur la vie de celui qui était derrière elle, celui qui essayait de la contenir dans sa peine et sa frustration. Il ne lui avait fallu que quelques minutes à peine pour passer du bonheur à l’abandon total.
Un pompier arriva derrière Dean, lui disant de s’éloigner. Dean attrapa le bras de McKenzie, priant pour qu’elle le suive. Celle-ci leva les yeux vers lui. Elle du accepter de s’éloigner de la maison. Elle sentit des mains se poser sur ses épaules, mais elle ne regarda pas. Fixant obstinément le sol, pleurant à chaude larmes. Pourquoi le malheur lui tombait toujours sur la tête. Elle avait sauvé la vie de plusieurs personnes, et c’était comme sa qu’on la remerciait? La vie était injuste, rien ne fonctionnait comme il fallait sur cette planète complètement déglingué!
Elle ne savait même pas où on la menait. Elle finit par lever la tête, n’y voyant pas très bien. Les larmes embrouillait sa vue. En entendant un bruit de porte de voiture mal huilé, elle se souvint de la voiture de Dean. Elle entra, se laissa tomber sur le siège passager et enfoui son visage dans ses mains. La porte se referma sans aucune parole de Dean qui aimait mieux ne rien dire.
Il resta un moment appuyer contre l’Impala, rassemblant ses pensées. Puis se décida à aller rejoindre les policiers. Il s’approcha d’un policier plutôt petit sur pattes puis le demanda.
«Est-ce qu’il y a quelqu’un dans la maison?»
Il voulait en avoir le cœur net. Et si tout sa était l’œuvre d’un démon qui se vengeait? Sa arrivait souvent se genre de chose. Le policier se tourna vers lui. Il détailla son interlocuteur du regard avant de répondre.
«Écoutez, vous devriez vous éloignez et retourner chez vous. Ils essaient d’éteindre le feu, on ne sait rien de plus.»
Dean pensait à McKenzie. Il voulait savoir si son père était dans la maison, s’il était mort. La voiture était là, mais il n’était peut être pas dans la maison quand le feu c’est déclenché. Il était obstiné et il savait qu’il finirait par le savoir.
«La jeune fille est avec moi, celle qui habite cette maison. Je voudrais juste savoir si son père est à l’intérieur!»
Le visage du policier tourna au rouge.
«Je viens de vous dire qu’on ne sait rien de plus! Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais cette maison est complètement en flamme! Personne ne peut entrer sans être complètement cuit! Alors, apportez la avec vous, allez où vous voulez mais ne revenez pas ici!»
Dean était éberlué par la réponse qu’on venait de lui procurer. Bon, tant pis. Mais il allait quand même le savoir. Il retourna à la voiture, la fit démarrer et fit demi tour. McKenzie avait finit par relever la tête. Ses yeux étaient rouges et elle pleurait toujours. Elle croisa les bras, regardant la route. Dean se tourna vers elle juste un moment pour enfin lui dire.
«On va chercher un môtel près d’ici. Je vais appeler mon père et Sam pour qu’ils viennent nous rejoindre.»
McKenzie ne sembla pas réagir, mais il savait qu’elle avait entendue.