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Série : Supernatural
Création : 30.03.2009 à 17h25
Auteur : ouiamsammy
Statut : Terminée
« voila c'est ma toute première fic. mais l'idée à gérmé dans mon ésprit il y a très très longtemps. alors la voici. c'est un peu long mais prometteur. ne vous décourragez pas!!! » ouiamsammy
Cette fanfic compte déjà 8 paragraphes
Jeune fille : - S’il te plait, on pourrait revenir demain non ? Ou du moins dans quelques heures quand il fera jour !
Homme : - tu oublies qu’on est entré par effraction ? Or ça ma chère, on ne peut pas le faire en plein jour.
L’homme qui devait avoir dans les quarante ans, était accroupi par terre et semblait chercher quelque chose dans un énorme coffre ouvert par terre. Tandis que sa campagne, une charmante blonde qui devait avoir tout au plus une trentaine d’année, l’éclairait avec la lampe de poche.
Homme : -tu as finis de faire tanguer ce faisceau de lumière. J’ai besoin de voir ce que je fais !!
Jeune fille : - oui, oui, voilà. C’est juste que…je…j’ai un mauvais pressentiment.
Homme : - quoi ? T’as peur que le gardien de nuit appelle les flics ? T’inquiète ! Je lui ai refilé un assez gros pourboire pour qu’il dorme sur ses deux oreilles cette nuit.
La jeune fille ne paraissait pas très convaincue mais se résignât quand même à éclairer la besogne de son compagnon.
Jeune fille : George! Tu peux me rappeler encore une fois pourquoi on est là ?
George : si je dois te le répéter encore une fois je te retrais 20% de la prime que je t’ai promis pour m’avoir raccompagné ce soir.
La jeune fille braqua le faisceau lumineux droit sur les yeux de son patron qui lança un grognement en se cachant les yeux.
George : hey mais ça va pas ! Arrêtes ça !
La jeune fille sourit et obéit.
George : Lori! Je te l’ai dit ! Je suis venu pour m’assurer que Troy n’a pas triché. Il ne mérite pas ce prix qu’on lui a attribué. Le prix de découvertes scientifique devait ME revenir. Parce que… Je doute fort que les ossements qu’il a trouvés appartiennent bien au grand général Mac Struggle. Je n’y crois pas une seule seconde. Selon les grand traits de l’Histoire, le général Mac Struggle ne c’est jamais trouvé dans cet état. Tu as déjà entendus toi le général au Tennessee. D’ailleurs les tueries qu’il a provoquées se localisaient dans l’Idaho, le Montana et un peu dans le Nevada. Mais qu’il arrive jusqu’au Tennessee…
Lori: et tu compte le prouver comment que ces ossements appartiennent au général Mac Machin ? Tu vas les comparer à la bas des donnés des officiers des années 1820 ?
George : hahaha ! Très drôle. C’est d’ailleurs pour ça que je t’ai engagé, pour ton humour inouï et…
Un grondement sourd se fit entendre. La fille faillit lâcher sa lampe. Elle regarda son compagnon avec des yeux ronds remplis de peur. L’homme, lui, incrédule regarda la petite boite fripée qu’il avait entre les doigts. « C’est ce truc qui a déclenché ça » pensa-t-il bêtement.
En se retournant pour montrer l’objet à sa collègue, il remarqua que celle-ci était figée regardant le mur en face d’elle. Suivant son regard l’homme découvrit un immense écriteau en lettres lumineuse.
O master ng pambihira lakas
O puno ng lihim na lakas
Ako gumiit sa iyo na ipakita
At sa aking managinip, isang buhay na nagbibigay sa
May ang kapangyarihan at lakas
Te likod bilang tubo
(La traduction approximative donne ça. Je dis approximative car j’ai traduit le texte via internet. Et vous savez tous ce que c’est)
O maitre des forces occultes
O maitre des forces secrètes
Je vous conjure montrer
Et à mes rêves, une vie donner
Puisse la puissance et la force
Quand l'homme et la jeune fille finirent de lire le texte fluorescent celui-ci disparut aussi soudainement qu'il était apparut. La jeune fille ne tremblait plus, elle semblait beaucoup plus terrorisée que ça. Quoique au fond d'elle-même, elle espérait de tout son cœur que tout cela n'eut été qu' 'un effet de son imagination. Mais le regard que lui lança son compagnon la ramena à la réalité.
George : sortons d'ici. J'ai ce qu'il me faut pour mes recherches.
Il se leva rapidement en empochant un petit flacon transparent qui contenait une poudre grisâtre. Il saisit la femme par le bras et l'entraîna dehors.
* * *
Des kilomètres plus loin, dans un bar d'aspect miteux, où régnait une douce atmosphère de fin d'après midi, deux jeunes hommes étaient accoudés à une table au fond de la salle, une bière à la main. Celui qui semblait être le plus jeune était occupé à taper de temps à autre quelques mots sur son ordinateur, ouvert devant lui. L'ainé quant à lui, regardait discrètement la serveuse aux courbes généreuse rire aux blagues d'un vieil homme accoudé au bar.
Dean (d'humeur assez massacrante) : humpf !! Tu n'en a pas marre de pianoter tout le temps sur ce foutu clavier ?
Sam (levant les yeux de son clavier avec un petit air moqueur) : il faut tout de même que l'un de nous le fasse. Et puisque tu en es incapable c'est sur moi que ça retombe tout le temps.
Dean : ouais je veux bien, mais tu cherches depuis plus de trois heures et il n'ya rien dans les environs. Il n'y a même pas de filles seules avec qui passer le temps. Et ce type ne peut pas rentrer chez lui ? (il pointe le pouce en montrant le vieil homme). Il pourrait laisser leur chance aux jeunes, sexy et pauvres hommes terriblement seuls !
Sur ces propos, Sam éclata de rire et son frère se refrogna.
Sam : bon j'ai l'occasion de te sortir de ce coin paumé. J'ai quelque chose.
Dean se redressa sur sa chaise l'air intéressé, et dit : vas' y accouche !
Sam : ça se passe au Tennessee. Un type au nom de Troy Calvin. Jr est mort deux jour âpres avoir reçu le prix des découvertes du siècle. Et encore quelque jour après, on lui a retiré son prix.
Dean (perplexe) : oh ! Et...en quoi ça nous regarde. Je ne vais pas me taper quatre états pour un type qui est mort avant qu'on ne lui retire son prix de je-sais-pas-quoi du siècle. Au moins il est mort heureux.
Sam : ok, ça c'était la version courte. Et puisque je vois que tu as un peu oublié la fille du bar, je vais te faire la version officielle. Il y'a une semaine Troy. Jr a fait un jour une « découverte scientifique ». Selon les journaux, il aurait trouvé des ossements d'un ancien général de l'armée. Le général Mac Struggle. On raconte qu'il maltraitait son régiment massacre tuerie.... C'était en 1820. Mais après une révolte de ses hommes, il aurait disparu dieu sait où.
Dean : ouais ! En parlant de « version officielle » c'est vraiment la version officielle ! Mec, t'es pas obligé de me donner tant de détails, je te crois sur parole tu sais !
Sam : la ferme et écoute ! Ce Troy a « trouvé » les ossements de Mac Struggle. Et pour cela il à reçu le prix des découvertes du siècle. Mais deux jours après, on annonce qu'il s'est suicidé.
Dean fronça les sourcilles et Sam répondit avant que son frère ne pose la question.
Sam : oui Dean, il est mort dans une chambre fermée de l'intérieur. Mort étouffé.
Au regard de son frère Sam comprit que Dean avait la même chose en tête.
Sam : oui c'est bien ce que tu penses. Mais ce n'est pas tout. Le prix de « découvertes du siècle » lui a été retiré après que George Wilds ait prouvé que ce n'était même pas des ossements de Mac Struggle. Ce n'était même pas des ossements humains. Pourtant tous les labos des états unis ont bien prouvé que c'était vrai à l'époque de Troy avant d'avouer qu'ils se sont tout simplement et bellement gourés.
Dean émit un petit sifflement admiratif, et dit « ça c'est du gros ! »
Sam : tu la dis ! Mais ce n'est pas fini ce George Wilds a reçu un doctorat en anthropologie avec les félicitations de tout un tas de grosse tête. Et qui avec l'histoire des ossements non humains il a été nommé homme de l'année.
Dean : laisse-moi deviner. Il est mort étouffé deux jours après, dans sa chambre enfermé de l'intérieur ?
Sam (acquiesça en regardant l'écran de son ordinateur) : pas tout seul, ça secrétaire, Lori était avec lui. Morte étouffée également. C'était leur nuit de noces.
Dean : leur...leur nuit de...noces ? Ils s'étaient mariés ?
Sam : euh ! Oui mon cher frère c'est en quelque sorte la définition de « nuit de noces ».
Dean lui jeta un regard noir puis il dit : « oui j'avais compris monsieur-je-suis-un-génie. Mais c'est toi qui as omis ce détail dans ton petit récit ! »
Sam : je pensais que tu comprendrais l'allusion de « nuit de noces » mais bon oublions ! Qu'est ce que t'en dis ? On va voire ça ?
Dean : je ne sais pas. Je n'ai pas très envie de me farcir plus de mille kilomètres pour ça.
Sam (regard ironique) : donc tu préfères rester ici, à te morfondre sur ton sort, après qu'un vieillard t'ait volé la vedette ?
Dean (plus refrogné que jamais) : HAHA ! Je m'étouffe de rire. D'accord va pour le Tennessee. C'est qu'elle ville d'ailleurs ?
Sam : Dyersburg !
Dean : oh ! T'aurais pas pu trouver plus minable ? Bon si on doit se farcir plus quatre états, allons nous reposer. Demain on part à la première heure. Parce que là-bas, Avant la tombée de la nuit, J'aimerais bien trouver un motel avec des lits et pas un amas de punaise.
* * *
La nuit était déjà tombée depuis une heure déjà quand une Chevrolet Impala noir passa la pancarte qui souhaitait la bienvenue aux visiteurs de Dyersburg. Une atmosphère de l'épaisseur d'une crème caramel régnait à l'intérieur du véhicule. L'homme au volent n'arrêtait pas de rouspéter contre tout et rien tandis que son passager était trop occupé à garder son calme pour prêter attention au nouveau sujet de fulmination de son ainé. Ils avaient roulé pendant plus de quatorze heures, c'étaient relayé au volant, ne s'étaient arrêté que le temps d'avaler un morceau. Et même après que l'ainé ait roulé plus de deux cent kilomètre le pied au planché, il n'avait pas pu tenir sa promesse d'atteindre la ville avant la tombée de la nuit. Et c'était pour ça que l'atmosphère était si tendue dans l'habitacle.
Dean (hargneux) : et maintenant il va falloir faire le tour de la ville, dans le noir, pour trouver le motel le moins miteux de la ville. Tout ça, parce que MONSIEUR ne voulait pas dépasser la « vitesse limite » !
Sam : et si MONSIEUR n'éprouvait pas le besoin de s'empiffrer tout les dix kilomètre on serait arrivé plus tôt.
Sam avait dit ça juste pour la forme. Il était épuisé et savait que son frère l'était aussi, d'où la longue dispute de cent kilomètres. D'ailleurs il savait que personne au monde (ou du moins presque) ne pouvait faire le trajet Huron/Dyersburg en à peine quatorze heures de route. Dean avait refusé de faire la route en deux traits et Sam estimait que quatorze heures était un véritable exploit. Mais il préférait faire deux fois le trajet à pied que d'admettre que son frère avait fait un joli timing. Et oui on a tous une fierté !
Heureusement, ils n'eurent pas à faire deux kilomètres que l'enseigne lumineuse d'un motel fit son apparition timide entre les branches majestueuses de deux gros sapins. Dean poussa un soupir de soulagement et oublia presque qu'il était sensé être en colère contre son frère.
Dean : hé regarde ça ! Au moins un point positif. Hé ! Il n'a pas l'air si mal que ça. Ajouta-t-il en apercevant l'aspect assez accueillant du motel. Il s'empressa de garer la voiture et courut presque jusqu'à l'accueil pour retenir une chambre, laissant à Sam le soin de sortir leurs bagages.
Sam n'avait pas encore finit de sortir les bagages que Dean était de retour brandissant une clé minuscule accroché a un gros « 22 » sinistre. Sam se surprit à penser que c'était fou de voir à tel point cette petite clé pouvait signifier : un toit et un lit pour dormir.
Dean : dépêches toi de déposer les bagages, je t'attends ici.
Sam : tu m'attends ici ? Pour faire quoi ?
Dean : on va diner ! dit-il comme ci s'était la chose la plus évidente au monde.
Sam : mais...on...
Dean (l'interrompant) : quoi ? On n'a pas encore eu le temps de diner. Dépêches-toi j'ai du sommeil à rattraper après.
Sam se retient de lever les yeux au ciel juste parce que son frère avait oublié leur dispute. Il se résigna donc à obéir. Il y'avait un petit bar juste au coin du motel tenu par la femme du gros bonhomme de l'accueil du motel.
Sam et Dean s'y engouffrèrent donc passèrent leur commande et se mirent à observer les autres clients de l'établissement. Cela devenait instinctif chez eux, d'observer se qui se passe autour d'eux à l'affût d'un potentiel danger. C'était entre autre la première chose que John leur avait apprit à faire.
Quelques tables plus loin un groupe d'amis, plus ou moins soûls, se faisaient un poker. Accoudé au bar, un homme d'un certain âge, regardait fixement son verre comme-ci il envisageait de se noyer dans la petite quantité qui y restait. Un peu plus loin, un couple était occupé à découvrir, par leurs propres moyens, l'anatomie buccale de l'Homme. Un homme d'affaire, à juger par son attaché-case ouvert près de lui, marmonnait seul, perdu dans une cascade de feuille et prospectus. Il était jeune, brun aux yeux noirs. Il se passait et repassait la main dans les cheveux, non sans avoir remarqué l'énorme épi qu'il avait réussi à se faire sur la tête. Sam ne détacha son regard du jeune homme que lorsque la dodue propriétaire posa devant eux leur commande. Sam admit que, malgré le fait d'avoir rouspété « non mais où est ce que tu peux mettre tout ce que tu ingères... », Pendant tout le trajet motel/bar, il avait bel et bien faim. Il se mit donc à manger de bon appétit. Mais son regard allait distraitement vers le jeune homme qui grommelait toujours dans sa barbe.
Quand ils eurent fini, aucun d'eux ne se souvint comment ils avaient fait pour parvenir jusqu'à leur chambre, s'affaler sur quelque chose de douillet, se recouvrir avec un truc chaud et sombrer dans quelque chose de reposant et relaxant.
* * *
Une lumière tremblotante se frayait son chemin dans un des nombreux couloirs de la galerie. L'origine de ce faisceau n'était autre qu'une lampe de poche. Son propriétaire, un adolescent aux cheveux gras suivait son gros ventre dans le couloir sinueux. Tout près de lui, avec la face d'un rat, marchait une jeune fille.
Gros ado : Idylle ! Si on trouve l'or dont nous a parlé Raoul, je t'épouse sur le chant.
Idylle (excitée): ce serait génial ! Rien que toi et moi mon amour. On foutra le camp de ce bled pourri. Waw j'aimerais tant que ça soit vrai Alex !
Alex : on sera vite fixé, voila la pièce où il a trouvé le trésor.
Les deux adolescents pénétrèrent dans une sorte de grande salle rectangulaire, dépourvue de fenêtres. Les murs de pierre brute étincelaient étrangement sous la lumière de la lampe d'Alex. Le rayon lumineux éclaira alors un coffre de pierre. Alex et Idylle s'approchèrent. Le coffre était grand, formé de gros bloc de granite. Un énorme couvercle entrebâillé, semblait les supplier de le rabattre. C'est là, qu'ils remarquèrent pour la première fois, incrusté à même la pierre, divers petits objets : Notamment, un bracelet en or avec les initiale : G.R.W, une boucle d'oreille bleu, un coupe papier en argent et un pendentif violet.
Idylle (en montrant le pendentif) : hé ça ne ressemble pas au collier stupide de Raoul ?
Alex (hésitant) : ça y ressemble...mais tu sais que cet idiot ne s'en sépare jamais, il l'adore. Il dit que c'était à sa mère. Allez ouvre le, on prend l'or et on se casse, le gardien nous laissera sortir sans rien dire si on lui refile un filon.
Idylle hésita un moment avant de relever avec milles précautions le couvercle de granite, aidée par Alex. Une fois le couvercle ouvert, ils regardèrent avidement à l'intérieur. Leur expression passa de l'anxiété, la surprise, l'indécision puis encore l'anxiété. A l'intérieur, il n'y avait qu'un enchevêtrement de plantes sèches et une petite boite. Alex saisit la boite. Elle était de la taille d'une boite d'allumette, toute fripée, avec une lueur dorée. Il était tellement ahuri, qu'il n'éprouvait même pas de la colère contre Raoul qui les avait mené en bateau, il ne sentait même pas les coups répété dans son bras. Puis, comme dans un film au ralenti, il se rendit compte que c'était Idylle qui lui tapotait le bras, les yeux lui sortaient de la tête. Elle fixait sans siller un énorme écriteau qui était apparue en face d'eux. Alex eu à peine le temps de le lire en entier qu'un grondement sourd se fit entendre. Terrifiés, les deux jeunes se retournèrent en scrutant l'obscurité. Il n'y avait rien. Alex se retourna vers le texte mais ce dernier avait disparu.
Alex : dis moi...tu...as vu ce texte ? Tu l'as vu comme moi hein ?
Idylle (articulant à peine) : sortons d'ici.
Alex tira sa compagne par le bras et l'entraina dehors tandis qu'à l'intérieur, les grondements s'estompèrent.
* * *
Dans un café du centre ville, l'atmosphère était calme. Des clients étaient attablés devants des tasses de café, ou accoudés au comptoir, plongés dans leur journaux. Un peu à l'écart, deux jeunes hommes discutaient furtivement entre eux.
Dean : alors raconte-moi ça en détail.
Sam : je te l'ai déjà dit. Bref pour faire court, des personnes sont tuées deux jours après que leurs meilleurs vœux soient exaucés.
Dean : tu penses au génie de la lampe ?
Sam (arquant les sourcils) : je ne sais pas. D'habitude les génies ne tues pas, mais ont recours à des ruses pour exaucer tes vœux.
Dean : oh ! Donc. Qu'est c que tu propose ?
Sam : ben ! Qu'on aille voir les familles des victimes, histoire de dénicher un point commun.
Dean (en se levant) : très bien allons-y.
Après un cours détour par la mairie où ils furent relevé les adresses des familles des victimes, ils se dirigèrent vers la maison des parents de George Wilds. Ils n'eurent aucun mal à entrer dans la jolie maisonnette après avoir dégainé leurs fausses plaques d'agent fédéral.
Sam : Mrs Wilds, nous sommes désolés pour votre fils. Mais des indices nouveau sont apparus et le FBI à décidé de rouvrir l'affaire.
Mrs Wilds : il n'y a pas d'affaire. Mon petit enfant a trouvé la mort le jour de ses noces. Un point c'est tout.
Dean : vous ne trouvez pas ça suspect que votre fils et sa femme trouvent la mort dans les mêmes circonstances dans une chambre verrouillée de l'intérieur ?
Mrs Wilds (en pleur) : j'ai envie de faire mon deuil, je n'ai pas envie de savoir comment il a trouvé la mort. La chambre fermée prouve qu'il n'a pas été assassiné, et ça me suffit.
Dean : excusez-nous mais nous avons une dernière question. Est-ce que votre fils vous...euh a parlé de quelque chose de bizarre qui lui serait arrivé ?
Mrs Wilds : est ce que vous avez déjà perdu quelqu'un qui vous ait cher ? Si oui, vous saurez que rien n'a plus d'importance.
Elle sortit un mouchoir à pois de sa manche et commença à s'essuyer les yeux, non sans avoir remarqué que le regard de ses deux visiteurs s'était voilé.
Sam (s'éclaircissant la gorge) : euh ! Mrs Wilds, on est vraiment désolé pour ce qui est arrivé à votre fils, mais on aimerait savoir tout ce qui peut nous approcher de la vérité. Dites moi tout ce que vous savez.
Mrs Wilds : je ne me souviens de rien, mon fils disait que Troy avait triché et il voulait le prouver. Il a réussit vous savez. (Elle émit un petit rire) il a eu son doctorat avec les félicitations de tout le comité. Et il a épousé cette charmante fille. La nuit de leur noce...il est mort le même jour que mon Charles. Avec exactement deux ans d'écart...le même jour.
Sam et Dean échangèrent un regard résigné puis se levèrent docilement et se dirigèrent vers la porte, laissant derrière eux une Mrs Wilds complètement avachit sur sa chaise pleurant toute les larmes de son corps.
Une fois dans la voiture Dean se chargea de rompre le silence pesant qui s'était installé.
Dean : alors t'en penses quoi ? Tu crois que le père est mort de la même façon ?
Sam : non, à moins qu'il ne soit mort après que son rêve le plus cher soit réalisé.
Dean : oh ! Qu'est ce qu'on fait on va voir la famille de la fille ?
Sam : elle s'appelle Lori Dixon, sa famille ou plutôt son frère habite au centre ville.
La discussion avec le frère de la victime se déroula d'à peu près de la même manière qu'avec Mrs Wilds. Lori était une jeune et talentueuse jeune femme. Elle travaillait avec George depuis deux ans déjà qu'elle aimait à la folie.
Dean (quand ils furent sortit) : ah! Au moins un point nouveau. Le veux le plus cher de notre lori est qu'elle voulait épouser son patron.
Sam : oui mais ça nous avance pas plus. Nous n'avons aucun point commun entre les deux victimes. Il va falloir aller à la bibliothèque pour chercher quel genre de créature peut tuer après avoir réalisé les rêves de ses victimes.
Dean (retissant) : tu n'as qu'a y aller toi moi je vais interroger la famille de la première victime : Troy.
Sam (soupçonneux) : pourquoi est ce que j'ai l'impression que tu veux échapper à la corvée de la bibliothèque ?
Dean (évitant le regard de son frère) : je ne veux rien éviter du tout je veux juste qu'on finisse ce travail au plus vite c'est tout.
Sam : mm humm! D'accord tu as gagné, dépose moi à la bibliothèque et vas donc interroger Troy. Il s'appelle de Troy Calvin. Jr il habite en banlieue...euh habitait, avec sa femme et ses deux filles. Numéro 26 ...
Dean : je sais ! Ne me prends pas pour un con j'ai l'adresse.
Sam (levant les bras en signe d'impuissance) : c'est bon j'ai rien dis. (En arrivant devant la bibliothèque) A tout à l'heure.
Dean : je te rejoins des que j'ai fini.
Sam s'éloigne en direction de la vieille bâtisse en entendant derrière lui le vrombissement de l'Impla qui s'éloignait en direction de la banlieue.
Cela faisait deux heure que Sam passait et repassait en revue toute les notes qu'il a pris ici et là entre les différents livres et l'ordinateur grinçant de la bibliothèque. Il ne savait toujours pas ce qui pouvait être à l'origine de ses agressions. Il avait trouvé quelques cas similaires en Lettonie, en Russie et en Lituanie apparut dix ans au part avant. Mais ces agressions avait brusquement cessé après la mort de d'une douzaine de personne. Il était entrain de chercher dans l'histoire de ces pays, à la recherche de mythes et légendes locales, quand son frère arriva enfin.
Sam : alors ? Tu t'es perdu ?
Dean : écrases un peu et écoutes ce que j'ai à te dire. Un môme de seize ans, Raoul Tiunzi, est mort hier soir. Dans les mêmes conditions.
Sam : dois-je comprendre qu'il est mort après avoir réalisé son rêve ?
Dean (acquiesçant d'un air sinistre) : il avait trouvé de l'or.
Sam : ???
Dean : ouais. Deux gros lingots d'or.
Sam : des lingots d'or ? C'était ça son rêve ?
Dean : je n'en sais rien. Il avait seize ans, il a le droit d'avoir des rêves bizarre.
Sam (pensif) : ouais. Et où est ce qu'il l'a trouvé cet or ?
Dean : personne ne sait. Il a juste dit à son père qu'il l'avait trouvé comme ça.
Sam : et il y a cru ?
Dean : j'en sais rien les flics sont entrain de l'interroger. Et toi ? Tu as trouvé quelque chose ?
Sam : pas grand-chose non. Il parait que la mort de Troy soit la première de ce genre dans tous les états unis.
Dean (incrédule) : quoi ? Il n'y a rien de semblable ?
Sam : non. Mais j'ai fais quelque recherches dans, disons, le monde entier. J'ai trouvé quelques cas similaire en Lettonie, Lituanie et Russie il y'a dix ans.
Dean : Russie ?
Sam : oui. A l'poque ils avaient conclu à une épidémie de je-sais-pas-quoi. Sinon, tu as découvert quoi chez Troy.
Dean : euh...qu'il travaillait au Ridge & Petter's society. Qu'il y était le big boss. Que sa sœur et confidente Lisa, est banquière. Oh ! Et finalement que Hayley, sa fille, est un super canon.
Sam avait l'esprit ailleurs pour relever le dernier détail ajouté par son frère.
Sam : je crois qu'on devrait aller voir cette Lisa tu ne crois pas ? Puisqu'elle était la confidente de Troy.
Dean : je me suis déjà renseigné, elle est en voyage d'affaire elle rentre demain. Par contre, pour l'instant, moi j'ai un petit creux. Et si on allait casser la croute avant de se remettre au boulot.
Sam (souriant) : je croyais que tu voulais finir cette affaire au plus vite ?
Dean (grognon) : oui mais pas au détriment de la nourriture.
Ils se levèrent et se dirigèrent vers la sortie.
* * *
Après avoir passé leur commande, les Winchesters s'assirent à une table un peut à l'écart et attendirent (plus ou moins patiemment leur commande). Sam étouffant un sourire, détourna les yeux de son frère qui guettait déjà le plateau de nourriture. Son attention fut attirée par un petit groupe de trois personnes, discutant furtivement autour d'un amas de papier. Il venait de remarquer un jeune homme, brun aux yeux noirs. Il se demandait vaguement où il avait vu ce personnage. Sa manière d'aplatir ses cheveux lui était familière. Puis soudain il se remémora : c'était le type du bar du motel dans lequel ils étaient descendus. Il ne savait pas pourquoi mais ce type ne lui inspirait pas confiance.
Dean : hé si tu ne veux pas de ton hamburger, file le moi.
Sam (revenant su terre): tu es sérieux ? Tu viens d'engloutir un double.
Dean : s'était un mini double. Je vais me commander une tarte, t'en veux ?
Sam secoua la tête, tandis-que Dean appelait la serveuse pour repasser sa nouvelle commande. Il se replongea dans l'observation de cet étrange trio. C'était lui, ou tous les trois paraissait nerveux et regardaient furtivement autour d'eux.
Après avoir apaisé sa faim Dean suggéra de fouiller les maisons des victimes pour trouver des indices.
Ils se dirigèrent d'abord vers la maison de Raoul Tiunzi, la dernière victime. Etant donné que le père était au commissariat la voie serait plus ou moins libre. Elle l'était. Les flics avaient fini de fouiller la maisonnette, mais y avait déposé des scellés. Dean et Sam se faufilèrent à l'intérieur et commencèrent à passer l'habitation au peigne fin. Au bout de quelques minutes ils ne trouvèrent rien d'intéressant. Ils ressortirent furtivement en prenant soin de bien refermer la porte comme elle l'était.
Un peu plus tard, dans l'appartement où George et lori ont trouvé la mort, ils se mirent à examiner tout aussi scrupuleusement la chambre ou le couple a rendu son dernier souffle.
Dean (se tenant près d'un coffre à bijoux) : tiens, soit Lori avait une seule oreille soit elle est vraiment maladroite.
Sam (le rejoignant) : pourquoi tu dis ça ?
Dean : regarde les boucles d'oreilles. Il en manque une, elle est en saphir.
Sam : et alors ?
Dean : sammy, mon frère des boucles d'oreilles en saphir c'est un trésor. Une femme sui en perd une seule. Je trouve ça bizarre.
Sam fonça les sourcils un moment puis s'éloigna pour trouver d'autres indices. Quand Dean l'interpella encore.
Sam : quoi encore ?
Dean lui tendit un reçu pour achat d'un bracelet en or massif, portant les initiales G.R.W. puis il dit : « le bracelet est nulle part ».
Sam : le fait qu'il ne soit pas là ne signifie pas dire forcément quelque chose louche.
Dean (grimaçant) : oui c'est vrai, mais j'ai comme un pressentiment. Bon allez ! On rentre, on se repose et on réattaque demain.
* * *
Une fois au motel, Dean se rua presque dans la salle de bain pour prendre sa douche, tandis que Sam s'installait devant son ordinateur pour élargir ses recherches. Ce n'est qu'une demi-heure plus tard que Dean consentit enfin à sortir. Sam, lui n'avait toujours pas avancé d'un pouce dans ces recherches.
Dean : alors ? Tu as du nouveau ?
Sam : je suis largué. Je n'ai rien du tout. Une créature qui tue après avoir réalisé tes rêves...il n'y a rien là dessus. Bobby est entrain de chercher aussi. Il a dit qu'il m'appellerait si il ya du nouveau. Mais...
Dean : bon on n'a aucun point commun entre les victimes, appart pour le rêve... (Il s'assit sur le lit et regarda son frère perdu dans ses pensées) et pour les cas que tu as trouvé en Russie ? Qu'est ce que tu as pu en conclure ?
Sam : je te l'ai dis. Une douzaine de personne, hommes, femmes et enfants sont mort asphyxiés. Les autorités ont conclus que ça devait être une épidémie. Mais l'affaire s'est arrêtée aussi soudainement qu'elle avait commencé.
Dean : mais, si elle est apparue en Asie, pourquoi maintenant et pourquoi ici ?
Sam (se passant les mains dans les cheveux) : je sais c'est pour ça que je t'ai dis que j'étais largué. Sinon, tu propose quoi ?
Dean : qu'on aille manger un truc.
Sam le regarda incrédule. Comment pouvait-il penser à manger après en ce moment ? Mais il se remémora la vieille théorie de son frère selon laquelle on ne pouvait bien réfléchir que si on avait l'estomac plein. Espérant qu'il aurait plus de chance une fois rassasié, il accepta la proposition de son ainé. Ils enfilèrent leurs vestes et se dirigèrent vers le restaurant/bar du motel.
Après avoir passé leur commande, ils s'installèrent à la même table que la veille.
Sam : alors ? Qu'est ce qu'on fait ?
Dean n'eut pas besoin de lui demander de quoi il parlait.il répondit :
- Je ne sais pas sammy, on ira interroger cette Lisa demain matin. On devra aussi interroger le père du petit Raoul. Peut être qu'il sait où son fils à trouver cet or.
Sam : ouais. Faisons ça. Je ne me souviens pas d'une affaire où on a été aussi mal foutu que maintenant.
Dean (amusé) : tu rigole ? Tu te souviens de l'affaire du puis des vœux ?
Sam (avec le même sourire amusé) : oui, ne me parles pas de ça. C'était flippant.
Ils éclatèrent de rire en se remémorant cette affaire. Ils furent interrompue par la gérante qui vint déposer les plats devants leurs propriétaires.
Sam, tout en attaquant le contenu de son assiette, regarda autour de lui. La vérité c'est qu'il cherchait ce curieux personnage de la veille. Le même qu'il avait vu dans ce fast food ce matin. Il le trouva accoudé au bar, une bière à la main. Il semblait déjà assez soul. Sam le regarda fixement. Ce type ne lui inspirait pas du tout confiance. Et il savait qu'il pouvait faire confiance à son instinct pour ce genre de sentiments.
Dean (ayant remarqué le manège de son frère) : tu compte le demander en mariage ?
Sam : quoi ? Non... ce type cache quelque chose. Je ne sais pas quoi, mais il n'est pas clean.
Dean le regarda en fronçant les sourcils puis se détourna pour observer à son tour le type au bar.
Dean : non j'ai juste l'impression qu'il noie un chagrin d'amour.
Sam : parce que t'en sais quelque chose ?
Dean le regarda un moment le visage refrogné.
Sam (souriant) : c'est bon je m'excuse. Mais c'est vrai il ya un truc pas net chez ce type.
Dean : bon si tu as fini de reluquer ce pauvre type tu pourrais manger pour qu'on puisse rentrer. Je tombe de sommeil.
Sam le fusilla du regard et se remit à manger, sans pour autant quitter le gars des yeux. Le type semblait soucieux parlant de temps à autre avec lui même.
Le type se leva au bout d'un moment, la démarche chancelante, et se dirigea vers les toilettes. Il en sortit dix minutes plus tard la démarche beaucoup plus assurée, il murmura quelque chose à la patronne et se dirigea vers la sortie.
Pendant tout ce temps, Sam ne pouvait détourner son regard de cet étranger tout en continuant à penser que cet homme n'aurait pas agit différemment s'il avait volé la couronne de la reine d'Angleterre.
Dean : mec ! Arrête ça tu me fais flipper. Je me demande même si je dois dormir dans la même chambre que toi cette nuit.
Sam (perdu) : quoi ? De quoi tu parle ? (puis comprenant) oh ! Arrête tes conneries.
Dean : allez amène toi. On rentre. Demain on a du boulot.
Dean se leva en déposant quelques billets sur la table. Sam se leva à son tour et suivit son frère vers la sortie.
* * *
Le lendemain après un petit déjeuné rapide, les deux frères se rendirent au domicile de Mr Tiunzi. Les scellés avaient été enlevés et la maison était vide. En questionnant quelques voisins, on leur dit qu'il était retourné travailler pour essayer d'oublier la mort précoce de son fils unique. On leur dit que Pedro était l'avocat personnel de Troy Calvin. Et qu'il travaillait au Ridge & Petter's society.
Dean : tu ne crois pas qu'on devrait se séparer encore. Je m'occupe de Lisa et toi de Tiunzi ?
Sam : non. Je pense à l'inverse.
Dean : l'inverse ?
Sam : oui, je parlerai à Lisa et tu t'occuperas de Pedro Tiunzi.
Dean grommela puis acquiesça au bout d'un moment la mine refrognée. Il déposa son frère devant la banque centrale et se dirigea vers l'immense immeuble de verre quelques rues plus loin.
Sam se rendit à l'accueil. Brandissant sa carte d'FBI, il demanda au vigil le bureau d Lori Calvin.
Au bout d'un moment le vigil lui dit qu'il n'y avait aucune Lisa Calvin dans les fichiers, mais que par contre, une Lisa Taylors existait bien. D'après la description de Sam, le vigil lui assura que la femme qu'il cherchait était Lisa Taylors et que Calvin était son nom de jeune fille.
Après plusieurs coup de fil, le vigil au visage de bouledogue annonça à Sam que Lisa serai là dans une dizaine de minutes. Il invita donc Sam à s'asseoir sur l'une des nombreuses chaises de bois qui ornait le joli petit hall de la banque.
Sam s'assit donc en regardant les gens autour de lui. C'était le moment de la journée où il y'avait le moins d'affluence. Deux personnes, un jeune et un homme d'âge mûr, étaient assis à quelques pas de Sam. Ils discutaient autour d'un formulaire bleu. Une vielle femme parlait avec la jolie caissière blonde derrière son mur de verre. Un jeune homme brum était debout, un peu plus loin lisait les affiches accrochées au mur près de l'entrée. Sam le regarda. Il venait de reconnaître le jeune homme louche qu'il avait vu au bar. C'était lui là-bas qui lisait ces affiches multicolores et qui regardait furtivement le vigil. Sam fut tiré de ses pensées par la sonnerie de son téléphone. C'était Bobby.
Sam : hey.
Bobby : hey Sam. J'ai trouvé un truc à propos du profil que tu m'as demandé.
Sam : c'est quoi ?
Bobby : Apparemment une sorte d'ancienne déesse mutante.
Sam : hein ?
Bobby : oui la seule explication c'est ça. Une ancienne déesse dont l'un des parents fut un démon. Donc c'est un genre de monstre nouveau mi-dieu mi-démon.
Sam : et une idée d'où on pourrait trouver cette charmante créature ?
Bobby : j'en sais rien moi c'est vous qui êtes là-bas non ? Je ne vais quand même pas faire tout le boulot.
Sam : ok, ok. Alors euh...une idée pour la tuer...euh si on la retrouve ?
Un groupe de sept personnes surgirent de la porte du fond. Ils restèrent cependant devant la porte à parler avec animation tandis qu'une grande blonde se dirigeait vers le vigil. Sam, lui n'avait pas remarqué la femme qui s'approchait de son coté.
Bobby : apparemment, il faut un couteau en argent massif imprégné de sang d'une victime ressente de son sort. Oh ! Oui et il faut au même temps détruire l'objet qui la rattache à la vie, avec un une arme en fer pur avec un peu de terre consacrée.
??: agent Rives ?
Sam se retourna pour voir qui lui parlait. C'était Lori. Il murmura un vague « je te rappelle » à l'intention de Bobby avant de raccrocher.
Sam (se levant) : vous devez être Lisa Taylors ?
Lisa acquiesça mais n'eut pas le temps de prononcer le moindre mot. Les rideaux de fer commençaient à baisser et quelqu'un coupa le courant électrique. Au même moment les deux personnages qui étaient à deux pas de Sam se levèrent brandissant des armes en criant « que personne ne bouge ! ».
Les deux assaillants regroupèrent les otages au centre de la pièce tout en les tenants en joue avec leurs 9 mm. Pendant ce temps le jeune qui lisait les affiches également armé, fit le tour de la boite pour vérifier s'il n'y avait pas d'autres employés caché quelque part.
Sam (murmurant) : eh ! bien voila. J'avais raison en disant que t'étais louche mon gars.
Lisa à coté de lui tremblait comme une feuille et personne n'aurait pu dire qui de son visage ou sa chemise était le plus blanc.
Quand le jeune brum revint dans la salle en secouant la tête en direction du type âgé.
Type âgé : Rick ! Prends le sac et prends leurs portables et leurs portefeuilles. Et vous ne vous avisez pas de jouer les héros, Ben à la gâchette facile.
Le brum, Rick, s'avança devant les otages en tendant la main. Ceux-ci commencèrent à dégainer leurs affaires et les déposer dans le sac, sous le regard mauvais de Ben qui les tenait toujours en joue avec son arme.
Sam se maudissait intérieurement de ne pas avoir apporté son propre portefeuille, au lieu de ça, il dut tendre son badge d'FBI, en priant qu'ils ne l'ouvriraient pas. Malheureusement, dès que la collecte fut terminée, Rick alla s'asseoir dans un coin et commença l'examen de sa cagnotte, tandis que le vieux s'approchait d'eux avec un faux sourire accueillant.
Vieux : alors, c'est qui le directeur ?
Aucune réponse.
Vieux : voyons, si vous coopérez nous vous feront aucun mal. Il n'y aura aucun blessé tant que vous faites exactement ce que je dis et que vous n'essayez pas de jouer aux héros. Donc, nous disions...lequel de vous est le fichu directeur de cette boite ?
Un homme assez corpulent en costume gris leva une main tremblante.
Vieux : bien, je vous aime bien déjà. Je sens qu'on va bien s'entendre tout les deux hein ? Alors tu va nous ouvrir le joli petit coffre qui contient de jolis petit billets vers.
Directeur : ce...c'est ...impo...impossible.
Vieux (grimaçant) : là tu voix mon vieux c'est la réponse que je ne voulais pas entendre.
Directeur : je...je vous l'ai d-dit...le coffre ne peut p-pas être ouvert tant que l'électricité est c-coupée.
Vieux : arrête tes conneries. Tu me prends pour un bleu ? Ou (rictus effrayant) je vois... tu veux me pousser à bout c'est ça ?
Sans prévenir il leva son arme et tira sur le voisin du directeur. Un jeune homme aux cheveux grisonnant s'affala sur le sol les yeux grands ouverts. Plusieurs cris étouffés se firent entendre. Sam était sidéré. Comment ce type a-t-il pu tuer ce pauvre homme, sans aucune scrupule. Il était armé aussi et il savait qu'il pourrait facilement venir à bout de ces trois petits dur. Mais s'il faisait ça, il mettrait la vie des autres en joue. Et ça, il ne pourrait jamais le faire. Dehors, des sirènes de polices se firent entendre. Ben s'empressa d'aller regarder dehors.
Ben : merde ! Ils nous ont encerclés. Qui a donné l'alarme ? C'est toi qui a fait ça hein ? Tu te prends pour un malin ?
Il leva son arme et visa le vigil qui fit un vague mouvement vers son arme que Rick a oublié de prendre, mais un coup parti et le vieux vigil s'écroula au sol la main sur la crosse de son revolvers. Lisa poussa un petit cri et fondit en larmes. Sam passa son bras autour de ses épaules et lui murmura quelques mots pour la réconforter.
Vieux : Rick pourquoi tu ne lui as pas pris son arme ? Non mais qu'est ce qui t'as pris ?
Rick grommela quelques mots indistincts et continua son examen des portefeuilles en prenant bien soin de les alléger de leurs billets. Sam redoutait le moment où Rick ouvrirait le sien et découvrirait la fausse insigne d'agent fédéral. Quoique fausse, elle était sacrément réussie et beaucoup de gens n'y voyait que du vent.
Le vieux avait reporté son attention sur le directeur
Vieux : alors maintenant ? Tu va nous ouvrir ce foutu coffre ou tu veux que je te débarrasse de tes employés. Inutile de prier poupée (à l'adresse de la caissière blonde) les flics n'entreront pas. Alors gras-double tu te décide ?
Rick : euh patron ?
Il était pale de terreur, la main crispée sur un portefeuille qu'il apportait à son patron.
Sam (murmurant) : et c'est parti.
Le patron leva les yeux au ciel, comme s'il était interrompu au milieu de son feuilleton préféré. Mais après avoir vu ce que lui montrait Rick, son regard passa de la terreur à un regard convoitise. Sam se retrouva bientôt face à un canon 9 mm.
* * *
Dean arriva devant l'énorme building de verre. Un énorme enseigne indiquait, à quiconque qui aurait oublié, qu'il s'agissait bel et bien de Ridge & Petter's society. Sam gara l'Impla et se dirigea vers la jolie rousse de l'accueil. Il accrocha un sourire ravageur à ses lèvres et sortit son badge.
Dean : bonjour mademoiselle...euh Peggy, je suis l'agent Parker.
Peggy : que puis-je pour vous monsieur ?
Dean : oh ! D'abord que vous m'appeliez Dean, et que vous me disiez où je pourrais trouver Pedro Tiunzi et enfin que vous acceptiez que je vous offre un verre.
Peggy : euh...Dean. Monsieur Tiunzi n'est pas là. Il à reçu l'ordre de rentrer chez lui il y'a quelques minutes. Quand au verre je vous dirais non car je suis fiancée. Et mon fiancé est du genre super jaloux.
Dean. : Oh ! Dommage.
Peggy : pour le verre ou pour monsieur Tiunzi ?
Dean : un peu les deux. Hum...Dites-moi qu'est ce que faisait Tiunzi exactement ici ?
Peggy : il était l'avocat personnel de Mr Troy Calvin.
Dean : et maintenant ?
Peggy : oh ! Euh maintenant il est l'avocat de Petter Green.
Dean : qui est Petter Green ?
Peggy : vous etes sûr que vous êtes agent fédéral ? vous n'êtes pas ce qu'on appellerait un vif d'esprit.
Dean fit la moue.
Peggy : bon je vous explique. Il était une fois Ridge Calvin. Il a fondu cette société avec son ami Petter Green. Mais un jour, Ridge Calvin mourut et laissa les rênes à son fils Troy. Et maintenant que Troy est mort c'est Green qui est le directeur.
Dean : oh ! Merci pour le résumé. Et maintenant que Tiunzi n'est pas là qui occupe sa place ?
Peggy : Edward Taylors.
Dean : d'accord je pourrais le voir ?
Peggy : lequel ?
Dean: Green.
Peggy : désolée il n'est pas là. Il est en déplacement. Il ne rentre que la semaine prochaine.
Dean (levant les yeux au ciel) : alors Taylors.
Peggy sourit et saisit le combiné du téléphone y murmura quelques mots. Puis souffla à Dean « troisième étage c'est la porte avec Edward Taylors écrits dessus ». Dean eut un petit rire forcé et se dirigea vers les escaliers qu'il grava aux pas de courses. Il trouva facilement le bureau qu'il cherchait. Peut-être est-ce à cause de l'inscription Edward Taylors sur la porte ?
Il frappa et entra sans attendre d'être invité. Un jeune homme aux cheveux blond platiné était occupé à remplir des formulaires. Il leva des yeux étonné vers Dean puis enleva les écouteurs qui pendaient à ses oreilles. Dean se félicita de ne pas avoir attendu le « entrez » car de toute façon, ce type ne l'avait pas entendu toquer. Il continua de le regarder un moment les sourcils foncé puis, comme se souvenant d'un truc, il sourit et désigna la chaise.
Taylors : vous devez être l'agent Parker. Je ne vous attendais pas de sitôt, vous avez pris les escaliers ?
Dean (perplexe) : euh...oui.
Taylors (souriant) : sage décision. Parce que l'ascenseur aurait mis plus de dix minutes.
Dean : pour trois étages ?
Taylors (toujours souriant) : ouais et ne me demandez pas pourquoi. Alors. Que puis-je pour vous ?
Dean (s'éclaircissant la gorge) : bon ! Nous enquêtons sur ces morts qui ont eu lieu dans cette ville. A commencer par Troy Calvin, George Wilds sa femme Lori et ce jeune garçon Raoul Tiunzi.
Le regard de Taylors devint grave.
Taylors : et je dois malheureusement ajouter deux nouveaux noms sur votre liste. Alexandre Payer et Idylle Sandres. Ils ont le même âge que Raoul. C'était dans les journaux ce matin.
Dean resta figé. Ils avaient trainé à trouver une solution et maintenant deux autres gosses sont morts.
Dean : il parait que Raoul avait trouvé de l'or ?
Taylor : oui c'est ce qu'on raconte. Mais l'endroit que le petit à indiqué a été fouillé de fond en comble. Il n'y avait rien. Bien qu'il ait un truc étrange car voyez-vous, l'endroit qu'avait mentionné le gosse s'était le même où les ossements du général Mac Struggle avait été découvertes. Enfin les faux ossements. La police pense que le petit, ou son père, a inventé cette histoire en donnant le premier lieu lui venant à l'esprit.
Dean : et où se trouve ce...cet endroit ou les 'faux' ossements ont été retrouvés.
Taylors : A la sortie de la ville. Dans les grottes. C'est facile à trouver vous ne vous perdrez pas.
Dean (se levant) : merci de votre temps.
Taylors (en remettant ses écouteurs et serrant la main de Dean) : oh ! Mais je vous en prie ce fut un plaisir agent Parker.
Dean sortit du bureau et tout en descendant les marches il sortit son portable pour appeler son frère. Il tomba sur le refendeur. En pensant que son frère ne voulait peut être pas déranger, il sourrit. Mais décida tout de même d'aller jeter un coup d'œil du coté de la banque. Il grimpa dans sa voiture et se dirigea vers le centre ville. Mais une fois devant la banque, il vit les voitures de polices et les flics déployé autour de la banque. Des gendarmes tentaient de repousser les curieux qui voulaient se rapprocher. Poussant un juron Dean sortit de la voiture en claquant la porte et demanda à une des personnes derrière les barrières.
Dean : qu'est ce qui se passe ?
Quidam : il y a eu une prise d'otage. Trois types. Il y a eu des coups de feux mais on ne sait pas si il ya des victimes. Et il parait qu'il y'a un agent de l'FBI à l'intérieur.
* * *
Patron : alors agent ...Rives. Tu sais que c'est le bon dieu qui te ramène. Tu vas nous servir de monnaie d'échange. Debout !
Comment Sam pouvait-il expliquer à se personnage que le fait d'annoncer aux filcs qu'ils détenaient un certain agent Rives déclencherait une véritable avalanche de problèmes. Et dire qu'ils avaient pu souffler un peu après que Hendrikson ait annoncé que les frères Winchesters avaient péri dans un incendie. Il essaierait tout de même.
Sam : écoutez ! Je ne crois pas que ce soit une bonne idée...je ne...
Patron : la ferme. Rick fouille le.
Rick s'approcha de Sam et commença à le fouiller. Il trouva rapidement le Luger caché dans le dos. Rick le pris et le tendit au patron.
Patron : je ne savais pas que les fédés avaient le droit de porter des Luger ? Maintenant assis et pas bouger.
Sam s'assit et Lisa s'empressa de lui saisir le bras. Sam se retourna vers elle. Il vit, douloureusement, qu'une lueur d'espoir avait jaillit dans son regard.
Patron (reportant son attention vers le directeur) alors ce coffre.
Le patron hésitait, s'il donnait cet argent à ses bandits qui lui prouveraient qu'ils ne le tueront pas. Mai s'il ne faisait rien, ce fou furieux continuerait à tuer sans scrupules ces innocents. Non, il devait prendre le risque. Peut être que s'ils leur donneraient l'argent ils partiraient tous simplement. D'ailleurs c'est à cause de lui que ce pauvre type est mort. Il devait le faire. Rassemblant son courage il acquiesça.
Le patron eut un sourire satisfait il prit son téléphone et se dirigea un peu à l'écart. Il revint un peu plus tard souriant de toutes ses dents.
Patron : vous voyez il suffit de demander. J'ai juste dis que je voulais un hélicoptère pour quatre personnes d'ici une heure et ils ont tout de suite dit oui. Oh ! mon cher (à l'adresse de Sam) tu es invité.
Il éclata de rire puis fis signe au directeur de se lever. Celui-ci tremblant de la tête aux pieds. il ordonna à ses acolytes de surveiller les autres et suivit le directeur derrière une porte. Ben, lui, commença à regarder, d'un œil mauvais, Lisa qui se pelotonnait contre Sam. Il ordonna un « surveille les autres » à Rick et s'approcha de Lisa. Tout en continuant à braquer son arme, il commença à la caresser. Sa main passa rapidement des ses pieds à ses jambes et remonta vers son décocté. Lisa tremblait elle avait peur de crier. Sam réagit au quart de tour. Saisissant rapidement son couteau de sa manche, il murmura un bref «hey » pour attirer l'attention de l'agresseur et lui planta le couteau dans la gorge. Un coup de feu partit mais Sam n'y prêtât pas attention. Aussi rapide que l'éclaire, il se saisit de l'arme de son agresseur et tira sur le Rick en visant l'épaule. Il avait volontiers tué Ben parce qu'il avait tué le vigil sans pitié, par contre, Rick semblait être entrainé là-dedans malgré lui. Rick tomba au sol Sam se précipita sur lui, lui ôta son arme et l'assomma d'un coup de poing.
Il se retourna vers les autres en leur ordonnant de ne surtout pas bouger. Il se dirigea furtivement vers la porte qu'avaient prise le patron et le directeur quelques minutes au part avant. Il entra et se trouva dans un long corridor avec des murs de verres fumé. Un coup de feu retentit. Sam eut a peine le temps de se cacher qu'une avalanche de verre retomba sur lui. Il lui fallut quelques minutes pour reprendre ses esprits. Il se releva chancelant. Levant les yeux il remarqua le directeur étendue à quelques mètres de lui, les yeux grand ouverts un gros morceau de verre planté en plein cœur. A contre cœur Sam rebroussa le chemin et revient dans la grande salle. Un homme à la cravate rose se leva.
Homme : est ce que vous allez bien ?
Sam : pas maintenant. Vous pouvez ouvrir la porte.
L'homme acquiesça et s'empressa d'ouvrir la porte de service qui donnait sur une rue adjacente. Sam pris Lisa par le bras et se mêla à la foule. Une fois dehors il se tourna vers Lisa.
Sam : Lisa vous avez une voiture je dois filer d'ici. Je ...
Lisa hocha la tête et désigna une voiture de sport noire.
Lisa : allons chez moi c'est le 34 Phillips street.
Elle avait dit ça d'une voix blanche. Elle monta du coté passager, et quand Sam fut installé, elle lui tendit des clés qu'elle avait sortit de sa boite à gant. Sam démarra dans la direction indiquée. Ce n'est qu'a ce moment qu'il remarqua que son épaule droite lui faisait horriblement mal. Voilà où était passée la balle que Ben avait tiré juste avant sa mort. En regardant dans le rétroviseur il vit que de nombreuses écorchures ornaient son visage et ses bras. Mais au moins il avait eu plus de chance que ce pauvre directeur. Le trajet fut sans encombre et ils arrivèrent bientôt devant la jolie maisonnette qui portait le numéro 34. Sam descendit et fit le tour de la voiture pour ouvrir la portière du coté de Lisa. Il l'aida à descendre mais dès que celle-ci eut mis un pied à terre qu'elle s'effondra. Sam la rattrapa de justesse ce qui lui arracha un cri de douleurs. Il porta néanmoins Lisa jusqu'à l'intérieur. Il avait trouvé la clé sous le pot de fleur. Il y avait pensé machinalement après qu'il ait vu que Lisa cachait ses clés de voiture dans la boite à gants. Malgré la fatigue et la nausée qui le submergeait il décida de faire disparaitre la voiture de Lisa car on pourrait facilement remonter jusqu'à lui via cette voiture trop tape-à-l'œil. Il y remonta alors et l'abandonna deux rue plus loin. En prenant bien soin d'effacer ses empreintes. Il revint sur ses pas. Il trouva Lisa allongée là où il l'avait laissée. Il prit le téléphone et appela son frère.
Dean : non de dieu sammy, où es tu ? Tu vas bien ?
Sam : hé ! Calmes-toi je suis au 34 Phillips street.
Dean : d'accord j'arrive. Tu es blessé ?
Sam (à bout de souffle) : ça va.
Dean : j'arrive tout de suite.
Sam raccrocha et regarda autour de lui. C'était une charmante maison. Il se dirigea vers le couloir avec l'intention de trouver la salle de bain pour soigner ses blessures. Il la trouva. Ouvrant la pharmacie il trouva rapidement ce qu'il cherchait. Une trousse de secours. Mais il n'eut pas le temps de commencer à nettoyer ses blessures qu'il tomba évanoui sur le carrelage de la salle de bain.
* * *
Quand Sam revint à lui, il était allongé sur un lit, l'épaule bandée, ses blessures nettoyées et pansées. Il se leva doucement puis se recoucha aussitôt. Car la chambre avait attendue qu'il soit levé pour commencer à tourner d'une vitesse vertigineuse. Après plusieurs essaie la chambra devint raisonnable et se contenta de tanguer faiblement. Sam en profita pour se lever et descendre les escaliers. En bas il y avait le bruit d'une conversation. Sam reconnu la voix de son frère mais pas celle du deuxième homme.
Homme : alors on peut dire que le monde est petit. Pendant qu'on discutait tranquillement ma femme et votre collègue s'étaient pris dans un hold-up.
Dean : oui. On peut voir ça comme ça.
Homme : d'après ce que m'a dit ma femme votre collègue a carrément sauvé la vie de tout ce petit monde là-bas. Vous devriez monter voire comment il va ? Vous êtes sûr que vous ne voulez pas l'emmener à l'hôpital.
Sam : pas la peine je vais bien.
Dean était face à lui et eut un grand sourire de soulagement de voire que son petit frère va bien.
L'homme qui lui tournait le dos se retourna mais resta figé dans une stupéfaction interdite, Sam en fit autant.
Dean (qui n'avait rien remarqué) : Taylors je vous présente l'agent Rives. Sam voici Edward Taylor. Le mari de Lisa. (Puis remarquant l'air étonné de son frère) quoi ?
Sam : euh ! Dean. Tu te souviens du film « la poule aux coqs d'or » ?
Dean le regarda avec des yeux ronds puis dévisagea Taylors avant de murmurer « merde ».
La poule aux coqs d'or était un vieux code entre eux pour dire à l'autre que leur couverture était percée.
Sam : salut Ed.
Dean : tu le connais d'où ?
Sam le regarda et n'eut pas besoin de prononcer « je le connais de Sanford ». Dean se prit la tête entre les mains et redit « merde !!! ».
Taylors : attends Sam mais...comment (pointant son pouce vers Dean) est ce que ... c'est ton frère ?
Sam (acquiesça) : oui écoute je vais tout t'expliquer.
Taylors : non mais...non mais... vous êtes mort je...
Il les regarda tour à tour avec des yeux qui lui sortaient de la tête.
Dean (dans sa barbe) : ça c'est vrai.
Sam le fusilla du regard tandis que Taylors faisait les cent pas. Il n'aurait pas agit différemment si des dinosaures avaient surgit dans son salon.
Taylors : je...non... je vais appeler les flics.
Sam (s'interposant entre son ami et le téléphone) : hey, hey attends un peu. Je t'ai promis que je vais tout t'expliquer. Alors ramène tes fesses et assieds toi.
Taylors (toujours perdu) : mais comment ? J'ai suivi votre affaire... vous savez avec mon métier on doit être au courant de tout ce qui se passe. Je...en plus le nom de Winchester m'a sauté aux yeux... vous savez que vous avez battu le record du plus grand nombre de chef d'accusation. Et puis on a annoncé que vous étiez mort lors de votre transfert dans une prison fédérale. Je... Sam !
Sam regarda Taylors complètement hystérique. Il l'attrapa par le bras et le fit asseoir sur la table de la cuisine Sam et Dean prirent place en face de lui. Sam commença à lui expliquer en grosso modo ce qu'ils faisaient dans la vie. Taylors ne paraissait pas convaincu et s'attendait sûrement à ce que l'un d'eux, ou peut être les deux, crie « poisson d'avril !».
Taylors : une question : est ce que... quand...on était là-bas tu chassais toujours ?
Sam (mal à l'aise) : non justement j'avais voulu...fuir la chasse. Mais la chasse m'a rattrapé après la mort de Jess.
Taylors : et ce... je veux dire ces truc...
Dean : oui, oui, oui. Ce genre de truc existe vraiment et oui on est cinglé à vouloir faire ce job et non on ne sait pas à quoi on a affaire cette fois. Vous avez toutes les réponses comme ça ?
Sam : Dean !
Dean : quoi ? Tu n'en as pas assez d'entendre ces mêmes trucs à longueur de journée ?
Sam : ce n'est pas de ça d'en je voulais parler. Bobby m'a appelé tout à l'heure et il a trouvé quelque chose.
Dean : ah ! Et ?
Sam : c'est une sorte de ...comment dire, une créature mi déesse mi démon.
Dean (incrédule) : vas' y explique.
Sam : il n'a rien dit d'autre que ce genre de créature est attaché à un objet qu'il faut détruire au même temps que la chose. Seulement, je ne sais pas où elle pourrait bien se cacher.
Dean : il y a les grottes. les grottes où Troy a trouvé les ossements et où le môme à trouvé l'or.
Sam : c'est le même endroit ?
Taylors : oui. C'est le même endroit. Je vous montrerez où c'est.
Sam et Dean sursautèrent. Ils avaient complètement oublié sa présence.
Dean : comment ça tu va nous montrer ?
Taylors : je viens avec vous et inutile de jouer les chevaliers nobles et généreux en me disant que je risque ma vie blablabla. Sinon j'appelle la police.
Sam (à Dean) : j'ai oublié de te dire qu'il est du genre très bavard et il n'ya pas plus têtu que lui. C'est la raison pour laquelle j'ai déménagé du campus au bout de six mois. C'était mon compagnon de chambre.
Dean les regarda un moment avant de hausser les épaules. Puis se tournant vers Sam.
Dean: ok. Et toi ? Tu te sens d'attaque ?
Sam acquiesça puis se leva. Il ne put réprimer un grognement de douleur qui n'échappa pas à Dean. Celui-ci le regarda les sourcils en l'air « tu es sûr ? »
Sam : oui et de tout façon on n'a pas le choix. La boite ET la créature doivent être détruites au même temps.
* * *
Une fois devant les grottes, Taylors se transforma en guide touristique. Il les entraina adroitement vers l'une d'elles non sans s'être d'abord ravitaillé au coffre de l'Impla ce qui laissa notre guide pantois. Se ressaisissant, il leur fit signe de le suivre dans un tunnel sombre. Ils avaient à peine fait quelques pas qu'une voix rauque les héla.
Voix : qu'est ce que vous faites là ?
Sam, Dean et Taylors firent volte face pour se trouver nez-à-nez avec le vieux gardien de la sécurité. Il était grand, les cheveux grisonnants avec un front dégarni.
Dean pris au dépourvu ne put trouver une excuse valable. Il regarda Sam avec un regard qui indiquait clairement « à toi de jouer ».
Sam (s'éclaircissant la gorge) : euh...on est désolé monsieur. Ce... (Regardant son frère à la recherche d'inspiration) mon frère à eu un accident et il est devenu amnésique. Les docteurs disent qu'on doit l'aider à recouvrer la mémoire en l'emmenant dans les endroits qu'il aimait le plus. Alors...mon cousin et moi (désignant Taylors) on a eu l'idée de l'emmener ici vue qu'on a passé toute notre jeunesse ici.
Il regarda le vieil homme avec ce regard si sincère dont il avait le secret. Ce dernier les dévisagea un long moment avant de pousser un petit soupir.
Gardien : bon allez-y. je vais vous laisser seuls. (Regardant Dean avec un regard compatissant) j'espère vraiment que vous retrouverez la mémoire. Vous avez de la chance d'avoir une famille comme la votre.
Le vieillard tapota l'épaule de Dean puis se retourna avec son pas tremblant et se dirigea vers la sortie. Une fois hors de vue Dean frappa son frère au bras.
Sam : hey ça va pas ?
Dean : pourquoi tu me fais toujours passé pour un ridicule.
Sam : quoi ? Moi te faire passer pour ridicule ? Non mais tu plaisantes j'espère. D'ailleurs, c'est toi qui m'as dit de trouver quelque chose j'ai fais ce que j'ai pu.
Dean : ouais c'est ça.
Il s'avança dans les galléries en emportant sa lampe de poche. Quand tout à coup, il revient sur ses pas.
Taylors : oui j'allais te le dire c'est un cul-de-sac. C'est par là.
Réprimant un rire Sam s'empressa de suivre Taylors, imité par Dean.
Taylors : voilà ! c'est là.
Ils étaient arrivés à une grande pièce dépourvue de fenêtres. Un gros coffre était accolé au mur. S'armant de sa lampe de poche, Sam s'y dirigea avec Dean sur les tallons. Le coffre paraissait miteux taillés dans de la pierre brute. Sam tendit la main pour ouvrir le couvercle quand Dean l'arrêta et lui désigna les petites gadgettes ancrées à même la pierre. En s'approchant, ils reconnurent facilement la boucle d'oreille de saphir, et le bracelet avec les initiales G.R.W .
Dean : je t'avais bien dis qu'il y'avait un truc bizarre dans ces disparitions. Tu vois, ne mets jamais ma parole en doute.
Sam secoua la tête de et souleva le couvercle. Des végétations folles se débattaient pour couvrir tout le fond du coffre, mais elles observaient comme même un cercle vierge, de respect peut être, autour d'une petite boite chiffonnée. Sam tendit la main et la pris entre ses grands doigts. A ses mains, elle avait la taille d'une grosse noix. Dean la regarda puis haussa les épaules avant de se tourner vers Taylors. Il était figé et gardait les yeux fixés sur le pan du mur qui lui faisait face. Dean suivit son regard et découvrit la chose qui terrifiait le jeune homme. C'était un écriteau aux lettres lumineuses. Dean avait à peine lut les premières lettres que Sam lui donna un coup de poing à l'épaule.
Sam : ne le lis pas !
Dean détourna difficilement son regard du mur. L'écriteau semblait l'hypnotiser. Sam se retourna vers Taylors pour lui faire la même remarque mais un grondement sourd l'arrêta. Des armes jaillirent comme par magie aux points de Dean et Sam. Ceux-ci firent le tour de la pièce du regard, mais le bruit s'estompa bientôt, ainsi que l'écriteau.
Taylors (blanc comme un linge) : mais c'est...c'était quoi ça.
Dean : c'est toi qui as demandé de venir.
Sam : Ed, tu as lu l'écriteau ?
Taylors (un peu trop rapidement) : non ...un peu...euh ! Oui.
Sam : oh ! C'est pas vrai. Maintenant tu es sa prochaine victime.
Taylors : quiquequoi ?
Dean : comment est ce qu'elle procède d'après toi ?
Sam : elle doit attaquer, si on peut dire ça comme ça, durant le sommeil pour trouver ton plus cher désir et elle fait en sorte de te le réaliser.
Dean : pour mieux te tuer dans deux jours ?
Sam : probablement.
Dean : mais dans quel intérêt fait elle ça. Je veux dire...pourquoi elle réalise tes rêves et te tue après ?
Sam : je crois que ce n'est pas pour elle. Dans l'incantation il était question d'un seigneur des ténèbres. Je crois que ce seigneur des ténèbres se nourrit de la réalisation des rêves bidons des victimes que notre chère déesse/démon lui apporte. Et j'imagine qu'une fois assez fort il renaitra. Donc si on détruit la déesse/démon on retardera le réveil du seigneur des ténèbres.
Dean : je crois que ça fait beaucoup de « je crois » et de « si ». Comment tu as su pour le seigneur machin.
Sam : le nom m'a sauté aux yeux tout à l'heure dans l'inscription.
Dean : c'était quelle langue ? Tu parle la langue des dieux/démons ?
Taylors (avec une toute petite voix) : c'était du letton.
Sam et Dean sursautèrent à nouveau. Taylors avaient la manie de parler aux moments les moins inattendus.
Dean : du quoi ? Comment tu sais ça ?
Sam (voyant que Taylors avait à nouveau égaré sa langue) : il y avait un cours à la fac. C'est là où on s'est rencontré d'ailleurs.
Dean imaginait mal Sam cohabiter avec se type aux cheveux blonds platiné bavard comme un bus plein de gosse. Il regarda son frère.
Dean : pourquoi le letton ?
Sam : tu te souviens des agressions d'il ya dix ans ? Ils ont commencé en Lettonie.
Dean : bon admettons. On fait quoi pour le bidule des ténèbres ?
Sam : je te l'ai dis je n'ai que des suppositions.
Dean : c'est trop dangereux. On ne peut pas baser cette affaire sur des peut être.
Sam : tu proposes quoi ?
Dean : appelles bobby !
Sam sortit son portable le leva au niveau de ses yeux puis secoua la tête. Pas de signal.
Sam : je vais sortir pour essayer de capter un signal. Vous deux restez ici.
Dean : pourquoi on ne vient pas ensemble ?
Sam : parce que lui (en désignant Taylors) si il sort d'ici il va oublier toute l'histoire. Et se fera tuer. Donc il reste et tu restes pour le surveiller.
Dean parut hésiter puis finalement acquiesça.
Sam (à Taylors) : ne t'endors pas. Tu connais l'enjeu.
* * *
Ici je tiens à préciser que ce qui suit peut contenir des spolier de la saison 4. Désolée.
Sam était sortit des grottes et s'en éloigna de quelques pas les yeux rivés sur la barre de réseau. Des que le signal le lui permis il composa le numéro de bobby. Ce lui-ci décrocha dès la première sonnerie.
Bobby : ouais ?
Sam : salut c'est moi.
Bobby : hey salut Sam. J'attendais ton appel plus tôt.
Sam : oui j'ai eu... un petit empêchement. Tu as du nouveau ?
Bobby : oh que oui. Salle affaire. Bon la déesse dont je t'ai parlé n'est que la messagère au service d'un très puissant démon. Notamment, il se nourrit de leurs forces vitales. Qui, cela dit, atteint son comble quand notre rêve le plus cher est réalisé. Il lui faut un certain nombre de victimes pour pouvoir acquérir tout son pouvoir. Et si ça arrive, les prix du pétrole et la météo seront le cadet de nos soucies.
Sam : oui, c'est plus ou moins ce que j'avais deviné. Et tu crois que tuer la déesse/démon sera suffisant pour arrêter les plans.
Bobby : je crois. Disant, momentanément. Mais j'ai bien peur que vous n'ayez pas le choix.
Sam : ok merci bobby.
Il raccrocha et se retourna pour rejoindre son frère quand soudain une douleur aveuglante et des lumières blanches firent leurs apparitions. Puis plus rien.
Les paupières lourdes, la tête douloureuse, les membres ankylosés, Sam était étendu, ou assis qui sait, sur l'herbe fraiche. Après plusieurs efforts colossaux, il parvint à ouvrir les yeux. Il était étendu par terre sur l'herbe, face contre terre. Avec d'infinies précautions, il se releva et regarda autour de lui. Le gradient aux sourire édenté le regardait avec un regard noir. Un démon.
Démon : ah ! Sammy. Enfin ! Je commençais à me demander si j'ai pas un peu forcé la main.
Sam encore groggy ne répondit pas, le démon n'attendait pas de réponse de toute façon.
Démon : alors comme ça tu comptais détruire la déesse et sa seigneurie ?
Sam : oh oui et je compte toujours le faire.
Rassemblant le peu de courage qui lui restait, Sam passa discrètement sa main vers son dos. Il caressa le manche du couteau de Ruby. Il savait qu'il pouvait renvoyer ce démon aux enfers rien qu'avec son esprit mais il s'était promis de ne plus le faire. Le démon avait remarqué le mouvement de Sam, il bougea négligemment la main et Sam fut brusquement projeté vers un arbre trois mètres plus loin. Grognant sous les douleurs qui s'étaient réveillées. Il se releva tant bien que mal. Le démon souriait. A nouveau, Sam fut projeté au sol. Il en eu le souffle coupé. Il resta au sol incapable de faire un mouvement. Le démon s'approchait, un poignard à la main. Sam venait de prendre sa décision, tan pis pour sa promesse. Le démon se rapprochait. Soudain, ses pas devinrent de moins en moins confiant. Puis il s'arrêta se tenant le ventre et suffocant. Enfin, une fumée noire sortit de sa bouche et disparut dans une couleur rougeoyante. Le corps sans vie du vieux gardien s'affala sur le sol à quelques pas de Sam. Celui-ci resta un long moment à essayer de reprendre ses esprits. Puis s'aidant de ses mains il se remit péniblement debout et s'avança chancelant vers l'intérieur.
* * *
Dean regarda son frère sortir de la salle et s'engager dans le couloir suivant la petite lueur dorée de sa torche. Puis, il se retourna vers Taylors. Celui-ci était plus pale qu'un asiatique effrayé. Dean s'assit contre la paroi rocheuse et invita Taylors à en faire autant. Ce lui-ci s'effondra plus qu'il ne s'assit. Dean le regarda avec un œil amusé.
Dean : alors Ed, ça va comme tu veux ?
Taylors : ça ne va jamais comme on veut.
Dean : oui là t'as pas tord. Alors qu'est ce que tu fais dans une ville comme Dyersburg ?
Taylors : quand j'ai décroché mon diplôme, j'ai voulu prendre du temps pour moi. Alors j'ai fais le tour du pays. Et j'ai rencontré Lisa, on s'est marié, j'ai rejoins la boite de son frère. Lisa n'a pas eu la vie facile, ses parents sont morts quand elle avait seize ans. Elle rentrait du lycée et elle les a trouvé en ... morceaux dans le salon.
Dean émit une grimace de dégouts.
Taylors : oui. Depuis elle a commencé à aller mieux. On s'est très bien entendu dès notre premier rendez vous. C'est d'ailleurs pour ça qu'elle à très mal réagit face au braquage. Heureusement que Sam était là.
Dean : ouais. Heureusement.
Taylors : oh ! Mais j'y pense. Je ne t'ai pas dis que nous avons une fille.
Dean (incrédule) : non c'est vrai qu'on oublie facilement ce genre de détail.
Taylors : je croyais que vous l'auriez deviné vu le nombre de photos que j'ai accroché un peu partout dans la maison.
Dean : non je...j'avais d'autre soucies en tête.
Taylors : oui je comprends, moi aussi. Bref, elle s'appelle sera. Elle a presque deux ans.
Dean eut un sourire devant l'air rêveur de Taylors. Si eux aussi avaient une vie, ils seraient peut être marié avec des gosses. Ils accrocheraient leurs photos partout dans la maison. Ils auraient un boulot stable, un repas chaud le soir, des lits douillets, une femme qui les attendraient avec un beau sourire. Ils n'auraient pas à se soucier de l'apocalypse ni des démons.
Taylors : Sam en a mis du temps, tu crois qu'il sait perdu dans les couloirs ?
Dean (essayant de ne pas penser au pire) : non je ne crois pas. Bobby est un beau parleur.
Dean savait bien que c'était faux, que Sam était absent depuis un long moment déjà. Mais que pouvait-il faire d'autre. Il ne devait pas laisser un civil seul ici, et ne pouvait pas l'emmener avec lui. Il décida de donner à Sam encore quelques minutes avant d'aller le chercher.
Cinq minutes passèrent, puis dix, puis quinze et Sam n'était toujours pas là. Dean était nerveux. Il sentait que quelque chose n'allait pas que Sam avait des problèmes. Qu'il était peut être en danger. Prenant son mal en patiente il se mit à faire les cents pas. Il semblait dégager une telle aura de colère que Taylors se fit tout petit. Brusquement, Dean se dirigea vers leurs sacs, d'où il sortit une arme chargée de gros sel, qu'il tendit à Taylors.
Dean : elle est chargée. Tu n'a qu' visé et tirer. Je vais chercher Sam.
Taylors : et si je tire sur vous ?
Dean : on s'annoncera avant d'entrer.
Dean tourna les tallons et se dirigea d'un pas décidé vers le couloir. Taylors tremblait tellement que son faisceau de lumière s'agitait en tout sens. Ce qui rappelait étrangement les jeux de lumière.
Taylors : allez mon petit Eddy ! On se calme. Si Sam a pu tenir une arme a neuf ans je pourrais le faire. Allez ! Il ne t'arrivera rien.
Dans une ultime tentative de se calmer, il se mit à chanter à mi-voix. Une chanson de sa propre création. Elle contenait tous les couplets, refrains et paroles qu'il connaissait. Sans aucun rythme, juste des paroles colées les une aux autres. Au bout de ce qui semblait être une éternité plus tard il entendit distinctement, des bruits étranges qui se rapprochaient. Ça avançait lentement et faisait un bruit à faire dresser les cheveux sur la tête. Edward, ajusta son arme et visa la porte et attendit en priant pour que ce bruit, aussi réel fut-il, ne soit que le fruit de son imagination débordante. Il était sûr que c'était un énorme animal, hideux qui savourait déjà le bon gout du petit Eddy.
Créature : Eddy, c'est nous ne tire pas.
Taylors abasourdit jeta son arme. Cette chose connaissait son nom. Puis soudain Dean entra dans la pièce soutenant un Sam mal en point.
Taylors (tandis que Dean déposait Sam contre le mur): mais qu'est ce que ...? Qu'est ce qui c'est passé ?
Dean : le gardien était un démon.
Taylors : oh ! je vois. Non je ne vois pas !
Dean le fit taire d'un regard, puis se tourna vers Sam.
Dean : hé, sammy ça va ?
Sam : laisses-moi juste une minute. Le temps de reprendre mon souffle et s'occupe de la mocheté.
Dean : non pas question de s'occuper de qui que se soit.
Sam : Dean on n'as pas le choix ! On doit le faire. Je m'occuperai de la déesse et tu t'occupe de la boite.
Dean : et comment on la fera apparaitre ? En admettant qu'on suit ton plan foireux ?
Taylors : si je dors elle doit se pointer non ?
Sam : logiquement.
Taylors : alors faisons ça. Je ne suis pas sûr que j'arriverais à dormir en sachant ce qui m'attends, mais je vous fais confiance. Faisons ça.
Dean : attends, attends, attends. C'est quoi ce plant ? Vous vous foutez de moi ou quoi ?
Sam : Dean ! Est ce que tu as un plan de rechange ?
Dean ouvrit la bouche mais aucun son ne sortit. Il eut beau tourner la situation dans tous les sens la solution était la même : Edward Taylors doit servir d'appât.
Dean : ok mais je m'occupe de la mocheté et toi de la boite.
Sam : c'est impossible, je l'ai déjà touchée. Elle se méfiera de moi si je la prends. Donc c'est à toi de le faire.
Dean : mais tu tiens à peine debout !
Sam : ça ira.
Taylors : dites, vous croyez que ça aura le même effet si je suis assommé au lieu d'être endormi ? Parce que je ne pourrais jamais m'endormir dans ces conditions.
Sam : je crois que ça ne fera pas de différence.
Taylors : ah ! Très bien. Alors euh...à vous de jouer je ne peux pas m'assommer tout seul !
* * *
Sam et Dean préparaient leurs armes. Sam dut taillader le bras de Taylors pour prendre son sang. Une victime récente. Taylors avait insisté en disant que ça ferai trop cool « comme au cinéma » avait-il dit. Dean lui saupoudrai de la terre consacré sur son poignard.
Sam : n'oublie pas qu'on doit le faire exactement au même temps.
Dean : oui, oui, Sam arrête de me stresser je lui suis déjà assez.
Taylors : c'et bon tout est près ?
Sam et Dean hochèrent la tête.
Dean : il manque juste un truc.
Rapide comme l'éclair, il assomma Taylors. Celui-ci glissa vers le sol sans même se rendre compte de ce qu'il lui arrivait. Dean se positionna près de la boite fripée, le poignard tendu à bout de bras. Sam lui, se tenait près de Taylors son propre poignard en argent maculé de sang, attendant tous les sens en éveil. Au bout de cinq minutes, une fumée s'éleva de la petite boite jaunâtre et se matérialisa devant Taylors. Elle était grande, les cheveux noirs mi-long encadraient son visage au teint halé. Elle portait une longue robe noire sans manche, laissant apparaitre des bras au même teint halé que son visage. Ses yeux noirs en amendes ne remarquèrent pas la présence de Sam ou de son frère. Elle s'accroupit près de Taylors et posa sa main droite dont le poignet était orné de plusieurs petits bracelets de la même couleur que sa robe. Sam leva son arme près à frapper quand soudain, il se sentait paralysé. Il ne pouvait plus faire le moindre mouvement. Il ne pouvait même plus respirer. La déesse leva la tête et fit un adorable sourire à Sam. Des fossettes apparurent sur ses joues. Si elle n'était pas la méchante déesse/démone, elle pourrait être la fille le plus adorable de l'univers. Elle se leva est tendit une main vers la gorge de Sam. Et aussi simplement que s'il s'agissait d'une feuille de papiers, elle le souleva du sol. Son visage n'avait pas changé d'expression. Elle était toujours souriante. Un bruit lointain semblable à un murmure se fit entendre. Sam jeta un regard en biais à son frère. Dean était en état de fascination totale devant la petite qui lui murmurait d'une voix mélodieuse.
Voix : voyons Dean tu ne peux pas me détruire. Tu le sais ! je peux exaucer tout tes veux sans que ça ne coute le moindre sacrifice.
Au même temps qu'elle parlait, la voix était entrain d'aspirer toute l'énergie de son interlocuteur. Le poignard tremblait dans les mains de Dean.
Déesse/démon (à Sam): alors mon choux tu as cru pouvoir me détruire aussi facilement ?
Sam voyait à nouveau les lumières blanchâtres jaillir dans sa tête. L'air lui manquait et la vie s'échappait de lui. Dans un ultime effort, il leva le poignard et l'enfonça dans le cœur de son assaillante. Sachant que le poignard ne lui ferait rien puisque l'autre idiot ne parvenait pas à détruire la boite, la déesse/démon se laissa faire. Mais dès que le poignard atteignit le cœur, le sourire de la démone se figea et ses doigts relâchèrent la gorge de Sam poussant un cri elle disparût dans un tourbillon de flammes. Sam eut juste le temps de voir son frère inconscient et Taylors brandissant un poignard en fer maculé de sable, avant de sombrer dans l'inconscience à son tour.
* * *
La lumière blanchâtre qui se débattait pour entrer à travers les rideaux vient se glissait lentement sur le visage de Dean Winchester. D'un geste impatient, Dean passa la main sur son visage comme pour chasser cette lumière vive. Poussant un grognement, il ouvrit un œil, puis un autre. La lumière crue l'obligea à les refermer. A la troisième tentative, il parvint à garder les yeux ouverts. Regardant autour de lui, il aperçût des murs blancs, des draps blancs et même des rideaux blancs. En regardant un peu plus attentivement, il vit qu'il portait une chemise d'hôpital bleutée. Un bracelet à son bras droit lui indiqua qu'il s'appellerait D. Lockhart. Un petit boitier était posé près de sa main droite. Il le saisit et appuya sur le gros bouton rouge. Quelques minutes plus tard une infirmière rentra en trombe dans la chambre.
Infirmière : ah ! Vous êtes réveillés ? il était temps !
Dean : que c'est il passé ?
Infirmière : on comptait bien sur vous pour nous le dire puisque personne ne semble le savoir.
Dean : où est mon frère ?
Infirmière : un étage plus bas. Mais maintenant que vous êtes réveillé on va vous transférer dans la même chambre que lui.
Dean : comment vas-t-il ?
Infirmière : ça peut aller. Il a des blessures plus ou moins graves et deux cotes brisées. C'est fou quand il s'est réveillé il a posé la même question que vous. Apparemment on ne se soucie pas de son état tant que l'autre va bien. (Elle secoua la tête). Si ça vous intéresse on vous a trouvé quasi mourant comme vidé de toute énergie vitale. Mais où est-ce que vous avez trainé tous les deux ?
Dean (hochant la tête) : bon est ce que je pourrais retrouver mon frère maintenant ?
Infirmière : je vais aller parler à votre médecin qui signera votre transfert.
En fin de matinée Dean fut transféré dans la chambre de son frère. Sam était assis dans son lit et parlait avec animation avec un jeune homme aux cheveux blonds platiné.
Taylors : hé regardez qui est là !
Dean : salut Ed ! Hey sammy ! Tu vas bien ?
Sam : oui, je me remettrai et toi.
Dean : oh ! Moi je suis frais comme une rose. Dis donc ça fait combien de temps qu'on ai là ? Et d'ailleurs ou sommes-nous ?
Taylors : toujours a Dyersburg. Et vous êtes là depuis trois jours. Sam c'est réveillé à peine dix heures avant toi ?
Sam : dis moi Ed ! C'est toi le coup de Sam et Dean Lockhart ?
Taylors : oui j'ai eu de bons maitres. Et en fait Sam, personne ne te rechercheras parce que toutes les traces menant à toi ont miraculeusement disparue. Enfin abandonnée. Parce que j'ai du tuer encore une fois Samuel Winchester.
Sam (émue) : hé ! Ed. Tu sait ce que tu risques avec ça ?
Taylors : ouais, ouais, je sais. Mais je rends service à un vieil ami que j'ai cru mort et qui as sauvé mes fesses et celles de ma femme.
Dean : merci vieux. C'est sympa. Dis comment tu as fais pour nous ramener jusqu'ici ?
Taylors : je crois que vous en savez déjà assez. J'ai un boulot moi et deux bouches à nourrir !
Ils éclatèrent de rire.
Taylors : allez les gars, je dois filer, prenez soin de vous. Je repasserai surement demain avec Lisa elle voudra surement vous remercier aussi. Allez dormez bien.
Sam et Dean le saluèrent d'un signe de la main tandis qu'il se dirigeait vers la sortie.
* * *
Voilà c'est fini. Comment vous avez trouvé ? Dois-je continuer d'écrire ou fermer mes cahiers et changer de métier ? Merci à tous ceux qui ont tenu jusque là.