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Série : Supernatural
Création : 27.04.2009 à 20h44
Auteur : ouiamsammy
Statut : Terminée
« salut, voici ma deuxième fic. j'espère qu'elle vous plaira. ps: je tiens à l'ecrire seule, j'ai déjà la suite dans ma tete. bonne lecture!! » ouiamsammy
Cette fanfic compte déjà 58 paragraphes
Le coude sur la surface luisante du bar, il regardait le petit pendentif pendant plus de quinze minutes maintenant.
??? : Monsieur ?
Sam releva la tête.
Barman : je suis désolé mais on va fermer.
Sam acquiesça puis se leva. En se dirigeant vers la porte. Puis, se retourna et demanda au barman.
Sam : est ce qu'il n'y aurait pas un coin pas loin pour passer la nuit ?
Barman (souriant) : ben pour pas loin ce n'est pas du tout loin. La porte juste à coté du bar, vous entrez vous frappez à la première porte sur votre droite. Ma belle-sœur habite là. Elle tient des chambres à louer.
Sam remercia le barman et suivit ses conseils. Il trouva facilement l'adresse indiquée. Et frappa à la porte. Une femme dans les cinquante ans vint lui ouvrir. Malgré son âge, son visage, ne portait pas une ride. Ses cheveux légèrement grisonnants étaient cachés sous un foulard noir et gris. Elle portait une longue robe de chambre bleue ciel.
Femme : oui ?
Sam : euh ! Je voudrais une chambre pour la nuit.
La femme semblait le juger du regard.
Sam : écoutez madame, je suis de passage en ville avec mon frère, on...s'est disputé et je cherche un endroit où dormir.
Femme : appelez-moi Janiya. La chambre c'est vingt dollars la nuit. Payable d'avance.
Sam (fouillant ses poches) : euh très bien.
Il sortit un billet de cent et le lui tendit.
Janiya : vous contez rester fâcher avec votre frère pendant cinq jours ?
Sam fut surprit, puis il éclata de rire.
Sam : si on se réconcilie dans ce délai je vous donnerai la même chose en pourboire.
Janiya (riant) : alors donnez moi l'adresse de votre frère je vais lui dire deux mots. (Sam éclata de rire). Attendez-moi ici, je vais chercher la clé. Elle disparût quelques minutes puis revint avec la clé et quelques affaires.
Janiya : j'ai remarqué que vous n'aviez pas d'affaires, alors voilà.
Elle lui donna un vieux pantalon en coton gris, et une serviette qui a connu des jours meilleurs.
Janiya : la chambre c'est la deuxième porte à gauche en haut de l'escalier. Les draps on été changé dans la journée. Pour la salle de bain il en a une à l'étage au fond du couloir. Mais malheureusement nous n'avons plus d'eau chaude.
Sam (ému) : merci beaucoup mada...euh Janiya, c'est...très gentil à vous.
Janiya : non c'est normal vous venez de payer une large avance. Allez, bonne nuit. Et j'espère que ça ira entre vous et votre frère.
Sam (émettant un sourire triste) : merci.
Puis il se retourna et grava les escaliers grinçant.
* * *
Dean se réveilla en sursaut. Il était couché sur une surface dure et froide. Il était dans une sorte de couloir, mal éclairé, aux murs de pierre. Grimaçant à cause de ses muscles ankylosés, Dean se remit, péniblement, debout. Les deux extrémités du couloir étaient englouties par l'obscurité. Aucun son, aucun bruit ne se faisait entendre. Sauf...il lui semblait que c'était ...un reniflement, oui c'était ça. On aurait dit quelqu'un ayant eu une mauvaise grippe. A pas de loup, il se dirigea vers l'endroit du bruit.
Assise dos contre le mur, une jeune fille avait les bras autour des genoux, et se balançait d'avant en arrière. Elle avait les cheveux noirs mi-long qui lui tombaient sur le visage et les épaules. Son visage bronzé était sillonné de larmes. Elle portait des jeans noirs et un t-shirt noir avec un col chemisier.
Dean : Mademoiselle ?
La jeune fille sursauta tellement que ses fesses quittèrent le sol un moment. Elle poussa un hurlement strident. Dean dut la prendre dans ses bras pour calmer la crise de la jeune fille.
Dean : hé, hé, hé calmez-vous. Ça va aller.
La fille commença à se calmer et repoussa brusquement Dean.
Jeune fille : qui êtes-vous ? Que me voulez vous ?
Dean : je ne vous veux aucun mal. Je vous le promets. Je m'appelle Dean et vous ?
Jeune fille (hésitante) : Oriane.
Dean : très bien Oriane. Vous...vous savez comment vous êtes arrivé ici ?
Oriane semblait perdue, puis lentement, elle hocha la tête.
Oriane : je...suis infirmière stagiaire à l'infirmerie du lycée Chisholm. La vraie infirmière est sortie en congé de maternité, alors je la remplace. Je suis restée tard car j'avais du travail en retard. Quand j'ai entendue du bruit, je suis allée voir, et...et...je me suis retrouvé ici...je ne sais pas com-combient de temps je suis ici...
Dean : oui, d'accord, je vois...il m'est arrivé la même chose.
Oriane : vous êtes infirmière ?
Dean (ouvrit la bouche et la referma plusieurs fois) : euh ! Non bien sûr. Je...j'enquêtais sur les disparitions de ces jeunes adolescents au lycée Chisholm.
Oriane : vous êtes flic ?
Dean : euh, en quelque sorte.
Oriane : en quelque sorte ?
Dean : c'est une longue histoire.
Oriane poussa un soupir.
Dean : vous...et si on essayait de sortir de là ?
Oriane se leva d'un bon.
Dean : vous êtes pressé on dirait.
Oriane : pas vous ?
Dean la regarda puis haussa les épaules. Puis commença à marcher le long du couloir. Oriane se pressa de se mettre à son niveau, et régla son pas sur le sien. Dean remarqua que la fille a coté de lui n'avait rien à voir avec celle de tout à l'heure. L'Oriane qui marchait a coté de lui avait le pas assuré et n'avait plus de larmes. Seul point commun entre les deux, s'était les yeux rougis par les larmes. Dean essaya alors de changer de sujet.
Dean : alors Oriane ? Vous aimez votre boulot ?
Oriane (sourit) : oh que oui. J'adore les jeunes. J'adore écouter leurs histoires à dormir debout pour avoir une autorisation pour sécher leur cours.
Dean sourit comme à l'évoque d'un beau souvenir.
Oriane : je vois que vous faisiez parties de ces jeunes là.
Dean : je suis grillé.
Oriane : je commence à comprendre les gens. D'un simple regard je peux, enfin je crois, savoir ce qu'ils pensent, et ce qu'il doit se passer dans leur tête.
Dean : j'ai intérêt à faire attention à l'avenir.
Oriane éclata de rire.
Oriane : alors...Dean, que faites vous dans la vie ?
Dean : oh euh...c'est compliqué, mais disons que je fais un peu de tout.
Oriane : je vais en savoir plus ou...
Dean : peut être plus tard.
Oriane hocha la tête.
* * *
Sam, s'était réveillé après a peine quelques heures de sommeil. Il passa deux bonnes minutes à se rappeler où il était. C'est alors que tout doucement, les événements de la veille lui revinrent en mémoire. Lentement il s'assit sur son lit et regarda autour de lui. Il était dans une chambre exiguë dans laquelle on avait réussi à caser un lit et une petite table à deux chaises. Une fenêtre, au verre opaque laissait entré la fine lumière du matin. Le lit était assez inconfortable à cause des nombreux ressorts qui menaçaient de sortir à chaque minute. Mais, curieusement, les draps étaient propres. Au pris d'un énorme effort, il se remit debout, prit la serviette que Janiya, lui avait donné et se dirigea vers la salle de bain du couloir. Comme c'était à prévoir le sol était crasseux et le carrelage était tellement fissuré que Sam se demanda comment il pouvait encore tenir.
Il se déshabilla, passa sous la douche et étouffa un cri de surprise. C'est alors qu'il se souvint « Mais malheureusement nous n'avons plus d'eau chaude ». Il termina rapidement sa douche « froide ». Il se pelotonna dans sa serviette et quitta la salle de bain. Revenant dans la chambre, remit ses vêtement de la veille. Il était partit sans affaire, sans armes, sauf peut être un couteau de poche et un lampe torche. Et s'il allait au motel pour récupérer ses affaires. Est-ce que ça officialiserai leur dispute ? bien au fond de lui, une petite voix lui disait que tout reviendrai, comme avant. Mais en y pensant, il se rendit compte que jamais, ça n'avait autant dégénéré entre eux. Et cette affaire sur les bras, ils avaient vraiment bien choisi leur moment. Il décida d'aller faire un tour du coté du motel et voir ce que faisait son frère. Il sortit de « sa chambre », empocha la clé et dévala les escaliers. Dehors le temps s'était un peu calmer. Il ne pleuvait plus et il y avait même un petit soleil timide qui hésitait à s'élever dans le ciel. En regardant autour de lui, Sam se rendit compte qu'il ne savait plus comment il avait atterrit ici, la veille. Il était tellement en colère contre son frère qu'il ne faisait pas attention à ce qu'il faisait. « Bien joué Sam, tu en fais un chasseur expérimenté ». Il commença alors à marcher, en essayant de se remémorer, son itinéraire de la veille. Au bout d'une heure, il aperçut au loin, la silhouette gigantesque du lycée Chisholm. Arrivé à son niveau, il décida de rebrousser le chemin en direction du motel, quand son attention fut attirée par quelque chose. L'impala était garé exactement là où il l'avait laissé des heures plus tôt.
Sam (à lui même) : mais qu'est ce que... ?
Il était évident que la voiture n'avait pas bougé depuis hier soir. Une brève panique lui compressa le ventre. Il décida alors d'aller voir du coté du motel. Arrivé sur place, il se dirigea vers leur chambre et colla son oreille à la porte. Rien. Il fouilla sa poche, mais ne trouva pas la clé. Aux grands maux, les grands remèdes. Il crocheta la serrure et entra. Là, il fut choqué. La chambre était exactement telle qu'ils l'avaient laissé.
La panique commença à se sentir. Où était Dean ? Était-il juste quelque part entrain de bouder ? Non, ça ne lui ressemblait pas. Le connaissant il...non c'est impossible...ce pourrait-il qu'il soit...enlevé ? Cette affaire ne sentait définitivement pas bon. Sam sortit son portable et composa le numéro de son frère, mais avant d'appuyer sur le bouton qui validait l'appel, il s'arrêta hésitant, puis raccrocha. Non, il lui donnerait encore une heure. Il sortit de la chambre et se dirigea vers l'accueil où il demanda des nouvelles de son frère. On lui répondit que la dernière fois où il l'avait vu, c'était hier soir quand ils avaient tout les deux pris l'impala. Essayant de ne pas répondre à la panique qui lui rongeait les trippes, il se dirigea vers le bar du coint. Là encore il n'eut pas de nouvelles au barman encore endormi. Sam sortit du bar et regarda des deux coté de la rue comme s'il espérait que Dean jaillirait d'un tournant en criant « je t'ai bien eu hein ? » poussant un long soupir, Sam se dirigea vers la bibliothèque de la ville, il avait toujours quarante cinq minutes avant d'appeler son frère.
Une fois dans la bibliothèque, non sans avoir demandé à la bibliothécaire si Dean était venu ici, il commença à chercher dans les livres des informations sur la ville et son historique. Mais il n'arrivait pas à se concentrer. Différent scénarios passait dans sa tête. Et dans chacun d'eux Dean était en danger. Il referma alors les livres d'un coup sec et se leva. Tout en se dirigeant vers la sortie il composa le numéro de son frère. Après plusieurs sonneries dans le vide, le répondeur s'enclencha. Sam était perdu. Que fallait-il faire. Il avait besoin d'aide. Il composa le numéro de bobby. Ce dernier répondit au bout de deux sonneries. Sam lui expliqua la situation et bobby promis d'être là au plus tard en fin d'après midi. Sam raccrocha, puis composa un autre numéro, parla un moment puis fourra le téléphone dans sa poche avant de se diriger vers leur chambre de motel.
* * *
Dean et Oriane marchaient dans les couloirs qui se ressemblaient tous, pendant ce qui leur sembla être une bonne heure. Dean remarqua que sa compagne tripotait un petit scorpion en argent accrochée à une chaine à son cou.
Dean : scorpion ? Le groupe de hard rock?
Oriane : hein ? Oh ! Non c'est mon signe astrologique. Ce... c'est un cadeau de ma petite sœur. Je le porte depuis huit ans déjà.
Dean passa machinalement la main dans son cou avant de se rappeler qu'il ne portait plus le pendentif offert par son frère.
Oriane : j'ai dis quelque chose qui ne fallait pas ?
Dean : non c'est juste...
Oriane : vous vous êtes disputé avec votre frère ou votre sœur ?
Dean s'arrêta de marcher et la regarda incrédule.
Oriane (s'arrêta et se retourna vers Dean) : Dean ?
Dean : mais...
Oriane (souriant) : non ? J'ai fait mouche ? Vous vous êtes vraiment disputé avec votre sœur ?
Dean : frère.
Oriane (petit rire) : j'ai dit ça au pif.
Dean : vous êtes médium ou quoi ?
Oriane : non, j'ai parlé de mon collier et de ma sœur et vous avez passé votre main sur votre cou. J'imagine que...que vous portiez un souvenir de lui. Et votre visage s'est refermé. Je vous ai dit que je connaissais les gens.
Dean : et ben ça alors.
Oriane : vous...vous voulez en parler ?
Dean : c'est une longue...
Oriane : histoire ? Oui j'imagine, mais, ne croyez vous pas qu'on risque de rester là pendant...longtemps ?
Dean (soupirant) : on a eu une énorme divergence d'opinion qui a dégénéré.
Oriane : testostérone ?
Dean : mouais, mais je dirais plutôt génétique.
Oriane : et ?
Dean : bon on en est arrivé aux mains. Et je...je regrette ce que je lui ai dis. Mais bon...
Oriane : les...divergences c'était à propos de quoi ?
Dean : oh c'est une autre longue histoire (Oriane leva les yeux au ciel) mais, l'idée général c'est qu'il a fait un choix que...je n'approuve pas...pas du tout.
Oriane : je suis sûre que son choix partait de Bonne intention.
Dean : qu'est ce qui vous fait dire ça ?
Oriane : vous êtes le grand frère ? (Dean hocha la tête), vous êtes quelqu'un de bien. Les cadets suivent toujours leurs ainés même s'ils ne font pas toujours les bons choix. Alors je suis sûre que votre frère à cru bien faire.
Dean : ça je n'en doute pas. Mais le problème c'est que ce n'est vraiment PAS le bon choix.
Oriane : entre vous et moi, vous avez toujours fait les bons choix ?
Dean resta silencieux. Cette jeune femme semblait si calme et si sûre d'elle. Elle venait d'accepter le fait qu'ils pourraient ne jamais sortir de ces longs couloirs similaires. Et si... ?
Dean : vous semblez plus calme par rapport à tout à l'heure ? Vous acceptez d'errer dans ces couloirs jusqu'à la fin de vos jours ?
Oriane : tant qu'il n'y a pas d'insectes ou de grenouilles, oui.
Dean la regarda avec des yeux étonné ?
Oriane : non je plaisante, je suis calme parce que VOUS êtes calme. Votre attitude me console et m'aide à tenir le coup. Et bien sûr que je n'ai pas envie de rester là. Je veux sortir d'ici, je veux dire à ma famille combien je les aime, je veux pouvoir exaucer mes rçeves, je veux trouver un petit ami. Je veux ...
Des larmes silencieuses coulaient sur ses joues. Dean regretta aussitôt la jolie et souriante personne qui lui tenait compagnie. Il essuya ses larmes et lui prit la tête entre ses mains.
Dean : hé regardez-moi, je vous promets qu'on sortira de là. D'accord ? (Oriane hocha la tête) et je suis sûr que votre famille SAIT que vous l'aimez.
Oriane émit un petit sourire timide et ravala ses larmes.
Dean : et quitte à vous trouvez un petit ami je suis là...
Oriane éclata de rire et le repoussa gentiment.
Oriane : vous n'êtes pas mon genre.
* * *
Sam s'enferma dans la salle de bain. S'appuya contre la porte, se laissa glisser jusqu'au sol, renversa la tête en arrière et regarda le plafond. Il était dégouté de lui même. A peine quelques heures après sa dispute avec Dean, il appelle Ruby pour une nouvelle « dose ». Maintenant il était complètement dépendant de cette « drogue » plus il en avait et plus il en voulait. Sa dernière « dose » n'avait fait effet que quelque heure. En plus de cela, il avait cru voir un regard mauvais dans les yeux de Ruby pendant qu'il s'abreuvait de son sang. Etait-ce juste un effet de son imagination ? Mais la dose de tout à l'heure, il en avait besoin. Il savait maintenant à qui ils avaient affaire. Un démon puissant et une horde d'esprit. Bobby l'avait appelé un peu avant pour le lui dire. Il lui avait dit qu'il lui expliquerait tout de vive voix. Il savait également que maintenant une autre personne avait disparue, l'infirmière de l'école. Une certaine Oriane Bakler, 25 ans. Sam ferma les yeux pendant un long moment essayant de se calmer, puis se releva lentement, et ouvrit la porte, à sa grande déception, Ruby était toujours là, couché sur le lit en petite tenue. Quand elle le vit, elle se leva.
Sam (avec espoir): tu t'en vas ?
Ruby : non ! Je vais prendre une douche.
Elle s'engouffra dans la salle de bain et ferma la porte.
Sam se laissa tomber sur le lit et jeta un regard à sa montre. Dix-neuf heures et bobby n'était toujours pas là. Nerveux, Sam commença à nettoyer des armes qu'il avait récupérées de l'Impala. Au bout de quelques minutes, un vrombissement de moteur se fit entendre, une portière claqua, puis quelqu'un frappa à la porte. Sam alla ouvrir. C'était Bobby.
Bobby : hey, comment ça va ?
Sam : bien et toi ?
Bobby : ouais. Bon maintenant raconte moi ce qui c'est réellement passé.
Sam : on était au Lycée Chisholm, on le passait à l'EMF. On s'est disputé, on s'est séparé, Dean à disparu.
Bobby : oui je sais tu m'a déjà dis ça. Mais ...je n'ai pas droit à plus de détail ?
Sam : non, désolé. Ce que je t'ai dis c'est l'essentiel. Bon à toi ? Tu as quoi ?
Bobby (soupira) : Le démon dont je t'ai parlé, il s'appelle Alarias. Il a déniché une incantation qui pourrait mettre les esprits de ses victimes à ses ordres. Mais le processus est long, il dépond de la volonté des victimes. Je crois qu'il les enferme dans une sorte de réalité parallèle où il n'y a pas de sortie...sauf celle de s'abandonner à la mort. Une fois tous les « esprits » à sa merci, il pourrait les utiliser pour acquérir de nouveau pouvoir ou accéder à un « niveau démoniaque supérieur ».
Sam : « niveau démoniaque supérieur » ?
Bobby : ce n'est qu'une déduction, ça pourrait être pire. En tout cas tuer six personnes avec ce rituel fait partie d'un des soixante-six sceaux.
Sam : quoi ? Lilith est derrière tout ça ?
Bobby : je crois qu'il n'a pas seulement Lilith qui veut que Lucifer s'élève. Tous les démons s'y sont mis. Je pense qu'ils croient que Lucifer les remerciera quand il viendra.