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Série : Supernatural
Création : 25.10.2009 à 15h20
Auteur : ouiamsammy
Statut : Terminée
« salut, voici une nouvelle fic, j'ai pensé à un cross over avec mon autre série préférée NCIS. et comme d'hab, je l'ecris seule merci. » ouiamsammy
Cette fanfic compte déjà 48 paragraphes
Sam était assis sur le lit, son ordinateur allumé devant lui, mais il n’y prêtait aucune attention. Il fixait le mur en face de lui à la recherche d’indice, de détails qui lui auraient échappés, des détails qui auraient pu les mettre sur la voix mais toujours rien ne lui vient à l’esprit. Il avait beau se représenter l’affaire sous tous les angles, des pièces du puzzle manquaient toujours. Et des pièces imposantes. Le tableau ressemblait plutôt à une toile d’araignée comportant plus de vide que concret. Il reprit le journal pour relire l’article de la mort des Trust. Ses yeux parcoururent pour la millième fois l’article. Il avait espéré trouver un détail qui lui aurait échappé durant les dizaines et dizaine de lecture qu’il avait faite un peu avant. Poussant un soupir, il jeta le journal un peu plus loin. Ses yeux se posèrent sur la photo qui ornait l’article. Il restait là à la contempler pendant plusieurs minutes. Il savait qu’il y’avait quelque chose d’important mais il ne parvenait pas à mettre le doigt dessus. C’est comme ça que Dean l e retrouva dix minutes plus tard.
- Hey ? Ça va ?
Sam ne répondit pas, il se baissa pour ramasser le journal et regarda de plus prêt. Soudain il le vit. Un compas magnétique ancien était posé sur le foyer de la cheminée. Il paraissait très ancien. Posé sur son support de verre, il passait inaperçu parmi le bric-à-brac qui l’entourait. Se saisissant d’un cendrier posé sur la table de nuit, Sam s’en servit comme d’une loupe pour mieux voir l’objet. Certes la photo dans le journal n’était pas très nette mais maintenant il était parfaitement identifiable. Sam savait qu’il l’avait déjà vu quelque part. Il posa son journal près de lui et saisit son ordinateur un peu trop rapidement.
- Sam ? lança timidement Dean.
Il savait que Sam agissait souvent comme ça quand il était sur le point d’avoir une révélation, il le laissa donc en se contentant de le regarder, le cœur battant, les yeux fixés sur son frère.
Sam chercha rapidement les photos qu’il avait prit chez les Trusts. L’objet ne figurait plus sur la photo qu’il avait lui même prise. Coïncidence ? Rapidement il alla vérifier les photos de la maison des Gilson. La première scène du crime. Mais il ne remarqua rien. Sans se décourager pour autant, il se leva jetant presque son ordinateur et s’avança jusqu'à la table où leurs affaires étaient éparpillées. Il jeta tout de part et d’autres en essayant de mettre la main sur le journal qui les avait amenés dans cette ville. Dean poussa un son réprobateur quand Sam jeta sans ménagement les clés de L’impala et le portefeuille de Dean. Sam l’ignora. Il avait trouvé ce qu’il cherchait. Le journal était réduit à juste une page ou deux. Juste l’article avait survécu. Sam passa les photos de la scène du crime au peigne fin. C’est alors qu’il l’aperçût. Il était a peine visible sur une photo vu que le photographe n’avait eu que la moitié de l’objet pensant que les traces de sang sur le mur serait plus captivantes. Mais l’objet était là. Un compas magnétique ancien posé sur son support de verre. Il l’aurait reconnu entre mille. Même de là, on voyait la fine fissure sur la gauche du cercle de bois. Sam eut un sourire triomphant et se retourna enfin vers son frère.
Ce dernier fatigué d’attendre avait déjà fait honneur à son déjeuné. En voyant le sourire de Sam, il posa sa bière et lui jeta un regard interrogateur.
- Je crois, dit Sam en s’approchant, que j’ai un début de piste. C’est très…tiré par les cheveux mais c’est un début.
- Abrège !
- Bon, dit Sam en s’installant en face de son frère, sur les photos dans le journal, ceux pris par le presse s’entends, on voit ça !
Il posa le journal devant son frère.
- Oh ! Cool ! Du sang ! Pourquoi n’y ai-je pas pensé plus tôt !
- Arrête ! Je parlais de ça.
Il posa le doigt sur le petit compas coupé par le cadre de la photo.
- C’est quoi ce truc ?
- Je pense que c’est un compas, magnétique. Tu sais pour…la navigation.
Dean le fusilla du regard.
- Bon, d’accord, je veux dire que l’objet en question a disparut sur les photos que j’ai prise moi-même sur la scène. Et le même phénomène s’est produit pour les Trust. L’objet apparait sur la photo du journal mais pas sur celle que j’ai prise.
- Tu veux dire…
Dean laissa sa phrase en suspens, mais Sam avait comprit, et il savait que Dean était arrivé à la même conclusion que lui.
- C’est la seule piste. Il faut trouver plus de détail sur ce compas. Mais ça ne va pas être facile. Je n’ai qu’une demi-photo et une autre floue.
- Mais alors comment l’objet à disparut avant notre arrivée, et comment il a atterrit chez les Trust ?
Sam poussa un soupir et regarda la photo du journal. La vérité il n’en savait rien. Six morts pour l’instant et ils avaient à peine un tout petit bout de piste. Les questions de son frère étaient logiques et ils avaient inconsciemment refusé d’y penser pour ne pas avoir à chercher des réponses…introuvables. L’esprit était attaché à cette chose mais là encore ils ne pouvaient qu’émettre des suppositions. Si cela était vrai, il fallait trouver l’objet, trouver l’esprit et le bruler avant que d’autres personnes ne meurent. Mais l’affaire semblait leur échapper. Comment l’objet en question avait-il disparut juste avant leur arrivée pour réapparaitre sur une autre scène du crime et disparaitre de nouveau avant leur arrivée. Ils semblaient jouer de la mal chance.
Sam revint à la réalité pour voir son frère, les yeux rivés sur le journal, un sourire aux lèvres.
- Qu’y a-t-il de si drôle ? S’étonna Sam.
- Les photos en été prise par Kendra Wyatt.
- Et alors ?
- Kendra, sammy, Kendra !
Puis il saisit ses clé son blouson et sortit de la chambre.
**-**-**-**-***
La journée touchait à sa fin. La faible lueur du soleil s’infiltrait par la petite fenêtre de la chambre du motel à la 30e avenue. Assis sur le lit, un homme de couleur était occupé à nettoyer ses armes qui recouvraient presque entièrement le lit.
La porte s’ouvrit brusquement et un homme légèrement trapu fit son entrée. Il lança un vague salut au deuxième homme et déposa des paquets sur la table. Il y’avait un pack de bière et une boite noire assez large. Puis, il vint s’installer sur le deuxième lit face à son ami.
- Tu as été suivi ? demanda le premier.
- Oui bien sur Reggie, dit-il d’un ton féroce. Je me suis assuré que les flics me suivaient pour venir ici. Ça te va ?
- Bon bon, ce n’est pas la peine de me sauter à la gorge, je voulais juste commencer la conversation.
Le nouveau venu poussa un soupir et s’étendit sur son lit en fermant les yeux.
Euh, Geez ? dit Reggie.
- Quoi ? Aboya-t-il.
Reggie lui jeta un coup d’œil inquiet. Ces derniers temps geez semblait d’humeur plutôt massacrante. Il en connaissait la raison bien sûr, lui même des fois s’en voulait. Ramener un esprit sur terre et l’utiliser comme appât pour ramener Sam Winchester dans les parages n’était pas ce que l’on appelait un plan de géni. L’esprit avait déjà assassiné une demi-douzaine de personne. Et apparemment Geez ne voulait pas s’arrêter là. Il voulait mettre le jeune winchester au parfum de l’affaire avant le coup final. Mais les paroles de ce démon lui revinrent à l’esprit celui qu’ils avaient exorcisé juste après la mort de Steve. Steve ! Ce démon avait « laissé échappé » qui était derrière cette détérioration mondiale. Ce chaos qui régnait sur le monde entier. Une seule personne. Sam winchester. Sam winchester qui avait libéré Lucifer. Sam winchester qui se shootait au sang de démon. Sam winchester qui était devenu le nouveau monstre à abattre. Oui, il avait tout au tant envie de le tuer que Geez. Il le méritait. Un monstre pareil ne devait pas exister. Il…
- Quoi ? répéta Geez avec instance.
Reggie était si enfui dans ses pensées qu’il avait oublié qu’il avait interpelé son ami.
- Je me demandais juste…si…se qu’on fait est…
- Juste ? C’est le seul moyen d’attirer cette chose. Il est toujours collé au basque de son frère. Cela dit, il ne mérite pas de vivre longtemps n’en plus. Il est incapable de voir que le monstre qu’est devenu son frère.
- Mais Geez ! On ne Valera pas mieux que lui si on continu à tuer tout ces gens. C’est contre nos principes. On tue ces bêtes oui, mais pas des innocents !
- On leur sauve la vie au contraire, siffla Geez en s’asseyant. Si l’apocalypse commence, ils regretteront de ne pas être morts plutôt. Alors ils devraient nous remercier. Arête avec ta philosophie. Si tu ne veux pas terminer moi je le ferais.
- j’n’ai pas dit ça, s’indigna Reggie. Je veux tout autant que toi la peau de ce fumier de winchester. Et il payera….cher.
Geez eut un sourire en coin.
- je te retrouve enfin on dirait.
- Je ne suis jamais parti. Il poussa un léger soupir. Et dire que leur père était le meilleur chasseur qui soit. Heureusement qu’il est mort avant de voir comment son propre fils à tourner.
- Ouais. Pauvre John. Dit Geez. Bon, on va attendre minuit avant d’installer le prochain plan. T’es partant ou…tu veux protéger les « innocents » ?
Pour toute réponse, Reggie chargea son arme qu’il tenait toujours dans ses mains.
**-**-**-**-***
Il marchait dans de la terre boueuse salissant au passage ses chaussures de marque. Il poussa un grognement furieux mais se ravisa rapidement. Sa vie était peut être en dangers et lui se souciait de son élégance. Il était dans un long tunnel sombre. Le son des vagues résonnaient au loin. Il avait l’impression d’être suivit mais quand il essaya de courir mais ses jambes étaient engourdis comme s’il essayait de courir dans l’eau. Un coup de feu retentit derrière lui. Il eut juste le temps de sauter à plat ventre qu’une douleurs aveuglante le réveilla. Il se retrouva à plat ventre sur le sol de son bureau. Ses genoux avaient heurtés le sol avec un peu plus de force que prévu. C’étaient d’ailleurs ce qu’il l’avait réveillé. Il se leva et regarda autour de lui. Les larges fenêtres de l’agences laissaient apercevoir qu’au dehors il faisait nuit noire. Il regarda autour de lui. Les bureaux de ses coéquipiers étaient vides. Il tourna vivement la tête pour pouvoir regarder sa montre. Il était un peu plus d’une heure du matin. Poussant un bâillement paresseux, il décida d’aller jusqu’au distributeur pour une autre dose de café. Mais dès qu’il fut retourné, il manqua de heurter une silhouette massive, armée de deux gobelets fumant dégageant une subtile odeur de café.
- café ? dit Gibbs en tendant un Goblet à Tony.
Ce dernier se massait la poitrine. Il avait faillit avoir une crise cardiaque. Il ne l’avait pas entendu arriver.
Gibbs eut un demi-sourire en tendant le gobelet à Tony qui le saisit et avala deux longues gorgées. Gibbs avait prit soin de sucrer le sien. Il lui en était reconnaissant.
- alors ? dit Gibbs en s’avançant vers son bureau. Du nouveau ?
- Euh. Oui je…il y’a eu un double meurtre à Cavetown plutôt dans la journée. Un vieux couple. A peu près même mode opératoire que pour les Gilson. Ce qui veut dire rien du tout. Je ne me suis jamais senti aussi largué. Il n’y amène pas un tout petit indice. Rien ! Tony se laissa tomber sur sa chaise et avala une autre gorgée de café. Sauf un truc. Nos deux tourteaux, Sam et Dean winchester ont encore frappé, ils se sont fait passer pour des fédé pour visiter la maison du deuxième crime. Je ne comprends pas leur rapport avec l’affaire. Si c’est eux les auteurs des crimes pourquoi trainer encore ici. Moi à leur place j’aurais décampé.
Tony étouffa un long bâillement et se frotta la nuque pour se stimuler. Gibbs lui, repassait sans arrêt les photos et les rapports de son enquête en cours.
- Et ce Lieutenant Centino ? Des nouvelles ?
- Toujours injoignable. Mais Ziva a trouvé qu’il avait une résidence secondaire au bord de la mer. Il…sortirait plus ou moins avec une certaine…Brigette Whole. 32 ans, grande brune. Elle est esthéticienne.
- Et ?
- Oui, j’ai essayé de la joindre mais elle ne répond pas à son boulot ni à son domicile. Apparemment elle n’a pas donné de signe de vie depuis…oh depuis que Centino à disparus.
- Tu as l’adresse exacte de cette deuxième résidence ?
- Mc Gee travaillait dessus.
Gibbs leva les yeux pour voir Tony étouffer un énième bâillement.
- Rentre chez toi ! lui dit-il. On ira voir ça demain matin.
- Et toi tu va faire quoi ? dit Tony en se levant.
Sans répondre Gibbs exposa ses papiers sur son bureau et se mit à les étudier minutieusement.
- Bonne nuit, murmura Tony sans attendre de réponse, il se dirigea vers l’ascenseur en baillant de rechef.
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Le jukebox scandait du vieux rock. Des bruits de conversations résonnaient comme des bourdonnements d’abeilles, ponctué par le bruit des différentes parties de billard en cours. Assis à une table à l’écart, une jeune femme dans les trente ans vêtus d’un bustier de velours noir et des bleus jeans. En face d’elle, un jeune homme au sourire charmeur. Entre eux, une demi-douzaine de bouteille de bière vide.
- Alors allez-y ! disait-elle. Avouez que vous m’avez amené dans ce bar que pour me soutirer des informations ? Et bien allez-y ! Que voulez vous ?
- Qui moi ? demanda le jeune homme avec un air faussement coupable. Mais pas du tout !
- Voyons…Dean ! Vous pouvez tout me dire. Je suis journaliste ! Je sais.
- Oh et j’ai oublié. Vous êtes médium aussi ?
Kendra eclata de rire.
- Non mais je viens juste de…rompre avec le même genre de mec que vous. Il travaillait au bureau du procureur. Et il sortait avec moi juste pour ça. C’était le même genre de bar, la même ambiance, la même musique ! ajouta-t-elle lorsqu’un groupe de jeunes femmes s’entassa devant le jukebox et que « tequila sunrise des Eagles. » diffusa des baffes.
- Mais alors dans ce cas, riposta Dean non sans suivre des yeux la grande brune qui avait sélectionné la chanson. Pourquoi avoir accepté de me rencontrer ?
- Vous n’êtes pas du bureau du procureur. Dit-elle en saisissant sa bière et en s’abandonnant contre le dossier de sa chaise.
- Non, promit Dean en dessinant une croix virtuelle sur sa poitrine. Parole !
Kendra éclata à nouveau de son rire cristallin.
- Mais sérieusement. Que voulez vous ? Venez-en au fait et arrêtez de tourner autour du pot.
- D’accord, avoua Dean, je voulais un renseignement, Kendra étouffa un cri de triomphe en levant le point au ciel.
- Je le savais, dit-elle. Mon boulot ne m’attire que des gens comme vous. Mais bon, puisque vous payez les bières…mais …je dois rester confidentielle !
- Oh ! oui ! dit Dean, je ne vous obligerais pas à violer votre serment, dit-il avec un sérieux qui fit pouffer sa compagne.
- Très bien, Don Juan. Que veux-tu savoir ?
Dean leva un sourcil. Elle l’avait tutoyé. Il sourit intérieurement content qu’elle ait fait le premier pas.
- Juste, les photos sur le journal, c’est…toi…qui les a prises ? Celle des Trust ?
Kendra fronça les sourcils. Tenait-il vraiment à parler de ce meurtre affreux ? Elle hocha légèrement la tête.
- T’inquiète pas, je ne veux pas te parler du…de ce qui c’est passé. Seulement…et pour les Gilson ? C’était toi aussi. C’est ça ?
- Où…où veux tu en venir ?
- C’est un oui ?
- C’était une question rhétorique. Tu connais la réponse.
- C’est rien, te bile pas. Je m’intéresse juste à un petit détail.
Dean sortit les coupures de journal de sa poche. Il déposa les photos pliées devant sa compagne, fort désireux de ne pas attiré son attention sur le sang qui maculait les murs. Juste le petit compas était visible. Il déposa son doit dessus simultanément sur les deux photos. Kendra se pencha pour voir ce que Dean lui montrait puis elle releva la tête.
- Le compas ?
Dean fronça les sourcils à son tour.
- Oui j’avais remarqué que tous les deux en possédaient un. Et alors ? C’est ça que tu voulais me montrer ? Que les deux…familles possédaient un compas ?
- tu ne trouves pas ça bizarre ?
- Bizarre ? Ils peuvent avoir ce qu’ils veulent en quoi ça me regarde ? Et en quoi ça te regarde ?
- J’espérais que tu me donneras des informations sur ce compas ?
- Un compas ? répéta-t-elle. Et bien, le compas est utilisé en navigation. Il donne une la direction du nord en référence donc on peu mesurer les angles…
- Wow, wow, wow. On se calme google !
- Quoi ? Tu veux savoir à quoi sert un compas ?
- Non je sais à quoi sert un compas ! je veux savoir quelque chose sur CE compas !
- Et dans quel intérêt ? S’emporta-t-elle ? Il a tué tous ces gens ?
- Non mais je pense que c’est peut être la marque de cet espr…ce tueur en série !
La bouche de Kendra s’ouvrit et se referma plusieurs fois.
- Et en quoi cela te concerne-t-il ? C’est le boulot des flics ?
- Je sais ! Mais Kendra ! Je veux savoir. Ça m’importe, il baissa la tête. Mais, Giles Trust étaient mon parrain. Un peu comme mon deuxième père et…je veux savoir…je veux trouver la…le tueur.
Kendra poussa un soupir compatissant. Elle savait plus que personne se que signifiait perdre un proche.
- j’ai pris plus de photos de l’objet. Je pensais que ça pourrais toujours être utile. Surtout…qu’il...non rien !
- Quoi ? dit Dean intéressé.
- Je n’ai pas le droit de le dire mais…ce compas à disparut. Mais les flics ne voient pas là un lien. Je gardais les photos pour…s’ils en avaient besoin.
- T’es vraiment un ange !
Dean se pencha pardessus la table et déposa un légers baiser sur ses lèvres. Il hésita un moment puis il obtint sa réponse. Kendra se jeta presque sur lui. Ses mains caressaient emprisonnaient sa tête pour maintenir ses lèvres contre les siennes. Se comprenant d’un seul regard, ils se levèrent et rejoignirent la voiture pour aller chez elle. Les photos pouvaient bien attendre jusqu'à demain. L’esprit n’auraiet qu’à se payer du bon temps lui aussi !
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- Je ne trouve rien ! grommela Sam en fermant d’un coup sec son ordinateur.
Perché sur une masse de paperasse et de document Dean lui répondit par un grognement.
- Ouais je sais. Moi aussi.
- Alors on est pas plus avancé ! On se pas à qui appartenait cet objet donc on ne sait pas qui est l’esprit. Et on ne sait pas n’en plus comment cet esprit s’en vole de maison en maison, ni comment l’objet à été volé de chez les Gilson et de chez les Trust. On ne peut plus voir les fichiers des personnes qui ont été présente sur les scènes du crimes vu que nous n’en plus on ne devrait pas y être et qu’on est toujours recherchés.
Sam passa sa main dans ses cheveux en les secouant comme pour avoir une inspiration soudaine. Puis se levant il marcha jusqu'à la table où étais Dean et le poussa légèrement.
- Allez ! Pousse-toi ! On échange ! J’ai besoin de changement.
Avec une grimace, Dean se leva et alla s’installer sur le lit que son frère venait de libérer et installa l’ordinateur sur ses genoux. Sam lui s’installa derrière la montagne de papier décidé à trouver l’identité de cet esprit. Après avoir longuement regardé les photos que Dean avait eues par Kendra. Il s’empara de la première liasse de papier. Dean avait gribouillé tout au tour des lettres et des dessins témoin d’une « concentration inouïe ». Ignorant les graffitis, Sam parcourut le papier. Il parlait d’un certain Hugh J. Aswouara. Un navigateur un peu zélé qui avait fait presque le tour du globe dans son petit voilier. La fiche indiquait les grands traits de son histoire qui lui ont valu des articles dans des magazines peu connu. « a traversé l’océan atlantique en 1980 dans une durée record…1977 a atteint le japon alors qu’ils se rendaient en Australie… » Sam secoua la tête. Un vrai zarbi ! pensa-t-il. Quelques coupures de journaux accompagnaient l’article.
A coté du cliché blanc et noir d’un type au sourire édenté, au visage buriné, les cheveux frisé, des yeux pales ; figurait un petit article d’à peine quelques lignes.
De ses racines danoise, française, écossaise et Américaine, Hugh Joseph Aswouara, est un amoureux de la navigation. Doté d’un esprit de défi et d’acharnement, hugh Aswouara n’a jamais renoncé. Ses parents le surnommaient Christophe Colomb à cause de sa passion pour la mer et les bateaux. Cette passion est apparue le jour de ses 6 ans quand il a visité son premier bateaux et où il avait fait l’acquisition de son premiers compas magnétique qu’il ne quitta plus jamais. C’était son porte bonheur disait-il jusqu’au jour où apparemment, le porte-bonheur faillit à son maitre qui disparut dans lors de son dernier voyage reliant l’Angleterre à l’Amérique du sud. Seule trace de son passage, quelques lambeaux de son épaves, désormais vaincue retrouvés aux large du Maryland.
Sam leva la tête. Il était presque incapable de formuler une pensée. Dean avait parcouru l’articla avant lui. Mais pourquoi… ? Il se tourna pour regarder ce que fabriquait son frère. Il était assis dos contre le dossier du lit, les jambes étendues devant lui, l’ordinateur sur ses genoux. Le regard vague, un sourire figé sur les lèvres il ne se rendait même pas compte que l’ordinateur émettait des petits bips à cause de l’indexe de Dean qui avait presque enfoncé le bouton « entrer » dans son orbite.
- Hey ? cria Sam.
Dean sursauta et comme un élève prit en faute, il se redressa et regarda ce qui se passait sur son écran. Des publicités avait inondé l’écran. Il s’empressa de les fermer.
- Euh. Je…je n’ai pas encore trouvé.
Il se remit à la tache tout en évitant soigneusement le regard de Sam.
- Qu’est ce qui t’arrive ? Tu…c’est à peine si tu es avec moi.
- Quoi ? Tu disais ?
Sam leva les yeux au ciel.
- Dean ! Qu’est ce qu’il y’a ?
Dean eut un sourire et ses yeux se perdirent à nouveau dans le vide. Connaissant cette expression, Sam ne fut plus du tout tenter de savoir se qui se passait dans la tête de son frère en ce moment.
- Dean…écoute…Sam passa nerveusement sa main sur son visage. On est sur une affaire ! Tu t’occuperas de to…tu t’occuperas de ça plus tard.
- Ouais je sais qu’on est sur une affaire, répliqua Dean en revenant sur terre. Et j’y travaille.
- Ouais ! Je vois ça ! Est ce que tu as lu ça ? dit-il en lui fourrant sous le nez l’article qu’il venait de lire.
- Oui Sam ! je l’ai fait. Pourquoi ?
- Je n’arrive pas à le croire, j’ai passé des heures à me creuser les méninges alors que toi tu avais la réponse juste devant toi. Et on a perdu tout ce temps à moisir ici alors que toi tu fantasmais sur…je sais plus qui !
- Arrêtes de monter sur tes grands chevaux ! Qu’est ce qu’il peut bien y avoir ce bout de papier.
Jetant rapidement un coup d’œil, son visage blémit. Quand il eut parcouru tout l’article, il tendit la feuille à Sam.
- Bon ben, tu l’as trouvé. C’est l’esprit de…de…Hugh Machin !
Sous le regard noir de Sam, Dean se sentit brusquement tout petit.
- Ben quoi ? dit-il, j’avais la tête ailleurs ! Ça peut arriver ! …et en plus c’étais quelque chose cette fille. Vraiment sammy, Kendra est géniale !!!
Réprimant l’envie d’en coller une à son frère, Sam se contenta de prendre l’ordinateur pour essayer de trouver « tout seul » pourquoi cet esprit avait décidé de s’en prendre, aux Gilson et aux Trust.
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La maison secondaire du lieutenant Centino se trouvait au bord de la mer. Plage privé, pavillon blanc neige. Des baies vitrées donnaient sur l’interminable plage au sable blanc. Devant l’habitation était garé plusieurs voitures et un énorme camion blanc et bleu avec les initiales du NCIS. Les voitures se retiraient les unes après les autres pour n’en laisser que deux extrêmement identiques.
Faisant les sent pas dehors, Tony se passaient et repassaient la main dans les cheveux. C’était apparemment le troisième meurtre où aucun indice n’est disponible. Ils avaient fait le tour de la propriété, avaient découvert les corps sans vie du lieutenant Centino et de sa campagne la jeune esthéticienne, poignardés exactement de la même façon. Tony s’arrêta un moment en voyant Gibbs venir de son coté.
- Je ne sais pas quoi te dire patron ! Mais j’ai vraiment l’impression qu’on traque un fantôme. Aucun témoin, aucune effraction, aucune empreinte !
- Il y’a des mines un peu plus loin et des ouvriers. Ils ont peut être entendu quelques chose !
- Quoi ? De l’autre coté de ces falaises ? Tu crois vraiment que…
Tony fut interrompu par le regard de Gibbs.
- D’accord d’accord ! et toujours pas de nouvelles de ces…winchester ?
- Non ! répondit une voix derrière eux, Ziva, et je ne crois pas que ce soit les coupables.
- Pourquoi ça ? S’interrogea Tony.
- Parce qu’ils sont intelligents. Et je ne crois pas qu’ils trainent encore dans les parages.
- Allez tout les deux, faire un tour aux mines ! Trancha Gibbs, puis il s’en alla les sourcils froncé, remuant la tête.
Tout aussi troublé, Tony et Ziva prirent le même chemin pour récupérer leur voiture.
Les « mines » étaient en fait de vieux bâtiments au plus exactement de vielles grottes battis au dessus des falaises. Que des ouvriers de l’intérieurs eut vu ou entendu quoi que se soit relèverais du miracle.
Abandonnant leur voiture un peu plus loin, Tony et Ziva descendirent du véhicule et se dirigèrent vers l’entrée. il n’y avait pas d’âme qui vive.
- Y’a quelqu'un ? cria Tony mais juste les vagues au loin lui répondirent.
- Génial, grommela Tony entre ses dents. Mais où est ce que tu vas ? demanda-t-il a Ziva en la voyant s’éloigner.
- Il y’a des traces de pneus là ! Et ça semble récent.
Voyant la piste que Ziva lui montrait, Tony la suivit du regard. elle menait derrière les premières roches a cents mètres devant eux. Tous sens aux aguets, Tony et Ziva se rapprochèrent des rochers. Mais une fois de l’autre coté, ils ne virent rien. Juste un bout de mer bleue au loin.
- Allons faire un tour à l’intérieur puis rentrons ! décréta Ziva.
Mais à peine furent-ils un pas, que quelque chose de lourd s’abattit sur eux. Ils eurent juste le temps de jeter un dernier regard flou que l’obscurité envahit tout.
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L’ambiance à l’intérieur de la petite chambre de motel était électrique. Elle l’était d’autant plus lorsque l’ainé était sortit deux heures plutôt. Laissant derrière lui un Sam dans une humeur plutôt massacrante. Il avait passé deux bonnes heures à fouiller, cherché fouiner un peu partout. Mais aucune suggestion plausible ne collait avec son énigme. Comment un esprit peut-il « voyager » d’une maison à une autre, sans aucun lien entre elles. Sauf le compas qui apparait et disparait comme par enchantement. Il s’était levé et avait commencé à faire les cent pas, faute de quoi il aurait pu saccager toute la chambre. Il avait eut raison ! Ces mouvements avaient eus l’effet escompté, il avait réussi à se calmer. Légèrement tout au moins. Il s’arrêta devant la fenêtre et regarda au traves du store baissé. Une pluie fine s’abattait sur le parking. Un couple, complètement hilare, se hâtait pour rejoindre leur chambre. Un peu plus loin Dean s’avançait à grand pas, le pas aérien, son portable collé contre son oreille. Le large sourire qui s’étalait sur ses lèvres ne laissa aucun doute à Sam quant à l’interlocuteur de son frère. Poussant un soupir rageur Sam retourna s’asseoir derrière son ordinateur juste au moment où Dean entra dans la chambre.
- Oui merci Kendra ! Merci d’avoir appelé…oui je te dois un appel…oui et un diner. (Il rit) d’accord…oui moi aussi.
Dean raccrocha en afficha une mine rêveuse et un sourire réjouit.
- C’était Kendra, informa-t-il.
- Youpi. Grommela Sam entre ses dents.
Dean fronça les sourcils.
- Qu’est ce qui t’arrive ?
Pour toute réponse Sam se contenta de le fusiller du regard.
- Bon très bien ! je disais donc, Kendra m’a appelé. Il y’a eu du nouveau.
Dean remarqua que malgré le fait que Sam grincheux et boudant dans son coin, il ne pouvait s’empêcher de se redresser légèrement, attentif à ce que son frère allait annoncer. Avec son petit air réjouit, Dean continua.
- Apparemment notre Casper à encore fait des siennes. Un double meurtre. Le compas est apparut et a disparut.
Cette fois Sam leva carrément le regard vers son frère.
- Je vois que je t’intéresse enfin ! Bon tu te souviens de Centino ?
- Le lieutenant qui c’est accroché avec Gilson ?
- Ouais, celui qui a faillit causer notre perte. Puisque c’est chez lui qu’on faillit être coincé par tes potes du NCIS.
- Il est mort ?
- Ouais. Lui et sa…petite copine possédait une maison au bord de la mer. Ils sont morts tout les deux. Même mode opératoire. Et devine où se trouve leur maison.
- Tu viens de dire quelle est au bord de la mer et…
Sam se tut. Oui ! Presque à l’endroit où le bateau de leur esprit à échoué. Dean avait cependant suivit le même résonnement et comme s’il lisait dans ses pensées, il lui répondit.
- Oui pile au même endroit.
- wow !
- Alors on va voir ça ? Mais on fait vite j’ai promis son diner à Kendra.
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Une douleur atroce c’était tout ce qu’elle ressentait. Ses membres endoloris refusaient de lui obéir. Mais c’était peut être une bonne chose. Elle entendait vaguement des pas lourd pas très loin. Et le bruit de quelque chose qu’on tirait par terre. Le bruit se rapprochait et un bruit métallique retentit tout près de son oreille. On aurait dit le bruit de menotte. Elle sentit une douleur à son poignet droit. Puis, soudain elle comprit. Elle-même était ligotée et on venait de l’enchainée avec…le nouveau venu. Elle n’ouvrit pas les yeux tout de suite. Mais en entendant les pas s’éloigner légèrement, elle ouvrit les yeux et là elle les vit. Un grand homme, teint halé, chemise de coton à grand carreaux. Son compagnon, petit trapu, cheveux roux.
Elle avait ouvert les yeux justes quelques secondes justes pour voir ses ravisseurs. Elle les referma aussitôt car ils s’attardaient légèrement.
- T’es sûr qu’on peut les garder au même endroit ? S’étonna l’un deux. Ce sont des fédé après tout !
- Ouais. On n’a pas le choix.
- Geez ! Ils ne nous ont pas vus ? On pourrait…
- Quoi ? Les libérer ? Non, de toute façon, ils ne croiront que ces eux les coupables.
- D’accord ! C’est toi le chef.
Cette fois les pas s’en allèrent. Et elle put enfin ouvrir les yeux pour voir où elle était.
Une espèce de grande pièce aux murs de pierre. Des barreaux en titan soutenaient les fondations. Des barreaux aux quels elle était enchainées. Tony, était un peu plus loin, les bras au dessus de la tête, toujours inconscient. Puis son regard se posa sur les nouveaux venus. Elle les reconnut rapidement pour avoir regardé leur photos sur les avis de recherches. C’était Dean et son frère Sam winchester. Se dernier était enchainés juste à coté d’elle. Complètement inconscient, un filet de sang s’échappant d’entre ses lèvres. Son frère un peu plus loin, avait la tête penchée sur le coté.
- Eh ! Merde !
Ziva tourna son regard vers Tony qui commençait à se réveiller. Sa première réaction fut de jeter un regard inquiet autour de lui. Quand son regard se posa sur ses menottes, il poussa un grognement en essayant, en vain, de se détacher.
- Bien dormi ? demanda Ziva l’inspectant du regard.
- Mais qu’est ce que… ?
- Je crois qu’on a trouvé nos fugitifs répondit simplement Ziva.
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- Ça fait combien de temps qu’on est là ?
- Une heure à peine. Tu t’ennuie déjà ?
- C’n’est pas que je m’ennuie, mais je commence à avoir des crampes.
Ziva eut un demi-sourire. Mais sa réponse fut prononcée par quelqu'un d’autre. A quelques pas de Tony.
- Bien venu au club ! Maugréa Dean. Il commençait à remuer faiblement. Puis se rendant compte qu’il était enchainé, il donna un grand coup de main pour essayer de se libérer. Mais il ne réussit qu’a s’écorcher les poignets. Il poussa un grognement. Puis il passa son regard furieux sur toute la pièce. Son regard s’arrêta quelque seconde sur Ziva et Tony pour finalement s’arrêter sr son frère. Une petite nuance d’inquiétude brilla dans son regard.
- Il est simplement dans les pommes, intervint Ziva en remarquant la nature du regard.
- Génial ! grommela-t-il entre ses dents.
Il essaya encore une fois de dégager ses mains mais sans plus de succès.
- Tu veux bien arrêter de cogiter j’ai une migraine carabinée. Grommela une voix sur la gauche de Ziva. Sam venait enfin de se réveiller. Sans doute par le boucan provenant du bruit des menottes contre les cylindres cuivrés.
Il ouvrit les yeux et regarda autour de lui. Il posa un regard étonné sur Ziva et Tony. Puis secoua la tête.
- Tu as vu quelque chose ? demanda-t-il à son frère.
- J’ai pas eu le temps. Et toi ?
- Euh…un grand type, et…je crois qu’il portait une chemise de flanelle à careaux.
- Wow bravo sammy ! Nous voilà bien avancé.
- Hé ! c’est pas de ma faute ! Ils étaient deux et ils nous ont eus par surprise. Si tu veux t’en prendre à quelqu'un prends’ en à toi-même. C’est toi qui avais crié « je couvre tes arrières ». Ben merci ! Sans toi je me serais fait prendre.
- Ouais ! C’est de ma faute maintenant ?
- Hé ! Hé ! Intervient vaguement Tony. Les gars…
- La ferme ! Scandèrent Sam et Dean d’une même voix.
- Moi j’ai vu les agresseurs si ça vous intéresse intervient Ziva. Elle leur donna la description. Dean haussa les épaules tandis que Sam la regarda d’un air effaré.
- Quoi tu les connais ? demanda Dean en remarquant l’expression de son frère.
- Oui. C’est Reggie et Geez. Des amis de Bobby.
- Reggie et Geez ? Mais qu’est ce qu’ils viennent faire la dedans ?
- Disons qu’ils ne m’aiment pas vraiment.
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Dean regarda longuement son frère. C’était comme ci le temps s’était arrêté pendant quelque minute. Tony et Ziva échangèrent un regard complètement perdu.
- Explique-toi ! lança Dean
- C’est une longue histoire ! On doit d’abord sortir d’ici. Il y’a deux cinglés et un esprit qui veulent notre peau.
- Un quoi ? lancèrent Tony et Ziva d’une même voix.
- Un esprit, un fantôme ! expliqua Sam tout en promenant son regard tout a tour de lui a la recherche d’un quelconque objet pour défaire ses liens.
- Et vous allez nous faire croire que c’est cet…esprit qui a tué tout ces gens ? Gronda Tony furieux.
Dean et Sam échangèrent un regard.
- Ben en fait, répondit Dean. C’est exactement ça.
- Oui c’est ça, continua Tony septique, et bien sûr vous croyez qu’on va gober ça ?
- Je sais que c’est difficile d’y croire, commença Sam.
- Difficile d’y croire ? C’est complètement impossible. Les auteurs de ces meurtres c’est vous. Et vous n’allez pas vous entier cette fois. J’ai vu vos dossiers. Vous êtes des malades ! je n’ai jamais vu autant de délit sur un seul dossiers.
- Ecoutez ! On aura tout le temps d’expliquer ça plus tard ! dit Dean. Pour l’instant on doit sortir d’ici j’ai un mauvais pressentiment.
- Ah ouais ? Vous allez en finir avec ce qui reste c’est ça ? Vous êtes des…
- Oh taisez-vous pour une fois, cria Dean. J’ai dit qu’on vous expliquera tout une fois qu’on vous aura sorti de là.
- Nous faire sortir de là ? Vous vous prenez pour qui ? Des bons samaritains ?
- On en débâtera tout à l’heure. Répliqua Sam. C’est deux types…geez et Reggie sont des malades. Ils ont commis tous ces meurtres rien que pour m’attirer ici. Et vous devez être complètement paumés pour que vous soyez coincés ici avec nous. Alors oui, on va vous sortir de là régler son compte à cet esprit et à ces deux crétins.
Tony complètement perdu, ne répondit pas. Il regarda Ziva.
- T’en pense quoi toi ?
- Je ne croie pas que se soit eux les responsables de ces meurtres.
- Merci ! lança Dean avec un grand sourire.
- Mais, interrompit –elle, vous ne devez quand même une explication. Quand au sortira d’ici.
- Oui c’est ce que je disais !
Tony leva les yeux au ciel.
- Et comment on va…sortir d’ici ? lança Tony d’un ton narquois.
- Sam au dessus de toi sur ta droite.
Sam leva la tête pour suivre l’indication de son frère. Un clou sortait légèrement du mur derrière lui. A quelques centimètres au dessus de sa tête. S’aidant de ses pied il se souleva a demi et essaya de l’atteindre. Il lui manquait a peine quelque millimètre. Rageur il se laissa tomber sur le sol. Ses menottes le gênait or, son poignet droit était enchainé au poignet gauche de Ziva.
- Vous pouvez me donner un peu de mou ?
C’est alors que s’aidant tout les deux de leurs jambes, ils parvinrent à réduire la distance considérablement. Sam put enfin toucher le clou. Du bout de ses doigts. Après plusieurs tentatives, le clou tomba dans sa main droite. Il entreprit tout de suite de défaire la serrure la plus proche celle de Ziva. Il put enfin libérer sa main droite. Puis refaisant l’expérience avec la menotte qui emprisonnait sa main gauche. Il se leva légèrement chancelant puis s’attaqua aux liens de ses compagnons.
- Bon ! dit Dean quand il fut debout. Sortons d’ici.
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