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Série : Supernatural
Création : 14.03.2010 à 22h39
Auteur : ouiamsammy
Statut : Terminée
« salut, une nouvelle fic et de nouvelles aventures. J'espère que celle ci vous plaira! ps: j'ecris seule merci » ouiamsammy
Cette fanfic compte déjà 30 paragraphes
Resume:
salut, nouvelle fic et de nouvelles aventures. pour cette nouvelle fic, un autre retour dans le temps. dean a 21 ans et sam 17. deux ados et beaucoup de testosterone. sam est en terminale et dean a fini le lycée. ils suivent leur père dans une affaire pas tres nette et où la confiance est la veriatble clé pour s'en sortir vivant.
Personnage:
dean, sam et john
Autres infos:
pas de spoilers.
pas de localisation précise dans les saisons.
Ariel venait à peine de terminer les dernières retouches au bar où elle était sensé faire la fermeture. Elle était assez fière d’elle, le parquet étincelait et les tables brillaient sous les lampadaires. Ayant rangé ses produits de nettoyages dans le remises, elle prit les clés, ôta son tablier, et enfila sa veste, puis se dirigea vers la porte. C’est alors qu’un bruit derrière elle fit dresser ses cheveux sur sa nuque. Elle fit volte face. Le bar était désert mais elle était sûre d’avoir entendue le parquet craquer. Il devait venir de derrière le bar car c’était le seul endroit où le parquet pouvait craquer. Elle considéra le bar en bois rouge qui paraissait soudain terrifiant. Le bruit s’était arrêté mais elle était sur de l’avoir entendue, elle était sûr de ne pas l’avoir imaginé. Son cœur battait violement contre ses cotes et le doute commença à l’assaillir. « Que faire, pensa-t- elle aller voir ou ignorer ? » La peur la paraissait et son instinct de survie lui conseillait de fuir. Prenant une grande inspiration, elle se mit à avancer à petits pas en faisant le moins de bruits possible. Arrivés au bar, elle s’arrêta et tendit l’oreille. Puis, avec des gestes rapides, elle passa de l’autre coté prêtes à riposter en cas d’attaque. Mais là, il n’y a avait rien. Elle regarda longuement le long comptoir avec des yeux ronds. Puis, tentant de se convaincre que le bruit qu’elle avait entendu venait surement de son imagination, elle se dirigea vers la porte en continuant de jeter des regards de temps à autre au comptoir.
Rapidement, elle sortit dans la nuit noire et ferma la porte du bar à double tours. Elle fourra les clés dans son sac et remonta son col, rentra la tète dans les épaules et s’apprêta à descendre les marches mais quelqu’un y était déjà. Ariel eut un hoquet de terreur et fit quelques pas en arrières. Mais sa panique retomba rapidement quand elle reconnu l’homme devant elle.
- Oh ! Ric ! Tu m’as fichu une de ses trouilles ! Elle se jeta sur lui en le serrant dans ses bras. Ric lui rendit son étreinte.
- tu as aimé la surprise à se que je vois, dit le dénommé Ric.
- je ne t’attendais pas du tout. Tu as dis que tu serais en déplacement pour trois jours. Que tu partais…oh que tu aurais du partir il y a trois heures.
- Ouais ! C’est vrai, mais ça viens d’être annulé et je me suis dit que je pourrais faire une petite surprise à ma princesse.
- Oh là pour une surprise s’en ai une. Tu sais tu me manquais déjà et…il se passe des trucs…bref, heureusement que tu es là. Tu sais que je t’aime toi ? Dis-t-elle en se perchant sur la pointe des pieds pour déposer un baiser sur les lèvres de son amant.
Ce lui là répondit au baiser, ses mains se baladant sur ses cheveux. Soudain, Ariel brisa le baiser et recula pour regarder son compagnon.
- Quoi ? S’étonna celui-ci, qu’est ce que tu as ?
Ariel ne répondit pas et continua de scruter son petit-ami. Ce dernier commençait sérieusement à s’inquiéter.
- Ma chérie ! Qu’est ce qui t’arrive ? dit-il en s’approchant doucement d’elle les bras levé au niveau de ses épaules pour montrer qu’il ne voulait pas la brusquer.
- qui es tu ? murmura Ariel.
- Quoi ? répondit Ric complètement déconcerté. Mais…Ariel ! Que…qu’est ce qui t’arrive ? C’est moi Ric…Frederic ! Tu…tu me fais peur là !
- Non, tu n’es pas…c’est impossible. Tu n’es pas lui !
- Ariel ! Tu me fais vraiment flipper ! Je…chérie c’est moi…je ne …je ne comprends vraiment pas ce qui t’arrive, qui veux tu que je sois ?
- Quelqu'un d’autre ! dit Ariel avec force.
Avant que Ric ne compris ce qui arrivait, il aperçut un éclair blanc puis, une douleur aveuglante et il s’écroula à terre inconscient.
- Oui, je me suis trompée, dit Ariel en essuyant le sang qui avait giclé sur son manteau. Tu n’es pas encore mon homme !
Elle jeta la poignée de la porte qu’elle avait arrachée et qui lui avait servie d’arme un peu plus loin, puis, elle prit l’homme inconscient et le tira par les jambes jusqu'à son pick-up, où elle le jeta sur la plate forme aussi facilement que s’il s’agissait d’un sac de billes. Puis elle fit le tour de la voiture et grimpa derrière le volant.
**-**-***-**-**
Une Chevrolet noire brillait sous le timide soleil de décembre devant la façade morose d’un de plus vieux motel de la ville. The Arkansas House. Le motel était vieux, battit en 1934, haut de deux étages et battis à l’ancienne avec de grosse pierre rosée. Ils étaient avec un autre vieux couple mais fraichement mariés les seuls occupants du motel. Un peu plus loin et sous une pancarte écaillée portant le non du motel, la voiture du vieux couple abritait une chatte grise et ses quatre chattons tigrés qui miaulaient bruyamment en réclamant le lait maternel. Dans la chambre de droite, où l’ambiance était un peu plus vivante, un jeun garçon qui devait avoir dans les dix-sept ans étaient en train de rangé ses affaires dans son sac à dos. Des livres, des blocs notes, puis il se dirigea vers la salle de bain en claquant la porte sans se soucier de son frère ainé encore enfuis sous ses couvertures. Quand la porte se referma, ce dernier grogna et plaça son oreiller au dessus de sa tête. Dans la salle de bain, l’adolescent fixait son reflet sur la glace d’un air féroce. Ils avaient encore déménagés, en dépit de ses paroles de vouloir terminer sa dernière année lycée dans le même lycée son père ne la pas écouté. Encore une fois. Et maintenant, il était dans la plus petite ville des états unis. Jasper, Arkansas. Pas plus de 498 habitants. Ce qui faisait une centaine d’ados, une autre centaine qui avaient entre 18 et 44 ans et, une autre petite centaine de vieillard. Ce qui laissait à peine une vingtaine de lycéens en terminales. Ce n’étaient pas pour déplaire au jeune homme mais dans une ville aussi petite, comment cacher que son père son frère et lui étaient chasseur de choses surnaturelles. Là encore, son père étaient partis des qu’ils les avaient déposés. Ils s’étaient installés, avait repérés les endroits importants : superette, bar, lycée et, toujours utile, le post de police. Le jeune homme se passa rapidement de l’eau froide sur le visage, et regarda longuement les gouttelettes d’eau disparaitre sur son reflet. Puis il sortit de la salle de bain avec la même discrétion avec laquelle il était entré. Ce qui réveilla pour de bon son frère ainé.
- Saaaaam ! Mais…qu’est ce que j’ai encore fais ! grommela l’ainé en risquant un œil sous son oreiller.
Le dénommé Sam ne répondit pas et continua de d’agir aussi bruyamment que possible. Bon ça lui déchirait le cœur de devoir réveiller son frère à une heure aussi matinale alors qu’il n’avait pas de lycée mais, c’était plus fort que lui. Il était vraiment furieux contre lui-même contre son père contre cette ville, contre cette vie qu’il menait malgré lui, bref contre tout.
Voyant que l’humeur de son jeune frère ne s'arrangeait pas, Dean s’assit sur le bord de son lit.
- Quoi ? Qu’est ce qui t’arrive ?
- Parce que toi tu n’as rien remarqué ? lança Sam.
- Qu’il est …sept heures du mat, et que tu es entrain de réduire la chambre en bouillie.
Sam fusilla son frère du regard sans répondre.
- Bon d’accord. Sérieusement Sam, qu’est ce qui ne va pas ?
- Dean ! Je…tu…qu’est ce qu’on fait dans le coin le plus paumés de l’Arkansas ?
- Sam ! Ce n’est pas nous qui choisissons ! Tu le sais bien. Si c’étais moi j’aurais dit aux esprits de hanter une plage de palmiers remplies de filles en bikini et…
- Tu ne peux pas être sérieux deux minutes, interrompis Sam.
- Je suis sérieux. Cette chose à déjà tué trois personne et kidnappé deux autres. Alors, on est là pour essayer d’éclaircir les choses. Et tu le sais.
Il s’était levé et s’était approché de Sam. Ce dernier, secoua la tête, furieux. Depuis quelque temps il avait déjà dépassé de quelques centimètres son frère ainé.
- Justement, dit-il au bout d’un moment, comment espérer passer inaperçu dans une classe où il n’ya que dix élèves.
- Sam, je…
- Oublie ! Coupa Sam, il saisit son sac le jeta sur ses épaules et sortit en claquant la porte.
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Malgré ses efforts de sortir le plus tard possible, Sam arriva tôt au lycée. Le lycée, comme toute la ville, bâtit à l’ancienne, était partagé entre le primaire et le lycée. Sam jeta un vague regard à la pancarte noir et blanc portant l’inscription « Jasper High-School- Home of the Pirates ». (Lycée jasper maison des pirates). Ne voulant pas rester dehors à attirer l’attention, il décida d’entrer et de chercher l’administration. Arrivés à son énième déménagement et son énième lycée, il avait l’habitude. Cela faisait partie de choses qu’il faisait machinalement maintenant. L’administration ne fut pas difficile à trouver. Il frappa à la porte et entra. Une femme entre deux âges, vêtue d’un long truc grisâtre et une fraise blanche autour du cou, lui indiqua le bureau du proviseur. Sam suivit la direction indiquée pour se retrouver dans une sorte d’antichambre dans le quel on avait réussi à caser un bureau, une chaise et une minuscule secrétaire qui indiqua à Sam que le proviseur n’était pas encore arrivé er qu’il devait l’attendre.
- Vous pouvez vous asseoir dans le couloir, dit-elle avec sa voix haut perché, je vous appellerais quand il pourra vous recevoir !
Sam alla s’asseoir dans le couloir en jetant son sac à ses pieds. Pas étonnant qu’elle soit si maigre pensa-t-il, si elle avait ne serait-ce qu’un gramme de plus, elle ne pourra plus ni entrer ni ressortir.
Les secondes passèrent longue comme une vie, puis les minutes. Sam pour se distraire suivait la progression de la trotteuse sur l’horloge murale en face de lui. Quelques minutes plus tard, la sonnerie qui indiqua le début des cours résonna en le faisant presque sursauter. Jetant un autre regard à l’horloge, Sam poussa un long soupir en se trémoussant sur sa chaise. Il détisait être là à ne rien faire, il détestait ce lycée, cette ville. Il aurait aimé continué l’année dans son ancienne école. « Dès que j’ai 18 ans, je dirais à papa que je veux rester au même lycée, je serais majeur, il n’aura pas le droit de me contredire, et après le bac je… »
- Mr Winchester ? Couina une voix à coté de lui.
Sam leva la tête.
- Ça fait trois fois que je vous appelle, vous ne m’avez pas entendu ? demanda-t-elle d’une voix à peine audible.
- Désolé, je …je ne vous ai pas entendu !
- Mr Milles va vous recevoir ! Elle lui montra d’un doigt squelettique la direction du bureau. Sam la remercia et suivit la direction.
Mr Milles était grand, jeune, les yeux bleus océan et un crane légèrement dégarni.
- Asseyez-vous Mr Winchester !
Sam s’assit à la place indiquée et attendit.
- Je viens d’avoir votre dossier scolaire. Vous savez qu’il vous faut des suppléments pour contenir tout vos avis de déplacement ?
Sam ne répondit pas.
- Quel est le problème cette fois, vous vous êtes fait éjecter de votre ancien lycée ?
- Non monsieur, je…mon père voyage beaucoup…à cause de son…travail !
Mr Milles, lui jeta un regard comme pour le juger, puis ouvrit le dossier devant lui.
- Mumm……ah !....je vois…murmura-t-il tout en feuilletant le dossier ; je crois…je crois que je vous ai mal jugé, d’après votre dossier…vos notes sont excellentes…même avec…tous ces déménagements ! C’est impressionnant !…vous étiez membre de votre équipe de football à Fergus Falls au Minnesota ?
- Oui Monsieur !
- Et bien, Monsieur Winchester, je crois que notre équipe ne serait que trop heureuse de vous recevoir ! Nous n’égalons pas l’équipe de Minnesota boys mais…on a un bon niveau ! Tenez, donnez ça, il écrivit rapidement un mot sur un bout de papier et lui tendit, à Miss Lokgood, elle vous donnera votre emploi de temps. Et bienvenu chez nous !
Sam le remercia et pris congé. Miss Lokgood, toujours coincée derrière son bureau, prit le papier que Sam lui donna, fouilla un moment puis, elle donna à Sam son emploi du temps et lui indiqua le chemin de la classe où avait lieu son premier court.
Avec des pas long et pesant, Sam rejoignit son premier cours d’espagnol dans son nouveau lycée.
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Dean squattait dans le café du coin attendant que son père le contact. Il lui avait laissé un message plus tôt lui disant qu’il le contactera dans une heure. Cela faisait trois heures maintenant que Dean attendait devant sa tasse de café vide devant lui. Même s’il tentait de ne rien laisser paraitre, Dean était inquiet. Il était même tellement inquiet qu’il n’essaya même pas de draguer la serveuse au micro short. Quand son téléphone sonna, Dean décrocha avant même que le téléphone finisse sa première sonnerie.
- Allo ? papa ?
La voix de son père était à peine audible a cause d’interférences.
- Dean ! je…ne...tererais pas…soir…tu…am…ir…
- Papa ? je ne t’entends pas ! Où est tu ? Est ce que cava ?
- Oui…écoute-moi…j’ai …recherche…je te rappellerais.
La conversation fut coupée. Dean raccrocha à son tour en regardant son téléphone avec une légère inquiétude. Il regarda autour de lui. Il était debout sans avoir le souvenir de s’être levé. Il jeta un billet de banque sur la table et sortit. L’air frais le calma légèrement. La voix de son père était calme. D’après ce qu’il pouvait tirer de ses paroles, il ne rentrerait pas ce soir. Ça, il avait l’habitude de ses appelles. Et la suite était bien sur, faites attention à vous et surveille ton frère. Cela signifiait qu’il était sur une piste qu’il ne pouvait pas rater. « Tant mieux, pensa-t-il, plus vite l’affaire est résolu, plus vite ils pourraient quitter cette ville, Sam avait raison, cette ville étaient vraiment pourrie où il n’y avait pas grand-chose à faire ». Légèrement rassuré Dean entreprit de faire un long tour avant de rentrer au motel.
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Sam était entré dans la salle de classe et s’était trouvé une place près de la fenêtre. Le cours d’espagnol fut une perte de temps. Le professeur, un asiatique à la queue de cheval avait un accent horrible et malgré tout, la leçon Sam l’avait déjà faite. Il se contenta de regarder par la fenêtre. Bonne nouvelle, la salle de classe donnait sur un jardin verdoyant et mignonet. Sam passa la majorité de la classe à assister à l’initiation au vol d’un petit moineau sur la branche d’un marronnier. Les parents moineaux battaient des ailles tandis que le tout petit essayait d’en faire autant. Soudain, l’un des parents le poussa du bec et le petit oiseau tomba à pic, il se ressaisit à quelques centimètres du sol et partit en un vol plané en gazouillant loin, de sa branche. Les parents le suivirent bientôt et disparurent au delà du mur du jardinet. Les lèvres de Sam se tordirent en un léger sourire. Ce ne fut que la cloche sonna que Sam prit conscience qu’il était resté là à observé les moineaux pendant presque une heure. Sortant son emploi du temps, il jeta un vague regard sur son prochain cour et son emplacement.
- Pas la peine, dit une voix à coté de lui, il faut juste suivre le mouvement. Il n’y a qu’une seule classe de terminale. On a les même cours. Sauf en biologie.
Sam leva la tête. C’était un grand garçon blond aux cheveux bouclés. Sam le remercia avec un léger signe de tête. Il se leva en rassemblant ses affaires.
- Mike ! dit-il en tendant la main.
- Sam ! répondit-il en lui serrant la main.
- Alors Sam ! Tu viens d’où ? Premier déménagement ?
- Pas vraiment non, mon père voyage beaucoup.
- Oh ! Donc tu ne va pas rester lentement n’en plus ?
- J’espère !
- Merci ! dit Mike
- Non je ne voulais pas…je suis désolé…je…
- T’inquiète ! C’était pour rire ! Qui ne voudraient pas quitter cette ville ? ,Il n’ya rien d’intéressant ici.
- Le proviseur m’as dit qu’il ya une équipe de foot ici ?
- Oui, tu joue ?
- Ouais bon, répondit Sam…un peu. Je suis avant centre.
- Bon ben présente-toi ce soir au gymnase ! Tu pourras être prit dans l’équipe !
- Tu crois ?
- Ouais ! Pourquoi pas ! Ah voilà Salle 18, Mme Mognonne, professeur d’histoire. C’est le deuxième cours de la journée et le plus patinant.
- Pourquoi ? S’étonna Sam
- Ben ! Elle porte bien son nom ! dit Mike avec un clin d’œil !
Puis il entra dans la classe laissant Sam debout devant la porte délavée. La sonnerie le fit sursauter et il s’empressa d’entrer en classe.
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Mike avait raison, il n’y avait qu’une seule classe de terminale. Sauf pour la biologie qui était divisée en deux niveaux. Sam suivit tant bien que mal la cadence. Ce n’était pas si mal pensa-t-il. Les élèves étaient sympas et le lycée n’était pas si vieux que ça. Malgré lui, il commençait a aime se petit coin perdu. Apres les cours et sous les conseils de Mike, Sam alla au gymnase où l’équipe s’entrainait.
Apres s’être présenté à l’entraineur et lui avoir expliqué la situation, se dernier, un homme grand le front d »garni, ne répondit pas, il se contenta de continuer à observer son équipe s’entrainer.
- Euh monsieur ? demanda Sam.
- Roger ! cria soudain l’entraineur en faisant sursauter Sam.
Mike se détacha de ses coéquipiers et couru vers eux.
- Trouvez lui une tenue ! Et demain qu’il soit à l’heure.
Puis il se retourna pour rejoindre son bureau.
- Oui coach !
- Tu avais oublié de mentionner que tu étais capitaine de l’équipe dit, Sam a Mike.
- Ouais bon ! je voulais pas jouer les grosses tête. Viens suis moi, je vais te trouver une tenue. Ensuite tu pourras assister à l’entrainement d’aujourd’hui. Demain tu t’entraineras avec nous. Nos avant centres ne sont pas très…enfin…tu pourras être utile.
- Tu es gardien ? S’étonna Sam qui venait de remarquer la tenue de son ami.
- Ouais. Je suis dans l’équipe depuis quatre ans. L’année dernière Mark Paul a quitté le lycée. Il était avant centre, un bon joueur. Depuis…les autres…bref tu auras le temps de découvrir tout ça par toi-même.
Sam suivit Mike jusqu'à une petite salle exigüe principalement meublée d’une armoire écaillée. Des ballons de foot trainaient sur le sol. Sur les étagères, posées en désordre, il y avait des jambières, des clés et différents accessoires pour le jeu. Il y avait même une ou deux paires de chaussettes. Mike fouilla dans un des tiroirs du meuble et tira un t-shirt noir avec le nom du lycée brodé au devant.
- Ça pourrait aller pour l’instant. Si tu fais officiellement partie de l’équipe, tu auras droit à ta propre tenue. Maintenant, tu vas t’installer sur les bancs là-bas et assister à l’entrainement. Et demain…sois à l’heure.
Mike rejoignit son équipe en petite foulée laissant Sam, le t-shirt à la main, rêvassant et se voyant déjà, la coupe victorieuse entre les mains, son t-shirt portant son nom !
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A des kilomètres plus loin, un homme remuait faiblement. Il ouvrit les yeux mais tout autour de lui était si noir qu’il avait l’impression d’être aveugle. Il avait l’impression d’être assis, les mains attachées derrière son dos. Les liens étaient tellement serrés qu’ils lui coupaient la circulation. Il sentait son peau bruler à l’endroit des liens.
Il ne se souvenait pas de grand-chose. Son boulot, son voyage d’affaire annulé, sa fiancée à laquelle il voulait faire la surprise. Il se souvenait d’être allé la voire, elle était contente de le voir…puis…elle était devenus bizarre…elle semblait terrorisée, l’image d’Ariel revint dans sa mémoire. Puis, ce fut un éclair aveuglant puis le noir total. Où était-il ? Quelqu’un les avaient-ils attaqués ? Ariel allai-t-elle bien ? Était-elle…vivante. ? À cette pensée, l’homme parût déglutir avec difficulté, des gouttelettes de sueur perlaient sur son front.
Un bruit lointain le ramena à la réalité. Des bruits de pas, plus d’une personne. Une porte s’ouvrit et la lumière qui s’engouffra lui brula douloureusement les yeux. Il dut les fermer. Apres plusieurs minutes, il put enfin les ouvrir. La lumière qui venait de l’extérieur éclairait de dos les nouveaux venus. Et l’homme parût choqué. Il avait reconnu les deux personnes devant lui. Mais il n’arrivait pas à y croire. C’était un homme et une femme. La femme s’était Ariel, mais c’était l’homme le plus choquant. Celui-ci s’avança de quelques pas et vien se placer derrière lui tandis que la femme s’avança pour lui faire face. Doucement, elle effleura de ses doigts le visage de l’homme ligoté. Soudain il eut un éclair aveuglant quand la lumière se refléta sur la lame du couteau que le deuxième homme avait brandit. Un coup sec, du sang jaillit et l’homme ligoté rendit son dernier soupir. Le deuxième homme se baissa pour sucer avidement le liquide encore tiède qui jaillissait de la blessure fraiche.
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John winchester venait d’arrêter sa vieille voiture devant la morgue. Il fouilla un peu dans sa boite à gants pour dénicher une carte puis sortit de la voiture et se dirigea avec des pas rapides vers la morgue qui dégageait un aspect sinistre. L’intérieur était morose et gris. Le médecin légiste de la ville était entrain de déjeuner sur son bureau entouré de tables d’autopsie. Quand John entra, l’homme leva la tête vers lui en contenait de mâcher avec désinvolte !
- Oui ? dit-il en inspectant le nouveau venu.
- Agent Borax, FBI de l’état de l’Arkansas ! dit-il en montrant sa carte. Nous avons reçu un rapport sur les meurtres qui ont eu lieu dans cette ville !
- Quel rapport ? Vous n’avez pas du lire le bon. Ce sont des accidents !
- Dans tout l’état de l’Arkansas il y’a eu des morts similaires. Et vous, vous pensez que trois personnes tuées et deux disparus sont des accidents ?
- Ça c’est pas mon problème, c’est le votre ! Moi je donne le rapport de mon autopsie à la police point.
- Et vous avez conclu à des accidents ?
- Ben, ils se sont tous noyés dans le lac. En fait, il ya eu à nouveau cas. Donc quatre morts noyés ! Et…pff une fugue ! C’est assez pour faire rappliquer le FBI ?
- Je vous ai dit que nous somme sur les traces d’un tueur en série qui maquille ses meurtres en noyades !
- Et il les mange ce meurtrier ? Les morts ont été noyés et mordus pas des poissons. Ça arrive quand le corps reste trop longtemps dans l’eau.
- Comment s’appelle la dernière victime ? demanda John.
Le médecin fouilla un moment dans ses papiers, non sans avoir d’abord avalé une bouchée de son sandwich. Et c’est en mâchant bruyamment qu’il lui passa le dossier.
John ouvrit le dossier. La photo en tête d’article montrait la photo d’un homme, la trentaine sous le nom de Fréderic, d’origine canadienne. Trouvé de bonne heure noyé dans le lac. L’article mentionnait que l’homme était mort noyé, représentant de nombreuse morsure a plusieurs niveaux.
- Les blessures sont post mortem ?
- Qu’est ce que ça peut faire ? demanda le légiste, un bout de salade coincé entre les dents.
- Ça fait que le meurtrier à noyer ses victimes après les avoirs tués.
- quoi ? En les mordants et se nourrissant de leur chair ? Oui !…pourquoi n’y ai-je pas penser ? Ajouta le toubib d’un ton sarcastique.
John lui jeta un regard noir. Mais en même temps, la théorie que venait d’annoncer le médecin commença à germer dans son esprit ! « Les esprits ne se nourrissent, les démons n’on plus…à qui avait-il affaire cette fois ? ».
- Bien, dit-il au bout d’un moment ! Prévenez-moi si vous avez du nouveau !
- Je donne mes rapports à la police ! S’ils veulent vous les donner, vous les aurez !
John croisa son regard un instant en se rentant à grande peine de lui envoyer un coup de point dans la figure. Il se retourna et prit congés sans se retourner.
Le médecin le regarda partir avec l’hombre d’un sourire mauvais sur les lèvres. Quand la porte se referma, un rayon de lumière se refléta soudain sur lui et ses yeux devinrent lumineux comme ceux d’un chat en pleine nuit.
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La nuit était déjà tombée quand Sam rentrait de son entrainement. Il était épuisé, couvert de boue ! Il n’avait pas eut le temps de prendre sa douche une fois l’entrainement terminé. Ce dernier avait duré plus que prévu donc il devait rentrer immédiatement, sous peine de se faire sermonner par son frère. Oui, il avait droit de rentrer tard mais lors de la première séance d’entrainement il était rentré tard et il avait eut droit a « on ne rentre pas tard dans une ville où il ya une disparition par jour et surtout avec se que l’on sait » Sam avait écouté, et obéit même si il n’était pas d’accord. Il voulait être libre et avait hâte de finir le lycée. Il pensait qu’il serait plus libre de désobéir à son père et à ne pas le suivre pour ces prochaines chasses. Il arriva au motel, ouvrit la porte, jeta son sac dans un coin et lança un vague salut a son frère debout près de la fenêtre son portable accroché à l’oreille. Dean ne répondit pas et Sam ne s’en soucia pas. Il avait surement en train d’appeler une des rares filles de la ville. Sans y prêter attention Sam se dirigea vers la salle de bain pour prendre une douche. L’eau lui fit du bien et chassa sa fatigue. Quelques minutes plus tard, il sortit de la salle de bain pour trouver son frère les yeux rivés sur son portable, faisait nerveusement les cents pas.
- Qu’est ce qui se passe ? demanda nonchalamment Sam.
- Papa ne répond pas !
- Et alors, dit Sam en haussant les épaules, il ne répond jamais.
- Non, on parlait et…l’appel a été coupé et depuis je n’arrive pas à le joindre.
- Il n’est peut être pas sous couverture !
- Non ! ça sonnait dans le vide mais maintenant ça ne sonne plus !
Sam regarda son frère se passer nerveusement la main dans les cheveux.
- Qu’est ce qu’il a dit ?
- Je…il a découvert de nouveaux cas et il a dit…
Le téléphone se mit à sonner dans sa main. Il décrocha.
- Papa ? Tu va bien ?...oui…d’accord… oui monsieur !
Puis il raccrocha.
Laisse moi deviner, dit Sam, il a qu’il bossait et que tu ne devais pas le déranger ?
Dean le fusilla du regard, puis secouant la tête, il saisit sa veste et sortit.
Sam le regarda sortir, puis avec un sourire amer, il saisit son sac, s’assit confortablement sur son lit, puis commença ses devoirs.
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