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Série : Supernatural
Création : 23.10.2010 à 16h17
Auteur : schumi
Statut : Terminée
« SPOILERS SAISON 5!!!! Voici la réponse de Dean à la lettre de Sam... Reponse à "Si jamais je ne reviens pas" » schumi
Cette fanfic compte déjà 3 paragraphes
Salut à tous!!! Voici la réponse de Dean à la lettre de Sam (Si jamais je ne reviens pas). Il me semblait intéressant d'avoir le retour de ce one shot car nos deux garçons ont beaucoup de choses à se dire avant d'affronter Lucifer. J'espère que ca vous plaira!
Petite annonce préalable: Je ne suis malheureusement pas l'auteur de cet OS car je n'ai aucun talent en tant qu'écrivain... En revanche, je suis une grande lectrice de fiction et quand j'ai découvert celle-ci, j'ai voulu vous la faire partager. J'ai littéralement eu le coup de coeur pour cet OS et j'espère qu'il vous plaira!
Mais avant tout, rendons à César ce qui appartient à César:cet OS est l'oeuvre d'une auteure argentine dénommée Selenewinchester et j'insiste, je ne suis responsable que de la traduction! Toutes ces idées merveilleuses ne sont pas miennes mais je me ferai un plaisir de lui transmettre vos commentaires éventuels...
Tu te souviens ?
Salut Frérot,
Apparemment ces foutus anges n’apprennent jamais rien. Castiel m’a apporté ta lettre, d’après ce que j’ai compris avec ton ordre formel de ne me la donner que quand nous serons tout près de Lucifer et de ta bataille contre lui. Je crois que c’est parce que tu penses qu’en la lisant j’aurai plus de force pour te tuer si c’est nécessaire. Mais cet ange, ou plutôt ce qui reste de lui, est si transparent qu’il me l’a donnée aujourd’hui même, alors que nous avons encore plusieurs jours de préparation devant nous avant le grand bal de fin d’année… Alors voilà, je veux te dire que tu te trompes, Sammy, et que personne ne va mourir. En tout cas pas toi. Et j’espère que moi non plus. Et je ne vais pas non plus te tuer, même si c’est la dernière chose que je dois faire dans ce monde. Tu sais très bien qu’avant d’en arriver là, je préfère mille fois mourir, moi ; tu es et tu as toujours été la chose la plus importante de ma vie, alors tu ne peux pas me demander ça, Sam. Tous ces jours passés loin de toi, parce que tu as décidé de subir seul cette orgie de sang de démon, ont été presque aussi durs que la fois où je t’ai perdu, quand le démon aux yeux jaunes a utilisé Jake pour en finir avec toi. Ce que je ressens aujourd’hui, je ne peux le comparer qu’avec ce que j’ai ressenti à l’époque : un énorme vide que rien ne peut combler. L’impression que la fin de ma vie est imminente, parce que je ne peux pas et ne veux pas vivre sans toi, mon petit frère. Même si j’ai retrouvé un peu de la force que j’avais avant tout ça, tu es le seul à savoir combien je suis cassé, combien je suis brisé et combien j’ai besoin de toi pour continuer à avancer. J’ai besoin de toi ici, maintenant et pour toujours.
Allez, trêve de sentimentalisme, tu sais que je n’ai jamais aimé ça parce que ça me met très mal à l’aise. Alors, j’aimerais te donner quelques conseils pour Luci et son bal de fin d’année. Souviens-toi, frérot, que tu ne dois montrer aucun défaut dans ta cuirasse, car c’est malheureux mais il va en profiter et il deviendra encore plus fort. C’est comme ça qu’agissent les démons normaux, alors imagine comment ce grand cafard va le faire… tu te souviens quand nous avons dû prendre ce vol pour exorciser ce démon qui provoquait des accidents d’avion ? C’était juste un peu après la mort de Jess. Et c’est là que tu as découvert mon grand secret : j’ai une trouille bleue de voler. Plus que ça, je crois qu’avant de monter dans un avion, je préfère permettre la fin du monde (hahaha, c’est une blague, frérot), mais pour revenir à ce qui nous intéresse, je veux te rappeler ce que tu m’as dit à cette époque : « Tu dois te calmer, si tu ne le fais pas tu deviens une cible facile pour le démon. Il va rechercher quelqu’un qui a un défaut dans la cuirasse, et si tu continues à être aussi nerveux, tu seras une cible facile ». Merde. Quand je t’ai entendu me dire ça, j’ai senti qu’une vague de froid m’envahissait et je suis resté stupéfait. Comment tu pouvais être aussi calme dans une telle situation ? Comment tu en savais autant sur les démons et leurs façons d’agir ? Comment tu me connaissais aussi bien ? De toutes façons, ce que tu m’as dit a agi instantanément comme un calmant : le simple fait de savoir que mon frère s’inquiétait pour moi, qu’il était là, avec moi, pour me soutenir, rien que ça m’a permis de me dominer et je me suis même assez contenu pour t’aider dans l’exorcisme. Mais ne me demande pas de le répéter, hein ? Eh bien, Sammy, c’est ce que j’attends de toi maintenant. Tu sais très bien que chaque défaut dans ta cuirasse sera un handicap dans ton combat contre Lucifer, alors je te demande d’utiliser ces quelques jours qui nous restent pour te calmer, pour chasser de ton esprit toutes les inquiétudes que tu peux avoir, d’oublier la peur, la douleur, les affronts qu’on a pu t’infliger et de retrouver la paix intérieure. Putain, voilà que je parle comme un ministre… mais tu me comprends, n’est-ce pas Sammy ? Essaye de guérir toutes les blessures que tu peux avoir, frérot. Ne sois plus blessé par la mort de Maman ou de Papa, par ce que le démon aux Yeux Jaunes a fait à notre famille, ne sois plus en colère pour la mort de Jessica , ni pour ce que t’a dit Brady. Ne sois plus troublé par les choses que je t’ai moi-même fait subir, toutes les fois où je t’ai fait te sentir inférieur même sans le vouloir, toutes les fois où je t’ai traité de la même façon que Papa, même si ma seule intention était de te protéger, toutes les fois où je n’ai pas eu confiance en toi alors que j’aurais dû le faire, car tu es bien meilleur que moi, tu es une meilleure personne, tu es plus mûr et j’aurais dû t’écouter plus souvent, Sammy. Je suis désolé, je suis tellement désolé, frérot. S’il te plait, pardonne-moi. Et oublie, oublie tout ça. C’est la colère qui nourrit ce fils de pute, alors s’il te plait, écarte la de toi. Sans ta colère, la possession ne durera pas longtemps, il ne pourra rien contre toi, j’en suis sûr, car je sais combien tu es fort, alors écoute une fois de plus ton grand-frère.
Tu te souviens quand nous avons chassé ce wendigo quelques semaines après ce qui est arrivé à Jess ? C’est là que je t’ai offert un de mes meilleurs discours de grand-frère. Et je t’ai conseillé de continuer à avancer dans la vie, mais calmement, parce qu’à cette époque tu ressemblais à un baril de poudre sur le point d’exploser et je me souviens t’avoir dit que la colère que tu portais en toi finirait par te tuer, qu’elle te consumerait. Je te le répète maintenant, frérot. Souviens-toi de mes paroles, s’il-te-plait.
Tu te souviens de Bloody Mary ? Elle t’a presque tué parce que tu croyais être responsable de la mort de Jess car tu ne l’avais pas prévenu de tes rêves, de tes prémonitions. Tu pensais que tu aurais pu la sauver si tu l’avais fait. Mais non, Sam. Tu ne pouvais pas la sauver. Tu sais ce que t’as dit Brady. Sa mort était inévitable. Mais à cette époque, on ne le savait pas. Et tu croyais être coupable de la mort de Jess, et ça te bouffait de l’intérieur. Et cet esprit voyait tout ça en toi et c’est pour ça qu’elle t’a attaqué. Ne laisse pas Lucifer voir le moindre reste de culpabilité pour quoi que ce soit qui s’est passé dans ta vie. Tu n’étais coupable de rien. Tu as compris, Sammy ?
Tu te souviens du Dr Elicott ? Il a réussi à te posséder parce que ça faisait des mois que tu étais furieux contre moi car tu croyais que j’avais oublié de chercher Papa. Ce n’était pas vrai, Sam. Seulement, je ne pouvais pas faire de miracle. Papa allait réapparaître quand il le voudrait, comme c’est arrivé par la suite. Mais cette colère que tu gardais en toi s’est retournée contre toi et tu as failli me tuer. Ca ne m’aurait rien fait de mourir si ça t’avait permis de te sentir mieux, mais ça n’aurait pas été le cas. Rien de bon ne sort d’actions commises sous le coup de la colère, de la rage, de la haine. Alors ne laisse place à aucun de ces sentiments. Même Lucifer ne mérite pas d’être haï. En tous cas, montre-lui de la pitié. Ca l’affaiblira. Fais-moi confiance, Sam.
Tu te souviens de toutes tes disputes avec Papa ? Aucun de vous n’en a jamais rien tiré de bon. Au contraire. Vous avez souffert tous les deux mais comme vous étiez têtus, vous avez campé sur vos positions. Ensuite je t’ai entendu dire que Papa avait raison sur toute la ligne. Plus encore, tu me l’as écrit dans ta lettre. Alors Sammy, n’agis pas sous le coup d’une impulsion. Laisse-toi guider par la raison. Sois rusé, intelligent et calculateur. Tu peux le faire. Tu débordes d’intelligence. Je l’ai su dès que je t’ai vu apprendre à lire sans que personne ne te l’enseigne. Tu es capable de le faire, frérot.
Tu te souviens de la maturité dont tu as fait preuve quand tu m’as montré qui était vraiment Gordon ? Et tu te souviens que je t’ai dit que c’était toi qui me permettait de rester concentré ? C’est vrai, Sam. Ce sont tes bons sentiments et ton sens du raisonnement qui m’ont épargné de nombreux problèmes et erreurs. J’ai appris à tolérer, à aimer et à être compatissant avec les autres êtres humains. Tout ça grâce à toi. Alors si tu es capable de m’apprendre ça, à moi, tu pourras apprendre à Lucifer quelques petites choses quant à la nature humaine. Toi mieux que personne !
Tu te souviens quand j’ai attaqué le père de cette pauvre fille transformée en zombi par son amoureux ? J’étais hors de moi. A cette époque, c’était moi qui ressemblait à un baril de poudre sur le point d’exploser. Et tu m’as calmé, comme tu l’as toujours fait. Quelques mots et tu as réussi à me faire ouvrir mon cœur, te raconter ce que je ressentais, je te jure que je me demande encore comment tu fais ça, frérot. Je suppose que c’est parce que tu me connais bien. Tu connais toutes mes expressions comme moi je connais les tiennes. Et tu l’as encore fait il y a quelques jours de ça quand tu m’as empêché de dire oui à Michael. Et c’est pour ça que je te l’ai dit et je te le répète, tu n’es plus le petit morveux mal-élevé dont j’ai dû m’occuper toute ma vie. Tu es un homme, plein de bons sentiments et prêt à lutter jusqu’au bout.
Tu te souviens quand Meg t’a possédé ? Tu ne te souvenais de presque rien de tout ce temps où elle a été en toi. Et quand tu l’as vu tuer de tes mains Steve le chasseur, tu as regardé, impuissant, sans rien faire. Ne te laisse pas envahir par la passivité. Agis, résiste. Tu as déjà l’expérience. Tu l’as déjà vécu. Tu sais ce qu’on ressent. Ne te laisse pas dominer.
Tu te souviens du Crocrota ? Tu ne t’es pas laissé avoir, tu es resté campé sur tes convictions même si moi je voulais désespérément croire que je parlais à Papa, tu m’as ramené à la réalité, tu étais sûr de ce que tu faisais et tu as continué sur cette voie même si tu voyais que j’étais en miettes. Fais pareil maintenant, Sammy. Même si tu vois que je suis en miettes, même si tu me vois souffrir, ne laisse pas ta main trembler. Fais ce que tu as à faire pour envoyer ce fils de pute là où il le mérite. Reste campé sur tes propres convictions. Toujours. Ne doute pas. Pas même un instant. Tu te souviens quand cette sirène a réussi à nous faire nous battre l’un contre l’autre ? On a vraiment failli mourir, hein ? Ce malheureux a profité de ce qu’il a vu en nous, il a senti notre tristesse, notre douleur et il a remarqué que nous n’étions pas aussi unis que ce que nous en avions l’habitude. Et il l’a utilisé contre nous. J’avais tellement besoin de toi, Sammy, et j’avais l’impression que toi tu ne t’intéressais plus du tout à moi, et toi tu croyais que j’étais devenu faible, incapable et que je n’étais plus ton grand frère capable de tout supporter, et tu te débattais avec tout ça. On aurait dû s’accorder mutuellement plus de patience, on aurait dû plus se comprendre, frérot. Ne laissons pas Lucifer sentir que nous ne sommes pas unis parce que ce n’est pas vrai : je ne me suis jamais senti plus proche de toi que ces derniers jours et je suis sûr que tu ressens la même chose.
Tu te souviens quand tu es parti avec Ruby en m’abandonnant ? Non, frérot, je ne veux rien te reprocher. Au contraire, ce que je veux c’est que nous apprenions quelque chose de ces expériences passées. C’était de ma faute, parce que c’est moi l’ainé et j’aurais dû réagir d’une autre façon, en plus Bobby m’avait prévenu et il m’avait demandé de ne pas te rejeter, mais je suis bien trop têtu et en plus, je reconnais que je me suis laissé emporter par la souffrance et la colère, alors Sammy, tu es prévenu. Pas de place pour la colère. Ni pour la souffrance. A l’époque, je n’aurais pas dû te dire ce que t’avait dit Papa, que si tu partais, tu ne reviendrais pas. Je savais que ça allait te blesser et à ce moment-là, c’est ce que je voulais faire. Mais pas pour le plaisir de te faire du mal mais pour que tu réagisses et que tu reviennes vers moi. Mais je me suis trompé. Ce n’était pas la bonne façon de faire. Je suis désolé, Sam. Vraiment.
Tu te souviens de ce que tu m’as dit que Lucifer avait lui-même raconté quand on a essayé de le tuer avec le Colt ? Que c’était fantastique pour lui que tu sois encore en colère contre tout et tout le monde. Que cette colère le nourrissait et qu’elle te préparait à être un meilleur réceptacle. Eh bien, ne lui facilite pas ta possession. Si tu restes calme mais fort et déterminé, il ne pourra rien contre toi. Il n’y arrivera jamais. Fais le plein de bons sentiments. Tu n’as pas trop besoin de te forcer. Je connais ton âme et elle est pleine de bonnes intentions et de bons sentiments. Alors fais-les ressortir, Sammy.
Tu te souviens de ce que tu m’as dit quand on est sorti de cet asile où on avait achevé ce stupide suceur de cerveau ? Que tu avais toujours été en colère et qu’en réalité, tu ne savais pas très bien contre quoi ou contre qui. Parfois, tu as pu penser que c’était contre Papa, pour ce qu’il te faisait, la façon dont il nous traitait, ses absences, d’autres fois tu as dû penser que tu étais furieux contre moi, pour obéir aveuglément à Papa, pour aimer la chasse, pour me sentir à l’aise dans cette vie de nomade que nous menions depuis toujours, mais le plus important, ce n’était rien de tout ça en fait. Tu te sentais en colère parce que tu ne contrôlais pas ta vie. Parce que nous décidions tout pour toi quand tu étais petit. Papa tout d’abord, et moi ensuite, quand il était absent et plus tard même quand il était présent, j’ai continué à être celui qui prenait les décisions dans ta vie. Et tu ne le supportais pas. C’est ça qui te rendait furieux. Tu voulais avoir le contrôle et tu as pensé l’avoir obtenu quand tu es parti à Stanford. Malheureusement, ce rêve a dû s’achever… je suis désolé, Sammy. J’aurais aimé que tu restes le maître de ta vie et de tes décisions. Ca n’a pas été possible. Mais maintenant tu tiens ta revanche, frérot : ne laisse pas Lucifer prendre le contrôle de ta vie, de ton corps, de ton esprit. C’est TOI qui prends les décisions maintenant, à cent pour cent. Ne gâche pas cette chance de prouver à quel point tu es capable d’avoir le contrôle de toi-même.
Et oui, j’ai lu ce que tu m’as écrit, que ta vie commence par un souvenir de moi et que tu voudrais qu’elle s’achève de la même façon. Ecoute, Petit-frère, tu n’as pas été le premier souvenir dans ma vie mais tu as bien été le plus important, le seul qui occupe toutes mes pensées et ne doute pas que si je devais mourir, comme je l’ai déjà fait, ma dernière pensée a été et sera pour toi. Et maintenant que nous traversons ces moments amers de nos vies, je voudrais te rappeler un souvenir dont tu ne mesures peut-être pas l’importance.
Tu te souviens quand tu avais douze ans et qu’on avait passé toute une année scolaire à Buffalo ? Eh bien, au milieu de cette année, ta classe a fait une sortie pédagogique dans un parc à la montagne. Tu étais si enflammé à l’idée de voyager avec ta classe, de savoir ce qu’était un jour de la vie d’enfants normaux… que j’ai signé l’autorisation pour que tu fasses l’excursion. La veille, dans la soirée, tu es resté très silencieux mais je l’ai attribué à la nervosité et à l’anxiété du voyage. Quelques minutes avant d’aller te coucher, tu t’es approché de moi, tu m’as donné un petit mot et tu m’as fait un bisou. Et tu es allé au lit. J’ai déplié le papier et j’y ai lu le mot le plus déchirant que tu as pu m’écrire : « Dean, je t’aime très fort. J’espère que je vais te manquer et que tu vas prier pour que je rentre de ce voyage. Moi, tu vas me manquer. Je suis désolé d’être un fardeau pour toi et je promets de ne pas te faire souffrir. » Bien sûr, tu avais très peur. C’était normal. Tu ne t’étais jamais éloigné de moi plus de quelques heures. Et tu te sentais coupable. Coupable de quelque chose que tu n’avais pas fait. Tu croyais que mon silence et ma distance étaient de ta faute. Non, Sammy. A cette époque, je traversais une vraie révolution hormonale et je luttais contre les problèmes de ma propre adolescence, et en plus j’avais commencé à chasser depuis peu, alors mes idées étaient un peu dispersées et je ne te prêtais pas une très grande attention. Je ne te parlais presque pas, tant j’étais plongé dans mes propres pensées. Et ça t’a amené à croire que tu étais responsable de mon état d’esprit. Dès que j’ai eu terminé ton petit mot, j’ai foncé vers ton lit pour te dire tout ce que je ressentais, mais tu t’étais déjà endormi. Le lendemain, je n’ai pas pu te parler, je t’ai seulement serré très fort dans mes bras pour te dire au-revoir. J’espère que cette accolade t’a transmis tout ce que je voulais te dire sans y arriver. J’ai maintenant l’opportunité de mettre par écrit tout ce que je ressens et je ne vais pas la gâcher. Alors Sam, tu n’es en rien responsable de tout ce qui est arrivé, je suis fier de toi, frérot. Et même si je sais que tu as peur, tout comme moi aussi j’ai peur, je te demande d’affronter tes craintes. Sans culpabilité. Avec sérénité. Et ne doute pas que je prierai pour toi à chaque instant. Même si Dieu ne m’écoute pas. Je le ferai quand même.
Et surtout, souviens-toi que ces êtres surnaturels n’ont toujours rien compris. Leur vrai problème, c’est de s’être immiscés entre toi et moi, frérot. Il a toujours été question de nous. Nous contre les autres. Et tant que nous resterons ainsi, rien ni personne ne pourra nous vaincre.
On se voit très vite, Sammy.
Ton frère,
Dean
Voilà c'est fini.. Merci à vous d'avoir lu cette traduction et si ça vous intéresse, d'autres suivront!!!
Un merci tout particulier à Lydean, sans toi et tes encouragements, je n'oserais certainement pas publier mes traductions sur ce site (ni ailleurs d'ailleurs!)... Merci aussi à toi Jess62, tu as été une des premières lectrices de cette trad et ton soutien a été super important!
Je vous remercie tous d'avoir lu cette fic et de m'avoir parfois envoyé des mp qui font bien plaisir! Alors merci pour ça Poupette67 (tes messages sont toujours aussi sympas et je tiens fort à toi), Glammazone et Folldencis... et désolée pour ceux et celles que j'ai oublié de citer!
Et pour finir, un énorme merci à Selenewinchester qui a crée cette histoire et m'a autorisé à vous la traduire! Merci pour ta gentillesse et ton talent!