Il alla rejoindre Loïs qui se rendait chez le garagiste pour avoir une confirmation du diagnostic de Superman. Sur le chemin, il réfléchit à ce qui venait de se passer. Il était un peu honteux de remarquer qu’il était soulagé d’avoir rompu avec Miranda. Il se sentait également obligé d’en parler avec Loïs, après tout elle avait été la première victime des accusations de Miranda. Il se demandait pourquoi sa conscience le titillait quand il pensait à Loïs. Il la rejoignit enfin sur place.
Loïs : Ah, Clark, ça s’est arrangé entre toi et Miranda ?
Clark : Non, pas du tout, en fait, nous avons rompu.
Loïs se sentit jubiler mais essaya de ne pas le montrer.
Loïs : Ah, vraiment, je suis désolée pour toi Clark.
Clark : Il ne faut pas, ça n’allait plus très bien entre nous, c’est mieux ainsi.
Il entendit un appel au secours, un incendie dans un immeuble à deux pâtés de maison. Il devait y aller, le feu menaçait de se propager à d’autres immeubles avoisinants.
Clark : Loïs, je suis désolé, je dois te laisser, j’ai oublié que j’avais rendez-vous chez le médecin.
Loïs : Mais, tu n’es pas malade…
Clark : Ecoute, je suis vraiment en retard, je dois y aller. Je te rejoins au Planet.
Il mentait, elle en était sûre, il bégayait, il fuyait son regard et il n’avait pas du tout l’air d’avoir besoin d’aller chez le médecin.
En route pour le Planet, Loïs se posait beaucoup de question, elle était amoureuse d’un type qui semblait-il cachait un secret phénoménal. Elle croyait de plus en plus que Clark et Superman étaient une seule et même personne.
Il y a d’abord le visage, si semblable parfois, ce regard si pénétrant qui semble lire en vous, et parfois si lointain qu’on se demande bien à quoi il pense. Et puis ce absences, avec des excuses si lamentable, comme s’il ne pouvait pas avouer ce qu’il faisait réellement, et qui, elle devait encore le vérifier, mais en était presque sûre, coïncidaient avec les apparitions de Superman. Cette manière aussi de toujours protéger les gens, de sembler si sûr de pouvoir y arriver quelque soit les circonstances. Et puis, depuis toujours, elle était amoureuse de Clark, et ne se croyait pas capable d’être réellement amoureuse de deux hommes différents en même temps, or elle aimait profondément l’un et l’autre.
Arwina (02.07.2007 à 22:57)
À peine était-elle arrivée au Planet que Jimmy l’assaillit en disant que Superman venait de nouveau de sauver des vies. Il venait de stopper un incendie dans un immeuble alors que les pompiers déjà sur place étaient débordés.
Et voilà se dit-elle, de nouveau une disparition de Clark coïncidait avec une apparition de Superman. Coïncidait n’est peut-être pas le mot exact puisque pour elle justement, ce n’était pas une coïncidence. Elle était décidée à lui en parler, et se mit donc à se recherche.
Lorsque enfin, une heure plus tard, il fut de retour, il empestait la fumée.
Décidée à enfin savoir la vérité elle l’entraîna dans la salle de conférence.
Arwina (28.08.2007 à 16:24)
Loïs : Il y avait le feu chez ton médecin ?
Devant son regard éperdu d’incompréhension elle eut un moment de doute, mais elle poursuivit tout de même.
Loïs : Tu empestes la fumée…
Clark : Ah, oui ! J’ai vu l’incendie, j’ai été voir si je pouvais aider pour quelque chose mais Superman avait déjà fait suffisamment, les pompiers pouvaient se débrouiller à présent. J’ai quand même réussi à obtenir une interview de ce lui.
Loïs : C’est bien mais pas très difficile pour toi, non ?
Cette fois-ci il tenta de masquer un trouble, mais elle l’épiait et avait jubilé intérieurement.
Clark : Euh… Je… Je ne vois pas vraiment où tu veux en venir…
Loïs : Tu en es sûr ? Plus directement, je te demande si tu n’aurais pas plus de facilité que n’importe qui à avoir des interviews de lui.
Clark : Nous sommes amis, c’est tout.
Loïs : Vraiment ? J’ai l’impression que vous êtes à la fois plus et moins que ça. Comme de frère, des frères très semblables.
Cette fois-ci encore il tiqua. Elle décida de le pousser encore un peu plus.
Loïs : Des frères tellement semblables qu’ils pourraient n’être qu’une seule et même personne puisque personne ne les a jamais vus en même temps tous les deux, et que quand l’un apparaît, l’autre disparaît.
Il rougit violemment, commença à balbutier de vagues excuse, comme quoi elle se trompait. Soudain sans très bien contrôler ses dires, elle le coupa et ajouta son dernier argument, imparable celui-là. Plus tard elle devait encore se demander comment elle avait osé dire une chose pareille.
Loïs : De plus, je suis profondément amoureuse de vous deux, et je ne crois pas qu’il soit possible d’aimer à ce point deux hommes différents.
Ce fut à elle de rougir et balbutier. Elle baissa alors la tête, dans un geste très tendre, il lui prit doucement le menton et la regarda droit dans les yeux et il lui dit alors : « Moi aussi je t’aime » avant de l’embrasser.
Arwina (28.08.2007 à 16:28)
Miranda avait vu la scène, et même si elle n’avait rien entendu, elle se doutait d’au moins une partie de la teneur de leur propos. Elle comprenait maintenant la raison de ses crises de jalousie, elle le savait dès qu’elle les avait vu commencer à travailler ensembles, qu’ils étaient fait l’un pour l’autre, se complétant admirablement bien. Elle l’avait sans doute vu venir avant eux.
Elle n’était plus jalouse, elle savait que Clark resterait un ami, mais ils n’étaient pas fait l’un pour l’autre. Elle avait tout de même quelques regrets, et une larme roula sur sa joue, sans réellement savoir si c’était de bonheur ou de tristesse.
Pendant ce temps, Loïs et Clark, dans la salle de conférence paraissaient avoir oublié où ils se trouvaient et n’avaient d’yeux que l’un pour l’autre, s’embrassant et s’arrêtant de temps en temps pour parler.
Loïs : Alors j’avais raison, pour toi et Superman.
Clark : Oui, je n’aurais jamais pu croire que c’était si évident.
Loïs : ça ne l’était pas, je t’ai un peu espionné, mais ne t’inquiète pas, ton secret est en sécurité avec moi.
Clark : Je n’en doute pas un seul instant.
S’embrassant à nouveau, ils scellèrent leur futur d’un baiser plein de promesse.
Arwina (28.08.2007 à 16:31)
Arwina (07.09.2007 à 21:32)