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Série : The New Adventures of Superman
Création : 11.10.2012 à 09h27
Auteur : Lee333
Statut : Terminée
« J'ai voulu que le thème de fette fic soit un peut plus adulte, que ce que l'on voit d'habitude dans la série. Bonne lecture à tous. » Lee333
Cette fanfic compte déjà 20 paragraphes
(Souvenez-vous, à la fin du dernier épisode, le couple de reporter trouva un bébé dans leur salon. J'ai donc décider de changer ce petit détails).
Loïs et Clark on adopter un fils. Il est âgé de neuf ans aujourd’hui. Le couple travail toujours au Daily Planet, sous la directive de Perry, qui porte des lunettes à cause de son âge avancé. Jimmy est devenue journaliste lui aussi et il se murmure que le journal pourrait un jour lui appartenir, lorsque le moment sera venu. Loïs est donc assis à son bureau, en train de saisir un article sur son ordinateur. Son mari là rejoint.
Clark : Alors, où tu en es ?
Loïs : J’ai terminé.
Clark : Bien. (Ils se sourient. Clark s’approche de l’écran de l’ordinateur). Superman a encore gagné. C’est ce que tu comptes mettre comme gros titre ?
Loïs : Absolument. (Elle se lève). Pourquoi ?
Clark : J’en sais rien. Tu ne penses pas que c’est un petit peu trop ?
Loïs : Jamais. (Elle pose sa main sur la poitrine de Clark). Surtout lorsqu’il s’agit de Superman. (Le couple se sourient et s’embrassent tendrement. Perry suivit de Jimmy, marchent non loin des reporters).
Perry : Vous ne pouvez-vous arrêter cinq minutes ?
Clark : Désolé chef. (Perry et Jimmy s’arrêtent).
Perry : Hum. Ça ne fait rien. (Loïs range quelques affaires sur son bureau). Vous n’auriez pas quelqu’un à aller chercher à l’école par hasard ?
Loïs : Si mais je dois...
Perry : Vous y rendre tout de suite.
Loïs : Mais il faut encore que...
Perry : J’ai dit tout de suite Loïs.
Jimmy : J’imprimerais votre article Loïs. Soyez tranquille et puis vous savez qu’il vaut mieux obéir au chef.
Perry : Bien dit Jimmy. (Il s’éloigne).
Clark : Merci chef !
Perry : C’est la fin de la semaine, c’est pour ça que je vous lâche ! Alors, n’allez pas croire que je suis devenu un sentimental !
Jimmy : En réalité, il est dingue de votre fils. (Chuchote-t-il, alors que le couple sourit).
Perry : Qu’est-ce que vous fichez encore Jimmy ?! (Dit-il devant la porte de son bureau).
Jimmy : J’arrive chef ! (Il part en courant).
Loïs : Merci Jimmy !
Jimmy : A lundi !
Clark : Compte sur nous ! (Jimmy et Perry entre dans le bureau de celui-ci. Loïs et Clark se regardent et soupirent. Clark aide son épouse à enfiler son manteau). On y va ?
Loïs : Je te suis.
Ils sont devant les portes de l’école comme d’autres parents, quelques minutes plus tard. Des enfants finissent par sortir et rejoindre leurs parents puis un petit garçon à la tête blonde et yeux bleu, portant un sac à dos, s’avance vers Clark qui met aussitôt un genou à terre et ouvre ses bras.
Clark : Kyle.
Kyle : Papa. (Ils se sourient puis Clark sert son fils contre lui, sous le regard attendrit de Loïs).
Clark : Alors, comment ça c’est passer aujourd’hui champion ?
Loïs : Oui, dit-nous tout. (Dit-elle en caressant la tête de Kyle, en souriant).
Kyle : Ça c’est bien passer.
Loïs : Hum, hum. Mais ? (Le petit baisse la tête).
Clark : Dis-nous ce qu’il y a ?
Kyle :...Bah...
Loïs : Oui ? (Leur fils les regardent à nouveau).
Kyle : Il, il y a des garçons qui m’embêtent.
Loïs : Qui ça ?!
Kyle : Chut ! Maman. (Chuchote-t-il).
Clark : Ils t’ont fait du mal ?
Kyle : Non.
Loïs : Ils n’ont pas intérêt.
Kyle : Mais ils se moquent.
Clark : C’est parce qu’ils sont jaloux.
Kyle : Tu crois ?
Clark : Tu es intelligent Kyle et c’est pour ça qu’ils te taquinent.
Loïs : Ton père a raison.
Kyle :...Qu’est-ce que je dois faire alors ?
Clark : Etre toi-même.
Loïs : Tu seras faire face, nous le savons.
Kyle :...On peut rentrer maintenant ?
Loïs : Bien sûr. (Sourit-elle. La famille marche dans les rues de Métropolis. Kyle est entre ses parents, il leur tient chacun la main).
Clark :...Qu’est-ce que tu as appris aujourd’hui ?
Kyle : J’ai appris des trucs en Histoire.
Clark : Quel truc ?
Kyle : Plein de chose. (Clark sourit).
Clark : Oui mais quelle chose ?
Kyle : Alors... (Le petit raconte sa journée. Un peu plus tard, le couple couche leur fils. Loïs est seule dans sa cuisine, un chiffon à la main, quelle passe sur l’évier. Clark la rejoint et l’entoure de ses bras, alors qu’elle est dos à lui).
Clark :...Tout va bien ?
Loïs : Hum ?
Clark : Ça va ?
Loïs : Oui. (Dit-elle sans conviction).
Clark : Loïs. (Il retourne sa femme vers lui). Je sens que ça fait un petit moment que tu n’es plus avec nous. Alors dit-moi.
Loïs : Ça va Clark. Je t’assure. (Elle s’éloigne).
Clark : Et moi je vois bien que non. (Loïs s’arrête, soupire et se retourne vers son époux). Parle-moi.
Loïs : Je peux pas.
Clark : Quoi ?! On, on se dit toujours tout d’habitude.
Loïs : Je sais...mais ce que je m’apprête à te dire... (Elle soupire à nouveau).
Clark : Tu commences à me faire peur.
Loïs : Et moi j’ai honte mais je, je ne peux plus me taire. (Clark est suspendu aux lèvres de sa femme). Je veux que tu arrêtes d’être Superman. (Générique).
Clark :...Comment peut tu me demander une chose pareille ?
Loïs : Je t’avais dit que j’avais honte de moi.
Clark : Mais je ne comprends pas. Au journal tu avais plutôt l’air...
Loïs : Je faisais semblant.
Clark : Tu...tu faisais, semblant. (Dit-il l’air ailleurs).
Loïs : Je ne te demande pas d’arrêter, arrêter. (Elle esquisse un sourire, alors que son époux s’assoit, dépiter). Non tu, tu devrais laisser un peu de chance aux méchants.
Clark : Quoi ?
Loïs : Superman gagne toujours. Tu l’as vu ? C’est le gros titre de mon prochain article et nous savons tous les deux que c’est vrai.
Clark : Qu’est-ce que tu me reproches au juste ?
Loïs : D’être, Superman...tout est, tout est tellement parfait. Tu, tu sauves les gens, tu arrêtes les méchants, tu fais la pluie et le beau temps...
Clark : La pluie et le beau temps ? Pour qui tu me prends ? Un dieu ?
Loïs : Non, bien sûr que non.
Clark : Mais tu le penses.
Loïs : Ce que j’essaye de te dire c’est que...je m’ennuie. Il, il n’y a plus rien d’amusant, dans mon travail. Plus de rebondissement, de grandes aventures, de...
Clark : En fait je fais trop bien mon travail, c’est bien ça ?
Loïs : C’est ça. Maintenant que tu utilises ta super-oreille et que tu empêches les crimes avant qu’ils ne se produisent, il ne se passe plus rien.
Clark : C’est justement pour cette raison, que j’utilise ma super-oreille. Pour éviter des catastrophes.
Loïs : Est-ce que je t’ai dit que je m’ennuyais ? (Dit-elle en souriant).
Clark : Oui. J’ai entendu tout ce que tu as dit...seulement je ne te savais pas aussi égoïste.
Loïs : Je...
Clark : Tu te souviens comment c’était, avant ? Apparemment oui, puisque tu regrettes cette époque...mais moi je me souviens surtout de la souffrance, de tous ces gens. De tous ceux que je n’ai pas pu sauver...mais toi tu ne pouvais pas les voir. Tu ne pouvais pas les entendre, moi si, grâce à ma super-oreille. Alors je préfère me servir de mes atouts, plutôt que de les ignorer et qu’ensuite...
Loïs : Je te demande mille fois pardon. (Clark soupire). Je me suis mal exprimer. (Elle s’approche de lui). Tu me connais, je parle et je réfléchis après. (Elle sourit).
Clark :...De quoi tu as peur ?
Loïs : De tout !...Je suis maman, journaliste. Je vais chercher mon fils à l’école, je le ramène ici. Je vais au travail, je rentre du travail...
Clark : Mais moi aussi je le fais. (Dit-il souriant).
Loïs : Peut-être mais moi, c’est moi. Et toi, c’est toi...j’ai peur que la routine, nous engloutissent.
Clark : C’est donc ça que tu essayes de me dire, depuis tout à l’heure ?
Loïs : Bah oui. (Dit-elle un peu émue).
Clark : Oh, Loïs.
Loïs : Je te demande encore pardon pour ce que je t’ai dit.
Clark : Ça veut dire que tu veux que je continue à être Superman ?
Loïs : Pour la vie. (Le couple se prend dans les bras). Tu es quelqu’un de bien. Le monde doit continuer à voir qui tu es. (Clark met son front contre celui de son épouse).
Clark :...Tu aurais dû me le dire tout de suite.
Loïs : Je ne savais pas comment tu allais réagir.
Clark : J’aurais dit...Loïs, peut import de ce qu’on fait de nos journées, tant que nous sommes ensemble à la nuit tombée. (La mère de famille est émue).
Loïs :...J’aurais dû pensée à la même chose.
Clark : Tu as le droit d’avoir des doutes, des peurs. C’est normal.
Loïs : Tu en as, toi ?
Clark : Evidemment...j’ai, j’ai peur de ne pas être un bon mari, un bon père aussi. (Loïs secoue lentement la tête puis elle pose sa main sur le visage de son époux).
Loïs : Crois-moi, s’il y a bien une chose sur laquelle tu ne dois pas t’en faire, c’est bien ça.
Clark : Mais c’est tout nouveau pour moi.
Loïs : Je le sais, pour moi aussi...mais j’ai vu comment tu te comportais avec Kyle et tu fais les choses comme il faut. Ainsi qu’avec moi.
Clark :...Alors c’est bon, on c’est tout dit ?
Loïs : Oui.
Clark : Ton seul souci, c’est que tu as peur de la routine, on est d’accord ?
Loïs : Je me sens bête maintenant que tu le dis.
Clark : Tu n’as pas à te sentir bête, jamais. Surtout pas avec moi. (Loïs esquisse un sourire, alors que Clark se lève). Tu entends ?
Loïs : D’accord. (Le couple s’embrasse et se sert l’un contre l’autre).
Clark :...La prochaine fois, dis-moi les choses clairement, au lieu d’essayer de me faire avoir une crise cardiaque. (Ils rient un peu et se sourient).
Une semaine plus tard, Loïs tend son article à Clark, qui est assis à son bureau. Clark lie les gros titres.
Clark : Superman déjoue un complot terroriste.
Loïs : J’ai compris la leçon.
Clark : Quelle leçon ?
Loïs : Que je dois grandir en tant que journaliste.
Clark : Mais tu es déjà un grand reporter.
Loïs : Peut-être mais mon caprice de la semaine dernière était...
Clark : C’est oublier. (Il se lève, fait le tour de son bureau et poses ses mains sur les épaules de celle-ci). Je t’assure. (Jimmy s’avance vers eux).
Jimmy : Loïs, Clark. Un appel de l’école pour vous. (Le couple se regarde, inquiet puis Loïs décroche le téléphone du bureau de son mari et appuie sur une touche).
Loïs : Allo ? (Elle met le téléphone près de l’oreille de Clark. La directrice de l’école où se trouve Kyle, est au bout du fil).
La directrice de l’école : Madame Kent ?
Loïs : Oui.
La directrice de l’école : Je suis madame Widman, la directrice de l’école où se trouve votre fils, Kyle.
Loïs : Est-ce qu’il va bien ? (Dit-elle inquiète, alors que Clark met sa main dans le dos de sa femme pour la réconforter).
Madame Widman : Kyle a fait une chute mais il va bien. (Le couple est soulagé). Toutefois si vous voulez l’emmener à l’hôpital pour plus de précaution, je vous autorise à venir le chercher.
Loïs : On arrive tout de suite.
Madame Widman : Je vous attends. (Elles raccrochent puis Loïs met son manteau).
Clark : Tu es sûr que l’on doit y aller ?
Loïs : Clark !
Clark : Non, écoute. Tu sais que j’aime Kyle, tout comme je t’aime...mais il a seulement fait une chute. Il, il est en train de vivre des choses et je ne crois pas que...
Loïs : Je ne veux pas l’empêcher de vivre sa vie, je veux juste savoir s’il va bien. Et en tant que parent, je crois que c’est notre devoir de...
Clark : D’accord. (Il bise tendrement le front de son épouse). D’accord.
Un peu plus tard, le couple est dans la salle d’attente d’un hôpital, entourer de gens. Clark observe le paysage à travers une baie vitrée, debout, les mains dans les poches de sa veste. Loïs est assise tout près de lui. Un médecin s’avance vers eux, des feuilles de soin à la main.
Le médecin : Monsieur et madame Kent ? (Loïs se relève, tandis que Clark tient la main de sa femme).
Clark : C’est nous.
Loïs : Comment va-t-il ? (Le médecin esquisse un sourire).
Le médecin : Rassurez-vous, votre fils est en bonne santé. (Les parents sont rassurés). Nous lui avons fait tous les examens possibles pour écarter l’éventualité d’un traumatisme crânien et tout est normal.
Loïs : Alors on s’est inquiéter pour rien ? Enfin moi, je veux dire.
Le médecin : Vous êtes des parents. Vous savez, certains couples viennent nous voir, alors que leur enfant on simplement un rhume. (Loïs et Clark esquissent un sourire, gêner). Alors vous êtes parfaitement normal. Croyez-moi.
Clark : Merci pour tout docteur. (Les deux hommes se serrent la main).
Le médecin : Il n’y a pas de quoi.
Loïs : Oui, merci. (Le médecin s’éloigne, alors qu’une infirmière amène Kyle à ses parents. Loïs s’accroupit, tout comme Clark). Oh, mon chérie. (Elle prend son fils dans ses bras, qui a un tout petit pansement sur le front. Clark caresse le dos du garçonnet).
Kyle : Tu m’étouffes maman. (La mère relâche son fils).
Loïs : Oh, je m’excuse.
Kyle : Ça fait rien.
Clark : Qu’est-ce qui t’es arrivé ?
Kyle : J’ai juste fait une chute.
Clark : Et tu as mal ? (Kyle secoue lentement la tête).
Kyle :...Tu sais, j’aurais pu rester à l’école maman.
Loïs : Je peux toujours t’y ramener si tu veux ?
Kyle : Hum...Non. (Clark esquisse un sourire). On pourrait tous passer la journée ensemble.
Clark : Moi je suis partant. (Le père et le fils, regardent Loïs).
Loïs :...Comment voulez-vous que je lutte face à deux hommes ?...C’est d’accord.
Kyle : Ouais. (Dit-il avec un sentiment de victoire, alors que le couple se relève. La famille s’éloigne). Maman ?
Loïs : Hum ?
Kyle : La prochaine fois, évite de prévenir l’armée.
Loïs : Ah. Ah. Très drôle. (Clark rit).
La famille passe la journée dans un parc puis au cinéma. Dans la soirée, alors que la nuit est tombée, Clark rejoint son épouse, qui est assise sur une chaise longue dans leur jardin. Elle contemple les étoiles, un verre de thé glacé à la main.
Clark : Il s’est endormit. (La journaliste hoche timidement la tête, alors que son mari s’assoit également sur une chaise longue, à côté de Loïs). Mais il a d’abord fallu que je lui raconte certains exploits de Superman.
Loïs :...Son héros.
Clark : Ouais.
Loïs :...C’était une bonne journée. (Clark hoche un peu la tête). Une excellente journée...et j’ai tout gâchée. (Elle se lève et s’éloigne).
Clark : Tu n’as rien gâché. (Elle se retourne vers lui).
Loïs : Je suis devenue une mère poule ! Moi ! Loïs Lane.
Clark : Loïs, Kent. (Il se relève lentement). On forme un couple mais on forme une famille avant tout. (Puis il s’avance vers elle). Je préfère que tu sois une mère poule plutôt que, plutôt que tu délaisses Kyle.
Loïs : Je ne ferais jamais une chose pareille.
Clark : Oh, ça je sais. (Il s’arrête devant sa femme). C’est pour cette raison...que j’aimerais avoir d’autres enfants, avec toi.
Loïs : Quoi ?
Clark : Oh, j’ai bien réfléchit Loïs, tu peux me croire. J’y pense depuis un moment et je sais que nous sommes prêts.
Loïs :...D’autres enfants ?
Clark : Oui. (Insiste-t-il puis il met ses mains sur la taille de Loïs). On, on pourrait adopter une fille. Qu’est-ce que tu en dis ?
Loïs : Kyle aurait une petite sœur ?
Clark : Exactement. (Il pose ses mains sur les épaules de son épouse). Tu as tant, d’amour à donner. (Loïs baisse la tête). Et une fille...enfin, je sais que tu y penses toi aussi...et notre vie ne serait plus une routine. (Ils sourient timidement). Mais si tu, si tu préfères attendre, je peux très bien... (Sa femme le regarde aussitôt).
Loïs : Non. (Ils se regardent intensément). Tu as raison, cette idée ma traversée l’esprit mais avec Superman qui...
Clark : Superman, veut une famille. Je, souhaite une famille.
Loïs :...Alors dans ce cas, nous dirons à Kyle qu’il aura très prochainement une petite sœur. (Clark embrasse Loïs avec passion puis le couple se prend dans les bras. Le lendemain matin, alors que toute la famille est assise à une table de la cuisine, en train de manger son petit déjeuner, Loïs et Clark se regardent. La journaliste pose sa main sur celle de son époux puis Clark incline la tête).
Clark :...Kyle nous, nous aimerions te dire quelque chose. (Le petit regarde ses parents, tout en mangeant des céréales avec du lait). Hier soir, ta mère et moi...eh bien, nous avons pris une décision.
Loïs : Oui et on veut que tu saches, que l’on y pense depuis longtemps.
Kyle : Qu’est-ce que c’est ?
Clark :...Que dirais-tu, d’avoir une petite sœur ?
Kyle : Ça veut dire, que tu vas, appeler une maman pour qu’elle, qu’elle te donne une fille ?
Clark : Exact mon grand.
Loïs : Je sais que ça à l’air compliquer mais un jour, nous t’expliquerons mieux les choses.
Kyle : Ils nous ont déjà parlé de l’adoption à l’école.
Clark : Et qu’est-ce que tu en penses ?
Kyle : Je suis bien avec vous.
Loïs : Ça veut dire qu’on est de bon parent ?
Kyle : Hum, hum. (Le petit hoche lentement la tête). Je ne veux pas d’autre parent. (Le couple esquisse un sourire).
Clark : Alors c’est d’accord, tu veux bien une petite sœur ?
Kyle : Vous voulez en avoir une ?
Loïs : Oui.
Clark : Mais si toi tu n’en as pas envie, on peut très bien attendre. (Il pose sa main sur l’épaule de son fils).
Loïs : Absolument.
Kyle :...Comment vous allez l’appeler ?
Le couple échange un regard complice. Ils comprennent que leur fils vient de leur donner l’autorisation qu’ils espéraient. Les jours suivant, Loïs et Clark consacrent moins de temps à leur fils, qui cache des plaies et des blessures qu’il a aux bras et aux jambes, lorsqu’il sort de l’école.
Un après-midi, Clark se rend dans la chambre de Kyle, qui lie un livre, allongé sur son lit.
Clark : Salut mon grand. (Il s’avance lentement puis il s’arrête et met les mains dans les poches de son jean). Je, je tenais à te dire que…
Kyle : Je sais que vous êtes occupé.
Clark : Ce n’ai pas une excuse. (Il s’assoit sur le lit). Je me rends compte qu’on ta négliger et je ne l’accepte pas. Dorénavant nous ferons attention. (Kyle hoche la tête).
Kyle :...Les papiers sont finis ?
Clark : Presque...mais nous, nous allons devoir attendre un long, moment. (Le petit baisse la tête). Que dirais-tu, de faire une ballade demain ? Rien que toi et moi. (Son fils le regarde aussitôt).
Kyle : Et maman ?
Clark : Maman doit encore s’occuper de certains papiers mais ça ne nous empêchera pas de nous amuser. Je t’amènerais à ce nouveau parc d’attraction.
Kyle : Ouais. (Il prend son père dans ses bras).
Clark : Mais il ne faudra rien dire à ta mère. Elle risquerait de me tuer.
Kyle : Je te le promets.
Clark : Je sais que je peux te faire confiance. (Il pose sa main sur l’épaule de son fils puis il se relève et se dirige vers la porte. Clark s’arrête et se retourne). Je, t’aime, Kyle.
Kyle :...Moi aussi papa. (Le père de famille esquisse un sourire).
Clark : On t’appellera quand le dîner sera prêt. (Il s’en va et referme la porte derrière lui. Kyle met sa tête entre ses mains, il a mal. Clark rejoint sa femme, qui remplit des formulaires, assis dans son canapé). Ça avance ?
Loïs : Oh, j’en sais rien. (Clark s’assoit à côté de Loïs et l’entoure de son bras). A plus j’en fais et à plus il m’en reste à faire. (Son mari sourit).
Clark : Ce n’ai qu’une impression.
Loïs : J’en fais des cauchemars.
Clark : Vraiment ?
Loïs : Oui. Je rêve que je plonge du haut d’une falaise et que je tombe dans un océan de papier. Alors je lutte mais je finis par me noyée.
Clark : Oh. (Il embrasse le front de celle qu’il aime).
Loïs :...Nous devrons attendre quatre à cinq ans, avant de pouvoir...
Clark : Je sais.
Loïs :...Aller, il faut que je m’y remette.
Clark : Je vais t’aider. (On sonne à la porte). J’y vais. (Il se lève et va ouvrir la porte. Martha et Jonathan lui sourit en le voyant). Maman, papa. (Dit-il souriant).
Martha : Bonjour mon chérie. (Clark se met au milieu de ses deux parents et les prend dans ses bras).
Clark : Entrer. (Tous les Kent entre, alors que Clark porte les valises de ses parents. Loïs se lève aussitôt pour aller accueillir ses beaux-parents).
Loïs : Martha.
Martha : Oh, Loïs. (Elles se prennent dans les bras, en souriant).
Loïs : Jonathan.
Jonathan : Bonjour. (Ils se bisent, alors que Clark referme la porte de la maison).
Clark : Alors, ce tour du monde ?
Martha : Magnifique.
Jonathan : Ta mère a pris plein de photo.
Clark : On voulait vous appelez mais on ne savait pas où vous joindre.
Martha : Eh bien, nous sommes là maintenant.
Clark : Ça tombe bien, parce-que... (Il se met près de Loïs et l’entoure de son bras). Nous avons quelque chose à vous dire.
Loïs : Vous devriez peut-être vous asseoir.
Martha : C’est grave ?
Clark : Non. (Les parents de Clark s’assoient sur le canapé). C’est une bonne nouvelle au contraire...voilà, nous avons décidé...
Loïs : Nous allons avoir une fille. (Dit-elle souriante. Les parents de Clark sont ravis). Oh, je suis désoler Clark mais je suis tellement...
Clark : Je sais. (Il lui bise la joue). Ça ne fait rien.
Jonathan : Oh, Clark. (Il se lève et prend son fils dans ses bras. Martha se lève et prend Loïs dans ses bras).
Martha : Nous sommes tellement ravit pour vous.
Clark : Oui. Maintenant il ne nous reste plus qu’à attendre.
Jonathan : Votre patience sera récompensée.
Loïs : Nous l’espérons.
Martha : C’est certain. (Elle pose sa main sur le bras de Loïs).
Jonathan : Qu’est-ce que Kyle en pense ?
Clark : Il est d’accord.
Loïs : Oui et je crois qu’il a hâte d’avoir une petite sœur.
Martha : Où est mon petit fils ?
Clark : En haut. Il lie un livre dans sa chambre. Je, je vais aller le chercher.
Martha : Laisse. J’y vais. (Elle monte les escaliers, alors que Clark, Loïs et Jonathan s’assoient sur le canapé. Martha toque à peine à la porte de Kyle, qui est toujours allonger sur son lit. Elle ouvre la porte). Où est le plus beau des petits garçons au monde ? (Dit-elle souriante).
Kyle : Bonjour grand-mère. (Dit-il sans enthousiasme. Martha entre dans la pièce).
Martha : Qu’est-ce que tu as ?
Kyle : Rien.
Martha : Dis-moi. (Elle s’assoit sur le lit, à côté de Kyle).
Kyle : Maman et papa ont dû te le dire.
Martha : Tu parles de l’adoption ? (Le garçon hoche un peu la tête). Et tu n’es pas heureux de cette arrivé ?
Kyle : Si. (Il baisse la tête. Martha pose sa main sur celle de Kyle).
Martha :...Tu as peur, c’est ça ?...Tu as peur qu’ils ne t’aiment plus ?
Kyle :...Oui.
Martha : Oh, Kyle. Ils t’ont tellement désiré. Ils t’ont tant attendue. (Elle secoue lentement la tête). Ils t’aiment infiniment. N’en doute jamais.
Kyle : Je sais bien qu’ils m’aiment.
Martha : Eh bien alors, de quoi tu as peur ? (Dit-elle en riant).
Kyle :...Qu’ils découvrent mon secret. (En bas, Loïs sert une tasse de café à Jonathan).
Jonathan : Merci Loïs. (La journaliste s’assoit à côté de son époux). Alors euh, je suppose que c’est un bébé que vous voulez ?
Loïs : Eh bien... (Elle échange un regard avec son époux).
Clark : Oui.
Loïs : Nous allons devoir racheter des couches et des petits pots. (Clark esquisse un sourire).
Jonathan : Hein, hein. En tout cas, tu sais que nous t’aiderons ta mère et moi.
Clark : Papa.
Jonathan : Il n’y a pas de mais. (Clark entend un appel au secours, grâce à super-oreille).
Clark : Je regrette mais je dois vous laissez.
Loïs : Tu en as pour longtemps ?
Clark : Il y a eu un carambolage en Russie.
Loïs : Vas-y. (Il bise sa femme sur la joue et se lève).
Clark : On continuera cette conversation tout à l’heure. (Il tourbillonne sur lui-même, se change en Superman, ouvre une fenêtre et s’envole).
Jonathan : Vos parents sont au courant ?
Loïs : Hum ?
Jonathan : Pour la bonne nouvelle.
Loïs : Oh, non. Je préfère attendre encore un peu, avant de...
Jonathan : Ils se sont encore disputer, c’est ça ?
Loïs :...Oui.
Jonathan : Une nouvelle comme celle-ci, leur ferait du bien.
Loïs : Je leur dirais.
Martha : Jonathan ! (Elle descend les escaliers en panique, en tenant Kyle dans ses bras, qui est inconscient).
Loïs : Oh mon dieu. (Martha donne le petit à sa mère).
Jonathan : Oh non.
Loïs : Mais que s’est-il passé ?!
Martha : On discutait et il s’est évanouit.
Jonathan : Amenons-le à l’hôpital.
Martha : Où est Clark ? (Ils se dirigent vers la porte d’entrée).
Loïs : Il a dû partir.
Martha : Nous devons le prévenir.
Loïs : Il doit sûrement savoir ce qui se passe. Il saura où nous trouvez.
Jonathan : Vite, dépêchons-nous.
A l’hôpital, Loïs fait des vas et viens dans la salle d’attente. Jonathan pose sa main sur l’épaule de Martha. Clark arrive en courant vers ses proches.
Clark : Loïs ! (Elle se retourne vers lui, en larme).
Loïs : Clark.
Clark : J’ai entendu ton appel, ton... (Il s’avance mais sa femme fait un pas en arrière). Où est-il ?
Loïs : Les médecins l’ont emmené.
Jonathan : On attend des nouvelles. (Un médecin s’avance vers eux).
Le médecin : Monsieur et madame Kent ? (Dit-il les nez dans ses feuilles de soin).
Loïs : Oui. (Le médecin les regardent et s’arrête prêt d’eux). Comment va Kyle?
Le médecin : Il s’est réveiller.
Clark : Comment ça ?
Le médecin : Votre fils a eu une perte de connaissance...nous, nous avons découvert quelques bleus sur ses bras et des égratignures sur ses jambes.
Martha : Il se les ai faites à l’école.
Clark : Quoi ?!
Loïs : Mais comment ?!
Martha : Je n’en sais rien. Il a perdu connaissance avant de me le dire.
Le médecin : Bon, nous allons l’interroger.
Loïs : Nous pouvons le voir ?
Le médecin : Nous allons d’abord lui faire des examens plus approfondit. Je reviendrais vous cherchez tout à l’heure.
Clark : Est-ce qu’il va bien ?
Le médecin : Ses constantes sont stables et son pouls est régulier. Donc oui, il va bien.
Loïs : Merci docteur.
Clark : Merci. (Le médecin s’en va. Loïs s’éloigne). Loïs. (Elle accélère le pas). Loïs ! (Hurle-t-il parmi une foule de gens puis il se retourne vers ses parents).
Jonathan : Vas-y fiston. (Clark rejoint son épouse, qui s’est réfugiée dans la chapelle de l’hôpital. Il referme les portes derrière lui).
Clark :...Loïs je, j’aurais tellement voulu venir plus tôt mais j’étais coincer là-bas. (Sa femme se retourne vers lui, en larme).
Loïs : Quarante-cinq minutes Clark. Ce sont les minutes durant lesquels ton fils était inconscient...et où toi tu n’étais pas là.
Clark : Je sais.
Loïs : Tu as fait passer le monde, avant notre fils !!...Avant notre famille. (Dit-elle en pleure).
Clark : Tu sais qui je suis. Tu le sais...si j’avais eu le choix, je...
Loïs : Mais tu avais le choix !! Tu aurais pu ignorer cet appel et...
Clark : J’aurais dû les laisser mourir ? C’est ça que tu dis ?!
Loïs : Ton fils, à bien failli mourir aujourd’hui !
Clark : J’en suis conscient ! (Il soupire et pose ses mains sur ses hanches). Quand j’étais là-bas, j’ai senti...oui j’ai senti ma poitrine se serrer...et alors j’ai sue, qu’il était arrivé quelque chose, de grave mais je ne savais pas que c’était Kyle…j’ai fermé les yeux une seconde et j’ai écouté mon cœur...tout ce que j’ai vu, c’est toi, mes parents et Kyle...et ce que le symbole de Superman représente pour vous et le reste du monde.
Loïs : Mais tu n’étais pas là. J’étais seule, j’étais effrayée.
Clark : Moi aussi.
Loïs : J’avais besoin de toi.
Clark : Moi aussi.
Loïs :...Je t’en veux Clark. (Dit-elle tristement). Je t’en veux réellement.
Clark : Et moi Loïs ? Tu crois que je ne m’en veux pas ?...J’ai des choix à faire, peut-être que je ne fais pas les bons mais je prends des décisions. Et ça tous les jours.
Loïs :...Je ne veux pas le perdre. (Elle pleure).
Clark : Moi non plus.
Loïs : Et on ne sait même pas rendu compte qu’il allait mal. (Elle secoue lentement la tête).
Clark : Kyle est fort.
Loïs : On se trompait.
Clark : Non Loïs. Il est fort, crois-moi.
Loïs : Je veux savoir si je peux compter sur toi ? C’est en ça que je veux croire.
Clark : Je suis là Loïs.
Loïs : Combien de temps ? (Clark détourne le regard). On sait tous les deux que tu peux t’envoler dans une heure ou dans la seconde. (Le couple se regarde mais Jonathan entre dans la pièce).
Jonathan : Enfin vous voilà tous les deux. Kyle souhaite vous voir. (Les parents de Kyle entre dans la chambre où se trouve leur fils, quelques minutes plus tard. Martha est à côté de son petit-fils, assis sur le lit).
Loïs : Kyle. (Elle le prend dans ses bras puis elle lui caresse les cheveux. Clark reste en retrait). Ça va ? (Le petit hoche la tête puis le médecin entre dans la pièce).
Le médecin :...Votre fils nous a expliqué, qu’il ce bagarrait souvent avec d’autres enfants de son école.
Clark : Kyle.
Loïs : Je croyais que cette histoire était terminée ? (Demande-t-elle à son fils, qui baisse la tête).
Le médecin : Vous étiez au courant ?
Loïs : Oui il, il nous a dit que des enfants plus âgées l’embêtais.
Le médecin : Quoi qu’il en soit, Kyle va bien.
Clark : Comment expliquez-vous sa perte de connaissance ?
Le médecin : Un stress, un manque de sommeil, peuvent jouer sur son état de santé.
Loïs :...C’est tout ?
Le médecin : Il va bien. C’est déjà une bonne chose.
Clark : Qu’est-ce que vous nous recommandez ?
Le médecin : Il doit éviter le stress. (Les parents de Kyle se regardent du coin de l’œil). Il y a quelque chose que vous ne me dite pas ?
Loïs : J’aimerais en discuter, en privé.
Le médecin : Suivez-moi. (Loïs se tourne vers Kyle).
Loïs : Je reviens mon grand. (Elle lui bise le front, se lève et se rend dans le couloir avec Clark et le médecin. Jonathan et Martha prennent soin du petit).
Dans le couloir, Loïs croise les bras, alors que des médecins et des patients font des vas et viens.
Clark : Vous êtes sûr que c’est dû au stress ?
Le médecin : Pourquoi ? Vous avez une autre idée ?
Loïs : Nous sommes en pleine procédure d’adoption.
Clark : Oui nous, nous désirons agrandir notre famille, en adoptant une petite fille.
Le médecin : Je comprends mieux maintenant.
Loïs : Quoi ?
Le médecin :...Kyle, essaye d’attirer votre attention.
Clark : C’est insensé.
Le médecin : C’est le schéma classique. On a déjà vu ça plusieurs fois. Il a peur, il est jaloux...
Loïs : Jaloux ?!
Le médecin : Il pense que vous aimerez plus votre fille que lui.
Clark : Mais nous lui avons bien posez la question avant de prendre notre décision. Et il était d’accord.
Le médecin : En êtes-vous sûr ? (Loïs baisse la tête, alors que Clark détourne le regard). Avez-vous vu tous les points de cette adoption avec votre fils ?
Loïs :...Non. (Son époux sourire).
Le médecin :...Je vais prescrire quelques vitamines à votre fils. (Clark hoche un peu la tête). Ecouter, vous êtes de bon parent, ça se voit. Vous aimez votre fils, vous le protéger, tous ce qu’il lui manque, c’est un peu de dialogue.
Loïs : Et ça perte de connaissance ?
Le médecin : C’est psychologique. Les soucis, le stress, je vous l’ai dit. (Clark soupire encore).
Toute la famille finit par rentrer chez Loïs et Clark, une heure plus tard. Jonathan qui porte Kyle dans ses bras, le regarde.
Jonathan : Tu penses que tu peux marcher petit ?
Kyle : Oui grand-père. (Jonathan pose le garçon sur le sol puis il échange un regard avec Martha).
Jonathan : Je suis un peu fatigue Martha.
Martha : Moi aussi.
Clark : Vous ne voulez pas rester jusqu’au dîner ?
Jonathan : Je te remercie fiston mais non.
Martha : Je crois que nous avons tous besoin d’un peu de tranquillité.
Jonathan : Et de repos.
Clark : Mais ça ne nous dérangerait pas de…
Martha : Nous le savons chérie. (Elle le prend dans ses bras). Nous le savons. (Jonathan prend Loïs dans ses bras puis il sert son fils contre lui. Martha se penche vers Kyle). Quand à toi, je veux que tu saches que je t’adore.
Kyle : Je le sais grand-mère.
Martha : Alors travail bien à l’école et prend bien soin de toi surtout. (Elle le prend dans ses bras). Je compte sur toi pour prendre soin de tes parents. (Murmure-t-elle à l’oreille du petit).
Kyle : Je le ferais grand-mère.
Martha : Oh, je le sais. (Dit-elle souriante puis elle lui donne un gros bisou sur la joue. Jonathan sert le petit contre lui).
Jonathan : A bientôt mon grand et appel nous.
Kyle : D’accord. (Martha et Jonathan prennent leurs valises et se dirigent vers la porte).
Clark : Vous voulez que je vous conduise à l’aéroport ?
Jonathan : Ne t’en fais pas pour nous Clark, ça va aller.
Martha : Oui, tout ira bien. (Ils ouvrent la porte). Nous vous appellerons dès que nous serons arrivées.
Loïs : Encore merci pour tout.
Martha : C’est rien. Aller, à bientôt.
Jonathan : A bientôt.
Clark : Au revoir.
Loïs : Bon voyage. (Kyle salue ses grands-parents d’un signe de la main. Clark referme la porte derrière lui).
Kyle :...J’ai un peu faim maman.
Loïs : Je, je vais commencer à préparer le dîner.
Clark : Je vais aider maman alors tu, tu n’as qu’à t’installer devant la télé et on t’appellera quand ça sera prêt.
Loïs : Oui mais si, si tu ne te sens pas bien, nous viendrons tout de suite mon petit chat.
Kyle : D’accord maman. (Loïs se rend dans la cuisine, Clark la suit).
Clark :...Tu vas m’en vouloir combien de temps Loïs ?
Loïs : Je ne t’en veux pas. (Dit-elle dos à lui, alors qu’elle ouvre son frigo).
Clark : Oh, je t’en prie. Ton attitude à fait fuir mes parents.
Loïs : Pardonne-moi Clark. A l’avenir, je te demanderais quel comportement je dois adopter au sein de notre maison.
Clark : Je sais que tu es en colère et tu en as parfaitement le droit.
Loïs : Je te remercie.
Clark : Mais nous devons en parler Loïs. Ce n’ai pas en me tournant le dos, que nous allons... (Elle se retourne vers lui).
Loïs : Je t’ai déjà tout dit.
Clark : Ça m’étonnerait. (Elle soupire). Je te connais. Tu dois sûrement...
Loïs : Je ne t’en veux pas. Enfin si, je t’en veux. (Dit-elle la gorge étranglée de larme). Parce-que tu m’as fait t’aimer. Ensuite tu m’as fait aimer l’idée d’avoir des enfants, de former une famille, je suis, incroyablement folle amoureuse, de ce que nous avons.
Clark : Moi aussi.
Loïs : Oh, je nous en veux Clark, à tous les deux. On était tellement obnubilé par ce qu’on avait, qu’on n’a pas vu que Kyle était en pleine détresse.
Clark : Tu as entendu le médecin ? Nous sommes de bon parent. Kyle ne manque de rien.
Loïs : Seulement de notre attention.
Clark : Il ne veut peut-être pas nous parlez.
Loïs : Nous devrions le forcer à nous dire ce qui le préoccupe.
Clark : Et s’il ne veut pas ?
Loïs : Je ne lâcherais pas.
Clark : Oh, ça je sais.
Loïs : ...Mais en attendant...nous devrions arrêter la procédure d’adoption.
Clark : Quoi ?!
Loïs : Pour le moment.
Clark : Loïs, nous...
Loïs : Kyle nous lance des appels au secours...je ne pense pas que l’adoption soit une bonne réponse. (Clark baisse la tête, déçut).
Clark :...Tu, tu as peut-être raison.
Loïs : Je le crois, oui.
Clark :...Je, il faut que je parte.
Loïs : Tu as un appel au secours ?
Clark : Oui. (Il ment).
Loïs : D’accord.
Clark : Je vais en avoir pour un moment. Je risque de rentrer tard. (Sa femme hoche un peu la tête puis Clark s’en va).
Il se retrouve seul dans la nuit, assis en haut d’un immeuble. Quand à Loïs, elle mange aux côtés de Kyle dans la cuisine, sans un mot. La mère de famille borde son fils un peu plus tard.
Kyle :...Maman ?
Loïs : Hum ?
Kyle : Pourquoi tu t’es disputé avec papa ?
Loïs : On ne s’est pas disputer. (Dit-elle souriante, alors que Kyle penche la tête). On s’inquiète pour toi.
Kyle : Je sais.
Loïs : Oh Kyle, si seulement tu pouvais comprendre à quel point je t’aime.
Kyle : Pourquoi ?
Loïs : Pourquoi ?! (Elle secoue un peu la tête). Tu me rends heureuse.
Kyle : Papa aussi te rend heureuse.
Loïs : C’est vrai...mais je me sens, accomplit quand tu es avec moi.
Kyle : Avec papa aussi.
Loïs : Tu... (Elle esquisse un sourire). D’accord, je t’aime autant que ton père. Et tu, tu arrives à me faire sourire, comme lui...et tu as raison, tu me rends heureuse, tout comme ton père...est-ce que tu comprends ce que j’essaye de te dire ? (Le petit secoue un peu la tête). S’il arrivait quelque chose à ton père, où bien à toi... (Elle secoue encore un peu la tête). Je ne m’en remettrais pas...je ne m’en remettrais jamais. J’aurais, trop mal...comme en ce moment.
Kyle : Pourquoi ?
Loïs : Parce-que toi tu as mal. (Le petit baisse la tête). Alors je veux que tu me dises ce qui se passe.
Kyle : Je vais bien.
Loïs : Ne me mens pas Kyle. Le médecin dit que tu souffres de stress...c’est parce qu’on va adopter une fille ? (Son fils la regarde aussitôt).
Kyle : Non.
Loïs : Mais le médecin pense...
Kyle : Ça n’a rien à voir.
Loïs : Alors c’est quoi ?
Kyle : Ça c’est arranger.
Loïs : Kyle...
Kyle : Vous allez quand même adopter une fille ?
Loïs :...Non...nous, nous préférons attendre que tu ailles bien.
Kyle : Je veux avoir une petite sœur. (Loïs soupire). Le seul problème que j’ai, c’est les élèves qui m’embêtent à l’école.
Loïs : Tu veux que j’aille les voir ?
Kyle : Non...ce que je veux, c’est une sœur. (Sa mère esquisse un sourire et secoue un peu la tête).
Loïs :...Tu ressembles de plus en plus à ton père.
Kyle : Où il est ?
Loïs : Au journal mais il m’a dit de te dire, qu’il t’aime infiniment. (Elle lui bise le front et se relève puis elle se dirige vers la porte). Bon, je vais continuer ses papiers d’adoption. (La mère et le fils échangent un regard complice, en souriant. Mais une fois que Loïs referme la porte de la chambre derrière elle, Kyle se tient la tête, en ayant mal).
Le lendemain matin, Loïs est assise seule dans la cuisine, en train de boire une tasse de café. Clark entre dans la pièce.
Clark : Salut. (Dit-il timidement).
Loïs : Hé. (Elle se lève). Salut...où tu étais ? J’étais inquiète.
Clark : Je, j’ai eu du travail et euh, j’avais besoin d’être seul.
Loïs : Je comprends.
Clark :...Comment va Kyle ?
Loïs : Tu avais raison. Il est fort. Il m’a presque ordonné de continuer les démarches pour l’adoption.
Clark : C’est vrai ? (Loïs hoche un peu la tête).
Loïs :...Alors je continue...Clark je, je me suis senti tellement seule cette nuit.
Clark : Moi aussi.
Loïs : Je te demande pardon mais toute cette histoire ma dépasser.
Clark : N’en parlons plus.
Loïs :...C’est oublier ? (Son mari acquiesce par un hochement de tête. La journaliste esquisse un sourire). Tant mieux. (Kyle entre dans la pièce).
Kyle : Papa ! (Il court dans les bras de Clark).
Clark :...Je suis désolé de ne pas avoir été là cette nuit.
Kyle : Je sais mais maman ma transmit ton message. (Clark regarde Loïs).
Loïs : Je lui ai dit, que tu l’aimais infiniment. (Le père de famille a subitement les larmes aux yeux).
Clark :...Ta mère, a absolument raison. (Il reprend son fils dans ses bras).
Les jours passent, le couple continu à s’occuper des démarches et à s’occuper de leur fils, tout en travaillant. Superman, continue également d’aider les populations du monde mais Loïs constate que Clark est distant. Un après-midi, la mère de famille prend la main de son époux et le conduit dans un bureau du Daily Planet).
Loïs : Qu’est-ce qu’il y a ?
Clark : Quoi ?
Loïs : Ça fait des jours que tu n’es pas là.
Clark : Pas là ? (Dit-il souriant). Je suis constamment auprès de toi, sauf, quand je deviens Superman.
Loïs : Parlons-en tient de Superman. Je trouve que tu négliges un peu ton devoir.
Clark : C’est une plaisanterie ?...Tu m’as toi-même reproché de faire passer le monde, avant notre famille.
Loïs : J’étais en colère, j’étais...
Clark : Tu l’as dit Loïs.
Loïs :...Ce qui veut dire, que tu ne l’as pas oublié ? (Dit-elle timidement).
Clark : Comment veux-tu que j’oublie une chose pareille ?
Loïs : Alors quoi ? J’aurais dû me taire ?
Clark : Au contraire...maintenant je sais ce que tu penses vraiment.
Loïs : Clark...
Clark : J’ai besoin de prendre l’air. (Ils échangent un regard et Clark s’en va. Il est dans le jardin de ses parents, quelques minutes plus tard. Martha et Jonathan sont en train de planter quelques fleurs. Leur fils vient de tout leur raconter).
Martha : Je peux comprendre que tu sois perturbé.
Clark : C’est le mot...je ne savais pas qu’elle pensait ça...j’ai l’impression de ne plus la connaître.
Jonathan :...Allons faire une promenade. (Le père et le fils marchent côte à côte, près d’une clôture en bois, quoi entoure les champs du fermier. Le soleil rayonnant les réchauffe). Vous venez de traverser une épreuve plutôt stressante.
Clark : Quand même. Loïs a toujours aimé le super-héros que je suis, toujours.
Jonathan : Hum, hum. (Il rit un peu). C’est vrai. Au début elle préférait Superman, à Clark.
Clark : Oui. Elle a toujours soutenue Superman. Elle aime l’image qu’il représente et le fait qu’il aide les gens.
Jonathan : C’est toujours le cas.
Clark : Alors pourquoi elle m’a dit toute ces choses ?
Jonathan : Parce qu’aujourd’hui elle aime Clark, bien plus que Superman. Et elle est jalouse de ce monde, qui t’accapare.
Clark : Mais elle n’a pas à être jalouse.
Jonathan : Une femme est toujours jalouse lorsqu’elle est amoureuse...Loïs t’aime et lorsqu’elle laisse parler son cœur et bien, ça fait mal. Des sentiments aussi puissant blesse toujours...c’est ainsi mais ne lui reproche pas de t’aimer. (Loïs marche dans les rues de la ville, Clark arrive derrière elle et l’entraîne dans une ruelle).
Loïs : Clark mais... (Son mari l’embrasse avec fougue contre un mur).
Clark :...Je t’aime Loïs. (Ils se regardent).
Loïs : Redit-le moi.
Clark : Je t’aime.
Loïs : Cette fois tu ne m’en veux plus ?
Clark : J’ai compris que tu ne pouvais pas refouler, tes sentiments...des sentiments si fort, qu’ils nous font mal à tous les deux...tu es toujours cette femme passionnée et c’est pour ça que je t’aime.
Loïs : Oh. (Elle le prend dans ses bras).
Clark : Je ne laisserais jamais rien nous séparer. Jamais. (Ils s’embrassent et mettent leur front l’un contre l’autre. Les jours passent et le couple est de nouveau heureux. Un soir, toute la famille dîne dans les rires).
Kyle : Alors, qu’est-ce que tu as fait papa ?
Clark : Eh bien, j’ai mis ta mère sur mon épaule, je l’ai portée jusque dehors et je l’ai jeté dans une grande poubelle. (Loïs esquisse un sourire, en secouant un peu la tête). J’ai ri mais je m’en suis tout de suite voulu. (Le couple échange un regard puis Loïs pose sa main sur celle de Clark. Kyle essaye de piquée sa viande avec sa fourchette mais il loupe son assiette à chaque fois).
Loïs : Kyle, ça va ?
Kyle : Hum je, j’essaye de faire de la trottinette.
Clark : Quoi ? (Dit-il souriant).
Kyle : J’essaye mais j’y arrive pas. Mon gâteau est trop dur.
Clark : Kyle, arrête.
Kyle : Mes cheveux me font mal.
Loïs : C’est pas drôle chérie. (Kyle a subitement des spasmes dans la main, il lâche sa fourchette et cramponne sa tête).
Kyle : Fait que ça s’arrête ! (Loïs pose sa main sur sa bouche, émue aux larmes). Ah!! (Il se lève et s’écroule sur le sol, inconscient).
Clark : Kyle ! (Ses parents s’accroupissent auprès de lui. Clark sert son fils contre lui).
Loïs : Mon dieu. Il, il faut l’emmener à l’hôpital.
Clark : Non.
Loïs : Clark.
Clark : Allons chez le docteur Klein.
Ils sont dans un laboratoire du docteur Klein, quelques secondes plus tard. Le scientifique ausculte le petit, qui est allongé sur une table d’examen. Kyle ouvre les yeux, Loïs lui prend aussitôt la main.
Kyle : Maman ?
Loïs : Doucement mon cœur.
Clark : On est chez le docteur Klein, il va voir si tout vas bien. Alors reste tranquille.
Kyle : Mais pourquoi ?
Loïs : Tu viens de nous faire une de ces peurs.
Kyle : Quand ?
Clark : Là, à l’instant. Dans la cuisine.
Loïs :...Tu ne te souviens de rien ? (Kyle secoue un peu la tête).
Le docteur Klein : Ne t’en fais pas petit, c’est normal. Tu es déjà de retour parmi nous, ce qui est une excellente chose. Mais tu vas rester ici un petit moment. Je vais devoir faire des examens approfondit.
Clark : Prenez le temps qu’il vous faut.
Loïs : Nous resterons toute la nuit s’il le faut.
Le docteur Klein : D’accord mais j’aimerais vous parlez avant qu’on commence. Seul.
Loïs : On revient tout de suite Kyle.
Clark : On est à côté si tu as besoin de nous. (Loïs bise le front de son fils puis le couple et le docteur Klein se rendent dans une autre pièce). A quoi vous pensez ?
Le docteur Klein : J’aimerais d’abord que vous me disiez tout ce qui c’est passer.
Loïs : Eh bien nous, nous étions en train de dîner quand on, quand on a vu que Kyle, avait du mal à tenir sa fourchette.
Clark : Non. En fait il essayait de piquer sa viande avec sa fourchette...
Loïs : Mais il n’y arrivait pas. (La docteur Klein prend quelques notes sur un carnet).
Le docteur Klein : Hein, hein.
Clark : Et ensuite il a eu des propos incohérent.
Le docteur Klein : Des propos incohérent ?
Clark : Oui, il nous disait qu’il essayait de faire de la trottinette.
Loïs : Et que son gâteau était dur.
Clark : Il s’est tenu la tête, il a hurlé et il s’est écrouler. (Loïs prend la main de Clark). Je le revois encore s’effondrer.
Le docteur Klein : Y a-t-il eu d’autre symptôme ?
Loïs : Il est tombé à l’école. Nous l’avons conduit à l’hôpital mais son médecin nous a dit que c’était peut-être dû au stress.
Le docteur Klein : Le stress ?! (Dit-il étonner).
Clark : Oui nous, nous aimerions adopter un autre enfant, une fille.
Le docteur Klein : Toutes mes félicitations.
Clark : Merci.
Loïs : Le médecin pensait que Kyle se sentais menacé, à cause de cette adoption et qu’il essayait d’attirer notre attention...mais avec ce qui vient de ce passé...
Le docteur Klein : Vous avez bien fait de l’emmener. Je veux que vous restiez ici, le temps que je lui face des examens.
Loïs : Mais nous devons être auprès de lui, il va avoir peur.
Le docteur Klein : Je regrette mais je vais lui faire passer quelques radios, ainsi qu’un scanner.
Clark : Un scanner ?! (Dit-il étonner).
Le docteur Klein : Oui. Il a eu une petite confusion mentale, ainsi que de son comportement et il a eu une perte de connaissance. Le scanner s’impose.
Loïs : Fait tout ce qu’il faut.
Clark : Nous attendrons ici. (Le docteur Klein quitte la pièce. Loïs et Clark se regardent et se prennent dans les bras pour se réconforter. Un peu plus tard, Clark entoure Loïs avec son bras alors qu’il est assis à côté d’elle. La journaliste à la tête dans le cou de son époux)
Loïs :...Cette attente est insupportable. (Elle se remet droite).
Clark : Je sais mais le docteur Klein sait ce qu’il fait...et avec un peu de chance, il nous dira que Kyle souffre d’un simple rhume. (Loïs esquisse un sourire, alors qu’une larme coule le long de sa joue). Et alors il nous dira que nous sommes devenues des parents surprotecteur et qu’il plaint notre fille.
Loïs : Ça ne me gênerais pas qu’il nous dise une telle chose. Je crois que je préférais entendre ça. (Clark bise le front de sa femme).
Clark : Moi aussi...moi aussi. (Le docteur Klein les rejoints, le couple se redresse aussitôt).
Le docteur Klein : Vous pouvez rester assis.
Loïs : Pourquoi ? (Le scientifique détourne le regard. Le couple se rassoit lentement). Vous ne voulez rien nous dire, n’ai-ce pas ? (Le docteur Klein soupire).
Clark :...Docteur Klein, je vous en prie. (Le scientifique prend une chaise et s’assoit en face des parents de Kyle).
Le docteur Klein :...Lorsque vous m’avez parlé de tout, de tout ce qui était arrivé à Kyle, j’ai tout de suite pensé à un, à un diagnostic.
Clark : Un diagnostic ?
Le docteur Klein : Oui...et les examens que je viens de pratiquer, on confirmer mes soupçons...il y a, une minuscule tumeur, dans son lob temporal droit. (Le couple est sous le choc et ému aux larmes). Ce qui, à affecter son comportement, provoquer ses pertes de connaissance ainsi que ses migraines.
Loïs : Ses, ses migraines ?
Le docteur Klein : Oui. Il m’a dit qu’il en avait très régulièrement mais qu’il ne préférait pas vous en parlez.
Clark : Pourquoi ?
Le docteur Klein : Il avait peur que vous, que vous l’abandonniez.
Loïs : Oh, seigneur. (Elle s’effondre en larme). Oh seigneur. (Clark la sert contre lui).
Le docteur Klein : Je lui ai dit qu’il se trompait et il sait qu’il a eu tort, que...
Clark : Pourquoi les médecins n’ont rien vu ?
Le docteur Klein : Parce qu’il n’y avait rien à voir. Elle n’était pas encore visible, les évènements de tout à l’heure mon permis de la localiser mais elle est vraiment minuscule.
Clark : Est-ce qu’elle est...est-ce qu’elle est cancéreuse ? (Le scientifique baisse la tête).
Le docteur Klein :...Oui. (Loïs met sa tête dans le cou de son époux).
Clark :...Mais il, il y a un traitement, pas vrai ?
Le docteur Klein : Monsieur et madame Kent. (Il les regarde à nouveau). Elle est, vraiment, minuscule.
Clark : Ce qui veut dire ?
Le docteur Klein :...Quelle est inopérable.
Clark : Quoi ?!
Le docteur Klein : Elle est située dans la région du cerveau qui, qui fait que Kyle, est ce qu’il est. C’est grâce au lob temporal droit que nous parlons, mangeons, que nous avons des émotions, si on y touchait...les conséquences seraient extrêmement dramatique. Il y aurait des dommages irréversibles.
Loïs : Oh. (Elle se frotte le front).
Clark : Mais vous, il y a sûrement d’autre moyen ?
Le docteur Klein : La chimiothérapie...mais je ne sais pas si cela aura un effet sur la tumeur. (La journaliste s’agrippe à son époux).
Clark :...Est-ce que, est-ce que Kyle est au courant ?
Le docteur Klein : Non. J’ai, j’ai préféré vous attendre.
Clark : D’accord, alors...laissez-nous une minute. (Le scientifique hoche un peu la tête).
Le docteur Klein :...Je suis navré.
Clark : Laissez-nous. (Le docteur Klein se lève et quitte la pièce).
Loïs :...Oh, Clark. (Dit-elle en pleure, alors que Clark la prend dans ses bras). Notre fils.
Clark : Il, il va très bien s’en sortir. (Loïs secoue la tête).
Loïs : Non. C’est, c’est très grave.
Clark : Je sais mais nous devons le croire. (Il la sert contre lui).
Loïs :...Oh non.
Clark : Quoi ?
Loïs : Kyle il, il n’a jamais eu d’ennui à l’école. Aucun enfant ne l’embêtait.
Clark : Quoi ?
Loïs : Tu as entendu ce que le docteur Klein a dit, toutes ces blessures, il se les est fait en tombant.
Clark :...Ses migraines.
Loïs : Ta mère nous a dit que Kyle allait lui révéler un secret...je crois qu’il voulait lui dire, qu’il avait affreusement mal à la tête et que c’était à cause de ça, qu’il tombait.
Clark : Et il nous l’a caché parce qu’il avait peur, qu’on le laisse tomber.
Loïs :...Kyle souffre depuis longtemps. (Elle soupire et lève la tête vers le ciel). Nous sommes journaliste, c’est notre travail de trouver la vérité. De savoir ce qu’il y a au fond des choses. (Elle regarde son mari à nouveau). Et nous avons été incapables de voir que Kyle, était mourant. (Dit-elle émue).
Clark : Il n’est pas mourant. (Il pose ses mains sur les épaules de sa femme, qui s’effondre en larme). Ça va aller. (Il lui bise le front). Ça va aller. (Il la prend dans ses bras et verse une larme. Loïs finit par se calmer, quelques minutes plus tard).
Loïs :...J’aimerais que le temps s’arrête. Je, je n’ai pas envie d’aller voir Kyle pour lui dire que...
Clark : Moi non plus.
Loïs :...Il est si jeune. (Dit-elle émue. Clark se lève et s’éloigne un peu).
Clark : Oh, il y a sûrement un moyen de l’aider.
Loïs : Le docteur Klein a dit que la chimiothérapie pourrait sûrement vaincre la tumeur. (Clark se retourne vers son épouse).
Clark : Mais c’est un traitement trop agressif...tu la dis toi-même, il est jeune. Je ne sais pas s’il pourra supporter un tel traitement.
Loïs : Je sais ce que j’ai dit mais souviens toi de ce que tu as dit, il est fort.
Clark : Oui, il l’est...mais cette épreuve... (Il secoue un peu la tête). Cette épreuve est trop dure, même pour lui. (Le docteur Klein entre dans la pièce).
Le docteur Klein : Ecouter, je sais que vous m’avez demandé de vous laisser quelques minutes de réflexion mais ça fait déjà vingt minutes et Kyle se demande...
Loïs : Nous essayons de trouver un moyen.
Le docteur Klein : Quel moyen ?
Clark : Une solution moins agressive que la chimiothérapie.
Le docteur Klein : Hélas, j’ai bien peur qu’il n’y en est pas. Le dernier recours serait de programmer des séances de rayon...
Loïs : Pas ça.
Le docteur Klein : Mais je l’ai dit, ça serait notre dernier recours.
Clark : Et Superman ?
Le docteur Klein : Et bien ?
Clark : S’il, s’il utilisait sa vision au rayon-X pour, pour regarder à travers le cerveau de kyle...
Loïs : Clark, non.
Clark : Et qu’il localisait la tumeur. Il pourrait ensuite la détruire avec ses rayons laser.
Le docteur Klein : Si Kyle, avait sa taille adulte, alors je ne verrais aucun inconvénient à ce que Superman pratique cette méthode. Mais votre fils est seulement âgé de neuf ans. Son cerveau ne supporterait pas la chaleur des rayons de Superman. (Clark soupire et pose ses mains sur ses hanches). Mais j’avais oublié que Superman pouvait nous aidez. (Dit-il ailleurs).
Loïs : Pourquoi ?
Clark : Vous pensez qu’il pourrait sauver notre fils ? (Le scientifique se recentre sur eux).
Le docteur Klein : J’aurais bien une proposition à lui suggérer mais elle est un peu...
Clark : Dite toujours.
Le docteur Klein :...Kyle, peu mourir à tout moment. (Loïs se lève aussitôt).
Loïs : Qu’est-ce que vous dite ?
Le docteur Klein : Si la tumeur grossie, elle pourrait rompre un vaisseau.
Clark : Mais vous ne nous avez rien dit sur une telle éventualité.
Le docteur Klein : C’est parce-que, je m’accroche à l’idée que la tumeur reste dans sa taille minimale. (Clark se frotte le front).
Loïs :...En quoi Superman pourrait nous aider ?
Le docteur Klein : Il, il pourrait congeler, Kyle. (Le couple soupire). Jusqu’à ce qu’il atteigne une taille adulte.
Loïs : C’est-à-dire ?
Le docteur Klein :...Vingt. (Loïs baisse la tête). Peut-être même vingt-cinq ans. (Clark secoue un peu la tête).
Clark :...Si j’ai bien compris, Kyle a une tumeur inopérable à cause de sa taille et de son emplacement ?
Le docteur Klein : Oui.
Clark : La chimiothérapie reste la meilleure solution mais un vaisseau dans son cerveau pourrait, pourrait ce rompre et le, le...avant qu’on est pu commencer ?
Le docteur Klein : Exact.
Clark : Mais il nous reste encore la possibilité de congeler notre fils la moitié de sa vie et de le réveiller ensuite !
Loïs : Sauf que... (Les deux hommes regardent la journaliste). Il est vrai que Superman a déjà essayé cette méthode sur moi, avec succès...mais il m’a seulement congelé quelques secondes...je ne sais pas s’il est possible de, de réveiller notre fils après tant d’année. Et puis il y a d’autre risque, comme des lésions cérébrales, peut-être même des AVC où bien...
Clark : La mort.
Loïs :...Oui.
Le docteur Klein : Je vais me pencher sur la question mais en attendant, votre fils a besoin de vous.
Clark : Que va-t-on lui dire ? (Dit-il à sa femme). Hum ? On va le regarder droit dans les yeux et lui dire que...
Loïs : Non...il faut qu’il est une existence normal.
Le docteur Klein : Madame Kent, je ne crois pas que ce, ce soit une bonne idée. Kyle doit être mis au courant.
Loïs : Non.
Le docteur Klein : Mais il doit être informé, surtout que les séances de chimiothérapie...
Loïs : Je vous est dit non docteur.
Clark : Je suis de l’avis de ma femme. (Il s’approche d’elle et l’entoure de son bras). Nous devons épargner notre fils.
Le docteur Klein :...Comme vous voulez. (Ils finissent par rejoindre Kyle).
Kyle : On y va ? Je suis fatigué.
Loïs : Oui. On rentre à la maison. (Elle caresse le crâne de son fils, en esquissant un sourire).
Le docteur Klein : Je te revois dans deux jours Kyle. Je te ferais une prise de sang. (Il ment, il lancera le traitement). En attendant, je lui préconise le lit.
Clark : C’est vraiment nécessaire ?
Le docteur Klein : Je le crains.
Loïs : Aller. (Elle porte son fils dans ses bras).
La famille finit par rentrer. Le couple borde le petit, qui s’est endormi. Loïs pleure en silence, au chevet de son petit.
Loïs :Il, il se peut qu’il ne se réveil pas demain matin.
Clark : Loïs ! (Il chuchote, derrière elle).
Loïs : C’est une possibilité Clark. (Elle se retourne à peine vers son époux, qui détourne le regard. La journaliste regarde tendrement son fils puis elle lui bise le front). Je t’aime Kyle. Aujourd’hui et à jamais. (Clark quitte la chambre et se rend dans le salon. Son épouse le rejoint et s’assoit à ses côtés sur le canapé. Clark a les mains croisées près de sa bouche). Tu devrais dire à Kyle que...
Clark : Je ne suis pas prêt à le laisser partir Loïs.
Loïs : Moi non plus...mais il doit savoir, il doit avoir la conviction, que son père l’aime.
Clark : Il le sait.
Loïs : Clark. (Il se lève).
Clark : Je vais aller voir le docteur Klein.
Loïs : Mais nous venons de...
Clark : En tant que Superman...peut-être qu’il m’en dira un peu plus et puis j’ai besoin de prendre l’air.
Loïs : D’accord. (Elle se lève et s’avance vers lui). De toute façon je crois qu’aucun de nous ne pourra dormir cette nuit. (Le couple se regarde et se prend dans les bras).
Clark : Ça va chérie. Je trouverais une solution. (Il met son front contre celui de sa femme, qui ferme les yeux, émue aux larmes). Je trouverais un moyen et on s’en sortira. Comme toujours. (Il bise le front de Loïs).
Il se retrouve dans le laboratoire du docteur Klein en quelques secondes, vêtu de son costume de super-héros.
Le docteur Klein : Oh, Superman.
Superman : Docteur Klein. (Dit-il les bras croisé).
Le docteur Klein : Vous avez parlé à Loïs et Clark ?
Superman : Oui et j’avoue que leur détresse, ne m’a pas laisser insensible.
Le docteur Klein : Oui.
Superman : Ils m’ont parlé de votre théorie, sur le fait, de refroidir Kyle. Je dois avouer que c’est une méthode dangereuse, d’ailleurs je ne sais même pas si ça marchera.
Le docteur Klein : Je suis en pleine recherche à ce sujet mais j’ai réfléchit à un autre moyen.
Superman : Lequel ?
Le docteur Klein : Il faut d’abord que je parle à...
Superman : Docteur Klein, j’irais les voir après cette conversation.
Le docteur Klein : D’accord, alors si, si vous consentez à donner, un peu de vos pouvoirs au petit Kyle...
Superman : Non.
Le docteur Klein : La tumeur disparaîtrait. Voyez-vous, votre capacité de régénération est stupéfiante, c’est d’ailleurs grâce à cela que l’on vous a surnommé l’homme d’acier. Parce-que vos cellules ce renouvelle toute les secondes et c’est également grâce à ça que vous resterez jeune. Alors si vous donnez un peu de votre force à Kyle...il ne sera plus malade...et cela à vie. (Superman soupire et détourne le regard). Mais ses parents doivent d’abord donner leur accord...ce qui est sûr, c’est que cette proposition est peut-être la seule véritable chance de Kyle.
Superman se met à voler à la vitesse de l’éclair. Il finit par atterrir dans l’immensité glaciale du Pôle-Nord. Il verse une larme, regarde le ciel et hurle de toutes ses forces. Il s’agenouille sur la neige pour essayer de reprendre son calme.
Il rentre chez lui, quelques heures plus tard. Loïs accourt aussitôt dans les bras de son mari.
Loïs :...Alors ?
Clark : Il, il aurait trouvé une autre solution qui...pourrait marcher.
Loïs : Dit-moi.
Clark :...Je dois, transférer un peu de mes pouvoirs, à Kyle...et il ne serait plus jamais malade.
Loïs : Nous devons le faire.
Clark : Quoi ?!
Loïs : Je trouve que c’est une excellente idée. De plus, elle sauverait Kyle.
Clark : A quel prix ? (Sa femme le regarde bizarrement). Je n’ai pas envie de voir Kyle nous, nous échapper...je souhaite qu’il est la meilleure vie possible, tu peux me croire et si je pouvais donner ma vie, en échange de la sienne, je le ferais sans hésiter.
Loïs : Mais c’est ce que tu feras, d’une certaine manière. Tu vas lui...
Clark : Je ne veux pas le sauver si c’est pour qu’il reste reclus toute sa vie par la suite.
Loïs : Comment peux-tu dire une telle chose ?
Clark : Parce-que je l’ai vécu Loïs. J’ai été seul bien trop longtemps.
Loïs : Mais tu ne l’es plus aujourd’hui et tu...
Clark : Kyle subira sa première chimiothérapie dans deux jours. Nous devons être là pour le soutenir. (Il se dirige vers les escaliers mais Loïs lui prend la main).
Loïs : On n’a pas fini. (Il se retourne vers elle).
Clark : Je suis épuiser Loïs.
Loïs : Et moi ? (Dit-elle les larmes aux yeux). Est-ce que tu penses à moi ? A la peine que je vais avoir quand...
Clark : Kyle ne mourra pas.
Loïs : Non...cette, cette fois ça ne marchera pas. (Elle secoue un peu la tête). Tu n’arriveras pas à me rassurer. Tu n’y arriveras pas. (Elle pleure, Clark s’avance vers elle et la prend dans ses bras). Laisse-moi. (Elle le repousse mais son époux revient à la charge). Non. (Clark réussit à serrer Loïs contre lui).
Clark :...Je t’aime. (Le couple se regarde). Je t’aime et j’ai besoin de toi.
Loïs : Moi aussi. (Ils s’embrassent).
Clark : Ne me laisse pas. (Ils s’embrassent de plus en plus). Ne me laisse pas. (Chacun déshabille l’autre. Le besoin de réconfort qu’ils éprouvent est plus fort qu’eux. Loïs se retrouve allongée sur le sol du salon, nue alors que Clark est au-dessus d’elle. Le couple s’embrasse et finit par échanger un regard. Clark baisse la tête). Je, je peux pas. (Loïs pose sa main sur la joue de son époux et lui bise tendrement le front. Clark verse une larme).
Loïs : Chut. (Clark se relève aussitôt, prend ses affaires et s’envole dans les rues de Métropolis).
A l’aube, Clark est assis sur le lit de son fils qui dort paisiblement mais le petit finit par ouvrir les yeux.
Kyle : Papa ? (Dit-il à moitié réveiller et en se frottant les yeux).
Clark : Comment tu vas mon grand ?
Kyle : Hum, ça va.
Clark : Tu as mal à la tête ? (Le garçonnet baisse la tête).
Kyle : Le docteur Klein t’en a parlé ?
Clark : Et heureusement qu’il la fait. Pourquoi tu ne nous a rien dit ?
Kyle : Je m’excuse.
Clark : Kyle, regarde-moi. (Son fils lève les yeux pour les plonger dans ceux de son père). Nous t’avons choisi...et nous ne l’aurions pas fait, si nous ne t’aimions pas. (Le jeune garçon va dans les bras de son père, qui lui bise le crâne. Loïs est derrière la porte de la chambre, qu’elle a entrouverte et c’est d’un regard ému, qu’elle assiste à toute la scène). Alors, plus de secret.
Kyle : D’accord. (Loïs entre dans la chambre).
Loïs : C’est ici que ce cache mes deux hommes. (Elle esquisse un sourire et s’assoit de l’autre côté du lit. Elle pose sa main sur la joue de Kyle). Et ta tête, ça va ?
Kyle : Hum, hum.
Loïs : Tu te souviens de ce que je t’ai dit ? Si tu as mal, j’ai mal. Et je sais que tu ne voudrais pas que je souffre.
Kyle : Maman, j’ai pas mal.
Clark : Bien.
Loïs : Oui, c’est une excellente chose...alors, qu’est-ce que tu veux faire aujourd’hui ?
Kyle : Je vais à l’école.
Loïs : Hein, hein. (Elle secoue la tête). Pas d’école.
Kyle : Qu’est-ce que je vais faire tout seul ?
Loïs : Qui a dit que tu serais tout seul ? (Elle regarde son mari du coin de l’œil, qui fait de même). Ton père et moi, nous allons rester ici avec toi et toute, la, journée.
Kyle : Pourquoi ?
Loïs : Mais parce qu’on t’aime.
Kyle : Et votre travail ?
Clark : Ta mère vient de te le dire, nous allons rester ici. Le travail peut attendre.
Loïs : Oui alors on, on te laisse te préparer, tu viens déjeuner et ensuite on fera ce que tu voudras.
Clark : Tu oublies une chose Loïs. Kyle, doit rester tranquille. Allonger dans son lit.
Kyle : Mais j’aimerais faire du vélo.
Clark : Je, je sais mais...
Loïs : Tu feras du vélo Kyle.
Clark : Chérie. (Dit-il à son épouse). Tu oublies ce que le docteur Klein a dit.
Loïs : C’est une des choses que je ne pourrais sûrement jamais oublier, tu peux me croire. Mais si Kyle veut faire du vélo, il en fera.
Kyle : Ouais.
Clark : Loïs, chérie. Je peux te parler une minute ?
Loïs : Hum, hum. (Le couple se lève). On va faire ton petit déjeuner. (Les journalistes quittent la chambre et descendent les escaliers).
Clark : Kyle doit rester au lit.
Loïs : C’est hors de question.
Clark : Mais Loïs... (Ils entrent dans la cuisine. Loïs se retourne vers son époux).
Loïs : Si Kyle, devait mourir demain...
Clark : Non.
Loïs : Où bien dans la seconde...je crois qu’il partirait heureux, en ayant fait ce qu’il veut. Ce, ce n’ai qu’un enfant. On ne peut pas le priver de ces derniers moments qu’il lui reste à vivre.
Clark : On dirait que tu as baissé les bras.
Loïs : Je suis réaliste Clark.
Clark : Moi aussi ça me rend malade de, de savoir que Kyle doit rester clouer au lit. Mais je veux juste qu’il reste le plus longtemps avec nous.
Loïs : Clark. (Elle s’avance vers lui et pose sa main sur le bras de son époux). Bien sûr que je le veux auprès de nous mais qu’est-ce que tu ferais si tu savais que tu devais mourir ? (Clark soupire).
Clark :...Je passerais la journée avec vous. (Il regarde Loïs et pose sa main sur la joue de sa femme). Et je finirais ma vie dans tes bras. (Loïs bise la main de son mari, d’un regard ému).
Loïs :...Je ferais la même chose.
Clark : Je ne veux le priver de ces derniers instant avec nous tu sais ?
Loïs : Je sais. (Elle hoche un peu la tête).
Clark : Je veux juste le...
Loïs : Tu veux le protéger.
Clark : Oui...alors ça sera comme ça maintenant ? Nous devrons vivre nos jours avec Kyle, en pensant que c’est peut-être les derniers ?
Loïs : Nous n’avons pas d’autre choix. (Elle bise son mari sur la joue et se met aux fourneaux).
Clark :...Et Perry, est...
Loïs : Est au courant. (Clark hoche un peu la tête). Et il nous laisse tout le temps nécessaire. J’ai également prévenus l’école et ils comprennent parfaitement la situation.
Clark : Je ne veux encore rien dire à mes parents. (Loïs se retourne aussitôt vers lui).
Loïs :...Tu en es sûr ?
Clark : Je veux d’abord que Kyle commence ses séances de chimiothérapie et selon comment il réagit, je les préviendrais.
Loïs : Si le temps ne joue pas contre nous. (Le couple échange un regard puis Kyle entre dans la pièce).
Kyle : Je suis prêt. (Loïs regarde son fils et esquisse un sourire).
Loïs : Tu n’as plus qu’à déjeuner dans ce cas.
Un peu plus tard, toute la famille fait une balade à vélo dans les rues de Métropolis. Puis Clark passe devant.
Clark : Suivez-moi. (Les Kent arrivent sur une prairie verdoyante, à quelques kilomètres de la ville. De grand arbre viennent compléter le tableau idyllique de l’endroit).
Kyle : Cool. (Il descend de son vélo et court).
Clark : Kyle !! (Son fils s’arrête et se retourne vers lui. Loïs échange un regard avec son époux). Fais attention.
Loïs : Clark.
Clark :...Et amuse toi bien. (Kyle court jusqu’à un arbre. Loïs pose sa mains dans le dos dans son époux).
Loïs : Je suis fier de toi.
Clark : C’est dur pour moi.
Loïs : Pour moi aussi. (Le couple est assis sur une couverture, quelques minutes plus tard. Kyle court vers eux).
Kyle : Cet endroit est génial. (Clark esquisse un sourire).
Loïs : Je suis d’accord...mais j’ai un peu honte.
Clark : Pourquoi ?
Loïs : J’habite Métropolis depuis toujours mais je ne connaissais pas cet endroit.
Kyle : Qui vous a dit qu’il existait alors ? (Loïs regarde Clark et lève ses sourcils).
Clark :...Ton ami. (Dit-il au petit).
Kyle : Superman.
Clark : Hein, hein.
Kyle : J’en étais sûr. (Le couple esquisse un sourire). Tu pourras le remercier ?
Clark : Il m’a dit qu’il viendrait te voir bientôt, alors tu n’auras qu’à lui dire toi-même.
Kyle : Ouais. (Il sourit puis il repart s’amuser. Le couple échange un regard. A la nuit tombée, tout le monde est assis autour d’un feu, en train de manger quelques saucisses). On peut dormir ici ?
Clark : Je crois que tu devrais...
Loïs : Bien sûr.
Clark :...C’est d’accord.
Kyle :...Dite ? Ça va être comme ça tous les jours ?
Loïs : Si c’est ce que tu veux, alors oui.
Kyle : Je ne serais plus obliger d’aller à l’école ?
Clark : Pas pour l’instant, non.
Loïs : Alors, qu’est-ce que tu aimerais faire demain ?
Kyle : J’aimerais qu’on reste là. Qu’on reste là pour toujours.
Loïs : Pour toujours ? (Elle esquisse un sourire).
Kyle : C’et endroit est trop cool. On peut grimper aux arbres et apprendre à voler.
Clark : A volé ?
Kyle : Comme Superman.
Clark : Tu ne pourras jamais volé.
Loïs : Clark.
Clark : Il faut qu’il en soit conscient Loïs. (Il soupire, se lève et s’éloigne plus loin. Loïs caresse la tête de son fils).
Loïs : Ton père est un peu à cran chaton.
Kyle : A cause de moi ?
Loïs : Non. Bien sûr que non, enfin, c’est vrai que ces derniers jours ont été plutôt stressant...mais ne lui en veux pas, d’accord ? (Le petit hoche la tête. Loïs rejoint Clark un peu plus tard). Je sais que tu es sous pression. (Il se retourne vers elle). Nous le sommes tous les deux...mais Kyle pense que c’est de sa faute. Alors, je veux que tu ailles voir ton fils et que tu t’excuses auprès de lui. (Le couple rejoint Kyle, qui est allongé dans son sac de couchage.
Loïs s’assoit à côté de l’enfant). Tu as aimé ta journée ?
Kyle : Ouais et il me tarde demain. (La journaliste esquisse un sourire et caresse le front de son petit).
Loïs :...Je t’aime mon chérie. (Elle lui donne un baiser sur chaque joue). Fais de beaux rêves.
Kyle : Bonne nuit maman.
Loïs : Bonne nuit mon cœur. (La journaliste se relève, Clark s’assoit à côté de son fils).
Clark :...Je, je te demande pardon pour tout à l’heure...mais il faut que tu me comprennes, si je n’ai pas envie de te voir volé, c’est parce-que je ne veux pas que tu t’éloignes de moi. (Kyle prend son père dans ses bras puis il se recouche). Bonne nuit fiston.
Kyle : Bonne nuit papa. (Clark se relève et s’éloigne avec son épouse. Le lendemain, la famille passe encore une merveilleuse journée. Ils admirent les étoiles à la tombée de la nuit).
Clark :...Nous devons rentrer Kyle. Tu as une prise de sang demain.
Kyle : Encore une minute papa. (Le couple échange un regard).
Clark : Non...on partira quand tu seras prêt. Alors prend tout ton temps. (Loïs, qui est à côté de son mari pose sa tête sur l’épaule de celui-ci. Le couple pose chacun une main sur l’épaule de leur fils, qui est entre eux. Ils sont subjugués par le ciel étoilé).
Le lendemain matin, les Kent entrent dans la salle d’examen du docteur Klein.
Le docteur Klein : Comment ça va Kyle ? (Dit-il le sourire aux lèvres).
Kyle : Bien.
Le docteur Klein : Pas de migraine ?
Kyle : Hein, hein. (Il secoue un peu la tête)
Le docteur Klein : Bon. (L’enfant s’assoit sur une chaise). J’ai des papiers à faire signer à tes parents et ensuite on attaquera.
Kyle : D’accord.
Le docteur Klein : Monsieur et madame Kent. (Le couple le regarde). Veuillez me suivre. (Le trio d’adulte se rend dans un bureau). Est-ce que Kyle a encore eu des troubles du comportement ?
Clark : Non.
Le docteur Klein : Tant mieux. Ça veut dire que la tumeur n’a pas grossie. (Il prend quelques papiers et les tend au couple). Il faut que vous les signer mais avant, je dois vous dire que vous pouvez tout à fait vous rendre à l’hôpital de la ville pour Kyle et pour qu’il...
Loïs : Je ne veux pas qu’il voit d’autre enfant malade. Il serait confronté à ce qu’il pourrait devenir.
Clark : Nous aimerions que tout ceci, reste en famille.
Le docteur Klein : Comme vous voulez. (Loïs et Clark signent les papiers). Mais il s’en rendra compte tôt ou tard. Soit quand il perdra ses cheveux, ou quand il...
Loïs : Il va perdre ses cheveux ?
Le docteur Klein : C’est, très probable. (La mère de famille soupire, alors que son mari détourne le regard). Et il sera extrêmement fatiguer.
Loïs : Nous devons le faire. (Le scientifique hoche un peu la tête).
Le docteur Klein : Oh. J’ai réalisé quelques petites expériences, à propos de la cryogénisation. (Il fait le signe des guillemets avec ses doigts). Et ça a été un échec total. Aucune cellule que j’ai prélevée sur Kyle, ne s’est remise à, fonctionnée. (Il fait de nouveau le geste des guillemets avec ses doigts). J’aurais tellement aimé que ça marche
Loïs : Au moins vous avez essayé. (Elle pose sa main sur l’épaule du scientifique). Vous avez essayé. (Clark incline la tête. Ils finissent par rejoindre Kyle).
Le docteur Klein : Alors, tu es prêt mon garçon ?
Kyle : Prêt. (Le docteur lance le traitement, alors que le couple se tient la main. Kyle est extrêmement faible et il est maintenant obliger de cacher sa perte de cheveux en portant un bonnet, au bout de trois semaines de traitement. Loïs porte son fils dans ses bras et le dépose délicatement sur une table d’examen de Star Lab). Aïe.
Loïs : Je t’ai fait mal ? (Dit-elle inquiète).
Kyle : Ça va. (Dit-il d’une petite voix puis Loïs échange un regard avec son époux. Le scientifique les rejoints).
Le docteur Klein : Bonjour tout le monde.
Clark : Bonjour.
Loïs : Bonjour. (Le docteur prend une chaise à roulette, s’assoit dessus et roule jusqu’à Kyle. Il examine les bras du petit garçon).
Le docteur Klein : Comment tu t’es fait ces bleus ?
Loïs : Ils apparaissent quand je le prends dans mes bras ou bien quand je le sers un peu trop fort. Clark ne peut pas le prendre à cause de ça. Comme c’est un homme et qu’il est plus fort que moi...
Le docteur Klein : Je comprends. D’ailleurs je ne suis qu’à moitié étonner.
Loïs : Ah oui ?
Le docteur Klein : Oui. Son organisme a subit beaucoup de, beaucoup de chamboulement cette semaine.
Clark : Oui.
Le docteur Klein :...Aller.
Kyle : Non je, je veux pas. (Dit-il faiblement).
Loïs : On a eu du mal à le faire venir jusqu’ici. D’ailleurs il ne voulait même pas se lever.
Kyle : Pas, de piqûre.
Loïs : Kyle. On en a déjà discuté. C’est pour ton bien.
Clark : Maman a raison. Tu as déjà été, très courageux. Il faut que tu continues à t’accrocher.
Kyle :...D’accord.
Le docteur Klein : Ça c’est un brave garçon. (Il injecte un produit dans le bras de Kyle, à l’aide d’une seringue. L’enfant grince un peu des dents. Loïs quitte le laboratoire et se réfugie dans le couloir, Clark la rejoint).
Clark : Chérie.
Loïs : Je commence à avoir des remords. (Clark s’avance vers sa femme qui est dos à lui. Il pose ses mains sur les épaules de celle-ci. La journaliste se retourne vers lui). C’est vrai, on a pris cette décision sans Kyle.
Clark : Il en a besoin.
Loïs : Et si ce n’était pas ce qu’il voulait ? (Clark soupire). Tu as vu à quel point il souffre ? Il ne supporte pas le traitement. (Dit-elle émue).
Clark : Mais c’est notre seul option.
Loïs : Il est de plus en plus faible !
Clark : C’est parce-que le traitement agit.
Loïs : Ça on en sait rien.
Clark : Je t’interdis de parler de cette façon. (Loïs soupire et se frotte le front).
Loïs :...J’aimerais que tout redevienne comme avant. (Elle regarde Clark).
Clark : Je sais. (Il la prend dans ses bras et lui bise le front).
Loïs :...Et dire que, que je me plaignais parce-que je trouvais notre vie trop monotone. (Elle esquisse un sourire mais elle pleure subitement). Non mais est-ce que tu te rends compte ? Quelle, quelle femme je suis ?
Clark : Tu n’as rien à te reprocher Loïs. Ce n’ai pas ta faute.
Loïs :...Pourquoi ça nous arrive ? (Elle s’effondre en larme dans les bras de celui qu’elle aime). Pourquoi ? (Le couple restera quelques minutes ainsi, serrer l’un contre l’autre. Ils finissent par rejoindre leur fils et par lui tenir la main. Le docteur se lève une fois la séance terminée).
Le docteur Klein : Et voilà...tu as encore été très courageux Kyle. (Il pose sa main sur l’épaule du petit garçon). Je te félicite. (Loïs porte son fils). Eviter toute sortie. Le moindre rhume peut lui être...
Loïs : Nous le savons.
Le docteur Klein : Je te laisse deux jours de répits Kyle.
Kyle :...Au revoir.
Le docteur Klein : Au revoir bonhomme. Monsieur et madame Kent.
Clark : A bientôt.