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Série : The New Adventures of Superman
Création : 11.10.2012 à 09h27
Auteur : Lee333
Statut : Terminée
« J'ai voulu que le thème de fette fic soit un peut plus adulte, que ce que l'on voit d'habitude dans la série. Bonne lecture à tous. » Lee333
Cette fanfic compte déjà 20 paragraphes
La famille rentre chez elle, en fin de matinée. Loïs met son fils au lit, alors que Clark reste sur le pas de la porte de la chambre.
Loïs : Je vais te préparer une soupe.
Kyle :...Non. (Il respire lentement).
Loïs : Mais tu dois reprendre des forces.
Clark : Il faut que tu mangues, c’est ce que le docteur Klein a dit. (Le petit finit par hocher un peu la tête).
Loïs : Tu n’as pas froid ? (Kyle secoue à peine la tête puis sa mère lui caresse la joue. Elle se relève et quitte la pièce avec son mari).
Un peu plus tard, alors que le bol de soupe vide est poser sur la table de chevet qui se trouve à côté du lit de l’enfant, celui-ci vomit dans un sceau ce qu’il vient d’ingurgiter.
Ses parents sont auprès de lui, en train de lui caresser le dos et lui tenir la main. Le couple se retrouve dans la cuisine, quelques minutes plus tard. Loïs nettoie le sceau, alors que Clark est assis à une table derrière elle. Le journaliste se lève.
Clark :...Je, je vais aller dans le jardin. Histoire de prendre un peu l’air. (Loïs hoche un peu la tête, dos à son mari. Clark quitte la cuisine. La mère de famille se met à pleurer en silence mais on sonne à la porte).
La journaliste sèche aussitôt ses larmes, quitte la cuisine et s’arrête devant un des miroirs du salon pour essayer de dissimuler qu’elle a pleurée. Elle se retrouve devant la porte d’entrée, tire sur son tailleur et souffle.
Elle finit par ouvrir la porte avec un grand sourire. Perry et Jimmy on quant à eux, une expression plutôt grave.
Perry : Bonjour ma petite. (Loïs pleure de nouveau). Venez là. (Elle se réfugie dans les bras de son patron, alors que Jimmy est impuissant. Clark les rejoint).
Jimmy : Clark.
Clark : Salut Jimmy. (Les deux hommes se prennent dans les bras. Tout le monde se retrouve assis sur le canapé du salon, quelques secondes plus tard).
Loïs :...Vous voulez boire quelque chose ? (Elle se lève).
Jimmy : Non merci.
Loïs : Oh mais je peux vous préparer du thé si vous préférer ? Ou bien si vous... (Elle se frotte le front et esquisse un sourire). C’est que, je ne m’attendais pas à recevoir du monde.
Perry : On peut repasser plus tard si vous voulez ?
Loïs : Ah non, non, non.
Clark : Non.
Loïs : Je, je ne sais pas ce que j’ai en ce moment. Je suis tellement stressée que...
Perry : Loïs. C’est moi, Perry. Vous n’avez pas à vous excusez. Ni même me mentir.
Loïs :...Oui. (Elle se rassoit lentement aux côtés de son époux).
Jimmy :...Comment, comment va-t-il ?
Clark : Il se bat. De toute ses forces.
Loïs : Mais le traitement l’épuise...je me demande même, si on a bien fait de ce lancer là-dedans.
Perry : C’est normal d’avoir des doutes mais vous fait tout ce qui est entre votre pouvoir pour le sauver. (Le couple hoche un peu la tête).
Clark : Merci chef.
Perry : De rien. Et puis surtout, ne vous en fait pas pour le journal. Il ne si passe plus grand-chose.
Jimmy : Oui...enfin, il y a tout de même quelque chose qui me chiffonne. Voyez-vous, Superman se fait de plus en plus rare. (Le couple échange un regard du coin de l’œil). Evidement ce n’ai rien, face à ce que vous traversez. (Loïs et Clark joignent leurs mains).
Perry : Comment ça va tous les deux ?
Clark : On, on essaye de tenir le coup.
Perry : Je sais que vous traversez, une terrible épreuve...mais j’ai vu ce petit et il vous ressemble, que vous le vouliez ou non. Il a, votre courage et votre détermination.
Jimmy : Et qui plus est, il a les meilleurs parents qui soient. (Loïs esquisse un sourire).
Clark : Merci Jimmy.
Perry :...Est-ce que nous, nous pouvons le voir ? (Quelques minutes plus tard, le patron du Daily Planet est au chevet du petit Kyle. Jimmy est debout, juste derrière son mentor). Alors bonhomme.
Kyle : Bonjour...tonton Perry. (Dit-il faiblement et en prenant de grand inspiration).
Perry : Euh je, je t’ai apporté quelque euh, quelque journaux. (Il sort des journaux du Daily Planet de la poche intérieur de sa veste, un peu ému). Tu auras un peu de lecture comme ça et tu sauras tout ce qui se passe.
Kyle : Merci.
Perry : De rien fiston.
Jimmy : Quand à moi, je t’ai apporté quelques bonbons. Tu n’auras qu’à les manger quand tu voudras. (Il les pose sur la table de chevet).
Kyle : Merci. (Le couple est sur le pas de la porte de la chambre).
Jimmy : Et quand tu seras rétablit, je t’emmènerais faire quelques photos de notre ville. Ça te plairait ? (Le petit hoche lentement la tête).
Perry : Bon nous, nous allons te laisser. (Kyle pose sa main sur celle du chef du Daily Planet).
Kyle :...Merci...d’être venu.
Perry : C’est normal. (Il tapote la main du garçonnet). On se revoit bientôt. (Il se relève, alors que Jimmy incline la tête pour saluer Kyle. Perry et Jimmy s’avancent vers la porte mais le chef du journal s’arrête et se retourne). Tiens le coup petit. (Tout le monde finit par quitter la pièce. Loïs et Clark raccompagnent leur hôte à la porte, quelques minutes plus tard). Ça ne vous a pas gêné qu’on soient passé ?
Clark : Bien sûr que non. Vous êtes toujours les bienvenues.
Loïs : D’ailleurs, ça a fait extrêmement plaisir à Kyle. (Clark ouvre la porte).
Perry : Aller. (Il prend Clark dans ses bras et Jimmy prend Loïs dans ses bras).
Clark : Encore merci chef.
Jimmy : A bientôt Loïs.
Loïs : A bientôt. (Perry prend la mère de famille dans ses bras).
Perry : Si vous avez besoin, de quoi que ce soit, je suis là.
Loïs : Merci chef. (Jimmy prend Clark dans ses bras).
Jimmy : Prenez soin de vous. (Perry et Jimmy s’éloignent, alors que Clark entoure Loïs de son bras. Tout le monde se salut d’un geste de la main. Le couple referme la porte derrière lui, alors que Jimmy et Perry marchent côte à côte dans les rues de Métropolis).
Perry : Je ne pouvais pas rester une minute de plus.
Jimmy : Moi non plus.
Perry :...Pauvre gosse.
Jimmy : Ouais. (Perry qui a subitement les larmes aux yeux, s’arrête. Jimmy est tout à coup impuissant face à la détresse de son chef. Perry est tellement sous le choc, qu’il se cramponne à Jimmy). Chef. (Le patron vacille, en larme). Chef. Ça va aller. Ça va aller. (Perry hoche un peu la tête, se reprend et marche lentement. Les deux hommes se cramponnent pour se soutenir. Dans l’après-midi, Loïs rejoint Clark, qui est assis sur une chaise, dans leur jardin).
Loïs : Kyle c’est endormit. (Clark hoche un peu la tête. Il a les mains croisé, près de sa bouche). Il dort beaucoup en ce moment. (Elle s’assoit à côté de lui). A quoi tu penses ?
Clark : A rien...et à plein de chose à la fois.
Loïs : Et moi je pensais à ce que Perry a dit. C’est vrai que tu aides moins les gens?
Clark : Kyle, a besoin de moi et toi aussi.
Loïs : Oui mais... (Clark se lève).
Clark : La discussion est close.
Loïs : Non. On en a déjà discuté et on était d’accord. Tu dois...
Clark : Mais je ne peux pas être partout en même temps !! (Il soupire). Excuse-moi.
Loïs : Non. Tu as le droit d’être en colère. D’ailleurs je me rends compte, que je me repose uniquement sur toi. Tu as le droit de te laisser aller.
Clark : Je vais bien Loïs.
Loïs : Tellement bien, que tu ne remets plus ton costume de super-héros.
Clark : Oh, je ne veux pas qu’on... (Il entend subitement quelque chose). Kyle. (Il se rend dans la chambre de son fils à la vitesse de l’éclair. Kyle qui a les yeux fermés, respire très vite). Kyle. (Le petit se cramponne aux doigts de son père. Loïs entre affolée et essoufflée dans la pièce).
Loïs : Qu’est-ce qui se passe ? (Le garçonnet respire plus lentement et puis son cœur cesse de battre). Kyle ?
Clark : Il fait une attaque.
Loïs : Part !!
Clark prend son fils dans ses bras, se change en Superman en une seconde et entre dans le laboratoire du docteur Klein aussitôt. Il allonge Kyle et lui lance une série d’électrochoc à l’aide de défibrillateur. Le scientifique le rejoint en courant).
Le docteur Klein : J’ai entendu du bruit. (Il découvre ce qui se passe). Oh seigneur. (Le tracer du cœur de Kyle se remet à faire des piques sur le moniteur. Le super-héros soupire). Vous avez réussi.
Superman : Est-ce qu’il est hors de danger ?
Le docteur Klein : Je ne sais pas.
Superman : Pourquoi c’est arriver ?
Le docteur Klein : Le traitement est très agressif. Il faut croire que Kyle à puiser dans ses dernières réserves.
Superman : Ca veut dire, que tout est finit ?
Le docteur Klein : La situation est plutôt, alarmante. Soit il se bat, soit... (Il soupire). Je crois que nous devrions nous préparez. (Superman à l’air ailleurs). Je vais le garder pour la nuit. Il vaudrait mieux qu’il reste auprès de moi maintenant. (Le super-héros rentre chez lui, par une fenêtre ouverte. Il découvre Loïs assise sur le sol, adossée contre la porte d’entrée, en larme).
Superman :...Il est vivant. (La journaliste est soulagée mais elle pleure. Son mari la rejoint, la relève et la prend dans ses bras).
Loïs :...J’avais pas le courage de prendre la voiture. J’avais peur qu’il soit trop tard.
Superman : Je comprends...Loïs. (Elle le regarde). Kyle respire mais...il est inconscient. (Une larme coule le long de la joue de la journaliste). Le, le docteur Klein dit que, que nous avons eu de la chance mais que...il est peut-être temps pour nous, de nous préparer. (Loïs prend son mari dans ses bras).
Loïs : Oh non. (Dit-elle en larme).
Superman : Je te demande pardon chérie.
Loïs : Je, il faut que je le voie. Il faut qu’il sente qu’on est près de lui.
Superman : D’accord.
Loïs : Je veux lui tenir la main. (Son époux la prend dans ses bras).
Superman : D’accord. Je t’y amène tout de suite. (Le héros se change et arrive à Star Lab avec Loïs, quelques secondes plus tard).
Le docteur Klein : Loïs, Clark. Superman vient d’amener Kyle.
Loïs : C’est nous qui lui avons demandé de l’aide. (Le couple se tourne vers Kyle et s’avance vers lui. Ils tiennent chacun une main de leur fils, qui est sous oxygène). Il respire tellement lentement.
Le docteur Klein : Chaque seconde compte maintenant.
Loïs :...Est-ce que nous... (Elle essuie une larme qu’elle a au coin de l’œil). Nous pouvons le ramener à la maison ?
Le docteur Klein : Il faudrait éviter de le transporter et puis vous avez besoin de matériel médical, de...
Loïs : Nous prendrons tout ce qu’il nous faut.
Le docteur Klein : J’aimerais le garder en observation pour la nuit. Vous pourrez le ramener demain matin.
Clark : Merci docteur.
Le docteur Klein : C’est naturel.
Clark : Est-ce qu’il, est-ce qu’il va reprendre connaissance ?
Le docteur Klein : Il est encore trop tôt pour se prononcer. Les jours qui viennent, vont être décisifs. (Le lendemain, Kyle est allonger dans son lit, inconscient et relier à quelques machines qui indique son rythme cardiaque. Clark ouvre la porte de la chambre qu’il partage avec Loïs. La journaliste est allongée sur le lit, dos à son mari et en train de pleurée en silence).
A la nuit tombée, Loïs dort auprès de son fils, alors qu’elle est assise sur une chaise. Clark la secoue un peut, ce qui la réveille. Il lui tend un bol de riz.
Loïs : Non.
Clark : Tu es épuisée, tu as besoin de manger.
Loïs : Je n’ai pas...
Clark : Je ne te laisserais pas avoir le dernier mot cette fois. (Son épouse esquisse un sourire et prend le bol. Clark regarde son fils). Toujours aucun changement ? (Loïs secoue un peu la tête).
Loïs :...Il respire, c’est le principal. (Clark se frotte le visage). Tu devrais allez faire une pause.
Clark : Non, ça va. (Il se frotte la nuque).
Loïs : Clark.
Clark : Je veux rester auprès de lui.
Loïs :...Dans ce cas prend une chaise et installe toi. (Son mari lui obéit et s’installe à côté de leur fils, de l’autre côté du lit. Loïs tient la main de Kyle et lui caresse). Tu ne lui feras aucun mal.
Clark : Quoi ?
Loïs : Tu peux lui tenir la main.
Clark : Je, je...
Loïs : Ton fils a besoin de toi.
Clark : Je sais mais je, je ne me sens pas capable de...
Loïs : Que tu ne le porte dans tes bras à cause de, tu sais quoi, je peux le comprendre mais tu, tu peux au moins lui caresser le visage ou... (Son mari se lève, soupire et se dirige vers la fenêtre de la chambre). On a vécu tellement de chose tous les deux. On a vaincu Lex, Tempus et bien d’autre encore et toi tu as peur de... (Clark se retourne vers Loïs).
Clark : Tempus.
Loïs : Quoi ?
Clark : Tempus peut nous aider.
Loïs : Nous aider ? Mais... (Clark s’avance vers elle).
Clark : Oui, il pourrait nous aidez à contacter H.G.Wells.
Loïs : Et ensuite ? On aura beau remontez le temps, ça ne sauvera pas Kyle. Il sera toujours malade et nous ne...
Clark : Tu as raison...même si on remontait le temps, ça ne changerais rien. (Dit-il l’air ailleurs puis il se recentre sur sa femme). Mais si en revanche, on se projetait dans le futur. On saurait si Kyle...
Loïs : Je ne suis pas sûr que ça soit une bonne idée. Imagine que l’on découvre que notre fils...
Clark : Mais au moins nous saurons.
Loïs : Nous saurons quoi ?
Clark : Que l’on ne fait pas tout ça pour rien. (Loïs pose ses mains sur celle de son mari).
Loïs : Bien sûr que non.
Clark :...Tu ne veux pas être sûr, que toute cette histoire se termine bien ? Tu ne veux pas, en être persuadée ?
Loïs : Ce n’ai pas ce qui m’effraie. Ce qui m’effraie, c’est de découvrir que notre fils, ne sera peut-être plus là. (Dit-elle le regard émue).
Clark : Je comprends. (Il pose son front contre celui de sa femme). Mais au moins nous saurons. (Loïs ferme les yeux et verse une larme). Nous saurons quand, quand lui dire au revoir. (La journaliste se réfugie dans le cou de Clark pour pleurer. Son mari l’entoure de son bras). C’est, c’est ce que je veux. (Dit-il ému).
Loïs :...D’accord. (Ils se regardent intensément et échangent un baiser). D’accord. (Le couple est assis sur le canapé, quelques minutes plus tard). Qui va s’occuper de Kyle pendant que nous serons partis ? (Clark soupire).
Clark :...Je crois que je n’ai plus le choix. (Il regarde Loïs). Je vais devoir le dire à mes parents. (La journaliste prend la main de celui qu’elle aime. Clark décroche le téléphone et compose le numéro de ses parents. Martha est au bout du fil).
Martha : Allo ?
Clark : C’est moi.
Martha : Clark. (Elle sourit).
Clark : Je ne vous dérange pas ? (Jonathan qui est allonger dans le lit conjugal à côté de sa femme, décroche un autre téléphone).
Martha : Tu sais bien que tu ne nous dérange jamais.
Jonathan : Tout va bien fiston ?
Clark : Eh bien, pas vraiment, non. (Jonathan et Martha échangent un regard, inquiet). J’ai quelque chose à vous dire. Quelque chose que je vous cache depuis un petit moment mais je ne peux plus vous le cacher.
Martha : Ça à l’air grave.
Clark : Ça l’ai maman.
Jonathan : Qu’est-ce que c’est ?
Clark : Je regrette papa mais je, je ne préfère pas en parler au téléphone.
Martha : Nous faisons nos bagages tout de suite.
Jonathan : On t’appel dès que nous sommes arrivés.
Clark : D’accord. (Ils raccrochent).
Le lendemain matin, les parents de Clark sont assis sur le canapé, en face de Loïs et Clark, qui viennent de leur raconter ce qu’ils traversent. Martha qui a la main sur la bouche, est troublée aux larmes).
Clark : Il, il faut m’excuser mais je, je n’avais pas le courage de vous le dire.
Jonathan : Mais tu aurais quand même dû trouver la force de nous le dire. Si on l’avait sue plus tôt...
Clark : Je sais. Je sais que j’ai commis une erreur.
Martha : Ça je te l’accorde Clark. Comment as-tu pu nous cacher une chose pareille?
Clark : Peut-être parce-que je ne voulais pas voir l’expression que vous avez en ce moment sur le visage. Il faut me comprendre, j’espérais que les choses aller s’arranger.
Jonathan : Comment ? Tu es peut-être Superman mais tu n’es pas un dieu pour autant.
Martha : Où est-il ?
Loïs : Dans sa chambre.
Martha : Je veux le voir. (Elle se lève, tout le monde se redresse).
Loïs : Il vaudrait mieux éviter.
Martha : Je vous demande pardon ?
Loïs : Vous risquez, d’être sous le choc, si vous le voyez dans cet état.
Martha : Je suis déjà sous le choc...maintenant j’aimerais tenir la main de mon petit-fils Kyle. (Martha et Jonathan ouvrent la porte de la chambre de l’enfant. Loïs et Clark sont derrière eux).
Quand les grands-parents du garçonnet entrent dans la pièce et découvrent Kyle inconscient et chauve, Martha s’agrippe aussitôt à son époux, pour ne pas tomber.
Ils s’arrêtent pour pleurer puis ils avancent lentement et s’assoient à côté de Kyle. Leurs mains osent à peine toucher le petit.
Jonathan :...Mon petit-fils. Mon, mon tout petit. (Loïs et Clark sont également très émus. Un peu plus tard, Jonathan rejoint Clark qui est dans le jardin. Le fermier pose sa main sur l’épaule de son fils. Celui-ci se retourne vers lui).
Clark : Papa, je...
Jonathan : Je sais fiston. Je sais...moi aussi je te demande pardon. Ta mère et moi, nous étions sous le choc tout à l’heure.
Clark : Je ne vous en veux pas.
Jonathan : Non. Nous n’aurions jamais dû...
Clark : T’en fais pas papa. (Jonathan secoue un peu la tête et prend son fils dans ses bras. Mais Clark baisse la tête). Je ne suis pas sûr, que maman soit aussi indulgente que toi.
Jonathan : Laisse-lui un peu de temps.
Clark : Ne t’en fais pas, je comprends.
Jonathan :...Comment tu te sens ? Tu tiens le coup ?
Clark : Je, je vais bien.
Jonathan : Pourtant tu as une mine à faire peur, tout comme Loïs. Tu manges au moins ?
Clark : Je tiens le coup, pour Loïs et Kyle.
Jonathan : Tu dois aussi penser à toi.
Clark : Mais je n’ai pas le temps papa.
Jonathan : Clark.
Clark : Pour l’instant je dois me concentrer sur H.G.Wells. (Loïs les rejoints).
Loïs :...Martha est en haut. (Le père et le fils hochent un peu la tête).
Jonathan : Je vais là rejoindre.
Loïs : Dans ce cas, on va vous dire au revoir maintenant. (Elle prend son beau-père dans ses bras, ému. Puis Clark sert Jonathan contre lui).
Jonathan : Fait bien attention à vous surtout et ne vous en fait pas pour Kyle, nous veillerons sur lui jusqu’à votre retour. (Clark incline la tête pour saluer son père puis il ouvre la porte de la chambre de son fils. Martha est assise auprès de Kyle).
Clark :...Maman, je...
Martha : Sort de cette chambre.
Clark : Maman. (Elle se retourne vers lui).
Martha : Non Clark. (Elle est émue). Nous nous sommes toujours tout dit, nous n’avions aucun secret l’un pour l’autre. (Elle verse une larme et détourne le regard). Nous sommes une famille mais tu sembles l’avoir oublier.
Clark : Bien sûr que non. (Martha le regarde aussitôt). Je ne peux pas te laisser dire une chose pareille.
Martha : C’est pourtant ce que je ressens au plus profond de moi. (Elle met son poing serrer contre sa poitrine, en larme et en serrant les dents).
Clark : Oh, maman... (Il s’avance vers elle).
Martha : Laisse-moi. (Son fils s’arrête). Donne, donne-moi du temps. S’il te plaît. (Clark et sa femme prennent Jonathan dans leur bras, sur le pas de la porte d’entrée. Puis le couple s’éloigne mais au bout de quelques mètres, Martha court derrière eux dans la rue). Clark. (Le couple s’arrête et se retourne. Martha s’arrête également). Clark. (La mère échange un regard avec son fils puis Martha s’avance lentement vers Clark. Elle trébuche mais elle finit part prendre Clark dans ses bras).
Clark :...Maman, je...
Martha : Chut...je t’aime chérie. (Dit-elle en étreignant son fils, qui ferme les yeux, soulager). Je t’aimerais quoi que tu fasses.
Clark : Je t’aime aussi maman. (Martha bise son fils et ouvre ses bras pour accueillir Loïs. Les deux femmes se serrent l’une contre l’autre, sous le regard rempli de tendresse de Jonathan).
Le couple est devant la cellule de Tempus, quelques minutes plus tard. Le prisonnier qui est vêtu d’une combinaison orange, est allonger sur son lit.
Tempus : Tiens, tiens mais c’est, le fameux tandem de choc. Si vous venez faire une biographie sur moi, vous venez un peu tard.
Clark : Nous avons besoin de vous.
Tempus : Je n’aurais jamais cru vous entendre dire ça un jour.
Clark : Il faudrait que vous nous aidiez à contacter H.G.Wells.
Tempus : Herb ? C’est hors de question.
Loïs : Je vous en prie, c’est une question de vie ou de mort.
Tempus : Ah oui ? (Il se relève). Et vous, où étiez-vous durant toutes ces années ? Moi aussi j’avais besoin de vous.
Clark : Vous avez ce que vous méritez.
Tempus : Peut-être que vous aussi, vous méritez ce qui vous arrive.
Loïs : Comment osez-vous ? Vous ne nous connaissez même pas.
Tempus : Et je n’ai pas envie de vous connaître. Ni de vous aider.
Loïs : Et si je vous disais que c’est pour aider un petit garçon.
Tempus : Laissez-moi devinez...votre fils ? (Il comprend qu’il a raison). Quoi ? Ne me dite pas qu’il est mort, mort ?
Clark :...Non...en tout cas pas encore.
Tempus : Ce qui veut dire, que ce n’ai qu’une question de temps. C’est bien ça ?
Loïs : Oui.
Tempus : Tout est toujours une question de temps.
Loïs : Vous comprenez pourquoi nous sommes là maintenant ?
Tempus : Oui et c’est bien triste mais je...
Loïs : Pitié.
Tempus : Oh non, ne me supplier pas, c’est une horreur dans mes oreilles. Toutes ces pleurnicheries me tapent sur le système.
Clark : C’est vous que je pourrais faire pleurnicher.
Tempus : Des menaces ? Comme c’est intelligent.
Loïs : Vous ne voulez même pas aider un petit garçon ?
Tempus : Je vous signale que j’ai voulu tuer votre mari, alors qu’il n’est encore qu’un bébé et ça ne me posait aucun problème.
Clark : Pour une fois dans votre vie Tempus, réfléchissez.
Tempus : Je ne veux toujours pas vous aidez.
Loïs : Notre fils n’y est pour rien. Alors fait le bon choix et racheter vous une conscience.
Tempus :...Je je ne sais pas où se trouve Herb. (Le couple soupire). Vous savez, il va, il vient...toutefois, j’ai en ma possession un objet qui permet de le contacter.
Clark : Vous avez cet objet sur vous ?
Tempus : Si je l’avais, il y a longtemps que je ne serais plus ici. (Il lève les yeux au ciel et secoue un peu la tête puis il se recentre sur le couple). Il est dans ma crypte familiale, au cimetière de la ville. Votre vision au rayon-X, fera le reste.
Clark :...Merci. (Le couple est dans la crypte un peu plus tard).
Loïs : Tu penses qu’il nous a menti ? Après tout, je ne vois pas pourquoi il nous aurait aidés.
Clark : Il n’y a qu’une seule façon de le savoir. (Il baisse ses lunettes et passe la crypte au rayon-X. Il finit par trouver une boite. Il remonte ses lunettes, défonces quelques briques avec son poing et attrape une boite en métal).
Loïs : Je n’arrive pas à le croire. (Elle ouvre la boite et prend un objet métallique en forme de croissant de lune).
Elle échange un regard avec son époux puis elle appuie sur un bouton qui se trouve au centre du gadget. Mais rien ne se passe. Loïs réessaye plusieurs fois.
Clark :...Loïs. (Elle essaye encore mais il pose ses mains sur les épaules de sa femme). Loïs. (Elle le regarde, émue). De toute évidence ça ne fonctionne pas.
Loïs : Non. (Elle essaye une nouvelle fois, Clark lui prend l’objet des mains).
Clark :...Je suis désolé.
Loïs : Non !! (Elle frappe son époux sur la poitrine à plusieurs reprises. Clark la laisse faire et la prend dans ses bras puis elle s’effondre en larme. Mais H.G.Wells s’avance lentement vers eux).
H.G.Wells : Excusez-moi. (Le couple le regarde). Je tombe mal peut-être ?
Loïs : Oh. (Elle s’avance vers lui et le prend dans ses bras).
H.G.Wells : Bonjour Loïs. (Elle se recule et essuie ses larmes. Clark sert la main de Wells frénétiquement, qui est alors obliger de tenir son chapeau).
Clark : Merci d’être venue.
H.G.Wells : Je voulais venir plus tôt mais les voyages dans le temps, ne sont pas aussi simples qu’on le croit.
Clark : C’est évident.
H.G.Wells : Je vous avais entendu la première fois que vous m’avez contacté mais le temps que j’arrive...
Loïs : Dite-nous que vous pouvez nous aider.
H.G.Wells : Je craignais cette situation.
Clark : Quelle situation ?
H.G.Wells : Que vous me demander de l’aide.
Loïs : Alors vous savez pourquoi nous sommes-là. (Affirme-t-elle).
H.G.Wells :...Oui. Et malheureusement, je me dois de vous dire, que je ne peux rien faire. Hélàs.
Loïs : Comment ça vous, vous ne pouvez rien faire ? (Elle est un peu exaspérer).
H.G.Wells : Vous voulez que je vous montre votre avenir, c’est bien ça ?
Clark : Oui.
H.G.Wells : Vous vous rendez-compte de ce que ça pourrait provoquer ?
Clark : Mais nous l’avons déjà fait auparavant.
H.G.Wells : Pour changer l’avenir.
Loïs : C’est justement ce que nous voulons.
H.G.Wells : Dans votre intérêt. (Loïs soupire, Clark baisse la tête et pose ses mains sur ses hanches). Comprenez-moi, si le monde entier était en péril, je vous aurais...
Loïs : Sauf que là, il ne s’agit pas du monde entier mais de notre fils !
Clark : C’est justement à cause de ça, qu’il ne veut pas nous aidez.
H.G.Wells : Si je pouvais, je...
Loïs : Vous le pouvez !
Clark :...Ecoutez on, on ne veut pas changer les choses. On en aurait pas le pouvoir...ce qu’on veut, c’est uniquement jeter un coup d’œil. Nous serons extrêmement discrets. (Herbert soupire).
H.G.Wells :...Vous n’aurez droit qu’à un voyage et à un seul. (Loïs est soulagé). Et vous ne devrez rien dire à personne sur ce que vous avez vu. J’insiste sur ce point.
Clark : C’est tout ce que nous voulons. (Ils s’avancent vers la machine à explorer le temps, qui est caché dans une ruelle un peu plus loin. Clark se retourne vers l’écrivain). Merci. (Wells incline la tête). Nous sommes conscients, de la chance que vous nous offrez.
H.G.Wells : Je ne suis pas sûr, que ça soit vraiment une chance. (Ils montent dans la machine à voyager dans le temps). Vous êtes prêt ?
Loïs : Absolument. (Wells active la machine et un fait un bond d’un an en avant. Le trio marche discrètement dans les rues de Métropolis. Le couple est un peu stupéfait de découvrir que la ville, est un peu laisser à l’abandon. Il y a des graffitis un peu partout, des ordures recouvrent le sol et des jeunes se battent entre eux). Mais que s’est-il passer ? Je ne reconnais plus la ville.
H.G.Wells : Vous le saurez bientôt. (Soudain, ils aperçoivent le double de Loïs qui sort de l’appartement qu’elle partage avec Clark, au présent). Attention. (Le groupe se cache). Suivons-là.
Ils suivent Loïs, qui se rend dans un cimetière. Elle avance parmi les stèles et s’arrête devant une tombe. Elle s’agenouille, pose sa main sur le sol et pleure. Le couple qui suit la scène plus loin, comprend tout de suite, que leur fils est décédé.
Loïs : Oh mon dieu. (Clark la prend dans ses bras pour la réconforter).
Le double de Loïs se relève et quitte le cimetière. Le couple s’avance lentement vers la tombe, en se cramponnant l’un à l’autre. Lorsqu’ils découvrent le nom de Kyle graver sur le marbre froid de la stèle, Loïs s’effondre sur le sol et Clark s’éloigne.
Chacun est en larme et dans sa douleur. Le couple finit par reprendre son calme. Clark essuie la joue de sa femme et échange des regards de tendresse et de compassion avec elle.
H.G.Wells : Pardonnez-moi mais le temps presse.
Clark : Nous repartons.
Loïs : Non.
Clark : Loïs.
Loïs : Je veux voir ce qui nous est arrivé.
Clark : Tu n’en as pas assez vu ?
Loïs : Je t’ai dit que non. (Son mari soupire).
Clark :...On ne reste pas longtemps, d’accord ? (Loïs incline la tête. Le groupe passe par le jardin de la maison et ils découvrent que le sosie de la journaliste est en train de gesticulée en face de Clark, dans leur salon).
Le double de Loïs : Tu ne vas même pas sur la tombe de notre fils !
Le double de Clark : Je n’ai pas besoin d’aller sur sa tombe pour me sentir coupable !
Le double de Loïs : Tu m’étonnes. Si tu l’avais sauvé quand il l’aurait fallu, nous n’en serions pas là. (Elle pointe son doigt vers son époux).
Le double de Clark : Si tu ne m’avais pas reproché de faire passer le monde avant notre famille, j’aurais peut-être changé d’avis !
Le double de Loïs : Tu aurais dû agir au lieu de ruminer !
Le double de Clark :...Si on avait adopté notre fille, nous serions en train de panser nos blessures, au lieu dans crées de nouvelles et de laisser les anciennes ouverte !
Le double de Loïs : On ne remplace pas un enfant par un autre enfant ! (Clark s’avance vers elle et lui prend les mains. Mais sa femme retire ses mains et détourne le regard). Ne me touche pas. (Jonathan frappe à la porte. Clark lui ouvre, alors que Loïs ne bouge pas. Le Clark du présent, qui regarde tout ce qui se passe à travers la fenêtre, est un petit peu troubler de découvrir son père).
Clark : Papa. (Le double du journaliste, prend le fermier dans ses bras. Jonathan regarde sa belle-fille).
Le double de Jonathan :...Vous vous disputer ? Encore ?
Le double de Clark : Ecoute papa, je...
Le double de Jonathan : Non. Je refuse de voir ça à nouveau.
Le double de Loïs : Désolé Jonathan.
Le double de Jonathan : Désolé ?! (Il se tourne vers Clark). Ta mère était tellement attristée de vous voir dans cet état, que ça a fini par la tuer. (Clark, qui est à côté d’Herbert, est abattu). Je ne veux pas rester une minute de plus ici, si c’est pour vous voir vous déchirez. (Il s’en va, furieux. Le couple échange un regard et chacun part de son côté).
Loïs : Ça suffit, j’en ai assez vu. (Ils s’arrêtent devant la machine à voyager dans le temps). C’est pour cette raison que la ville est à l’abandon ? Parce-que Clark ne se sent plus capable d’aider les autres depuis que...
H.G.Wells : Oui. Mais soyons clair, il ne laisse pas totalement tomber son, activité. Il continue mais il le fait moins souvent.
Clark :...Quand, quand tout ceci doit se produire ? (Wells regarde sa montre à gousset).
H.G.Wells :...Dans moins d’un mois. (Le couple est abattu. Le groupe retourne dans le présent. Loïs et Clark descendent de la machine à voyager dans le temps). C’est tout ce que je peux faire.
Loïs : Merci.
H.G.Wells :...Toutes mes pensées vous accompagnent. (Clark incline la tête pour le saluer et Herbert disparaît avec sa machine).
Le couple est assis sur leur canapé, avec les parents de Clark assis en face d’eux.
Jonathan : Vous avez trouvé les réponses que vous cherchiez ?
Clark :...Oui. (Dit-il timidement).
Martha :...Et ?
Loïs : Monsieur Wells nous a interdit de révéler quoi que ce soit sur ce que nous avons vu.
Jonathan : Mais est-ce qu’il y avait des points positifs dans tout ça ?
Clark : Papa. On vient te le dire, on ne peut pas vous répondre.
Martha :...Ça veut dire non, n’ai-ce pas ? (Loïs baisse la tête, alors que Clark détourne le regard. Martha et Jonathan ont un air grave).
Jonathan :...Qu’est-ce qu’on peut faire ? Dite le nous.
Clark : Je crois, que c’est à nous seul d’agir maintenant.
Martha : Comment ?
Loïs : Eh bien, on ne sait pas encore à vrai dire. (Elle prend les mains de son époux).
Clark : Mais nous allons y réfléchir.
Martha :...Est-ce qu’on, est-ce qu’on peut rester ici ?
Loïs : Bien sûr.
Clark : Nous nous installerons dans la chambre d’ami.
Tard dans la nuit, Loïs entre dans la chambre de Kyle qui est toujours inconscient. Martha est assise sur une chaise, au chevet de Kyle.
Jonathan, est assis sur une chaise de l’autre côté du lit, affalé sut la couverture du petit et en train de dormir.
Loïs :...Vous ne dormez pas ? (Dit-elle en se frottant la nuque et en se tenant le dos. Martha secoue un peu la tête).
Martha :...Vous non plus ?
Loïs : C’est, mon grand lit vide, qui ma réveillée.
Martha : Il est passé tout à l’heure. Il a dit qu’il avait besoin d’être seul.
Loïs : Je vais le rejoindre. Vous pouvez...
Martha : Je reste là, n’ayez crainte. (Loïs esquisse un sourire et s’avance vers Kyle. Elle lui bise délicatement le front. La journaliste rejoint Clark dans le pré ou ils avaient pique-niqué).
Clark :...Je savais que tu me retrouverais. (Dit-il les bras croisé et dos à son épouse).
Loïs : Je suis journaliste. (Clark esquisse un sourire puis Loïs se met en face de lui). J’ai senti que tu n’étais plus là et ta mère m’a dit que tu avais besoin d’être seul. Alors je me suis
souvenu de la fois où tu m’as dit, que tu venais parfois ici pour réfléchir.
Clark :...Tu sais que nous avons puisé nos dernières ressources ?
Loïs : Presque.
Clark : Oui, presque.
Loïs : Nous avons une dernière carte à jouer. (Clark soupire). Et nous savons qu’elle est fiable.
Clark : C’est une grave décision Loïs. (La journaliste est subitement émue aux larmes).
Loïs :...Tu as vu ce qui nous attend ? (Son mari baisse la tête). Je ne veux pas ressembler à ce couple. (Clark la rejoint à nouveau). Tu as la possibilité de le sauver. (Il s’éloigne). Alors pourquoi tu ne le fait pas ?
Clark : C’est compliquer Loïs.
Loïs : Le monde aura deux Superman et notre, notre fils sera en vie. (Elle le rejoint et se met en face de lui). Et puis tu, tu auras besoin de lui quand, quand je ne serais plus là. (Clark lève les yeux au ciel, alors que Loïs pose sa main sur la joue de son époux. Il la regarde). Non, ça ne fait rien. Je me suis fait à l’idée en fait.
Clark : Loïs.
Loïs : Nous le savons tous les deux. (Ils se regardent intensément). Et puis je, je préfère partir avant toi parce-que, je ne vois pas comment je pourrais vivre sans toi. (Ils se prennent dans les bras).
Clark : Ne dit pas ça. (Il baisse la tête). Je ne pourrais pas survivre. (La journaliste prend le visage de celui qu’elle aime entre ses mains).
Loïs : Bien sûr que si. Parce-que je crois en toi. Je crois en toi. Je crois en Superman...tout comme le reste du monde. Et puis je, je pourrais partir en paix. (Dit-elle émue) Parce-que je sais que tu ne seras pas seul.
Clark : Je serais seul Loïs, tout comme Kyle. Si jamais je lui donne un peu de mes pouvoirs, il sera définitivement seul.
Loïs : Tu seras auprès de lui.
Clark : Ça ne lui suffira pas !...Quand j’étais jeune et que j’ai commencé à contrôler mes pouvoirs, mes parents me rassuraient et ils répondaient toujours présent. C’est encore le cas aujourd’hui...mais quand je suis devenue plus adulte il, il m’arrivait de faire des cauchemars. Et tu sais de quoi je rêvais ?
Loïs : Non.
Clark : Que je finirais seul...mes parents avaient beau me rassurer, ça ne marchait plus. Je, je n’avais plus qu’une chose à faire, c’était d’essayer de me faire à cette idée...jusqu’à ce que je te rencontre. (Loïs pose sa main sur la joue de son époux et secoue un peu la tête, en ayant les larmes aux yeux).
Loïs :...Kyle ne finira pas seul.
Clark : Et si nous étions une exception Loïs ?
Loïs : Je ne veux pas le croire.
Clark : Pourquoi ?
Loïs : Clark...tu es celui qui défend la justice, la vérité, l’honneur et l’amour. Pourquoi défendre toute ces choses si tu n’y crois pas ?...Kyle est un garçon gentil et nous l’éduqueront. Avec un père tel que toi... (Elle secoue encore la tête en esquissant un sourire). Je veux dire, Kyle ne peut pas avoir de meilleur père. Alors il est évident, qu’il trouvera quelqu’un. (Loïs et Clark mettent leur front l’un contre l’autre).
Clark :...Loïs je, je dois d’abord lui demander.
Loïs : Je sais. (Clark hoche un peu la tête. Le lendemain matin, le couple est dans la cuisine avec Martha et Jonathan. Ils viennent de leur expliquer la décision qu’ils ont prisent dans la nuit).
Clark : Maintenant il n’y a plus à attendre qu’il se réveil.
Martha :...Mais est-ce que vous êtes sûr de...
Clark : Maman. C’est notre décision.
Jonathan : Il a raison Martha et puis il y aura tout de même un avantage considérable à cette situation.
Martha : Tu as raison.
Jonathan : Il y a tout de même une chose qui me chiffonne, pourquoi vous ne l’avez pas fait plus tôt ? (Le couple échange un regard).
Loïs : Eh bien nous...
Clark : Je voulais d’abord essayer toute les possibilités, avant de me tourner vers celle-ci...
Jonathan : Ce qui veut dire, que ce n’était pas votre premier choix.
Clark :...Non...et s’il y avait un autre moyen de le sauver, je le ferais sans hésiter.
Martha : Pourquoi ? (Loïs prend la main de Clark).
Loïs : Nous avions quelques craintes mais nous en avons discutez et toutes nos peurs se sont envoler. (Elle esquisse un sourire, tout comme son époux. Dans l’après-midi, Jonathan rejoint son fils, qui est au chevet de Kyle).
Jonathan :...Où est Loïs ?
Clark : Elle s’est endormit comme une masse. (Le fermier esquisse un sourire).
Jonathan : Tout comme Martha. (Clark esquisse également un sourire). C’est vrai ce que tu as dit ? Tu aimerais le sauver d’une autre manière ?
Clark : Absolument.
Jonathan : Pour quelle raison ? (Son fils détourne le regard). Je sais que tu en as discuté avec Loïs mais j’ai l’impression, que cette histoire n’est pas encore très clair pour toi.
Clark : Au contraire, c’est très clair papa. Kyle va avoir des pouvoirs, il va sauver le monde à mes côtés et il sera en vie et en bonne santé.
Jonathan : Alors pourquoi tu n’as pas l’air enthousiaste ?
Clark : Ma peur ma rattrapée.
Jonathan : Ah, cette peur-là.
Clark : Oui.
Jonathan : Clark, c’est normal d’avoir peur.
Clark : Je suis terrorisé.
Jonathan : Parce-que tu es père aujourd’hui et tu veux ce qu’il y a de mieux pour ton enfant. Tu vas lui offrir le plus beau des cadeaux, la vie et la vie est effrayante...mais c’est aussi une extraordinaire aventure. Tu auras toujours peur même quand Kyle aura trente ans, ou même soixante ans. (Clark esquisse un sourire. Kyle bouge un peu la main).
Clark : Kyle ? (Le petit fini par ouvrir les yeux). Hé. (Il caresse le front de son fils).
Jonathan : Qu’est-ce que je disais.
Kyle : Papa ?
Clark : Je suis là fiston.
Kyle : Qu’est-ce qui c’est passer ?
Jonathan : Tu as fait une petite sieste. (Il s’avance et caresse l’épaule du garçonnet). Ne bougez pas tous les deux, je vais ramener un peu de compagnie. (Il quitte la pièce un peu vite).
Clark : Comment tu te sens ?
Kyle : J’ai soif.
Clark : Je vais aller te chercher de l’eau mais est-ce que tu as mal quelque part ?
Kyle : Non mais j’ai un peu faim aussi. (Clark esquisse un sourire. Loïs, Martha et Jonathan entrent dans la chambre).
Loïs : Kyle ! (Elle le prend dans ses bras. Martha est émue aux larmes, tandis que son mari l’entoure de son bras. Puis c’est au tour de la grand-mère du petit, de le prendre dans ses bras).
Martha : Mon trésor.
Clark : Je, je vais aller te chercher de l’eau et un peu de soupe. (Il se lève et échange un regard de soulagement avec son épouse. Puis une fois dans la cuisine, il remplit un verre d’eau. Mais Clark s’appuie sur l’évier et ferme les yeux pour ne pas essayer de craquer. Loïs le rejoint aussitôt).
Loïs : Clark. (Il se retourne vers elle. Loïs s’avance vers son mari, en ayant les bras grand ouvert. Clark fait de même et ils finissent par tomber dans les bras l'un de l’autre. Ils sont soulagés).
Clark :...Tout n’est pas encore finit Loïs.
Loïs : Je sais.
Clark : Il est conscient mais ça ne dura pas.
Loïs : Nous devons lui dire tout de suite. (Le couple entre dans la chambre et donne le bol de soupe, ainsi qu’un verre d’eau à leur fils. Le petit reprend très peu de force).
Clark :...Kyle nous, nous aimerions te parler de quelque chose.
Jonathan : Je vais chercher du café dans la cuisine. Tu viens Martha ? (Son épouse hoche un peu la tête puis elle caresse le bras de Kyle et finit par quittée la chambre avec son mari. Loïs et Clark s’assoient chacun d’un côté du lit).
Loïs : Kyle, tu...
Kyle : Je suis malade ? Hein maman ? (Loïs caresse le front de son fils et hoche un peu la tête).
Loïs :...Oui.
Clark : Ce que tu as, est extrêmement grave.
Loïs : Mais nous avons trouvé le moyen de te guérir. Nous allons te...
Kyle : Est-ce que Superman est venu me voir ?
Loïs : Oui, tous les jours.
Clark : Enfin, d’une certaine manière.
Kyle : Je veux lui parler.
Loïs : Poussin, nous devons d’abord te...
Clark : Je vais faire en sorte qu’il vienne le plus vite possible. (Loïs est stupéfait, elle fait d’ailleurs comprendre à Clark, en lui lançant un regard interloqué). J’y vais tout de suite. (Il se lève et s’éloigne).
Loïs : Je t’accompagne. (Ils quittent la chambre et se rendent dans le couloir). Qu’est-ce que tu fais ?
Clark : Tu l’as entendus, non ? (Ils chuchotent).
Loïs : Nous lui mentons, encore une fois. (Clark soupire). Il faut le lui dire.
Clark : Je sais et je le ferais...mais il risque de ce confié d’avantage à Superman, plutôt qu’à nous.
Loïs : Et si ce que tu entends ne te convenait pas ? Tu le sauverais quand même, n’ai-ce pas ?
Clark : Evidemment...nous n’avons pas d’autre choix. Mais je le ferais avec une pointe de regret. (Ils échangent un regard. Superman finit par entrer timidement dans la chambre de l’enfant).
Kyle : Superman.
Superman : Salut champion. (Il esquisse un sourire et se met au chevet de Kyle). Tu as meilleure mine que la dernière fois ou je t’es vu.
Kyle : Alors tu es venu me voir ?
Superman : Mais oui. (Il croise les bras).
Kyle :...J’ai lu dans les journaux, que vous étiez moins présent.
Superman : J’avais, d’autre préoccupation.
Kyle : Mais vous êtes un super-héros et les super-héros doivent faire leur devoir.
Superman : Leur devoir ?
Kyle : Sauver le monde.
Superman :...On doit le faire, même si on est triste ?
Kyle : Dans la BD de Spiderman, il...
Superman : Kyle. Nous ne sommes pas, dans une BD. (Le petit baisse la tête).
Kyle : Je sais...je ne serais pas malade sinon.
Superman : Ecoute... (Kyle le regarde à nouveau).
Kyle : J’aimerais avoir vos pouvoirs.
Superman : Quoi ? Mais pourquoi ? (Il s’assoit sur le lit).
Kyle : Je serais un super-héros.
Superman : C’est tout ?
Kyle : J’aurais des pouvoirs. Je pourrais aider les gens, les...
Superman : Tu ne crois pas que tu es un petit peu jeune pour ça ?
Kyle : Mon papa m’a dit que vous étiez encore plus jeune que moi, quand vous avez eu vos pouvoirs.
Superman : C’est vrai.
Kyle : Et il m’a dit, de toujours faire le bien. Parce-que c’est ce qu’il y a de mieux.
Superman : Qu’est-ce que tu en penses toi ?
Kyle : Tous les super-héros sont gentils. (Clark esquisse un sourire). Dis, tu pourrais me raconter un des tes aventures ?
Superman : Une autre fois peut-être. Il faut, il faut que j’aille faire mon devoir. (Il se relève). Repose-toi en attendant.
Kyle :...Merci Superman. (Le héros incline la tête pour saluer Kyle puis il s’éloigne). Est-ce que, vous pourriez me rapporter une BD ? (Superman s’arrête et se retourne vers lui).
Superman : Bien sûr. (Le héros quitte la chambre puis il croise Loïs dans le couloir).
Loïs : Alors ? (Son époux hoche un peu la tête. La journaliste le prend dans ses bras).
Superman :...Il est prêt. (Quelques minutes plus tard, Loïs et Clark entrent dans la chambre).
Kyle : Maman, papa. Superman est venu me voir.
Loïs : On sait chérie. (Tout le monde sourit. Les parents de Kyle s’assoient sur le lit). On devait te dire quelque chose tout à l’heure, tu te rappelles ?
Kyle : Hum, hum.
Clark : Kyle, ce qu’on s’apprête à te dire, est un secret. Ce qui veut dire, que tu ne devras rien dire à personne.
Loïs : Tu dois d’abord le promettre chérie.
Kyle : D’accord. Je te le promets. (Le couple échange un regard puis Clark incline la tête, pour annoncer qu’il est prêt à Loïs. Le père de famille se lève).
Clark : J’espère, qu’après ça, tu ne m’en voudras pas. Sache que rien à changer et que rien ne changera. (Il croise les bras, tourne sur lui-même et se change en Superman. Kyle est stupéfait). Dis quelque chose.
Kyle :...Mon papa c’est Superman.
Loïs : Tu n’as pas autre chose à dire ?
Kyle : Mon papa c’est Superman. (Le couple sourit, gêner). Pourquoi vous me le dite maintenant ?
Loïs : Parce-que le seul moyen de te sauver, c’est...
Superman : C’est que je transfert une partie de mes pouvoirs, en toi.
Kyle : C’est vrai ? (Loïs hoche un peu la tête). Ça veut dire que je vais voler ?
Loïs : Oui. (Elle sourit).
Superman : Tu vas également avoir ma force, ainsi que mon souffle.
Kyle : Cool.
Loïs : Tu es d’accord ?
Kyle : Oui. (Dit-il souriant).
Superman : Tu vas devoir rester discret. Personne ne devra savoir qui je suis, ni que tu as des pouvoirs.
Kyle : Je te l’es promit.
Superman : Je sais. Je sais que tu es prêt. (Les grands-parents de Kyle, entrent dans la chambre).
Kyle : Grand-mère, grand-père. Superman c’est mon papa.
Martha : Oui, nous le savons. (Elle sourit).
Superman : Nous devons nous rendre à Star Lab.
Loïs : Je vous suis.
Jonathan : Nous y allons tous.
Loïs : Il va y avoir un petit problème.
Martha : Lequel ?
Loïs : Le docteur Klein, il faut le mettre au courant. (Clark détourne le regard). Réfléchit, s’il ne voit pas Clark, il va se poser des questions. Et il va se demander comment un père, peu laisser son fils, quand il a le plus besoin de lui.
Jonathan : Là, elle n’a pas tort.
Loïs : Nous n’avons pas le choix.
Ils sont tous dans le laboratoire du docteur Klein, quelques minutes plus tard. Le groupe vient de lui révéler la véritable identité de Superman, qui est en face de lui.
Le docteur Klein : Comment j’ai pu manquer ça ? J’aurais dû le voir.
Loïs : Je me suis dit la même chose au début.
Superman : Vous devez comprendre, que tout ceci doit rester secret.
Le docteur Klein : Je suis votre médecin depuis pas mal de temps et je n’ai jamais rien dit à personne et je ne dirais jamais rien.
Superman : Merci docteur.
Le docteur Klein : Non, c’est moi qui vous remercie de me faire confiance. (Il se tourne vers Kyle). Alors Kyle, tu es prêt ? (Le garçonnet hoche la tête). Tu as des questions à me poser ?
Kyle : Est-ce que, je vais avoir mal ?
Le docteur Klein : Un peu, je le crains.
Kyle : Et mon papa ?
Le docteur Klein : Aussi.
Loïs : Est-ce qu’il, est-ce qu’il va réduire son temps de vie ?
Le docteur Klein : Je ne pense pas. Je crois qu’il va très vite compensez cette perte d’énergie. (Loïs hoche un peu la tête).
Kyle : Est-ce que je vais voler ?
Le docteur Klein : Oui. (Dit-il souriant).
Kyle : Et sa vision au rayon-X ? Est-ce que je l’aurais aussi ?
Le docteur Klein : Je ne peux pas encore me prononcer là-dessus. Vois-tu, ton père, est un extraterrestre. (Il regarde le héros). Je regrette Superman, je veux dire, Clark. Mais il faut dire les choses tels quelles sont.
Superman : Et vous avez raison. Techniquement, je suis un être venu d’ailleurs.
Le docteur Klein : C’est pour cette raison, que je ne peux pas savoir si certains de vos pouvoirs, vous viennent de votre côté extraterrestre où bien d’ailleurs.
Kyle : Alors ça sera une surprise ? (Dit-il le sourire aux lèvres et émerveiller. Le groupe sourit).
Le docteur Klein : On peut le dire, oui...je vais préparer la machine. (Il se rend devant la machine et appui sur quelques boutons. La famille en profite pour se regrouper. Loïs et son mari mettent leur front l’un contre l’autre).
Superman : Ça ne durera que quelques minutes. (Sa femme hoche un peu la tête). Tout se passera bien. (Le couple se tourne vers Kyle). Kyle, je veux que tu saches que, tu as le droit d’avoir peur.
Loïs : Oui mais ensuite, tout ce cauchemar sera derrière nous. (Le père et la mère prennent leur fils dans leur bras en même temps. Puis Martha prend son fils dans ses bras, alors que Jonathan étreint Kyle et inversement).
Le docteur Klein : Je suis prêt. (Le héros prend la main de Kyle et ils avancent lentement vers la machine. Ils s’installent dans la machine, sous le regard inquiet de leur proche). J’active la machine. (Le scientifique baisse un levier et un éclair provenant de Superman, passe jusqu’à travers Kyle).
Les deux garçons grimacent un peu de dents, tandis que Loïs qui est entre ses beaux-parents qui la soutiennent, est ému aux larmes. Le docteur Klein arrête la machine. Clark et Kyle tombe au sol.
Martha : Clark !
Loïs : Oh non. (Tout le monde accourt et s’accroupies près deux. Superman secoue un peu la tête, sonner).
Jonathan : Ça va tous les deux ?
Kyle : Je crois, oui.
Martha : Et toi Clark ?
Superman : Je suis juste un peu sonner.
Le docteur Klein : Je vous conseille de mettre Kyle au lit. Au moins pendant trois jours. Il vient de subir un énorme changement.
Kyle : Mais je...
Jonathan : Hein, hein. On ne discute jamais les ordres d’un médecin.
Superman : Quand saurons-nous si ça à marcher ?
Le docteur Klein : Ça à marcher.
Loïs : Vous êtes sûr ?
Le docteur Klein : Certain. (A la nuit tombée, Loïs est au chevet de son fils. Martha et Jonathan entrent dans la chambre).
Martha : Nous sommes venues te dire bonne nuit.
Jonathan : Bonne nuit fiston. (Ils bisent le front du petit).
Martha : Dors bien.
Kyle : Bonne nuit grand-mère, bonne nuit grand-père. (Jonathan et Martha prennent chacun leur tour Loïs dans leur bras).
Loïs : A demain.
Martha : A demain. (Le couple quitte la chambre, alors que Loïs borde son fils).
Kyle : Où est papa ?
Loïs : Il, il est en train de faire son travail.
Kyle : Au journal ?
Loïs :...Non...mais il pense très fort à toi. (Tard dans la nuit, Clark bise son fils sur le front, qui dort paisiblement. Puis il rejoint Loïs dans leur lit. Elle se réveille). Clark? (Dit-elle les yeux à moitié ouvert).
Clark : Je suis là Loïs.
Loïs : Hum. (Elle se blottit dans les bras de celui qu’elle aime).
Clark :...J’étais en train de penser à une chose.
Loïs : Hum, quoi ?
Clark : Je crois qu’on devrait déménager.
Loïs : Quoi ?
Clark : Je suis sérieux. Loïs, Kyle va devoir apprendre à contrôler ses pouvoirs et je ne suis pas sûr, que cette maison est l’endroit idéal pour ça. En plus elle est située en plein centre-ville, ce qui...
Loïs : Je suppose que tu as trouvé un endroit qui ferait parfaitement l’affaire ?
Clark :...Oui...et il se situe en dehors de la ville.
Loïs : Je vois...c’est d’accord.
Clark : D’accord ? (Sa femme hoche la tête).
Loïs : C’est ce qu’il y a de mieux pour notre fils, pas vrai ?
Clark : Oui mais... (Loïs lui donne un baiser).
Loïs : Tant que je vous est tous les deux auprès de moi, le reste m’est égal. (Ils s’embrassent encore). Mais si je me souviens bien, il n’y a pas de maison là où tu veux aller.
Clark : Je sais mais Superman peu s’en occuper. (Loïs esquisse un sourire puis elle embrasse Clark. Celui-ci comprend qu’elle aimerait aller plus loin). Loïs. (Dit-il alors que les lèvres de sa femme son sur les siennes).
Loïs : Hum ?
Clark : Je, je viens de transmettre une partie de mes pouvoirs à notre fils. Alors je suis un petit peu...
Loïs : Oh, bien sûr. (Ils se couchent). Désolé. (Alors que Kyle est alité, Clark s’occupe de construire la maison sur le pré où ils avaient un jour pique-niqué. Jonathan lui donne un coup de main. Un soir, Loïs se rend sur le terrain. Clark admire son travail). Elle est magnifique. (Le journaliste se retourne vers son épouse. Loïs se met à côté de lui et admire la maison qu’ils vont bientôt habiter). Elle est, vraiment magnifique.
Clark : Je pense que c’est un endroit idéal pour un nouveau départ.
Loïs : Tu as raison. (Elle caresse les cheveux de Clark). Comme toujours. (Elle admire à nouveau la maison puis elle découvre qu’une cabane a également été construite dans un arbre. Une inscription est au-dessus de l’entrée de la cabane). La forteresse de solitude ?
Clark : Mon père m’a aidé à la construire. Quand j’étais jeune, je me réfugiais dans une cabane comme celle-ci, par peur, de blesser quelqu’un.
Loïs : Je comprends...dis-moi, il te reste un peu de peinture ?
Clark : Oui, pourquoi ?
Loïs : Tu peux m’en donner ? (Clark lui rapporte un pinceau imbiber de peinture, en quelques secondes). Tu pourrais, m’emmener jusque là-haut ? J’aimerais apportée ma touche à cette cabane. (Son mari esquisse un sourire).
Clark : Bien sûr. (Il porte sa femme dans ses bras et ils s’envolent jusqu’à la cabane. Loïs recouvre le mot solitude à l’aide de son pinceau).
Loïs : Je sais que tu as peur mais Kyle, ne vivra pas la même chose que toi. Parce-que son père le comprendra et saura exactement l’aider, à trouver sa place dans ce monde. (Clark esquisse un sourire).
Clark : Je, j’en sais rien. (La journaliste pose sa main sur la joue de celui qu’elle aime).
Loïs : Je le sais. (Il la regarde à nouveau).
Clark : Tu as tellement confiance en moi.
Loïs : Je suis Loïs Lane et je suis ta femme. J’aurais toujours confiance en toi. (Clark prend sa femme dans ses bras).
Clark : Demain nous saurons si ça à marcher.
Loïs : Je sais.
Clark : Si jamais ça ne...
Loïs : Je te l’ai dit, je crois en toi. (Ils mettent leur front l’un contre l’autre. Le lendemain matin, tout le monde est devant la nouvelle maison, sous un soleil radieux. Clark est en face de sa famille, un peu plus loin).
Clark : Vas-y Kyle, court le plus vite possible vers moi ! (Kyle fait un pas en avant puis il se retourne vers sa mère et ses grands-parents).
Jonathan : N’ai pas peur petit.
Martha : Tu ne crains rien.
Loïs : Vas-y mon chérie. (Kyle se retourne vers son père et souffle).
Clark : Aller mon grand. (Murmure-t-il puis son fils se met à courir mais de façon normal. Il s’arrête au bout de quelques mètres et se retourne vers sa mère).
Kyle : Je n’y arrive pas !
Loïs : Ça ne fait rien chaton, recommence !...Oh, peut-être qu’on lui en demande de trop.
Jonathan : Il va y arriver.
Loïs : Mais il subit tellement d’épreuve. Il a été inconscient pendant de nombreux jours et la chimiothérapie la très affaiblit.
Martha : Nous le savons mais il doit se lancer. Tôt ou tard.
Jonathan : Oui. Il lui faut juste un peu de temps. Il doit apprendre à faire confiance à son instinct.
Kyle : Je recommence ! (Il court à nouveau mais toujours de façon normale. Il s’arrête à quelques centimètres de son père, essouffler).
Clark : Kyle. (Il pose ses mains sur les épaules de son fils). Ça ne fait rien si tu n’y arrives pas aujourd’hui. Je t’assure. (Le petit hoche la tête puis il tombe au sol).
Loïs : Kyle ! (Elle accourt avec ses beaux-parents). Kyle. (Clark tend la main à son fils, qui la prend. Kyle soulève son père à plusieurs centimètres du sol. Loïs et les grands-parents du petit garçon s’arrêtent. Puis Kyle repose son père à terre et se relève).
Kyle : J’ai réussi. Ça à marcher. L’expérience à marcher.
Clark : Oui, on dirait. (Il s’éloigne, alors que Loïs s’avance vers eux).
Kyle : Tu as vu maman ? (Elle prend son fils dans ses bras).
Loïs : Je n’en est pas loupée une miette. (Elle s’avance vers son époux). Tout va bien ?
Clark : Oui. Laisse-moi, laisse-moi une minute. (Dit-il dos à elle mais Kyle s’avance vers son père et tire à plusieurs reprises sur la manche de la chemise de Clark).
Kyle : Papa, tu peux me…
Clark : Pas maintenant Kyle. (Il le regarde à peine).
Kyle : Mais papa, tu...
Clark : J’ai dit pas maintenant.
Loïs : Clark.
Clark : Quoi ? (Il regarde son épouse, émue).
Loïs :...Prend ton fils dans tes bras.
Clark : Non, il...
Loïs : Il ne risque plus rien maintenant. Tu ne peux plus lui faire de mal. (Elle pose sa main sur l’épaule de son mari). Il est comme toi maintenant. (Clark s’accroupit lentement en face de son fils).
Clark :...Je, je te demande pardon...je, j’aurais voulu être plus présent pour toi mais mes pouvoirs, étaient une trop grande menace pour toi. Je sais que j’aurais dû... (Kyle le prend dans ses bras).
Kyle :...C’est rien papa...je t’aime. (Clark pleure dans les bras de son fils).
Clark :...Je t’aime Kyle. (Ils se serrent fort). Je t’aime. (Pour la première fois, Clark s’effondre en larme). Tu es vivant. (Il berce son fils). Tu es vivant. (Loïs pose sa main sur l’épaule de son époux puis elle s’accroupit en face de lui).
Loïs :...Tu n’as jamais lâché.
Clark : Je ne l’aurais jamais laissé tomber.
Loïs : Je sais. Je t’ai vu te battre...tu as sauvé ton fils, par tous les moyens. Tu as été... (Elle caresse les cheveux du journaliste, émue). Un véritable père et un véritable mari ces derniers jours. (Le couple se prend dans les bras puis ils serrent leur fils en même temps. Martha et Jonathan les rejoignent. Tout le monde se prend dans les bras, émus. Loïs ferme les yeux).
Quand elle les rouvres, elle est allongée dans son lit. Elle est dans une chambre à la tapisserie couleur lilas. Ses cheveux court son gris clair et elle a des rides sur le visage.
Elle sourit à une femme blonde, qui est assise sur une chaise auprès d’elle). Voilà, tu connais toute l’histoire maintenant Lara. (Dit-elle avec une voix de vieille dame).
Lara : Mais pourquoi a-t-il fallut que j’apprenne, que mon frère et mon père, étaient des super-héros par la bouche du docteur Klein ? (Loïs esquisse un sourire).
Loïs : Le docteur Klein radote. C’est un vieil homme maintenant et puis il pensait que tu étais déjà au courant.
Lara :...Comment avez-vous fait, pour me cacher ça durant toutes ces années ?
Loïs : Nous t’avons adopté un an après ça. Kyle, commençait déjà à bien maitriser ses pouvoirs mais dès qu’il perdait un peu le contrôle, il se réfugiait dans sa cabane. Ça, forteresse.
Lara :...Vous comptiez me le dire quand ?
Loïs : On voulait te le dire ces prochains jours.
Lara :...Est-ce qu’il y a d’autre secret de ce genre, que je dois savoir ?
Loïs : Mon dieu, non. (Elle rit un peu).
Lara :...Dis-moi s’en plus.
Loïs : Sur quoi ?
Lara : Sur ce que tu veux. (Loïs soupire).
Loïs :...Nous avons continuez notre vie de journaliste...mais au fil des années, Jimmy et Perry commençaient à poser beaucoup trop de question sur ton père. Il devait trouver des excuses sans arrêt, soit pour son travail, soit pour son âge. Il devait mentir sans arrêt.
Lara : Parce qu’il ne vieillit pas, c’est vrai. (Elle esquisse un sourire. Loïs hoche un peu la tête).
Loïs : Il a été obligé de faire appel auprès du docteur Klein pour qu’il lui fabrique, une espèce de costume, un camouflage qui dissimilerait son âge.
Lara : Comme un maquillage au cinéma ?
Loïs : C’est ça mais avec une panoplie complète. Une canne, des cheveux grisonnant. (Elle secoue un peu la tête). Mais ça n’a pas suffi. Il a alors été obligé de tout arrêter...et puis Martha a fini par nous quitter...
Lara : Grand-père est partit peut après et ensuite ce fût au tour de Perry. Je connais le reste de l’histoire. (Loïs esquisse un sourire).
Loïs :...Ton père et moi, nous avons vécues tellement d’aventure, qu’ont pensaient qu’il ne pouvait plus rien nous arrivez...mais quand la maladie de ton frère à frapper... (Elle secoue un peu la tête). Je commençais à mourir un petit peut chaque jours. (Lara pose sa main sur celle de sa mère).
Lara : C’est finit maman.
Loïs :...Tu ne nous en veux pas ?
Lara : Un peut mais je comprends.
Loïs :...Alors et toi ? J’ai vu tes photos, elles sont vraiment réussies.
Lara : Jimmy me donne toujours des conseils et il n’hésite pas à me donner une chance quand il le faut mais depuis qu’il est le patron du Daily Planet...
Loïs : Il confie les rênes à son fils.
Lara : De temps en temps.
Loïs : Je sais. (Lara secoue un peu la tête, en esquissant un sourire).
Lara : Journaliste un jour, journaliste toujours. (Loïs esquisse un sourire).
Loïs : Jimmy me rend visite de temps en temps et puis je sais encore lire un journal je te signal. (La mère et la fille sourient. Lara regarde sa montre).
Lara : Bon, je dois y retourner. (Elle bise Loïs). Je te revois dimanche.
Loïs : Je serais là. (Lara se lève). Si tu vois ton frère...
Lara : Je lui dirais. (Elle s’éloigne). A bientôt.
Loïs : A bientôt chérie. (Lara quitte la chambre).
Au même moment, en Chine. Kyle, qui est devenue un jeune adulte, est en train de soulever à lui seul un pont tout entier, vêtu d’un costume noir et portant un masque rouge uniquement autour de ses yeux bleu.
Une mèche châtain clair tombe sur son front et ses cheveux sont tailler en brosse. Enfin, un S jaune et bleu orne sa poitrine. Certains chinois qui étaient ensevelis sous le pont, se relèvent. Superman rejoint son fils.
Superman : Skylar.
Skylar : Tu en as mis du temps.
Superman : L’accident de car en Afrique ma un peu retarder.
Skylar : J’ai vu.
Superman : Tu sais que j’ai horreur de ce nom ?
Skylar : Je sais mais j’en changerais pas. Et puis il fallait bien trouver un nom, qui aille avec ce S, je te signal.
Superman : Je sais.
Skylar : Ça fait jeune, contrairement au tiens.
Superman : Il y a beaucoup de victime ?
Skylar : Le séisme était de faible magnitude mais il y a quand même des pertes.
Superman : Je vais prendre la relève.
Skylar : Pourquoi ?
Superman : Tu as bien dit que tu allais voir ta mère aujourd’hui ?
Skylar : Oui mais...
Superman : On doit toujours tenir ses engagements, tu le sais ?
Skylar : Oui. (Soupire-t-il).
Superman : Alors donne-moi ce pont. (Le jeune homme donne le pont à son père).
Skylar : Je repasserais tout à l’heure. (Il part au plus vite, change de vêtement pour une tenue décontracté et tape à la porte de la chambre de sa mère).
Loïs : Entrez. (Kyle entre). Mon chérie. (Dit-elle enthousiaste).
Kyle : Salut maman. (Dit-il gêner).
Loïs : Viens, assied toi près de moi. (Son fils s’assoit sur la chaise où était assise Lara, quelques minutes plus tôt). Ta sœur vient de partir. (Kyle hoche un peu la tête). Elle est au courant.
Kyle : Quoi ? Mais comment ?
Loïs : Le docteur Klein, a cru qu’elle était déjà au courant.
Kyle : Je vois et comment elle l’a pris ?
Loïs : Plutôt bien, je dois dire. Je crois qu’elle est fière, de faire partie d’une famille de super-héros. (Kyle esquisse un sourire).
Kyle :...Je vais la cherchée au Daily Planet tout à l’heure, j’aurais l’occasion dans discuter avec elle.
Loïs :...Je suis contente de te voir. (Elle pose sa main sur celle de son fils). Ça faisait longtemps.
Kyle : Je sais mais je t’avais dit que je passerais. Et puis quand je ne suis pas en train de sauver le monde, je suis avec Emily.
Loïs : La nièce du docteur Klein ?
Kyle : Comme on travaille dans le même laboratoire, ça nous a, un peu rapprocher.
Loïs : Vous êtes, ensemble ?
Kyle : Disons qu’on, qu’on se voit. Il, il nous arrive de dîner ensemble, d’aller au cinéma... (Loïs esquisse un sourire). Quoi ?
Loïs : Rien. Ça me rappel quelque chose.
Kyle :...Je crois que je suis prêt à lui avouer qui je suis.
Loïs : Kyle, tu...
Kyle : Je l’aime bien maman.
Loïs : Et moi je crois que tu devrais d’abord en parler à ton père.
Kyle : Je suis décidé.
Loïs : Je sais mais ça pourrait t’aider. (Son fils hoche un peu la tête). Mais si tu veux lui avouer, alors je te souviendrais.
Kyle : C’est vrai ?
Loïs : Tu es mon fils, non ? (Kyle esquisse un sourire).
Kyle :...Merci maman.
Loïs : De rien chaton. (Elle lui caresse la joue).
Kyle : Maman !
Loïs : Quoi ? (Elle rit un peu).
Kyle : Je suis plus un bébé.
Loïs : Pour moi tu seras toujours mon bébé.
Kyle :...Il, il faut que j’y aille.
Loïs : Déjà ? Qu’est-ce que c’est cette fois ? (Soupire-t-elle).
Kyle : Un tremblement de terre en Chine. Papa est sur place mais je suis sûr qu’il a encore besoin d’un coup de main. (Loïs secoue un peu la tête).
Loïs : Toi et ton égo.
Kyle : Mais quoi ? C’est vrai.
Loïs : Allez, va. (Kyle bise sa mère).
Kyle : Merci maman. (Il se lève et s’éloigne).
Loïs : N’oublie pas, on dîne en famille dimanche.
Kyle : Je sais, papa me la dit. (Il s’arrête devant la porte). Il n’aime toujours pas le nom que je porte.
Loïs : Il te taquine.
Kyle : Je sais mais je crois qu’il y a une pointe de vrai.
Loïs : C’est bien toi qui as choisi ton surnom ?
Kyle : Oui et je l’adore.
Loïs : Alors il n’y a plus rien à dire. J’en toucherais deux mots à ton père.
Kyle : Je te remercie. (Il ouvre la porte).
Loïs : N’oublie pas de me donner des détails sur ta relation avec Emily.
Kyle : Les détails je les gardes pour moi je te tiendrais au courant. A bientôt.
Loïs : A bientôt. Et soit prudent.
Kyle : Comme toujours. (Il s’en va à la vitesse de l’éclair).
Dans la nuit, Superman passe par la fenêtre ouverte de la chambre de Loïs. Il entre dans la pièce, un bouquet de fleur à la main, tandis que sa femme dort. Le super-héros bise la joue de celle qu’il aime. Loïs ouvre timidement les yeux.
Loïs : Clark.
Clark : Bonsoir ma chérie. (Loïs pose sa main sur la joue de son époux, qui esquisse un sourire. Ils échangent un regard puis Clark lui tend le bouquet. Sa femme le sent).
Loïs :...C’est en quel honneur ?
Clark : Parce-que je t’aime. (Il se redresse et met les fleurs dans un vase).
Loïs : Bonne réponse. (Il se change en Clark).
Clark : J’aurais aimé rentrer plus tôt mais...
Loïs : Tu as été très pris.
Clark : Oui...tu as mangé ?
Loïs : Je n’ai pas très faim.
Clark : Oui et bien, tu vas quand même manger ce que je vais te préparer. Je vais en profiter pour mettre de l’eau dans le vase. (Il prend le vase, descend à la cuisine, prépare le dîner et rejoint Loïs au bout de quelques secondes. Clark est assis sur une chaise à côté de son épouse puis il la fait manger).
Loïs :...Skylar est venue me voir.
Clark : Oh, ce nom. (Il lève les yeux au ciel). Je l’aime vraiment pas.
Loïs : Je sais. (Ils se regardent). Et il sait aussi mais il veut que tu arrêtes de lui dire.
Clark : Tu ne le trouves pas, bizarre toi ?
Loïs : C’est, très...bref, arrête de le taquiner avec ça. (Le regarde de sa femme lui fait comprendre qu’il doit arrêter).
Clark :...D’accord. (Il fait manger Loïs).
Loïs :...Il va venir te parler.
Clark : A propos de quoi ?
Loïs : Emily...tu avais raison, ils sont bien ensemble.
Clark : Je les ai vus par hasard un soir, alors que je devais aider...
Loïs : Hein, hein. (Clark soupire).
Clark :...D’accord, je l’ai peut-être suivit une ou deux fois mais c’était uniquement pour le protéger.
Loïs : Clark...c’est un super-héros maintenant et ça ne lui fait aucun mal, de faire son travail.
Clark : Je sais mais je serais toujours inquiet pour lui, ainsi que pour Lara.
Loïs : Je comprends mais tu vas devoir arrêter cette habitude à l’avenir.
Clark : Je, j’essayerais de faire un effort. (Il redonne la béquer à sa femme).
Loïs : En parlant de Lara elle, elle est au courant pour vous deux.
Clark : Quoi ? Tu lui as dit sans moi ?
Loïs : Tu crois que j’aurais pu faire une chose pareille ? (Son mari esquisse un sourire).
Clark : Non.
Loïs :...Le docteur Klein. (Son époux soupire). Mais elle comprend qu’on ne lui est rien dit.
Clark : C’est vrai ? (Sa femme hoche un peu la tête).
Loïs :...Elle ne nous en veut pas. Je t’assure. (Clark hoche un peu la tête mais il entend un appel au secours). Qu’est-ce qui se passe ?
Clark : Une réplique du séisme, en Chine.
Loïs : Vas-y.
Clark : Je fais aussi vite que je peux. (Il bise son épouse et se relève).
Loïs : Oh, il n’y a rien qui presse.
Clark : J’aimerais m’endormir auprès de toi.
Loïs : Je le sais...alors dépêche-toi. (Clark se change en Superman).
Clark : A tout de suite. (Il s’envole et part à toute vitesse).
Loïs : Mon héros. (Superman, qui a tout entendu grâce à sa super-oreille, esquisse un sourire. Loïs soupire puis elle continue de manger mais elle repose très vite son assiette sur sa table de chevet.)
Elle s’allonge dans son lit et se recouvre. Superman aide le peuple chinois. Son fils le rejoint dans une rue, sous une pluie battante et orageuse.
Skylar : Je me suis occupé du quartier ouest.
Superman : D’accord. (Un éclair tombe au loin). J’ai presque finis ici...tu me file un coup de main ? Skylar. (Le père et le fils échangent un regard).
Skylar : Je vois que tu as parlé à maman.
Superman : Elle sait être très persuasive.
Skylar : Je vois ça...aller, allons aider ces gens. Papa. (Le père et le fils se mettent à travailler main dans la main. Un peu plus tard dans la nuit, les deux héros contemplent ce qu’ils viennent d’accomplir. Clark a ses bras croiser, à côté de son fils tandis qu’il ne pleut plus). Bon, je vais rentrer et passer voir Emily.
Superman : Il n’est pas un peu tard pour ça ?
Skylar : Papa.
Superman : Ça ne me regarde pas. J’ai compris...mais c’est du sérieux entre vous ? (Son fils esquisse un sourire).
Skylar : Tu ne lâches jamais, hein ? (Clark esquisse un sourire).
Superman :...Tu sais pourquoi on t’a appelé Kyle ?
Skylar : Non.
Superman : Quel est mon nom ? Attention, je te parle de mon vrai nom.
Skylar : Kal-El. (Il hoche la tête).
Superman : Tu as compris ?
Skylar : Oui. Il, il y a une petite ressemblance.
Superman : Exactement et c’est justement pour ça, que je ne laisserais jamais tomber.
Skylar : D’accord. (Il s’éloigne). Tu viens ?
Superman : Je vais faire un petit tour d’horizon mais vas-y toi.
Skylar : Très bien.
Superman : Bonne nuit fils. (Ils se prennent dans les bras).
Skylar : Bonne nuit papa. (Kyle s’éloigne mais il s’arrête et se retourne vers son père). Papa ?
Superman : Hum ?
Skylar : Il y a, il y a deux ou trois choses, dont j’aimerais te parler.
Superman : Viens me voir quand tu veux.
Skylar : Je le ferais. (Ils échangent un regard puis il part à la vitesse de l’éclair. Clark esquisse un sourire, en secouant la tête mais il entend subitement que la respiration de Loïs, s’essouffle. Il la rejoint en un instant).
Superman : Loïs, chérie. (Sa femme a les yeux grands ouverts et elle essaye de reprendre sa respiration. Le héros est tout près d’elle).
Loïs :...Clark ?
Superman : C’est moi. (Dit-il comme une évidence mais son épouse secoue un peu la tête).
Loïs : Je, je veux voir Clark. (Dit-elle émue).
Superman : D’accord. (Il se redresse et se change en Clark Kent. Puis il s’agenouille sur le sol, en tenant les mains de celle qu’il aime).
Loïs :...Clark. (Elle esquisse un sourire puis elle pose sa main sur la joue de son époux. Clark lui prend la main et l’embrasse). Je, je t’aime Clark, Kent.
Clark : Je t’aime aussi, Loïs Kent. (Ils se regardent, émues puis Clark dépose délicatement son front contre celui de sa femme. Ils ferment les yeux puis Clark donne un tendre baiser à Loïs, qui meurt dans la seconde. Il la regarde et verse une larme. Ses mains tremblent quand il touche les joues de son épouse puis il s’effondre de chagrin dans le cou de Loïs). Loïs...Loïs. Non, ma chérie, non.
L’enterrement a lieu quelques jours plus tard. Lara, Clark et Kyle font preuve de dignité et de soutient lorsque le cercueil de Loïs est mis en terre.
Jimmy qui a les tempes grisonnantes, est très ému, tout comme certain habitant de la ville. Clark qui est sous les traits d’un vieil homme, prend Jimmy dans ses bras.
Jimmy : Clark, je...
Clark : Je sais.
Jimmy : Loïs était vraiment.
Clark : Je sais. (Jimmy hoche un peu la tête).
Jimmy : S’il y a quoi que ce soit que je puisse faire, n’hésitez pas.
Clark : Merci Jimmy. (Il prend Lara dans ses bras, qui pleure. Kyle, détourne le regard pour essayer de contenir son émotion. Il s’éloigne mais Clark attrape le bras de son fils. Kyle se retourne vers son père).
Kyle : Laisse-moi papa.
Clark : Où tu vas ?
Kyle : J’ai, j’ai besoin d’être seul. (Clark incline la tête et laisse son fils partir).
Lara : J’aimerais rentrer. (Dit-elle à son père).
Jimmy : Je vais la raccompagner.
Clark : Merci. (Le père et la fille se prennent dans les bras, ému. Puis Jimmy, son fils et Lara s’en vont, comme toute la foule qui est venue assister à la cérémonie).
Clark reste alors un petit moment pour se recueillir auprès de sa femme. Ensuite il se recueil sur la tombe de ses parents, ainsi que sur celle de Perry.
Cinq mois plus tard. Skylar pénètre dans une banque encerclé par des voitures et des officiers de police. Il en ressort avec des braqueurs et les remets au force de l’ordre.
Un policier : Merci.
Skylar : Il n’y a pas de quoi. (Superman les rejoints).
Superman : Est-ce que ça va ?
Le même policier : Oui, grâce à Skylar. (D’ailleurs, celui-ci échange un regard noir avec son père, tandis que les policiers s’éloignent avec les malfaiteurs).
Superman : Quoi ? (Skylar s’envole mais Superman le rejoint). Quoi ?
Skylar : Où tu étais ?
Superman : Je savais que tu aurais la situation en main.
Skylar : Et heureusement d’ailleurs.
Superman : Kyle.
Skylar : Tu ne fais plus rien. Depuis que maman nous a...
Superman : J’aimais ta mère.
Skylar : Lara et moi aussi. Nous tenions à elle, autant que toi. (Son père détourne le regard). Mais même si c’est dur, nous continuons à avancer. (Clark le regarde à nouveau).
Superman : Tu crois que je ne voudrais pas continuer à avancer ?
Skylar : J’en sais rien. En tout cas c’est pas l’impression que tu donnes.
Superman : J’ai l’impression de la voir à chaque coin de rue, dans notre maison, son absence m’est insupportable. Tu peux le comprendre ?
Skylar : Bien sûr mais tu dois...
Superman : Je ne résisterais pas. (Son fils le regarde d’une drôle de façon). C’est bien trop dur pour moi.
Skylar : Qu’est-ce que tu essayes de me dire ?
Superman : C’est bien plus fort, que tout ce que j’ai connus.
Skylar : Je comprends pas, où tu veux en venir au juste ?
Superman :...Je crois, qu’il est peut-être temps pour moi, de me retirer.
Skylar : Non.
Superman : Kyle, j’y ai bien réfléchit et je...
Skylar : Lara et moi on t’aidera et nous...
Superman : Je n’y arrive plus.
Skylar :...Alors ça y est, tu laisses tomber ?
Superman :...Il est temps.
Skylar :...Je ne te laisserais pas faire.
Superman : Kyle. (Son fils part le plus loin possible. Quelques jours plus tard, Kyle entre dans le salon de la maison de ses parents. Lara et son père sont assis côte à côte, sur le canapé). Merci d’être venu. (Dit-il à son fils).
Kyle : Qu’est-ce que tu veux ? (Dit-il les mains dans les poches de sa veste).
Clark : Tu peux t’assoir ? S’il te plaît. (Kyle s’assoit sur un fauteuil en face de son père et de sa sœur, en soupirant). Depuis que votre mère nous a...je, je n’arrive plus à me lever. Je n’arrive plus à rire ou bien à penser à autre chose qu’à elle. Je n’arrive plus non plus à faire mon travail.
Lara : Tu aimerais prendre quelques semaines de repos ?
Clark : Non. Ce que je souhaite, c’est me retirer...définitivement. (Kyle lève les yeux au ciel et secoue un peu la tête).
Lara : Papa. C’est une lourde décision.
Clark : Je sais mais j’y ai bien réfléchit et je suis sûr de moi. Et puis Kyle est là pour prendre le relais.
Kyle : Qui t’a dit que je voulais prendre ta place ?
Clark : Tu es mon fils, donc...
Kyle : Je ne veux pas faire ce boulot à plein temps.
Lara : Tu le fais déjà Kyle et ça depuis des années.
Kyle : Oui mais papa était là pour m’aider.
Clark : Je te fais confiance, tu sauras ce qu’il...
Kyle : Non. (Il se lève). La ville a besoin de toi. Nous, avons besoin de toi.
Clark : Et moi je ne reviendrais pas sur ma décision. (Kyle secoue un peu la tête).
Kyle : Décidemment, tu ne penses qu’à toi. (Il s’en va).
Lara : Kyle.
Clark : Laisse. (Lara soupire). Je comprends sa colère.
Lara : Je lui parlerais. (Clark hoche un peu la tête, tandis que sa fille lui prend la main. Lara se rend à Star Lab et entre dans un laboratoire, ou se trouve Kyle qui tient une éprouvette dans la main).
Kyle : Je n’ai pas le temps Lara.
Lara : Je veux juste que tu m’écoutes...papa ne nous a jamais rien demander. Il nous a toujours tout donné.
Kyle : Tu ne comprends pas.
Lara : C’est toi qui ne comprends pas. Il est fatiguer, il est...
Kyle : Il va se laisser mourir Lara. Tu ne le vois dont pas ?
Lara : Qu’est-ce que tu crois ? (Dit-elle émue). Que je suis idiote ?...Si c’était un humain, il serait peut-être mort depuis longtemps.
Kyle : Mais il n’est pas humain !
Lara :...Nous devons le laisser partir. (Son frère secoue un peu la tête). Il souffre, il est... (Kyle pleure. Lara s’avance et prend son frère dans ses bras. Ils pleurent tous les deux).
Le soir-même, Lara et Kyle entrent dans le salon ou se trouve leur père, assis sur son canapé. Clark se lève dès qu’il les voit puis il échange un regard avec ses enfants.
Il comprend alors qu’il a leur soutien. Clark s’avance vers eux et les prend dans ses bras, émues.
Kyle :...On t’aime papa.
Lara : Et on te soutiendra quoi que tu fasses.
Une conférence de presse a lieu quelques jours plus tard, devant les locaux du Daily Planet. Superman est face à des journalistes, sur un pupitre ou des micros sont présents. Skylar, le maire de Métropolis, ainsi que Jimmy sont à ses côtés.
Lara est parmi les journalistes, en train de prendre quelques clicher de l’évènement, tout comme certain de ses confrères qui éblouissent Superman par leur flashs. Des caméras de télévision sont également sur place pour retransmettre l’allocution du héros.
Superman : Je vous remercie à tous d’être venu...tout d’abord, j’aimerais vous dire que, je me suis senti chez moi, sur terre et plus particulièrement à Métropolis. Les humains on sue m’accueillir et me faire confiance, c’est une chose que je ne pourrais jamais oublier.
Un journaliste : On dirait que vous êtes en train de nous faire vos adieux ?
Superman : C’est parce-que, ce sont effectivement, des adieux. (Tout le monde est sous le choc et un brouhaha se fait entendre). Je sais que vous êtes inquiet mais je ne partirais pas, si je n’avais pas l’intime conviction que le monde entier, est en sécurité. (Dit-il les bras croisé). Je confie donc le sort de la planète, à mon fils. (Le père et le fils se regardent). Skylar.
Un autre journaliste : Vous confirmez donc les rumeurs, sur votre lien de parenté avec Skylar ?
Superman : Je viens de vous le dire.
Une journaliste : Alors c’est décidé, vous raccrocher ?
Superman : J’ai aimé vous aidez mais...oui, je prends ma retraite.
La même journaliste : Mais vous allez quand même continuer à veiller sur nous, à...
Superman : Je vous l’es dis, je confie les rênes à mon fils.
Un journaliste : Ça veut dire que vous nous quittez ? Nous et cette planète ?
Superman :...Oui. (Tout le monde est de nouveau sous le choc). Définitivement. (Des flashs crépitent).
Une journaliste : Mais où irez-vous ?
Superman : Je ne sais pas. L’univers est vaste vous savez. (Un brouhaha se fait de nouveau entendre). Encore une fois, je vous demande de ne pas avoir peur et de...
Jimmy : Nous ne sommes pas inquiet Superman...nous sommes simplement triste.
Superman :...Moi aussi Jimmy...j’espère, que vous comprendrez et respecterez ma décision.
Une autre journaliste : Vous ne nous avez jamais jugé Superman, nous ferons donc la même chose pour vous.
Superman : Merci. (Il descend parmi les journalistes. Beaucoup lui sert la main).
Un journaliste : Au revoir Superman.
Un autre journaliste : Bonne route. (Des habitants de Métropolis sorte de chez eux pour le rejoindre le héros. Bientôt, une immense foule entoure Superman. Tout le monde lui dit au revoir, tristement).
Le héros fait un signe discret à son fils, ils s’envolent alors lentement au-dessus de la ville.
Superman :...Je ne pensais pas que ça serait dur à ce point.
Skylar : Tu peux encore changer d’avis. (Son père penche la tête). D’accord.
Superman : On se retrouve à Star Lab ce soir. (Son fils incline la tête. Superman se tourne vers le peuple de Métropolis, qui le regarde tristement s’éloigner lentement).
Jimmy :...Cette fois c’est bien finit. (Dit-il en regardant le ciel).
En début de soirée, Clark qui est déguisé en vieillard, se rend dans les locaux du Daily Planet, qui sont vide. Il regarde autour de lui. Certains flashs lui traversent l’esprit.
Il se souvient de la première fois où il a rencontré Loïs. Il la revoit souriante, lui faisait la moral. Il la revoit, essayant de le séduire, alors qu’elle était sous l’emprise d’un parfum, ou bien en train de rédiger ses articles. Il la revoit en train de l’embrasser devant tous les journalistes des lieux.
Il pose sa main sur l’ancien bureau de son épouse. Lara le rejoint.
Lara : Le bureau de maman. (Clark hoche un peu la tête. Sa fille esquisse un sourire). Tous ceux qui ont un jour travailler avec elle, me parle d’elle. Ils ont toujours une anecdote à me raconter sur elle...ou bien sur vous deux. (Clark et Lara échangent un regard. Le père pose sa main sur la joue de sa fille. Jimmy sort de son bureau).
Jimmy : Clark.
Clark : Bonsoir Jimmy. (Jimmy les rejoint, alors qu’il enfile son manteau). Il y a tellement de souvenir ici.
Jimmy : Ouais. (Il esquisse un sourire). Il y a des moments où je croirais entendre la voix de Perry. (Clark esquisse un sourire). Je n’arrive pas à croire que le journal de demain, sera le dernier avec la photo de Superman en première page.
Clark : Quel est le gros titre ?
Jimmy : Les adieux de Superman.
Clark :...Il a sûrement une bonne raison de vouloir partir.
Jimmy : Je sais mais ça me fait de la peine.
Lara : Ça nous en fait à tous.
Clark :...Je crois que je vais faire comme lui. Je vais voyager quelque temps.
Jimmy : Au moins vous ne partez pas toujours. (Il sourit, tout comme Clark).
Lara :...On y va papa ?
Clark : Oui. (Il prend Jimmy dans ses bras). Merci, pour tout. (Jimmy incline la tête).
Lara : Bonsoir.
Jimmy : A demain Lara. (Le père et la fille s’avancent vers l’ascenseur qui est ouvert. Clark s’arrête et se retourne vers le patron du Daily Planet).
Clark : Au revoir Jimmy.
Jimmy : Salut Clark. (Lara et Clark montent dans l’ascenseur dont les portes se referment.Jimmy regarde autour de lui, avec nostalgie).
Dans le laboratoire de Star Lab, Clark est vêtu de son costume de super-héros. Il est entouré du docteur Klein, de sa fille et de son fils. Le scientifique et Superman se sert la main.
Le docteur Klein : Nous aurons vécus de bien belles aventures. (Dit-il la main tremblante, des lunettes ou bout du nez et avec des rides au coin des yeux et sur le front. Superman esquisse un sourire).
Superman : C’est vrai. (Il finit par se tourner vers ses enfants).
Le docteur Klein :...N’ayez crainte, je veillerais sur eux.
Superman : Merci docteur. (Le vieil homme incline la tête et se rend dans une autre pièce, à l’aide d’une canne. H.G.Wells arrive en courant vers la famille Kent, en tenant son chapeau melon). Monsieur Wells ?
H.G.Wells : Je vois que je suis pile dans les temps.
Kyle : Le fameux H.G.Wells ?
H.G.Wells : En chair et en os mon garçon.
Kyle : C’est un honneur de vous rencontrer monsieur. (Il lui tend la main).
H.G.Wells : Attend une minute tu, tu es Kyle ? Kyle Kent ?
Kyle : C’est bien moi.
H.G.Wells : Je suis ravi de pouvoir te rencontrer.
Kyle : Moi aussi. (Les deux hommes se serrent la main. L’écrivain se tourne vers la fille de Clark).
H.G.Wells : Et vous devez être...
Lara : Lara.
H.G.Wells : Bien sûr. (Ils se serrent également la main).
Lara : J’ai, beaucoup entendu parler de vous.
Kyle : Et moi dont. Vous m’avez sauvé la vie.
H.G.Wells : Presque...oh, comme ils ont grandis.
Superman : C’est vrai...mais qu’est-ce que vous faite ici ?
H.G.Wells : Je crois que je me devais d’être là. Nous nous sommes sauvées la vie mutuellement. (Le super-héros esquisse un sourire). Et puis je vous aime bien.
Superman : Merci. (Ils se serrent la main).
H.G.Wells : Non, merci à vous. Vous avez changé la face du monde, comme personne ne l’avait fait auparavant...bon, je vais vous laissez en famille mais je dois vous dire une chose avant...ne vous en fait pas pour l’avenir de vos enfants. Je serais là s’ils ont besoin de moi.
Superman : Merci. (L’écrivain incline la tête puis il se tourne vers Kyle).
H.G.Wells : Jeune homme.
Kyle : Monsieur Wells. (Ils s’inclinent tous les deux pour se saluer).
H.G.Wells : Mademoiselle. (Dit-il en relevant un peu son chapeau melon). Au revoir Superman.
Superman : Au revoir. (L’écrivain part, avec une pointe de tristesse. Le héros prend les mains de sa fille, ils se regardent, émues).
Lara : Tu, tu as été dire au revoir à tout le monde ?
Superman : J’ai parcouru la planète. (Sa fille hoche un peu la tête).
Lara :...Donc, cette fois sa y est. (Son père hoche un peu la tête). Oh. (Elle prend le héros dans ses bras). Comment, comment ça va se passer maintenant ?
Superman : Il vaut mieux pour vous que vous ne sachiez rien.
Lara : Mais...
Superman : Je regrette Lara. (Elle hoche un peu la tête, les yeux remplis de larmes).
Lara :...Papa je, je ne sais pas si, si je veux vraiment être photographe.
Superman: Ecoute moi bien. Et ça vaut pour tous les deux...je veux, que vous soyez heureux. C’est tout. Le reste n’a que peu d’importance et tant pis si vous êtes photographe, professeur, laveur de vitre... (Ses enfants esquissent un sourire). Où même clown...mais je veux que vous soyez heureux. Alors fait vous cette promesse, pas seulement pour moi mais pour vous-même. (Lara a une larme qui coule le long de sa joue. Son père lui essuie délicatement la joue. Lara se jette dans ses bras pour pleurer mais elle se calme).
Lara :...Merci. Pour avoir été mon père.
Superman : Je t’aime chérie.
Lara : Je, t’aime aussi. (Le père prend les mains de sa fille, échange un regard avec elle puis elle se recule. Superman se met en face de Kyle, qui a la tête basse).
Kyle :...Il y a encore tellement de chose dont je dois te parler.
Superman : Dis-moi. (Kyle se redresse).
Kyle :...Je, je ne sais pas si mes épaules seront assez grandes, pour ce monde. Il y a tellement de vies a sauvées, comment savoir si j’aurais fait le bon choix ou bien si...
Superman : Kyle. (Il pose ses mains sur les épaules de son fils). Quand tu avais à peine neuf ans, tu es tombé malade, tu te souviens ?
Kyle : Comment veux-tu que je l’oubli ?
Superman :...J’ai tout tenté pour te sauver...et finalement il n’y avait qu’un seul moyen de te guérir.
Kyle : Tes pouvoirs, je sais.
Superman : Mais est-ce que tu savais, que j’avais d’abord refusé cette solution ? (Kyle à l’air surpris). J’ai refusé, parce-que je ne voulais pas que tu es justement à faire des choix et pour tout un tas d’autre raison, que tu finiras par découvrir bientôt...alors je t’ai demander ce que tu en pensais et tu m’as répondu, que tu voulais aider les autres...tout simplement...tu étais entre la vie et la mort et pas une seule seconde tu as pensé à toi. C’est à cet instant que j’ai compris, que tu étais prêt...tu es prêt depuis toujours Kyle. (Les deux hommes se prennent dans les bras puis ils échangent un regard). Tu as, autre chose à me dire ?
Kyle :...Non. Non, il n’y a rien. (Il veut lui parler d’Emily et du fait qu’il compte lui révéler son identité secrète. Son père incline la tête). On c’est tout dit ?
Superman : Je crois que j’ai oublié de te dire que je t’aime.
Kyle : Je le sais. (Ils se prennent dans les bras). Je sais...je t’aime aussi. (Superman se rend devant une fenêtre ouverte. Il se retourne vers ses enfants, qui se soutiennent. Il les rejoint et les prend dans ses bras).
Superman : Je vous aime très fort. (Dit-il ému. Ils se regardent puis le héros disparaît au plus vite dans les airs. Il se rend dans l’espace).
Lara : Il n’y a plus que nous. (Kyle bise le front de sa sœur). Sache que tu peux compter sur moi. Si tu as besoin d’un conseil ou de quoi que ce soit d’autre, je suis là. (Ils se prennent dans les bras).
Kyle: Moi aussi...moi aussi.
Quelques jours plus tard, Skylar est devant les locaux du Daily Planet sur un pupitre, avec des micros. Des journalistes sont en face de lui, tout comme Lara qui le prend en photo.
Jimmy est à côté du Super-héros, tout comme le maire de la ville.
Skylar :Bonjour...vous, vous me connaissez depuis quelques années déjà. Vous m’avez interviewé à plusieurs reprises et il m’est arrivé de faire quelques-unes du Daily Planet. Vous savez donc comment je travail. (Il baisse la tête). Mon père me manque. (Il regarde la foule à nouveau).
Je sais qu’il vous manque à vous tous mais il sait que je suis prêt. (Au même moment, Superman explore l’univers). J’aurais des choix difficile à faire, des décisions à prendre, je ferais des actes qui auront peut-être des conséquences mais je les assumerais. Je suis le fils de Superman et je ferais en sorte d’accomplir ses principes. Faire régner l’ordre et la justice. Respecter et aider mon prochain. (Superman passe d’une planète à une autre, à la vitesse de l’éclair).
Et me battre avec honneur...il m’arrivera de faire des erreurs, c’est ce que vous penserez peut-être mais j’écouterais chacun de vous. Je prendrais en compte vos opinions et je me plierais à vos lois. J’ai beau être un super-héros, je ne suis pas un dieu. (Superman à terminer son voyage l’univers). Ni un extraterrestre. (Certain esquisse un sourire).
Je suis un être humain, tout comme vous. Fait de chair et de sang, avec des émotions. (Superman retourne sur terre, sur l’île où il avait séjourné quelques jours avec Loïs et où ils avaient fait du camping). Et c’est parce-que je suis comme vous et que je vous comprends, que je m’engage à vous défendre...mon père n’ai pas arrivé sur cette terre par hasard. Ces parents l’on envoyer ici, parce qu’ils vues à quel point notre planète est exceptionnelle. (Superman se change en Clark et contemple l’île déserte).
Superman à vue à quel point nous pouvons être généreux, tolérant et vivre en harmonie. Notre planète regorge d’émotion, si intense, quelle nous font parfois souffrir. (Clark s’assoit sur le sol). Elles peuvent même nous détruire...mais elles peuvent aussi nous élever. Mon père le savait...il avait un rêve, vivre parmi nous et faire le bien. C’est tout...ça n’avait rien d’une corvée ou d’un sacrifice pour lui, il le faisait par pure générosité. (Des flashs éblouissent un peu le jeune homme).
Il a réalisé tous ces rêves, il nous a transmis sa vision, aujourd’hui c’est à moi, à vous, à nous tous de continuer sa mission...je ne marcherais pas sur ces traces mais à côtés des siennes. (Clark s’allonge). Et vous aussi vous le pouvez, parce qu’avant d’être un héros, Superman était un être humain ! Alors croyez en moi ! Croyez en vous ! Croyez au héros que vous êtes !
La foule l’applaudit, sous un ciel ensoleiller. Skylar lève les bras, émus aux larmes. Lara applaudit très émus.
Le maire de Métropolis : Skylar. Je vous donne les clés de la ville !
Skylar : Merci monsieur le maire. (Le jeune homme prend les clés et serrent les mains du maire, devant les photographes qui font leur travail. H.G.Wells est un peu plus loin, il regarde sa montre et esquisse un sourire, avec une larme à l'oeil.
Clark finira par mourir de chagrin et de faim quelques mois plus tard. Kyle, qui aura entendu le dernier souffle de son père grâce à ses pouvoirs, ramènera la dépouille de Superman à Métropolis. Le super-héros aura droit à un enterrement digne des chefs d’états.
FIN