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Série : Third Watch
Création : 11.04.2011 à 16h06
Auteur : TYRONDAVIS
Statut : Terminée
« Faith cache à tous et surtout Bosco la douleur qu'elle ressent suite à sa séparation avec Fred, jusqu'au jour où la douleur gagne » TYRONDAVIS
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UN SILENCE PESANT
APPARTEMENT DE FAITH YOKAS
Il est 6 h 00 et le réveil vient de sonner, mais juste pour se rappeler que le jour arrive car Faith n'a pas fermé l'œil de la nuit,
Fred est parti hier soir, il a pris ses valises, à embrassé les enfants et à fermé la porte sans même un regard envers Faith.
Une semaine auparavant, il lui avait annoncé qu’il demandait le divorce et qu’il y avait quelqu’un d’autre, Faith avait hurlé et pleuré plus que de raison,, maintenant elle été vide.
Une fois habillée, prête à partir au travail, elle réveilla Emily, et Charlie, leur prépara leur petit déjeuner, Emily qui été plus grande comprenait la situation, mais Charlie demandait son père
CHARLIE : Maman, papa est déjà à son travail ?
FAITH : Charlie, il faut que je te parle mon grand.
EMILY : je vais dans la salle de bain. Laisse la vaisselle maman je la ferai en rentrant de l’école.
FAITH : Merci Emy.
CHARLIE : qu’est ce qui se passe Maman ?
FAITH : Papa ne reviendra pas ici, Maman et Papa on décidé ensemble de se séparer, on se s’aime plus.
Faith sentait les larmes monter, elle l’aimait, c’était lui qui la quittait, mais pour son fils elle devait faire au mieux, il ne devait pas haïr son père.
CHARLIE : vous allez divorcer c’est ça ?
FAITH : oui mais ton papa sera toujours là pour vous, il vous aime très fort et vous irai le voir quand vous en aurai envie.
CHARLIE : je sais maman, j’ai un copain comme ça.
FAITH : je suis contente que tu comprennes. Sur ce dans la salle de bain jeune homme.
EMILY : Maman ! tu peux y aller je vais emmener Charlie à l’école ne t’inquiète pas.
Faith ne répondit pas elle était plongé dans ses souvenirs, comment avait elle pu en arrivé là ? Elle avait raté son mariage, elle avait connu Fred à 16 ans, s’était mariée, avait voulu entré dans la police quand Fred s’était mis à boire, Bosco lui avait dit de se battre pour sauver son couple à ce moment là, et de faire soigner son mari, ce qu’elle avait fait. Tout ça pour rien se dit- elle.
EMILY : Maman ? Tu vas bien ? Oh non Maman ne pleure pas, on est là nous, je le déteste pour ce qu’il te fait vivre, il s’en fout lui il à quelqu’un d’autre.
FAITH : comment Emy, tu es au courant ?
EEMILY : Maman j’ai 17 ans, je ne suis plus une enfant, j’ai compris beaucoup de chose bien avant que toi tu ne t’en rendes compte.
FAITH : c’est vrai ma chérie, tu as grandis tellement vite...
EMILY : allez file au boulot. A ce soir.
Faith attrapa son sac, ses clefs et embrassa les enfants avant de fermer la porte.
EMILY : maman attend, j’avais oublié, j’ai un diner avec des amis de la fac ce soir, mais je peux annuler si tu veux.
FAITH : non vas – y je te demanderai juste de récupérer ton frère, papa passe le prendre ce soir vers 18 h00 pour le week-end.
EMILY : ok maman, je t’appelle plus tard, sauve toi tu es en retard.
BRIGADE 55
Dans les vestiaires ;
BOSCO : qu’est ce que fait Faith aujourd’hui elle est en retard.
SULLY : Alors Bosco on est perdu sans Faith
BOSCO : si elle n’arrive pas le chef va me coller avec quelqu’un d’autre et je n’ai pas envie d’avoir un bleu dans les pattes toute la journée.
DAVIS : tu ne la trouve pas un peu étrange Faith en ce moment. ?
BOSCO : non c’est Faith, des jours avec et des jours sans.
DEVANT LA BRIGADE :
FAITH : allez courage, je fais ma journée et je rentre. D’abord on va voir le chef.
BUREAU DE ZEWRSKI
FAITH : Lieutenant, je peux vous parler ?
ZEWRSKI : Oui entrez.
FAITH : est ce que je pourrai faire équipe avec un jeune aujourd’hui j’aimerai former un novice.
ZEWRSKI : et abandonner Bosco !
FAITH : à vrai dire oui, je n’ai pas la forme et je sais qu’il va me harceler de question et je n’ai pas envie de subir son caractère aujourd’hui. Mais je ne veux pas qu’il sache que la demande vient de moi.
ZEWRSKI : ok ! Je vous mets avec Sacha Monroe. OK
FAITH : parfait.
ZEWRSKI : Je vous accompagne.
VESTIARE :
ZEWRSKI : Briefing dans 5 minutes.
BOSCO : T’es à la bourre Faith, panne de réveil, ou câlin sous la couette.
Ces derniers mots firent frémir Faith et se dit qu’elle avait bien fait de changer de coéquipier
SALLE DE BRIEFING :
ZEWRSKI : ok, je fais les équipes, aujourd’hui c’est calme, pas de gros problèmes, donc journée de formation pour tous, Sully avec vous, Davis tu roules avec cette demoiselle, Bosco avec Stanley, Faith avec Sacha. Pas de négociation possible.
BOSCO : super, la journée commence mal.
La journée passa dans un calme étrange pour tous, quelques arrestations, un coup de main aux pompiers et voila une journée de finie.
BUREAU DE ZEWRSKI :
FAITH :; rapport de la formation , tous s’est bien passée, Sacha fera un bon flic.
J’aimerai travailler ce weekend, Fred s’occupe des enfants et je n’ai pas envie de rester chez moi.
ZEWRSKI : Faith , qu’est ce qui se passe ? Ça fait longtemps qu’on bosse ensemble je vois bien que quelque chose te travaille. Un problème avec Bosco.
FAITH : non, Bosco n’à rien avoir avec ça. En fait c’est chez moi que ça ne va pas, mais rien qui ne peut s’arranger.
BOSCO : Lieutenant ! Oh pardon ! Faith qu’est ce que tu fais là ?
FAITH : merci patron et à demain.
BOSCO : Faith attend !
ZEWRSKI : Bosco, vous vouliez me voir ?
BOSCO : euhh non ce n’est pas grave. Faith, attend.
VESTIAIRE
BOSCO : tu bosses demain ?
FAITH : oui
BOSCO : pourquoi, tu as besoin de fric,
FAITH : au revoir à Lundi.
BOSCO : Faith qu’est qui se passe, parle moi.
FAITH : je dois y a aller je dois récupérer Charlie.
Une fois dehors elle respira un bon coup pour évité de pleurer, elle avait repoussé Bosco, elle ne le voulait pas mais c’était mieux comme ça.
Elle ne savait pas quoi faire, rentrer ou pas, elle sera seule ce soir, et elle n’avait pas envie de rentrer.
Bosco de son coté était inquiet, il connaissait les silences de sa partenaire mais là ils étaient différents, pourquoi l’avait-elle repoussé, il ne comprenait pas, il fallait qu’il en sache plus.
Faith erré dans les rues quand elle entendit son téléphone :
Le nom s’afficha, Bosco.
FAITH : non désolé pas ce soir, je ne décroche pas.
BOSCO : décroche Faith ! Ok c’est Bosco rappelle moi dés que tu as mon message.
Au abord d’une rue Faith trouva un banc isolé elle s’y asseye et fondit en larme. Elle été perdue, elle avait mal et rien ne semblait calmer sa douleur.
Les heures passée et Bosco été de plus en plus inquiet, impossible de rentrer chez lui il fonça chez Faith , Personne, ne lui avait répondu, il appela Emily rien non plus.
Bosco s’arrêta dans un bar il avait besoin d’une bière. C’est alors qu’il aperçut Fred dans un fast Food avec Charlie et une femme brune élancée à ses cotés. Elle l’embrassait et lui tenait la main. C’est alors qu’il comprit, Faith été mal et elle souffrait mais ce n’était pas lui la cause. Bien décidé à en savoir plus, il se dirigea vers Fred.
BOSCO: bonsoir Charlie, salut Fred.
CHARLIE: Oncle Bosco!
FRED: salut.
Fred été gêné et ne savait comment réagir,
FRED : je te présente Miranda. Miranda c’est Maurice Boscorelli le partenaire de Faith, rassure moi Faith est pas avec toi ?
BOSCO : pourquoi ?
MIRANDA : tu viens Charlie on va faire un flipper.
Miranda s’éloigna et les deux hommes qui ne s’étaient jamais vraiment apprécié se retrouvèrent seuls.
BOSCO : Faith est au courant ?
FRED : comment ? tu sais rien ! Faith te dis tout pourtant non !
BOSCO : joue pas avec mes nerfs Fred, je l’ai cherché toutes la journée, et elle ne m’a pas dis un mot pendant le service. Elle à même demandé à bosser ce weekend
FRED (d’un ton radouci): c’est vrai ? Écoute Bosco, Faith et moi c’est fini, j’ai quitté l’appart hier soir avec mes bagages, je ne reviendrai pas et elle s’en remettra.
BOSCO : je comprends mieux et tu t’es pas dis qu’elle ne le voulait peut être pas.
FRED : ca ne te regarde pas. Tu t’es trop souvent mêlé de nos affaires. ALORS AU REVOIR !
Sur ces derniers mots, Bosco se leva brusquement et d’un regard froid lança à Fred,
BOSCO : S’il lui arrive quelque chose je te le ferai payer, crois moi.
Bosco quitta le bar encore plus énervé que lorsqu’il y était entré. Son téléphone se mis à vibrer.
BOSCO : Faith c’es toi tu es où ?
EMILY : non c’est Emy j’allais te demander de me passer maman mais j’en conclu qu’elle n’est pas avec toi. Je tombe sur la messagerie.
BOSCO : non ! Moi non plus je n’arrive pas à la joindre, je lui dis de t’appeler des que je l’ai.
EMY : ok bye Boz.
Bosco ne savait plus quoi faire. il décida de retourner chez Faith, à son arrivée une voiture de police été garé en bas, il monta les étages et devant la porte il aperçut ses collègues.
BOSCO : Sully, Davis, vous faites quoi là
SULLY : les voisins nous ont appelés, pour tapage nocturne, vaisselle cassée et autre nuisance sonore.
BOSCO : oh non ce n’est pas vrai, c’est chez Faith,
Sans réfléchir, Bosco défonça la porte, et c’est un appartement dévasté qu’il trouva mais ce qui l’inquiétait le plus c’est ne pas y trouver Faith.
SULLY : Faith tu es là ?
DAVIS : Faith répond moi.
BOSCO : la salle de bain,
Bosco essaya de rentrer mais elle était fermer à clef Il frappa à la porte mais rien pas de réponse, mais il le sentait elle été là derrière la porte, pas un mot, pas un bruit juste le souffle de son amie, il pouvait le sentir.
BOSCO : Faith c’est moi Bosco, ouvre moi s’il te plait, je suis au courant pour Fred, ça va s’arranger et on est là nous. ALLEZ OUVRE MOI !
Bosco sentait que les choses n’allait pas s’arrangeait il avait cette boule qu’il avait quand il partait en patrouille avec elle et qu’il avait peur pour elle, pour sa vie, il serait prêt à mourir pour elle. Pour seul réponse il eu le bruit sourd d’un bris de verre et plus rien.
BOSCO: Faith, faith reponds!
SULLY: Faith c’est sully ouvre.
BOSCO : il faut défoncer la porte ce n’est pas normal je le sens.
Les deux hommes donnèrent un coup de pied dans la porte et celle-ci s’ouvrit dans un fracas
Bosco vit Faith allongé par terre, en peignoir la main en sang, il regarde la fenêtre et compris tout de suite ce qui venait de se passer.
BOSCO : Davis appelle les secours, vite. Faith réponds moi, ouvre les yeux, allez, on est là on ne te laissera pas tomber,
FAITH : Bosco, qu’est ce que, pourquoi tu es là, je fais quoi par terre, oh mon dieu je saigne.
BOSCO : calme toi Faith , je t’en prie arrête, tu as besoin d’aide .
FAITH : je n’ai pas besoin d’aide laissez moi tranquille, allez vous en.
BOSCO : tu rêves là, je vais rester avec toi,
Bosco attrapa une serviette et essuya le sang de la main de Faith , par chance les coupures étaient superficielles
SULLY ; on a un appel on doit y aller, tiens nous au courant si tu as besoin de quoi que ce soit.
BOSCO : ok merci, ferme la porte derrière toi, j’attends DOC
FAITH : tu peux partir je n’ai pas besoin de Doc.
Faith se leva d’un seul coup et le poussa violemment, Bosco ne fit rien, il connaissait Faith , elle avait mal et s’était sa façon à elle de se laissait aller,
DOC : je peux entrer ?
BOSCO : oui mais attends là deux secondes
FAITH : je t’ai dis partir, sors de chez moi, dégage.
Faith ne voyais plus rien, toute la colère qui était enfouie depuis ces dernières semaines sortait enfin, elle en avait besoin et il le savait, Faith poussa à nouveau Bosco.
BOSCO : Faith ! Arrête, Ok tu veux te défouler vas y.
Faith se jeta sur lui les points fermés et frappa violemment le torse de Bosco, en criant de douleur, Bosco avait mal, mais ce n’était pas les coups c’était de voir son amie souffrir autant, et plus elle frappait, plus elle pleurait, après plusieurs minutes Bosco attrapa les mains de Faith et la plaqua au mur.
BOSCO : ça suffit maintenant stop, regarde moi, Faith , stop. C’est moi. CALME-TOI !
Voyant que cela ne donnait rien il la gifla Doc été figé, il savait le lien qui les unissait mais avec une telle force ca dépassait tout ce qu’il aurait imaginé. Faith se calma et tomba dans les bras de Bosco qui sentit son amie partir.
BOSCO : Doc qu’est ce qu’elle a, elle s’est évanouie.
DOC : recule Bosco, Faith Faith c’est Doc, tu m’entends ? Ce n’est pas grave Bosco elle est juste épuisée. Je lui ai donné un calmant, elle va dormir et demain ca ira mieux.
BOSCO : merci Doc, je vais la mettre dans son lit.
Une fois le calme revenu et tout le monde parti, Bosco s’allongea à coté de Faith et la regarda dormir.
BOSCO : pourquoi tu ne m’a rien dit, pourquoi m’avoir écarté de tes problèmes, tu sais, je l’ai vu avec elle, elle ne t’arrive pas à la cheville, tu es dix fois mieux, si tu savais ce que j’ai eu peur, peur de te perdre, peur que ce soit moi qui t’es blessée, je sais quand tu vas mal, et j’ai rien fait pour t’aider. Pardon Faith, mais je suis là maintenant, je ne te quitte plus. Je t’aime.
A ces mots il s’arrêta un instant pas très sur de ce qu’il venait de dire, et pourtant c’est ce qu’il ressentait, il l’aimait, il avait faillit la perdre et c’est cette douleur qui lui avait fait comprendre qu’il était amoureux d’elle.
Faith ouvra les yeux au matin, Bosco été toujours là, elle regarde son poignet et le bandage.
BOSCO : tu es réveillée, tu sens comment,
FAITH : qu’est ce que tu fait ici, (un silence), je, je suis désolé Bosco de t’avoir fait subir cela.
BOSCO : Faith , je ne comprend pas pourquoi tu ne m’a rien dit.
FAITH : je ne voulais pas que tout le monde sache que j’avais des problèmes.
BOSCO : eh c’est moi Faith , je suis pas tout le monde , c’est moi ton ami, ton confident. Ton coéquipier, et bien plus encore.
Je vais faire du café.
FAITH : attend viens là, assis toi.
BOSCO : quoi ?
Faith s’approcha de Bosco et se pencha vers lui en fermant les yeux, elle déposa un baiser sur ses lèvres,, et se recula, Bosco désemparé et surpris resta figé.
BOSCO : Faith , tu n’as pas les idées claires.
FAITH : au contraire, je t’ai entendu cette nuit je ne dormait pas tout a fait mais j’étais trop lasse pour me lever, je t’ai entendu dire que tu m’aimais, j’ai retourné la question des milliers de fois et je crois qu’au fond de moi , j’ai voulu te protéger pour une seule vraie raison, pour ne pas te faire souffrir, et parce que je …
BOSCO : chut j’ai compris. Tu veux faire quelque chose pour moi, réponds moi simplement par oui ou par non. : Est ce que tu m’aimes.
FAITH : je ne sais pas si je suis amoureuse de toi Maurice Boscorelli, mais je saïs que je ne peux pas vivre sans toi,
Bosco s’approcha de Faith et avec une délicatesse infinie qui ne ressemblait en rien à ce qu’il avait connu avec toutes les autres, il déposa un baiser sur ses lèvres, elle attrapa Bosco par la taille et l’allongea sur elle. Il s’arrêta d’un coup net et releva la tète.
BOSCO : tu es sur de toi Faith, on n’est pas obligé de faire ça maintenant, on peut attendre un peu.
FAITH : Fais-moi l’amour, Bosco, maintenant et jusque la fin de ma vie. Je t’aime.
BOSCO : moi aussi je t’aime, et plus jamais je ne te laisserai souffrir comme ça, je te promets de te rendre heureuse.
Ils partirent dans une étreinte infinie que rien n’y personne n’aurait pu interrompre.
FIN