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Série : Third Watch
Création : 13.04.2011 à 11h49
Auteur : TYRONDAVIS
Statut : Terminée
« FAITH ET BOSCO SE DISPUTENT » TYRONDAVIS
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QUAND RIEN NE VA PLUS
APPARTEMENT DE FAITH YOKAS :
FRED: Bonjour, bien dormie.
FAITH : oui, réveillée trois fois par Charlie pour son biberon, par Emilie qui à fait un cauchemar et toi qui ronfle, mais à part la nuit était parfaite.
FRED : assied toi je prépare le petit déjeuner.
FAITH : merci.
EMILY : Maman, je ne trouve pas mes Baskets.
FATIH : si tu regardes dans l’armoire à chaussure, tu devrais les trouver.
EMILY : et mon survêtement ?
FAITH : sur ton lit ! Mais qu’est ce qu’elle a ce matin.
On sonne à la porte. Fred ouvre la porte
BOSCO : Bonjour, y a du café
FATIH : super ! Je suis en retard
BOSCO : ouah ! Il est fort le café, tu la corsé pour être en forme toute la journée
FAITH : et bien la prochaine fois prend le chez toi, je vais m’habiller.
BOSCO : qu’est qu’il lui arrive ?
FRED : mauvaise nuit !
Dans la salle de bain, Faith constate l’étendu des dégâts fait par Emily et s’énerve de plus belle.
FAITH : Emily Yokas : rapplique ici tout de suite, tu pourrais faire un effort et ranger tes fringues.
Charlie viens de se réveiller, et pour couronner le tout il faut le changer.
FAITH : est ce que l’un d’entre vous pourrait aller chercher Charlie ?
FRED : j’y vais.
BOSCO : je jure de ne jamais avoir d’enfant.
FAITH : trouve déjà la bonne personne et on verra après. Je suis prête. Tu veux que je change Charlie avant ?
FRED : file je m’occupe de tout.
FAITH : sur ?
FRED : oui ALLEZ FILE !!
BOSCO : salut Fred, bonne journée
FRED : elle sera surement meilleur que la tienne, vu la bonne humeur de Faith, je n’échangerai pas ma place.
BOSCO : super.
FAITH : bon tu viens oui ou non.
DANS LA VOITURE DE PATROUILLE :
FAITH : tu vas la bouger ta caisse oui, Bosco, met les Giro.
BOSCO : pour quelle raison ?
FAITH : tu les mets oui ! Ranger vous sur la droite.
BOSCO : eh t’a mangé du lion ce matin.
FAITH : il ne bouge pas, il se fout de moi.
BOSCO : je te parle tu m’écoute ou pas
FAITH : oui Bosco mais ce que je veux c’est bouger de là, je t’avais dis de prendre par l’autre avenue c’est complètement bouché.
BOSCO : tu vas être comme ça toute la journée.
FAITH : si ça te pose un problème, change d’équipier à midi.
MIDI BRIGADE 55
ZEWRSKI : Boscorelli, Yokas, dans mon bureau.
BOSCO : chef ?
ZEWRSKI : c’est quoi le problème entre vous deux
BOSCO : moi ça va très bien, Faith est juste de très mauvaise humeur.
FAITH : moi, quelle mauvaise foi, tu es vraiment impossible, tu fais des réflexions tout le temps tu passe ton temps à reprendre tout ce que je dis.
BOSCO : eh passe tes nerfs sur quelqu’un d’autre, moi je n’y suis pour rien. Ca fait des années que je suis comme ça et ça ne t’a jamais dérangé.
Faith lui coupa la parole devant Zewrski qui ne les avais jamais s’engueuler.
FAITH : il serait peut être temps que tu te trouve un autre coéquipier.
BOSCO : bien parfait ! Puisque tu y tiens ! Salut.
FAITH : C’est ça au revoir.
ZEWRSKI : ca y’est c’est fini Yokas. Laissez moi deviner, le bébé, Emily, et ….
FAITH : je vais bien !
ZEWRSKI : oh oui ça se voit ! Allez au boulot ! Je dédouble Davis et Sully.
Accompagnant Zewrski dans les vestiaires, Faith croisa Bosco et lui jeta un regard noir.
ZWERSKI : Changement d’équipe, Bosco et Sully ensemble, Yokas et Davis ensemble jusqu'à nouvel ordre.
SULLY : pour qu’elle raison.
BOSCO : j’ai besoin d’air
FAITH : toi tu as besoin d’air, c’est plutôt moi,
ZEWRSKI : ça y’est ca recommence.
DAVIS : on dirait un vieux couple.
FAITH : Il n’y a aucune chance
BOSCO : on y va Sully, Bonne chance Davis.
DANS LA VOITURE DE YOKAS :
DAVIS : c’est quoi le problème avec Boscorelli. ?
FAITH : juste une overdose de sarcasme perpétuel
DAVIS : ça fait 9 ans que c’est ton équipier je crois.
FAITH : oui, Emily est née quand j’ai commencé à faire équipe avec, il est son parrain.
DAVIS : et qu’est qui s’est passé pour que vous en arriviez là.
FAITH : rien de spécial et un peu de tout en même temps, il a du mal à grandir. Il croit que la vie c’est sa voiture, les filles, les bars je ne sais quoi encore, il vient à la maison comme si il était chez lui, tiens rien que ce matin, il a pris un café et s’est permis de faire une critique, il avait qu’a le boire chez lui. Fred ne dis rien il est pareil. Moi je m’occupe des enfants, j’aligne les heures de boulots, le ménage, les courses, l’école, les factures.
DAVIS : je vois, en fait tu as besoin de vacances.
FAITH oh oui j’en rêve.
A LA RADIO
55 David, 55 Charlie, un vol en cours au 106 grand avenue
FAITH: 55 Charlie on y va
BOSCO : 55 David ok
BOSCO : Sully, ils sont encore à l’intérieur, on y va
SULLY : ok, Davis, Yokas passez par derrière.
DAVIS : on ne bouge plus. Merde, il s’enfuit, Yokas il vient vers toi.
YOKAS : bouge pas je ne suis pas d’humeur à te courir après, Bosco ! Suspect intercepté
BOSCO : bien joué on arrive.
YOKAS : ne bouge pas, Davis amène le deuxième.
Au moment où Faith voulu lui mettre les menottes celui-ci la poussa violemment, et tomba en arrière se cognant la tête sur le sol.
SULLY : ou tu crois aller bouge pas !
BOSCO : Faith , regarde moi , ça va.
FAITH : j’ai une belle bosse mais ça va.
BOSCO : laisse-moi regarder, tu peux te lever.
FAITH : Bosco je vais bien. LACHE MOI !
Bosco aida à Faith à se relever, celle-ci s’éloigna laissant Bosco sur le trottoir interloqué par les remarques de son amie.
SULLY : dans la voiture, baisse la tête ton copain est avec mes collègues,
Davis on se rejoint au poste.
FAITH : attends Sully, je monte avec toi, changement de voiture, monte la toi et t’avise pas de t’enfuir
Dans la voiture de Davis.
DAVIS : ça va Bosco,
BOSCO : tu as vu comment elle m’a parlé, je rêve, elle à vraiment un problème.
DAVIS : erreur, vous avez un problème.
BOSCO : pardon ?
DAVIS, j’ai eu une petite conversation très intéressant avec Yokas tout à l’heure.
BOSCO : t’es psy maintenant.
DAVIS : j’ai fait des études de psycho avant d’être flic. Yokas est sur les nerfs, elle est fatiguée, elle a une overdose de tout. C’est pour cela qu’elle est comme ça, elle voudrait que tu sois plus responsable et moins concentré sur ta vie. Elle n’a pas une vie de célibataire et elle voudrait que parfois tu la comprennes.
BOSCO : tu veux dire quoi par là. Que je m’incruste trop dans sa vie ?
DAVIS : moi je ne dirai pas assez, tu ne vois que ta vie. Qui si on la compare à celle de Faith est plutôt simple. Elle m’a dit que tu lui apportais ton linge à laver ! C’est vrai ?
BOSCO : oui c’est vrai mais elle le fait sans jamais se plaindre et moi ça me va très bien.
DAVIS, elle ne te le dit pas parce que elle t’aime Bosco, mais ne pousse pas trop loin, la soupape finit par exploser et ce qu’elle a fait ce weekend.
BOSCO : qu’est ce que tu me conseil. Monsieur le psy.
DAVIS : parle avec Fred, laisse lui une journée rien que pour elle, ballade, détente, et repos.
BOSCO : dépose-moi chez Faith, Fred est là
DAVIS : ben voila tu comprends vite.
APPARTEMENT DE FAITH.
BOSCO : salut Fred !
FRED : Bosco ? Qu’est ce que tu fais là.
BOSCO : il faut que je te parle.
FRED : c’est grave, c’est Faith.
Après avoir expliqué la situation à Fred pendant plus d’une heure, ils se mirent enfin d’accord et comprirent qu’ils avaient besoin de la protéger, Fred pour son mariage et Bosco pour retrouver sa partenaire.
BOSCO : je vais appeler Nicole.
FRED : ma mère va garder les enfants.
BOSCO : ma mère va venir nous donner un coup de main pour nettoyer la maison.
Une clef se fit entendre dans la porte c’est Faith qui rentre.
FAITH : Bosco ? Tu dépasse les limites, tu n’as pas de chez toi ?
BOSCO : c’est bon je m’en vais, à demain Fred.
FRED: ok
FAITH: à demain?
FRED : oui le match de foot.
FAITH : ben voyons ! J’avais besoin de ça un groupe de mecs entrain de boire de la bière et de se défouler devant un poste de télé, les enfants sont dans leur chambre ?
FRED : oui.
Le lendemain matin Faith dort encore, Sa mère est passée chercher les enfants et Fred est déjà au ménage. Il prépare le petit déjeuner quand il entend sonner. Il ouvre la porte.
FRED : Bosco, je t’attendais, Bonjour Nicole, Bonjour Mme Boscorelli.
BOSCO : salut Fred, elle dort encore ?
FRED : oui, les enfants sont déjà partie, j’allais lui apporter son petit dej.
BOSCO : tu permets ? Je lui apporte.
FRED : tu es sur, hier j’ai cru qu’elle allait te tuer.
Bosco entre dans la chambre de Faith s’assoit sur le rebord du lui.
Elle ouvra un œil et posa sa main sur son genou.
FAITH : bonjour Fred, il est quelle heure ?
BOSCO : bonjour, jolie demoiselle.
FAITH : Bosco ?
BOSCO : petit déjeuner ?
FAITH : ou est Fred ?
BOSCO : à coté !
FAITH : à quoi vous jouez tous les deux ?
BOSCO : d’abord tu prends ton petit déjeuner et tu t’habille et après on t’explique, je te laisse.
Faith s’exécuta un peu perdue mais sans rechigner, s’était agréable après tout.
BOSCO : Nicole à toi de jouer !
Nicole frappe à la porte.
FAITH : entre, Nicole ? Bonjour, qu’est ce que tu fais là ?
NICOLE : alors au programme, Promenade dans les magasins, lèche vitrine, resto et détente.
Je ne sais pas encore dans quel ordre mais on verra.
FAITH : tu peux répéter.
Faith sorti de la chambre à couché en nuisette, oubliant que Bosco était là,
FRED : ton peignoir, ma chérie, Bosco ne va pas s’en remettre sinon !
BOSCO : c’est très joli n’est ce pas Nicole.
FRED : bon sérieusement, les enfants sont chez ta mère jusque demain, moi, Bosco et sa mère on s’occupe de la maison, et Nicole et toi allez faire les boutiques.
FAITH : Mme Boscorelli, vous n’avez pas à faire ça, (regardant les hommes) qu’est ce qui vous prend tous les deux ?
MME BOSCORELLI : y a pas de souci Faith, j’ai deux enfants je sais ce que sait que de perdre les pédales parfois, n’est ce pas Bosco.
BOSCO : j’étais un ange maman ! Faith écoute, tu es à bout de nerfs, Fred à besoin de retrouver sa femme et moi ma partenaire.
NICOLE : allez en route, laissons leur le sale boulot, nous on va se détendre.
FAITH : tu es sur Fred ?
FRED : oui, on se rejoint au resto ce soir.
FAITH : ok
Faith embrassa Fred, et partie avec Nicole.
QUELQUE PART DANS UN CAFE
NICOLE : alors on n’est pas bien là.
FAITH : je n’ai pas bien l’habitude, je ne fais pas souvent ça
NICOLE : tu en avais besoin.
FAITH : merci d’y avoir pensé, c’est bien une idée de femme.
NICOLE : ce n’est pas moi ! L’idée vient de quelqu’un d’autre.
FAITH : c’est qui alors, Fred ?
NICOLE : non….
FAITH : Bosco ?
NICOLE : oui, il est rentré hier complètement effondré, je l’avais jamais comme ça, il ne supporte pas quand tu vas mal, je serai presque jalouse, je ne sais pas ce qui vous lie tous les deux mais c’est une force indissociable, quand l’un va mal, l’autre aussi. Il était vraiment inquiet. Il m’a parlé et a demandé mon aide.
FAITH : j’en reviens pas et j’ai rien vu venir. , j’ai été ignoble avec, parfois il peut être très dur aussi, il a du mal à grandir et moi je suis surement trop sérieuse.
NICOLE : oui c’est vrai avec moi aussi c’est comme ça, mais je l’aime.
FAITH : je crois qu’il t’aime aussi, mais il a du mal à s’engager.
NICOLE : en toute franchise Faith, tu as déjà pensé à lui autrement.
FAITH : qu’est ce que tu veux dire ? Qu’il soit mon amant.
NICOLE : oui
FAITH : NON ! Enfin bon d’accord, oui au début je l’ai trouvé très sexy dans son uniforme, et son caractère très sur de lui m’avais attiré, puis avec le temps il est devenu ma moitié mais que dans le travail, j’ai vécu au travers de ses histoires de cœur, de sexe, de famille, ses souffrances, et ses joies. Je crois que je l’ai même vu grandir un peu, et murir.
NICOLE : je vois, il ressent surement la même chose envers toi.
FAITH : oui, bon on rentre, je veux prendre une douche avant d’aller au resto, tu viens avec nous ?
NICOLE : faut voir avec Mr Boscorelli.
APPARTEMENT DE FAITH
FRED : tu crois qu’elles font quoi ?
BOSCO : aucune idée, j’espère juste qu’elle reviendra de meilleure humeur et détendue.
FRED : elle a été vraiment ignoble avec toi ?
BOSCO, je n’ai pas été super tendre non plus. Il faudrait que je grandisse un peu.
ROSE : je suis d’accord avec toi mon garçon.
BOSCO : merci de me soutenir Mman
FRED : ben voila on a fini ! On a plus qu’a les attendre et allez au resto.
Au même moment la porte s’ouvrit ! Les filles rentrent en discutant et en rigolant.
BOSCO : Elles se moquent de nous à coup sur !
NICOLE : non juste du beau mec musclé qui est en bas.
BOSCO : pardon
FAITH : laisse tomber il t’arrive pas à la cheville.
FRED : alors tu as passé une bonne journée.
FAITH : parfaite, tu as raison j’en avais besoin. Bosco je peux te parler ?
BOSCO : à vos ordres madame.
S’éloignant un peu des autres, Faith regarda Bosco droit dans les yeux et lui dit avec un ton presque coupable.
FAITH : bosco, je suis désolée pour hier, j’ai vraiment été horrible.
BOSCO : je n’ai pas été cool non plus, je n’avais pas compris que tu été mal jusqu'à ce que Davis me dise tout ce que tu lui avais dis, j’avoue que certains de tes mots m’ont blessé mais j’en avais besoin aussi, ca m’a fait comprendre que j’ai besoin de murir un peu, je ne pas me passer de toi Faith. Tu es trop présente dans ma vie, tu es la seule qui arrive à me calmer quand je Pete les plombs, et quand tu vas bien je vais bien. Je m’excuse moi aussi.
FAITH : est ce que tu accepte de revenir.
BOSCO : tu parle de boulot là.
FAITH : de tout, la patrouille, l’ami, le confident, celui sur qui je peux m’appuyer, ma force, mon tout.
FRED : et je compte pour du beurre moi ?
FAITH : depuis quand tu écoute au porte ?
BOSCO : oui j’accepte, on refait équipe ensemble dès demain. Encore pardon Faith.
FAITH : viens là.
Faith pris Bosco dans ses bras et en faisant attention que personne ne l’entende elle glissa à l’oreille de Bosco ces mots qu’il attendait.
FAITH : je tiens à Bosco, ne t’éloigne plus, je t’aime.
BOSCO : je t’aime aussi Faith tu m’as manqué.
VESTIAIRE DE LA 55 EME (le lendemain)
BOSCO : Davis, tu retournes avec Sully, au fait merci pour m’avoir ouvert les yeux
DAVIS : tu as parlé avec Faith
BOSCO : oui
FAITH : Bonjour tous le monde
SULLY : t’as la forme ce matin ! Il est du à quoi ce changement.
FAITH : j’ai le partenaire le plus génial qui soit. Merci Bosco.
BOSCO : je sais je suis parfait.
FAITH : je n’ai même pas envie de te contredire cette fois. Allez en route.
SULLY : ils sont vraiment incroyable ces deux là !
DAVIS : oui une telle amitié, c’est rare
BOSCO : et précieux.
S’approchant de Faith.
BOSCO : tu es précieuse à mes yeux Faith.
La journée commença par un rire en commun et ils s’avaient tous deux que jamais rien ni personne ne pourrait les séparer. Ils étaient deux mais ne formait qu’ ‘un.
FIN