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Série : Crossing Jordan
Création : 09.03.2013 à 20h01
Auteur : mitron
Statut : Terminée
« Il s'agit d'une enquête policière se passant après la saison 6. » mitron
Cette fanfic compte déjà 9 paragraphes
Meurtres à Minuit :
- « ARH !!!!!!!!!! »
Un cri dans la nuit vient contrarier le silence qui avait fait sa place dans cette nuit douce et calme d’un été à Boston. Une jeune femme d’une trentaine d’année, rousse venait de mourir assassinée dans les rues de la ville. Elle voulait rentrer chez elle, elle travaillait de nuit, dans cette partie de la ville qui était la plus animée. Elle allait bientôt être dans son appartement. Puis alors qu’elle marchait tranquillement, un homme venu par derrière la étranglée. Elle était habillée d’un tailleur bleu gris, des talons de la même couleur et d’un sac noir. La jeune femme avait du rouge sur les lèvres, du bleu sur les paupières, elle avait aussi du mascara. Un léger maquillage qui faisait ressortir ses yeux verts.
Quant à l’homme, il était grand, il avait une paire de gants. Une capuche sur la tête, il était habillé en noir, ayant un jean aussi sombre que la capuche, il avait une paire de chaussures particulière. Il s’agissait d’une paire de bottes montantes pour la randonnée. En fait, il était assez fort. D’une taille plutôt grande, et taillé comme une armoire à glace, il avait des grosses mains. En fait, il était bien bâti, mais il avait un esprit étroit. Tel une enfant, il n’avait pas vraiment grandit. Après avoir étranglé la jeune femme, il lui avait fermé les yeux par signe de respect. Puis laissant une icône de Dieu sur elle, il reprenait sa route tout en sachant que ses instincts se réveilleront plus tard….
Le lendemain matin :
Un homme qui promenait son chien dans la rue trouva donc la jeune femme étendue sur le sol. Son animal de compagnie s’était sauvé ayant la laisse qui glissait sur le sol, son maître lui courait après. Il était un homme vieux d’une soixante d’années, il avait travaillé toute sa vie dans l’usine à la sortie de la ville. Dans cette entreprise il avait monté des chaises et depuis qu’il était jeune, il promenait son chien avant d’aller au travail. Arrivant à la hauteur de la victime, il mit sa main devant sa bouche. Son chien aboyant fortement, il réveillait donc le quartier. N’osant pas dire un mot, il entendait alors ses voisins formuler.
- « Tu vas le faire taire ton cabot ! »
- « C’est dimanche fait le taire ! »
Puis, une voisine descendait donc pour voir de quoi il s’agissait. Et hurlant aussi après avoir vu la jeune femme. Elle disait prestement d’appeler la police. Les gens alors curieux commençaient à sortir dans la rue. Il y avait alors un petit attroupement autour de la victime. Les sirènes de la police venaient rompre cette situation qui était vraiment tendue. Le détective Woody Hoyt venait donc sur la scène de crime. Il avait passé une mauvaise nuit. Après avoir eu une dure enquête, il avait passé sa nuit à faire de la paperasse. Ses collègues en uniforme avaient mis le cordon pour empêcher les curieux d’aller sur la scène de crime. Arrivant à la hauteur de la victime, il patientait donc l’arrivée du médecin légiste Jordan Cavanaugh.
La belle irlandaise avait vécu une année difficile. Elle avait pas mal de choses en tête. La médecin légiste arrivait donc avec sa mallette. Elle avait donc ses lunettes de soleil sur le nez. Les enlevant alors qu’elle arrivait sur la scène de crime. Elle déposait ses lunettes sur sa tête. Arrivant à la hauteur de Woody. Elle déposa sa mallette et se baissa pour dire les constatations qu’elle faisait.
- « La jeune femme est morte étranglée. Je dirais avec un lacet de chaussure. »
Tournant doucement la tête de la victime, elle regardait donc doucement. Puis alors qu’elle regardait autour d’elle, elle disait donc alors frustrée.
- « Il n’y a vraiment que les curieux pour regarder les scènes de crimes. »
- « Non, en fait, ceux sont les voisins de la victime. »
Prenant son carnet Woody avait dit cela sur un ton un peu triste. Il disait alors patiemment.
- « Elle se nomme Molly Turner ; trente ans, elle était d’après les voisins une callgirl de luxe. »
Refermant son carnet, il regardait autour de lui. Il espérant bien voir le tueur, en général, il revenait toujours sur la scène de crime. Sauf que celui-là de tueur ne risquait pas de venir. En fait, l’homme se trouvait dans son garage. Il nettoyait ses chaussures tout en comptant le nombre de lacets qu’il déposait dans des boîtes.
Demandant à ses collègues de l’aider. Doc Cavanaugh allait donc à la morgue pour commencer l’autopsie. Elle avait donc des indices à trouver, et sachant qu’elle était de nature obstinée, elle serait sans doute là aussi longtemps de possible pour trouver des indices. Retournant voir Woody, elle apprenait donc que son collègue inspecteur de police allait donc voir les voisins pour récupérer les témoignages. Enfin bon, elle savait qu’il fallait qu’elle fasse de son mieux.
A la morgue :
Jordan était de retour dans son bureau, ayant laissé ses affaires dans son bureau, elle avait passé sa blouse bleue pour commencer son autopsie. Elle prenait donc son magnétophone, et elle disait.
- « Début de l’autopsie à 10 h23, jeune femme rousse nommée Molly Turner. »
Elle commença donc à prendre des photos pour la trace du lacet dans le cou. Suivant son protocole, elle reprenait son magnétophone, et elle déclarait.
- « Etranglée au cou à l’aide d’un fil, un lacet sans doute. Il faudra faire plus d’analyses pour trouver de quoi il s’agit. Elle n’a pas de peaux sous ses ongles. »
Alors qu’elle reposait l’appareil, Nigel venait donc dans la pièce pour alors regarder comment était la dame. Souriant, il voulait donc avoir les clichés pour comparer les fils et autres lacets. Attendant que Jordan ait finit de mettre les vêtements dans les sacs, elle savait que Nigel jetterai un œil dessus. Puis regardant Jordan qui continuait de prendre des photos, il s’apercevait qu’elle ne disait rien. Il aurait bien fait une blague mais bon. Il s’abstenait pour alors laisser sa collègue et amie faire son travail. Récupérant les vêtements, il entendait Jordan lui dire.
- « Il faut qu’on trouve le meurtrier. »
Pendant ce temps-là :
Woody pendant ce temps-là interroger avec Lu les voisins. Tout d’abord ils étaient allés voir le vieux monsieur qui avait trouvé la victime. Ils n’apprenaient rien de plus qu’ils ne savaient déjà. Puis de voisins en voisins, ils apprirent donc que la jeune femme était finalement gentille, respectueuse, qu’elle ne méritait pas de mourir même si elle faisait un métier peu respectable. Seulement, il y avait donc une seule question : Pourquoi l’avait-on assassiné ? Woody avait donc toujours trouvé que ce genre de crime serait parfois incompréhensible. Enfin bon, Lu elle aussi pensait qu’il devait y avoir quelque chose de bizarre. L’enquête se retrouva donc bloquée au bout d’un mois.
Trois mois plus tard :
Un autre cri, une autre femme, un autre endroit de la ville, la terreur reprenait donc les gens. La peur s’installait et donc, les jeunes femmes avaient donc un couvre-feu pour qu’ils ne leurs arrivent rien. Le même opératoire, la même chose, le même type de femme, tout, tout était pareil. Il y avait donc un tueur en série dans la ville de Boston. Woody avait donc reçu des ordres et alors la pression dans la morgue, et donc tout le monde était sur le pont.

A la morgue :
Jordan, Woody, Garrett, Nigel, Bug et Lu se trouvent dans un laboratoire afin de trouver des indices. Seulement, la nouvelle victime qui était dans les frigos ne donnait pas d’indices en plus. Il y avait bel et bien une solution. Sauf que pour l’instant, il fallait bien que cela avance le plus possible. Ils ne savaient pas vraiment que la suite serait donc plus ou moins tordue.
Dans une cave :
L’homme assez peu intelligent, simplet se trouve dans une cave. On peut entendre une voix qui lui dit furieusement : « Non, tu es puni, je ne voulais pas que tu fasses cela ! » La femme assez âgée se trouvait être sa mère. Elle était rondouillarde, avec des cheveux gris, elle avait des petites lunettes rondes sur le nez. On aurait dit une mère Noël sauf qu’elle ne supporte plus son ignare de fis. Elle avait mis au monde un bébé qui lui avait donné plus d’ennuis qu’elle n’en désirait. En fait, elle aurait dû mettre l’enfant à l’orphelinat sauf qu’elle n’avait pas pu le faire à cause de son père qui lui avait dit d’assumer cette naissance.
La vielle dame se tenant donc dans sa cuisine avec sa tasse de thé devant elle. Calme, elle était aussi douce que possible sauf qu’il lui fallait encore du temps pour se calmer. Elle avait mis son fils dans la cave. Elle avait vu les articles dans le journal. Sept victimes en six mois, un peu plus, et elle savait que son fils ne méritait pas de vivre. Sauf qu’il était son fils. Elle réfléchissait donc à une façon pour elle de sauver son fils et de l’empêcher de faire du mal aux gens.
Dans la cave, l’individu pleurait : « Maman, maman…. », il se tenait dans le fond de la pièce sur un lit. Un vieux lit avec une armature en acier, et un matelas bien ou peu rembourré, il y avait des draps et une couverture. L’enfant, enfin l’homme avait bien grandit, il avait ses genoux contre lui, passant ses bras par-dessus, il gémissait entre les sanglots. S’il tuait les gens s’était pour sa mère. Pour faire en sorte qu’on la respecte. Il savait que sa mère avait souffert depuis sa naissance. Alors voir sa mère comme ça ne lui plaisait pas trop. Alors il faisait cela pour elle.
Sa mère le savait sauf qu’elle ne voulait pas l’avouer : mais son fils était fou ! Fou d’amour pour elle, et même si elle voulait le garder à la maison, elle ne le pouvait pas. Il était fort maintenant, et il restait juste parce qu’il avait peur de sa mère. De la voir seule et morte dans le salon, parce qu’il n’est pas là. En fait, il pensait que s’il s’en allait, sa mère allait mourir. Il était simplet et pour lui, tout était assez étrange.
La mère se leva et elle composa le numéro de téléphone. La police sera donc son salut, et tandis que son fils commençait à s’agiter un peu plus dans la cave, elle attendait patiemment qu’ils viennent chercher son fils. Ils venaient donc dans le silence le plus calme, et les seuls bruits que l’on pouvait entendre firent ceux du fils qui se débattait. Il appelait sa mère en hurlant et il pleurait comme un enfant. Le fils simplet finit par se taire alors que sa mère elle pleurait et attendait que le poison agisse. Elle avait tout simplement voulu en finir et ne pas assumer les faits horribles que son fils avait pu faire. Elle mourra sous les yeux des policiers qui s’activaient dans la maison.
FIN