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Série : Crossing Jordan
Création : 20.06.2013 à 16h11
Auteur : mitron
Statut : Terminée
« Il s'agit d'une enquête qui commence durant la fête de la musique dans les rues de Boston. » mitron
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Une rue, un vendredi comme les autres, un de ces jours où tout va bien ou presque, il y a cette rue de la ville qui contient un marché ouvert durant la fête de la musique. Une femme se balade dans cette rue, elle tient dans sa main un panier en osier. Elle fait tout simplement son marché. Elle se nomme Mary Martin. Elle est née à New York, avocate, elle est tout juste mariée avec un homme David Martin, grand cuisinier, il possède un restaurant dans le quartier chic de Boston. Il est un coureur de jupons et il aime particulièrement tromper sa femme sauf que celle-ci l’a découvert il n’y a pas longtemps. La vengeance est un plat qui se mange froid…
Le soir chez eux, Mary avait planté de l’aconitum dans son jardin. Vous savez cette petite fleur violette qui est mortelle pour l’homme si vous en prenez un à trois gramme de sa tige. La jeune femme se trouvait être en couple avec son mari depuis dix ans. Elle avait fait l’impasse sur les maîtresses de son mari. Sauf qu’il s’était attaqué à la meilleure amie de la jeune femme qui n’avait certes pas dit non. C’était à partir de ce moment-là que Mary avait décidé de se venger de sa meilleure amie et de son mari. Cette nuit-là, elle planifiait donc son plan.

Le lendemain matin, elle commença donc par faire des petits muffins contenant l’aconitum pour sa meilleure amie. Cachant le goût avec du chocolat et des noix, elle prenait donc le temps de les faire cuir comme il le fallait dans le four. Les sortant du four avec délicatesse, elle mettait sur chacun d’eux un glaçage blanc afin de savoir ce qu’il contenait pour éviter qu’elle n’en mange. Puis préparant des cookies ne contenant pas de poison, elle les déposait par la suite dans le panier. Sortant de chez elle après avoir tout nettoyé, elle partait donc pour aller voir cette amie nommée Stéphanie qui lui avait son mari. Elle savait que David se trouvait au restaurant à travailler, il était donc facile d’aller résoudre le premier problème. Frappant à la porte du bureau de son amie, elle lui disait d’un air gentil.
- « Coucou, tu vas bien ? »
- « Oui et toi ? »
Un simple sourire et voilà que Mary déposait le panier sur le bureau de son amie.
- « Tu travailles sur une grosse affaire, et tu vas avoir besoin de sucrerie. »
Continuant de sourire, elle savait que Stéphanie mangeait la nuit à son bureau lorsqu’elle était en train de travailler. Prenant donc le temps de voir son amie, elle savait que son interlocutrice appréciait énormément les muffins. La voyant en prendre un, Mary ne laissait pas passer son humeur ni ses sentiments. Elle savait que son amie d’ici une heure serait assise à son bureau aussi raide qu’un manche à balai. Elle lui disait :
- « Tu devrais y gouter, tu n’as pas mangé ce midi. »
Un sourire, et là voilà qui partait en claquant la porte. Elle voyait à travers la vitre que son amie prenait le panier pour le mettre proche d’elle. Elle ne disait rien. Elle savait qu’il faudrait qu’elle soit patiente. Retournant à son bureau, elle ferma donc la porte et souriant de satisfaction devant la fenêtre, elle savait que sa vengeance était en route.
Croisant les bras, elle était satisfaite de la situation. Elle prenait un malin plaisir à prendre ce qu’il lui appartenait sauf qu’elle en avait marre et donc qu’elle voulait alors se venger de tout. Tout en comprenant qu’elle devrait se méfier de tout, elle avait alors prit l’idée qu’il fallait qu’elle aille récupérer le panier qui contenait les muffins. Retournant à son bureau, elle s’asseyait et elle reprenait son travail aussi calmement que possible. Elle patientait que tout se passe comme prévu.
Sauf qu’une heure passa, puis deux, elle commençait sérieusement à se poser des questions. Elle passa devant le bureau de son amie, et elle voyait donc les cookies qui avaient disparu et pas les muffins. Furieuse, elle avait un petit pincement au cœur. Repartant pour son bureau, elle reprenait donc son travail convenablement. Elle quitta son travail à l’heure et elle prenait donc sa voiture et prit le même chemin qu’à son habitude.
Arrivée chez elle, elle prenait donc une douche, se changea et sortit son vin. Elle appréciait prendre un verre de vin le soir après le diner devant le film. Mettant ses pieds nus sur l’accoudoir du fauteuil, elle s’était laissée aller, et elle savourait donc ce merveilleux vin. Son amie avait déposé plutôt le panier vide devant sa porte. Et vu qu’elle habitait le même quartier, il était donc facile pour Mary de savoir si sa vengeance avait pris le pas vers sa petite gloire. Son mari au restaurant ne se douter pas qu’il aurait droit aussi à la même chose par la suite.
Alors qu’elle se trouvait dans son salon, les sirènes de la police ne tardaient pas à faire leurs apparitions. Les voisins qui voulaient aller voir Stephanie, ils avaient rendez-vous pour un diner, et le cri strident d’une des voisines avait réveillé en parti les gens du quartier. On aurait dit que la Mort avait fait son petit tour, et qu’il y aurait alors une petite chance pour que les inspecteurs viennent faire leurs interrogatoires sous peu. Mary quant à elle était derrière sa fenêtre un sourire narquois sur le visage. Elle regardait avec attention tout ce qui se passait dans la rue.
Dans la rue, Woody venait d’arriver avec Nigel. Les deux hommes étaient là parce que Jordan se trouvait à l’hosto à cause d’un incident sur une scène de crime. Elle avait donc Garrett sur le dos, et elle devait donc rester dans son lit. Ainsi, pour une fois, Woody et Nigel allaient tous les deux sur une scène de crime. Le grand geek avait pris le parti de parler durant tout le trajet ce qui ne plaisait pas trop à Woody qui venaient de passer une nuit au poste de police pour son travail. Il disait donc à Nigel :
- Nigel, ça va. Arrêtes, on va sur une scène de crime.
La tête de Nigel avait donc suffit à Woody, et il passait donc la porte tout en saluant le policier qui se trouvait à l’entrée. Ils arrivèrent dans un salon assez bien décoré, causi, Stephanie avait avant toute chose pris le temps de tout bien faire. Woody demandait alors au policier qui se trouvait là s’il savait de qui il s’agissait.
- Stephanie Duclair, organisatrice de mariage ; elle a un bureau en ville. Célibataire, la trentaine, elle vit seule ici. Apparemment, elle attendait des voisins pour diner. Ils sont là-bas dans le jardin.
Tout en sachant que Woody devraient aller les voir, il demandait à Nigel qui commençait déjà à regarder la victime. Il jetait un œil partout, puis tandis qu’il voyait la bouche, les doigts et les yeux. Il vit qu’il y avait alors une légère mousse blanche qui se trouvait alors sur la joue de la victime. Il disait alors à Woody.
- Elle a été empoisonnée. J’en saurais plus à l’autopsie.
Tout en se relevant, il partait donc avec le corps, et il laissait Woody aller voir les témoins.
Woody avait donc deux femmes, deux hommes qui étaient gardés par des agents de police. Il s’avançait vers eux, pour alors, il y avait Mme et Mr Smith ainsi que Mlle Werbert, et Mr Flynn. Il fallait donc récolter les informations nécessaires à Woody pour qu’il puisse commencer son enquête. On pouvait donc apprendre que Mme Smith était une femme au foyer, son mari travaillait dans la finance. Mlle Werbert quant à elle, la jeune femme était une jeune institutrice. Mr Flynn, il était un vieux jardinier qui travaillait dans le quartier résidentiel. Il avait donc devant lui, des gens qui allaient sans doute lui dire des choses. Il apprenait donc qu’elle avait eu une journée assez calme et sereine. Qu’il était donc étrange pour Mme et Mr Smith lorsqu’il l’avait donc découvert chez elle morte. Elle avait été plus que surprise lorsqu’elle avait vu son amie allongée sur le sol, son cri avait donc réveillé tout le quartier. L’inspecteur partait donc pour la morgue avec ses nouvelles informations.

A la morgue, Nigel commençait donc l’autopsie de Stéphanie Duclair. Il était alors pris dans les analyses simples mais un peu longues. Il avait pris un peu de sang afin de faire une analyse qui pourrait l’aider à trouver le poison. Il avait pris aussi la bave qui se trouvait sur la joue de la victime. Il avait pris tout le soin nécessaire afin que les analyses soient parfaites. Sous une musique un peu rythmée mais qu’il aimait bien, Woody passait donc sa tête dans le laboratoire. Il voulait en savoir plus sur sa victime.
- Cela avance bien ?
- Oui, j’ai lancé des analyses pour le poison. Elle a eu des rapports sexuels consentants.
- Donc elle avait un amant.
- Cela m’en a tout l’air.
Nigel prenait aussi ce qu’il y avait sous les ongles de la jeune femme. Il avait aussi baissé le son de la musique. Il fallait bien l’avouer mais il prenait son travail très à cœur. Il souriait et voilà que Woody lui demandait alors simplement.
- Des nouvelles de Jordan ?
- Elle fulmine à l’hosto, elle a rendu toutes les infirmières dingues.
Nigel imaginait donc Jordan faire le bazar. A vrai dire, quand qu’elle ne le faisait pas à la morgue tout le monde se portait très bien. Il savait donc qu’il fallait profiter de cette enquête pour faire tout son possible. Il devait donc commencer à regarder l’intérieur de la victime vu que l’extérieur était fini. Il y avait tout un protocole qui devait avoir lieu et il fallait donc qu’il le suive entièrement sans bavure. Woody s’empressa donc de partir ne voulant pas voir cet aspect qu’il avait du mal à accepter.
