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Série : Degrassi : The Next Generation
Création : 31.12.2007 à 22h25
Auteur : brucas59
Statut : Abandonnée
« (Fic Complète) Suite de l'épisode 508, après que Liberty ait décidé d'avorter. » brucas59
Cette fanfic compte déjà 8 paragraphes
A l'hopital
Mr. Van Zandt : J'ai parlé à Mr McKay. J'ai essayé de lui expliquer la situation.
Liberty : Merci papa.
Mr. Van Zandt : De rien.
(Liberty entre dans la chambre de JT.)
JT : Poup, un. Jt, zéro.
Liberty : Comment peux-tu encore faire des blagues à propos de ça ?
JT : Besoin d'une assistance. Crois-moi, ce n'est pas une blague.
Liberty : Et bien, je suis soulagée qu'on t'aide. Mais JT, as-tu tenté de te tuer ?
(Pour seule réponse, il se met à pleurer.)
Liberty : Mais à quoi as-tu pensé ? Me laisser seule ainsi !
JT : Je suis désolé.
Liberty : Moi aussi.
JT : Liberty, j'ai foiré, ok ? Mais, ne t'en prends pas au bébé.
Liberty : Nous avons tous les deux foiré. Je vais aller faire une demande d'adoption. JT, ce sera mieux comme ça.
(JT se remet à pleurer et Liberty préfère partir. Pourtant, elle se retourne au dernier moment.)
Liberty : Tu m'accompagneras ? Je ne me sens pas capable d'y aller seule.
(Le regard de JT croise celui de la femme qu'il aime. Bien qu'il veuille cet enfant, comment pourrait-il refuser après avoir tenté de mettre fin à ses jours ?)
JT : Bien sur. Nous nous renderons à l'agence dès ma sortie d'hôpital.
Liberty : Merci d'être là. Je ne sais pas ce que j'aurais fait si...
(JT baisse les yeux, honteux. Tandis que Liberty pousse la porte, les larmes coulant sur chacune de ses joues.)
(JT ouvrit un oeil puis l'autre. La première chose qu'il aperçut fut le visage de Liberty. Il regarda autour de lui et se rendit compte qu'il était de retour à l'hôpital. Il se releva mais Liberty le força à se rallonger.)
JT : Que s'est-il passé ?
Liberty : Et bien, les médecins disent que tu t'es évanoui. Et ce serait à cause du stress et de la fatigue mais, moi, je ne vois pas comment ce serait possible. Fatigué alors que tu dors ici tous les soirs, ça paraît improbable. Tandis que le stress, je ne vois pas pourquoi tu en aurais.
JT : Liberty, laisse-moi t'expliquer. Je n'ai pas fermé l'oeil depuis plusieurs jours car je ne cesse de penser à notre enfant.
(A cette appelation, Liberty se dirigea vers la fenêtre, le regard vague mais continua d'écouter JT attentivement.)
JT : Je t'assure que j'essaie de me faire à l'idée délirante que tu as eu de faire adopter l'enfant que tu portes mais je n'y arrive pas. Je t'aime, Liberty et j'aime notre bébé. Même si je n'ai jamais vu ce petit être à la tête de rugby, j'ai l'impression de le connaître depuis toujours. Mais si tu es vraiment sûre de toi, et que tu veux quand même...
(Il ne put finir sa phrase. Des larmes coulaient sur ses joues. Elles étaient, même, peut-être plus nombreuses que celles qui coulaient le long du visage de Liberty, qui l'avait rejoint sur son lit. Pour seule réponse à sa déclaration, elle le prit dans ses bras et le temps sembla durer une éternité. Leur étreinte ne s'arrêtait plus et ce n'était pas pour leur déplaire. Le regard de Liberty était empli de joie et soulagement. Elle voulait également garder l'enfant mais après le comportement de JT, elle n'avait pas eu le courage suffisant pour affronter la situation. Maintenant, après ces quelques phrases, elle était convaincue de son amour pour elle et son enfant. Leur enfant. Un médecin, néanmoins, vint interrompre cette étreinte et Liberty lâcha JT à contrecoeur.)
Liberty : Bon, je ferais mieux d'y aller. Je ne reviendrais sûrement pas avant demain. Alors, on se voit demain.
(Et elle sortit sans même un regard mais JT pouvait deviner que ses larmes n'avaient pas cesser. Il répondit aux quelques questions du docteur qui lui fit un petit nombre de tests. Mais il était absorbé par les paroles de Liberty et il se sentait tellement soulagé et content qu'il se serait cru sur un nuage. Un doute, une peur même le prit par surprise et il commença à paniquer.)
JT : (Dans sa tête) Pourquoi ne pourrait-elle pas revenir avant demain ? Après tout, on est même pas le midi. Et si ? Non, ce n'est pas possible. Mais si ? Il n'y a rien qui prouve qu'elle a l'intention de le faire mais rien qui prouve le contraire. Je ne sais pas. Elle pourrait en être capable. Faites qu'elle ne le fasse pas, s'il vous plaît !
Dans le couloir
(Liberty était assise, les bras en croix. Les larmes avaient séché et le doute subsitait dans son regard depuis quelques minutes. Elle ne savait que faire. Si elle devait le faire ou laisser tomber. Même si elle avait fait comprendre à JT que c'était fini, qu'ils allaient vivre heureux à trois, comment allait-il faire avec si peu d'argent ? Aucune solution ne lui vint à l'esprit et elle se décida à y aller. Peut-être JT lui en voudrait mais au fil du temps, il comprendrait que son choix n'était que le meilleur à faire. Elle se dirigea vers la sortie et poussa la porte.)
A l'hôpital
(Le lendemain matin, JT se réveilla, fatigué de la nuit d’épouvante qu’il avait passé. Il n’avait fait que d’horribles cauchemars et tous n’avaient qu’un seul point commun : l’adoption de Liberty. Son réveil fut donc le moyen de mettre fin à sa souffrance et il en fut ravi quoiqu’un peu agacé de savoir Liberty si loin de lui alors qu’il l’aurait voulu si proche. Il ne cessait de penser au moment où elle entrerait dans la pièce et lui annoncerait qu’elle a fait adopter l’enfant et qu’ils devront rencontrer une série de parents pour ne choisir que les meilleurs. Mais il ne voulait pas choisir les parents de SON enfant car c’était LUI et LIBERTY et non d’autres. Son regard était distant, on avait l’impression en regardant au plus profond qu’il n’y avait que désespoir. Son cœur battait la chamade à tel point qu’on eut dit qu’il allait exploser. Et ce fut presque le cas lorsque Liberty poussa la porte de sa chambre. Il ne crut en voir ses yeux et fut tellement heureux de la voir enfin, qu’il en oublia toutes ses craintes et tous ces cauchemars.)
Liberty : Je n’ai pas pu.
JT : Je ne comprends pas. De quoi es-tu en train de parler ?
(Mais il le savait. Il se dit qu’elle n’avait pas pu se résigner à le garder et qu’elle l’avait fait adopter. Pourtant, une envie soudaine de la prendre dans ses bras et de l’embrasser comme il ne l’avait jamais fait le traversa. Et il se mit à se lever et se dirigea vers le siège dans lequel elle venait de s’installer.)
Liberty : Tu le sais très bien. Je parle du bébé. J’ai…
JT : (tout en lui mettant le doigt sur la bouche) Non, ne dis rien. Je sais à quel point cela a dû être difficile pour toi. Et je veux tout d’abord m’excuser de m’être comporté comme je l’ai fait lorsque notre couple battait de l’aile ou encore d’avoir fait semblant d’être malade pour ne pas perdre l’enfant. Sans oublier…
Liberty : Tu as fait ça ? Mais voyons, pourquoi ? Tu n’aurais eu qu’à demander d’en parler et nous aurions pris une décision ensemble. Pourquoi compliques-tu toujours les choses à ce point ?
JT : Mais je n’ai rien rendu difficile. Et toi ! Avec toutes tes idées farfelues de faire adopter notre enfant. Ok, on ne l’a pas voulu mais ce n’est pas une raison pour le traiter comme un moins que rien. Il mérite une vie et toi tu veux l’en priver.
Liberty : Je veux simplement éviter qu’il soit dans une famille telle que toi et moi car, il faut bien le dire, nous ne sommes pas les parents idéaux. Tu n’as pas de travail et nous sommes encore au lycée. Pas un sou en poche et mes parents te détestent quasiment. Alors, franchement, c’est pas le top pour un bébé.
JT : Je… J’ai… Je n’ai rien à répondre à cela à part un petit quelque chose. Il n’aura peut-être pas d’argent, pas de grands-parents aimables, mais il aura tout l’amour que des parents peuvent donner à leur enfant car je l’aime déjà comme je t’aime et sache que personne d’autre ne peut aimer quelqu’un comme c’est le cas pour moi.
(Liberty ne pouvait s’empêcher de pleurer et tous deux se retrouvèrent à pleurer dans les bras l’un de l’autre. Mais Liberty mit fin aux pleurs et s’en alla sans dire un mot. Ce que JT ne comprit pas tout de suite. Il venait de lui faire une belle déclaration et elle s’enfuyait comme ça, sans rien. Il repartit s’allonger dans son lit, encore plus dépité qu’auparavant et cela lui aurait été égal si il n’avait pas eu peur des conséquences. Car une nouvelle fois, il avait agi comme un idiot. Mais cette fois-ci, elle était bel et bien partie et personne ne pourrait la ramener à part lui, peut-être...)
(Après qu’un médecin ait fait quelques vérifications, JT eu l’autorisation de sortir mais personne ne l’attendait à la sortie. Il était déçu mais en même temps, il s’y attendait. Il n’avait aucune idée de l’endroit où pouvait être Liberty et souhaitait plus que tout la revoir et la prendre dans ses bras. Il retourna chez lui. Il s’allongea dans son lit et se mit à regarder le plafond. Il dut s’endormir car quand il se réveilla, le soleil illuminait la pièce. Or, ce n’était le cas qu’en début d’après-midi habituellement. Ce qui fut prouvé par la boule qu’il eut à l’estomac et il descendit à la cuisine afin de se faire à manger. En bas, il y trouva Liberty. Surpris, il alla la rejoindre sur le canapé.)
JT : Suis-je en train de rêver ou c’est bel et bien toi ?
Liberty : Je ne sais pas. Ça dépend laquelle tu veux voir !
(Pour simple réponse, il l’a prit dans ses bras.)
Liberty : J’ai passé la matinée à réfléchir et je veux le garder avec toi comme père. Je sais que ce sera très compliqué au début, mais je n’arriverais pas à l’abandonner maintenant après tout ce que nous avons vécu. Je t’aime JT et peu importe ce qui arrivera par la suite, je t’aimerais toujours.
JT : Waouh ! Je pense tout exactement comme toi. De plus, j’ai une entrevue pour un travail tout à l’heure. Et si je réussis, je gagnerai pas mal d’argent. Je l’ai appris ce matin à l’hôpital.
(Liberty sauta de joie et embrassa JT tendrement.)
Tous deux étaient extrêmement heureux mais la naissance approchait et ils étaient loin d’être près.
(JT avait finalement décroché un travail en tant qu’assistant dans une entreprise. Liberty, avec l’aide de ses parents, organisait, rangeait et préparait l’appartement que JT et elle avaient réussi à décrocher pour pas trop cher. Il ne restait que deux mois et pourtant les futurs parents avaient terriblement peur. JT travaillait de plus en plus pour gagner un maximum d’argent mais avec les cours, c’était très difficile à gérer et ses nuits devenaient très courtes. Liberty avait cessé les cours mais continuait à les apprendre lorsque Manny ou Emma passait les lui apporter à son appartement. Toutes deux venaient très souvent lui rendre visite et prendre de ses nouvelles. Elles avaient été surprises en apprenant sa situation mais avaient accepté de l’aider. Cependant, Liberty sentait que JT s’éloignait et cela l’énervait. Elle savait que son travail et l’école lui prenait beaucoup de temps, mais comment allaient-ils faire lorsque le bébé serait là ? Avec les cours, le travail, les devoirs… Beaucoup de choses restaient encore très flous et cela n’était pas du goût de Liberty qui préférait quand tout était planifié. Les journées continuaient d’arriver et passaient très vite.)
(Lorsqu’il ne restait plus qu’une semaine, JT avait récolté assez d’argent pour pouvoir vivre quelques mois après la naissance. Ils avaient peint la chambre du bébé d’une couleur assez claire, y avaient mis plein de doudous tout partout. De nombreux jouets étaient rangés dans des tiroirs ainsi que des caisses à rangement. Ils avaient prévus beaucoup de couches et de nourriture. Tandis que des vêtements s’entassaient dans l’armoire.)
Dans leur appartement
(A 6 jours de la naissance, environ, JT rentra du travail complètement épuisé.)
JT : Salut, ma puce. Ça a été aujourd’hui ?
Liberty : Oui. Mais, j’ai remarqué ce matin un petit détail qu’on a oublié.
JT : Ah, bon ? Et quel est-il ?
Liberty : Oh ! Ce n’est pas grand-chose… On n’a juste oublié le PRENOM de l’enfant !
(On voyait que cela stressait Liberty. Le matin même, elle était en train de ranger la bibliothèque. Elle y ajoutait, notamment, les livres qu’elle avait été acheté concernant les enfants, et avait remarqué que l’un deux s’intitulait « La Liste de A à Z des prénoms d’enfants ». Elle comprit alors qu’ils avaient tout deux oublié.)
JT : Ah, mince. Il faudra donc en trouver un. On commencera les recherches demain parce que, ce soir, je suis complètement mort. Avec tout le travail de la journée, je…
Liberty : Oh, non, non, non, non ! Tu dis ça tous les jours. C’est ce soir, ou l’enfant n’aura pas de nom.
JT : Sannom, ça peut être pas mal comme nom !
Liberty : C’est très sérieux. Si j’accouche demain, par exemple, je devrais trouver un nom tout en accouchant ce qui n’est pas très facile, au cas où tu ne le saurais pas !
JT : Bon, d’accord. Mais je vais me chercher quelque chose à boire.
(Il se rendit dans la cuisine, ouvrit le réfrigérateur et en sortit une bouteille de coca.)
JT : Tu veux quoi ?
Liberty : Un verre d’eau, merci.
(Il aurait dû y penser ! Elle est enceinte. Pas d’alcool et de préférence, pas trop de boissons sucrées. Il remplit un verre d’eau et décapsula son coca. Il apporta les deux dans le salon où Liberty était assise, le fameux livre des noms d’enfants devant elle. Il posa le verre et la bouteille sur la table et s’installa. Ils se mirent à feuilleter les noms mais c’était bien trop long, ils allaient y passer toute la nuit.)
JT : Pfou ! Tu crois qu’on va finir un jour ? On en est à quelle lettre déjà ?
Liberty : On vient de commencer la lettre E. Tu as raison, c’est beaucoup trop long, mais qu’est-ce que tu veux qu’on fasse d’autre ?
(JT prit sa bouteille et but les quelques gouttes qui restaient au fond. Lorsqu’il la remit en place, il renversa le verre que Liberty n’avait pas commencé et toute l’eau coula sur le livre.)
Liberty : Oh, JT ! Comme tu peux être maladroit.
JT : Au moins, on n’a plus à finir le livre. Etant donné qu’on ne peut pas, enfin plus, le lire.
(Elle se mit à rire. Non pas que c’était amusant, mais parce qu’elle était nerveuse.)
Liberty : Comment on fait maintenant ? C’est bien gentil de tout renverser sur notre unique chance de trouver un nom, encore faudrait-il qu’on en ait trouvé un. Mais aucun ne nous convient.
JT : On a qu’à chercher dans nos connaissances. Alors, un nom pour une fille…
(Ils avaient été passés l’échographie il y a de ça un mois. JT avait était heureux de savoir que c’était une fille, car elle ressemblerait sûrement beaucoup à sa « sublime mère », comme il disait.)
Liberty : Il y a Emma, Manny, Paige…
JT : Ellie, Hazel, Terri, Ashley, Kendra…
Liberty : Alex, Angela…
JT : On enlève tous ceux qui commencent par un A, un B, un C, ou un D.
Liberty : Il nous en reste encore 7.
JT : On enlève les prénoms de nos amies de tous les jours.
Liberty : Emma, Manny en moins.
JT : Moi, j’enlèverais également Paige, Hazel et Terri.
Liberty : Ellie, je ne la connais pas trop mais j’ai entendu dire qu’elle se mutilait, donc on l’enlève.
JT : Kendra, ça rappellerait trop de souvenirs à Toby, et pas que des mauvais donc, plus de Kendra.
Liberty : Et il nous reste… Personne.
JT : On est revenu au point de départ. On a dû oublier quelqu’un. Une adulte ou un autre ami.
(Ils réfléchirent pendant encore quelques minutes mais ne trouvèrent personne. Ils commençaient à désespérer. Liberty regarda la pendule. Cela faisait environ trois heures que JT était rentré du boulot et c’était comme si rien ne s’était écoulé.)
JT : Non. Aucun adulte et aucun autre ami ni personne.
Liberty : Bon, alors on prend les prénoms masculins et on voit ceux qu’on peut mettre au féminin.
(Ils essayèrent de forcer leurs esprits à penser une dernière fois mais ce fut en vain.)
Liberty : Bon, je crois que ça ne sert plus à rien. On prendra un horrible nom et puis voilà.
JT : Attends, ton frère !
Liberty : Danny, mais qu’est-ce qu’il a à voir là-dedans ?
JT : Et bien, on pourrait l’appeler Danielle.
Liberty : Ce n’est pas une mauvaise idée. Danielle Van Zandt. Ça sonne plutôt bien.
JT : Dis-moi que je suis un génie.
Liberty : Tu es le meilleur génie du monde.
(Elle l’embrassa et ils montèrent se coucher, après une soirée fatigante.)
Le lendemain
(JT partit en cours et Liberty se leva vers midi, mais elle s'ennuyait. Elle n'avait rien à faire et personne ne pouvait venir lui rendre visite car tous travaillaient ou étaient en cours. Elle prit une douche et alla dans le salon où elle regarda la télé, mais n'y trouva rien de passionnant. Elle zappa et éteignit finalement l'écran. Elle sortit du canapé et alla regarder ce qu'il y avait à manger dans le frigo mais n'y trouva pas grand chose. Elle décida qu'il était temps d'aller faire des courses, même si elle risquait de perdre les eaux à tout moment. Elle se dirigea vers la porte et sentit de petites contractions dans son ventre. Une douleur qui n'était jamais arrivé jusqu'à présent. Elle était sur le point d'accoucher. Elle s'accrocha à la poignée de la porte et se mit à terre. Elle poussa des cris, mais elle était seule et c'était beaucoup plus compliqué d'aller chercher le téléphone pour appeler quelqu'un. Elle n'avait donc aucun autre choix que d'attendre et de continuer à hurler.)