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Série : Private Practice
Création : 25.10.2008 à 17h32
Auteur : tlwnany
Statut : Terminée
« Je désire composer cette fiction seule, merci, Fiction centré sur le docteur Montgomery » tlwnany
Cette fanfic compte déjà 85 paragraphes
Chapitre 31
Je pris doucement le dossier, et je le lisais attentivement quand je compris pourquoi Sam était aussi inquiet, je me rendis compte que j'avais vue juste.
-Addison, j'aimerais que toi tu lui dises, car elle te connaît bien mieux que moi, et tu sais comment t'y prendre avec elle
-Sam je ne peux pas lui avouer ceci,
-Reste professionnel
Il me devança et je compris que la discussion s'arrêter là.
De mon coté je cherchais comment, lui annoncer les résultats, je serais incapable de pouvoir la regarder droit dans les yeux et lui dire, et surtout le plus dure, voir son fils mark aux cotés d'elle.
Et pourtant il fallait bien que quelqu'un le fasse, je pris une grande inspiration et je rentrais dans la chambre.
Chapitre 32
Quand je m'aperçus de se magnifique tableau, Mark lui tenant la main pour lui montrer qu'il est là avec elle, en voyant toute cette peur qui lui enflammé ses yeux, j'hésitais à commettre le pire.
-Bien alors le docteur Montgomery, va vous expliquez les analyses, Lança Sam, en me regardant avec insistance
-Je vous écoute Addison
Et voilà que je me trouvais devant le fait accomplis, lui annoncer cette nouvelle qui allait la bouleverser, continuerait-elle a se battre, je ne sais pas, elle serait surement détruite.
Chapitre 33
Mais mains tremblaient, la panique commençait à me commandait les moindres pensée, mes moindres gestes, que je voulais effectuer, rien de tel m'étais arrivée, d'avoir cette adrénaline me guider ma raisons, je n'arrivais pas à garder mon sang froid, ce fut trop dure voir au dessus de mes forces de pouvoir lui dire les résultats, je savais quel en serait les conséquences.
- N'ayez pas peur Addison, me dit-elle de sa douce voix
Ne pas avoir peur était bien là le problème, ma peur n'était pas de lui dire, mais de savoir comment elle allait réagir.
- Lance-toi Addison, Murmura Sam
-Je ne peux pas Sam,
Christina en distinguant mon regard envahit d'une effroyable peur, comprit que ce n'était pas une bonne nouvelle comme elle l'avait espéré.
-Restez professionnel Docteur Montgomery, vous faite patienter la patiente,
-Je suis vraiment désolée, de me mettre dans un tel état
-Ce n'est pas grave Addison, bien avant que je ne m'imagine d'innombrables histoire, qui pourrait me donné une lueur d'espoir, dite moi de ce qu'il m'arrive
Chapitre 34
Je n'avais pas le droit, de me montrer vulnérable et hésitante devant elle, je devais faire preuve, de courage et d'efficacité.
-Bien alors, je vais faire court et efficace, si vous avez des questions après n'hésitez pas
-Alors allez-y Addison, on vous écoute
-Alors en consultant votre dossier, avant votre arrivé, nous avons eu une petite hypothèse que ce dont vous êtes atteinte, et les résultats confirme, que vous avez des métastases posé, sur plusieurs de vos organes, et nous sommes dans l'impossibilité, de pouvoir vous les retirez, la seule chose que nous pouvions faire c'est d'apaiser votre douleur, et avoir recourt à la chimio, alors maintenant nous vous demandons de bien vouloir signer un papier, pour que vous puissiez commencez les séances de chimio le plus rapidement possible...
Madame Sloan me coupa la parole
-Avant qu'il ne soit trop tard,Dit-elle d'une voix tremblante
Mark lui sera fortement la main, et ses yeux lâchaient les larmes sur son visage, Sam prit soin de les laisser seul un moment, moi je ne voulais pas les laisser seuls dans une tel situation, je m'approchais de Christina.
Chapitre 35
Je restais auprès d'elle, on pouvait lire dans son regard toute cette épouvante qui lui envahissait ses prunelles d'azur, un ouragan de frayeur venait de l'atteindre avec une facilité déconcertante, quand je lui pris une de ses mains, elle était faible et légère, je sentais les battements de son cœur qui s'accéléré, son cœur c'était emballé.
-Addison pouvez vous me laisser seule, s'il vous plait
-Vous êtes sure
-Oui et Mark s'il te plait, laisse moi aussi, j'ai besoin de rester seule un instant
Mark lui déposé un baiser sur son front et me rejoins, en revanche moi je restais derrière la porte à l'observer, elle c'était allongé sur son lit, le regard vide et humide.
Chapitre 36
J'étais debout à la contempler, j'essayais de scanner ce qu'elle ressentait à ce moment là, toute cette crainte, cette fureur, qui venait de détruire un cœur.
Je suis dans l'incompréhension totale de la souffrance de cette maladie. Pourquoi tant de souffrances? Pourquoi tant de différences? La vie a toujours été un mystère, comment comprendre? Pendant que certains vivent dans des situations rêveuses d'autres par contre n'ont droit à rien, eux ils vivent dans des situations piteuses et certains se détruisent par le fruit d'une maladie affreuse. Qui pourra m'expliquer ce recto verso de la vie? En même tant qu'elle est belle, merveilleuse et même féerique, elle n'a aucune pitié pour les démunis. On ne peut comprendre la vie, elle est intouchable nul ne peut mettre un terme à ces fables si ce n'est que suivre son cours.
Des questions que seront surement sans réponse, des questions auquel la vie restera toujours silence, avec nous.
Chapitre 37
Christina posa son regard embué sur moi.
-Approchez s'il vous plait, Me dit-elle
Je m'exécutais et la rejoignis, elle me prit la main doucement et la garda fermement dans les siennes.
-J'aimerais vous demandez une faveur ? Demanda-t-elle doucement
-Je vous écoute Christina
-Serait-il possible que vous vous joignez à Mark, et que vous prenez un stylo qui me tiens à cœur avec du papier à lettre, j'en ais besoin
-Oui bien sur, dite moi à quoi ressemble le stylo ?
-Vous demandez à Mark il sait de qu'elle stylo il s'agit, mais pour vous répondre, il est noir avec des signes dessiner dessus en argent, il est dans une petite boite, noir et argenté
-Je vais vous cherchez ça toute de suite
-Merci beaucoup
-Juste une question, pourquoi vous tenez tant à avoir ce stylo entre vos mains
-C'est une question intéressante, mais je ne peux vous répondre, c'est très personnel, mais un jour peut-être quand on se reverra je vous en ferais part
Un frisson glacial venait de parcourir tout mon corps, elle commençait à parler comme si elle allait bientôt s'éteindre.
Chapitre 38
Je cherchais Mark, pour lui demander de bien vouloir m'accompagner pour récupérer cet objet qui avait l'air de lui être vital.
-Alors tu veux bien, m'accompagnais ?
-Oui bien sur Addison
-Merci, je fais ça pour ta mère
-Mais t'a-t-elle dit pourquoi, elle voulait ce stylo
Je ne savais pas si je devais lui dire qu'elle commençait à croire qu'elle partirait.
-Euh...non pas vraiment,
-Tu ne lui as pas demandé ?
-Si bien sur, mais elle ne m'a pas vraiment expliquait pourquoi, juste que elle pense bientôt faire ses adieux
Cette révélation venait de lui crispés ses traits, il afficha une mine aux traits révélant une vulnérabilité, qui fut me surprendre, il devint horrifié.
-Tu aurais pu me faire ses aveux d'une manière moins directe, tu es censé te montrer plus diplomate Addy
-Désolée, mais comment veux tu que je reste aussi concentré, alors que moi aussi je suis secouée de ce qu'il lui arrive
Il me lança un de ses regards remplis de fureur qui me glaça le sang, il venait de m'intimider pour la première fois.
Chapitre 39
-Bien aller je te ramène, pour prendre ses biens et on retourne directement ici
-Oui, je pense que tu veux en profiter le plus possible
-C'est la seule chose que je puisse faire encore
-Non Mark, tu es son fils, tu es encore la seule famille qui lui reste, et tu sais ce que ça signifie, c'est que à présent elle va avoir besoin d'une personne, à ses côtés et tu es cette personne, tu es son fils Mark, tu c'est autant que moi ce que ça signifie
-Je doute pouvoir te suivre Addison
-Voyons Mark, son fils, tu es lié par le sang qui coule dans tes veines, tu es sa fierté,
-Elle n'a pas de quoi être fière avec moi, je suis qu'un idiot qui à la seul envie, c'est de se faire passé pour un tombeur, et un Don Juan, je suis un homme sans cœur
-Arrête donc, je ne vais pas renier, en effet tu es un Don Juan, mais Dan juan n'avais pas de cœur lui, c'était un libertin, un libre penseur, or tu n'es pas un libre penseur, tu as un cœur, et tu as un cerveau de génie, tu sauves des vies, tu ne crois pas que ta mère peut-être fière de voir son fils venir en aide aux personnes malade, tout le monde n'a pas ce don de pouvoir aider les personnes les plus démunies et toi tu as ce pouvoir en toi, et tu oses t'autoproclamer un homme aux cœur de marbres, ce n'est pas tombé dans une oreille d'un sourd, fais attention à ce que tu dis
Il ne bronchait pas, seul ses yeux montrer qu'il était animée par du feu, dévoilant une douleur impensable.
Chapitre 40
Nous avions en notre possession cet objet de qui avait une valeur extrême aux yeux de Christina, Mark et Moi avions les mêmes questions, seule sa mère avait une réponse à nos questions.
-Je me perds dans mes songes Addison, est-ce normal ? Me demanda-t-il avec une moue apeurée
-Je suis comme toi Mark, j'ignore à quoi correspond ce stylo, et si tu t'abandonne dans tes songes, c'est ce qu'il y a de plus normal
-Mais je ne supporte pas
-Je pense qu'une mère, sachant qu'elle risque d'abandonner son enfant est ce qu'il de plus fatale, c'est une façon surement à elle de pouvoir s'exprimer au travers d'une plume, je n'en sais pas plus que toi
-Je ne le serais sans doute jamais, ça restera surement un mystère pour moi
-Possible en effet, mais à présent évite de pensée à ça et occupes toi du mieux que tu peux de ta chère mère
Nous arrivâmes à nouveau, et je laisser Mark rejoindre sa mère, qui fit un sourire en le voyant avec cette boite, contenant son stylo.
Etant perdu, il osa lui poser une question
- Dis-moi, pourquoi désires-tu écrire ? Dit-il timidement
Elle lui afficha un grand sourire ou lèvres, et elle lui prit sa main pour lui posait sur son cœur
-Tu sens ce cœur qui bats, mon âme le fais vivre encore, et tant que ce cœur battra, alors j'écrirais jusqu'à épuisement, pour y inscrire, toute mon âme, toute mon amour, toute une vie et pour finir j'y inscrirais ma peine
Elle lui caressa son visage plein de larmes, et de souffrance inavouée encore.