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Série : Private Practice
Création : 25.10.2008 à 17h32
Auteur : tlwnany
Statut : Terminée
« Je désire composer cette fiction seule, merci, Fiction centré sur le docteur Montgomery » tlwnany
Cette fanfic compte déjà 85 paragraphes
Chapitre 41
Je sentis un présence derrière moi, un souffle que je trouvais bien familier à présent, puis cette voix tendre me souffla à l'oreille
-Cette Christina est une femme d'honneur avec une bien belle histoire à son effigie
Je ne pouvais retenir mon cœur de se gonfler de tendresse.
-Que fais tu ici Pete ?
-Je viens voir si cette divine beauté juste devant ma personne serait enchantée de bien vouloir ce joindre à moi, ce soir dans un bon diné, si jamais elle ne le désire pas peur de devoir laisser cette femme dans une solitude sombre, qui pourrait lui couter cher, je comprendrais, et contrairement à elle, j'ai à présent toute une éternité pour apprendre et connaître cette élégante femme qui me mets dans des état secondaires qui je n'aurais jamais eu l'idée qu'ils se manifestent à un jour, alors si tu préfères rester à ses cotés, ne t'en fais pas pour moi, je comprends très bien,
Rien qu'à l'idée de pouvoir être à ses cotes ce soir, me fit perdre pieds, je ne demandais rien de plus qu'une nuit fiévreuse avec lui, mais je ne pouvais l'accepter, il est dans mon devoir de rester à la disponibilité de mes patients.
Je me retournais doucement, et lui pris le bras pour le ramener dans mon bureau.
Chapitre 42
Je refermais la porte derrière moi.
-Que se passe-t-il ? Me demanda-t-il
-J'aimerais plus que tout, me joindre à toi
-Ne t'inquiètes pas Addy, je t'ais dis je comprends parfaitement
-Je m'en veux de te laisser une soirée seul,
- Je suis resté seul, pendant un bon moment, en rêvant que tu passes le seuil de ma porte et que tu te précipites sur moi, je peux encore attendre
En étendant ses aveux, j'eus un petit sourire, en découvrant que je n'étais pas la seule coupable de mes rêves enflammés.
Il s'approcha de moi avec cette démarche si souple et séduisante, il me tira doucement vers lui, et il me couva de tendre baisers dans le cou, et voilà que cette fanfare de passions m'envahie sans peine, ses bras m'enlacèrent, et je sentis que j'allais devoir me donné dans cette orchestre que seul lui avait le don de diriger.
Je me retirai avec grand regret, et il me lança un regard interrogateur.
-Ce ne serait pas correct, et convenable, lui lançais-je amusée, en voyant ses yeux animé par des flammes de malice, il se redressa doucement et reprit son sérieux
-Tu as bien raison, j'attendrais alors
-Bonne initiative
Il me prit mes lèvres et me donna un baiser enflammer de promesse encore inavoué.
Chapitre 43
Il sortit et il chancelait à l'idée de m'avoir pour une vie éternelle.
Je pris conscience qu'une femme prise par la puissance d'une douleur, et d'une souffrance, avait besoin de moi, je vis Mark dans le couloir, adossé contre le mur face à la chambre de sa mère, la tête levait vers le haut.
-Mark, tu as besoin d'évacuer cette fureur en toi, alors je tenais à te dire même à défaut de notre passé, je suis là pour t'écouter et te prêter main forte
-Merci Addison, mais je ne ressens pas cette envie de parler, je pense que discuter ne me suffirais pas pour, chasser cette haine en moi, mais merci encore
-Je comprends très bien, mais ton silence risque d'être plus troublant et plus tranchant, que l'extase de ta haine ce manifestant à travers une âme qui cri vengeance
Il fut troublé par mes paroles, ses yeux plissés qui blesse.
-Je ne sais plus quoi faire Addison, je suis comme disparu, mon cœur c'est évadé, je ne le sens plus en moi battre, je ne sais pas comment agir, je suis là encore actif et mobile et je ne peux avoir la possibilité de réagir, même la médecine ne pourrait lui éteindre cette maladie
-Je pense que la seul chose que tu puisses être capable de faire, c'est de passé le plus de temps avec elle, profiter de ces derniers moments, surement les derniers instant les plus fort, que jamais tu n'oublieras
-Que dois-je faire ?
-Toi seul le sais, il te suffit de lire les écrits de ton cœur, et tu y trouveras une réponse
-Addison, je sais que je n'ais pas le droit de te demander cela, mais je le fais quand même, puis-je te prendre dans mes bras, j'ai besoin d'une présence, d'un corps, et d'une âme pure conte moi, ça me redonnera cette sensation que je suis bien encore vivant,
Il avait bien le doit à du réconfort, et je suis là seule à pourvoir lui donné ce qu'il désire, je lui ouvris mes bras et il s'y blottit, il me sera fort comme si ça vie en dépendait, je ne pouvais lui refuser, il avait ce ressentiments d'avoir une chaleur humaine lui ravivant ses sens endormies.
Chapitre 44
Mark me relâcha doucement, je notais que dans ses pupilles qui étaient rouge et fureur, fut plus apaisé et plus calme, il avait reprit sa maitrise de soi, qui je le concevais très bien est une chose la moins aisée qui existe de pouvoir faire quand un être chère est en train de flirter avec la mort.
-Va rejoindre ta mère, elle à besoin de son fils maintenant
-Merci encore Addison, je me sens un peu mieux
-Si encore besoin je suis là, d'ailleurs ce soir je suis de garde, je vais surveiller l'état de ta maman
-Tu me rassures, je ne connais pas vraiment les autres médecins bien que je sais qu'ils sont tout aussi talentueux, mais je veux dire que ma mère te connait comme si tu étais sa fille, alors je pense qu'il est mieux pour elle et pour moi de voir qu'elle reste entre de bonnes mains
-Je ferais de mon mieux, maintenant par la rejoindre
Il entra à nouveau dans la chambre et alla se mettre assit sur son lit, je regardais dans les yeux de sa mère, toute l'amour qui y circulait.
Chapitre 45
Un mois que Mme Sloan fit son arrivée dans notre clinique, sans état avait procédé de différente manière, passant par des baisses de tensions affolantes ainsi qu'un appétit qui devenaient très faible, physiquement elle avait perdu des forces , elle n'était plus dans la possibilité de se déplacé, ses muscles ne répondaient plus à ses besoins, elle ne pouvait plus manger sans qu'une personne soit présente pour lui donner, il lui rester encore sa dignité, et son âme de battante qui ne fut pas touché par l'avalanche de ce cancer qui se montrait foudroyant.
Chapitre 46
Je fus très sensible à l'état de Mme Sloan, un pincement au cœur, voir même un déchirement ce manifester en moi, de voir cette femme avec tant de fureur animant son cœur, qui battait encore mais pas dans cette plénitude, non son cœur battait encore car elle résistait devant cette douleur qui l'avait bien affaiblie.
Quand j'osais la regarder dans ses yeux, elle me transperçait avec cette rage en elle de lutter contre cette maladie, une flamme abondante illuminait son âme, elle n'avait pas encore dit son dernier mot et encore moins son dernier souffle.
Chapitre 47
Naomi venait de me rejoindre, elle me devança et entrée dans la chambre, elle alla se joindre aux cotés de Christina, et elle lui prit la main doucement.
-Approches Addison, Me dit-elle
Je n'arrivais plu à passé le seuil de cette porte sentant que ce silence trop profond serait trop douloureux à supporter, je n'avais pas mis les pieds dans sa chambre depuis quelques jours, juste en la regardant je frissonnais, juste en lisant sa combativité dans son regard devenue sombre, je savais que je risquerais de craquer et alors décevoir cette femme aux pouvoirs révoltant de combat.
Elle dormait tranquillement, enfin ses paupières fermer, mais on sentait que jamais elle ne s'endormirait, de peur rejoindre ce monde que l'on nomme paradis.
-Viens Addy, tu ne risques rien
-Je ne peux pas Naomi
Je fis demi-tour avec une vitesse et une force que je venais de percuter Pete, qui était sur mon chemin. Il me regarda surprit, j'étais prise dans une colère que jamais je n'oserais en qualifier son stade.
- Lâche-moi ! Criais-je
Il me retint par le bras, malgré cette force, je ne fus pas intimidé, et je lui lançais des éclaires d'une puissance à lui glacé le sang
- Laisse-moi, il serait mieux pour toi !
Je courus et pris la sortie de cette clinique ou régné des à présent, une intense pression et tension que je ne saurais définir.
Chapitre 48
Je n'arrivais plus à m'arrêter dans cet élan de haine, je ne savais pourquoi je mettais mise à courir, je n'avais pas le droit de l'abandonner, elle comptait sur moi, pour l'épauler et voilà que je me mets à fuir, mais pourquoi ?
Pourquoi fuir ? Mais fuir quoi ?, trop de questions, je n'avais pas le temps de m'abattre, je n'avais le doit, alors qu'une femme avec cette âme de soldat se flagelle sans délicatesse.
Mais pourquoi est-elle aussi dure et ferme avec elle, je ne comprends pas, personne lui en veut, de quoi cherche-t-elle à se faire pardonner ? Elle n'a rien à se faire pardonner ? C'est la nature qui la punit, alors que je pensais que la nature était dans l'incapacité de pouvoir jouer un rôle sur le destin d'un homme, la nature est sans cesse dans cette boucle en série, toujours le même destin, passant les saisons aux autres, sans que l'imprévisible ni joue un rôle primaire dans son activité, la nature n'est pas imprévisible, comme nous chers hommes, nous avons le droit de faire des choix, et nous sommes libres, or la nature est comme programmer. Mais à ce moment là je me dis la nature peut-être d'une beauté naturelle mais également d'une cruauté scandaleuse.
Et je continuais à courir, jusqu'à l'épuisement, je m'arrêtais directement cherchant mon souffle, et je vis que j'étais pitoyable de l'avoir laissé, ce n'est pas digne pour elle.
Chapitre 49
Mais que cherches-tu as fuir Addison, je ne comprends pas, beaucoup de peine à trouver une réponse à ceci, fuir, fuir une douleur, de la souffrance, impossible, je vis dans la souffrance, alors que se passe-t-il ? Je devrais avoir honte de l'abandonner dans un terrain de mine, je suis son compagnon de route vers cet univers magique qui se montrera prometteur pour elle, elle vivra en paix, plus de douleur, plus de répulsions, plus de rancœurs, elle sera cet ange libre et en harmonie avec soi.
Mais alors de quoi ais-je peur, je n'arrive pas a y mettre la main dessus, y arriverais-je un jour, ou est-ce que le ce jour sera trop le mal sera fait ?
Chapitre 50
Je rebroussais chemin, avec moins de frénésie, mon âme venait de fusionner avec l'acharnement d'une fureur déraisonnable et d'une enflure fumante d'exaspération, je suis abominable et impardonnable, je lui fais cette promesse de rester auprès d'elle et voilà que me mets à me laisser posséder par cette fulminante horreur. Je suis répugnante et détestable à présent.
Je me retrouvais sur une plage, au bord de l'océan et je m'abandonner dans les mouvements brusques de ces vagues, elles s'approchèrent de moi, j'avais cette sensation que ces vagues me repoussait d'une force, même la nature qui paraissait d'une beauté inimaginable, me battait le cœur avec cette impudence incorrigible.
Je luttais malgré tout, je ne voulais pas me faire abattre par cette cynique nature, qui pouvait se montrer insultante et révoltante d'injure qu'elle même ne pouvait comprendre.
Des larmes de douleurs me caressaient le visage, je tentais de les contenir mais ce fut trop tard, les traitresses était bien là, mon cœur saigné. Une rage, le volcan qui sommeillait dans mon plus profond néant fut son éruption, j'éclatais en sanglot, je me mis à courir et je me battais pour éviter le pire, tomber dans la sable et me faire fouetter par ces rayons d'une puissance déconcertante, qui me transperçait l'âme, je fus fissurée et ces rayons brulante d'effronterie venait de m'écorcher le cœur.
J'hurlais, à me surprendre moi même, les moindres petits cailloux qui avait le malheur de me barrer le chemin, une cette chance de connaître ma fureur, et de voler vers ces vagues imprégner par une liberté d'hostilité fâcheuse. Le moindre geste de ma part que j'osais effectuer contre cet océan, devenait de plus en plus fatal pour moi.