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Série : Private Practice
Création : 25.10.2008 à 17h32
Auteur : tlwnany
Statut : Terminée
« Je désire composer cette fiction seule, merci, Fiction centré sur le docteur Montgomery » tlwnany
Cette fanfic compte déjà 85 paragraphes
Chapitre 61
J'attendis qu'elle somme profondément et je m'approchais d'elle, je n'avais pas le droit de lire ce qu'elle venait d'écrire, la curiosité est surement un défaut mais une belle qualité, je réagissais comme ça pour savoir ce qu'il vivait en elle, avait-elle fait son testaments et attendait son feu vert, je devais savoir.
Je pris sagement son cahier et je l'ouvris avec délicatesses, je découvris une fine écriture soigneuse malgré les tremblements.
Je survolais le tout puis je m'abandonnais dans ce récit, je guettais qu'elle ne se réveillait pas.
Chapitre 62
Je frissonnais à l'idée de me plonger dans ce profond néant, de mots troublant.
Je suis à présent entres deux mondes, l'uns m'appelant et l'autre me comblant, que faire, me laisser abattre pour te faire se plaisir de te rejoindre, toi qui me promets une vie harmonieuse, toi qui me promets des voyages sans fin, toi qui me promets l'éternité, tu es mon tout, la confiance, l 'amour, la foi, dois-je accepter tant de gentillesse, aurais-je encore la force de tenir pour ces êtres qui sont miens, je me bats pour avec tant de délivrance, je surmonte la douleur qui me heurte, mais dois-je encore attendre dans tant de souffrance, la souffrance est ma volonté, une volonté soyeuse et inconcevable, je ne sais si tes promesses seront tenue, comment puis-le savoir, alors que ici, je suis prise dans un piège que tu m'as envoyé, crois tu que je suis capable de te faire face, pour le bonheur des autres, là est-là question ?Tant de force, de détermination et d'amour me font tenir l'âme pure.
Une larme me caressait le visage, mon cœur ce serré, je retournais la feuille, et vis sur son cahier un poème, ma curiosité me rongeai l'esprit, mais tant de réponse se trouve dans ses écrits, je lisais attentivement ce poème.
Chapitre 63
La douleur c'est la volonté
Quand je suis ivre de tourment,
Gisant malade au fond du gouffre,
Je me meurs pas faiblement,
C'est par ma force que je souffre
Par tant de force, et par l'essai,
De calmer l'âme belliqueuse !
Qui peut comprendre cet excès ?
La douleur, c'est ce que l'on sait !
La douleur n'est pas partageuse.
Elle est notre savoir secret
Notre silence, quoi qu'on fasse
Si nos cris remplissaient l'espace
Personne encore ne saurait.
La douleur, c'est le point de rage
Où sort le plus redouté
Vient défier votre courage
La douleur c'est la volonté
La volonté des cœurs sons bornes
Bondissant comme des taureaux,
Qui, le front dur, le regard morne,
L'épée ancrée entre les cornes,
Sont étonnés de souffrir trop !
O volonté simple et féroce
Que tout méprise et vont dompter
Toi qui connais la gloire atroce
De ne pas pouvoir accepter
C'est toi l'horreur et la noblesse
Du désir qui, triste, assagi
Ne saigne plus quand tout blesse
Et qui se tait quand il rugit.
Chapitre 64
Je refermais soigneusement le cahier, et je sentis que mon cœur se refermait aussi, tant de réponse dans ce poème magistral, son cœur devait saigner plus que jamais, elle ne désire qu'une chose éteindre ce feu qui brule en elle, cette douleur qui fait d'elle une force, elle se surpasse, elle repousse ses limites pour faire encore le bonheur de son fils, elle sait que si son âme s'éteint dans les jours à venir, elle sera apaisée de voir que sa souffrance se trouve sur une feuille, elle se sentira légère pour le rejoindre, avec moins d'amertume, elle à tout vue tout vécu, en passant par l'amour, l'épanouissement de ses proches, de son cœur, et en connaissant l'horreur, la haine, la seule qui lui restait pour être à l'apogée de son existence, connaître une mort douce, sans brusquerie.
Elle a atteint des objectifs qu'elle s'était fixé, elle a protégé autrui, tout en s'oubliant, il lui fallait dès à présent un monde de sagesse, et de tranquillité, elle avait besoin de se sentir utile, et efficace, forte et ferme, tout en cachant ses faiblesse qui elles sont les plus belles partie de sa personnalité, sa douceur, son aisance, sa chaleur, et son honneur, débordante de détermination qui en réalité son la souffrance de son âme, elle souffre par sa force, mais puise en elle des ressources, elle se nourrit de cette dureté pour se faire attendre, pour rester volontaire après de autrui, et de lui, maintenant elle comptait se battre sur un combat sans fin, se battre contre la nature, et capituler pour connaître son épanouissement.
Chapitre 65
Je sentis une présence dans mon dos, une main soyeuse me caressait l'épaule, un souffle doux me chatouiller mon cou, je me retournais, et Pete me fixait de ses pupilles tendre.
-Addison, il est temps que tu te reposes, maintenant laisse là, reprendre des forces et puiser en elle son âme de soldat, afin d'affronter ces derniers jours, elle veut terminer son combat dans une solitude d'aisance
-Mais je ne peux pas la laisser comme ça
-Tu ne peux rien y faire, son destin l'appel, et se rapproche doucement
-Tu penses vraiment que je vais l'abandonner, je l'ai fais aujourd'hui et je ne désire pas refaire l'expérience
-Alors si tu désires vraiment rester, veiller ce soir sur elle, je reste avec toi
Son regard était déterminé, et sincère, il me fit un petit sourire, pour apaiser la terreur qui m'envahissait.
Chapitre 66
Mark passa devant la chambre et me vit avec Pete, elle me regarda avec cet petite flamme de jalousie, il s'arrêta un moment, et ce perdait dans le sommeil de sa mère.
-Vous comptez rester la ce soir, Demanda Mark
-Oui, mais je comprends si ma présence est de trop, Répondit Pete avec sérieux
Je les fixais tout les deux, et je vis que Pete fut gênait d'être la personne de trop dans cette chambre, moi je ne désirais pas qu'il parte, mais comprenant la situation, il était mieux pour elle que des personnes au visage familier reste près d'elle
-Alors je vous laisse, et bon courage
Pete lui sera la main et sortit.
-Galant, et respectueux, Lança Mark
-Oui en effet
-Tu sais Addison, je suis vraiment ravie de voir que finalement un homme sur cette terre a réussit à te combler, pas comme Derek et moi, nous sommes minable a coté de ce Pete
-Ne dis pas ça, vous n'êtes pas non plus seul responsable, je le suis aussi
Il me fit un léger sourire, et il se leva pour prendre la main de sa mère, l'état de sa mère se dégradait au fur et à mesure des jours, cette maladie lui pourrissait ses forces, et malgré sa persévérance Mme Sloan, résister encore.
Chapitre 67
Je sentis que cette nuit allait être la plus longue surveiller son état, et ne pas prendre peur de ce destin fatal, et voilà que en moins d'une journée, la maladie avait envahit les moindres organes, les moindres forces de sa personne, elle ne pouvait plus boire, plus manger, la poche d'urine, ne se remplissait plus, son pouls s'emballer par moment.
Ce qui fut le plus dur était son regard, des yeux qui parte vers l'ailleurs, on sentait bien que c'était la fin. Elle avait une peur, de dormir sachant qu'elle partirait dès le moment ou ses paupières lourde et assommé se refermerait, dès qu'elle sentit ses yeux se refermait, elle faisait des petits sursauts, et le s'ouvrait à nouveau, elle s'acharnait contre son sort, la fatigue et l'épuisement se faisait ressentir, elle s'affaiblissait au fur et à mesure des heures, la fin était proche, ce silence intense me faisais frissonner de frayeur.
Mark fatiguait, il gardait la main de sa mère dans la sienne, il fermait ses yeux, mais aussitôt se réveillait, il voulait rester et être fort auprès d'elle.
-Mark tu devrais, te reposer maintenant, je suis là je reste avec elle
-Non je ne veux pas, elle a besoin de moi
-Fais moi confiance, si il y a du nouveau je te ferais signe, va dans la salle de repos, et allonge toi
-Je n'arriverais pas à dormir
-Je ne te demande pas de dormir, juste de te reposer, et de te calmer, je sais bien qu'il te sera impossible de dormir, mais, garde des forces quand le moment sera venue tu en auras besoin.
Il embrassa sa mère sur le front et lui caressa ses cheveux.
Chapitre 68
Maintenant j'étais seule avec elle et lui là-haut, je savais qu'il me guettait, et qu'il attendait impatiemment que son esclave achève son travail, je ne comprendrais sans doute jamais, cette fascination pour lui, comment pouvait-elle, le respecter à ce point, qu'est-ce qu'il lui a apporter dans sa vie, qu'a-t-il fait pour la combler autant, moi je ne vois que le mauvais coté des choses, je en vois en lui que l'apport de la misère, et de la souffrance, mais si il à tant épanoui l'existence de cette femme, alors il me doit de lui être reconnaissante et respecter son choix, mais je ne pourrais pas lui pardonner un tel acte, et pourtant se sont des moments de la vie qu'on n'aimerait jamais en connaître l'existence.
Je restais là à l'observer, je m'approchais d'elle, et lui pris sa main dans la mienne, et je frissonnais, en sentant la fraicheur de ses doigts, la fin était bel et bien là, je lui caressais son visage encore doux et magnifique, et je pris courage de regardais ses yeux bleu, et j'y apercevais, toute une vie, toute une âme, tout un cœur, défilait devant elle et moi, tellement son regard fut intense en émotion, une larmes perlait sur mes cils, elle se laissa mourir sur sa joue, la fraicheur de cette larmes lui fit un sursaut, elle ouvra grand les yeux, son bleu d'azur, était scintillant, et révoltant d'amour.
Son souffle et ses yeux étaient la seul preuve vivante qu'elle était encore présente de ce monde. Je me laissais bercer par son regard révélant tant de beauté. Le somme commençait à me gagner la fatigue, devenait atrocement insupportable. Je m'assis sur un fauteuil et je rejoignis les bras de Morphée.
Chapitre 69
Je me réveillais et mon premier reflexe fut un regard vers elle, et à ma plus grande surprise elle n'était plus là, son lit était comme disparu, je commençais à paniquer, et je regrettais de m'avoir endormi alors que je venais de faire une promesse à son fils, je me levais d'une vitesse et courut dans les couloirs, et je persécutais Pete.
-Doucement ma belle
-Je suis lâche Pete, elle est partit
Pete leva un sourcil, et il paraissait surpris
-Mais qu'est-ce que tu racontes, je l'ai vus avec son fils, il désirait lui faire changer d'air
-Comment ça ?
-Mark voulait qu'elle passe ces derniers temps devant un soleil éclatant, qu'elle sente la chaleur du soleil étincelant sur son peau
Je fus plus soulagée, et je me sentais plus sereine.
Chapitre 70
Je courus rejoindre Mark, et je le vis posais sur un band, il tenait toujours et encore sa main, elle paraissait ravie de voir ce soleil, mais fut très affaiblie par cette lueur.
-Mark tu devrais à présent, la faire rentrée, elle est à bout maintenant, il est temps de la laisser partir
-Je voulais qu'elle garde une belle image de la beauté de cette nature magnifique
-L'image qu'elle devrait garder, c'est le tienne
Il fut touché par mes aveux, et il s'exécuta.