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Série : Private Practice
Création : 25.10.2008 à 17h32
Auteur : tlwnany
Statut : Terminée
« Je désire composer cette fiction seule, merci, Fiction centré sur le docteur Montgomery » tlwnany
Cette fanfic compte déjà 85 paragraphes
Chapitre 81
Cela faisait un mois qu'elle était partit, et j'avais toujours cette image qui m'habitais l'esprit toujours à la recherche de ce sourire mais en vain. Mark était repartit pour le Seattle Grace, de temps à autres il passait, pour me remercier, et savoir ce que je devenais, il avait changé depuis le décès de sa mère, devenue plus aimant, plis attachant, mais ayant toujours cette petite part d'orgueil, mais c'est ce qui faisait de lui une force.
Moi je pouvais enfin me donner entièrement, au bonheur, je n'avais plus cette hantise en moi, qui me faisait perdre la raison, je venais de retrouver l'épanouissement, et ce grâce a Mme Sloan, elle m'avait changé, libéré, Pete y était pour quelque chose aussi, mes amis, mon travail, j'étais comblé, dans tout ce que j'offrais et ce que je recevais, je me laisser vivre, avec légèreté.
Chapitre 82
Pete était toujours présent pour moi, toujours aussi charmant, et aimant, mon cœur s'emballer toujours devant sa personne, il avait encore ce don en lui pour me bercer dans un monde de tendresse et de douceur.
-Addison,
Cette voix résonnait dans mes songes
-Addison réveil toi
Là ça devenait inquiétant, je rêve sans cesse quand j'étais avec lui, ne discernant plus la réalité du l'utopie, puis je sentis sa paume soyeuse me toucher le bras, des frissons chaud s'aventuraient dans mon corps, ce qui me réveilla, et je vis son visage à quelque centimètre du miens, ce visage éclatant, et ce sourire envoutant
-Addison, il est temps de rentrer, tu as encore sombré dans un petit somme
-Tu en es pour quelque chose en même temps, je n'y peux rien
Il sourcilla, et de son regard il cherchait les moindres indices, qui pourraient lui révélé suspect
-Je vois alors je suis la cause de tes rêvasseries
-Oh ne joue pas les innocents, tu sais très bien que je ne peux m'en empêcher
-Je ne joue pas les Candide, juste que je constate, et qu'il va mettre moins aisée de te côtoyer
-Et pourquoi cela ? Demandais-je curieusement
-Ah c'est mon jardin secret, peut-être qu'un soir je pourrais te le dévoiler
Je lui gratifiai un sourire malicieux et je m'approchais dangereusement de lui
-Que dis tu, si tu me fais part de ton jardin secret ce soir
-Hmm, en effet c'est vrai que ça m'épargnerais ce fardeau, depuis le temps que je le porte
-Ah oui et depuis quand
-Depuis le jour où tu as mis le pied dans cette clinique
Je lui pris ses lèvres fougueusement, et il me serra contre lui, sentant son torse, et son cœur qui battait avec vitesse, je compris que je ne pouvais plus échapper aux griffes de ses promesses.
Chapitre 83
Nous sortîmes du bureau, et nous nous dirigeâmes vers la sortit, au même moment je croisais Naomi, elle fut surprise de me voir aussi rayonnante, en voyant Pete me devançant, elle me fit un sourire.
-Addy, tout va bien ? M'interrogea-t-elle
-Oh oui, je suis sur un petit nuage
-Oui, je vois ça, et je suppose que ce bel étalon en est pour quelque chose
-Tu crois ?
-Aller file !
-Oui !
-Une dernière chose Addy
-Oui dis moi
-Pas trop de folies de ton corps
-Je resterais raisonnable, Je lui fis un clin d'œil
Je courus le rejoindre, et elle m'adressa un grand sourire.
Chapitre 84
Nous étions face à face, le regard plongeant dans nos yeux, ce fut un combat contre un regard si tendre et révoltant d'amour.
-Addison, je suis le plus heureux des hommes, cela faisait des années que je n'avais pas ressentis cette flamme en moi, cette chaleur qui m'envahit depuis que tu es rentrée dans cette clinique, je reniais mon attirance, mon attraction que tu exerces sur moi, sur mon cœur, tu es si aimante et révoltante de volupté, de tendresse, et de charme, que je ne pouvais me contenir de osait rêver, de toi, chaque nuit tu étais l'héroïne de mes rêves, et maintenant tu es entrée dans ma vie, je sais que je cherchais à t'ignorer, mais comment pouvais-je encore tenir devant toi, ta personne qui m'as bien séduit, impossible de pouvoir calmer mes pulsions
Il n'eut le temps de continuer que je lui coupais la parole
-Pete, je ne crains que les mots ne suffisent pour définir notre flamme qui nous à allumaient des nos premiers regard, alors laissons notre passions nous guider, nous faire valser, nous faire rêve, laissons nous envouter , laissons nous bruler dans ce feu qui nous gagne chaque instant, nous ne pouvons plus y résister, mais avion voulus y résister ?
-Je ne pense pas, je te voulais, je te veux et je te voudrais à jamais
-Alors réalisons notre rêve
Chapitre 85
Nous nous toisâmes, nos regard était ivre de promesses, il se leva et d'un de ses gestes souple il m'invita, je pris sa paume devenue bouillante, et douce, il me prit les lèvres avec douceur, et il m'effleurait de ses doigts mon cou, et je tressaillis sous tant de chaleur. Il me porta avec légèreté et m'emmena dans la chambre, ses yeux noir vif ,une mâchoire fine et une bouche aux lèvres sensuelle c'est ce qui m'avais retenue l'attention la première fois que je l'avais vue.
Il me posa avec délicatesse, je lui caressais les traits fin de son visage, un visage qui semblait être l'œuvre d'un sculpteur de génie, ses yeux bruns parfaitement dessinés en amandes, il me prit les lèvres, notre baiser s'intensifia, nos lèvres plus avide, notre cortège de passions était à son comble. Il me regarda et son regard était plein d'effronterie, une lueur de feu lui gagnait ses pupilles.
Il posa ses mains sur mes épaules, et commença à me caresser les épaules. Je sentis chacune des cellules de mon corps se mettre à vibrer à l'unisson des mains de Pete. Mon cœur battait de plus en plus vite. Il me retourna et je lui présentai mon dos. Il baissa la fermeture de ma robe, sa main soyeuse me fit trembler au contact de mon dos.
Et voilà que tous les bons sens étaient en éveille, il fondit ses lèvres rugueuse sur mes épaules, mon cou, ses lèvres plus douce que du velours, mon sang affluait dans les veines.
-Tu es délicieuse, Me dit-il dans un souffle
Il continuait son exploration et je me sentis fondre de plaisir, je retins mon souffle lorsque ses mains virils commencèrent à s'aventurer sur mon corps et mes fesses.
-Oui..., Gémis-je d'une voix sourde
Je me retrouvais face à lui et il me déposa un langoureux baiser, je fis tomber sa chemise, et je caressais son torse et ses épaules musclés, une peau douce. Il m'attrapa par la taille et ses lèvres chaudes se glissèrent dans ma nuque, et je le sentis excité, sentant son sexe se durcir contre moi, il me serra plus fortement contre lui, frottant son sexe contre le miens, j'avais le souffle court sous la pression de sa bouche, nos lèvres se scellèrent aussi avides l'une que l'autres.
Ses doigts effleurèrent ma peau, je frissonnai et sentis la chaleur de son corps contre mon dos, comme la caresse d'une flamme. Tout en laissant courir ses doigts contre ma peau. Ses mains étaient faites pour caresser le corps d'une femme. Un désir pressant s'insinua en moi. Pete se pressa tout contre mes fesses et je sentis son sexe dur dans le creux de ses reins.
-Je te veux, Le ton séducteur de sa voix me donnait envie d'acquiescer à tout ce qu'il voulait
Je comptais bien rester au sommet de mon cortège de promesses sensuelles. Notre mélodie était un univers sûr, sécurisant, que je comprenais bien mieux que ces sensations étourdissantes qui me faisaient perdre tout contrôle de moi-même. Nous nous laissèrent envelopper dans la douce mélodie qui nous unissait, corps et âme.
Fin.