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Série : Robin Hood
Création : 02.10.2008 à 13h43
Auteur : charlot42
Statut : Abandonnée
« Marianne est morte, Robin s'apprêtte à rejoindre Nottingham. Le gang voyage tranquilement. Ils travèrsent alors la contrée d'Oxford et c'est là que les problèmes commencent... » charlot42
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Much gromella pour la centième fois. Jean lui commenda de ce taire pour la 120ème fois.
- Quand j'ai faim c'est que j'ai faim, et quand j'ai faim, je me plaint, dit Much.
- Tais toi Much ou tu auras une raison de te plaindre ! cria Jean
- J'ai déjà une raison de me plaindre gros nounours ! répondit Much.
- Taisez-vous un peu, tous Oxford dois vous entendre, dit Robin
- Et bien qu'ils nous entendent. Et plus particulièrement cece : moi Much, j'ai faim !!!
- Je t'avais prévenus Much, tu vas avoir une vrai raison de te plaindre !
Jean, fatigué fonça sur un Much tous aussi fatigué qui leva les poings, près à ce battre. Robin s'interposa en criant :
- Bon, ça suffit, on a tous les nerfs à vif ! Moi plus particulièrement mais je vous signal que je ne me plaint pas pourtant c'est moi qui devrait le faire.
Much et Jean restèrent bouche bée et on entendit une voix dire :
- Si vous avez faim et sommeil, mon maître peut vous aider...
C'était une femme d'environ 30 ans, un enfant dans la main.
- Votre maître ? demanda Robin, suspicieux.
- Oui, moyennent de l'aide. Il doit faire des réparations et mon maître cherchent quelques voyageurs pour l'aider. Il vous offrira en échange le repas et le lit. Cela vous convient il ?
- Ton maître a t'il une fille ? demanda Much.
- Oui, celle que je tiens dans la main, dit la femme, l'air surpris.
- Est ce qu'il en a une de notre âge ou même un peu plus jeune... continua Much en regardant Robin.
- Non, juste celle là. Pourquoi ?
- Oh, je n'aime pas travailler pour finalement arriver à rien.
La femme haussa les épaules et leurs commenda de la suivre.
- Très spirituel Much, dit Robin.
- Oh, je prends mes préquotions maintenant, dit Much.
La femme à l'enfant les guida jusqu'à un manoir. Un homme richement vétu en sorti. Il eut un sourire à la petite fille qui courut jusqu'à lui pour l'embrasser, puis regarda froidement la femme qui s'inclina devant lui. Elle se releva et montra les homme du doigs. Il hocha la tête et leurs commenda d'approcher. Il leur dit :
- Il faut refaire les fondations de la grange. Je vous demanderai juste de creuser autour de ses fondations. J'ai fais appelle à des gens dont c'est la spécialitée pour refaire les fondations. En échange je vous offre un toit et un repas pour la nuit.
- Moi, ça me va, dit Much.
- Oui, ça semble honnête, renchérit Jean
- Alors, allons-y, dit Robin.
Ils finirent tous dans la début de trou et commencèrent à creuser.
Le frère de la nourrice vit tous cela et partit discrètement jusqu'à Oxford. Il vagabonda dans les rues et croisa finalement un sarasin au visage aimable. Il courut après lui et dit :
- Malik ! Malik ! Attends moi !
- Hum ? Ah bonjour Dominique. Qui a t'il ?
- j'ai des informations utiles pour toi et... les autres.
- Ah oui, dit Malik interessé.
- Oui, notre tyran favori à réussi à trouver des gens pour creuser sous sa grange, dit Dominique.
- Ah, zut !
- On sait tous les deux que personne doit creuser sous cette grange...chuchotta Dominique.
- J'en parlerai à Charlotte. Merci pour ton aide. Tu nous es précieux Dominique, j'espère que tu le sais, chuchotta Malik.
- Oui, merci encore. Je sais qu'un seul soldat à l'interieur est aussi efficace qu'une armée entière... C'est Charlotte qui me la dis. Je crois qu'elle a peur que je vous trahisse, finit le jeune homme.
- - Elle est sur ces gardes depuis que Sara nous a tous trahi, tu dois pas le prendre comme une insulte personnelle. Ne t'inquiète pas, elle t'es redevable, comme nous tous d'ailleurs. Allez rentre vite avant qu'on ne s'appercoive de ton absence. Et encore merci, mon ami ! dit Malik en se fondant dans la foule.
Le jeune homme rentra au manoir qu'il avait quitté 20 minutes plus tôt et regarda les voyageurs travaillé. Si ils trouvaient leur travail difficile, ce qui allait suivre le serait encore plus. Il sourit et retourna à sa tache avec mauvaise grâce.
Le jeune sarasin rejoignit la forêt et monta sur son cheval caché dans une petite grange cachée. Il l'épronna et partit au galop. Il fonça un peu dans tous les sens et changea régulièrement de vitesse et de direction. La tactique habituelle pour semer d'éventuels poursuivants. Il arriva à un grand arbre massif. Il s'arrêta et appuya sur une branche en pressant légerement sur le tronc. L'écorce s'ouvrit comme une porte. Il fit baisser la tête à son cheval et le forca à rentrer dans la cachètte. Il ferma le tronc et attacha son cheval. 5 minutes, il était dans une cabane où une petite blonde faisait la cuisine, un brun taillait des flèches, un autre brun faisait des réparations sur un pont qui menait Dieu sait où. Il salua tout le monde et dit :
- Où est Charlotte ?
- Quelques parts dans la cabane... dit le tailleur de flèche
- Ou bien dans la forêt... dit le réparateur.
- En tous cas, elle est quelque part en Angleterre, dit la blonde.
- Ou bien elle est derrière toi dit une voix.
Malik qui s'apprêtait à répliquer sursauta en entendant la voix d'une brune au cheveux longs. Elle avait une coupe de cheveux qui était faites de façon à ce que ces cheveux lui tombent dans les yeux. Mais elle était assey longue pour qu'elle puisse ce faire passer pour une femme qui faisait de son apparance sa première préoccupation. Elle avait de joli yeux verts, un visage fin, un corps musclé et de mains fines. Elle devait faire tourner des têtes. Elle iradiait l'assurance, le courage et on devinait quelle devait être particulièrement intelligente. On pouvait presque voir l'âme de soldat dans ce corps de femme. Elle s'appelait Charlotte et elle était le chef du gang de la forêt qui défendait les pauvres et le roi pendant qu'il était en terre sainte.
La blonde plaça une meche de cheveux qui s'échapait de sa coiffure. Elle se rapelait de sa maîtresse quand elle avait 10 ans quand sa mère était rentrée au service du père de Charlotte. Elle était déjà rebelle et voulait en faire qu'à sa tête. Puis sa mère était morte et par un concours de ciconstance, les deux jeunes filles agées de 12 ans avaient suivis le père de Charlotte en terre sainte. Charlotte avait décidé de se savoir ce battre quand elle avait été ridiculisée par un jeune homme. Elle avait tout de suite aimé le tir à l'arc. En deux ans, elle pouvait coupé un cheveu en deux dans le sens de la longueur à 10 mètres. Elle avait ensuite appris à se battre à l'épée, puis à lancer les couteaux. 5 ans plus tard, elle avait choisit de deffendre sa patrie en terre sainte et 4 ans plus tard, quelqun avait tenté d'abbatre un cousin du roi. Le père de Charlotte s'était opposé et avait été mortelement blessé. La jeune femme avait raté l'agresseur, réussissant seulement à le blesser. Elle l'avait manqué car ses cheveux longs avaient génés sa vue. Elle avait vu son père mourir et c'était fait coupé les cheveux. Le roi avait renvoyé Charlotte et la blonde en Angleterre. Elles avaient vu l'injustice et étaient passé au stade de hors la loi avec quelques autres personne.
La blonde était plus grande mais plus replète. Elle avait des cheveux blonds bouclés quels avaient courts. Elle suivait sa maitresse partout et avait un esprit vif et la langue asserée. Elle avait sauvée la mise de ses amis plusieurs fois en déstabilisant leurs adversaires. Elle s'appelait Marie.
Daniel était un fils de maçon et avait suivi une formation de forgeron. Il avait construit la cabane et en était fièr. Il était calme et silencieux mais avait souvent de très bonnes idées. Il était séduisants à sa façon et avait séduits la fille d'un de leur ennemi pour facilité la fuite de ses camarades.
Nicolas était fils d'armurier et se battait très bien. Mais ddans la vie de tous les jours, il était très gaffeu et maladroit. Mais il restait indispensable pour toute l'équipe. Il était un garçon d'un physique banal mais avait de très joli yeux bleu sombre. Il avait un joli sourire mais il souriait que quand c'était nécéssaire.
Malik était le dernier arrivant et connaissait des tachtiques d'attaque et de medecine indispenssable au bon fonctionnement de l'équipe. Il s'était engagé dans le gang de Charlotte un peu par hasard et ne le regrètait pas.
- Dominique a repris contact. Il faut trouver un plan d'urgence...
- Raconte moi ça STP, dit Charlotte en fronssant le sourcils.
Malik expliqua la situation à ses camarades. Marie murmura un juron, Daniel posa sa hache, Charlotte soupira et Nicolas cria :
- C'est pas possible, il faut les arrêter !
- Bah non, laissons les faire ! Après tout c'est pas si grave, dit Marie.
- Tu rigoles ? Est ce que tu rends compte de ce que tu dis ? dit Nicolas.
- Nicolas, elle se fiche de toi... c'est de l'ironie ! dit Daniel.
- Oh ! Je le savais, personne ne va me croire mais je le savais !
- Cessez vos enfantillages 2 minutes s'il vous plait ! dit Charlotte.
- Tu as une idée ? demanda Malik.
- Le problème, c'est que Hardford a un service de sécurité plutôt bien fourni. Il ne nous laisserons pas entré comme ça... réflechi Charlotte.
- On pourait demander à Dominique de nous faire entrer, non ? succegéra Marie.
- Non, un soldat à l'interieur vaut autant... commença la jeune brune.
- Qu'une armée toute entière. Je sais, on ne peut pas perdre notre espion, dit Marie.
- Tu as retenu les préceptes de Anthony, c'est bien. Il faudrait qu'une connaissance d'Hardford nous fasse entrer, réflechi Charlotte.
- Toutes ces connaissances sont les nobles dont nous voulons venir à bout. Personne ne nous voudra nous aider, dit Daniel.
- Oui, ça s'est clair. Ils savent parfaitement tous nos desseins envers eux et il y a toujous un risques qu'ils repèrent un détail ou un parole de l'un d'entre nous. Cela suffirait à nous trahir, dit Daniel avec, comme d'habitude, justesse et reflexion.
- Je connais quelqu'un qui voudra bien nous aider, sourit Charlotte.
- Qui ? demanda Nicolas.
- Reflechis Nicolas... Reflechissez enfin. Ne faites pas des têtes d'ahuris. Qui est le seul noble qui voudra bien nous aidez ? demanda Charlotte.
- Oui, on voit tous de qui vous parlez... mais il faudra qu'il veuille bien nous aider... dit Marie.
- Il nous aidera, dit Charlotte avec une belle assurance.
Enfin... j'espère, chuchotta la jeune femme.
Robin creusait et il commençait à avoir vraiment faim. Il jeta un regard à Much. Il marmonait la promesse de l'homme. Il enfonça encore une fois sa pelle dans la terre et envoya son contenu en dehors du trou. Il vit un carrosse avancer vers l'entrée. Il était suivi par 3 hommes encapuchonés. Un homme en sortit. Il respirait la richesse, il était beau et avait un charme qui irradiait tout autour de lui. L'homme déscendit du carrosse et Robin vit deux femmes descendre derrière lui. Vetue de cape rouge longue qui descendait jusqu'à terre, leurs vêtements succegeraient qu'elles étaient des dames de parages de luxe. C'est à dire qu'elles étaient payées par un homme pour l'accompagner de partout et en principe pour coucher avec lui. Elles envoyaient l'argent à leurs familles. Ces femmes étaient en principes malheureuses et désespérées. Robin trouvait chocant qu'un homme profite du malheur de ces deux jeunes femmes.
- Vous avez vu maître ? demanda Much.
- Oui, pauvres femmes, soupira Robin.
- Ah ! Philipes, mon ami ! Je suis content de vous voir ! A tiens, je vois que vous vous êtes enfin payé de charmante jeune femme.
- Oui oui oui, je dois vous parler de quelques choses d'important...en privé, dit le dénomé Philipes.
- Très bien
- Au fait, je vois que vous avez trouver des bras pour votre grange, remarqua Philipes.
- Oui en effet, dit l'homme.
- Je vous propose moi aussi mon aide. Eh ! Vous autres, allez creuser !
- Oui maître ! dit un homme encapuchoné.
Les deux hommes partirent à l'interieur. Un des hommes alla vers une dame de parage :
- On doit vraiment le faire ?
- On s'en tient au plan.
Les trois hommes prirent une pelle et sautèrent dans le trou. Ils ne se mirent pas tout de suite à creuser. Ils tournèrent un moment et semblèrent se décider.
- Qui êtes vous ? demanda Much.
- Les humbles serviteurs de maître Philipes de Marigny, dit un homme à la voix profonde.
- Cet homme doit avoir de l'argent pour pouvoir se payer deux dames de parages, dit Robin.
- Vous devez faire partie de ces hommes qui sont contre les dames de parages, dit un autre homme à la voix plus douce et plus mesurée.
- Je trouve choquant qu'un homme profite de femme surement désespérée par la pauvreté de leurs pères et qui n'ont plus que ce moyen pour faire vivre leurs familles, répondit Robin.
- Oui, mon maître a raison. Un homme qui se paye des dames de parages est un bel... commença Much.
- Je me dois de vous arrêter avant que vous disiez quelques bétises que vous allez regréter. On ne juge pas un homme sur son apparance et la première impression est souvent mauvaise.
- Oui, ne parlez pas trop vite dit l'autre homme à la voix grave.
- Moi, je propose que vous arrêtiez de parler tous simplement, marmonna un homme qui parlait avec un accent étranger.
- Oui, il a raison, dit Jean.
Robin jeta un dernier regard par dessus le tallus de terre et vit qu'il manquait une femme. En effet, il n'en restait qu'une qui remplissait des chopes d'eau.
Elle s'avanca vers les hommes et étendit un drap à terre. On ne distinguait qu'une petite partie de son visage. L'ombre du capuchon masquait le front, les yeux et le nez de son visage. On ne voyait qu'une petite bouche rose qu'on croyait dessiné à l'encre de Chine. Elle s'agenouilla devant le trou et tendit les chopes à ses compagnons. Ils burent et la jeune femme s'empressa de reprendre les chopes et de partir quand elle vit qu'on la regardait.
- Elle a laissé sa couverture, remarqua Much.
- C'est fait exprès. Regardez ce drap, mon ami. Il est richement brodé et vaut surement une petite fortune. C'est pour moi et ma famille. Elles nous aident car nous ne sommes pas dans une meilleur situation que ces demoiselles. Jetez la terre dessus. Maître Philipes n'apprecirait pas, je pense, dit l'homme à la voix grâve.
Il venait de comprendre que la jeune femme avait repéré des armes et ne voulait pas que ces hommes s'en servent le moment venu. En effet, une fois recouvete de terre, le drap servirait à renvoyer cette dernière dans le trou, de préférence sur les hommes qui était dedans. Un des trois hommes prendrait alors un arc et menacerait les trois prisonniers. Il serait alors facile de dissuader Hardford de refaire les fondations de sa grange. Et on aurait l'occasion de lui prendre quelques sous. Daniel sourit. Le plan se mettait lentement en place. Il suffisait d'attendre le signal.
Charlotte vit ue Marie avait lancé le plan... comme prévu. Bien, maintenant il fallait que Philipes soit inventif et occupe longtemps leur homme. Surtout, Hardford ne devait pas sortir avant que les voyageurs soient bloqués par la terre. Les cris des hommes devraient attirés Hardford dehors. Par contre, il faudrait capturer aussi Philipes. Il " s'échaperait " et les voyageurs seraient dépouiller de leurs argents ( si ils mentaient, Charlotte prendrait la totalité; seulement le quard si ils ne mentaient pas ). Charlotte soupira et eu un sourire furtif.
- Et maintenant, on attend ? demanda Marie, revenue à côté d'elle.
- Et maintenant, on attend, aquisa Charlotte.
Les deux femmes regardaient les hommes recouvrir de terre le drap. Marie se rincait l'oeil sur ses hommes qui étaient pleins de terre et de sueur. Il est vrai que cela changeait des hommes virils en l'armure blanche à croix rouge des templiers. Des hommes comme Anthony.
Anthony... celui qui avait tout appris au deux jeunes filles fraiches, tout juste arrivées d'Angleterre. Charlotte avait été humiliée par un jeune futur chevalier du temple. Le père de Charlotte avait insister auprès d'Anthony pour que les deux jeunes filles soient formés aux arts de la guerre. Anthony avait bien voulu mais il avait tout de suite pris en grippe ses deux anglaises. Surtout Charlotte. Il fallait dire qu'elle avait toujours intimidé les hommes. Belle et forte, Anthony avait pensé qu'ils aurait pu avoir une relation autre que professionel quand elle aurait eu l'âge. Après tout, beaucoup de chose était permise en terre sainte même avoir une relation avec une jeune fille de 10 ans plus jeune. Il s'était avéré que la jeune femmes avait un esprit fort.
Mais Marie et Charlotte n'avait pas la force des hommes. Anthony avait un jour décidé de les renvoyés du cours et de les placer dans un club où on mettait les jeunes femmes en terre sainte. Charlotte s'était énervée et une fois la nuit venue, elle avait accompli l'exercice qu'aucun des garçons n'avait réussi au cours de la journée. Charlotte avait en effet décroché une flèche du haut d'un grand mat avec 10 kilos à chaque bras. Tout le monde, surtout le jeune chef, avait été le surpris quand la jeune femme avait lancé la fleche au pied d'Anthony. Elle avait toujours été douée au tir à l'arc.
Le chef n'avait pas pu renvoyé les filles et c'était elles qui avaient dévellopés le plus rapidement un grand talent pour les arts de la guerre. Charlotte était prédisposée au tir à l'arc et elle devint meilleur de sa classe à l'atelier de tir ainsi qu'à l'atelier du maniment de l'épée et à l'escalade ( vu qu'elle etait mince et agile ).
Marie elle, suivait l'exemple de sa maîtresse et devint experte dans le lancé de couteaux et elle se débrouillait avec une épée.
Les deux jeunes femmes apprirent de nombreuses choses dans cette classe. Et elles furent d'exelentes guerrières une fois qu'on les mit sur un champ de bataille.
Mais un jour, un groupe de sarazin attaqua les croisés. Le roi se trouvait dans le camp. Charlotte défendit son roi tant qu'elle put. Elle le sauva même d'une attaque traitre commise par un sarazin masqué. Elle fut blessé au côté. Elle voulu poursuivre le sarazin le plus longtemps possible. Elle eu une perte de connaissance de quelques minutes. Quand elle se reveilla, elle vit un vieil homme se battre contre le sarazin masqué. Elle reconnu son père et elle voulu se battre à ses côtés. Elle n'était qu'à quelques mètres de lui quand il se fit tuer. Elle le tenait dans ses bras quand il rendit l'âme.
Charlotte avait gardé ses cheveux longs. C'est eux qui lui passèrent devant les yeux quand elle essaya de lui tirer une fleche. Elle rata le sarazin, le blessant juste à la tempe.
Deux jours plus tard, elle se coupa les cheveux en une sorte de dégradé, avec une frange. Quand Anthony la vit coiffée ainsi, il lui demanda pourquoi elle n'avait pas tout coupé. Elle lui répondit qu'une femme pouvait se faire passer pour toutes sortes de choses. Mais il fallait qu'elle ressemble encore à une femme. Elle pouvait ainsi se faire passer pour une riche comptesse anglaise ou une nonne espagnole. Mais avait-on déjà vu ses femmes coiffées comme des hommes ?
Le roi accorda une audience aux deux femmes. Elles ne parlèrent pas beaucoup. Le roi prit un ton paternel et demanda à Charlotte se qu'elle désirait. Elle le regarda droits dans les yeux et lui dit :
- Je souhaite retourner chez moi, le sceau des nobles de l'ordre du temple et que le cuisinier apprènnent à Marie comment faire un bon poulet roti au feu de bois.
Le roi resta perplexe. Marie renchérit :
- Ah oui. J'ai jamais compris pourquoi les siens étaient meilleurs que les miens...
- Et bien... parfait je vais demander tous cela...
- Pour le sceau, pouvez vous le faire graver sur la bague de ma mère ?
Le roi ceda à toutes leurs demandes et elles retournèrent en Angleterre. Là, la pauvreté à Oxford les révoltèrent et elles devinrent hors la loi avec quelques camarades.
Plongées dans leurs souvenirs, les deux jeunes femmes ne remarquèrent pas tout de suite que le plan était définitivement en place. Maintenant, il fallait l'enclencher. Charlotte et Marie échangèrent un regard sous leurs capuchons et chacune partit de son côté. Malik vit Marie s'approcher du tat de terre et il se décala du tas. Ces camarades se décalèrent aussi et ils sourirent.
Robin enfonca une fois de plus sa pelle dans la terre et remarqua que ses camarades de labeur s'étaient éloignés. Il fronça les sourcils et allait prendre la parole quand une petite chanson fut entonné par une femme au capuchon rouge. Si cette petite chansonette, en langue arabe sonna comme familière au orreilles de Robin, elle sembla être un véritable éléctrochoc pour les 3 autres. L'un deux bondit à l'opposé du trou et se baissa comme pour ramasser quelques choses. Les deux autres bondirent hors du trou et ramassèrent deux petites extremités du drap. Ils soulevèrent et la terre roula dangereusement vers le bord du tissu. Robin reconnu cette technique sarazine trop tard. Une femme au capuchon rouge s'était déjà élancée. Elle percuta le tissu, la où il y avait le plus gros de la terre. Nos trois amis furent entièrement recouvert de terre et se retrouvaient dans l'incappasité quasi total de bouger. Le dernier homme bondit hors du trou et pointa un arc sur eux.
Les trois hommes gardèrent leurs capuchons mais la femme qui avait enlevé son capuchon. Elle était très belle et elle regarda Robin et elle sourit. Elle murmura
- Piégés !
Désolée pour mes fautes. J'en fais beaucoup !!! Bonne lecture et merci de me lire !
Robin et sa petite bande allèrent vraiment de surprise en surprise. Ce faire piéger par une grande quantité de terre, se faire menacer par des arcs et de voir ces femmes dites " de parages " sortir arcs et couteau de leurs vetements pour les menacer. L'autre femme enleva son capuchon et dit :
- Bouh ! Fait chaud la dessous !
La brune eut un sourire, jeta un regard en arrière et dit :
- Criez !
- Pardon ? demanda Jean
- Criez, s'il vous plait, répeta la jeune femme avec un petit sourire.
- Hors de question, répondit Robin
- Et pourquoi ? dit Much
- Parce que ça fait partie de leur plan. Ils pouront alors les menacer et nous on sera les dindons de la farce, dit Robin
- Oh une farce ça fait longtemps que j'en ai pas manger ! Bon tous le monde s'en fout. A part, ça vous avez vu ? demanda la blonde avec un faux air innocent
- De quoi ? Ah oui ya un trou à ma cape ? dit Nicolas.
- Nan pas ça. Un homme qui sait réflechir ! Cela vous rend très attirant monsieur. N'est ce pas ? dit la jeune femme en jetant un regard à Charlotte qui sourit.
- Qui ne dit mot consent, dit alors Marie en mettant ses mains derrière son dos.
- Mouis... dit alors la brune en sortant 3 flèches d'autour de ses jambes et en les mettant sur son arc.
- Ah ! Là elle met des fleches à son arc ça devient serieux ! sourit Marie.
- Exactement serieux. Marie à gauche de la porte, Daniel à droite, Nicolas monte sur le toit. Malik pas loin de moi reste accroupi, dit alors Charlotte.
- Aïe aïe aïe, on obeït vite vite vite, gromela Nicolas.
Et ils prirent leurs places.
- Criez SVP, dit Charlotte.
- Non dit alors la bande de hors la loi.
- Ok
Et elle tira ses 3 flèches. Une arriva à 5 mm de l'orreille de Much, une à coupa une mèche de cheveux de Jean et la dernière fit une légère entaille à la joue de Robin.
- Oups. J'ai encore loupé ma cible !
Elle reprit alors 3 autres flèches et dit :
- Peut-être que la deuxième fois, j'y arriverais sourit alors la jeune brune.
Alors, ils se regardèrent et crièrent.
- Whoa ! Bien, j'en demandais pas tant, sourit Charlotte.
Elle se retourna et sourit. On vit Philipes et Hardford sortir, puis Marie et Daniel les menacer d'une épée. Nicolas arriva derrière et leur appuya chacun une épée dans le dos. Hardford blanchit, verdit puis rougit :
- Vous ! La Charlotte ! La Charlotte des forêts !
- C'est moi ! dit la jeune femmes avec une expression de petite fille.
- Que voulez-vous ? rugit Hardford.
- Bah, juste vous volez quelques argents et vous dire que nous recommencerons... tiens à chaque fois que vous voudrez embaucher d'autres gens !
- Quoi ?!? cria Hardford.
- Oui, je voulais dire à chaque fois que vous prendrez les services d'une catin mais ça c'est moins voyant vus que vous vous cacher de Mme Hardford, sourit alors Charlotte.
- Mais... mais... et... et
- Où sont Emelinne et Jeanne ? Et Guy, Jean et Marc ? dit alors Philipes.
- Vos serviteurs ne sont même pas au courrant que vous n'êtes pas au foyer. Quand à vos nouvelles dames, elles ont assey d'argent pour payer les dettes de leurs familles et de ne plus être vos catins personelles, dit alors la jeune brune sans même le regarder.
Robin fut surpris de voir Philipes sembler vexer par l'attitude de la jeune femme.
- Bon, on va les attacher.
Elle aida ses hommes à les ligoter et à placer Philipes sur un cheval. On sortit alors les 3 hommes de la fosse sous la menace souriante d'une belle brune très douée au tir à l'arc. On les hissa sur des cheveaux et chacun monta sur des chevaux et Charlotte lança :
- Le gang de la Charlotte des forêts vous salut !
Elle tira alors son épée et les membres firent de même en criant :
- NOUS SOMMES UN !!!