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Série : Robin Hood
Création : 02.10.2008 à 13h43
Auteur : charlot42
Statut : Abandonnée
« Marianne est morte, Robin s'apprêtte à rejoindre Nottingham. Le gang voyage tranquilement. Ils travèrsent alors la contrée d'Oxford et c'est là que les problèmes commencent... » charlot42
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Much sentait la corde lui tailler le ventre et il dit :
- Je promais de perdre au moins 3 kilos !
Il n'obtient aucune réponses. Il répéta :
- Je vais perdre 3 ou peut-être même 5 !
- Combien tu paris que demain, tu auras oublié ta promesse ? demanda Jean.
Robin sourit et tourna le regard vers la petite troupe qui les guidait. Le plus faible semblait être un certain Nicolas. Il lui demanda :
- Pourquoi vous faites ça ? Je veux dire... pourquoi avoir dépouillé cet homme là Hardford ?
- Vous ne comprendriez pas !
- Ah peut être ? Mais... vous pouvez essayé...
- C'est une question de sécurité nationale !
- Sécurité nationale, vraiment ? Alors...
Robin dut s'intérompre car il sentit une pointe glacée dans son dos. Une voix douce et féminine lui susurra :
- Je vous trouve terriblement curieux pour un prisonnier. Un peu trop même...
- C'est bon j'ai compris... Je me tais...
- Bien.
Elle sembla satisfaite mais demanda à Nicolas de prendre sa place devant. Le garçon obéït et la jeune femme prit la place à côté de Robin, comme pour le surveiller.
- Stop, bander leurs les yeux. On arrive...
Robin et sa bande ne virent pas ce qui se passa. Mais quelques minutes plus tard, quand il recouvrèrent la vue, ils étaient dans une cabane avec apparament plusieurs étages et un pont suspendu pour aller Dieu sait où... Avec sur le mur, écrit en anglais, en français et en arabe, la devise du gang :
" Nous sommes un..."
- Much ? Eh Much ! appella Robin.
- Quoi ?
- Regarde les bien toutes les deux. En reconnais tu une ?
- Non, pourquoi ?
- Leurs bracelets.
Much regarda attentivement les poignets des jeune femmes et il reconnut celui de Marie. Il avait eu le même. En regardant plus attentivement celui de Charlotte, il s'apperçut que son maître avait le même.
C'était des petits bracelets en argents : plusieurs morceaux d'argents taillés en sotre de rond avec deux symbloles indentiques sur chaque extremité du rond. Il y avait une vingtaine de ronds et un morceau plus grand qui pendair au fil. Il y avait marqué le nom de la personne en anglais au recto et dans la langue du pays au verso C'était les bracelets de noblesse anglaise en terre étrangère. Il y avait 2 sortes de bracelets et Charlotte avait celui en argent, indiquant la noblesse du sang. Marie avait celui en bronze, indiquant qu'elle servait quelqu'un de noble. Robin se demanda dans quel pays les deux jeunes femmes avaient vécu. Il appella :
- Eh ! Vous ! Charlotte !
Elle tourna la tête et s'approcha. IL put voir la partie anglaise et lit : Charlotte d'Aylesbury. Elle dit :
- Oui monseigneur ?
- Monseigneur ?
- Oui, monseigneur Robin de Locksley ?
- Euh, oui... Comment...
- Le poignet. Vous êtres un noble anglais qui a vecu en terre étrangère.
- Vous avez l'oeil... dit Robin, qui eut un sourire amusé.
- Me dites pas que vous aviez pas remarqué svp, dit Charlotte, l'oeil rieur.
- Le votre ? Si.
Elle hocha la tête et se retourna. Robin put alors voir la face verso du poignet. Il fronca les sourils. Le nom Charlotte d'Aylesbury était écrit en langue arabe. Il leva les yeux vers la devise écrit également dans les deux langues. Il avait cru que la traduction avait été faites pour le dénomé Malik, un sarazin. Il comprit que les deux jeunes femmes étaient allées en terre sainte.
- Je pense qu'on va s'entendre, murmura alors Robin.
- Avec qui ? Avec eux ? demanda Much, incrédule.
- Much, nous avons peut-être plus de points communs que tu le crois...
Much tourna la tête vers Jean. Robin eut un sourire pour la jeune femme et se dit qu'il fallait trouver un moyen pour prevenir Allan de venir les libérer. Il ne voulait pas s'enfuir et rester dans la cabane le plus longtemps possible pour découvrir un peu plus de chose sur ce gang peut-être pas très différent du leur.
Marie était assise sur une branche et aiguisait son couteau en souriant. Daniel entra dans la pièce et dit à la blonde :
- Tu veux pas te reposer ?
- Charlotte m'a demandé de les surveiller
- Je peux le faire pour toi... Mais... il en manque pas un ? s'affola Daniel.
- Calme toi ! Il devait faire... enfin on se comprend...
- Tu l'as laissé y aller seul ?
- Non, Nicolas l'accompagne.
Daniel ouvrit la bouche pour protester mais il souffla un grand coup quand il vit Much remonter la corde suivit de Nico. Ce dernier rattacha Much et sourit à Marie. Robin se pencha vers son cammarade et Much lui chuchotta :
- C'est bon ! Le pigeon devrait retrouver Allan... Normalement...
- Très bien, tu as écrit le message que je t'ai donné ?
- Evidamment maître !
On entendit un sifflement dans la forêt. Robin piqua un fard. On aurait dit celui de Marianne quand elle l'appelait dans la forêt. Le sifflement continua, régulier. Les membres du groupe était tendu. Tous sursautèrent quand la brune Charlotte sauta de la pièce supérieur et arriva en plein milieu de la pièce. Elle se dirigea vers la petite fenêtre et tendit l'oreille.
- Je pense que c'est pour vous maîtresse, dit alors Marie.
- Oui, ça se pourait bien, répondit elle.
Elle se dirigea vers le pont et disparut.
OoOoOoOoOoOo
Allan parcourait la forêt, tendu. Il venait juste de recevoir le message de Robin.
- Quand même ! Je disparais 1 heure pour aller voir ma cousine et ils se font attrapper par un gang de hors la loi, soupira Allan.
Soudain, il s'arrêta et regarda autour de lui. Il fit alors brusuement reculer son cheval et il se cacha derrière un grand arbre. Un grand homme masqué sur un cheval noir se tenait à quelques mètres de lui. Il allait repartir quand ce dernier siffla . Quelle ne fut pas sa surprise quand une voix féminine lui répondit :
- Par là ! En haut !
L'homme regarda vers les arbres et sourit. Il descendit de cheval et se dirigea vers Allan. Ce dernier allait fuir quand il vit une paire de jambe entra dans son champs de vision. Elles se dirigèrent vers un tronc couché avec l'homme masqué. Allan vit alors une jolie jeune femme. Vraiment jolie qui irradiait tout autour d'elle par son assurance, son maintien, presque une sorte d'arrogance. Beaucoup de choses chez cette femme rappellait à Allan les soldats du Christ en terre sainte. Les deux se mirent à parler et l'homme retira son masque. Brun, pâle avec de grands yeux bleux, il était également très beau, avec ses cheveux décoiffé par son masque. Il brillait dans ses yeux la flamme de la haine et de la détermination. Il avait un charme méditerrannéen qui le rendait magnifique. Charme qui aurait sans doute été gaché si il avait porté d'autres vêtements. Il se pencha vers la jeune femme, comme pour l'embrasser et lui dit :
- On a un problème.
- J'imagine oui...répondit alors la fille.
- Charlotte, le shériff a vidé entièrement Aylesbury pour le remplir de soldat !
- Pardon ? demanda la dites Charlotte.
- Il veut en faire une réserve pour ses soldats ! Charlotte ! C'est pas possible de laisser faire ça !
- Je sais
- Alors qu'est ce qu'on fait ?
- Où t'as vu un "on" la dedans ? demanda alors Charlotte.
- Je veux défendre le village !
- Non, si le shériff te capture j'aurais plus de noble pour m'aider Philipes !
- Charlotte... Mon frère aurait voulu...
- Ton frère n'aurait rien voulu du tout ! La dernière chose que m'a dîtes Jack ne te concernait en rien...
- Il voulait que tu sois en vie pour le retour du roi !
- Exactement, il m'a dit de veiller sur moi. Mais il n'a jamais dit que tu devais veiller sur moi ! Alors arrête de me servir cet argument ! cria la jeune femme.
Il y eut un silence. Allan décida d'en entendre plus... Tous pouvait servir à Robin.
- J'ai un plan... dit alors Charlotte.
- Et j'imagine que je dois bien rester tranquille chez moi en attendant qu'il se déroule et en priant mon frère de ne pas te ramener à lui !
- Pas du tout ! J'ai besoin d'une diversion... Tu m'as bien dit que la petite comptesse était plaçé sous l'autorité du shériff parce qu'elle ne voulait pas aller en France.
- Oui, aquissa Philipes.
- Alors voilà... J'ai encore les voyageurs qui travaillait chez Hardford... Je vais leur demander de faire une divertion vers le chateau... Marie, Nicolas et Malik iront à Aylesbury pour distrairent Isabella et ses hommes. Toi, tu te seras arranger pour que la petite soit dans une chambre de l'aile ouest. J'irai la chercher avec Daniel. C'est lui qui connait le mieux le chateau.
- OK mais pour quoi faire ?
- Un échange de service... Si la petite comptesse n'est pas là quand son professeur arrivera, le shériff sera executer. On pourra échanger Elizabeth contre le village. Et endocriner la petite pour notre cause.
- Moui... ça pourait être une bonne idée...
- C'est une bonne idée...
Allan partit décidant de libérer Robin et de lui parler de cette gamine amoureuse d'un certain Jack, frère d'un certain Philipes, apparament tous les deux complotant contre un shériff pour kidnapper une comptesse.
Tous cela était bien compliqué.