Entrez dans la grande bibliothèque d'Hypnoweb. De très nombreuses fanfics vous attendent. Bonne lecture ! - Inscris-toi gratuitement et surfe sans pub !
Série : Robin Hood
Création : 12.02.2010 à 22h20
Auteur : Sophora
Statut : Abandonnée
« Cet épisode raconte l'histoire comme elle aurait continué si aucuns des personnages ne se seraient rendus en Terre Sainte à la saison 2 (Marian n'est donc pas morte). » Sophora
Cette fanfic compte déjà 3 paragraphes
Marian
Je me suis réveillée la première ce matin, blottie aux creux des bras de Robin. Je n'avais pas fermé l'oeil très longtemps, mais le chant des oiseaux m'avait réveillé et je ne parvenait plus à m'endormir. Je quittais mon lit et partais me promener dans la forêt. J'ai marché pendant je ne sais combien de temps, puis je suis arrivé au sommet d'une falaise et je m'y suis assise. J'ai attendu des heures durant dans le but de voir quelque chose au loin, mais rien ... Pendant des heures je n'ai pensé qu'à çà. Et au bout de ces longues heures perdues dans la forêt, j'ai entendu quelqu'un m'appeler.
- Marian !
Au début, je n'y ai pas fait attention, je fixais le ciel sans rien dire. Puis, la voix avait repris :
- Marian !
Là, je me suis retournée, et j'ai vu Robin qui venais me chercher. Je lui ai fait signe comme pour dire "Je suis ici !" et je lui ai sourit. Arrivé jusqu'à moi, il m'a prit la main et m'a relevé.
- Je te cherchais, Marian.
- Je sais, je sais ...
Il m'expliqua qu'Allan avait entendu au village, le jour précèdant, que le roi avait prévu de revenir en Angleterre, et ce pas plsu tard que le lendemain.
- Et ? lui demandais-je.
- Nous devons empêcher le Sheriff de lui nuire dès son arrivée, et j'ai besoin de toi pour çà !
Oui ... Comment pourrait-il faire autrement ? Je lui suis indispensable !
Will
Nous sommes partis tôt pour Nottingham, sans Djaq qui avait beaucoup de fièvre ce matin. En marchant, je n'avais pas pu retenir mon angoisse : elle ne tombait jamais malade, que pouvait-elle donc avoir ? J'écoutais à peine ce que racontais Much à côté de moi.
- ... et si j'avais pu, je ne serais pas partit mais en fait ...
Il ne cessait jamais de parler, pas une seconde. Nous étions tous habillés de capes pour éviter les gardes des portes de la ville et je pouvais voir, devant moi, Robin et Marian, se tenant par la main. Cette vision me fit repenser à Djaq, comme si j'avais cessé de penser à elle au moins une seconde depuis ce matin. Nous traversons la forêt et lorsque nous franchissons les portes, la première chose que l'on vit, ce fut les villageois heureux comme jamais : ils fêtaient le retour du roi.
- Bon ... fit Robin. On va devoir se séparer. Will et Allan, vous allez du côté de Locksley pour prévenir quelques amis de confiance, Petit Jean et Marian, vous interrogez les habitants de Nottingham. Much, tu viens avec moi au château.
Et nous nous séparèrent. Allan et moi prîmes un passage caché dans les pierres des murailles, nous enlevions les pierres une par une pour atteindre Locksley, de l'autre côté de la rivière. Nous avons couru pour y arriver et une fois là bas, nous nous sommes précipités chez Archer, le demi-frère de Robin et Guy, qui avait une troupe d'amis archers et soldats qui pourraient nous aider.
Le Shériff
Ah, le doux parfum de la future-réussite ! Enfin, ce bon vieux roi Richard allait rentrer sans se douter que ce beau jour ... serait son dernier. J'ai posté des dizaines de gardes aux quatre coins du comté de Nottingham, pas un hors-la-loi ne venait me déranger. Tant mieux ... Je n'aurais pa supporté un échec de plus. Demain allait être un grand jour et je jouissait de ma future-réussite.
- Monseigneur ... dit Guy en entrant, sans même frapper (le malotru).
- Ah ... Gisborne, c'est vous. Parlez vite : il ne me reste que 10 secondes à consacrer à votre écoute.
Ce pauvre gringalet avait perdu de vue la femme de sa vie depuis qu'elle s'était enfuie, quelques mois plus tôt.
- C'est que ... des gardes pensent avoir vu Marian au château.
- Et ? Que puis-je y faire si elle vient demander pénitence ? Elle sera reçue avec les honneurs.
- Mais elle n'est pas seule.
Je recrachais le vin que j'allais avaler.
- Plaît-il ? Serais-ce Locksley (Robin) qui viendrait gâcher mon petit plaisir personnel ?
Il n'existe pas de bonne journée ... sans gros malheurs.