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Série : Robin Hood
Création : 10.06.2010 à 14h08
Auteur : Evangeline
Statut : Terminée
« Cette fic se situe avant le début de la série...et... je vous laisse découvrir la suite! =) » Evangeline
Cette fanfic compte déjà 44 paragraphes
CHAPITRE 3
Décembre 1189
Locksley
Le jeune homme était assis au sommet de la colline qui surplombait le village de Locksley.
Il attendait.
Il attendait un espoir. Il attendait une solution. Une solution pour lutter contre la misère qui se répandait un peu plus chaque jour...
Will Scarlett soupira.
Il ne voyait pas comment faire disparaître la misère.
Will avait 19 ans. C'était un jeune homme plutôt grand avec des cheveux bruns et des yeux verts, vifs et intelligents. Avec ses parents, Dan et Jeanne, et son petit frère Luke, il habitait le village de Locksley. Dans son enfance, le village était calme et prospère. Robin, le seigneur de Locksley, à peine plus âgé que lui, veillait au bien être de ses gens. Mais voilà...Robin était parti à la guerre. Et depuis....depuis les choses avaient changées... Depuis que le nouveau shériff avait pris le pouvoir, la misère s'était installée rapidement. Les pauvres gens étaient de plus en plus nombreux. Et le village de Locksley n'était pas épargné. Désormais le quotidien des habitants étaient taxes, faim et maladie...
Will soupira de nouveau. Il avait 19 ans. C'était un homme maintenant. Et il se devait d'agir. Pour sa famille.
Une branche cassa. Will tourna la tête. Une jeune fille l'avait rejoint en haut de la colline.
- Salut Will...
- Kate...
La jeune fille s'assis à côté de lui. Kate avait deux ans de moins que Will. Comme lui, elle vivait avec sa famille, à Locksley. Petite, des boucles blondes encadrant un visage fin, de grands yeux verts; elle avait une apparence fragile qui contrastait avec son caractère bien trempée. Mais aujourd'hui, elle avait les yeux rougis et le visage fermé. Will la regarda et hocha la tête.
- Je suis désolé pour ton père, dit- il alors d'un air compatissant.
Kate venait de perdre son père, terrassé par la fièvre. Sa mère se retrouvait donc seule avec trois enfants à nourrir dont un bébé...
Kate hocha la tête. Les deux amis restèrent un instant sans parler, à contempler le village de Locksley.
Depuis quelques semaines, Will et Kate passaient beaucoup de temps ensemble. Ils discutaient beaucoup. Pour savoir comment agir au mieux. Car il était hors de question pour eux de rester inactif. Il fallait qu'ils fassent quelque chose.
Will regarda Kate.
- Ca va aller ?
Kate hocha la tête. La mort de son père avait fini de la décider. Malgré les protestations de sa mère, elle allait agir.
- Je veux continuer, assura- t- elle alors à son ami.
Will hocha la tête. Les deux jeunes gens reprirent alors la discussion commencée la veille à savoir comment faire pour aider les pauvres gens de leur village.
*


A plusieurs kilomètres de là, une autre discussion avait lieu, mais celle là était beaucoup plus houleuse.
Alors que les environs étaient plutôt calme, un bruit de dispute retentissait à l'intérieur du manoir de Knighton. Dans la pièce principale, Edward et Marian se faisaient face. Quelques minutes plus tôt, John Hutton, un jeune noble du comté voisin quittait précipitamment la maison, furieux par l'attitude de la jeune fille qu'il était venue courtiser...
- Tu ne lui as laissé aucune chance! s'emporta Edward.
- C'est qu'il n'en méritait aucune! répliqua Marian.
La jeune fille secoua la tête. Comme après chaque visite d'un noble à qui elle refusait les avances, c'était toujours la même dispute avec son père. Marian en avait assez. Elle aurait voulue que son père comprenne.
- Je ne veux pas me marier père! reprit- elle. Du moins pas tout de suite! Et je ne veux pas qu'on me force la main! Je veux que se soit moi qui décide quand je me marie et avec qui... Pourquoi ne voulez- vous pas le comprendre?
Il y eut un moment de silence durant lequel père et fille se fixèrent, chacun avec une lueur de tristesse et d'incompréhension au fond des yeux. Marian secoua de nouveau la tête.
- Je refuse de faire comme toutes ces filles: de me marier, d'avoir des enfants et de rester à la maison à faire de la broderie! Vous me connaissez père, vous savez que jamais je ne pourrais accepter une telle vie!
Edward eu l'air de se calmer.
- Tu sais bien que je ne veux que ton bonheur, dit- il. Mais il y a de jeunes hommes très bien, qui pourrait faire de bons maris... mais tu refuses catégoriquement leurs avances...Et c'est ce qui me gênes... Ecoute, je suis vieux et je ne serais pas tout le temps là. Et je voudrais être sur que tu puisses avoir une belle vie où tu ne manqueras de rien... et le mariage avec un noble pourrait t'assurer une vie confortable...
- Au détriment de mon bonheur? l'interrompit sa fille. Ecoutez je sais que vous croyez bien faire mais...
Edward soupira:
- Je t'en prie ma fille! Cesse de n'en faire qu'à ta tête! Tu refuses de voir de jeunes hommes, tu ne vois plus tes amis, tu t'isoles complètement! Tu t'es complètement refermée depuis que Robin de Locksley est parti...
- Ca n'a rien avoir avec lui! s'emporta- t- elle, bien qu'elle sache que ce n'était pas tout à fait la vérité.
Edward la regarda avec insistance mais ne dit rien. Marian secoua la tête et commença à s'éloigner.
- Marian?
La jeune fille se retourna.
- Je suis désolée père, dit- elle alors.
Edward ne la retint pas quand elle monta à l'étage sans un regard en arrière...
*
En arrivant dans sa chambre, Marian se mit à penser à Robin de Locksley, le seul homme qu'elle ai jamais aimé.
Robin était un jeune noble qu'elle avait rencontré dès son emménagement à Knighton. Marian esquissa un sourire en pensant à leur première rencontre. Elle s'était soldé par une dispute. Elle l'avait trouvé arrogant et trop sûr de lui. Mais au fur et à mesure de leurs rencontres, elle avait découvert quelqu'un d'intelligent, de gentil et drôle. Et puis, il lui avait sauvé la vie: la grange de Knighton avait brûlé quelques années plutôt. Marian s'était retrouvée coincé à l'intérieur. Et sans l'intervention de Robin, elle serait sûrement morte aujourd'hui. A partir de là, les deux jeunes gens avaient passés le plus clair de leur temps ensemble. Les deux jeunes gens s'étaient trouvé de nombreux points communs. Robin était différent des autres nobles. Comme elle, il avait beau être de noble lignage, il avait toujours été proche du peuple et s'était toujours soucié de son bien être. D'ailleurs, Marian était convaincu que si Robin savait ce qui se passait ici, il rentrerait immédiatement au pays.
Robin et elle avaient la même vision du monde. Ils avaient les mêmes rêves. Mais ces rêves s'étaient brisés quelques semaines après leurs fiançailles quand Robin était venu lui dire qu'il partait pour la guerre...
Depuis que Robin était parti, Marian n'avait eu de cesse de repousser les avances de nombreux nobles qui étaient venus la demander en mariage. La plupart des filles de son âge et de son rang étaient déjà mariées. Mais qu'importe. C'était bien la dernière de ses préoccupations. Et à vrai dire, elle n'avait jamais rencontré d'homme qui lui donne envie de se marier. Intérieurement, elle savait que seul Robin aurait pu ...Et effectivement, après leurs fiançailles, elle s'était plusieurs fois imaginée la vie qu'elle aurait pu avoir avec lui. Robin était le seul homme qu'elle ai jamais aimé. Mais il l'avait abandonné. Il avait préféré la gloire à l'amour.
Marian secoua la tête. Elle avait aimé Robin et au fond d'elle, elle savait qu'elle tenait encore énormément à lui. Mais, ce qu'il lui avait fait... A vrai dire, elle ne savait pas si un jour, elle pourrait lui pardonner...
Son départ l'avait profondément blessée. Mais d'une certaine façon, cela lui avait permis de s'endurcir. Elle avait multiplié les sorties dans la forêt et les séances d'entraînement. Elle s'était complètement refermée sur elle même, dissimulant ses moindres émotions, ses moindres pensées.
Si bien qu'à chaque fois qu'un noble avait essayé de lui faire la cour, elle s'était montré froide et distante. Marian soupira. Elle savait qu'elle aurait dû se montrer plus avenante avec John Hutton. Mais elle n'y arrivait pas. Elle voulait seulement qu'on la laisse tranquille. Etait- ce trop demander ?
*

Ce soir là, Marian et son père se disputèrent de nouveau. N'en pouvant plus, Marian sortit en claquant la porte. La jeune fille scella son cheval et s'éloigna dans la nuit. Elle ne fit pas attention au ciel menaçant...
Quand la pluie froide s'abattit sur Nottingham et ses environs, Marian était loin de chez elle. Toujours sur son cheval, la jeune fille eut l'impression de recevoir un sceau d'eau glacé sur la tête. La pluie redoubla de plus belle et le vent se leva. Marian fit ralentir son cheval. Elle ne voyait plus rien. Elle mit pied à terre et aperçut alors un trou dans la roche devant elle. Elle s'approcha. La grotte était assez grande pour elle et son cheval. Cela ferait l'affaire en attendant que la tempête se calme. La jeune fille s'assit dans la grotte et regarda la pluie qui tombait dehors. C'était un spectacle magnifique. Mais elle avait froid et elle était fatiguée. Elle attendit plusieurs minutes en espérant que la tempête se calme. Mais au contraire, le vent et la pluie semblaient s'intensifier. Elle recula au fond de la grotte, mais n'ayant rien pour se réchauffer, elle se mit bientôt à grelotter.
De nouveau, elle pensa à Robin. Tout ça était de sa faute. Son mal être...l'impression d'un vide immense dans sa vie...c'était à cause de lui...
Ce n'était pas le genre de fille à se mettre à pleurer. Et pourtant, en cet instant, elle sentit les larmes couler le long de ses joues.
Elle n'en pouvait plus de tout ça. Elle en avait marre de faire comme si tout allait bien. Elle en avait marre de cette vie. Elle laissa les larmes couler. Ca lui fit du bien. Et alors, elle s'adressa au vent et à la pluie:
- Pourquoi es tu partie ? cria- t- elle. Pourquoi tu m'a abandonnée ?
Un violent coup de tonnerre lui répondit. Marian tenta de se calmer. Elle secoua la tête. Non tout n'était pas de la faute de Robin. Mais elle aurait voulu qu'il soit là. Ensemble, ils auraient pu lutter contre la misère, elle en était certaine. Ils n'auraient pas laisser le shériff prendre autant de pouvoir. Marian savait qu'avec Robin, la vie aurait été plus supportable. Un nouvel éclair illumina la grotte tandis qu'un coup de tonnerre puissant retentissait juste au dessus de la grotte. Marian resserra ses bras autour de ses épaules et tenta de se réchauffer. Mais sans succès. Alors elle attendit. Elle attendit que la tempête se calme.
Ce qui n'arriva que deux heures plus tard.
Dès que la pluie et le vent baissèrent d'intensité, la jeune fille prit son courage à deux mains. Elle remonta sur son cheval et le lança au galop dans la nuit, déjà bien avancée. Quand elle arriva en vue du manoir Knighton, elle vit de la lumière à la fenêtre. Son père ne dormait pas et à n'en pas douter, il devait être mort d'inquiétude. Elle alla rapidement mettre son cheval à l'écurie, puis elle rentra précipitamment dans le manoir.
*
Edward fut immédiatement devant elle. En la voyant ainsi trempée jusqu'au os, il écarquilla les yeux. Père et fille se regardèrent pendant un instant puis Edward serra sa fille dans ses bras.
- Marian! J'étais terriblement inquiet!
La jeune fille se laissa aller contre lui.
- Je suis désolée père! murmura- t- elle alors.
- Chut...plus tard, intervint son père. Pour l'instant, nous devons te mettre au chaud. Sarah !!! appela- t- il.
Sarah, leur domestique fut aussitôt dans la pièce.
- Faites couler un bain chaud!
Sarah hocha la tête, jeta un coup d'oeil inquiet à Marian et sortit de la pièce.
Quelques minutes plus tard, Marian se réchauffait dans la bassine d'eau chaude que Sarah avait préparer. Elle se laissa aller contre la baignoire et ferma les yeux. La journée avait été longue et difficile. Une quinte de toux la fit se redresser brusquement. Sarah fut aussitôt à ses côtés.
- Mademoiselle ?
Marian toussa encore quelques secondes puit regarda Sarah:
- Ca va aller Sarah, assura- t- elle. Je suis seulement fatiguée. Après une bonne nuit de sommeil, il n'y paraîtra plus.
Sarah l'aida alors à se laver et à se vêtir pour la nuit. En se couchant dans son lit douillet, Marian se dit que la nuit allait être courte mais la bienvenue tant elle était fatiguée. Quelques secondes plus tard, elle dormait.
Marian dormit d'un sommeil agité cette nuit là. Elle cauchemarda et se réveilla plusieurs fois en sursaut. Et elle n'arrêta pas de tousser. Au petit matin, lorsqu'elle se réveilla, Marian n'eut pas l'impression de s'être reposé du tout. Elle se leva péniblement et fut pris de vertige. Elle se rassit sur son lit. Que lui arrivait -il ? Elle frissonna. Et se mit à tousser. Elle était malade à n'en point douter. Néanmoins, elle parvint à se lever et à se diriger vers la porte. Elle vit son père apparaître sur le seuil. A voir les cernes qu'il avait sous les yeux, Marian compris que son père n'avait pas non plus beaucoup dormi.
- Vous m'avez veillez ? demanda la jeune fille.
Edward hocha la tête.
- Comment vas- tu ? demanda- t- il alors inquiet.
- Vous n'auriez pas du, je vais très bien, feignit Marian en se dirigeant vers les escaliers.
Mais alors qu'elle s'apprêtait à descendre la première marche, elle fut pris d'un nouveau vertige. Elle se tourna alors vers son père.
- En faite...je ne me sens pas très bien...
Et elle s'écroula.
CHAPITRE 4
- Je ne peux rien faire d'autre...ce qu'il lui faut c'est du repos et qu'elle reste au chaud.
Edward hocha la tête. Il se trouvait à la porte de la chambre de sa fille, avec le médecin. Ce dernier venait d'examiner Marian et son diagnostic avait été sans appel: la jeune fille souffrait d'une double pneumonie. Autrement dit, son état était jugé sérieux. Le médecin avait préconisé plusieurs médicaments mais il avait surtout insisté sur le fait qu'elle reste au chaud chez elle. Edward jeta un coup d'oeil à sa fille. Elle ne s'était toujours pas réveillée et le médecin avait dit qu'il pouvait se passer des heures voir des jours, avant qu'elle ne se réveille. Edward raccompagna le médecin jusqu'à la porte puis retourna au chevet de sa fille. Il s'assit à côté d'elle et lui prit la main.
- Je veux que tu reviennes, murmura- t- il alors. Je regrette tout ce que je t'ai dit, continua- t- il, les larmes aux yeux.
Il s'en voulait de s'être encore disputé avec sa fille. C'était à cause de ça, si elle était sortit ce soir là. Il secoua la tête. Toutes leurs disputes étaient ridicules. Marian était la seule famille qu'il avait. Il devrait la soutenir dans n'importe quelles circonstances au lieu de se disputer avec elle. Il lui serra la main encore plus fort.
- Je ferais en sorte de changer les choses, je te jure...mais reviens moi...
Les jours suivants furent très angoissants pour Edward. L'état de sa fille ne semblait pas s'améliorer. Au contraire, il empirait. Marian gisait dans son lit, inconsciente. Elle avait beaucoup de fièvre et rien ne semblait pouvoir la faire baisser. Par ailleurs, la jeune fille toussait beaucoup et avait du mal à respirer. Edward et Sarah, la domestique, se relayèrent pour que Marian ne reste jamais seule. Edward restait le plus de temps possible mais Sarah l'obligea à aller se reposer.
- Vous devez être en forme pour quand elle se réveillera, lui dit Sarah alors qu'elle passait un chiffon humide sur le front de la jeune fille.
Edward hocha la tête douloureusement.
" Si elle se réveille un jour", pensa- t- il avec angoisse.
*
Un matin, Edward, qui s'était endormi au chevet de sa fille, se réveilla en sursaut quand il sentit le contact d'une main sur son bras. Il leva la tête et vit avec stupeur et soulagement que Marian le regardait. Elle était réveillée. Et elle lui souriait. Edward s'avança et lui caressa le front. Sa fièvre avait baissé.
- Marian, murmura- t- il, soulagé. J'ai eu si peur, ajouta- t- il.
Marian lui serra la main et le regarda avec tendresse. Edward lui sourit puis se leva.
- Je vais chercher le médecin, annonça- t- il.
Avant de sortir de la chambre, il appela:
- Sarah!
La jeune domestique fut rapidement au chevet de Marian.
- Mademoiselle! s'exclama- t- elle ravie.
- Sarah m'a bien aidé durant ces jours sombres! affirma Edward. Elle t'a veillé et elle m'a aidé à te soigner.
Puis il sortit de la pièce, tandis que Sarah restait avec la jeune convalescente.
Le médecin vint une heure plus tard. Tandis qu'il examinait la jeune femme, Edward et Sarah attendait à côté, impatient de connaître son diagnostic. Finalement, le médecin constata que Marian était quasiment sortit d'affaire.
- Vous ne toussez plus et vous n'avez presque plus de fièvre. Vous allez vous remettre très vite, assura- t- il. Néanmoins, je vous conseil de rester encore enfermé durant quelques jours. Il ne faudrait pas que vous attrapiez froid par ce temps glacial.
- Merci docteur, dit Marian.
Le docteur hocha la tête puis s'éloigna avec Edward qui le raccompagna jusqu'à la sortie. De son côté, Sarah resta avec Marian.
- Alors c'est fini mademoiselle? demanda Sarah.
Marian s'assit dans son lit.
- Oui ne t'inquiète pas ça va aller maintenant.
Sarah la regarda avec tendresse.
- Vous nous avez fait une sacré peur mademoiselle...
- Je sais et j'en m'en veux terriblement, souffla Marian.
Il y eut quelque secondes de silence puis Sarah repris:
- Avez- vous besoin de quelque chose mademoiselle ?
- Non merci Sarah, ça ira.
La domestique commença à s'éloigner.
- Sarah? appela Marian.
L'interpellée se retourna.
- Merci... pour moi... et pour avoir été là aux côtés de mon père.
Sarah hocha la tête et adressa un sourire bienveillant à sa jeune maîtresse. Puis elle sortit de la pièce.
Marian aurait bien voulu la suivre et sortir de son lit, mais elle était encore très fatiguée. Si bien qu'elle se rendormit très rapidement...
*
