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Série : That '70s Show
Création : 19.07.2009 à 12h40
Auteur : prune
Statut : Terminée
« Ca sera plus en forme de petite histoire, j'aimerais l'écrire seule » prune
Cette fanfic compte déjà 8 paragraphes
Je voulais écrire une suite de That 70’s Show, mais leur humour est si particulier et tellement juste que je me suis dit que ça serait mission impossible. Alors je me suis dit que j’allais écrire des (une pour l’instant) histoires de maximum une page soit environ une dizaine de para, qui raconte une petite anecdote.
Par contre, point commun entre toutes, elles se situeront dans un nouvel univers : les années 80. Les « anecdotes » commenceront environs un an après la fin du dernier épisode.
Jackie et Fez se sont séparés au bout d’une dizaine de mois, et depuis peu Jackie est avec Bret.
Hyde est pour le moment célibataire, et travaille dans le magasin de musique. Kelso élève sa fille, dans une petite ville près de Point Place, Brooke parcoure le monde.
Donna et Eric sont « ensembles » mais ils ne se pressent pas, contrairement au bon vieux temps, chacun à sa vie et ils se voient de temps en temps.
***
ENTRE FILLES ...
****
- Allo ?
- Donna ! Enfin tu décroches ! cria Jackie (Jackie se trouvait à Point Place où elle passait le week-end, la semaine elle travaillait à Détroit pour une chaine TV, alors que Donna était à Chicago en stage pour 5mois), Quatre ! quatre fois, je t’ai appelé ! qu’est ce que tu faisais ?
- Bonjour Jackie, se moqua Donna, Je vais bien, merci. Oui… je sais ça fait un petit moment que l’on ne s’est pas parler …
- Donna !, la coupa-t-elle. Il faut … il faut que tu reviennes ce week-end, continua-t-elle en s’adoucissant.
- Il y a un problème ? Attends, tu es où ?
- Point Place ! Tu reviens ? oui ou non ? insista-t-elle.
- Je ne sais pas, parce que …
- Donna. S’il te plaît.
- S’il te plaît ! releva Donna, Jackie tu es sur que tu ne veux pas me dire …
- Tu viens ce week-end ?
- Euh … Oui, je vais essayer.
- Merci. Merci. Juste une petite chose, tu pourrais faire une course pour moi ?
- Donna ? interpella Jackie alors qu’elle regardait par la fenêtre de chambre de cette dernière (Donna avait à peine posée un pied à Point Place que Jackie lui avait sautée dessus.) Qu’est ce que fait Kelso ?
- Il porte un petit pot de fleur en kangourou, non ?
- Oui, ça je le vois bien ! Mais pourquoi ?
- Ho ! tu sais on ne changera …
- Donna !, s’énerva Jackie.
- Hyde l’a persuadé que l’on pouvait voir l’évolution des enfants à travers les plantes, si il peut faire pousser cette fleur, cela veut dire qu’il a pour l’instant bien éduqué sa fille, et qu’elle est prête à faire « un pas en avant » : entrer en maternelle. Il lui a dit qu’il y avait une plante différente selon le problème a résoudre.
- Humm, pensa Jackie, évidemment ! la petite section n’est pas obligatoire.
- D’où l’idée de Hyde
- Qu’est ce que c’est comme plante
- Des pâquerettes, je crois, répondit Donna, il la couve nuit et jour !
- Nuit !
- Oui, il ne la quitte plus ! L’arrose tous les deux heures, mais attention pas
plus de 50 millilitres d’eau.
- Eric ?
- Oui, Eric. Sinon ça risquerait de la noyer ! … -
- Ils m’ont manqué quand même.
- Pardon ?
- Je disais... c’est pas possible ils ne changeront jamais, mentit Jackie en
changeant de ton, comme si elle venait d’avoir un moment d’absence.
- Humm … si tu venais plus souvent aussi !
- Il est en train de l’arroser ! trop mignon !, se moqua Jackie.
Cette dernière se tourna vers Donna, et toutes deux éclatèrent de rire … Toutes deux … Non ! Il y avait …
- Feezzz ! hurla Donna, elle ouvrit le placard et l’attrapa par le bras, Tu n’étais pas censé avoir arrêté DEFINITIVEMENT de faire ça !
- Heu… balbutia-t-il, ce sont vos retrouvailles … Alors ? … On sait …
- Feezzz !, cette fois, c’est Jackie qui s’emporta, Tu n’es pas croyable !
- Ca va, je m’en vais, mais …
- Dehors ! firent-elles en même temps.
Donna referma la porte de sa chambre derrière Fez. Jackie était morte de rire, Donna lui fit remarquer que son petit ami avait de drôle de penser : C’est juste Fez.
- Jackie, demanda Donna, et si on parlait de la course que j’ai du faire…
- Euh… Il faut… Il faut que j’aille voir ma mère, je lui ai promis. Mais je repasse dans la soirée.
- C’est une blague ! tu reste ici ! tu ne me fais pas faire tes courses pour te défiler après !, coupa Donna.
- C’est juste que…
- C’est juste ?
- C’est juste que … hésita Jackie.
- Qu’on devrait s’assoir pour commencer. Donna s’assit sur son lit suivit de Jackie. Maintenant tu me racontes. Depuis quand ?
- Je ne sais pas trop… tu sais Bret, il est plutôt … bien bâti.
- Oui, et d’ailleurs j’aimerais bien le constater moi-même, tu nous le présente quand ?
- Ce n’est pas le problème Donna, et puis je ne suis pas sure, à cause …
- Oui, je vois. A cause de Fez … Ou peut être Hyde … Mais non voyons !à cause de Kelso !
- Tu veux savoir l’histoire, ou faire des remarques inutiles !
- Je t’écoute. Promis. Dit-elle en riant.
- Tu n’as pas le droit de te moquer !
- Désolé Jackie, donc…, l’invita-t-elle à poursuivre.
- Donc Bret il est plutôt bien bâti et il aime me le montrer, souvent, tu comprends ? Donna acquiesça avec un sourire. Alors… alors je ne sais… je ne sais pas le jour… juste que j’ai… j’ai tr…
- Trois semaines de retard, avoua Jackie.
- Trois ! s’étonna Donna, Jackie tu m’avais dit un petit peu…
- Ca va ! ce n’est pas non plus de trois mois.
- Bon, ne t’affole pas…
- Celle qui s’affole c’est moi ! remarqua Jackie, tu veux un miroir peut être ?
- Oui, oui, Donna leva les yeux au ciel, Alors ?
- Alors ? reprit Jackie.
- On fait … enfin tu fais le test ?
- Maintenant ?
- Parce que tu as envie d’attendre ?
- Non, non, reconnue Jackie, Tu es sure de celui que tu as acheté.
- Sure ?
- Tu l’as trouvé où ?
- A la boucherie de Madame Krhon.
- Quoi !!!!
- Jackie, Donna rigolait, Franchement …
- Franchement ce n’est pas drôle, on ne joue pas ainsi avec une femme enceinte.
- Tu le fais ?
- Je dois faire comment ?
- Euh … il faut que tu lises le petit mode d’emploi.
- Donna … Tu ne … Tu ne sais pas comment on fait, s’étonna Jackie.
- Désolé si je n’ai pas eu la brillante idée de tomber enceinte.
- Donnes moi ça ! elle prit le test des mains de Donna.
Elles se regardèrent, aucunes n’osaient bouger. Elles étaient comme figées, elles le savaient, si l’une bouge, cela voudra dire … qu’il faut faire le test. Que Jackie devra faire le test. Mais elles ne pouvaient pas, c’était trop dure. Tout, tout pouvait basculer … leurs vies altérées à jamais. Elles se regardèrent, aucunes n’osaient bouger.
Jackie entra dans la salle de bain, le souffle court, elle dépose la petite boite en carton sur le bord du lavabo. « la porte ». Elle n’avait pas verrouillé la porte en entrant mais qui l’ouvrirait… Les deux mains posées de sur le rebord, elle se regarda dans la glace, une seconde … puis deux … trois … il faut le faire !, pensa-t-elle… elle se ressaisit … et de ses mains moites pris la boite, elle ouvrir… elle en fit glisser le petit bout de plastique entourer … cette fois, d’une feuille de plastique … elle le saisit… avec une force inutile… mais elle le saisit…
Trois minutes, il y avait marqué… sur le bord droit de la boite… qu’il fallait attendre trois minute après y avoir déposé un peu d’urine… « trois minute, qu’est ce que c’est que trois minutes… rien… … et tout en même temps ».
Ces yeux embués, elle s’approcha de la cuvette des toilettes. Elle libéra le petit baton de sa feuille de plastique… baissa son pantalon et se mit en position. « c’est d’un pratique, ironisa-t-elle, inventé par un homme à coup sur…. »
- Jackie ?, Donna derrière la porte commencé à s’impatienter, tu t’en sors.
- Merci ! je sais faire pipi !
- Ce que je voulais dire …
- Trois minutes ! il faut maintenant attendre trois minutes…
- Ce n’est pas très long…
- Tu trouves toi ! tu sais tout ce que l’on peut faire en trois minutes !
- Savoir si on a un polichinelle dans le tiroir !
- Entre autre !
Les deux amies rire, non pas d’un rire franc, mais tout de même comme si l’espace de trente secondes, dans ces interminables trois minutes… plus rien n’avait d’improtance.
- Donna … la voix de Jacie était hésitante, tremblante…
- Oui ?
- On sera toujours les meilleures amies… quoi qu’il arrive…
- Toujours , assura Donna, dans un souffle ne laissant pas la moindre hésitation.
Jackie ouvrit la porte, doucement, plus que quinze secondes, il ne lui restait plus qu’à tenir quinze secondes. Elle voulait voir le visage de son amie en même temps que le résultat du test. Donna se tenait debout devant elle, elle ne dit rien. Laissa son amie gérer cela à sa manière… quand… Jackie se figea... elle regarda Donna puis le test, Donna, le test… Donna… elle lui sauta au cou.
- Négatif, dit-elle dans un murmure.
- Si tu savais combien je suis soulagée
- Et moi donc ! fit remarquer Jackie, de son petit ton hautin, revenu comme d’antant.
***
Fin
***