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Série : Numb3rs
Création : 13.06.2008 à 17h27
Auteur : Chris2004
Statut : Terminée
« Voir ci-dessous le résumé de l'histoire à suivre écrit par angelgym34 » Chris2004
Cette fanfic compte déjà 28 paragraphes

Voilà une nouvelle idée pour réveiller notre quartier e vous faisant tous participer. Dans cette fic, tout le monde est invité à y mettre ses idées en suivant le thème proposé.
Thème:
Don, Charlie et Alan s'apprêtent à sortir mais l'un d'eux à un problème avec sa carte bleue. C'est ensemble tous les trois qu'ils se rendent à la banque pour savoir quelle est le problème mais la banque se fait attaquer et tous les clients sont prit en otage.
Vous avez évidement le droit de mettre tous les personnages que vous voudrez.
Merci de veiller à faire le moins de fautes possible et à veiller également à la mise en page de vos paragraphes.
Je vous souhaite bon écriture et amusez-vous bien.
La rue est plutôt fréquentée en ce matin d’été. Beaucoup de gens se baladent, font des emplettes ou préparent un éventuel départ en vacance. On peut voir des familles entières flâner, se croiser et se dire bonjour sans même se connaitre. Une belle journée ensoleillée sous le signe de l’insouciance. Pourtant, les passagers de la grosse berline noire garée devant le snack n’ont rien d’insouciants. Cela fait plus d’une semaine qu’ils viennent régulièrement, passant des heures à observer le bâtiment face à eux, notant tous les déplacements qui les intéressent. Aujourd’hui, ils ne se contenteront pas de regarder. Aujourd’hui, ils ont bien l’intention d’agir…
A quelques kilomètres de là, une autre famille s’apprête à sortir et à profiter du beau temps. Tout est planifié depuis des jours. Ils ont rarement l’occasion de sortir tous les trois donc, quand cela leur est possible, soit ils restent ensemble chez eux, soit ils font une sortie et partagent de bons moments. Et aujourd’hui, le temps ne peut que les inciter à sortir.
-Charlie, tu as réservé pour quelle heure ?! crie Alan pour être sûr que son fils l’entende depuis l’étage.
-P’pa, arrête de te stresser comme ça, répond son ainé, on a encore presque deux heures devant nous.
-Je sais Don, mais c’était pas prévu que ton frère quitte la ville ce soir pour sa conférence et du coup, on sera obligé de quitter le stade avant la fin du match.
-Et bien on rentrera de suite après le restaurant si tu veux, annonce Charlie en arrivant dans la pièce. Tu sais, c’est pas grave si on rate le match, on pourra toujours le voir à la télé.
-Non, hors de question, rétorque Alan en ouvrant son courrier. C’est la demie finale et… C’est quoi ça encore ?
-Quoi ? Qu’est-ce qui se passe ? l’interroge Don.
-La banque m’a bloqué mon compte !
-Pour quel motif ? Ils t’ont donné une raison au moins ? demande Charlie à son tour.
-Non aucune ! Je comprends pas, j’ai jamais eu le moindre problème jusque là. Et comment je vais faire pour payer le resto et les entrées si je peux pas me servir de ma carte ? se lamente-t-il.
-Je paierais le restaurant et Charlie paiera les entrées, ne t’inquiètes pas, assure Don en posant une main sur l’épaule de son père.
-Certainement pas, réplique Alan en se dirigeant vers la chaise où trône sa veste. On va aller à la banque régler ce petit problème et je vous invite comme c’était prévu.
Les deux jeunes hommes regardent leur père avec un léger sourire. Un Alan Eppes en colère était un spécimen très intéressant à observer. Surtout quand il n’était pas en colère après vous. Charlie enfile sa veste à son tour tandis que Don se dirige d’abord vers la commode.
-Donnie tu fais quoi là ? demande le père en voyant son agent du FBI de fils mettre son holster.
-Comment ça ? demande l’intéressé en affichant une moue étonnée.
-Tu me fais le plaisir de laisser ton arme ici, t’as compris ?
-Mais papa, je…
-Non, le coupe son père. Je sors avec mes fils, pas avec un agent du FBI et un mathématicien. Tant qu’on y est tu veux pas non plus que Charlie emmène un tableau noir avec lui non ?
Charlie, dans son coin, ne peut s’empêcher d’étouffer un rire. Décidemment, son père était en forme aujourd’hui.
-Bon, très bien, finit par céder Don.
-Bien, reprend Alan. Allez, on y va, on règle ce problème et on passe un super après-midi comme prévu.
Sur ce, les trois hommes quittent la maison et grimpent dans la voiture paternelle, direction la banque. Moins de vingt minutes plus tard, ils y arrivent et se garent face au bâtiment, derrière une grosse berline noire…
Les trois hommes sortirent un à un du véhicule. Alan ferma à distance la voiture. Il n'arrivait toujours à pas à comprendre pourquoi il avait reçu cette lettre. Ses fils le suivaient attentifs à ses mouvements car Alan ne faisait même pas attention à la route. Il allait mettre un pied sur le passage clouté lorsque son fils aîné l'attrapa par l'épaule pour le faire reculer. Il en lâcha son papier et allait se mettre à hurler lorsqu'il comprit le pourquoi de l'intervention de Don. En effet, une voiture passa devant lui laissant son occupant regarder Alan en l'insultant probablement.
Alan (légèrement sous le choc) : -« Merci fiston ! »
Don (relâchant la veste de son père) : -« De rien p'pa mais fait attention ! »
Charlie (inquiet en posant une main sur l'épaule de son père) : -« Tout va bien papa ? »
Alan (reprenant son esprit et souriant à ses fils) : -« Oui ! Tout va bien ! On peut y aller maintenant ? »
Don (regardant des deux côtés) : -« Oui, c'est bon ! Allons-y ! »
Les trois hommes se mirent alors à traverser cette grande rue en même temps que d'autres passants.
Don ouvrit la porte à double battant pour y laisser d'abord entrer son père puis son frère. Le hall était immense et impressionnant. Il s'agissait de la plus grande banque de la ville et il y avait un nombre incalculable de bureau.
Alan : -« Vous vous rendez compte du nombre de bureaux qu'il y a ici. Je n'ose pas les compter ! »
Charlie : -« Il y en a 17 papa ! »
Alan (souriant) : -« Merci pour cette précision Charlie ! »
Don tentait d'étouffer un rire mais redevint sérieux après quelques instants. Il fit alors comme son père et son frère et se mit à regarder dans toutes les directions afin de trouver le bureau où devait se rendre Alan pour son problème.
Charlie (impatient) : -« Alors on va où ? »
Alan (levant le doigt pour indiquer la direction) : -« A ce bureau là ! »
Don : -« Comment le sais-tu ? »
Alan (montrant sa feuille) : -« Parce que c'est la seule chose de marquer sur ce fichu papier ! »
Les trois Eppes se mirent alors dans la file d'attente. Il y avait deux personnes devant eux.
Après quelques minutes, ils étaient enfin les prochains à passer. Durant tout le long de cette attente, Alan n'avait pratiquement pas arrêté de regarder sa montre.
Alan : Bon, nous sommes les prochains.
Charlie : Ne t'en fais pas papa, il nous reste une heure avant le début du match.
Alan : Je sais, mais je ne veux pas manquer une seule minute de cette demie finale.
Don : Calme-toi, nous serons au stade à temps.
Alan (tout en regardant le dernier client partir) : Enfin, c'est à notre tour.
Jeune femme : Bonjour, comment puis-je vous aider messieurs?
Alan : Bonjour madame, j'ai reçu une lettre ce matin de votre banque disant que mon compte était bloqué et j'aimerais savoir la raison.
Jeune femme : Et bien, donnez-moi votre carte. Je vais vérifier dans mon système informatique.
Alan (tout en lui donnant sa carte): Est-ce que ça va être long madame?
Don : Papa, arrête un peu de te stresser pour rien.
Jeune femme (tout en continuant ses recherches) : Non, monsieur.
Alan : Ok parfait.
Jeune femme : Ah, je viens de trouver la raison de ce mécontentement.
Alan : Ah oui excellent. Quelle est cette raison?
Jeune femme : Notre banque a voulu bloquer le compte de Monsieur Alain Eppes. La personne responsable des arrêts des comptes a fait une erreur en écrivant son nom au système. Donnez-moi deux petites minutes, je vais vous changer tout cela.
Alan : Très bien.
Charlie : Tu vois papa, tu t'inquiétais pour rien.
Jeune femme : Tenez Monsieur Eppes, votre carte. Tout est beau. Nous vous excusons pour ce petit inconvénient.
Alan : Aucun problème et merci beaucoup madame.
Jeune femme : Bonne journée!
Tous les trois se dirigèrent vers la porte de sortie. Soudain, six hommes armés et masqués d'une cagoule noire entrèrent dans la banque.
Les hommes braquèrent leurs armes vers le plafond et se mirent à tirer plusieurs coups de feu. L'un d'eux, probablement le chef du groupe, s'avança pour se défaire du groupe et abaissa son arme pour viser les clients qui hurlaient. Certains tentaient de rejoindre la sortie. D'autres étaient tétanisés et n'osaient plus bouger de l'endroit où ils se trouvaient. Don avait attrapé son père et son frère pour les entraîner avec lui et se cacher près d'un comptoir. L'agent de sécurité de la banque s'approcha mais au vu du nombre d'assaillant, il posa son arme sur le sol et se fit assommer par l'un d'entre eux.
Homme cagoulé 1 : -« Si vous faites ce que nous vous disons, nous repartirons aussi vite que nous sommes arrivés sans vous faire de mal. »
Deux d'entre eux se séparèrent du groupe avec deux sacs de sport noir qu'ils ouvrirent en même temps. Ils se dirigèrent vers les comptoirs et demandèrent aux hôtesses de vider leurs caisses en leur remettant tout le liquide dont elle disposait.
Homme cagoulé 2 : -« Où se trouve le directeur de la banque ? »
Hôtesse 1 : -« Il est dans son bureau ! »
Homme cagoulé 2 (passant par-dessus le comptoir et attrapant la jeune femme par le bras) : -« Très bien ! Tu vas me conduire à lui sans faire d'histoire ma mignonne. »
Homme cagoulé 1 (tirant de nouveau vers le plafond) : -« Je veux voir tout le monde allongé sur le sol face contre terre. »
Les clients paniqués obéirent sans faire d'histoire sauf Don qui n'entendait pas se laisser faire. Alan attrapa alors le poignet de son fils.
Alan : -« Ne fais pas l'imbécile et allonge toi avec nous ! »
Devant les regards inquiets et effrayés de son père et de son frère, Don n'eut d'autres choix que de s'allonger près d'eux afin de les rassurer. C'est alors que tous les trois virent l'homme cagoulé 2 prendre un escalier pour se rendre dans le bureau du directeur.
Le deuxième homme cagoulé accompagné de l'hôtesse entrèrent violemment dans le bureau du directeur, à coup de pied dans la porte. Le braqueur avait positionné son revolver sur la tempe de la jeune hôtesse. La pauvre était effrayée et tremblait de peur. Il la tenait par le cou et pointa son revolver en direction du directeur qui lui, se trouvait debout derrière son bureau, les mains en l'air, tout pâle, complètement paniqué de voir s'introduire un braqueur dans son bureau.
Homme cagoulé : -« Bouge-toi de là ! Emmène-moi aux coffres !!! »
Voyant que le directeur ne bougeait pas d'un poil tellement il était terrorisé, il s'approcha de lui et lui mit son revolver sur la joue, tout en continuant de tenir l'hôtesse avec son bras, serrant au maximum son cou pour ne pas qu'elle s'échappe.
Homme cagoulé (une voix terrorisante) : -« J'ai dit emmène-moi aux coffres, MAINTENANT !!! »
Directeur (apeuré) : -« J'ai pas ... j'ai pas le code ... sur moi ... il faut d'abord ... d'abord appeler le siège social de la banque ... pour qu'il nous autorise à descendre ... et ensuite il faut faire le code qu'ils ... qu'ils nous transmettent par ordinateur. »
Le braqueur se trouvait confronté cette fois aux nouvelles technologies. Dans l'urgence de la situation, il décida de remonter avec ses deux otages. Une fois en haut, il les jeta brusquement au sol et leur fit signe de s'allonger comme les autres. Le premier homme cagoulé s'approcha de son ami pour en savoir plus sur l'état de la situation.
Homme cagoulé 1 (parlant doucement) : -« Alors ? Qu'est-ce qui se passe ? »
Homme cagoulé 2 : -« Un léger contre temps, va falloir rester un peu plus longtemps que prévu. Tiens les tranquille, tant que je fais le nécessaire avec le dirlo ! »
Le premier homme s'exécuta, mais alors que le deuxième commença à chercher le directeur, les sirènes policières se firent retentir de toute part ainsi que de gros projecteurs lumineux, basculant sur la façade de la banque. Les six hommes se regardèrent surpris de voir débarquer si vite la police. Ils comprirent alors que la situation était en train de leur échapper. Ils se mirent à crier sur les otages et restèrent de marbre en attendant de trouver très vite une solution.
Don qui était allongé comme les autres priait pour que son bipper ne se fasse pas entendre. Puis il se rappela qu'il pouvait exécuter un code d'alerte avec celui-ci et qu'ainsi il serait tracé par satellite puisqu'il contenait une puce GPS. Il pourrait donc faire comprendre à ses collègues postés à l'extérieur de la banque que lui se trouvait à l'intérieur.
Il n'eut pas le temps de trouver une ruse que son bipper sonna. Le braqueur à la voix rocailleuse se précipita sur Don.
le braqueur : « - Dis donc toi ! donne-moi ce truc qui sonne ! »
Don l'air embarassé : « - Mais je n'ai rien ! »
le braqueur pointant son arme sur Don : « - Arrête de te foutre de moi ! Donne moi ca j' te dis ! »
Don sortit de sa poche son bipper. Il le fit rouler au sol afin qu'il parvienne au braqueur.
Le braqueur un grand sourire aux lèvres et avec une voix très puissante : « - Mes chers amis, je vous informe que la cavalerie est aussi parmi nous ! » puis s'adressant à Don : dis donc toi tu vas nous être très précieux ! Viens par ici !"
Il attrapa Don par les cheveux. Il le fouilla et trouva son insigne.
Le braqueur très enthousiaste : " - Encore mieux un type du FBI Monsieur Don Eppes. Un petit conseil Monsieur Don Eppes ne fait pas le mariole !"
Alan et Charlie ne se manifestèrent pas ! Pourtant chacun était terrifié et sentait que quelque chose de terrible pouvait arriver.
C'est alors que la sonnerie du téléphone de la banque retentie.
L'homme raccrocha violemment le téléphone. Puis il se dirigea vers son compagnon.
- Alors ? demanda celui-ci.
- Ils ne nous prennent pas au sérieux. Ils refusent de nous donner le code.
- Alors qu'est-ce qu'on fait ?
L'homme pointa son arme sur Don.
- On leur envois le cadavre de leur copain du FBI.
Leurs regards se croisèrent. Don restait étonnement calme mais on sentait qu'il bouillait à l'intérieur.
- Ne faite pas ça, s'exclama Charlie.
Don sursauta. Charlie s'était levé. Allan tirait sur son pantalon pour le forcer à se recoucher.
- Je peux ouvrir ce coffre, lâcha-t-il.
- Charlie, non ! s'exclama Don.
- Charlie écoutes ton frère, le supplia Allan.
- Désolé Don, s'excusa-t-il. Mais je ne peux pas les laisser te tuer.
- Et tu es qui toi pour décider de qui je dois tuer ? s'enquit l'homme.
- Je peux ouvrir ce coffre, répéta-t-il. Il me suffit de trouver l'algorithme qui a déterminé les autres codes et de le réutiliser pour trouver le nouveau code.
- Charlie, souffla Don dans l'espoir qu'il se taise et qu'il rejoigne leur père.
L'homme lui mit un coup de coude dans le ventre. Don se retrouva à genoux, le souffle coupé.
- Dans combien de temps le coffre sera-t-il ouvert ? demanda-t-il à Charlie.
- Une heure, affirma le mathématicien.
- Très bien, le petit génie, lâcha l'homme. Si dans une heure ce coffre n'est pas ouvert, je mets une balle dans la tête de ton frère.
Soudain, une autre sonnerie du téléphone se fit entendre. Le braqueur se dirigea vers le téléphone et décrocha.
Voix : Ici l'agent Smith, je suis de la brigade de la police. Nous ne voulons aucun malentendu. Nous, nous voulons seulement les otages qui se trouvent à l'intérieur et ça, sans avoir de blesser.
Le braqueur : Je laisserais sortir aucun otage. Nous avons la situation en main.
Agent Smith : Ah oui, j'aurais pensé le contraire.
Le braqueur : Si vous ne voulez pas de mort sur votre conscience, alors, arrêtez de faire le mariole.
Agent Smith : Alors, on peut trouver un terrain d'entente. Vous, vous voulez l'argent et nous, nous voulons seulement les otages.
Le braqueur : Je ne négocie pas avec la police.
Agent Smith : Ok peut-être, mais voici une de mes propositions. Vous libérez les otages et nous, nous vous donnons le code de sécurité pour ouvrir le coffre de la banque.
Le braqueur : Vous croyez que nous sommes stupide. Même si vous nous donner le code et que nous avons tout le magot, vous nous ne laisserez pas sortir de la banque. Au contraire, vous allez nous tirer dessus lorsque nous aurons le dos tourné. Nous ne libérons aucuns otages d'ici. Et si, par malheur, vous essayer d'enter, je tus tous les otages, incluant l'agent du FBI qui se trouve parmi nous. Maintenant, je suis tanné de discuter avec vous. Fin de la conversation.
Agent Smith : Mais, attendez ....
Le braqueur raccrocha le téléphone.