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Série : Numb3rs
Création : 13.06.2008 à 17h27
Auteur : Chris2004
Statut : Terminée
« Voir ci-dessous le résumé de l'histoire à suivre écrit par angelgym34 » Chris2004
Cette fanfic compte déjà 28 paragraphes
À l'extérieur de la banque
Rendus à l'extérieur de la banque, les braqueurs se dirigèrent vers la BMW avec leurs sacs remplis de beaux billets de banque. Toute l'équipe du FBI était prête à intervenir, mais lorsqu'ils ont aperçu les deux otages entre les mains de ces ravisseurs, ils ont décidés de ne pas intervenir pour leur sécurité. Impuissants face à cette situation, ils regardèrent les braqueurs et leurs deux amis entrer dans la voiture et partir à folle allure vers une destination inconnue pour l'équipe du FBI.
Colby (en s'adressant à David) : Alors, qu'est-ce qu'on fait? Est-ce que nous les poursuivons?
David : Surtout pas. Nous risquerons d'empirer la situation. Ils pourraient tuer Don et Charlie si nous intervenons.
Colby : Je sais bien, mais nous les laissons s'échapper?
David (en s'adressant à Liz) : Tu as bien installé le GPS sous la voiture comme je t'avait demandé?
Liz : Oui, c'est certain.
David (en ouvrant un ordinateur portable) : Alors, voyons voir où ses voleurs se dirigent.
Megan : Ils se dirigent à la sortie de la ville près d'un port.
Colby : Oh non, ils vont probablement se sauver en bateau.
Liz : Et sûrement se débarrasser de leurs otages.
David : Je veux une équipe maritime qui sera prête à intervenir sur les lieux.
Megan : Je m'en charge.
David : Ok, le reste de l'équipe, venez avec moi. Nous avons des criminels à mettre en prison et deux vies à sauver.
Dans la voiture
Ils regardèrent derrière eux pour voir s'ils étaient suivis par les flics. N'ayant aucune trace de voitures de police, les braqueurs commencèrent à rigoler. Tout se passait comme prévu. Ils n'en revenaient pas du fait que c'était un jeu d'enfant de voler une banque.
Braqueur : Nous sommes riches!!
Stevenson : Non, petit frère, nous sommes hyper riche!!
Braqueur : Je t'ai dit de ne pas m'appeler comme ça. C'est Nick.
Stevenson (en regardant Don et Charlie dans le rétroviseur): Oui, mais nous avons toujours un petit problème à régler. Ils ne reste à nous débarrasser de ces deux là.
Nike : Je peux m'en occuper pour toi maintenant si tu veux.
Stevenson : Tu es fou. Pas dans ma nouvelle voiture. Attendons quand nous serons arrivés au port. Là, tu pourra faire tout ce que tu veux avec eux.
Nike : Parfait.
Les deux frères ne se réjouissaient pas à l'idée de ce qui venait d'entendre. Ils leurs restaient que peu de temps à vivre.
Au port.
La voiture se gara devant les grilles qui menaient aux quais. Les trois hommes en sortirent en tirant avec eux Don et Charlie qui étaient assez retissant depuis qu'il savait que leur fin était poche. Mais Don était certain d'une chose, c'est qu'il ferait tout pour protéger son petit frère et ce même s'il devait en perdre la vie. Les cinq hommes étaient maintenant dehors et observait les bateaux lorsque enfin ils virent le leur.
Homme 2 (levant son arme en direction des frères) : -« Bon ! Débarrassons-nous d'eux maintenant que nous sommes où nous voulons ! »
Stevenson (baissant l'arme) : -« Non pas ici ! Il y a trop de monde. Il ne faut pas attirer l'attention. Ils vont embarquer avec nous et nous les tuerons à bord avant de les jeter à la mer ! »
Don et Charlie soufflèrent alors comprenant qu'il allait finalement leur rester quelques heures de plus. Ils furent poussés au travers des allées lorsqu'ils montèrent tous à bord du bateau. Deux des hommes firent descendre les frères dans la cale et les attachèrent bien solidement avant de remonter. Stevenson avait profité de ce moment pour détacher les cordages puis par mettre le moteur en route. Ils prirent alors le large aussi vite que le bateau pouvait aller.
Homme 3 : -« Où allons-nous chef ? »
Stevenson : -« Rejoindre mon frère sur un chalutier bien plus grand et nous ferons sombrer celui-ci avec les frères à bord ! »
Les trois hommes se mirent alors à rire lorsque Stevenson leva la main pour les arrêter avec un grand sourire sur les lèvres.
Stevenson : -« Aller me chercher le mathématicien ! On va s'amuser un peu avec lui en attendant ! »
Les deux hommes reprirent alors leurs armes qu'ils avaient posées dans la cabine de pilotage et descendirent à la cabine pour obéir aux ordres donnés.
Sur le bateau.
La porte de la calle s'ouvrit sur les deux hommes. Les cœurs de Don et Charlie s'emballèrent se demandant ce qui allait encore se passer. Etait-ce le moment pour eux de se faire tuer où avaient-ils encore besoin d'eux. Les deux hommes se dirigèrent alors sans un mot vers Charlie. Ils l'attrapèrent chacun par une épaule et le soulevèrent pour qu'il se mette sur ses deux jambes. Don suivait la scène des yeux mais ne sentait pas les choses du tout, mais alors pas du tout.
Don (inquiet) : -« Qu'est-ce que vous faites ? Et où l'emmenez-vous ? »
Les deux hommes n'étaient pas décidés à lui répondre. Ils lui firent un simple sourire qui ne plaisait pas du tout à l'aîné des Eppes. Charlie sentait que quelque chose se passait et refusait de les suivre en luttant le plus possible. Ayant assez que Charlie se débatte, l'un des deux braqua son arme en direction de la tête de Don.
Homme 2 : -« Si tu ne nous suis pas immédiatement, ton frère est mort ! »
Charlie était effrayé par cette vue et finit par se laisser faire. Don se retrouva alors seul dans la cabine avec de multiples pensées en tête concernant son frère. Charlie était maintenant arrivé dans la cabine de pilotage où se trouvait Stevenson qui exposait un large sourire sur son visage.
Stevenson : -« Charlie ! Bienvenue à bord ! Tu as le privilège de monter le premier sur le pont ! »
Charlie (effrayé) : -« Pourquoi vouliez-vous que je monte ? »
Stevenson : -« Parce que tu vas être le premier à mourir mon p'tit Charlie ! »
Charlie (n'y comprenant rien) : -« Ecoutez ! Je vous ai aidé à obtenir l'argent de la banque alors maintenant laissez-nous partir ! »
Stevenson (riant) : -« Oh ! Je vais vous laisser partir mais pas en vie ! Vous êtes bien trop impliqué maintenant et puis, ton frère est un agent fédéral. »
Charlie : -« Ecoutez ! On ne dira rien ! »
Stevenson (souriant) : -« Evidement que vous ne direz rien puisque vous serez morts ! (Puis regardant ses hommes) : -« Aller ! Amusez-vous un peu avec lui avant qu'on le termine ! »
Charlie avait toujours les mains ligotées dans le dos lorsqu'il vit les deux hommes s'approcher de lui. Ils se mirent alors à le frapper à coups de poings et coups de pieds sur tout le corps ne lui laissant pas un moment de répit pour reprendre son souffle lorsque soudain :
Stevenson (criant) : -« C'est bon ! Arrêtez ! Je pense qu'il a eu son compte ! »
Charlie était couché sur le sol, replié sur lui-même à moitié inconscient par les coups. Il saignait au niveau du nez, de la bouche et de l'arcade sourcilière. Charlie était à bout de force. Toute cette histoire le fatiguait au plus haut point et il ne demandait qu'une chose : qu'on le laisse tranquille. Les deux sbires s'avancèrent et redressèrent Charlie sur les genoux. Stevenson s'approcha alors de lui en pointant son arme à feu sur la tête. Charlie leva la tête vers lui et arborait de petits yeux et une triste mine.
Stevenson : -« Adieu Charlie !!! »
Sur le bateau.
Charlie était tellement prit par la fatigue qu'il ne réagissait plus, même devant l'arme qui le menaçait. Il revoyait le doux visage d'Amita ainsi que le visage de ses parents qu'il aimait tant. Sa dernière pensée était dirigée vers son frère qui était toujours enfermé. Il venait de passer les derniers instants de sa vie en compagnie de son frère et n'avait même pas eu le temps de pouvoir lui dire ce qu'il ressentait à son égard. Il était fier d'avoir un grand frère tel que Don. Il l'aimait tellement et n'aura plus jamais l'occasion de le lui dire. Une larme roula alors le long de sa joue droite. Il ferma alors les yeux pour garder en mémoire les visages de ceux qu'il aimait et non ceux de ses ravisseurs. C'est alors une détonation se fit entendre. Charlie sentit alors une vive douleur dans le bras et tomba sur le sol. Après un instant d'égarement, il entendit plusieurs autres coups de feu qui s'échangeait mais il était tellement effrayé qu'il n'osait ouvrir les yeux. Etait-il mort ou toujours en vie ? Il se décida alors à ouvrir les yeux et vit l'homme 2 mort, allongé près de lui. La douleur à son bras l'arracha à la vue horrible du corps pour la regarder. Il vit alors des traces de sang et un petit trou dans son bras mais la balle n'avait fait que l'effleuré. C'est alors que contre toute attente, les mots qu'il entendit lui redonnèrent espoir.
Voix 1 : -« FBI ! »
Voix 2 : -« Plus un geste où vous êtes mort ! »
Voix 3 : -« FBI ! »
Charlie reconnut la voix de David, Colby et Megan et fut soulagé. Il vit alors les clés de la calle accrochée à la ceinture de l'homme 2 qui était mort. Il leva alors son bras valide vers le corps du type pour attraper les clés. Lorsqu'il les eut, il se redressa et vit que l'agent Edgerton les accompagnait. Celui-ci le vit et lui sourit.
Ian : -« Désolée pour la blessure mais l'angle n'était pas bon autrement ! »
Charlie (soufflant) : -« Vous rigolez ! Ne vous excusez pas de m'avoir sauvé ! Où est Stevenson ? »
Megan : -« Il est mort ! »
Charlie (montrant les clés) : -« Je vais chercher Don ! »
Sur le bateau des gardes-côtes.
Charlie était maintenant dans la calle et détachait les mains de son frère les yeux larmoyants de se retrouver en vie. Une fois les mains libres, Don attrapa son frère par les épaules afin de le regarder de la tête aux pieds. Charlie poussa un petit gémissement et c'est à ce moment que Don vit la blessure de son frère. L'inquiétude l'envahi alors voulant savoir ce qui lui était arrivé.
Don (regardant le bras de son frère) : -« Qu'est-ce qui t'es arrivé ? C'est Stevenson ? »
Charlie (souriant pour rassurer son frère) : -« Non, c'est l'agent Edgerton ! »
Don (ne comprenant pas) : -« Pardon ! Ian t'a tiré dessus ! »
Charlie : -« Oui mais il ne pouvait pas faire autrement. Il m'a sauvé la vie alors n'en parlons plus ! »
Don : -« Bon remontons à la surface voir tout le monde et soigner ton bras ! »
Megan serra Don dans ses bras heureuse de le voir sain et sauf. Ses trois collègues lui serrèrent la main amicalement. Ils quittèrent le bateau des ravisseurs pour monter sur celui des gardes côtes. Charlie fut alors emmené pour le soigner. Don resta avec ses amis.
Don : - « Alors ! Comment vous avez s où on était ? »
David : -« Megan et Liz avaient placé un traceur sous la voiture donc on a su que vous étiez au port ! »
Colby : -« Les gardes côtes ont été prévenu et un hélicoptère à survolé les eaux pendant un bon moment sans se faire remarqué. »
Megan : -« Nous avons donc embarqué dans un de leur bateau et vous avons retrouvé de justesse ! »
Ian : -« Stevenson avait maltraité Charlie et menaçait de le tuer. Je n'avais pas un bon angle de tir de la où j'étais et afin de ne pas tuer Charlie, j'ai du prendre la décision de le blesser. »
Don (reconnaissant) : -« Merci ! Merci à tous ! (Après un moment de réflexion) Et où est Liz »
David : -« Elle est restée avec ton père. Il va bien. Ne t'en fais pas ! Il était surtout très inquiet pour Charlie et toi. »
Don (pensant alors à son frère et se levant) : -« Je vais allé voir comment va Charlie ! »
Don monta alors les marches qui montaient vers la cabine de l'infirmerie. Il trouva alors Charlie allongé dans un lit entrain de se reposer.
Don (s'asseyant sur la chaise près de lui) : -« Tu vas bien ? »
Charlie (regardant alors son frère) : -« Ca va ... Et toi ? »
Don : -« Ca va ! On arrivera à Los Angeles dans un petit quart d'heure ! Papa va bien ! »
Charlie (soufflant) : -« Tant mieux ! C'est une bonne nouvelle ! Tu sais quoi ? »
Don (surprit) : -« Quoi !!! »
Charlie : -« La prochaine fois, c'est moi qui paie comme ça, on évitera d'aller dans une banque ! »
Les deux frères éclatèrent alors de rire. Ils arrivèrent enfin au port où Liz et Alan les attendaient de pied ferme. Les frères descendirent les premiers rejoindre leur père. Liz enlaça et embrassa Don heureuse de le revoir sain et sauf avant de le laisser avec son père et de rejoindre les autres agents.
Alan : -« Vous n'avez rien ? »
Don : -« On va bien papa ! »
Alan (enlaçant ses fils) : -« Ne me refaites plus jamais une peur comme celle-là ! »
Les deux frères serrèrent à leur tour leur père et ils rirent de bon cœur tous ensemble.

REMERCIEMENT
L'équipe et moi-même tenons à remercier tous les membres qui ont contribués à l'écriture de cette fanfiction.
Nous remercions également toutes les personnes qui ont lue la fiction et qui ont laisser des mp et des messages dans le topic développement.