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Série : Numb3rs
Création : 13.06.2008 à 17h29
Auteur : nenette
Statut : Terminée
« Cet épisode est écrit par Angelgym34 et moi même Nenette. Merci de ne pas y ajouter de paragraphes et bonne lecture. » nenette
Cette fanfic compte déjà 29 paragraphes

Note des auteurs :
Cette fic est écrite par Angelgym34 et moi-même, Nenette. Elle se passe au moment où David, Colby et Megan travaillent avec Don. Plusieurs Bombes explosent dans Los Angeles et cela touchent de près nos agents mais les ennuis ne font que commencer. Pour en savoir d'avantage, nous vous invitons à la lire.
En ville.
Le soleil fait rage en ce début de matinée dans la ville de Los Angeles. La chaleur est déjà torride et il n'est pourtant que sept heures du matin. C'est l'été et malgré l'heure si tôt, la température avoisinait déjà les 20°C. Un homme et une femme en tenue de sport faisaient leur jogging dans les rues de la ville. Un homme à vélo pédalait comme un fou, probablement en retard à son travail. Quelques voitures roulaient mais il était trop tôt pour qu'il y ait déjà des bouchons. Un quartier vraiment tranquille avec quelques boutiques et une résidence assez sobre de quatre étages dont l'entrée était tout à fait charmante bordée par un petit grillage blanc et des arbustes bien verts devant. Une jeune femme entre dans la résidence au moment où un homme en sort. La jeune femme est rousse avec des yeux bleus et des tâches de rousseurs sur les joues. Elle porte un jean serré et un top blanc. L'homme est grand, bond aux yeux bleus et porte un costume trois pièces ainsi qu'un insigne du FBI à la ceinture de son pantalon. Les deux jeunes gens se sourirent et se firent la bise pour se saluer.
Femme (souriante) : -« Bonjour monsieur Granger ! »
Colby (faisant une légère grimace) : -« Bonjour Mélanie ! Je vous ai déjà dit de m'appeler Colby ! »
Mélanie (l'air épuisée) : -« Désolée ! J'oublie à chaque fois ! Vous retournez arrêter vos criminels ? »
Colby (las) : -« Et oui !!! Vous avez eu beaucoup de travail cette nuit ? »
Mélanie (ne tenant plus debout) : -« Une nuit calme comparée à d'autres ! Bonne journée ! »
Colby (lui souriant) : -« Reposez-vous bien ! Au revoir ! »
Le jeune homme lui tint alors la porte et reprit sa marche. Il traversa car sa voiture était garée sur le trottoir d'en face. Il sortit ses clefs de sa poche et ouvrit la porte de sa voiture lorsqu'un immense bruit l'obligea à se protéger la tête. Il sentit un immense souffle l'écraser contre sa voiture et de la chaleur sur son visage nu. Lorsqu'il se tourna vers sa résidence. Il l'aperçut démolie et en feu. Colby était sous le choc, il ne comprenait pas ce qui venait de se produire. Son cœur battait à cent à l'heure et sa respiration était très rapide. Il était quelque peu perdu. De la fumée noire s'évaporait devant lui et il restait figé fasse à l'horreur. Que devait-il faire ? Il ne le savait plus. Ah si, il appela les pompiers, puis appela ses amis du FBI.
Devant chez Colby.
Les pompiers étaient encore entrain d'éteindre l'incendie quand Don et Megan arrivèrent sur les lieux. Plusieurs d'entre eux rangeaient les lances à incendies, alors que d'autres soignaient les blessures superficielles de Colby. Don et Megan purent constater qu'il avait un masque à oxygène sur le visage ainsi qu'un bandage au bras. Il avait aussi le visage légèrement noirci à cause de la déflagration, mais on pouvait sentir un regard vide, perdu par ce qu'il venait de vivre. C'est certain Colby était en état de choc. Les pompiers, qui se trouvaient maintenant près de leur camion, discutèrent un petit moment avant de venir voir leur chef, pour ainsi leur faire part de leur découverte.
Pompier 1 ( montrant un collègue du doigt) : -« Chef ! On a fini. Nous avons trouvé comment l'incendie a été déclenché. Dylan a trouvé quelque chose ! »
Chef des pompiers (surprit et intéressé) : -« Ah oui ! Qu'est-ce que c'est ? »
Dylan (s'approchant) : -« C'est une bombe ! Il y avait apparemment un minuteur, la bombe a explosé. On a retrouvé des débris dans le sous-sol.»
Don s'approcha alors du chef des pompiers pour en savoir plus. Il tenait à savoir ce que ce fameux pompier avait découvert. Pendant ce temps Megan se dirigea vers Colby pour aller prendre de ces nouvelles.
Don (retirant ses lunettes de soleil) : -« Bonjour ! Agent spécial Don Eppes, FBI. Vous avez apprit quelque chose ? »
Chef (retirant son casque et son foulard) : -« Oui ! Un de mes gars a trouvé des débris d'une bombe au sous-sol de l'immeuble. »
Don : -« Pouvons-nous les voir ? »
Chef : -« Oui bien sûr. Dylan ! Apporte-moi ce que tu as trouvé s'il te plaît. »
Le pompier apporta les débris ainsi que les restants du minuteur. Le chef des pompiers les donna à Don, qui les mit dans un sac en plastique et les garda précieusement dans sa main. Il remercia Dylan en lui serrant la main et lui donna une carte, pour au cas où les pompiers trouveraient autre chose, en faisant les dernières fouilles. Il alla en direction de Colby qui se trouvait assis dans une ambulance. Une infirmière était en train de lui soigner une légère plaie au bras droit. Un débris de l'immeuble lui avait ouvert le bras à cause de la déflagration. Megan était toujours présente à ses côtés.
Don (mettant une main sur l'épaule de son ami) : -« Hey Colby ! Comment ça va ? »
Colby (retirant son masque à oxygène) : -« J'ai connu des jours meilleurs ! »
Megan (se voulant rassurante) : -« T'en fais pas ça va aller Colby, tu vas te faire te soigner et tout va renter dans l'ordre. »
Don : -« Qu'est-ce qui s'est passé ? Est-ce que t'as vu quelque chose de suspect ces derniers temps autour de chez toi ? »
Colby (un peu choqué) : -« Je sortais de l'immeuble pour aller travailler, j'ai discuté un peu avec ma voisine Mélanie, et puis je suis allé à ma voiture. Et la, tout a explosé. Et Mélanie ! Est-ce qu'elle est ... »
Don regarda Megan mais ne répondit pas à Colby. Son silence voulait tout dire. La jeune femme était morte dans l'explosion. Le jeune homme se sentait dévasté par cette triste nouvelle. On sentait de la confusion dans son regard. Autant de haine que de tristesse. C'était à lui qu'elle avait parlé en dernier, il aurait pu la sauver, mais il n'a pas pu. Il se prit alors la tête entre ses mains et soupira très fort. Il se sentait coupable de ce qui était arriver à cette pauvre Mélanie, alors qu'il n'était en rien responsable dans la mort de la jeune femme. Don donna ainsi les débris trouver par les pompiers à Megan, pour les faire analyser.
Au bureau du FBI.
Don entre dans le bâtiment avec Colby. Ils passent leurs badges à l'entrée et s'apprêtent à prendre l'ascenseur lorsqu'ils découvrent que l'un d'eux est en maintenance. Ils doivent donc attendre le second. Finalement, le temps que l'appareil arrive, ils avaient opté pour prendre l'escalier malgré les huit étages à monter (étage au hasard). Ils entrèrent lorsque Megan et David arrivèrent à leur rencontre. Le deuxième agent avait été inquiet pour son ami. Don et Colby étaient essoufflés mais prêts à se mettre au travail et à trouver celui qui avait mit la bombe dans le bâtiment de Colby.
David (posant sa main sur l'épaule de son ami) : -« Ca va Colby ? »
Colby (souriant, reconnaissant) : -« Ca pourrait aller mieux ! »
Megan (souriant) : -« Nous sommes là si tu as besoins de parler ! »
Colby : -« Merci c'est gentil ! »
Don (frappant dans ses mains) : -« Alors qu'est-ce qu'on a ? »
Megan (mécontente) : -« Rien ! Le feu a détruit toutes traces d'empreinte. On a juste le numéro de série de la plaque retrouvé sur les lieux mais certains chiffres manquent. Ils ont fondu par la chaleur ! »
David : -« Qu'est-ce qu'on fait alors ? Ce n'est pas la première explosion en ville ! »
Don (surprit) : -« Y'en a eu d'autres ? »
Megan (se moquant de lui) : -« Tu ne regardes donc jamais autre chose que le baseball Don ? C'est la cinquième explosion en trois semaines à Los Angeles et on n'arrive pas à mettre la main sur ce taré ! »
Colby (curieux) : -« Qu'est-ce qui a explosé ? »
David (ouvrant le dossier qu'il tenait dans ses mains) : -« Plusieurs voitures dans le parking souterrain d'un centre commercial, une boutique en ville qui a conduit ses deux voisins au même résultat, un poste de secours sur la plage, une station de métro et maintenant le bâtiment de Colby ! Mais ... »
Megan (impatiente) : -« Mais quoi ? »
David (levant la tête de ses dossiers) : -« Je crois que nous sommes visés les gars ? »
Don (stupéfait) : -« Qu'est-ce qui te fait dire ça ? »
David (se levant pour accrocher des photos sur le tableau) : -« Le centre commercial est pas loin de chez toi Don ainsi que la station de métro. Les boutiques sont à deux pâtés de maison de chez moi, le poste de secours sur la plage est près de chez Megan et le bâtiment de Colby ... »
Colby (sentant la colère monter en lui) : -« Qui est carrément chez moi ! Bon qu'est-ce qu'on fait ? On attend qu'il nous descende ? »
Don : -« J'appelle Charlie ! Il va peut-être pouvoir nous aider à trouver ce malade avec une équation. »
Les agents s'éparpillèrent dans les bureaux à la recherche d'information alors que Don attrapait son téléphone portable. Il était très inquiet pour Colby mais également pour ses autres amis. Ils étaient visés et il ne savait pas par quel malade.
Sur le campus à Calcsi.
Une salle pleine d'étudiant. Un professeur qui n'arrête plus de parler en exposant son cours sur les variables dans la vie de tous les jours. Il est passionné par sa spécialité, les mathématiques. De grands gestes accompagnent ses paroles ce qui n'effraient pas pour autant les étudiants qui le connaissent très bien maintenant. Il réussit à transmettre son amour pour les maths et sa passion pour cette discipline. Il passe d'un côté de la pièce à l'autre en un temps record tout en s'arrêtant par moment sur son tableau noir afin d'y noter des calculs. Mais les étudiants sont captivés et non endormis par son cours. Charlie regarde alors sa montre puis ses élèves.
Charlie : -« Nous arrivons maintenant au terme de notre cours ! A la semaine prochaine ! »
Les étudiants quittèrent la salle alors que Charlie rangeait ses affaires dans son sac et prit un dossier de copies dans les mains. Il se dirigea ensuite jusqu'à son bureau car il n'a plus cours avant cet après-midi maintenant. Son téléphone portable se mit à sonner dans la poche de sa veste. C'est non sans acrobaties pour éviter de faire tomber ses papiers qu'il parvint à attraper l'appareil et à décrocher.
Charlie : -« Allo ? »
Voix : -« Charlie, c'est Don. Je peux passer te voir ? »
Charlie (inquiet): -« Euh ... oui pourquoi ? Tout va bien ? »
Don : -« Une nouvelle enquête ! Un poseur de bombes et j'aurai besoin de tes lumières ! »
Charlie : -« D'accord ! Passe quand tu veux ! Je n'ai plus cours avant 14h ! »
Don : -« Ok merci Charlie ! T'es où là ? A la maison ? »
Charlie : -« Non ! Dans mon bureau ! »
Don : -« Très bien ! Je suis là dans une dizaine de minutes. »
Les deux frères raccrochèrent. Charlie arriva enfin à son bureau. Il effaça les quelques notes de son tableau et s'installa à la table pour corriger quelques copies en attendant son frère.
Dans le bureau de Charlie.
Charlie est assis à son bureau et est concentré sur la correction de ses copies. Il était tellement occupé à en lire le contenu et y mettre ses appréciations qu'il n'entendit pas son frère arriver. Celui-ci frappa à la porte et entra.
Don : -« Salut Charlie ! »
Charlie (sans lever la tête) : -« Salut ! »
Don : -« On peut se voir ? »
Charlie (levant la tête de la copie) : -« Bien sûr ! »
Le jeune homme se leva, rassembla ses copies et les rangea dans sa serviette. Les deux hommes s'installèrent ensuite sur le bureau pour discuter. Don lui mit entre les mains un dossier. Charlie l'ouvrit pour y lire le contenu lorsque son frère lui fit un compte-rendu oral pour aller plus vite.
Don : -« Nous en sommes à cinq bombes en ville et ces cinq bombes ont explosé à chaque fois près de chez l'un de nous sauf ce matin ! »
Charlie (surprit, regardant son frère) : -« Ah oui ! Qu'est-ce qui s'est passé ? »
Don (tournant la page du dossier) : -« Une résidence de deux halls et quatre étage chacun. On a dénombré 32 morts et 5 blessés ! »
Charlie : -« C'est près de chez qui cette fois ? »
Don (changeant de ton) : -« C'est la résidence de Colby ! »
Charlie (changeant de couleur) : -« Mon dieu ... Est-ce qu'il est ... »
Don (posant une main sur l'épaule de son frère) : -« Non rassure-toi ! Il n'a que de légères égratignures mais tout va bien ! »
Charlie (se replongeant dans le dossier) : -« Tu veux que je retrouve ton poseur de bombes, c'est ça ? »
Don : -« Tu peux ? »
Charlie : -« J'vais essayer en tout cas ! »
Don (s'éloignant près à partir) : -« Merci p'tit frère ! T'es l'meilleur ! »
Charlie lui fit un sourire et Don quitta le bureau. Le cadet s'approcha alors de son tableau pour commencer à développer une équation lorsqu'il entendit plusieurs bips stridents à répétitions dans cette salle. Il comprit que cela venait du bureau lorsque celui-ci explosa ...
Toujours dans le bureau de Charlie.
Des éclats de bois ainsi que des débris de verre tombaient sur sol du bureau de Charlie. Lui, était recroquevillé sur lui-même dans un coin de la pièce, la tête contre ses genoux. Ses oreilles bourdonnaient à cause du bruit assourdissant de l'explosion. Pourtant, elle n'avait pas été si forte que ça. Charlie releva la tête, les yeux grands ouverts, effrayé par ce qui venait de se passer. Il se leva difficilement, ses membres tremblaient de partout. Il sentait la peur l'envahir mais il reprit son sang froid en se disant qu'il avait de la chance d'être encore en vie. Charlie se passa une main dans les cheveux et toussa à cause de la fumée. Il sortit du bureau et appela tout de suite les pompiers. Une fois qu'il eut raccroché, il se laissa tomber parterre, assis sur le sol, toussant de plus belle et se tenant la joue droite. Il la toucha et aperçut du sang. Les pompiers arrivèrent quelques minutes plus tard. Ils éteignirent le léger feu qui brûlait encore. Un pompier soignait Charlie dans le camion à l'extérieur du campus. Il fut surprit de voir arriver son frère en courant dans sa direction.
Don (essoufflé) : -« Charlie ! Charlie tu vas bien ? »
Charlie (grimaçant à cause de la douleur) : -« Oui ! Ça va ! J'n'ai presque rien. Don ! Je n'comprends pas ! J'étais en train de développer une équation, quand j'ai entendu un bip du bureau. Et là, je n'ai rien pu faire que ça a explosé. Je me suis protégé comme j'ai pu. »
Don (mettant une main sur l'épaule de son frère) : -« Mais tu es blessé, qu'est-ce que t'as ? »
Pompier (retirant ses gants) : -« Il a la joue droite égratignée mais rien de bien méchant. En revanche, il a sûrement une côte fêlée. »
Don (étonné) : -« Mais comment t'as pu te fêler une côte ? »
Charlie (ironique) : -« Mon bureau a voulu me faire un câlin quand il a explosé. Mais au fait, comment t'as su ce qui s'était passé ? »
Don (mettant ses lunettes de soleil) : -« J'étais dans la voiture pour rentrer au bureau et j'ai intercepté l'appel des pompiers sur ma radio comme quoi il y a avait un incendie sur le Campus. Tu penses bien que j'ai fait demi-tour vite fait. »
Charlie (reconnaissant) : -« Merci Don. »
Don (très sérieux) : -« Tu crois que tu vas pouvoir venir avec moi ? Faut vraiment qu'on trouve ce malade et vite fait. Il est capable du pire et là, il vient de s'en prendre à toi. J'en fais une affaire personnelle ! »
Charlie était content de voir que Don lui portait autant d'attention. Ils allèrent donc tous les deux dans la voiture de Don et partirent en direction des locaux du FBI afin de résoudre cette enquête au plus vite.
Au bureau du FBI.
Don gara la voiture sur sa place de parking au sous-sol des bureaux. Les deux hommes sortirent de la voiture. Don en fit vite le tour pour aider son frère. Il n'avait jamais été aussi inquiet de sa vie pour lui mais une bombe, même minime, avait tout de même été placée dans son bureau sur le campus. Etait-ce l'œuvre du terroriste ou simplement une réplique d'une personne profitant qu'il y ait un poseur de bombe pour en faire de même et lui coller tout sur le dos. C'est ce qu'il devait découvrir mais il était retissant. Dans la voiture, il avait demandé à Charlie de ne plus s'occuper de l'affaire, que c'était devenu trop dangereux pour lui et qu'il ferait appel aux agents du FBI mais Charlie avait refusé. Il savait que c'était urgent de retrouver cette homme et les agents n'étaient mais pas aussi doué que lui avec les chiffres. Il aiderait son frère et ne voulait surtout pas aller se faire manipuler à l'hôpital pour sa côte fêlée. Les deux frères se dirigèrent vers les ascenseurs mais l'un des deux ne bougeaient pas. Ils attendirent le second qui mit un certain temps à venir. Enfin, ils parvinrent à l'étage des bureaux de Don.
Charlie (marchant à côté de son frère) : -« Il va me falloir une nouvelle copie du dossier. L'autre a brûlé dans l'incendie. »
Don (apercevant sa collègue) : -« Megan ! Donne-lui ta copie du dossier pour qu'il commence à bosser dessus. »
La jeune femme s'exécuta et Charlie se rendit dans la salle spécialement aménagé pour lui avec de nombreuses tables, des tableaux et des ordinateurs. Il se mit alors immédiatement au travail sans perdre un seul instant. Don était assis derrière son bureau et observait de loin son cadet. Comment pouvait-il le mettre ainsi en situation dangereuse ? Il n'était que consultant pour le FBI. Ce n'était pas un agent. Megan le regardait comme si elle étudiait son comportement. David et Colby les rejoignirent plus tard. Il marchait assez vite mais ralentirent en voyant la tête de Don. On aurait pu croire qu'il se décomposait à vue d'œil.
Megan (décidant de percer le mystère) : -« Don ! Que se passe t-il ? »
Don (sortant de ses pensées, surprit) : -« Hein ... Quoi ... Qu'est-ce qu'il y a ? »
Megan (souriante) : -« Arrête ! J'ai bien vu que quelque chose n'allait pas ! Dis-nous ! On peut peut-être t'aider ! »
Don : -« Une petite bombe minime a explosé dans le bureau de Charlie tout à l'heure. »
David (choqué et inquiet) : -« Quoi !!! Mais où est-il ? Comment il va ? »
Don (désignant le bureau) : -« Ca va ! Il va bien ! Il est là-bas ! »
Colby (après avoir vérifié de ses yeux que Charlie allait bien) : -« Il y a eu une nouvelle explosion en ville ! Une superette ! »
Megan : -« Près de chez qui cette fois ! »
David : -« Merrick ! Notre bon sous-directeur ! »
Don : -« Très bien ! Aller s'y ! »
Colby (surpris) : -« Tu n'viens pas avec nous ? »
Don (levant les yeux vers son frère) : -« Non ... J'ai du travail ici et puis j'attends que Charlie trouve quelque chose ! »
Megan (comprenant) : -« Il est au siège du FBI et entouré d'agents alors ne t'inquiète pas, il ne lui arrivera rien ! »
Les trois agents quittèrent tout de même le bureau en direction du centre ville alors que Don se rendait dans l'autre bureau pour voir où en était son frère.
Dans le bureau de Charlie au FBI.
Charlie avait le nez plongé dans le dossier que Megan lui avait donné. Il passait d'une feuille à l'autre et ce qu'il lisait avait l'air d'une évidence rien qu'à l'air grave et sérieux de son visage. Don, qui connaissait son frère par cœur, savait que Charlie avait découvert quelque chose. Il était derrière la vitre et rentra dans la pièce. Il fit un signe de tête à Charlie puis s'assit sur un des fauteuils.
Don (tournant dans le fauteuil) : -« Alors t'as trouvé quelque chose ? »
Charlie (remontant ses cheveux) : -« Oui je crois ! »
Don (fronçant les sourcils) : -« Tu crois ? Je te vois tourner en rond depuis cinq minutes et faire voltiger tes feuilles. Tu fais toujours ça quand t'as trouvé quelque chose ! C'est comme un tic ! Y en a qui se nettoie trente fois les mains, toi, tu fais voltiger les feuilles !!! »
Charlie (soupirant) : -« Pff n'importe quoi ! Et toi alors, ton tic c'est d'avoir toujours tes lunettes de soleil sur le nez ! »
Don (souriant) : -« Bon arrêtons de nous chamailler ! Dis-moi plutôt ce que t'as trouvé. »
Charlie (s'asseyant sur un fauteuil) : -« Tu sais la plaque qui a été retrouvé dans l'incendie de chez Colby ? Eh bah y a des chiffres dessus. Et ces chiffres sont les suivants : 7 - 13 - 100. »
Don (s'interrogeant) : -« Oui et ? »
Charlie (s'expliquant) : -« Et bien tout d'abord le 7 ! C'est un chiffre porte bonheur pour beaucoup de monde. Ensuite le chiffre 13 est par contre plutôt considéré comme un chiffre porte malheur par certain. »
Don : -« Et pour le 100 alors il porte quoi lui, bonheur ou malheur ? »
Charlie (avec un sourire en coin) : -« Ni l'un ni l'autre ! 100 c'est le chiffre de la victoire ! »
Don (se frottant la tête) : -« Bon tu m'expliques Monsieur le mathématicien ! »
Charlie (écrivant les chiffres sur le tableau) : -« On peut penser que le type qui fait ça va faire 7 victimes qui ferait probablement son bonheur. Aujourd'hui il est en à cinq avec moi. Il a sûrement eu 13 malheurs dans sa vie, du genre il s'est fait arrêter treize fois ou a eu treize chefs d'inculpation. Quand il aura réussi son plan ce sera le chiffre 100. Donc le chiffre de la victoire. »
Don était scotché devant la thèse de son frère, il n'osait dire un mot réfléchissant à ce meurtrier fou qui tuait avec un simple but : arriver à ses fins.
Don (grimaçant) : -« Donc, d'après ta thèse là, qui m'a l'air un peu tiré par les cheveux quand même, ça peut être n'importe qui que l'un d'entre nous aurait arrêté c'est ça ? »
Charlie (se rasseyant) : -« C'est exact ! Mais si ma thèse ne te plaît pas alors toi Sherlock Holmes tu n'as cas en trouver une meilleure ! »
Don (se levant) : -« Bon ça va ! Viens avec moi, on va fouiller aux archives tous ceux qui pourraient correspondre au profil de ce malade. »
Charlie le suivit et arrivèrent en cinq minutes chrono aux services des archives.