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Série : Numb3rs
Création : 01.08.2008 à 01h10
Auteur : Angelgym34
Statut : Terminée
« Merci de ne pas ajouter vos paragraphes. J'écris cette fiction seule. » Angelgym34
Cette fanfic compte déjà 17 paragraphes

Les deux frères quittèrent le restaurent du bateau. L'aîné souriait alors que le second était plutôt du genre mécontent et ne répondait pas très sympathiquement à son frère lorsque celui-ci lui parlait.
Don (voyant le visage de son frère) : -« Oh ça va Charlie ! Tu vas pas faire la tête toute la journée parce qu'on a été battu au football. »
Charlie (grincheux) : -« Mais non, c'est pas ça ! »
Don (inquiet) : -« Alors qu'est-ce que tu as ? Tu sais que tu peux tout me dire ! Tu tires une tête depuis que tu es sorti de la chambre ce matin ! »
Charlie (regardant à droite, puis à gauche avant de reporter son attention sur son frère) : -« Il y a une bombe sur ce bateau ! »
Don (surprit) : -« Pardon ??? »
Charlie : -« Tu te souviens du type qui se trouvait dans ma chambre ce matin ? »
Don : -« Oui ! Il était assez bizarre ce mec d'ailleurs, non ? »
Charlie (continuant de regarder tout autour de lui) : -« Et bien, juste avant que tu n'entres, il m'a menacé. Il s'est trompé de cabine et a avoué ce qu'il allait faire, alors lorsqu'il m'a vu, il m'a braqué une arme dessus ! »
Don (hors de lui) : -« Quoi !!! On t'a braqué avec une arme dessus ce matin et c'est maintenant que tu me le dis ! »
Charlie (cherchant à se justifier) : -« Mais ... »
Don : -« Y'a pas de mais ! Ce type est dangereux Charlie et il aurait pu te tuer ! »
Charlie : -« Mais il ne l'a pas fait ! »
Don : -« Parce que je suis entré à ce moment dans ta cabine ! »
Charlie : -« Qu'est-ce que tu comptes faire ? »
Don (coupant la parole de son frère) : -« Il faut que je retrouve ce type avant qu'il ne fasse sauter la bombe et tue les 650 passagers de ce bateau. Toi, tu retournes dans ta cabine et tu ne bouges plus ! »
Charlie (se reculant activement) : -« Non Don ! J'ai laissé ce malade s'enfuir ce matin. Je vais le chercher tout comme toi. Si je le trouve, je t'appelle ! »
Don (tentant de le retenir) : -« Non Charlie ! Retourne en cabine ! »
Charlie n'écoutait déjà plus car il était bien loin mais il avait prit la direction opposée de son frère. Don n'aimait pas savoir son frère peut-être en danger et aussi obstiné décidé à ne pas l'écouter.

Charlie se promenait sur le bateau en essayant de ne pas se faire remarqué mais il était tellement inquiet et apeuré qu'il était palpable à des kilomètres. Il continuait d'avancer prudemment lorsqu'en fin il aperçut l'homme qu'il cherchait. Il resta un moment caché derrière les murs à l'observer lorsqu'il attrapa son téléphone de sa poche pour appeler son frère mais il sentit quelque chose dans son dos. Quelque chose de rond et de pas très gros.
Homme : -« Ne fais pas un bruit où tu es mort ! »
Le cœur de Charlie se mit à battre la chamade. Comment avait-il pu être aussi bête ? Son frère va lui en vouloir à mort. Lui qui ne voulait pas le laisser aller avec lui. Il sentit alors l'homme lui attraper le bras et le tirer en arrière jusqu'à le faire entrer dans les toilettes les plus proches. L'homme qui était entré dans sa cabine et qu'il était entrain de suivre entra à son tour dans les toilettes. Le cœur de Charlie se mit à battre la chamade. Oh non, pas lui. Pourquoi lui ? Pourquoi maintenant ? L'homme s'approcha alors de lui pour être presque collé à lui.
Homme 1 (menaçant) : -« Tu sais quoi ? »
Charlie était tellement pétrifié qu'il se contentait de le regarder et de l'écouter sans faire un seul geste.
Homme 1 (un léger sourire de satisfaction sur les lèvres) : -« Ca y est ! Je me rappelle où je t'ai vu professeur Eppes ! Tu es apparu sur un journal suite à la parution de ton livre et de ce que je m'en rappelle, on ne peut pas te laisser partir ! Pas avec ce que tu sais ! »
Charlie (bégayant par la peur) : -« Mais ... je n'... sais ... rien ! »
Homme 1 (perdant patience en hurlant) : -« Menteur ! (Reprenant son calme) Tu m'a vu tout à l'heure dans ta cabine et a très bien entendu ce que j'ai dit mais... »
Charlie avait fait un bon quand cet homme lui avait hurlé dessus. Pourquoi avait-il seulement quitté la salle de bain au moment où se type était entré dans sa cabine. Même pendant ses vacances, Charlie ne pouvait pas avoir du répit.
Homme 1 (regardant Charlie droit dans les yeux) : -« L'homme qui est entré dans la chambre au moment où j'allais en sortir, c'est ton frère qui bosse pour le FBI, n'est-ce pas ? »
Mais Charlie préféra continuer de garder le silence. Il ne voulait pas trahir le fait que son frère se trouvait bien à bord mais comment faire. Il était très mauvais menteur. Ils allaient forcément découvrir la vérité.
Homme 1 (perdant patience et hurlant à nouveau) : -« Tu vas me répondre oui ? »
Charlie fermait les yeux à chaque fois que l'homme haussait le ton devant lui puis Charlie s'aperçut qu'il ne savait toujours pas à qui il avait à faire. »
Charlie (effrayé) : -« Mais qui êtes vous ? »
Homme 1(entendant alors un téléphone vibrer) : -« Pas le temps pour les présentations. (Regardant ses hommes) Fouillez le et donnez moi son portable qui vibre ! »
Un des hommes s'exécuta et donna le téléphone au chef qui lu sur l'écran : Don. L'homme mit alors le téléphone dans sa poche et fit signe à un de ses acolytes d'approcher de Charlie. Le deuxième homme en question s'approcha avec une seringue à la main et injecta tout le contenu dans la cuisse de Charlie qui avait tenté de se défendre mais sans y parvenir. Un autre homme l'attrapa sur ses épaules et c'est discrètement qu'ils quittèrent les toilettes pour se rendre dans un endroit bien plus tranquille et bien moins fréquenté.

Les heures défilent sans que Don n'ait de nouvelles de son frère. L'angoisse montait en lui mais où pouvait-il bien être et pourquoi ne l'appelait-il pas. Il savait que son frère était une véritable tête de mule, presque autant que lui, mais Charlie n'était pas expérimenté pour les recherches ou l'arrestation de criminels. Il envisagea alors le pire. Et s'il avait été fait prisonnier ou pire, même tué. Don secoua sa tête de gauche à droite pour retirer ses pensées de sa tête lorsqu'il fut tiré vers la réalité par la sonnerie de son téléphone portable. Il l'attrapa dans sa poche et lu le nom de son frère dessus. Son cœur se remit alors à battre un peu moins vite et sa douleur à l'estomac se calma. Il allait enfin avoir des nouvelles de son frère. Il décrocha en portant l'appareil à son oreille.
Don (inquiet) : -« Charlie !!! T'es où ? »
Voix (fière) : -« Agent Eppes ! Je n'aurai jamais pensé vous avoir sur ce bateau. Je me disais bien que J'ai reconnu votre frère sur le bateau et j'ai pu facilement deviné que vous ne deviez pas être loin vu que je n'arrive pas à faire parler votre frère. »
Don (furieux) : -« Qui êtes-vous et qu'avez-vous fait à mon frère ? »
Voix : -« Pour le moment, il est avec moi et il va bien enfin ... (riant aux éclats) Il vous transmet ses adieux ! »
Don (l'angoisse remontant en lui de plus belle) : -« Quoi !!! Comment ça ? »
Voix : -« Votre frère vous a tout raconté n'est-ce pas au sujet de la bombe ? »
Don (faisant l'insouciant) : -« Quelle bombe ? »
Voix : -« Ne faites pas l'ignare agent Eppes. Vous êtes aussi menteur que votre frère ! »
Don (se ressaisissant) : -« Où avez-vous mit la bombe ? »
Voix (hurlant presque dans le téléphone) : -« Vous me croyez assez stupide pour vous dévoilé l'endroit ! Sentez plutôt ! »
Don ne comprit rien du tout et entendit alors plusieurs petits bips successifs annonçant que le type avait coupé la communication. C'est alors qu'il ressentit une vive secousse du bateau et plusieurs détonations. Les gens qui se trouvaient sur le pont avec lui tombaient sur le sol, tentaient de s'accrocher à tout ce qu'ils trouvaient. Certains passaient même par-dessus bord sans que Don ne puisse rien faire trop occupé à tenter de s'accrocher lui aussi quelque part. Des bancs de fumées noires apparaissaient partout sur le bateau et les flammes se mirent à grimper vers le ciel. Les vacanciers effrayés hurlaient et courraient dans tous les sens cherchant un moyen de s'enfuir sans savoir ce qui se passait exactement. Don comprit alors ... L'homme venait de faire exploser la bombe.

Les secousses avaient été vraiment très fortes. Tellement fortes, que certains passagers étaient allongés parterre, tout comme Don. Il se leva après un moment de réflexion comme s'il ne se souvenait plus de ce qui s'était passé, ni ne l'endroit où il était et pourquoi il était sur un bateau. Il s'assit et appuya son dos contre le mur qui était à proximité de lui. Enfin, il se rappela les évènements et se leva très vite oubliant un léger vertige. Il avait reçu quelque chose sur la tête lorsque la bombe avait explosé. Un violent mal de tête l'en témoignait mais surtout le long filet de sang qui coulait sur le côté gauche de son visage montrant une belle plaie à la limite de son front et de ses cheveux. Il se rendit alors difficilement à sa cabine en longeant les murs et évitant de se faire bousculer par les gens affolés qui cherchaient à fuir. Il parvint à trouver le numéro de sa cabine et par y entrer en s'accrochant aux meubles afin de ne pas tomber à nouveau sur le sol mais cette fois pour une autre raison que la première. Il se dirigea vers la salle de bain et vit son visage un peu ensanglanté. Il se soigna avec ce qu'il trouva lorsque tout d'un coup, il repensa à autre chose. Ses yeux sortirent presque de leurs orbites en y pensant.
Don (se reculant du miroir) : -« Charlie !!! (Laissant les larmes couler le long de ses joues) Oh non Charlie ! Pas toi !!! Mais où es-tu ? »
Il sortit de la salle de bain et se dirigea vers le tiroir de son chevet où il prit son arme de service pour la coincer dans la ceinture de son pantalon. Il sortit de sa chambre et remonta difficilement sur le pont où il se trouvait un peu plus tôt. La panique régnait. Il vit que le soleil se couchait au loin avec le reflet sur l'eau mais il entendait toujours les cris des voyageurs apeurés ainsi que les cris du personnel de bord.
Matelot : -« Merci de bien vouloir vous rendre vers les canots de sauvetage situé à l'avant du bateau. Notre bateau coule par l'arrière. Nous devons tous évacuer au plus vite. »
Don n'en avait pas décidé ainsi. Il fallait qu'il retrouve son frère, même s'il devait le retrouver sans vie, il fallait qu'il le voie. L'homme faisant partie du personnel avait dit que le bateau coulait par l'arrière, cela voulait donc dire que la bombe avait été postée à cet endroit. Si la bombe avait été mise à l'arrière, Charlie ne devait pas en être bien loin, surtout si les types voulaient sa mort. Il s'engagea alors dans les couloirs et descendit vers le fond du bateau dans l'espoir de trouver l'endroit où étaient les mercenaires et surtout Charlie. Il croisait encore des passagers qui tentaient de monter sur le pont afin de trouver de la place dans les canots de sauvetage. Après un moment pour descendre les escaliers à cause de son mal de tête et de ses vertiges, Don se trouvait maintenant au plus bas du bateau et pu constater de lui-même que le bateau sombrait car il avait de l'eau qui jonchait sur le sol et lui arrivait à la moitié des mollets lorsqu'il entendit des éclats de voix venir du bout du couloir.

Dans une cabine inférieur.
Il s'avança alors délicatement en faisant le moins de bruit possible pour retrouver son frère mais le problème du moment était l'eau qui ne cessait de monter et à très grande vitesse. Il arriva enfin devant une porte et entendit trois styles de voix différentes mais aucune d'elles n'était celle de Charlie. Son cœur s'emballa. Où pouvait être Charlie ? Etait-il mort ? L'avait-il tué ? Non, impossible. Il retira ses pensées macabres de son esprit et sortit son arme pour bien la tenir. Après tout, si son frère était mort, il n'y avait plus rien qui pouvait le retenir et il les tuerait un par un même s'il devait perdre la vie. Il ne pouvait pas admettre d'avoir échoué dans son rôle premier, protéger son frère. Son arme en main, il ouvrit alors la porte et attendit de voir ce qui se passait avant de tirer un premier coup de feu et d'abattre le premier homme qui se trouvait face à lui. En effet, lorsque l'homme avait vu la porte s'ouvrir sur Don, il avait levé son arme dans la direction de l'aîné des Eppes prêt à tirer. Heureusement, Don était allé bien plus vite. Il examina la pièce d'un rapide coup d'œil et vit le corps de son frère allongé dans un coin de la salle baignant dans l'eau. Les deux autres hommes sortirent leurs armes et s'apprêtèrent à lui tirer dessus. Don plongea alors derrière un meuble fut le premier à abattre l'un des deux. Mais tout en se dépêchant, il perdit son arme. Il s'arrêta de bouger lorsqu'il entendit quelque chose qui ne lui dit rien de bon.
Homme 1 : -« Si j'étais toi, je me tiendrai tranquille et je sortirai de ma cachette ! »
Don, qui n'était absolument pas de cet avis, se pencha légèrement sur le côté pour voir ce qui se passait. Son sang se glaça à cette vue. Un quatrième homme, qu'il n'avait pas vu plus tôt, était près de Charlie et le tenait, inconscient, dans ses bras avec une lame de poignard collé sous sa gorge. Don ne savait plus quoi faire. Si l'homme tenait Charlie de la sorte, c'est que son petit frère était toujours en vie. Il n'avait donc pas le droit à l'erreur et devait maintenant les choses de la sorte en le gardant en vie. Il ne devait pas faire la moindre erreur et commencer par ne pas mettre son frère plus en danger qu'il ne l'était déjà.
Homme 1 : -« Sors de ta cachette où je tue ton frère ! »
Don leva alors les mains de façon à ce qu'elles leur soient visibles puis il se mit debout. Le type qu'il n'avait pas encore abattu le tenait maintenant en joue.

Don regarda alors son arme qui trônait sur le sol avec qu'une envi. Tuer les deux hommes qui séquestraient son frère et qui avait tenté en plus de lui tirer dessus. C'est alors qu'un léger tangage du bateau déstabilisa tous les hommes de la cabine. Don plongea, récupéra alors son arme et roula pour se cacher derrière le deuxième meuble. Le malfrat vit la scène et tira plusieurs coups de feu dans sa direction sauf que cet imbécile vida son chargeur sans s'en rendre compte. Don profita alors de sa faiblesse pour lui sauter dessus. C'est alors qu'un combat à mains nues s'engagea entre les deux hommes. Après plusieurs coups de poings et coups de pieds échangés, Don parvint à prendre le dessus et par assommer son adversaire avec un énorme coup de poing dans le visage. Don se releva aussi vite et se dirigea vers son frère pour lui sortir le visage de l'eau.
Don (extrêmement inquiet) : -« Charlie !!! Charlie !!! Je t'en prie p'tit frère, réponds- moi !!! (Lui mettant quelques gifles pour le faire réagir) Charlie !!! »
Don prit alors le pouls de son frère et s'aperçut qu'il n'en avait pas. Refusant de laisser son frère mourir, il s'empressa de lui faire un massage cardiaque. Après plusieurs minutes d'incertitudes et d'attente, Charlie toussota et cracha l'eau qu'il avait dans les poumons avant de reprendre une respiration rapide. Don avait une main posée sur le front de son frère et l'autre sur l'épaule.
Don (ravie) : -« Charlie !!! Charlie !!! C'est moi !!! Tout va bien !!! »
Charlie (très faible) : -« Don !!! »
Don (heureux et souriant) : -« Oui Charlie !! C'est bien moi ! Comment tu te sens ? »
Charlie (souffrant) : -« J'ai mal. »
Don (surprit) : -« T'as mal !!! T'as mal où ? »
Charlie (mal en point) : -« A l'épaule ! »
Don remit alors son frère sur le dos car il s'était mit sur le côté pour recracher l'eau un peu plus tôt. C'est alors qu'il aperçut l'épaule ensanglantée de son frère. En examinant de plus près, il vit que cette blessure provenait d'une balle. Ces types lui avaient tiré dessus. Il en était furieux mais que pouvait-il faire lorsqu'il sentit une nouvelle secousse du bateau. Il se rappela alors qu'ils allaient devoir faire vite car le bateau sombrait dans l'océan.
Don : -« On va devoirs faire vite Charlie !!! Il faut que tu te lèves et qu'on monte sur le pont. »
Charlie (se relevant doucement) : -« Je dois me reposer un peu avant ! »
Don (autoritaire) : -« Non ! On monte maintenant. Tu auras ensuite tout le temps de te reposer. »
Charlie (inquiet en regardant son frère) : -« Mais pourquoi ? Qu'est-ce qui se passe ? »
Don (montrant l'eau dans la pièce) : -« Tu vois toute cette eau ? La bombe qu'ils ont fait sauté a gravement endommagé le bateau qui est entrain de couler. Nous devons absolument remonter sur le pont et embarquer dans un canot. »
Charlie se mit debout avec l'aide de son frère et c'est alors ensemble qu'ils remontèrent difficilement sur le pont.

Ils arrivèrent enfin sur le pont mais il était vide. Don regarda alors par-dessus bord et vit tous les canots partis. Don attrapa alors la valise qui était resté sur le pont. Il en sortit une arme et une fusée de détresse puis tira un coup en l'air afin d'avertir un canot qu'il restait des passagers en danger sur le bateau. Il retourna alors sur le bord du pont et observa. Après quelques instants, il aperçut un canot faire demi-tour pour venir les chercher mais autre chose se produit, le bateau commença à s'engouffrer bien plus vite. Toutes les calles et les cabines devaient être immergées par l'eau.
Don (attrapant le poignet de son frère) : -« Aller on saute !!! »
Charlie (surprit) : -« Quoi !!! Mais ... »
Charlie n'eut pas le temps de terminer sa phrase que déjà il avait été poussé par son frère. Ils atterrirent dans l'eau glacée en pleine nuit. Don remonta à la surface mais Charlie avait du mal à cause de son épaule blessée. Don vint alors l'aider en le soutenant jusqu'à ce que le canot vienne les récupérer. Ils montèrent dans l'embarcation en remerciant l'homme qui était revenu les chercher.
Homme : -« Un navire a reçu notre signal de détresse. Il devait être là dans environ 5 heures ! »
Don et Charlie prirent les couvertures qu'on leur tendait et se couvrirent pour se réchauffer. Ils se reposèrent donc rassurer d'être tous les deux sains et saufs.
Lorsque les deux frères étaient montés sur le bateau, Don put, grâce à son insigne du FBI à prendre la radio et rassurer son père en lui disant que tout allait bien. Un long rapport l'attendrait le lendemain alors que des soins à l'épaule attendaient pour Charlie. Ils se rappelleraient bien longtemps de leurs vacances ...