HypnoFanfics

Prédateur, Proie et apât.

Série : Numb3rs
Création : 20.05.2009 à 19h47
Auteur : juliabaku 
Statut : Terminée

« Histoire que j'écris encore une fois seule, elle raconte une enquête ou la patience et le sang froid de Don seront mise à rude épreuve. » juliabaku 

COMMENTER CETTE FANFIC

Cette fanfic compte déjà 12 paragraphes

Afficher la fanfic

bannière PPA


juliabaku  (20.05.2009 à 19:48)

PPA présentation

 

(Création By Juliabaku)


juliabaku  (20.05.2009 à 19:49)

Chapitre 1: L'enlévement.


Dans la pénombre de la rue, observant tel un prédateur chassant sa proie, il se dirigeait plus par instinct que par intelligence. Il arriva près d'une scène de crime. Là, il vit alors l'objet de sa convoitise : l'agent Don Eppes, agent au F.B.I. et instructeur à Quantico.
Cependant le prédateur savait qu'il ne fallait pas le torturer, ni le faire souffrir directement. Pourquoi ? Parce que cela ne serait pas sa plus intense douleur. Non, il fallait s'en prendre à lui indirectement. Et pour cela il savait qu'il allait tirer partie de la grande force et faiblesse de Don : son petit frère, Charlie Eppes.

- Don ! hurla le professeur en se rendant au côté de son aîné.

- Charlie ? Qu'est-ce que tu fais là ?

- Colby et David m'ont appelé pour me dire ce qui s'est passé.

L'agent jeta un rapide coup d'oeil à ses collègues, puis revint sur son frère.
C'était un meurtre crapuleux qui s'était déroulé dans cette maison, la scène ressemblait plus à un massacre fait par un animal que par un humain. Les têtes étaient dépecées chacune des parties du corps des victimes étaient réparties un peu partout dans la pièce. Une famille, un couple avec ses deux enfants âgés de 3 et 6 ans : tous étaient mort dans d'atroces souffrances, baignant dans leur sang. Une odeur âcre et sauvage, un mélange de sang, de pleurs, de haine transpirait dans cette immonde pièce.
Bien qu’il ne voulut pas le faire entrer sur la scène de crime, Charlie insista et Don n'eut d'autre choix qu'accorder l'entrée à son frère, avec une certaine appréhension.
Ce dernier voyant la pièce ainsi soumise à une cruelle transformation, sortit bien rapidement.
Comment un être doué d'une conscience pourrait commettre un crime si horrible, sur une famille sans histoire ?
Il avait l’impression que la vision de cette scène de crime le hanterait longtemps : il s’assit au bord du trottoir, en proie à la nausée, comme pour évacuer toute l’horreur qu’il venait de voir.
Don s'aperçut très vite du changement de comportement de son jeune frère et alla lui apporter son soutien.

Tandis que l'aîné consolait son cadet de l'horrible spectacle auquel il avait assisté, le prédateur semblait petit à petit se ravir de voir Don souffrir pour son frère. Son plan allait parfaitement fonctionner. Il avait massacré cette famille au hasard pour s'assurer que l'agent Don Eppes se charge de cette enquête. Si cela n'avait pas été lui, il aurait recommencé jusqu'à temps que sa proie se jette dans son filet. Mais maintenant il fallait le remonter jusqu'à lui. Et pour ça, le petit frère allait servir d'appât.
Attendant dans la pénombre des lieux, guettant de l'oeil le moindre mouvement, le moindre geste de sa proie, comme l'aurait fait un félin pour son gibier, il attendait son heure. Le moment fatidique où sa proie laisserait l'appât partir. Le moment où il irait le capturer pour savourer tranquillement la peur, la douleur et la colère qui submergeraient alors le frère aîné.

- Ca...Ca va aller Don... murmura le mathématicien entre deux inspirations.

- Tu es sur ? Tu es très pâle. Je vais t'emmener à l'hôpital.

- Non! Ce n'est rien. C'est juste...Je ne m'attendait à...ça .

Une pointe de colère et de sentiment d'injustice se ressentait dans ce dernier mot. Oui comment qualifier une telle horreur ? Charlie se releva avec un peu de mal et fit un timide sourire à ce grand frère protecteur.


- Je vais rentrer à la maison. Demain je reviendrai au F.B.I. pour t'aider dans ton enquête.

Don mis sa main sur la frêle épaule de son jeune frère et, après s'être assuré que ce dernier arriverait à conduire, il le laissa partir. Et lui retourna à son affaire.

Voyant enfin son heure arriver le prédateur laissa de l'avance à son appât. Il voulait paraître le moins suspect possible mais il voulait aussi se distraire par une course poursuite. Le mathématicien allait être sa proie facile et délicieuse, à montrer comme un trophée à sa cible convoitée.
Une frénésie intérieure fit que le prédateur attendit 3 minutes avant de se lancer à la poursuite du professeur.

Roulant à allure modérée, Charlie essayait de s'enlever de la tête cette macabre scène. Son frère avait été inquiet pour lui. Mais le mathématicien se demandait comment un être humain comme lui, ou tout ceux du F.B.I. pouvait supporter ça. Cette ambiance, cette noirceur....

Oui, dans ce noir intense, dans ce vide total, ce calme inquiétant… Le prédateur savait que personne, à part Charlie et lui, n’était sur la route, et il n'avait que cinq minutes pour agir. Il accéléra alors son véhicule pour cogner contre l'arrière de celui de Charlie.

Le professeur fut d'abord surpris. Ne comprenant pas se qui lui arrivait, il vit alors une ambulance derrière lui. Tout de suite, elle s'arrêta sur le côté. Charlie fit de même et sortit pour faire un constat amiable avec la personne se trouvant dans l'autre véhicule.

Le prédateur sortit de son véhicule et, s'approchant du mathématicien il se mit à dire, ou plutôt elle se mit à dire :

- Oh, je suis confuse. Excusez-moi. J'étais en fin de service et je ne vous avais pas vu. Vous vous êtes fait mal ?

Le mathématicien regardait la jeune femme. Une femme aux longs cheveux blond or, des yeux bleu ciel, un teint pâle avec des tâches de rousseur. Elle lui faisait penser à une innocente et gentille fille, comme on les voyait à la sortie des écoles. Elle avait le parfum doux et chaleureux d'une maman préparant de petits gâteaux à ses enfants.

- Ca va ! répondit-il avec son teint toujours pâle et ses images en tête.

La jeune femme l'observait et se prépara à remplir des papiers avec le professeur. Quand elle remarqua le teint laiteux de son appât.

- Vous ne vous sentez pas bien ? Je conduis peut être une ambulance, mais j'ai aussi des compétences en tant qu'infirmière. Je peux peut être vous ausculter ?

Soupirant, tiraillé entre ses habitudes d'enfant et la raison, il refusa de se faire ausculter. Mais quand la jeune femme lui proposa un médicament contre le mal qui le rongeait, il ne refusa point. Comment un médicament allait lui pouvoir lui ôter les idées de la tête ? Mais au moin, il pourrait peut être le débarrasser de son mal de ventre.
Elle ouvrit alors l'ambulance, fouilla dans un des tiroirs, et donna le dit médicament à son patient.

Charlie le prit et voulut de nouveau compléter le constat. Il s'assit sur le bord de l'ambulance et essaya de retourner sur le sujet, afin qu'il puisse rentrer au plus vite chez lui.
Mais soudain, il se sentit vaseux : sa bouche semblait être moite, ses yeux clignaient. Peu à peu, il sentait ses membres s'alourdir, sa tête tourner, ses idées ne lui semblaient plus être claires.
Il lui semblait entendre, à la place de la voix de la jeune femme, un bourdonnement. Ne se sentant pas bien, il s'écroula à l'intérieur de l'ambulance et murmura d'une voix faible mais néanmoins distincte :

- Appelez mon frère! Appellez Don Eppes...

et il s'endormit dans un profond sommeil.

La jeune femme souriait. Son plan fonctionnait comme prévu. Le petit frère venait de se faire capturer, pour son plus grand plaisir. Et maintenant qu'elle avait l'appât, la proie n'allait plus tarder à venir le chercher.
Lentement et avec difficulté, la jeune femme installa le mathématicien sur le brancard. Elle le fixa avec les sangles de sécurité, et le bâillonna. Si jamais son appât se réveillait, il essaierait sans aucun doute de hurler, il chercherait à s'échapper. Enfin, elle mit un drap sur le mathématicien et referma les portes de l'ambulance.
Elle monta dans l'avant du véhicule, démarra le moteur et s'en alla, heureuse d'avoir réussi le début de son plan. Elle avait laissé le portable de la victime dans sa voiture et disparut dans la pénombre de la nuit.


juliabaku  (20.05.2009 à 20:13)

Chapitre 2: Inquiétude d'un frère.

Bouclant la scène de crime, Don sortit de cet endroit en repensant à ceux que ses occupants avaient dû subir, puis à son frère et à la réaction qu'il avait eu.
Chaque agent avait eu un peu de difficulté à assurer ce genre horreur, mais apparemment le crime n'était pas le domaine d'action habituel du meurtrier. Il avait laissé des empreintes de pas partout sur les lieux : l'affaire allait vite être réglée.
L'agent entra dans sa voiture et mit les clés sur le contact. Soucieux de son frère, il téléphona à Charlie. Mais il tomba sur sa boîte vocale.
Se demandant si son frère allait bien, et si il était rentré chez lui, il composa le numéro de téléphone d'Amita. Elle décrocha, la voix montrant qu'elle venait de se réveiller.


- Allo ? Qui c'est ?


- Salut amita, c'est Don. Est-ce que Charlie est là ?


Etonnée par la question de l'agent, elle répondit :


- Non, je croyais qu'il était avec toi !


Inquiets, l'un comme l'autre ils arrêtèrent de parler. Charlie aurait déjà dû être rentré et la panique commença à entrer dans l'esprit des deux jeunes gens.


- Ecoutez Amita, vous restez à la maison et si Charlie rentrait, appelez moi.


- Oui.


Raccrochant rapidement, Don téléphona à David qui était au bureau du FBI. Il lui demanda de repérer le GPS du portable de Charlie. Rapidement, il eut les coordonnées. David envoya Colby sur place, et Don s’y rendit aussi.
Le coeur haletant, il ne pensait qu’à son frère. Il espérait qu'il n'avait pas eu un accident.
Arrivant le premier sur les lieux, il remarqua la voiture de Charlie. Sortant tout de suite de sa voiture, il se dirigea vers celle de son frère. Voyant la portière ouverte il tourna autour de sa voiture : personne.


- Charlie ! hurla-t-il de toute ses forces alors que Colby arrivait à son tour sur les lieux.


Il sortit de son véhicule et rejoignit son chef.


- Don, qu'est-ce qui se passe ?


Colby remarqua alors que la voiture du mathématicien avait été heurtée par un autre véhicule. Don, lui, composa le numéro de son frère, et entendit son portable sonner à l'intérieur de sa voiture. Il était maintenant certain que son frère avait été enlevé.

Comme s'il s'agissait d'un effort insurmontable, Charlie ouvrait tout doucement les yeux. De petites lumières étaient visibles. Il sentait aussi que l'endroit où il se trouvait était mobile. Recouvrant peu à peu ses esprits, il se rendit compte qu'il était attaché sur le brancard, et bâillonné. Surpris et paniqué, le professeur se demandait dans quelle situation il venait de tomber. Il tenta de se délivrer en essayant de se rappeler ses derniers souvenir. Il se souvint alors qu'il était passé aider Don sur une affaire, et après avoir vu cette horreur, il avait décidé de retourner chez lui. Et sur la route... Cette ambulance lui était rentrée dedans. Soudain tout fut clair. Cette personne lui avait sûrement donné un somnifère. Peut être était ce aussi le criminel lui même qui avait décidé de faire de lui sa prochaine victime. Il essaya de nouveau de se délivrer, mais le médicament avait visiblement encore un peu d'effet, puisqu'il n'avait pas assez de forces pour bouger ses bras, ni ses jambes. Et la tête lui tournait. Il n'arrivait pas à se sortir de cette situation, et la panique commença à l'envahir. Comment allait-il faire, si jamais la femme était au service du criminel ? Ce dernier aurait vite fait de le tuer ! Il essaya de hurler, mais la femme avait tout prévu, et il ne pouvait rien faire contre ça. Il était impuissant dans cette situation. Comment allait-il faire ? Est-ce que son frère avait déjà repéré son absence ? Avait-il déjà fait quelque chose pour le retrouver ? Il espérait vraiment que quelqu'un allait le sauver. Que Don allait le sauver.

La femme conduisait toujours son ambulance. Elle se léchait la lèvre supérieure en s'imaginant combien la douleur de sa victime allait être délectable à avoir. Il aurait tellement peur que son frère ne puisse pas survivre à son kidnappeur qu'il allait peut être perdre la raison pour le sauver.
Il se jetterait dans la gueule du loup, ou plutôt de la louve. Elle réfléchissait à la façon dont faire passer le message et l'inciter à venir seul. Heureusement, elle avait eu les conseils d'informaticiens, de techniciens en communication pour préparer son projet jusqu'au bout.
Elle avait décidé de faire passer sur internet les moments où Charlie subirait des tortures. Il allait venir, elle en était sûre.
Elle arrivait enfin à une ancienne clinique désormais désertée à cause de l'insécurité des locaux. Ils auraient put faire des aménagements, mais cela aurait coûté plus cher que d'en construire une neuve. C'était la cachette parfaite. Mais aussi trouvable pour sa proie.
Elle fit entrer son véhicule dans un vieux garage. Maintenant, il fallait descendre l'appât. Mais il fallait rester discret. Bien que peu de personne viennent, parfois des jeunes voulaient se faire des frayeurs et entraient à l'intérieur. Elle allait cette fois devoir faire plus attention. Et pour cela elle avait encore une fois prévu quelque chose.

Don entra dans le bureau du F.B.I.. Il était nerveux. Son frère avait disparu, un crime monstrueux avait été commis. Amita était venue le plus vite possible. Il était 6 heures du matin, et cela faisait maintenant plus de 10 heures que Charlie n'avait plus donné de signe de vie. Don ne voulait pas en parler à son père, et avait demandé à Larry et Amita de tout faire pour essayer de ne pas l’affoler. Mais il ne pourrait plus le cacher trop longtemps. L'heure tournait, et les chances que Charlie soit retrouvé à temps diminuaient. Mais il devait aussi agir sur cette enquête. La moitié de son équipe travaillait maintenant sur l'affaire du meurtre de la famille, et l'autre moitié sur la disparition de Charlie. Nikki et Colby se chargeaient de l'affaire du meurtre, supervisés par Don. David et Liz essayaient, avec une équipe du F.B.I. pour les personnes disparues, de reconstituer la soirée de Charlie. Don resta alors en dehors de l'affaire. Et s'occupa surtout du meurtre. Mais il ne pouvait pas s'empêcher de penser à son frère. Il se disait que, s'il l'avait accompagné, il lui aurait sans doute évité le pire. Il ne pouvait pas se pardonner ce qu'il avait laissé faire. Mais il ne pouvait pas se laisser aller. Il devait garder son sang froid, et son attention habituels pour son équipe.

David et Liz étaient partis dans une autre salle pour que Don ne voit pas l'avancer de l'enquête afin de ne pas l'inquiéter davantage. Mais il savait qu'il fallait retrouver Charlie au plus vite. Il énumérèrent alors tout ce qu'ils avaient déjà :
La couleur du véhicule était rouge, et il devait être grand, puisque les traces étaient bien au dessus de celle d'un pare-choc classique. Maintenant, ils avaient établi que Charlie avait apparemment dû sortir pour aller faire un constat puis s'était fait enlever. Ils avaient aussi relevé les traces de pneus, et attendaient les résultats. En tout cas, il n'y avait pas eu de violence, car, il n'y avait pas de sang, ni d'autres coups sur la voiture. Pas de vitres brisées, ni de balles. Donc, il y avait beaucoup de chance pour que Charlie soit toujours en vie.

De son côté, Don et le reste de son équipe restaient scotchés à leur écran. La famille BIDONE n'avait rien de spécial : une famille banale, avec quelques soucis d'argent, mais apparemment rien de particulier. Les voisins se souvenaient seulement d'un détail qui les avait dérangés : une ambulance qui n'avait pas allumé son giro-phare était arrivée. Et une femme était entrée dans la maison après avoir discuté avec le père de famille. Apparemment, ils devaient se connaître. Mais aucun des voisins ne semblait la connaître. Des agents avaient donc demandé à faire des portraits robots de la femme.
Mise à part cette piste, les empreintes de pas n'avaient rien donné : beaucoup trop communes, taille 38 et de simples baskets. Il semblait que ce n'était pas une piste à prendre trop aux sérieux.
Ils partirent donc sur la piste d'une ambulancière ou de quelqu'un proche du corps médical étant parti chez les BIDONE. Ils appelèrent alors tous les hôpitaux pour savoir s'il ne manquait aucune ambulance.


juliabaku  (23.05.2009 à 11:56)

Chapitre 3: Séquestration.

Dans une pièce blanche, vide, carrée, immense presque, Charlie était couché à terre. La femme lui avait changé ses vêtements, et en lui avait donné des blancs. L'ancien hôpital avait un passé assez sombre. C'était un hôpital psychiatrique où certains médecins un peu dérangés avaient pratiqué des expériences interdites, sur le cerveau de leurs patients. Ils avaient fait croire à des illusions, à de faux souvenirs, et pire encore, il leur arrivait parfois de faire changer quelqu'un de simple et d'innocent en une vraie arme à tuer.
La jeune femme était une de ces patientes. Visiblement, elle n'avait rien oublié de ce lieu mythique. La personne qui l'avait aidée à ce moment-là était l'agent Don Eppes. Mais ce dernier ne savait pas que depuis qu'elle avait été sauvée, elle avait disjoncté. Et si ce fameux jour elle n'avait pas revu cette photo de lui, elle aurait sans doute tout oublié.
Mais là, hors de question : elle voulait le voir, par tous les moyens, le sentir souffrir comme l’avaient fait souffrir ces personnes qui lui disaient qu'elles l'aimaient et que c'était pour ça qu'elles lui infligeaient tant de douleur. Voici la façon dont elle avait appris à aimer. Et elle allait montrer toute son affection à son appât : le professeur Charlie Eppes.

________________________


Tout doucement, dans cette pièce d'isolement pour les patients trop violents, Charlie se réveillait. Dans un premier temps il mit sa main sur son front. Ne reconnaissant pas la pièce, il se releva et s'aperçut bien vite qu'il avait à ses poignets des sortes de menottes de mousse mises aux personnes atteintes de maladies mentales. Il était légèrement vaseux, la bouche sèche, se demandant ce qu'il faisait dans un endroit pareil. Tout autour de lui était blanc. Son esprit très cartésien se doutait qu'il ne devait pas être mort. Cependant il fallait qu'il sache où il était. Doucement, et calmement, sans céder à la panique de ne pas savoir où il se trouvait, il se leva. Il manqua à plusieurs reprise de tomber, et dut s'appuyer sur les murs pour s'avancer, vers ce qu'il pensait être une porte. Sa vue restait toujours trouble, mais il voyait bien la poignée de la porte. S'accrochant, il se dirigea vers elle : sa tête lui semblait lourde, mais il devait marcher. Marcher ? Charlie regardait maintenant ses pieds. Ils étaient nus : pas de chaussures, pas de chaussettes.
Visiblement quelqu'un pendant son sommeil avait dû lui ôter ses chaussures. Puis il se regarda, et vit qu'il avait aussi d'autres vêtements : des vêtements blancs. Apparemment la personne n'avait pas fait les choses à moitié, et l'avait totalement changé. Charlie tomba alors à genoux à cause de sa tête qui tournait. Il devait reprendre ses esprits et attendre que cela passe avant de se remettre à faire quelques pas.
Les dernières idées restaient vagues dans son esprit : l'ambulance qui avait entrechoqué sa voiture, la femme qui avait voulu faire le constat amiable, et puis le médicament qu'elle lui avait donné. Soudain, ses idées lui devinrent plus claires : on lui avait donné des somnifères et on l'avait transporté ici. Puis le souvenir se précisa : il se souvint qu'il était attaché sur un brancard à l'intérieur de l'ambulance, qui circulait, et puis... Et puis elle s'était arrêtée. La femme avait ouvert les portes et avait descendu le brancard. Après elle lui avait injecté un sédatif, et il s'était à nouveau endormi. C'était tout ce dont il pouvait se souvenir.
Sentant son coeur chamboulé, il essaya une fois encore de se lever, et de savoir où il était. Mais la réalité prit le dessus sur sa volonté, et le fit retomber sur le sol mou. Charlie était encore sous l'effet du sédatif, et ne devait pas bouger le temps que celui ci s'amenuise. Pendant ce temps, il ne savait pas où il était, ni depuis combien de temps il était là. Tout ce qu'il espérait c'était que son frère allait venir le délivrer le plus vite possible.

__________________________

Devant un ordinateur, le kidnappeur était entrain de régler les derniers préparatifs. Il fallait que tout soit prêt pour 7 h 00 pile. Pour que Don Eppes reçoive son message. Si jamais il ne le recevait pas, elle ne pourrait pas l'attraper. Mais, elle avait déjà trouvé comment faire. Elle avait lancé sur internet la promo d'une toute nouvelle idée d'une real TV. Elle allait exposer tout ce qu'elle ferait au pauvre Charlie aux yeux de milliers, voire plus, d'internautes. Don ne pourrait pas le manquer, car même s'il n'y allait, pas les médias allait en parler.
Elle l'avait appeler : Surprise TV. Elle s'était arrangée pour qu'on ne puisse pas tracer son émetteur, mais qu'elle puisse donner toutes les informations à l'agent Eppes pour le capturer.
Il ne lui restait qu'une demi-heure. Elle vérifia une dernière fois les caméras, et leur façon de filmer : les réactions que le mathématicien avaient, les audiences de son clip pour la sortie de sa real TV. Elle avait dit que cela allait être une révolution dans le monde de la Télévision. Et elle mettait à disposition un chat entre les différents internautes et elle même pour avoir des avis, des conseils, et des critiques.
Personne ne savait vraiment ce qui allait se passer. Si tout ce qu'ils allaient voir était vraiment la réalité, ou un comédien qui allait jouer devant leur yeux ébahis des choses pouvant les choquer. Mais apparemment la presse avait déjà commencer à en parler.
Plus que 20 minutes. Le stress commençait à monter. Elle devait être prête à l'heure. Elle voulait satisfaire son public, et attirer Don. Charlie ignorait alors jusque là, qu'il allait être à la vue des internautes.
Elle pianotait sur son ordinateur les derniers programmes, en insérant les dernières images, ajoutant les vidéos présentant le professeur Eppes, dans son quotidien, puis préparant son message pour Don Eppes.
Plus que 10 minutes...

______________________


Plus que 5 minutes, se disait mentalement Nikki, qui avait entendu parler de cette série. Bien que n'étant pas accro à ce genre de série, elle voulait faire plaisir à sa nièce qui allait voir ce site quasiment tout les jours. Elle lui avait promis de faire un tour, et de lui donner son avis. Elle continuait tout de même son travail. Mais lorsqu'elle aurait une pause, elle se connecterait via son téléphone à cette série. L'affaire était sur le même niveau qu'au départ. Et Don tournait en rond, car cela faisait bientôt 11 H 00 que son frère avait disparu. Il n'arrivait pas à se concentrer sur l'affaire. Colby le vit tout de suite, et prit Don à part :


- Ecoute Don, on va faire une pause. Tu n'a pas dormi de toute la nuit. On va aller boire un café.


Nerveux, mais néanmoins affaibli par cette nuit blanche, il accepta de suivre son collègue. Ils allèrent dans la cafétéria du F.B.I. Bien que le café n’y soit pas très bon, cela aurait au moins l'effet de rendre à Don un aspect un peu plus présentable. Il se sentait si coupable de ne pas avoir suivi son frère et de ne l'avoir pas retrouvé. Son père l'avait appelé pour lui demander où Charlie se trouvait. Don lui avait menti en prétendant qu'il était avec lui. Alors Alan avait décidé qu'il allait passer au F.B.I. Avant que Don ait pu le lui interdire, Alan avait déjà raccroché et il allait bientôt arriver.
Don se mettait la tête entre les mains. Qu'allait-il bien dire à son père ? Comment lui annoncer que son frère, que son fils cadet, ce petit frère si fragile avait été kidnappé ? Cherchant en lui les mots qu'il fallait dire, Colby mit sa main sur son épaule.


- Hé Don ? Ca va ?


- Non... Pourquoi Charlie ? Pourquoi lui ? Qui est-ce qui lui voudrait du mal ?


Dans le bureau d'à côté, David et Liz continuaient à travailler ensemble, quand arriva Nikki paniquée.


- Que se passe-t-il Nikki ? Il est arrivé quelque chose à Don ? demanda Liz inquiète pour son chef.


- Non, j'ai trouvé Charlie. hurla-t-elle en tendant son téléphone portable.


Durant le temps que son chef et Colby étaient partis, elle s'était connecté sur le site, et on pouvait voir, en direct, Charlie prisonnier dans une salle blanche réservé à des malades mentaux. Charlie avait la tête entre ses mains, et un message passait en boucle depuis le début de la connexion :


«  Petit message à l'agent Don Eppes : je retiens votre petit frère emprisonné. Je vous ai eu avec ce meurtre magnifique de la famille BIDONE ! »


David lança un regard vers Liz qui comprit alors que les deux affaires étaient liées. Mais les deux agents se demandaient s'il fallait tout de même prévenir Don maintenant.

Chez les Eppes, Alan s'était décidé à aller au FBI. Alors que la télévision était toujours allumée, on parlait aux infos de cette nouvelle émission qui commençait sur internet. Au départ peu intéressé, il s'habilla en même temps qu'il écoutait les infos. Puis il entendit :


- Nous avons les premières vidéos de cette série qui semble être l'oeuvre d'un malade qui a enfermé un homme dans une salle inconnue.


Alan s’approcha de l’écran et vit les images de son plus jeune fils enfermé dans cette salle blanche. Il vit alors le même message que les agents du F.B.I. au même moment. Don lui avait menti, et son fils était prisonnier de ce malade mental. Qu'allait-il lui faire ? Il regardait attentivement la télévision tout en composant le numéro de téléphone de Don.

- Ton téléphone sonne Don ! fit remarquer Colby en montrant ce dernier.


Mécaniquement, il le prit et vit le numéro de son père. Il devait passer aux aveux maintenant. Il l'ouvrit et répondit :


- Papa ?


- Don !!!
hurla-t-il alors. Je suis en train de regarder les informations, et je vois Charlie enfermé dans une pièce étrange !!!


juliabaku  (24.05.2009 à 17:57)

Chapitre 4: le Défi

Depuis combien de temps était-il dans cette pièce? Ses yeux s'étaient habitués à cette blancheur. Sentant ces forces revenir, de nouveau il tenta de se relever. Se rapprochant de la porte, il appuya sur la poignée. Mais la porte ne s'ouvrit pas. Il frappa dessus avec ses poings. Mais personne ne répondait. La porte avait une trappe en bas. Il s'agenouilla pour voir ce qu'il en était et s'il pouvait y trouver une sortie. Mais très vite il se rendit compte que rien n'y faisait. Il était bien prisonnier et on n'allait pas le relâcher facilement.
Qui pouvait faire ça ? Pourquoi lui ?
Il reprit ses esprits et chercha dans sa mémoire. Le qui, était sûrement cette jeune femme blonde qui l'avait endormi.
Le pourquoi : peut être une vengeance envers le F.B.I., envers lui, envers Don. Dans tous les cas, il ne pouvait pas sortir seul. Ses poignets étaient menottés et il ne pouvait pas sortir de cette pièce.

Face à cet écran, voyant son frère dans cette position, Don n'arrivait pas à retenir sa colère. Il alla dans les toilettes et tapa contre l'un des rebords des lavabos.
Il s'en voulait d'avoir menti à son père, d'avoir laissé tomber son petit frère. Comment allait-il se le pardonner ?
Il devait se ressaisir pour ne pas laisser cette personne, non, ce maniaque, faire du mal à son petit Charlie.

David regardait l'écran et voyait le mathématicien qui cherchait une solution, qui commençait à paniquer. Il n'avait rien pour localiser son lieu de séquestration. La seule bonne nouvelle était qu'il soit vivant. VIVANT !

La femme sentait l'heure du premier défi à lancer à l'agent du FBI, à sa proie. Elle prépara alors un bol de flocons d'avoine, un verre de lait, et un verre de jus d'orange. A l'intérieur du bol du flocons d'avoine, elle avait ajouté une substance toxique, dangereuse, mais soignable.
Elle avait préparer l'antidote pour le soigner si Don savait répondre à ces questions. Elle ouvrit alors la trappe, mit sur le plateau les mets qu'elle avait préparés. Elle le tendit au mathématicien en lui disant :


- Vous devriez manger Dr Eppes.


Le mathématicien hésitait. Avait-elle besoin de lui ? Ou jouait-elle sur ses nerfs ?
Dans les deux cas, la privation de nourriture était inutile. Il prit le plateau à contre coeur et commença à manger. L'observant à travers les écrans, elle écrivit sur le tchat que deux minutes plus tard, la première épreuve pour sauver le professeur Eppes devait commencer.

- Don !
hurla Alan tout en fixant l'écran de l'ordinateur. Don viens vite !!!


Ce dernier arriva en courant. Le souffle coupé, il essayait de reprendre sa respiration. Mais il vit le message qui au lieu de le calmer l'énerva davantage.
Dans deux minutes ? Il observa Charlie qui mangeait innocemment le repas qu'on lui avait servi.
Son coeur battait à plus de cent à l'heure, il se demandait se qui allait arriver à son frère. La réponse ne se fit pas attendre.

Dans la pièce blanche, Charlie sentit alors une horrible douleur le prendre au ventre, il se mit à le tenir, en se pliant en deux. Il lui semblait qu'on lui tirait les organes à l'extérieur de son corps. Son coeur s'affola, son rythme cardiaque s'accéléra. Tout doucement il commençait à sentir une douleur dans sa poitrine qui l'empêchait de respirer correctement.

Don ouvrit des yeux affolés, rivés sur l'écran de l'ordinateur, voyant son petit frère souffrir. Puis sur le tchat entre les différents messages des internautes, voulant que le mathématicien ne meure pas, l'agresseur fit apparaître son premier défi.
Une dizaine de questions lui furent posées sur le base-ball, sur ce sport qu'il avait longtemps pratiqué. En récompense, le professeur Eppes pourrait rester en vie. De multiples messages de la part des internautes venaient paralyser la discussion de l'agresseur et de sa proie. Mais cela n'avait rien de gênant pour Elle.

Elle avait mis d'une couleur particulière le pseudo de Eppes. Les agents avaient essayé de couper la retransmission dans le reste de Los Angeles, avant de remarquer que s'ils faisaient ça, ils perdraient alors le contact avec le kidnappeur. Ils n'avaient eu d'autre choix que de demander à la presse de cesser toute publicité pour cette chaîne sur le web et de prévenir que quiconque perturberait ce site aurait droit à une amende (petit clin d'oeil à Cissy: Amande = fruit sec, Amende: contravention.^^) salée. Mais cela n'avait qu'attiré l'attention des internautes, et plus de trois mille connections étaient au nombre du jour.
Ils étaient noyés dans le flot d'informations, et bien qu'Amita et Larry fussent présent, il fallait aussi un mathématicien pour pouvoir composer les formules de bases.
Sans Charlie, les formules étaient incomplètes.
Dans toute cette panique, Don pianota sur le clavier de l'ordinateur les multiples réponses aux questions posées, en précisant dans chaque message que peu importe où il ou elle retenait son frère, il allait le retrouver et lui faire payer ce qu’il lui avait fait subir.

Pas intimidée du tout la jeune femme souriait. L'heure de la récompense de Eppes avait sonné.
Elle mit un masque typique de Venise, la ville Italienne qu'apprécient les amoureux. Puis elle prit un flacon et une seringue.


juliabaku  (30.05.2009 à 18:11)

Chapitre 5: La récompense.

Charlie restait allongé, il souffrait, des larmes se mélangeaient à la sueur qui coulait due à la peur de mourir, la peur de ne plus revoir les siens, de ne plus pouvoir embrasser celle qu’il aimait, de ne plus pouvoir admirer ce grand frère qu'il aimait tant. Soudain, la porte s'ouvrit, l'agresseur se manifesta avec son masque et une longue cape noire qui enveloppait tout son corps. Charlie ne bougeait pas, trop occupé à souffrir. Il voyait la femme à travers les larmes qu'il avait dans les yeux. Puis l'agresseur prit son flacon et sa seringue. La seringue absorba le produit, tandis que Charlie ne savait plus quoi faire, plus quoi penser. Venait-on l'achever comme un animal qui souffrait trop ? Venait-on lui injecter quelque chose d'autre qui allait le faire plus souffrir ?
L'agresseur reprit le flacon vide et le rangea sous sa cape. Il s'avança vers le mathématicien qui, à terre, ne pouvait plus se défendre, ni se sauver. Elle prit fermement son bras et y planta l'aiguille.

-----------------------------------

Impuissant face à cette scène qui venait de se dérouler devant ses yeux, Don jeta un juron, rempli de haine envers ce monstre qui faisait souffrir son frère, de colère contre lui même, parce qu'il n'avait pas sut mieux le protéger, et de souffrance pour son cadet qui allait peut être ne pas sortir indemne de cette affaire.
Mais très vite, l'atmosphère changea. La colère avait laissé place à l'inquiétude. Charlie ne bougeait plus, il restait allongé au sol, immobile. L'agresseur sortit de la pièce. Don se demandait si son frère n'avait pas été tué. L'agresseur avait-il mis fin aux jours du génial professeur Eppes ?
C'est alors qu'un zoom se fit sur le visage de ce dernier.

-----------------------------------------

Charlie respirait à nouveau normalement. L'épreuve avait été éprouvante. La douleur était partie, la peur de mourir avait instantanément disparu. Il lui restait plus de temps à vivre, mais combien ? Et allait-il souffrir une nouvelle fois ? La mort l'avait frôlé de justesse. Mais la prochaine fois il était possible qu'il ne survive pas.
Il serra ses poing et s'endormit sur le sol mou de la pièce, murmurant tout doucement : « Don, viens me délivrer ! »

---------------------------------------

Rassuré par les dernières images qu'ils avaient vu, David avait demandé à quelqu'un qui savait lire sur les lèvres de venir. Ils avaient enregistré les vidéos. Peut être Charlie avait-il donné des informations. Si ce n'était pas le cas, ils auraient au minimum la certitude d'être rassurés.
Liz et Colby avaient recherché quel genre de véhicule pouvait faire les marques relevées près de la voiture de Charlie. Après plusieurs recherches, ils avaient pu trouver qu'elles provenaient d'une ambulance. Colby prit tout de suite les informations et rechercha si une ambulance manquait à l'appel.
Don quand à lui, avait reçu un message de l'agresseur:


- Combien de temps croyez-vous que votre petit frère survivra ?


Agacé, il frappa du poing. La personne semblait en vouloir à Don et le faisait payer à Charlie. Mais si c'était à lui uniquement qu’il en voulait, pourquoi le montrer à tout le monde ? A quoi cela lui servait-il ? Malgré la panique engendrée par cette vision d'horreur, Amita avait repris avec les autres spécialistes de l'informatique les recherches pour trouver son origine. Ayant commencé par les mathématiques, elle se disait capable de surmonter peut-être ce problème de code.


- Tiens bon Charlie. Dés que l'on aura trouvé, on viendra te chercher !

--------------------------------------

Souriant à la vue du mathématicien qui se reposait, le prédateur imaginait le prochain supplice qu'il allait lui faire subir. Les électrodes ? Le fouet ? Le gaz ? Peu importe, les trois allaient être utilisés, mais selon les plaintes et les réclamations de Don. Et quand celui ci voudrait sortir, à son tour il l'enlèverait.

---------------------------------------

Les heures passèrent. Cela faisait maintenant treize heures que Charlie était porté disparu. Mais dans cette pièce blanche, le temps passait si lentement. Charlie se sentait oppressé, comme surveillé, cependant sa confiance en son grand frère était inébranlable. Il ouvrit ses yeux. Il aurait voulu que tout se qu'il avait vécu ne fut qu'un horrible cauchemar. Hélas, tout ceci était bien trop réel. Il tenta de se relever : lever la tête malgré la douleur, ne pas laisser son bourreau se réjouir de sa situation. Soudain, tandis qu'il se relevait, il leva les yeux et aperçut une caméra. Son tortionnaire avait visiblement très envie de le voir souffrir, mais même si c'était le cas, son frère le voyait peut-être lui aussi. Et il aurait l'occasion de lui passer un message.

--------------------------------

A la vue de la tête du mathématicien, Alan et Larry avaient compris que ce dernier avait trouvé la caméra, et que tout était bien diffusé en direct. Heureux de le voir actif, ils appelèrent aussitôt Don.
L'agent du FBI alla voir la vidéo et s'aperçut à son tour du visage du mathématicien qui semblait avoir trouvé une théorie ou cette fois ci, la solution à son problème.
Mais dans cet élan de joie et de soulagement vint alors s'ajouter une lourde inquiétude que Nikki n'hésita pas à relever.


- Est-il possible que l'agresseur ait vu comme nous le visage de Charlie trouvant la caméra ?


juliabaku  (31.05.2009 à 17:31)

Chapitre 6: La sanction.

La réponse ne tarda pas à arriver. Sur son écran d'ordinateur, tandis qu'elle buvait un café, la femme aperçut le jeune homme ayant une étincelle d'espoir dans ces yeux. Comme lorsqu'il trouvait une solution à un problème. Il fallait donc renoncer à utiliser la caméra comme moyen de communication. Pourtant, elle savait que c'était l'unique moyen de toucher Don Eppes. Elle opta alors pour une solution permettant à la fois d’inciter à son appât à ne plus se lever, et en même temps de blesser le coeur de l'agent Eppes.
Revêtant sa cape noire, son masque vénitien, et tenant dans sa main droite l'arme qui allait permettre de punir sa victime, elle se dirigea vers la pièce blanche.

--------------------------------

Le bruit de la clé se fit entendre. Charlie resta immobile dans un premier temps, puis après avoir entendu l'ouverture de porte, il se retourna. Son agresseur était là, face à lui, avec son masque. Dans sa main droite, elle tenait un fouet noir. Charlie pâlit à la vue de l'instrument de torture. La femme referma la porte à clé. Trop affaibli par la précédente attaque, Charlie savait qu'il n'était pas de taille face à son adversaire. Son unique chance était de pouvoir l'épuiser assez, ou de lui prendre ses clés. Mais dans les deux cas elle le dominait. Elle était au sommet de sa forme, lui venait de revenir d'une expérience un peu trop proche de la mort à son goût. Elle avait les mains libres et un fouet, lui les mains liés ne pouvant compter comme arme que sur son intelligence.
Le femme se retournait, et leva son arme, le fouet siffla dans l'air puis finit sa course sur le sol.

-------------------------------------

Différents sentiments planaient dans le bureau du FBI : la peur, la colère et le soulagement. Soulagement de voir que, bien qu'il soit affaibli, Charlie avait réussi à éviter le premier coup de fouet. La peur, qu’il ne soit trop épuisé pour éviter les prochaines attaques. La colère de voir son frère obligé de courir tel un animal afin d'éviter d'être blessé. Les sons n'étaient pas retransmis, mais tous imaginaient facilement les bruits. Le deuxième coup fut encore raté, puis Charlie reçut des coups au visage, aux bras, aux jambes. Et encore, et encore..., faisant couler le sang dans la pièce qui était avant blanche. L’agresseur se mit à hurler :


- Ca c'est pour avoir essayé de donner des infos !!!

--------------------------

- CHARLIE !!!!!

hurlait Don en observant avec terreur et une haine immense son frère souffrir, le sang bouillonnant en voyant chaque blessure infligée à Charlie. S'il avait eu l'agresseur face à lui, jamais il ne lui aurait permis de le toucher. Colby arriva alors en appelant le reste de l'équipe. Aucune ambulance ne manquait à l'appel, mais une entreprise de location d'accessoires pour des films avait eu une demande d'ambulance. La personne avait payé cash et ne semblait pas pressée de la rendre. Il n’y avait donc aucun moyen de repérer le véhicule. Et la personne avait caché son visage avec des lunettes de soleil et une écharpe. Donc le portrait robot ne servirait qu'à faire perdre du temps. Amita de son côté continuait de chercher le point d'origine. La recherche se précisait. Et plus le site tournait, moins de personnes se connectaient. D'autres venaient juste de commencer, elle put donc les supprimer pour éviter un surplus de données.

-------------------------------

L’agresseur quitta la salle, laissant le mathématicien avec ses blessures dans son coin. Il restait immobile, la tête entre les jambes, pleurant toutes les larmes de son corps. Il souffrait de ses diverses blessures. Mais cette fois il était certain que la personne n'allait pas le tuer. Il regardait ses mains blessées, ensanglantées...
Allait-on le délivrer ? Son frère allait-il arriver avant la prochaine torture ? Il commençait à douter. Toutes ses idées mathématiques s'étaient envolées. Peu à peu, il se renfermait sur lui-même : s'enfermer dans un monde irréel où il ne sentirait plus la souffrance. Et si jamais on ne le retrouvait pas, il ne serait plus sous la menace de cet horrible monstre.

------------------------------

La femme partit préparer sa nouvelle torture : cela allait faire de nouveau souffrir Don et elle pensait qu'il serait tellement épuisé qu'il irait faire un tour pour se reprendre en main. Et là, elle le kidnapperait. Elle se réjouissait d'avance de pouvoir capturer sa proie.

---------------------------------------

Quinze heures, quinze heures que Charlie était aux mains de cet horrible maniaque. Alan pensait à son petit. Celui ci avait souffert, et semblait ne plus vouloir bouger. Ne plus donner le moindre signe de vie, le moindre signe. Cela lui faisait penser qu'il regardait une vidéo sur pause. Sur le tchat, de nombreux internautes avaient témoigné leur affection à l'agent Eppes et à son petit frère, sans se douter que tout cela était vrai !


juliabaku  (06.06.2009 à 19:17)

Chapitre 7: Une revenante.

David et Colby avaient décidé de reprendre l'affaire depuis le début, regroupé les divers portraits robots des personnes qui auraient put avoir à faire avec Don et l'enquête en cours.
Peut être trouveraient-ils des points communs entre les différents portraits robots.
Mais personne ne se doutait de ce qui arriverait.
L'ascenseur s'ouvrit et une personne s'avança vers les deux agents.


- Agent Granger ? Agent Sinclair ?


Les deux hommes se retournèrent et furent surpris de voir l'ex-agent du F.B.I. Megan Reeves.


- Qu'est-ce que tu fais là Megan ? Tu ne travailles pas pour les femme incarcérées ?
demanda David en lui souriant.
- Je suis ici pour Charlie. La méthode qu'utilise votre agresseur est similaire à ce qu’ont subi certaines femme qui sont détenues en prison, commença Megan en regardant sérieusement ses collègues masculins.
- Comment ça ? demanda Colby inquiet.
- Certaines ont subi des traumatismes et sont devenues agresseurs à leur tour.

Larry fut le premier à être ravi du retour de Megan, mais la joie fut de courte durée. Il fallait se rendre à l'évidence, Charlie avait beaucoup souffert, et combien de temps arriverait-il encore à supporter ce que ces femmes avaient souffert.
Megan observa les vidéos et demanda :


- A-t-elle utilisé les électrodes ?


Tout le monde se regardait. Visiblement la souffrance de Charlie n'allait pas être finie. Don prit Megan par les épaules et lui demanda d'une voix dure et sévère :


- Comment sais-tu cela ?


La femme resta de marbre, alors que Colby et David faisaient attention que Don ne fasse pas de mal à Megan.
Megan raconta alors tout ce qui s'était passé. Le mode opératoire utilisé par un groupe de scientifiques dérangés qui torturait des pauvres filles était le même que celui qu’utilisait l'agresseur à son tour contre Charlie. Les parents recevaient des cassettes ou des DVD voyant leur filles souffrir d'abord par le poison, puis le fouet, l'électro-stimulation et enfin le gaz.
Un tiers des victimes avait pu être sauvé. Et la dernière avait été sauvée par Don.


- La petite Sandra ? s'étonna Eppes. Pour lui l'affaire remontait à ses débuts à Los Angeles, ce qui voulait dire cinq ans.


Et tandis qu'ils discutaient, Alan hurla en voyant à nouveau son fils souffrir.

---------------------------------

Revenu légèrement à la réalité, Charlie revit la femme avec son masque et sa cape, tenant dans sa main un boîtier et des patchs. S'imaginant le pire, Charlie cria de toutes ses forces comme pour faire peur à son bourreau. Avec le peu de forces qui lui restait, il se débattit, essayant de se libérer de son emprise. Collant tour à tour les patchs partout sur le corps du mathématicien, elle brancha alors les fils, les connectant au boîtier. Paniquant, Charlie essaya d'arracher le plus possible de patchs. La femme tourna la molette pour la mettre à la moitié de la puissance. Le mathématicien hurla alors de douleur, sentant le courants électrique passer à l'intérieur de son corps. Son coeur battait plus vite, plus fort. Les larmes coulèrent.
La femme rabaissa l'intensité, lui laissant peu de temps pour qu'il puisse reprendre son souffle.
Charlie s'allongea et pleura de douleur. On lui imposait de telles souffrances ! Il s'imagina alors que Don viendrait à son secours. Peu de temps après la femme redonna une dose d'électricité dans son corps. Les cris et les larmes recommencèrent. Mais cette fois, elle augmenta l'intensité jusqu'à son maximum. Il hurla de toutes ses forces, sentant l'électricité passer dans tout son corps, sentant ses membres se contracter sous l’action du courant électrique entrant dans ses muscles. Puis elle éteignit son appareil. Charlie s'évanouit, ne pouvant plus supporter toute cette douleur, toute cette violence. Il voulait voir son frère.

-----------------------------------------

Il voulait voir son frère. Mais il n'avait aucune piste. Don gardait un visage horrifié, par la vue de ce que Charlie subissait. Il alla vers les ascenseurs. Son père hurla alors :


- Qu'est ce que tu fais Don ?
- Je...Je vais faire un tour...Je vais me changer les idées.


Les portes se fermèrent et Don descendit vers le parking. Il devait s'aérer, se changer l’esprit afin de pouvoir reprendre le contrôle de lui même. Les porte se rouvrirent et Don se dirigea vers sa voiture.

Ne lisant plus aucun message de sa proie, et observant son appât qui ne pouvait à peine bouger, Sandra se disait qu'il était temps de capturer l'agent Eppes. Elle se souvenait que sa propre famille était partie à sa recherche. Elle pensa alors que sa meilleure possibilité d'enlever l'agent était maintenant. Elle laissa un plateau repas à l'intérieur de la salle de Charlie et reprit son véhicule.


juliabaku  (13.06.2009 à 20:30)

Chapitre 8 : Second enlèvement.

Roulant au volant de sa voiture, il se sentait de plus en plus coupable de la situation de son frère. Mais comment allait-il le retrouver? Soudain il aperçut une ambulance en panne. Sentant un pincement au coeur, il s'arrêta et examina le véhicule. D'abord l'avant : les clés étaient restées sur le contact. Soudain Don aperçut un sac, et, en dehors, une veste, une veste qu'il aurait reconnue entre mille : celle de Charlie. Sentant un nouveau pincement de coeur quand il la vit, il ouvrit la portière pour s'assurer que c'était bien sa veste. Aucun doute là dessus.

Les battements de son coeur se faisaient plus rapides, il se dirigea arme en main vers l'arrière du véhicule. Quand il ouvrit la portière, il remarqua tout de suite un brancard, où une couverture recouvrait un corps. De plus en plus inquiet, Don se précipita vers le brancard, voyant dépasser des cheveux à bouclettes noires. Serait-il possible alors que Charlie soit mort depuis longtemps, et qu'il n'ait pas assisté à sa mort en vidéo ? Il imaginait déjà la tête de son père qui avait dû voir la mort de son petit frère. Hésitant, paniquant à la vue de ce brancard qui supportait peut-être le corps inerte de son frère, de son cher petit frère, Don voulut s'assurer que ce n’était pas vrai, que ce qu'il pensait ne pouvait pas arriver. C'est alors que perdant la notion du temps, de l'espace, et des sons qui l'entouraient, il reçut un coup sur la tête, certes pas assez fort pour le faire s’évanouir, mais assez pour l'étourdir et lui faire lâcher son arme. Tombant sur le brancard, et faisant tomber tout ce qu'il contenait, il remarqua alors que ce qu’il pensait être le corps de Charlie n'était qu'un simple mannequin. Faisant plus attention à ce mannequin, il ne vit pas alors la femme qui s'approchait et qui lui mit un morceau de tissu avec du chloroforme sur le visage. Pensant reprendre rapidement le dessus, il essaya de se débattre. Mais le temps qu'il revienne à la réalité, et surmonte ses émotions, il était trop tard. L'agent Eppes venait de plonger à son tour dans un profond sommeil. Au grand plaisir de son agresseur.

-------------------------

- Qu'est-ce qu'il fait ? se demanda Colby en regardant sa montre.


Charlie était retenu depuis maintenant 18 heures. Et Don était parti depuis plus de 3 heures. Cela ne devait pas être une coïncidence. Et malheureusement, la thèse se confirma. Une nouvelle page avec une vidéo venait d'apparaître sur le site internet. Don était attaché à une chaise roulante. Alan mit ses mains devant sa bouche étouffant un petit cri : ses deux fils étaient prisonniers ! Comment son fils aîné avait-il pu, lui aussi, se faire capturer ?


- Je crois que l'on a quelque chose !!
hurla alors Amita en sortant de la pièce qui lui était réservée.

------------------------------

Les yeux s'ouvrirent tout doucement. Il sentait sa tête tourner, son coeur se soulever. Il se réveilla dans une salle blanche, identique à celle où Charlie était retenu prisonnier. A un détail près : un immense écran devant lui montrait son petit frère dans sa salle.
Machinalement, en voyant son petit génie dans cette position, il essaya de se lever. Mais il se rendit compte alors qu'il ne pouvait pas bouger, voyant ses pieds et ses mains liés à ce siège.
Il observait autour de lui : il vit alors une porte, l'écran géant, la petite caméra qui se trouvait dans le coin de la pièce et sa chaise roulante.
Il essaya de se libérer de ses entraves, mais elles étaient bien serrées. Ce qui l'étonnait d'ailleurs.
A son tour la femme entra avec son masque et sa cape noire. S'approchant lentement du nouveau prisonnier.


- QUE ME VOULEZ-VOUS ? RELACHEZ MON FRERE !!! hurla Don.

La femme se mit dos à la caméra, face à cet agent, à sa proie si convoitée. Elle enleva le masque.
Sur le visage à découvert, l'agent Eppes pouvait voir un sourire se dessiner. Don avait des doutes sur les intentions de son agresseur. La femme s'avança et lui susurra à l'oreille :


- Je vous ai toujours admiré : votre force, votre travail, votre sang-froid. Je vais vous montrer mon amour.


- Comment ? EN ME TORTURANT ? Pourquoi vous nous faites subir cela, à Charlie et moi ?


Elle mordit doucement le bord de l'oreille de Don, ce qui eut comme conséquence de donner de légères sueurs froides à notre agent.


- Qui aime bien, châtie bien.


Elle sorti une télécommande, avec un bouton rouge au milieu.


- Je vais te montrer !


Elle appuya sur le fameux bouton, et une vision d'horreur se déroula sous les yeux impuissants de l'aîné des Eppes.

-----------------------------

Dans cette salle blanche, réveillé après avoir perdu conscience une énième fois, Charlie s'était assis dos au mur, fermant les yeux en craignant la prochaine séance de torture.
Il ne toucha pas au plateau repas qu'on lui avait servi, limitant le risque de se faire empoisonner une seconde fois. Cependant le danger était ailleurs. Tandis qu'il levait les yeux pour regarder le plafond, des petits trous firent sortirent un gaz de couleur jaune. Sentant une odeur âcre, rapidement il se boucha le nez. Mais le gaz passant par sa bouche, eut comme conséquence de faire souffrir énormément tout son appareil respiratoire. C'était comme si on lui brûlait la gorge, ses poumons étaient en feu. Toussant, suffocant, Charlie tenta de se relever, et frappa avec violence sur la porte de sa prison, en suppliant qu’on le fasse sortir de là. Il fallait qu'il sorte s'il voulait vivre, s'il voulait revoir le ciel encore une fois. Comprenant que l'aide ne viendrait pas tout de suite de l'extérieur, Charlie s'abaissa pour respirer le peu d'air encore pur. Puis il entendit à l'extérieur un bruit énorme et des cris.

------------------------------

- F.B.I. !! QUE PLUS PERSONNE NE BOUGE !!!


Envahissant le terrain, quadrillant le moindre mètre carré, Colby, David, Nikki et Liz fouillèrent le bâtiment pour retrouver les frères Eppes. Ils savaient que leur temps était compté. Ouvrant une porte au hasard, ils entrèrent dans la salle où Don était prisonnier. Sandra leur jeta un regard noir, maudissant ces agents d'être arrivés à temps, elle fut arrêtée par Nikki et Liz. Don hurla à ses collègues :


- Charlie est en danger !!! Il faut le sauver.


Tandis que David détachait Don, Colby s'était précipité sur la seconde porte, en entendant des coups dessus. Dans un premier temps il essaya de la défoncer, mais elle était très solide. Alors il sortit son arme et tira un coup dans la serrure prenant le risque de blesser Charlie. La serrure sauta facilement, Colby tira la porte alors que le gaz sortait de la pièce. Il entra et prit par le bras Charlie qui était à terre essayant de rechercher l'air le plus pur. Il le tira pour le faire sortir de sa prison.
Le mathématicien fut traîné sur le sol jusqu'à ce qu'il soit sorti complètement de la pièce. Là il reprit lentement sa respiration, toussotant, haletant, croyant en ce fol espoir de s'en sortir vivant, reconnaissant envers cette main qui l'avait sorti de cet enfer.

Don se précipita vers le couloir où se trouvait Charlie, dans les bras de Colby, rouge, toussant, reprenant avec difficulté sa respiration. Deux médecins arrivèrent et prirent son pouls tout en lui mettant un masque a oxygène.
Don regarda son frère avec compassion et lui tint la main.
- Charlie ! Charlie ! Je suis là, ne t'inquiète pas !!!
Le mathématicien cessa de tousser, regarda son frère, et lui sourit en laissant couler quelques larmes. Epuisé, il s'endormit dans les bras de son sauveur tandis que les brancardiers arrivaient.


juliabaku  (21.06.2009 à 11:00)

Activité récente
Dernières audiences
Logo de la chaîne France 3

Vanina - Un vicequestore a Catania, S02E03
Dimanche 7 juin à 21:10
2.22m / 13.3% (Part)

Logo de la chaîne M6

NCIS, S23E03
Samedi 6 juin à 21:10
0.85m / 5.6% (Part)

Logo de la chaîne France 2

Haute saison, S01E04
Vendredi 5 juin à 22:00
2.82m / 20.3% (Part)

Logo de la chaîne France 2

Haute saison, S01E03
Vendredi 5 juin à 21:10
3.25m / 20.6% (Part)

Logo de la chaîne France 3

Un si grand Soleil, S08E199
Vendredi 5 juin à 20:40
1.47m / 9.7% (Part)

Logo de la chaîne TF1

Demain nous appartient, S09E200
Vendredi 5 juin à 19:15
1.86m / 15.6% (Part)

Logo de la chaîne TF1

Demain nous appartient, S09E199
Jeudi 4 juin à 19:15
2.08m / 15.0% (Part)

Logo de la chaîne TF1

Grey's Anatomy, S22E16
Mercredi 3 juin à 22:00
1.49m / 10.1% (Part)

Toutes les audiences

Actualités
Joshua Jackson rejoint la saison 3 de Your Friends & Neighbors

Joshua Jackson rejoint la saison 3 de Your Friends & Neighbors
Après The Affair et plus récemment Doctor Odyssey, Joshua Jackson s'offre un nouveau projet télévisé...

À surveiller cette semaine chez les diffuseurs anglophones

À surveiller cette semaine chez les diffuseurs anglophones
Plusieurs nouvelles séries sont à découvrir cette semaine du côté des diffuseurs anglophones....

À surveiller cette semaine chez les diffuseurs francophones

À surveiller cette semaine chez les diffuseurs francophones
Les diffuseurs francophones européens vous proposent une dizaine de nouvelles fictions. Lesquelles...

La Petite Maison dans la Prairie a recruté Nellie Oleson et deux personnages emblématiques

La Petite Maison dans la Prairie a recruté Nellie Oleson et deux personnages emblématiques
Alors que la saison 1 du reboot de La Petite Maison dans la Prairie n'arrivera sur Netflix que le 9...

À surveiller cette semaine chez les diffuseurs francophones

À surveiller cette semaine chez les diffuseurs francophones
Sept séries sont à découvrir cette semaine du côté des diffuseurs francophones. Allez-vous regarder...

HypnoRooms

CastleBeck, 02.06.2026 à 11:38

Bannières et thème en vote, si vous avez 30 secondes pour cliquer. Merci.

choup37, 06.06.2026 à 12:26

Nouveaux sondages sur kaamelott et Doctor Who

ShanInXYZ, Avant-hier à 02:07

Nouveau sondage sur le quartier Cat's Eyes, pas besoin de connaître la série

Luna25, Avant-hier à 08:58

Nouveau mois sur les quartiers Legends of Tomorrow, Reign et Supernatural, n'hésitez pas à passer !

Viens chatter !

Newsletter

Les nouveautés des séries et de notre site une fois par mois dans ta boîte mail ?

Inscris-toi maintenant

Sondage

Un peu d’amour dans un monde de brutes. Parmi ces couples, lequel aviez-vous vu venir dès le départ ?

Plus d'infos / Commenter

Total : 58 votes
Tous les sondages