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Série : Numb3rs
Création : 18.07.2009 à 16h03
Auteur : juliabaku
Statut : Terminée
« Episode publié seule, ou les deux frères Eppes seront plus impliqués que Jamais. » juliabaku
Cette fanfic compte déjà 20 paragraphes
Bureau du F.B.I.:
Ian, David et Liz attendaient des nouvelles des deux frères Eppes. Nikki et Colby étant sur place, ils attendaient avec impatience de leurs nouvelles. Cependant, ils continuèrent leur enquête.
Liz: J'ai fait quelques recherches sur notre maniaque des bombes. Visiblement, c'est bien celui que j'ai vu.
David: On va donc pouvoir lancer des avis de recherche à son nom. Mais maintenant il faut savoir comment il peut se déplacer.
Ian: Je peux toujours faire avec ce que je sais, mais si on avait un coup de pouce.
David regarda Ian. C'était vrai que si Charlie pouvait les aider cela aurait été bienvenu. Mais le choc qu'il avait reçu devait être terrible. Puis l'ascenseur s'ouvrit et la personne qui venait d'arriver se dirigea vers les agents.
David: Oh!!! Marshall!!! Je suis heureux que tu aies pu venir. (montrant Ian.) Marshall, voici l'agent Ian Edgerton, un sniper de Quantico. Ian, voici le professeur Marshall Penfield. Un mathématicien tout comme Charlie. Il nous a aidé dans plusieurs affaires.
Ian:(serrant la main du nouvel arrivant.) Enchanté.
Marshall:(répondant) Moi de même. Bon, nous avons quoi?
Ian: Deux criminels. Un identifié et l'autre non.
David: L'un d'eux à 6 morts à son actifs, l'autre à tué plus de monde mais...
Marshall regarda le dossier tendu par David : dossier complet, bien sur copié. Mais en lisant les deux dossiers, le professeur se rendit compte des noms des deux dernières victimes. Il ouvrit de grands yeux en lisant les noms des frères Eppes.
Marshall: Comment vont-ils?
David: Nous attendons des nouvelles d'eux justement. Mais ce qui serait génial ce serait de trouver qui a fait ça au plus vite, avant qu'ils s'en prennent à leur prochaine victime. Jules Juste a déjà tué plusieurs agents du F.B.I.. L'autre semble se cantonner heureusement à seulement ces victimes.
Marshall passa sa main sur son menton. L'affaire était plus compliquée que ce qui paraissait. Et le fait que ces victimes ne soient pas tuées, pourrait changer toute la donne. Encore plus pour en ce qui concernait Jules.
Ian: Qu’y a-t-il?
Marshall: Je pourrais peut être faire quelques équations pour déterminer les réactions de vos tueurs. Mais ça me sera très difficiles. Deux personnes peuvent réagir de façon très différente à la même situation.
Ian: En gros, on aura approximativement les événements qui pourraient arriver.
Marshall: Je penses que Jules, sera plus facile à débusquer que l'autre criminel.
David: Essayez tout de même. Nous sommes preneurs de tout. Nous, nous allons chercher avec les caméras de surveillance, et les témoins si l'on trouve quelque chose, sur l'identité du criminel masqué.
Ian: Peut être qu’il faudra interrogé Charlie.
Osvalt: Il n'arrive pas à parler!
Tous se retournèrent vers Osvalt qui venait d'arriver.
Osvalt: Je viens d'avoir Alan au téléphone. Il m'a dit que ses deux fils n'ont que quelques blessures. Mais Charlie semble être sous le choc.
Ian: Ce n'est pas étonnant, vu se qui s'est passé. Et pourquoi n'a-t-il plus de voix?
Osvalt: D'après les médecins, se serait à cause du choc psychologique.
Liz: Il se renferme sur lui même.
Osvalt: Don était choqué aussi pour la mort des agents.
David: D'ailleurs, comment ça se fait que personne n'accompagnait Don derrière lui? D'habitude il y a toujours quelqu'un!
Marshall: D'après ce que je viens de lire, il y aurait eu un message de quelqu'un au talkie-walkie : la section 2 aurait eu l'ordre de rentrer par devant avec la section 1 et laissé Don seul. Ensuite, les talkie-walkie auraient subi des interférences.
Ian: Quelqu'un donnait des fausses pistes!
David: Alors, on ne recherche pas un seul criminel, mais bien un complice en plus de Jules Juste!
Osvalt: Et qui a pu voir sûrement tout ce qui se passait.
Liz: Dommage que l'on n'ait plus de caméra du café.
Marshall: Non,mais on a celles du F.B.I. et des parkings.
Osvalt: On pourra les comparer pour voir qui aurait plus de chances d'être notre complice.
Ian: Et comment vous allez faire?
Marshall: Par l’asymétrie du visage.
Osvalt: Et du long visionnage.
David: OK. Liz tu va me chercher ça. Moi j'essaye de contacter Nikki et Colby, et je vais aller chercher les cassettes du F.B.I. et des parkings aux alentours du café.
Ian: Je vais aller chercher des cassettes de vidéo surveillance de la Fac.
David: Nous les avons déjà ici, mais il y a un angle mort à l'endroit où Charlie a été kidnappé.
Ian: La personne a dû l'observer et bouger. Sinon, elle n'aurait pas pu prendre ces photos. (il lui montre des photos de Charlie.) Elles sont récentes. Il a donc dû se rapprocher, et se faire remarquer.
David: OK, je te laisse y aller Ian.
En dehors de l'hôpital:
Nikki et Colby étaient en train de boire un café, ils avaient préféré laisser les deux frères seuls un petit moment, pour qu'ils reprennent leurs esprits tranquillement, entourés uniquement d'Alan, Amita et Robin. Larry arriva vers eux paniqué.
Larry: Alors?
Colby: Calmez-vous Larry. Ils sont sortis d'affaire. Mais il leur faudra du temps.
Larry:(soupir de soulagement.)Heureusement que vous êtes arrivés à temps.
Nikki: Je n'imagine pas ce qui se serait passé si l'on était pas arrivé au bon moment.
Colby: Moi non plus. Déjà perdre nos agents nous a pas mal affectés. Alors perdre Don et Charlie...
Nikki, Larry et Colby respectèrent alors une minute de silence. Durant tout le trajet, Charlie et Don avaient communiqué par l'intermédiaire de Colby et de son carnet. D'ailleurs il le lui avait laissé. Cela allait l'aider.
Larry, lui, se demandait comment Charlie allait faire pour remonter la pente. Il avait déjà eu du mal avec des événements beaucoup moins forts, alors que là, il avait été la cible, et même pire : il avait subi la chose la plus terrible pour un homme.
Nikki, elle, semblait être aussi très inquiète, mais pour Don. Si la mort des agents avait trop affecté son moral, il se pourrait que lui non plus ne sache pas s'en remettre. C'est alors que le téléphone de Colby se mit à sonner.
Colby: Agent Granger, j'écoute!
David: Colby. Je suis au F.B.I.. Comment ça va vous?
Colby: Ben on va bien. Nous allions monter voir comment vont les frères Eppes, et leur père.
David: OK. Nous, de notre côté, on continue d'avancer sur notre enquête. J'aurais une faveur à te demander Colby.
Colby: Laquelle?
David: Est-ce que tu pourrais interroger Don pour nous donner plus d'information sur Jules ?
Colby: OK. On va voir ce que je pourrai faire. Et pour Charlie?
David: Tu le connais comme moi. On aura du mal à le faire parler s'il est enfermé dans sa bulle.
Colby: Donc je le laisse tranquille. Nous allons essayer de faire parler Don. Tu veux que Nikki revienne t'aider?
David: Non, je préfère qu'elle reste avec toi pour l'instant.
Colby: OK. Sinon, comment vous allez faire pour trouver nos assassins?
David: J'ai appelé Marshall, il est aidé de Osvalt.
Larry: Si je peux aider en quoi que ce soit...
Colby: Larry demande s'il peut faire quelque chose.
David: Une tête en plus nous aiderait bien.
Colby:( A Larry.) Vous pouvez aller aider Marshall et Osvalt au F.B.I..
Larry: Je me mets en route. Je reviendrai tout à l'heure pour voir Charlie.(il part.)
Colby: Bon, il est en route. Nous on va se charger de notre enquête.
David: Bon courage.
Colby: A toi aussi. Je te dirai ce que j’apprendrai.
Les deux agents raccrochèrent. Colby regarda alors Nikki.
Nikki: Bon alors on va interroger Don?
Colby; Ouais. Il faut aller le voir.
Chambre d'hôpital.
Amita venait de finir son récit à Don pour tout lui expliquer. Charlie était toujours en train de dormir, mais on voyait à son visage qu'il faisait sans aucun doute des cauchemars. Don s'inquiétait. Est-ce que son petit frère si fragile allait-il réussir à s'en sortir ? En tout cas, lui allait tout faire pour l'aider afin qu'il aille mieux. Robin était assise aux côtés de son fiancé. Elle avait eu peur de le perdre. Mais heureusement son équipe était toujours là pour eux. D'ailleurs il leur avait montré souvent cette idée.
Alan entra dans la pièce, et observa ce qui se passait.
Alan: Don, tu es réveillé...
Don: Est-ce que ça va papa?
Alan: J'ai eu tellement peur...Tellement peur de vous perdre tous les deux.
Puis son regard se tourna vers Charlie qui était toujours endormi. Il le regarda tristement. Les médecins lui avaient expliqué ce qui arrivait à Charlie. Et il savait qu'à son réveil il serait possible que son comportement ne soit pas le même que celui d'autrefois.
Don remarqua cette inquiétude sur le front de son père.
Don: Papa, qu'est-ce qui se passe?
Alan:(se réveillant de ses pensées.) Ah...Euh, trois fois rien, mais...
Avant qu'il ne puisse commencer sa phrase, Colby et Nikki pénétrèrent dans la chambre.
Colby: Salut Don. comment ça va?
Don: Salut Colby. Ca devrait bien aller. Demain normalement, je pourrai sortir d'ici. Merci d'avoir sauvé mon frère.
Colby: Ce n'est rien. Il fait parti de l'équipe, donc c'est normal qu'on aille le sauver.
Nikki: Don, on aurait quelques questions à te poser.
Colby: C'est par rapport à ... ton agresseur.
Don: Ah?
Peu surpris, Don commença alors à lui dire tout ce qu'il savait sur cet homme, ce pourquoi il avait fait ces actes. Colby voulut noter sur son carnet, mais se souvint qu'il l’avait donné à Charlie. Il demanda alors à Nikki de prendre les notes à sa place.
Dés qu'il eut finit, Don demanda à Colby.
Don: Vous avez retrouvé celui qui a fait ça à Charlie?
Colby: Ian est en train de rechercher.
Don: Ian est ici?
Colby: Ainsi que Marshall, et Osvalt.
Don: Vous avez sorti la grosse artillerie.
Nikki: En quelques sorte. Larry est parti leur prêter main forte.
Don: Dès que je pourrai sortir je reviendrai au bureau pour vous aider.
Alan: Donnie. On a parlé avec les médecins et...
Tout le monde se retourna vers Alan qui venait de recommencer sa phrase.
Alan: Les médecins pensent que le fait que tu te fasses soigner, et le fait que tu commences à aller mieux pourrait influer sur la guérison de Charlie.
Colby: En gros, le fait que l'aîné accepte de se faire soigner influencera le cadet à faire de même.
Don: Ce qui veut dire que je devrai rester plus longtemps à l'hôpital.
Lentement, comme s'il venait de sortir d'un horrible cauchemar, Charlie se réveilla dans son lit. Encore terrifié de ce qui lui était arrivé, il chercha tout de suite un indice pouvant lui dire qu'il était en sécurité, que le cauchemar était fini. Il tomba tout de suite sur le visage d'Amita qui souriait maintenant à son fiancé.
Amita: Ca va Charlie?
Charlie lui souriait. Il était donc sauvé. Tout était donc derrière lui.
Alan alla vers son cadet pour voir comment il allait. Don lui aussi aurait voulu constater le bon état de santé de son frère.
Remarquant qu'il était attaché, Charlie lança à sa fiancé un regard interrogateur.
Amita: Ils t'ont mis ces attaches, parce que tu étais violent lors des examens.
Alan, lui, serra les dents. Il savait au fond de lui que Charlie s'était montré aussi violent parce qu'il avait subit un traumatisme lié à cet acte.
Charlie voulut répondre une nouvelle fois. Mais quand il essaya de parler, encore une fois, sa voix de suivait pas ses gestes. Aucun son ne sortait. Colby, chercha du regard le carnet qu'il avait donné à Charlie. Et le tendit de nouveau au professeur.
Colby: Garde-le pour l'instant.
Charlie se remit à gratter sur le papier, et le montra à Amita.
Il était écrit: "Elle a été arrêter?"
Colby s'étonna que Charlie veuille déjà savoir des nouvelles de son agresseur. Mais ce dernier semblait encore terrifié. Colby hocha de la tête négativement. Cependant maintenant ils avaient une piste en plus.
Colby: Nous n'avons rien. Enfin, d'après toi c'est une femme.
Charlie hocha de la tête positivement. Il se souvenait parfaitement du visage de la femme, mais essayait de ne pas la revoir. Cela lui faisait mal, à en pleurer. Ne supportant pas de voir son frère pleurer, Don demanda alors à Colby de ne plus lui poser de questions sur cette affaire. Ce dernier accepta sans aucune condition. Il pouvait comprendre qu'il ne veuille pas reparler de cette agression si récente.
Mais Charlie insista et réécrit plusieurs questions à Colby.
"Comment m'avez-vous retrouvé?"
"Qui est au courant?"
"Personne d'autre n'a-t-il été blessé?"
Charlie voulait oublier son agression, et pour cela il voulait travailler. Il voulait les aider dans leur affaire.
Amita, Alan se rassurèrent de voir alors Charlie si combatif, si motivé. Cela leur plaisait mieux que les pronostics que leur avaient annoncés ces médecins. Pour finir, Charlie reprenait du poil de la bête. Même s'il restait blessé par cela, il voulait le combattre. Il voulait que cette blessure se referme, qu'il oublie ce qui s'était passé pour repartir de l'avant. Même si pour cela il devait de nouveau souffrir.
Bureau du F.B.I.:
Larry était arrivé dans les locaux. Liz l'accueillit.
Liz: Bonjour professeur.
Larry: Bonjour Liz. Alors où en sommes-nous?
Liz: Marshall et Osvalt semblent essayer l’asymétrie du visage sur des possibles suspects dans notre affaire du maniaque à la bombe. Et Ian regarde les vidéos de la fac.
Larry: Je vais aller aider Ian alors. Il aura sûrement besoin d'un cerveau en plus.
Liz: Et pour Charlie et Don?
Larry: Je ne suis pas vraiment passé. Ils doivent sûrement se reposer.
Liz: Je comprends. Je vous laisse travailler, je dois faire d'autres recherches sur les preuves que nous avons trouvées dans la caravane.
Larry: Espérons que cela nous apprendra quelque chose.
Le soir tombait sur Los Angeles... Et tout le monde rentra chez soi pour enfin dormir sur leurs deux oreilles. Sur eux, peut-être, planait le danger de se faire kidnapper par ces deux dangereux criminels. David en avait parfaitement conscience. C'est pour cela qu'il avait demandé d'être immédiatement prévenu si jamais une nouvelle personne disparaissait, et que sa famille recevait un colis. Aussi bien que si jamais apparaissait une nouvelle vidéo d'un meurtre à la bombe en direct.
Chambre d'hôpital:
Don regardait son frère qui n'avait pas touché à son assiette. Certes la nourriture n'était pas très appétissante, mais Don s'inquiétait du refus de manger de Charlie. Son père, Amita et Robin étaient repartis pour les laisser se reposer. Don était seul face à un frère avec qui pendant plusieurs années, il n'avait rien partagé.
Don: Charlie, tu devrais manger un peu. Sinon, comment veux-tu attraper celle qui t'a fait ça?
Après ces mots, Don se frappa le front. Lui qui avait supplié à Colby de ne pas parler de l'affaire, il venait de réouvrir le sujet. Et cette fois sans l'aide de personne.
Mais ce n'était pas l'effet que Don craignait qui se réalisa. Au lieu de s’effondrer à nouveau sur lui-même comme il l’avait fait juste après le départ d'Amita, Charlie commença à manger le plateau repas. Etonné, Don comprenait que ce n'était pas son habileté à faire changer l'avis les personnes qui avait joué, mais bien la volonté de Charlie d’attraper cette femme.
Les médecins arrivaient, et virent alors l'état dans lequel était Charlie. Apparemment eux aussi étaient surpris, mais dans le bon sens. Le fait d'installer les deux frères dans une même chambre avait fait un bon effet sur le rétablissement du cadet.
Cependant, ce dernier n'arrivait toujours pas à parler. Avant de partir, Alan parla un peu avec Don, ou plutôt murmura à son oreille, pour que Charlie n'entende pas, qu'il avait subit un choc traumatique qui lui avait fait perdre sa voix. Alan comptait alors surtout sur Don pour aider son frère à guérir. Pour une fois, Don joua encore mieux le rôle de grand frère. Et il s'en trouva un certain mérite, qu'il garda modestement enfoui en lui.
Médecin: M.Eppes...Euh, M. Don Eppes je voulais dire. D'après nos résultats vous pourrez sortir dès demain. Mais vous ne pourrez pas repartir travailler tout de suite. Il vous faudra du repos.
Don s'étonna que le médecin le laisse partir aussi tôt. Charlie souriait à Don. Si son grand frère sortait plutôt, il savait qu'il avait plus de chances de retrouver ceux qui avaient fait subir ces choses à lui et à son frère. Il avait lui aussi conscience, qu'il n'était pas le seul à être choqué. Dans l'ambulance, avant d'avoir Don au téléphone, Colby lui avait légèrement expliqué ce que Don avait subi, et que onze de ses collégues étaient morts. Même s'il était encore sous le choc dans le moment présent, Charlie avait retenu cette information. C'était aussi pour ça qu'il respectait Don, et qu'il lui obéissait. Son grand frère cachait sa blessure, sûrement, et c'était surtout pour l'aider lui. Il en avait conscience, et voulait faire un honneur à cet homme qu'il admirait tant.
Tandis que les médecins allaient partir, Charlie se remit à écrire sur le carnet de note de Colby. Mais visiblement, Don connaissait déjà la question qu'allait poser son petit frère.
Don: Euh, docteur...
L'un des médecin se retourna.
Don: Quand est-ce que Charlie pourra sortir ?
Reconnaissant envers son frère, qui semblait l'avoir pour une fois compris, Charlie hocha de la tête positivement.
Docteur: Si...S'il fait très attention et qu'il voit un psychologue et continue à être suivi, il peut lui aussi repartir demain.
Charlie semblait être heureux. Il n'aimait pas trop les hôpitaux. Ce lieu où était morte sa mère. Ce lieu qui lui semblait étranger. Il se sentait mieux dans le monde des mathématiques, et dans celui de son frère, au F.B.I., même si cela ne consistait qu'à aller le voir. Et si ça consistait aussi à courir le risque d'être blessé : il savait dès le début qu'il pourrait un ,jour lui arriver ça, depuis le jour où il avait commencé à travailler pour la NSA.
Don: Merci docteur.
Les médecins repartirent, et Charlie gratta à nouveau la feuille de papier, qu'il montra à son frère. Dessus, il était écrit:
"MERCI!"
Bureau du F.B.I.:
La nuit fut courte pour les agents et les professeurs. Une nuit de nouveau blanche dont les effets commençaient à se faire voir. Marshall, Osvalt et Larry avaient des cernes sous les yeux. Nikki s'était finalement endormie sur son bureau. Colby avait le nez plongé dans son café. Liz avait fini sa nuit dans la cafétéria. David continuait de faire ses recherches. Ian, regardait les vidéos.
Amita arriva avec des petits gâteaux vers ses amis qui étaient épuisés par cette nuit de recherches. Elle, était retournée chez Charlie, et s'était reposé là-bas. Alan avait préparé les gâteaux leur étant reconnaissant, mais il avait prévu qu'après cette enquête ils fassent une fête tous ensemble.
Amita: Et des petits gâteaux pour messieurs dames ! De la part d'Alan.
David:(prenant un gâteau) Merci. Ils ont l'air délicieux. Tu n'es pas allée à l'hôpital?
Amita: Alan est déjà parti là bas. Don l'a appelé ce matin pour lui dire que lui et Charlie pouvaient sortir.
Liz:(se réveillant) Ca, c'est une bonne nouvelle.
Larry:(arrivant à moitié endormi.) Ah...On a pour l'instant vu quelque chose, mais il faudrait que l'on ait une meilleure qualité d'image.
Amita: Je vais le faire.
Ian: C'est sympa. Au moins quelqu'un qui pense à nous.
Marshall: (arrivant d'un pas somnolant.) Puf....On a passé nos heures dessus, on n’a rien trouvé.
Osvalt: Enfin pour l'instant. On n’a passé que les heures du matin.
David: Vous savez qu'il y a l’avance rapide sur ces appareils.
Marshall:(crachant dans son café.) Arg...C'est pour ça que ça avançait trop lentement !
Osvalt: Je comprends mieux.
Colby et Nikki: ....Zzzzz...
David:(regardant ses deux collègues en train de dormir.) Je sens qu'il y en a deux qui finissent leur nuit encore ici.
Nikki:(se réveillant à son tour.) Hein? Quoi?
Colby:(continuant à dormir sur son bureau.)....Zzzz...
David: Bon, on va le laisser dormir, on le réveillera après.
Ian: Après tout, on a d'autres chats à fouetter.
David: Amita, Alan va ramener Charlie et Don chez lui.
Amita: Oui, enfin plutôt chez Charlie.
David: OK. On va aller encore poser quelques questions à Don. Peut être qu’il pourra nous faire avancer dans notre affaire. Mais nous n’allons pas le surmener d'avantage.
Amita: Bon courage.
Ian prit des copies des dossiers qu'ils avaient. Il pensait à les remettre à Don, puisque de toute évidence, Colby lui avait dit qu'il voulait continuer à travailler dessus.
Chambre d'hôpital.
Déjà lavé et habillé, Charlie était prêt à partir, mais son frère non. Don avait prit son temps, et surveillait chacun des faits et gestes de son frère, comme pour s’assurer qu’il n'allait pas de nouveau se refermer sur lui même. A chaque fois que Charlie voulait parler, il utilisait son carnet. Ce qui faisait le plus rire Don était parfois les fautes grossière de son frère en orthographe. Don se disait dans sa tête, qu'un génie ne pouvait pas être bon partout. Et cette fois ce défaut était visible. Pourtant, qu'est-ce que Don donnerait pour entendre la voix de son frère une nouvelle fois. Au moins, il était là en vie, à côté de lui.
Soudain, les deux frères entendirent quelqu'un frapper à la porte.
Alan: Bonjour à vous deux!
Don: Bonjour papa!!
Charlie nota encore une fois quelque chose sur son petit carnet: "Bonjour papa. Bien dormis?"
Don: Charlie, "dormi" n'a pas de "s".
Charlie regarda sa feuille, puis son frère, puis son père.
Alan: C'est pas grave.
Don: On va rentrer petit frère.
Médecin: Bon, et n'oubliez pas de prendre vos antalgiques (pour ceux qui n'ont jamais entendu ce mot: Ceux sont des médicaments contre la douleur.) pendant votre repas et vos décontracturants M. Don Eppes. Sinon, pendant la nuit vous allez encore avoir mal.
Don avait vraiment passé une mauvaise nuit. Il n'avait pas arrêté d'appeler l'infirmière pour lui donner quelque chose afin de faire passer la douleur. Et cette dernière l'avait sévèrement grondé, en lui assurant qu'il aurait dû le prendre au repas, pour être sûr que ce dernier n'ait pas autant d'effets secondaires qu'il allait avoir. Charlie, lui, n'avait pas eu droit aux médicaments, mais il savait qu'il aurait beaucoup de mal à s'endormir. Et plusieurs fois il s'était réveillé à cause d'un cauchemar. Son frère qui n'avait pas dormi, avait alors tout fait pour essayer de le calmer. Et encore une fois, cela avait fonctionné.
Alan: Bon, allez, la voiture nous attend.
Don et Charlie prirent leur affaire et se dirigèrent vers la sortie. Pour Don ce n'était pas sans mal. Charlie lui était plus rassuré de sortir de cet établissement.
Voiture:
Charlie était installé devant, avec son père. Don devait se contenter de rester derrière. Ainsi il pouvait étendre sa jambe sur toute la banquette, et ne dérangeait personne.
Sur la route, Alan avait quasiment fait toute la conversation. L'un des frère ne pouvant pas parler, et l'autre se plaignant à chaque fois qu'il ouvrait la bouche.
Alan: Arrête de te plaindre Donnie.
Don: Mais c'est pas toi qui a mal !
Alan: Je n'y peux rien si quelqu'un t'a pris pour MacGuyver.
Don: (sur un ton légèrement amusé)Oh, arrête avec ça. Et pourquoi MacGuyver ?
Alan: Pour faire parler les petits curieux dans ton genre.
Don:(suppliant) Charlie, défends moi.
Mais Charlie désormais était dans les bras de Morphée. Epuisé par cette nuit où il n'arrivait pas à récupérer, il avait finalement fini par s'endormir dans la voiture alors que son père leur parlait.
Don: Tu dois avoir un don pour endormir les gens papa.
Alan: Moi j'aimerais bien que quelqu'un s'endorme maintenant.
Don: Sauf que si je m'endors ici tu devras, en plus de porter Charlie, me porter.
Alan: Aaahhh... Tant pis. Je préfère encore t'entendre râler que de te porter. Je ne suis plus jeune moi.
Don riait de la remarque de son père. Cela lui faisait du bien d'avoir un peu d'humour après tout ce qu'il venait de subir. C'est vrai qu'il allait sûrement revoir son psychologue, et peut-être lui demander s'il pourrait prendre Charlie à une de ses consultations. Ce dernier était d'ailleurs bien apprécié par Charlie, qui avait déjà fait une consultation avec son frère. Cela leur avait permis de se rapprocher encore plus. Mais Don n'allait pas obliger Charlie si lui ne le voulait pas. Il le comprendrait.
Alan: Ah!! Nous voilà à la maison. Je ne vais plus t'entendre te plaindre.
Don:(regardant la vitre.) Je crois que l'on a un comité d'accueil.
Maison des Eppes:
En effet près de la maison des Eppes, Ian et David attendaient les heureux arrivant. Ils remarquèrent d'ailleurs que Charlie dormait. Alan n'avait pas le coeur de réveiller son cadet pour se déplacer, mais il commençait à devenir trop vieux pour le porter.
David:(aidant Don) Attends Don.
Don: Merci David.
Ian:(prenant Charlie.) Voilà, comme ça il peut continuer à Dormir.
Alan remercia Ian qui porta Charlie à l'intérieur jusqu'à un siège du salon. Ce dernier ne se réveilla pas durant le transport et continua à dormir paisiblement dans le fauteuil, allongé. Alan le recouvrit avec une couverture.
Don lui s'assit sur une des chaises qu'il y avait, tout comme le firent David et Ian, pendant qu'Alan allait chercher de quoi boire.
Ian:(donnant des dossiers à Don.) Voilà, on pense qu'ils sont un petit groupe, deux ou trois, ils auraient apparemment brouillé les talkie-walkie afin d'empêcher l'équipe de t'aider.
David: Donc, tu n'es pas responsable de la mort des agents.
Don relut le dossier. Et comme si un poids venait de s'ôter de ses épaules, il se rassura en sachant que l'erreur n'avait pas été commise par lui. Mais cela relança sa motivation pour cette affaire.
Don: Il faut alors vite les arrêter. S'ils se sont attaqués à des agents du F.B.I., ils n'hésiteront pas à réattaquer.
David: C'est ça le plus bizarre. On n’a pas eu de nouvelle attaque aujourd'hui. Ni aucun signe de cette personne.
Don: Tu plaisantes?
Ian: Il est possible qu'il soit parti, en sachant qu'il avait à coup sûr perdu son identité secrète.
Don: Ca me paraît quand même bizarre. Même si je savais son identité il s'est tout de même attaqué à moi.
David: Oui, mais là on a pu te sauver. Comprenant cela, il a du se dire qu'il n'avait aucune chance.
Don:(tournant sa tête vers son frère qui continuait de dormir.) Et pour l'autre?
David: On continue de travailler.
Ian: J'ai bien trouvé quelque chose, mais hélas, c'est dans un mauvais angle. On ne peux pas voir son visage. On se penche sur la plaque d'immatriculation de la voiture.
Don: OK.
Alan apporta les boissons, et les agents continuèrent de discuter de l'affaire.
Alan:(se fâchant un peu après son fils.) Tu devrais te reposer.
Don: Mais c'est ce que je fais. Je suis ici, et je me repose. Je ne me mets pas à courir partout.
Alan: Tu devrais les laisser travailler tranquillement.
Ian: Désolé M.Eppes, c'est nous qui nous sommes imposés dans sa vie.
Alan: Ah?
Tandis qu'ils continuaient de discuter, Charlie s'éveilla, plus calme, plus reposé. Apparemment ces quelques minutes lui avaient fait du bien. Il vit alors qu'il était allongé dans son canapé. Il se releva et enleva sa couverture. Quand il se leva, il vit les visages de son frère, son père, de David et de Ian.
Ian: (à l'intention de Charlie.) Bonjour professeur.
Charlie regarda sur le côté, et revit son petit carnet, où il écrivit "Bonjour."
David: Bien dormi?
Charlie hocha de la tête positivement, son père partit chercher une boisson pour son fils, tandis qu'il s'installait à table avec les autres. Il reprit son stylo et écrivit: "Vous avez trouvé quelque chose?"
Ian: Pas pour l'instant.
Charlie regarda alors les dossiers qu'il y avait sur la table, et voulut les feuilleter. Mais Don lui donna une petite claque sur sa main.
Don: Tu dois te reposer. Tu n'es pas encore assez rétabli pour reprendre les enquêtes.
Alan:(de la cuisine.) CA VAUT AUSSI POUR TOI DON!!!!
Charlie rit à la remarque de son père envers son aîné qui fit une grimace.
Don: C'est bon papa. Je suis quand même capable de travailler ici!
Charlie griffonna sur le papier: "moi aussi Don."
Don: Charlie!!!! Ne fais pas ça et repose toi.
Charlie hocha de la tête négativement, et se mit à beaucoup écrire sur le papier. "Il est possible de localiser les criminels avec des formules de mathématiques. Il faut uniquement les vidéos ou des photos."
Don regarda son petit frère, légèrement agacé.
Don: Pourquoi tu tiens tant à être sur cette enquête ?
Charlie ne répondit pas. Ian regarda alors le papier.
Ian: Nous avons déjà commencé avec Larry, Amita, Osvalt et Marshall
Au nom de son rival, Charlie lança un regard interrogateur à David.
David: Oui, je l'ai appelé pour que tu puisse te reposer et...
Visiblement le fait que son rival travaille sur l'affaire et pas lui l'irrita un peu, et il se remit à griffonner: "Il n'arrivera à rien. Il ne sais pas faire la différences entre 5 et 15 cm."
Don: Peut être, mais lui au mien écrit bien "sait" avec un T et enlève le S à "différence."
A son tour Charlie bouda.
Don: Bon OK, tu peux avoir quelques infos, mais très peu. Tu dois avant tout te reposer. Et hors de question de sortir pour aller au F.B.I.!!!
Tel une mère poule qui veut à tout prix protéger son poussin, Don se fâcha tout rouge quand Charlie voulut riposter en écrivant une nouvelle fois. Il lui prit son carnet des mains.
Don: On ne discute pas Charlie.
Charlie tenta alors de récupérer son carnet calmement, mais Don ne voulait pas.
Don: Charlie, non, c'est non.
Cette fois Charlie n'allait pas se laisser faire, et même si son frère était blessé, il s'agrippa à son bras pour récupérer le carnet. Au lieu de l'énerver, Don rigolait, il s'amusait à taquiner son frère qui tentait coûte que coûte de récupérer son carnet.
Ian: On dirait deux gamins!!!
David: Ah la la. Alan je vous plains.
Alan: CA SUFFIT LES ENFANTS!!!! Don rends le carnet à Charlie, Charlie arrête d'embêter Don.
Comme profitant de la situation Don se mit à dire.
Don: C'est lui qui a commencé!!!
Charlie griffonna alors: "C'est même pas vrai."
Alan: Arrêtez de vous chamailler, sinon, je vous envoie tous les deux dans votre chambre pour aller dormir.
Don: J'suis plus un gosse, et j'aurais du mal à monter.
Charlie écrivit: "Je suis chez moi quand même!!!"
Alan: Aucun de vos arguments ne comptera tant que vous vous chamaillerez comme ça.
Deux jours plus tard, maison des Eppes:
Don travaillait avec Charlie dans le garage afin de pouvoir déterminer où pourraient se trouver les criminels, et de pouvoir aussi trouver les collaborateurs du criminels. Don travaillait sur le bureau que Charlie lui avait cédé, tandis que lui essayait d'élaborer une équation.
Ian et David étaient repartis au F.B.I. et Alan préparait le repas. Don jetait de temps en temps des petits coups d'oeil à son frère en train de travailler comme un fou. Il s'inquiétait pour lui. Comment le faire se reposer ? C'était presque aussi impossible, que de demander à Don Eppes de se reposer. Puis la sonnerie se mit à retentir.
Alan: Oh!!! Amita Robin!!! Comment allez-vous?
Amita: Ça va Monsieur Eppes.
Robin: Très bien Alan.
Alan: Si vous cherchez Don et Charlie ils sont au garage en train de travailler.
Robin: On ne peut jamais les arrêter ces deux là.
Amita: Je reviens monsieur Eppes. (allant au garage.)
Robin: Est-ce que...
Alan: Allez-y vous pouvez y aller. Vous n'avez pas besoin de ma permission.
Robin: Merci.(suivant Amita.)
Don et Charlie arrêtèrent leur travail quand ils virent entrer les deux femmes.
Amita:(se jetant dans les bras de Charlie.) Oh, Charlie !
Charlie la serra dans ses bras, lui caressant les cheveux. Ils se regardèrent, ou plutôt se dévorèrent des yeux, et s'embrassèrent sur la bouche. Visiblement, seule Amita savait calmer le coeur de Charlie. Il était plus calme, moins absorbé dans ses calculs, et plus par Amita.
Robin elle s'était assise sur le bureau et regardait Don.
Robin: C'est un temps agréable, on pourrait passer un peu de temps dehors. Pour une fois que tu as du temps.
Don: Oui mais j'ai...
Robin: Allez Don. Le médecin a dit de te reposer.
Don n'eut pas d'autre choix que de céder au caprice de sa fiancé, et partit pour aller faire une petite promenade dehors.
Charlie et Amita restèrent alors seul.
Amita: Ça va aller, tu es sûr?
Charlie hocha de la tête positivement.
Amita: Ça nous ferait du bien à nous aussi une balade. Tu veux sortir?
Charlie refusa gentiment. Il regarda de nouveau ses calculs, et puis il prit une petite place sur son tableau pour écrire: "C'est gentil Amita. Merci, mais je crois que l'on a peut être trouvé un moyen d'identifier nos criminels."
A son tour elle regarda les calculs du mathématicien et comprit ce qu'il voulait dire.
Amita: Oui, ce serait applicable. Je demanderais à Osvalt et Marshall de passer pour aller mettre les calculs dans l'ordinateur.
Charlie écrivit alors: "pourquoi ne pas y aller nous même?"
Amita:(hochant de la tête négativement) Non. Charlie, tu dois rester ici pour te reposer. Il vaut mieux qu'ils viennent plutôt que tu y ailles.
Alan: C'EST PAS VRAI!!! CA A ENCORE BRULE!!!
Amita et Charlie regardèrent en direction de la cuisine.
Amita: Je vais aller voir se qu'il se passe.
Charlie fut d'accord, et après un petit baiser, il la laissa partir.
Seul dans son garage, il vit les dossiers que son frère ne voulait surtout pas qu'il regarde. La tentation était grande, mais surtout la curiosité du mathématicien fit qu'il alla quand même les lire. Malgré l'interdiction de son frère.
Dehors:
Don et Robin faisaient un tour dans le quartier. Le soleil brillait, et semblait réchauffer la terre. Cela faisait du bien à notre jeune couple qui profitait de la joie de ce temps de repos. Bien qu'au départ il ait été réticent, Don devait le reconnaître, cette balade lui faisait du bien.
Don: Robin?
Robin regarda Don. Elle lui souriait
Robin: Oui?
Don: Quand tout sera fini, on pourrait je sais pas, aller se promener dans un coin plus sympa.
Robin: Serait-ce un rendez-vous M. Don Eppes?
Don:(rigolant un peu.) Oui, c'en est un.
Robin: Et bien je serais contente d'accepter ce rendez-vous.
Don souriait. Il était vrai que depuis qu'il suivait sa thérapie, il allait bien mieux. Et le fait d'être avec Robin avait changé sa manière de vivre. D'ailleurs il comprenait peut être mieux maintenant le couple Amita Charlie. Il espérait que tout ça n'allait pas être qu'une courte période de la vie de Don Eppes, et qu'elle allait être la femme de sa vie.
Tout doucement ils rentrèrent chez son frère.
Maison des Eppes:
Don et Robin venaient de rentrer dans la maison. Ils entendirent du bruit dans la cuisine, et se dirigèrent là bas. Don put voir son père furieux contre son cake qui avait brûlé, et Amita qui tentait de le rassurer, en lui disant que ce n'était pas si grave, et qu'il y avait d'autres choses à manger.
Alan: Mais je suis le roi du cake. C'est la deuxième fois depuis que j'ai changé ce four que mes cakes brûlent !
Don: Peut être parce que tu l'a mis sur gril à la place de chaleur tournante.
Alan se mit à regarder le four de plus près et se rendit compte que son aîné avait raison.
Tout le monde se mit à rire quand ils entendirent un cri dans le garage. Ce cri, Don pouvait le reconnaître entre mille : c'était celui de son frère. Le coeur battant à cent à l'heure, il se dirigea en évitant plusieurs fois de tomber à terre pour rejoindre en premier le garage.
Là il vit un dossier à terre, et Charlie qui était assis , recroquevillé sur lui même dans un coin de la pièce, en train de pleurer. Amita se précipita vers lui.
Amita: Charlie? Charlie qu'est-ce qui se passe?
Robin prit le dossier, et regarda. Il s'agissait du dossier de Elise Juste.
Alan alla vers Charlie à son tour.
Charlie continuait de pleurer, alors qu'Amita caressait la joue de son fiancé, et essayant de trouver son regard.
Don: Papa, peux tu aller chercher le carnet, il est sur le meuble du salon ?
Mais avant qu'il ne parte dans cette direction il entendit.
Charlie:(d'une voix faible.) C'est...C'est elle...C'est elle qui m'a....
Don ouvrit en grand les yeux. Charlie avait reconnu son agresseur, et le pire, c'était que cette dernière était la soeur de l'agresseur de Don.
Don: Tu...Tu es sûr Charlie ?
Charlie:(entre deux crises de larmes, et bien plus fort qu'avant.) Oui!!! C'est elle!!!
Toujours en train de trembler, Amita tentait de réconforter son amoureux, pour lui faire passer sa crise de larmes. Don s'assit sur la chaise, et prit son téléphone portable.
Don: Allo David? On a trouvé l'agresseur de Charlie. Oui, c'est Elise Juste!!!
Bureau du F.B.I.:
Depuis maintenant une quinzaine de minutes, Charlie se battait avec Marshall pour donner son point de vue sur l'enquête. Visiblement il n'était pas le même que celui de Marshall. Osvalt se trouvait au milieu, et ne savait pas quel camp prendre.
Amita: Faites comme nous. Evitez de vous mettre dans le camp d’un des deux.
Larry: Hé!! Les enfants on se calme!!!
Marshall: J'exposais mes faits!!!
Charlie: Tu...te trompe...Encore une fois...
Marshall: Mais non!!!
Osvalt:(regardant les deux professeurs.) Vous avez tous les deux raison.
Les deux mathématiciens se regardaient.
Osvalt: Si vous les combinez, ça vous permettra de retrouver les complices.
Visiblement, Osvalt avait permis de calmer les deux génies.
Plus loin, Robin, Don, David observaient les professeurs.
Don: Visiblement, le choc est passé.
David: Heureusement.
Robin: C'est une bonne chose.
Colby:(dormant toujours.)...Zzzz...
David:(rigolant en voyant son collègue en train de dormir.) Et lui continue de dormir.
Ian:(arrivant et claquant le dossier sur le bureau de Colby.) C'est moi qui aurait besoin d’un peu de repos.
Colby:(se réveillant en sursaut.) Hein? De quoi?
Ian: Tu dormais!!! Depuis plusieurs heures.
Colby: (bâillant.) Désolééééééé!!!
Ian: Mais ouais...(donnant des photo.) Bon j'ai des plaques d'immatriculation. Ca semble être la même voiture donc...
Colby: On demande à Charlie s'il peut en tirer quelque chose.
Don: Allez lui demander. Mais après il doit apparemment retourner chercher quelque chose à la fac pour trouver les complices.
Ian: C'est qu'il est plus performant que quelqu'un.
Colby: C'est bon...
Les agents rigolaient de Colby qui était en train d'émerger. Ian se dirigea vers les professeurs.
Ian: Bonjour, on aurait peut être quelque chose pour vous.
Marshall et Charlie se tournèrent vers Ian et allèrent vers lui.
Marshall et Charlie (en même temps.): Qu'est-ce que c'est?
Ian regarda Amita et Larry qui haussèrent les épaules. Ian poussa les deux professeurs et donna à Osvalt la photo.
Osvalt: On voit mal la plaque d'immatriculation.
Ian: C'est pour ça que j'aurais besoin de vous.
Marshall: On pourrait dépixelliser l'image.
Charlie: Ca prendra trop de temps. Mettons plutôt un algorithme qui va permettre d'améliorer l'image.
Marshall: C'est moins précis!!!
Charlie: C'est plus rapide!!!
Marshall: Il y a un risque que l'on ne voit pas bien les chiffres!!!
Charlie: Ce sont des nombres et puis toute façon on joue contre le temps.
Larry: LES ENFANTS!!!
Osvalt: Eh bien, on commence par l'algorithme de Charlie, qui va dégrossir le travail pour mettre en place la dépixellisation de Marshall, qui ira plus vite après.
Les deux professeurs se regardèrent.
Charlie: Si c'est comme ça...
Marshall: ...Ca peut fonctionner.
Larry: Ah la la. Il faut que ce soit un plus jeune qui vous reprenne vous deux.
Charlie:(regardant sa montre.) Ca me rappelle que je dois passer rapidement à la fac.
Amita: Je t'accompagne.
Le couple sortit chercher un dossier qu'il avait à prendre.
Ian: Mais, il est parti sans donner l'algorithme.
Larry: Ne vous inquiétez pas, il va aller le chercher en même temps là-bas.
Ian: Ah?
Calsci: Bureau de Charlie:
Il fallut 15 minutes à Charlie et Amita pour arriver à la faculté. Charlie chercha à travers ses affaires qui n'avait pas bouger depuis son enlèvement. Pour lui, il semblait qu’une éternité s’était écoulée depuis qu'il n'était pas rentré dans cette pièce.
Charlie: Ça y est, je l'ai trouvé. Maintenant, il ne reste plus qu'à télécharger l'algorithme et le prendre avec nous.
Amita: Mets-le sur mon ordinateur. Je vais le chercher dans mon bureau.
Amita se dirigea là-bas, laissant une nouvelle fois Charlie seul, qui commença à chercher de quoi mettre tout en place pour le téléchargement. A ce moment-là une infirmière et une personne d'un certain âge, assise dans un fauteuil roulant, entrèrent en frappant à la porte. Charlie leva les yeux, surpris de recevoir de la visite.
Charlie: Euh oui?
Homme: Bonjour M.Eppes. Je m'appelle Ricardo JUSTE.
Au son du nom de famille du patriarche, le visage de Charlie pâlit à vue d'œil.
Ricardo: Je viens présenter toute mes excuses de ce qu'ont fait mon fils et ma fille à votre égard et à l'égard de votre famille. Je sais que ce genre d'acte est impardonnable. Et je ne comprends pas leur geste. Cependant, je crois que j'ai des informations pour vous afin de les coincer.
Charlie était méfiant. Comment cet homme savait qu'il était là, et qu'il avait été le prisonnier de sa fille ?
Ricardo: Il est normal que vous vous demandiez pourquoi je préfère vous en parler à vous et non pas directement au F.B.I., et aussi comment j'ai eu ces inf
ormations. Vous avez l'air de prendre plus objectivement l'affaire que les agents du F.B.I.. Et puis j'ai plus d'admiration pour des professeurs que pour des agents qui auraient sans aucun doute condamné ce qu'a fait ma femme. Pour ce qui est des informations que je viens d'avoir, n'oubliez pas que je suis leur père. Ce sont mes enfants. Ils ont encore besoin de se confier à moi.
Charlie déglutit juste et écouta attentivement les paroles du père. Celui ci semblait être embarrassé.
Ricardo: Je voudrais que vous passiez chez moi afin de prendre les documents. Ce sont essentiellement des enregistrement audio. Depuis que j'ai entendu, à plusieurs reprises, mon fils m'appeler pour se vanter d'avoir fait quelque chose d'incroyable, je l'enregistre. Et apparemment, il serait intéressant pour vous de les avoir.
Charlie: Pourquoi? Pourquoi faites-vous cela à vos enfants?
Ricardo: Je suis peut être leur père, mais je ne suis pas non plus stupide. Quand cela menace notre société, et la vie de nos concitoyen, il faut savoir faire la part des choses.
Charlie hocha la tête, et regarda Ricardo.
Ricardo:(donnant une carte.) Voici mon adresse. Venez quand vous aurez du temps.
L'homme et son infirmière partirent. Peu de temps après, Amita revint, et vit son âme soeur d'une pâleur étonnante.
Amita: Charlie? Ça va?
Charlie: Oui...Oui tout va bien. On télécharge le dossier.
Amita regarda Charlie qui semblait être toujours perturbé. Mais par quoi ? Cela elle ne savait pas.
Elle se disait qu'elle allait demander ça quand ils rentreraient au F.B.I..
Bureau du F.B.I.:
Osvalt:(arrivant avec une photo.) David!!! J'ai trouvé quelque chose!!!
David: Ah?
Osvalt: Oui, c'est une photo. Un visage. Un homme.
David: Mmmm....Harold Wesley. Il semblerait être garde du corps.
Osvalt: Pour qui?
David: D'après notre fichier...De Ricardo JUSTE.
Don: C'est le père des deux criminels.
David: Oui. Il se pourrait que le fils ait acheté le garde du corps, et lui ait demandé de lui rendre un service.
Don: On a son domicile?
David: Oui. Nikki, Colby...Vous y allez.
Colby:(se levant fatigué.) OK...
Nikki: C'est parti.
Route:
Charlie: Amita, je te dépose au F.B.I.. Il faut que je retourne à la maison chercher quelque chose.
Amita: Je peux venir avec toi si tu veux.
Charlie: Non, il vaut mieux mettre en place les logiciels afin que ça aille plus rapidement. Ca va prendre du temps à la maison. Donc, je te dépose OK ?
Amita: D'accord Charlie.
Les deux amoureux ne parlèrent pas plus, mais Amita sentait que son fiancé lui cachait quelque chose.
Appartement:
Nikki et Colby avaient demandé à l'accueil le numéro de l'appartement de Harold WESLEY.
Concierge: Troisième étage, l'appartement 302.
Nikki: Merci.
Les agents montèrent vers l'appartement. Une fois arrivé au troisième étage, colby se mit devant la porte 302 et frappa à la porte.
Colby: M.WESLEY, agent du F.B.I.. Ouvrez.
N'entendant aucune réponse, Colby défonça la porte avec son pied. Là, il vit qu'il n'y avait personne. Ils firent le tour de l'appartement, mais si une personne vivait là, elle était partie depuis un bon moment. Il prit son téléphone.
Colby: David! Il n'est pas rentré chez lui depuis un bon moment.
David: OK. On va demander au père des criminels ce qu'il pourra nous en dire. Vous faites des relevés d'indices.
Colby: Ouaip.
Bureau du F.B.I.:
Amita venait de revenir, l'air soucieux. Don était surpris de ne pas la voir avec Charlie.
Don: Où est Charlie?
Amita: Il est reparti à la maison, pour aller chercher quelque chose. Il a dit qu'il prendrait pas mal de temps, et qu'il fallait que je mette en place déjà le logiciel.
Don: Bon, alors ça doit aller.
Amita: Oui...
Robin: (voyant l'air songeur d'Amita.) Qu'est-ce qu'il y a Amita?
Amita: Charlie avait une drôle de tête. Je ne sais pas ce qui s'est passé. J'étais partie chercher mon ordinateur, et quand je suis revenue, il avait l'air d'être embarrassé.
Don: Peut être que c'est l'affaire qui le travaille. Il est peut être alors parti se reposer, et il ne voulait pas que tu t'inquiète.
Amita: J'espère que tu as raison.
Don: Ecoute, dans une demi-heure tu l'appellera.
Amita: D'accord. Je vais aller lancer le logiciel.
Résidence du Bois:
Charlie regardait la résidence. C'était l'adresse du père des deux tueurs. Il avait dit qu'il avait des indices. Il fallait les chercher pour permettre leur arrestation. Mais quelque chose l'embêtait. Il n’aurait peut être pas dû mentir à Amita, et lui dire où il était parti. Mais peut-être qu’elle se serait inquiétée pour rien, ou alors les agents du F.B.I. auraient sans aucun doute pris le relais, et Ricardo Juste n'aurait pas donné ses indices, ces enregistrements qui pourraient peut-être faire la différence.
Il entra alors dans la résidence, ou un majordome l'accueillit.
Majordome: Mon maître vous attend.
Charlie pénétra alors dans cette immense résidence, remplie de divers objets anciens, datant soit de l'Egypte ancienne, soit du Moyen-Age et de la Renaissance. Là il entra dans un grand salon bleu, avec des bibliothèques. Des servantes étaient là, et venaient de servir du café.
Ricardo: M.Eppes...
Charlie: Je suis venu pour vos indices.
Ricardo: Bien sur. Veuillez vous installer.
Charlie s'assit dans un fauteuil en cuir. Là, la servante lui donna une tasse de café, il la remercia, et elle prit congé.
Ricardo: Bien sûr. Avant de vous les donner, je vais vous les faire écouter. Comme ça vous saurez s'ils pourront vous être utiles.
Charlie trouvait ça très judicieux. Il sirota un peu son café avant de le reposer sur la table. Le maître de maison, fit écouter alors à Charlie se qu'il avait enregistré.
"Papa!!! Je viens de tuer 12 personnes en même temps. Et je vais en tuer une treizième." Il coupa et mit une nouvelle cassette. Cette fois la voix était féminine, et fut immédiatement reconnue par Charlie, qui sentit un frisson en l'entendant. "Papa, j'en suis à ma 6° victime. Je m'apprête à tuer, Charlie Eppes, professeur à Calsci. Tu sais, celui que tu admirais."
Puis il arrêta une seconde fois. Charlie le regarda.
Ricardo: Cela vous suffit-il?
Charlie: Oui, c'est amplement suffisant. Mais vous savez que si vous me donnez ces cassettes, vous allez sûrement devoir comparaître comme témoin.
Ricardo: Oui.
Charlie: Et puis...
Charlie arrêta sa phrase. Il se sentait vaseux. Sa tête semblait lui jouer un tour.
Charlie: Oh...Qu'est ce qui m'arrive?
Ricardo: C'est peut être le sédatif que j'ai mis dans votre café qui vous fait cet effet?
Charlie ouvrit plus grand ses yeux. Le père n'était pas quelqu'un voulant aider la justice. Non, il semblait que c'était lui qui tirait peut être les ficelles depuis le début. C'est à ce moment qu'il se souvint qu'Elise lui avait dit que c'était son père qui lui avait enseigné l'art de la torture.
Charlie: Non...Pas ça...
Puis il vit arriver derrière leur père, les deux enfants, Jules et Elise.
Elise: Comme on se retrouve.
Jules: Je vais pouvoir me venger de Eppes.
Là le père se leva de sa chaise roulante. Et prit Charlie, qui tenta de se débattre, faiblement, sous l'effet du sédatif.
Ricardo: Nous allons vous montrer notre savoir faire dans cet art.
Charlie s'endormit sur le fauteuil roulant en se maudissant de ne pas avoir fait plus attention.
Bureau du F.B.I.:
David regardait dans ces fichiers pour trouver l'adresse du père des criminels.
David: C'est bon je l'ai, Liz, tu vas avec Ian là bas.
Don: Je voudrais plutôt y aller avec elle.
David: Don, ce n'est pas prudent.
Don: Tu m'a bien dit que ce type est en fauteuil roulant. Qu'est-ce que tu veux qu’il m'arrive?
Liz: Je serai là David, laisse-le venir avec moi.
David: OK. Mais si il y a le moindre problème, vous ne risquez pas votre vie.
Liz et Don partirent alors trouver le père et aller discuter avec lui. Robin repartit travailler.
Peu de temps après à la résidence du Bois:
Charlie se réveilla dans une salle sombre, où beaucoup d'objets de torture tapissaient les murs. Effrayé il essaya de bouger, et il remarqua, qu'on l'avait attaché des pieds jusqu'au cou avec des bandes médicinale. Il essaya de se débattre, et vit alors les visages de ses agresseurs.
Elise: Alors qu'allons faire de lui papa?
Ricardo: Que diriez-vous d'une petite piqûre de Phenotripticol*, et de l’envoyer à un hôpital ?
Jules: Pas mal papa, il sera tellement paralysé que tout le monde le croira mort.
Charlie: VOUS ÊTES FOUS!!!
Alors que Charlie reprenait son souffle après avoir crié si fort, Jules le frappa violemment.
Jules: Oh, la ferme. A cause de toi et ton frère, on est obligé de se cacher. Une fois qu'ils auront vu ton corps inerte et qu’ils te croiront mort, il sauront qu'ils ne fallait pas s'en prendre à nous.
Elise: Il vaut mieux le bâillonner comme ça il se déshydratera moins vite, et son calvaire va être plus long.
Ricardo: Je vois que tu as bien retenu tes leçons ma fille.
Une des infirmières arriva avec de nouvelles bandes médicinales. Elise les prit et fit le tour du cou jusqu'à la bouche du professeur Eppes. Jules lui tenait sa tête afin qu'il évite de faire trop de mouvements. C'est alors qu'ils entendirent la sonnette.
Ricardo regarda à travers l'écran, et vit Liz et Don.
Ricardo: Tient v'là le fédé. Je ne sais pas si c'est vous ou non qui l'avez amené ici, mais sachez qu'il va pas s'en tirer comme ça.
Charlie gémit comme pour dire de ne pas faire du mal à son frère.
Ricardo: Il nous faudra de la place. Elise tu mettras le professeur dans le sarcophage. On s'occupera de lui plus tard. Il ne faut surtout pas que vous fassiez de bruit. Cette pièce est peut-être secrète, mais mal sonorisée. S'il fait le moindre bruit, vous fermez le sarcophage. Cela fera qu'ils ne l'entendront pas.
*Phenotripticol: Médicament servant à calmer normalement les patients atteints de maladie mentale, qui peut, à forte dose, provoquer une paralysie du patient.
Dehors:
Don remarqua une voiture presque identique à celle de Charlie garée à quelques mètres de là. Il se dit que c'était une coïncidence. Son frère devait être en train de se reposer. Le majordome arriva et alla voir les deux agents du F.B.I...
Majordome: Que puis-je pour vous Monsieur Madame ?
Liz :(montrant sa plaque.) Nous sommes du F.B.I.. Nous voudrions voir M. JUSTE.
Majordome; Bien sur, mon maître va vous recevoir.
A leur tour, les deux agents s'engouffrèrent dans le couloir et dans le salon. Comme s'il n'avait pas bouger de place, Ricardo était assis dans un fauteuil roulant, observant les deux agents du F.B.I..
Ricardo: Bonjour. Je suis M. JUSTE Ricardo. Que puis-je pour vous?
Liz commença à poser quelques questions, Don lui fit le tour de la pièce du regard. Il remarqua alors qu'il y avait accroché sur un cintre une veste ressemblant étrangement à celle de Charlie. Bah, une veste peut-être achetée au même endroit. Puis il jeta un coup d'œil sur la table et là il vit...
Bureau du F.B.I.:
Colby venait de revenir, et avait donné des numéros de compte. David avait fait l’un des numéros, et regardait les derniers montant versés pour le majordome.
David: C'est pas vrai!!!!
Amita de son côté avait téléphoné à Charlie, mais ce dernier n'avait pas répondu, elle avait alors essayé chez lui, et son père lui répondit qu'il n'était pas rentré.
Amita: (arrivant paniquée.) Charlie n'est pas rentré chez lui!!!!
Ian: Et apparemment, ce n'est pas le fils qui a acheté le majordome.
David: Mais c'est le père, et Don et Liz sont là bas...Colby téléphone leur, on se rend là bas.
Résidence du Bois:
Don: Liz!!!! Charlie est ici!!! Il doit être avec eux!!!
Liz sortit son arme, le père ne semblait pas surpris, elle entendit alors son portable sonner. Elle allait laissé Don répondre, quand soudain, une porte secrète s'ouvrit, Jules en sortit, et l'on vit Elise braquer un revolver vers le pauvre Charlie qui était sur une table enroulé avec de la bande médicale.
Jules: Lâchez tout de suite votre arme, où le professeur Eppes meurt. Vous savez aussi bien que moi de quoi nous sommes capables.
Liz lâcha son arme, et la posa à terre, le majordome le récupéra. Ricardo se leva, et prit son fauteuil roulant.
Ricardo: Maintenant, on va tous aller dans la petite salle.
Route:
Mettant leur sirène qui hurlait à tue tête, trois voitures du F.B.I. roulaient à vive allure. Dans l'une d'elle, se trouvait Nikki et David, dans la seconde, Colby et Amita qui avait insisté pour aller dans la voiture, et dans la dernière, Ian, Marshall et Osvalt.
Ils se dirigeaient vers la résidence du Bois. Des renforts les suivaient. Ils étaient plusieurs groupes prêts à intervenir.
Résidence du bois: pièce secrète:
Charlie avait été placé dans le sarcophage, Don était attaché et était à terre, Liz était maintenant à la place de Charlie. Ricardo prépara sa piqûre.
Ricardo: Ça fait longtemps que je n'ai pas essayé ça sur une femme. La dernière fut ma femme.
Liz ouvrit des grands yeux, tandis que les frères Eppes essayaient de se libérer. Soudain on entendit des explosions, et des bruits de portes fracassées accompagnés par des cris et des fusillades.
Ricardo: C'est pas vrai ! Comment ils ont fait pour nous retrouver ? (tapant un code électronique sur la porte.) Voilà ça va les retarder un moment. Jules prends le fédé, on va laisser les deux autres ici.
Jules donna un coup de pied puissant dans les côtes de Don et le mit sur le fauteuil roulant puis commença à courir vers la sortie de derrière.. Quant à Charlie, il vit ces dernières images avant que le sarcophage se referme violemment, tellement qu'il tomba à la renverse. Là Elise mit un cadenas pour enfermer le professeur à l'intérieur. Liz fut bâillonnée, et les trois partirent par derrière, au moment où les agents arrivaient.
David: Ne bougez plus.
Jules continua à courir tandis que Ricardo tirait des balles, les agents ripostèrent, et Elise couvrit les arrières de son père, son frère continuant sa fuite vers l'arrière.
Dés qu'ils furent enfin à court de munition, David et Nikki allèrent avec un groupe attraper les deux personnes, et les arrêter. Ils voulurent passer derrière, mais visiblement Ricardo avait mit un code et avait fermé la porte.
David: Il va nous échapper.
Tandis que les agents libéraient Liz, et Charlie, Colby bipa quelqu'un.
Dehors:
Mettant Don dans le coffre d'une voiture qui l'attendait à l'arrière de la résidence, Jules prit son arme et la tendit vers Don qui regardait son assaillant.
Jules: Cette fois je te laisserai pas vivant. J'en finirai avec toi.
Puis Jules sentit une arme pointée sur son crâne.
Ian: Si tu ne veux pas mourir, tu vas me donner cette arme et te rendre.
Comprenant qu'il était trop tard et qu'il s'en était pris à la mauvaise personne, Jules renonça à combattre un peu plus. Il donna l'arme et se rendit. Dès qu'on lui eut mis les menottes, Osvalt, Marshall et Amita arrivèrent, et délivrèrent Don.
Don: Bien joué.
Ian: Ça c'est grâce à Osvalt et Colby, ils ont eu de bonnes idées.
A son tour, Charlie arriva et alla les voir.
Don: Ça va petit frère ? Me fait plus jamais ça OK? Ne va pas t'aventurer quelque part sans connaître les personnes.
Charlie:(baissant les yeux.) Désolé.
Don passa la main dans le peu de cheveux qui restait à son frère. Et il lui sourit.
Don: Tu m'as fait peur....
Ensemble ils repartirent chez eux, pour faire une fête après avoir rempli leurs rapports.
FIN
