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Série : Numb3rs
Création : 15.02.2012 à 22h09
Auteur : PteMarie
Statut : Abandonnée
« Amita malmenée par un fou furieux découvre ses sentiments pour Charlie. Difficile pour Larry de maitriser ses peurs en vivant avec un agent du FBI ! Don se lance enfin et retrouve son procureur préfér » PteMarie
Cette fanfic compte déjà 5 paragraphes
Enfin !!
Auteurs : PteMarie
Disclamer : Rien à moi …
Genre : Romance Amita/Charlie, Robin/Don, Megan/Larry
C’est une Fanfic que j’ai écrite voilà 4 ans et que j’ai décidé de réécrire alors vous pouvez la relire elle sera bien différente du premier jet. Celle-ci porte sur la série Numb3rs. Elle sera en deux parties avec plusieurs chapitres pour chacune des parties. Laissez des Reviews bonnes ou mauvaises. J’ai voulu écrire cette fic parce que je suis fan de cette série, et surtout du ship Amita Charlie.
Je suis assez Nulle en Maths Physiques Svt… bref en sciences alors si mes suppositions mathématiques sont fausses désolé.
Si vous aussi vous écrivez des Fanfics envoyez-les-moi, je serais ravi de vous donner mon avis.
C’est un SHIP tout ce qu’il y a de plus guimauve alors ceux qui sont contre, passez tout de suite votre chemin.
Je vais essayer de vous mettre les chapitres de manière très régulière
BONNE LECTURE.
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Chapitre 1 : Un Orage lourd de Conséquences
Charlie Eppes, était tranquillement chez lui lorsqu’on sonna à sa porte d’entrée
Ch : - Oui !!, J’arrive !!
Charlie, ouvrit et vit Amita devant lui, complètement trempée, dehors l’orage grondait. Elle était totalement perdu, et la peur se lisait sur son visage.
Am : - Je t’en pris aide-moi.
Charlie là fit entrer, et Amita s’effondra dans ses bras. Charlie, on ne peut plus désemparé essaya de là calmer, l’assit sur le canapé, et partit chercher une couverture et un thé bien chaud.
Ch : - Que se passe t’il ?
Am : - On a essayé de me tuer ?
Ch : - Mon Dieu, tu es blessé ? Qui ça ?
Am : - Basile Lloyd (totalement inventé).
Ch : - Ton directeur de doctorat ?
Amita commençait à se sentir mieux, elle était en sécurité, Charlie était là, il allait l’aider et tout va s’arranger.
Am : - Il m’a blessé au bras.
Ch : - Fais moi voir, ce n’est pas très profond restes là je vais chercher la pharmacie
Charlie partit, puis revint quelques instants plus tard avec de quoi lui soigner le bras.
Ch : - Pendant que je soigne ça racontes moi ! Je pensais que ce professeur été assez sympathique.
Am : - Il n’a pas apprécié que je trouve les résultats avant lui. Attends, je vais t’expliquer. Je travaille comme tu le sais pour mon doctorat sur l’emplacement d’une nouvelle planète qui va se former, il faut que je trouve ou elle se constituera, de quoi elle sera faite, dans combien de temps etc. Lloyd ne trouve pas malgré ses 10 ans de recherches. (Partie soin) Aie ça brûle.
Ch : - Oui, je suis désolé, je ne crois pas que tu ais besoin de sutures mais il faudra aller voir un médecin demain en attendant, je vais te faire un pansement.
(Partie histoire) Oui j’ai lu les rapports de l’université. Ils songent à lui retirer ses crédits d’ailleurs, je voulais t’en parler, je pense que tu as mis la barre un peu haute si lui n’y arrive pas, toi tu penses pouvoir le faire ?
Am : - Je n’y suis que depuis quelques mois et je commence à avoir des résultats significatifs, le fait d’avoir travaillé avec Larry avant m’a bien aidé. Je suis malheureusement en train de remettre en cause tout ce qu’il a fait. Il s’en est aperçu, a essayé de me voler mes théories. Il est arrivé à mon appartement, m’a menacé, a volé tout le disque dur de mon ordinateur, puis là effacé. Il m’a ensuite conduite dans une voiture, il m’a emmené dans une cave, j’ai réussi à m’échapper et je suis venu directement ici. Il faut que tu m’aides, j’ai si peur qu’il me retrouve, et là il ne va pas apprécier que je me sois enfuit.
Amita se remit à pleurer contre l’épaule de Charlie, elle était désespérée.
Ch : - Chut !! Ça va aller, je vais prévenir Don, reste là, reposes toi je vais lui téléphoner lui saura quoi faire.
Am : - Merci Charlie.
Ch : - C’est normal, tu m’es tellement précieuse…
Amita, resta bouche ouverte par les déclarations de Charlie, lui rouge comme une pivoine, c’était éclipsé dans la cuisine.
(Pensées de Charlie) Quel idiot tu fais, elle vient de subir un choc psychologique et physique, et toi tout ce que tu trouves à dire c'est : « tu m’es tellement précieuse », je rêve reprends toi.
Bon, en un téléphoner à Don, en deux, lui dire que je l’aime, à Amita bien sûr, ce n’est quand même pas une grosse équation, je devrais y arriver. Bon commençons par le niveau 1. Appeler Don.
Do : - Agent Eppes !!
Ch : - Don, c’est Charlie, j’ai un gros problème à la maison. Enfin, je veux dire, Amita qui est à la maison a un gros problème, elle vient de se faire, enfin il n'y a pas….
Do : - Charlie, je ne comprends rien Amita est avec toi.
Ch : - Oui, enfin non, c’est à dire…
Do : - J’arrive ne bouge pas !!
Ch : - Merci Don, à tout de suite.
(Pensées de Charlie) Eh bien mon petit Charlie si t’es aussi doué pour parler à ton frère qu’à la femme de tes rêves, tu es mal parti.
Tout en songeant, Charlie repartit vers le salon ou Amita l’attendait toujours, enfin était censé l’attendre, celle-ci, dormait à points fermé, Charlie là regarda quelques instants, puis s’assit près d’elle, il lui décala la tête le plus délicatement possible afin de là lui mettre sur ces genoux à lui, puis attendit Don.
Tout à coup, un éclair plus violent que les autres, zébra le ciel, ce qui fit sursauter Amita, qui se mit à crier.
Am : - PITIE Non ! Je vous en pris, je n’ai rien fait !
Elle s’était recroquevillée en position fœtale, et ne cessait de pleurer et de trembler. Elle avait perdu la notion de la réalité et ne savait pas clairement ou elle se trouvait.
Ch : - Amita, c’est Charlie, je suis ici près de toi, ce n’est rien, juste un cauchemar, Amita calmes-toi tout va bien, tu es en sécurité ici !
Il là pris dans ses bras, celle-ci arrêta de pleurer, et exténué s’endormit contre Charlie dans ces bras, quelle trouvait si protecteurs.
La suite...
Chapitre 2 : Allo c’est qui ?
Quelques minutes plus tard, Don entra dans la maison ce qui fit de nouveau sursauter Amita qui se sentant bien se calma de suite, elle regarda Charlie, un peu étonnée de l’endroit ou elle se trouvait. Charlie, était-on ne peut plus embarrassé.
Ch : - Je, tu, tu as fait un cauchemar.
Am : - Heu, oui, merci.
Do : - Bon, désolé de troubler cet agréable moment, bien que je sois très heureux pour vous, et que je dise Enfin !! Mais que se passe t’il ici ?
Ch : - Attends Don on n'est pas…
Am : - Je me suis faite attaquer par mon maître de doctorat et j’ai trouvé refuge ici. Charlie vous a ensuite appelé.
Do : - Attaquée, et vous n’êtes pas blessé ?
Am : - Si mais ce n’est pas très grave, Charlie m’a soigné.
A ces mots, Charlie expliqua clairement à Don ce qui c’était passé depuis l’arrivé d’Amita, omettant volontairement certains détailles bien sûr. Il lui donna également plusieurs autres informations sur Lloyd pensant qu’Amita n’était pas trop en état pour l’instant d’en dire plus.
Do : - Bon, si j’ai tout compris, un méchant physicien vous poursuit pour vous tuer parce que c’est votre professeur, et que vous l’avez doublé.
Am : - Heu ! Oui sauf que c’est un astrophysicien parce qu’à la différence du physicien, il…
Do : - ça je m’en moque.
(pensée) pitié pas un Charlie le retour.
Bon, vous allez rester ici cette nuit afin que je puisse vous protéger s’il s’en reprenait à vous ? Demain dès l’aube, nous irons au FBI pour essayer de retrouver Frankenstein.
Ch : - Don, Frankenstein était un savant fou inventé qui faisait de la génétique moléculaire, je pense même, que…
Do : - Charlie, ce n’est pas la peine je blaguais.
Ch : - Oh !
Do : - Bien, je vais verrouiller les portes et fenêtres, vous êtes encore mouillée si vous voulez, il y a une salle de bain, et je pense que l’on peut trouver quelque chose pour vous habiller. Charlie tu aurais pu y penser ?
Ch : - Oui bien sûr, viens Amita.
Am : - Merci pour tout.
Do : - De rien c’est normal.
Tous deux, prirent l’escalier qui menait droit à la salle de bain. Une fois que Charlie eu montré à Amita la salle de bain ainsi que la chambre où celle-ci allait dormir cette nuit la sienne, il alla voir dans l’armoire voir ce qu’il pouvait trouver pour habiller son amie. Puis il lui mit un grand tee-shirt à lui ainsi qu’un jogging sur son lit. Charlie dormirait dans la chambre de son père pour cette nuit, celui-ci, était parti pour une semaine. Il était toujours perdu dans ses pensées quand un bruit de porte le fit sursauter.
Am : - Désolé, je ne voulais pas te faire peur !!
Ch : - Non, je pensais juste à ce qu’il s’était passé.
Am : - Oui, je n’en reviens pas, il avait été si gentil au début.
Amita, ne pu en dire plus elle s’assit sur le lit et fondit en larme.
Ch : - Chut ! Tu vas voir tout va s’arranger, tu es en sécurité, je suis ici je ne te quitte plus.
(Pensée) Quel idiot, dit lui carrément que tu l’aimes pendant que tu y es, mais elle est si belle, si douce.
Et pour la troisième fois de la soirée, Charlie prit celle qu’il aimait dans ses bras. Amita s’était endormi sous le coup de l’émotion alors, Charlie écarta lentement ses draps, et tout en soulevant habilement Amita là glissa dans le lit. Il lui fit un léger baiser sur le front, éteignit la lumière et parti de la chambre sur la pointe des pieds, afin de retrouver Don en bas.
Do : - A enfin, te revoilà où est Amita ?
Ch : - Elle dort !
Do : - Bien, tu l’as trouvé comment ?
Ch : - Elle est belle ! Heu, je veux dire que psychologiquement, elle ne va pas bien du tout, elle pleure dès qu’elle pense à ce qui s’est passé, mais dans un sens je comprends, Don il a voulu la tuer.
Do : - Charlie je sais ne t’inquiète pas, ont va retrouver le salop qui a fait ça. Demain, ont l’emmène au FBI, elle va nous donner le descriptif de son agression et…
Ch : - Don, je ne suis pas sûr qu’elle va pouvoir revivre ça.
Do : - Nous allons y aller doucement, ne panique pas.
Ch : - Bon je te fais confiance. Je vais appeler Larry pour lui demander d’annuler mes cours de demain à la fac.
Do : - Et moi, je vais téléphoner à Megan, Colby et David pour leur expliquer ce qui s’est passé.
Don, prit son téléphone et appela sa collègue du FBI.
La : - Allô ! , Larry, qui est à l’appareil ?
Do : - LARRY, je croyais téléphoner à Megan ?
Larry, à l’autre bout du fil, alluma la lumière, regarda le téléphone et se maudit intérieurement, il avait prit celui de sa compagne par erreur celle-ci se mouvait gracieusement à coté de lui. Larry, là réveilla et lui donna son portable.
Me : - Allô ! Megan.
Do : - Megan c’est Don, pourquoi est ce Larry qui a répondu à ton téléphone ?
Me : - Eh bien, à ton avis ? Il est 1h00 du matin, je ne suis pas en train de mener une investigation chez lui à cette heure. J’espère que c’est important pour nous avoir réveillé à cette heure ?
Do : - Oui, c’est très important, mais je ne peux pas t’en parler comme ça. Viens chez mon frère avec Larry demain à la première heure.
Me : - Ok.
Megan raccrocha le téléphone, se tourna vers Larry qui tout penaud, tenta des excuses.
La : - Je suis désolé j’ai fait une gaffe.
Me : - Ce n’est pas grave, il l’aurait découvert de toute façon, et puis, je n’ai aucune honte, à coucher avec un physicien aussi talentueux.
Elle sourie, l’embrassa, et lui dit ce que Don lui avait expliqué au téléphone.
Don, lui été encore sous le choc ou plutôt sous la surprise de l’annonce de Megan, il décida de ne rien dire à Charlie pour lui faire la surprise puis, il appela David, Colby.
De son coté, Charlie appela Larry, qui cette fois ci décrocha son portable. Il lui demanda d’annuler ses cours du lendemain. Larry lui dit qu’il n’y avait pas de problèmes et Charlie lui demanda de venir le lendemain, Larry n’eu pas à révéler quoi que ce soit souhaitant lui aussi lui faire la surprise.
Do : - Voilà ça c’est fait, je vais prendre un thé chaud avant d’aller me coucher, j’en ai bien besoin pour pouvoir dormir après ça.
Ch : - Sais-tu que scientifiquement parlant, le thé ne fait pas plus dormir et que selon des statistiques prédéfini c’est même le contraire. En plus la densité du liquide est sa masse volumique à 20°c ce qui fait que…
Do : - Charlie, il est 1h30 du matin alors tu sais les statistiques à propos du thé, je m’en fou un peu pour te dire la vérité.
Ch : - Oui, je comprend, bon alors bonne nuit.
Do : - Charlie, tu m’en veux ?
Ch : - Non, je te dis ça pour m’occuper l’esprit car je suis très inquiet.
Do : - petit frère tu peux dire ce que tu veux, Amita tu ne peux pas t’en passer, tu en es fou amoureux.
Ch : - Don !
Do : - C’est vrai, réfléchi et tu verras, d’ailleurs elle aussi.
Ch : - Je suis fatigué, je vais me coucher, arrête de boire du thé ça te fait dire des bêtises.
Do : - Je suis sérieux !
Ch : - Moi aussi.
Un épisode très court...
Chapitre 3 : Une nuit dans tes bras
Charlie monta l’escalier, sous le regard amusé de Don, qui le suivi peu de temps après. Charlie, entra dans la chambre de son père, se prépara pour la nuit et se coucha. Quelques heures plus tard, du coté de chez Amita, le sommeil n’était pas au Rendez-vous, celle-ci se tournait et se retournait dans le lit de Charlie, faisant sans cesse des cauchemars. Fatiguée, elle fini par enfouir sa tête dans l’oreiller de Charlie, le fait de sentir son odeur, la calma quelque peu, elle ne pouvait expliquer pourquoi mais la présence, même fictive du mathématicien la tranquillisait. Elle se posa alors des questions sur ses sentiments, ces questionnements, l’aida un peu à oublier Lloyd, mais une autre blessure, celle de son amour pour Charlie qu’elle pensait non réciproque, l’empêche maintenant de dormir. N’y tenant plus, elle se leva en essayant d’oublier que son bras, bien que sa blessure ne soit pas profonde la lançait encore. Charlie, lui dormait comme une masse, mais il se réveilla lorsque la porte de la chambre de son père grinça, puis lorsqu’une personne entra sur la pointe des pieds, referma la porte, et s’avança vers son lit. Il se retourna, et vit alors qui était son mystérieux ou plutôt sa mystérieuse invitée nocturne.
Am : - Désolé de t’avoir réveillé.
Ch : - Ce n’est pas grave, je n’arrivais pas à dormir de toute façon (gros mensonge).
Il y eut un blanc.
Am : - Charlie…
Ch : - Amita…
Surpris, ils se mirent à sourire de manière totalement genés.
Ch : - Toi d’abord.
Amita s’assit sur le lit de Charlie.
Am : - Je n’arrive pas à dormir, tu me manques.
Ch : - …
Am : - Charlie, écoutes, je sais que ce n’est ni l’endroit, ni le moment, mais je t’aime, je ne peux pas vivre sans toi, tes calcules, ton air gêné dès que tu me parles, ta maladresse, tout me manque. Maintenant, je comprendrai que ce ne soit pas réciproque, je ne sais même pas ce que je fais là, c’est idiot…
Ch : - Je t’aime.
Am : - J’aurai dû aller…Pardon ?
Ch : - Je t’aime Amita, je devais te le dire, j’étais tellement inquiet pour toi lorsque tu es arrivé tout à l’heure, et quand tu es parti avec Lloyd et que tu n’avais plus de temps pour moi ça a été horrible je n’avais plus personne pour débloquer mes logiciels internet !
Amita souri, Charlie, se redressa et embrassa Amita, celle-ci, eut un moment d’hésitation, puis prenant sur elle y répondit. Cela faisait tellement longtemps qu’elle attendait ça,. Puis Charlie, voyant les yeux d’Amita se fermer sous son baiser, se dit qu’il valait mieux dormir car la journée avait était lourde en émotions.
Ch : - Amita, tu dors debout, viens là.
Amita se glissa entre les draps, tout contre Charlie son amour, elle se cala dans le creux de son épaule. Charlie, là prit dans ses bras avec une infinie douceur, faisant attention à son bras blessé. Amita, ne mit pas longtemps à sombrer dans les bras de Morphée. Charlie, se disant que demain, Don et Larry, seraient impossibles, mais il s’en moquait, il était avec la femme qu’il aimait. Il l’embrassa sur le front, remis les couvertures bien sur eux, et à son tour s’endormi tenant toujours Amita contre lui. Dehors, l’orage s’était arrêté.
Retour de Vacances...
Chapitre 4 : Révélations
Le lendemain, Amita toujours dans les bras de Charlie, s’était réveillée la première. Elle regarda son amour dormir, pour une fois, elle le voyait les cheveux en bataille, et l’air décontracté, reposé, heureux. Elle sourit intérieurement, c’est à ce moment que Charlie, ouvrit les yeux.
Am : - Bonjour toi !
Ch : - Bonjour, tu as bien dormi ?
Am : - Oui, j’ai enfin fait une nuit complète depuis bien des jours.
Ch : - Ton bras va comment ?
Am : - J’ai toujours un peu mal, mais ce n’est pas la blessure qui va mettre le plus de temps à ce refermer.
Amita sourit tristement, Charlie l’embrassa, celle-ci y répondit en lui passant les mains derrière la nuque.
Am : - Tu crois que l’on peut encore dormir ?
Charlie, regarda sa montre.
Ch : - Hmm, il est 7h00, que dirais-tu de traîner une petite heure de plus au lit ?
Am : - Je suis partante !
Amita, se mis sur le coté, la nuque et le dos appuyé contre le torse de Charlie, qui passa ses bras autour d’elle, et ils s’endormirent dans cette position.
Une petite heure plus tard.
Do : - CHARLIE AMITA A DISPAR…
Don venait d’entrer dans la chambre de Alan, cherchant Amita partout. Il l’avait enfin trouvée, pas vraiment où et comme il l’attendait, mais il l’avait trouvé.
Ch : - Don, que fais-tu ici, à crier comme un malade ?
Do : - Non ce n’est pas grave, je ne fais que passer, ne vous dérangez pas pour moi surtout. J’ai juste eu l’impression que celle que je devais protéger avait disparu.
Et sur ce, Don ressortit, en refermant la porte, il avait un sourire machiavélique.
Ch : - Il va être infernal après ça !
Am : - Mais, j’en vaux la peine !
Ch : - J’endurerais 1000 Don pour toi.
Amita, pour la première fois depuis bien longtemps, eu un petit rire, et embrassa Charlie, qui était tout heureux de voir Amita rire plutôt que pleurer.
Am : - Je pense qu’il est tant de descendre.
Ch : - Oui, je vais te prêter des affaires pour faire une douche, et te changer.
Am : - Vais-je la prendre seule ?
Ch : - C’est tentant, mais je ne pense pas que Don supporte une autre surprise du genre de tout à l’heure.
Am : - Oui tu as raison, je t’aime.
Ch : - Et moi alors ?
Amita partit prendre sa douche, et s’habiller pendant que Charlie, descendit prendre son petit déjeuner, et affronter Don.
Do : - Bonjour, M. L’amoureux transit.
Ch : - Don, je sais ce que tu vas dire, alors ne prends pas la peine d’essayer.
Do : - Non ce n’est pas du tout ce que tu penses, je suis très heureux pour vous, depuis le temps, que vous vous tournez autour. Tous ce que je veux, c’est ton bonheur et je pense qu’avec Amita, tu l’as trouvé.
Charlie, regardait dans le vide, sa tartine à la main.
Ch : - Elle est formidable, drôle, intelligente, douce, cultivé…
Do : - Charlie, je sais, j’ai déjà étais amoureux.
Ch : - Pourquoi n’est-tu pas resté avec elle ?
Do : - Elle voulait être avocate dans un grand cabinet. Tu sais, elle me manque.
Ch : - Oui, j’imagine.
Do : - Bon, assez parlé de mes déboires sentimentaux, on va attendre Megan, Colby, David et Larry, pour leur expliquer ce qui ce passe.
Ch : - Ok !
Do : - Tiens, ta déesse qui arrive.
Amita vit Don, et son visage vira au rouge, mais dès qu’elle vit Charlie, elle éprouva de la fierté, qu’il l’est choisi-elle, plutôt qu’une autre. Elle arriva donc, le sourire aux lèvres. Don était stupéfait par sa maîtrise de soit. En y repensant Megan aussi avait été stupéfiante lorsqu’il lui avait téléphoné : « Ce doit être une qualité exclusivement féminine ».
Am : - Bonjour !
Do : - Salut ! Je vois que ça va mieux qu’hier.
Amita quitta son sourire, pour redevenir la fille muette timide et craintive d’hier.
Am : - Oui un peu.
Charlie mal à l’aise, ne cessait de casser ses biscottes. (Style pub Heudebert, vous voyez ?)
Do : - Bon, je crois que mon équipe et Larry vont arriver, ensuite nous irons au bureau, pour prendre votre déposition, et commencer les recherches.
Avant d’aller s’assoir à table et d’aller déjeuner, Amita ne pu s’empêcher de s’amuser un peu avec Don après tout c’était une sorte de revanche pour ce matin.
Am : - Bien, au fait, tu peux me tutoyer, je pense que nous sommes arrivé à un degré d’intimité qui le permet.
Sur ce, elle partit en cuisine. Don, était scié, il ne savait plus quoi dire et son frère, essayait de se retenir de rire avec grande peine.
Ch : - Et toc !!
Do : - Charlie, ne me soutiens pas surtout !
Ch : - Et bien, le pari serait gagné par le premier qui te cassera alors…
Do : - Je vois, subtilité de mathématicien ?
Ch : - Non, je dirais cette fois-ci de femme.
Do : - Oh secours ! Tu as tiré le gros lot.
Ch : - Au moins, je l’ai tiré.
Il partit alors en souriant rejoindre Amita.
Do : - Ce n’est pas possible, je suis maudit.
Don fini son café, et repensa à une certaine avocate, son amie, et il aurait tant aimé à sa petite amie : « Elle au moins, elle avait un semblant de morale ». Il soupira, et partit au salon ou la porte d’entrée avait sonné. Charlie était déjà en train d’ouvrir la porte.
Ch : - Megan, Larry, vous vous êtes croisés sur le chemin ?
La : - Heu ! Disons Charles que ce n’est pas exactement ça.
Me : - Don, tu ne lui as rien dit ? Grrrrrr, je te déteste.
Do : - Non, je l’avoue, où sont Colby et David ?
Me : - Je les ai envoyés au bureau, faire des recherches, tout de suite après ton coup de téléphone de cette nuit. Je leurs ai demandé de chercher les choses anormales qui se serait passées ces derniers temps à la Fac vu que tu ne m’as pas donné plus d’indices que le lien avec Amita, mais ne change pas de sujet veux-tu ? Tu n’es qu’un lâche.
Am : - Est-ce que quelqu’un va enfin m’expliquer, ce qui se passe ?
La : - Amita, vous êtes là aussi, je crois que ce serait plus convenable de mettre les choses au clair.
Me : - A toi l’honneur.
La : - Mmm bon, disons que…
Larry, essayait vainement d’expliquer quelque chose, Megan elle, se mordait la lèvre, Don lui, était mort de rire. Quant à Charlie et Amita, ils avaient tous deux les bras croisé, et attendaient les explications de leur ami.
Ch : - Tu pourrais développer, s’il te plaît ?
La : - Bon, disons que dans une molécule, il y a des atomes, et que les atomes de la molécule, doivent être électriquement neutre. Tu me suis ?
Ch : - Je ne vois pas bien le rapport, mais je suis d’accord.
Megan s’était assise, et se prenait la tête dans les mains. Charlie était sceptique, ainsi qu’Amita. Don quant à lui, qui connaissait l’aboutissement, avait du mal, à suivre la démarche.
La : - Bien, pour que les particules soient électriquement neutres, et bien il faut qu’il y ait les protons et les neutrons et qu’ils soient rassemblés pour former les nucléons. Et bien on peut dire, que Megan et moi, sommes des nucléons.
Alors là, Don avait explosé de rire, la métaphore et l’explication étaient pas mal trouvé. Il partit chercher du café, car il pensait qu’ils allaient en avoir besoin.
Ch : - Larry, je ne t’en veux pas, mais mon imbécile de frère, sait quelque chose sur toi que moi, ton meilleur ami ne sait pas, de plus je ne suis pas sûr de tout comprendre à part, que vous faites les nucléons, dans une maquette de molécule. C’est ça ?
La : - Heu ! Non pas vraiment…
Am : - Je suis d’accord avec Charlie, Larry, tu n’es pas très clair.
La : - Eh bien, disons que l’Univers possède…
Megan qui commençait à perdre patience et qui voyait Larry s’empatouiller, s’écria !
Me : - Et bien, disons que nous sommes ensemble !!
La : - On peut, aussi dire ça comme ça.
Larry et Megan se sourirent. Charlie et Amita, étaient en train de gober des mouches, et Don, venait d’arriver avec les cafés.
Do : - Ca y est, à voir vos têtes tout a été dit.
Charlie, se repris le premier.
Ch : - Désolé, mais vous êtes si différents !
Me : - C’est ce qui fait notre force et ont est moins différents, que ce que tu pense Charlie.
Am : - Je te crois Megan.
Ch : - Et toi Don, tu as gardé tout cela pour toi ? Tu aurais pu nous le dire !
Do : - Vous pouvez parler ça aurait été beaucoup moins drôle.
Ch : - Don…
Do : - Style, je joue au chat et à la souris, vous êtes vainqueurs. Heureusement que le chat, a enfin trouvé la souris.
C’était au tour de Larry et Megan d’attraper des mouches ! (Nombreuses en cette saison !)
Ch : - Eh bien, je dirais que ce n’est pas tout à fait officiel.
Do : - Non bien sûr, et ce matin, c’était quoi, un premier contact ?
Am : - Exactement !!!
C’était Amita, qui rouge comme une pivoine, avait réussi à répondre à Don.
Am : - Et d’abord, on ne t’a jamais appris à frapper ?
Ch : - 2/0, tu me bats.
La suite désolé de l'attente j'ai eu des petits soucis d'ordinateur qui a été chez le réparateur pour les vacances et même plus...
Chapitre 5 : Dis-moi…
Ils se regardèrent, tous étaient perdus, sauf Don, que la honte avait envahis : « Robin pitié, pourquoi j’appelle Robin moi ? ».
Tous s’étaient à peu près remis, et Amita pour la 3e fois, avait expliqué à tous ce qui lui était arrivée. Megan et Don, commençaient à faire des listes de choses à faire, quant à Larry et Charlie, ils réconfortaient Amita que son récit avait secouée.
Am : - J’ai besoin de me rafraîchir et de me reposer.
Ch: - Tu veux que je vienne ?
Am : - Non Charlie, ça va aller, je veux être un peu seul.
Amita partit à l’étage. Charlie continua à parler un peu avec Larry.
La : - Tu en es fou amoureux !
Ch : - Oui et toi de Megan.
La : - Je me sens différent avec elle, je suis…
Ch : - Exceptionnel !!
La : - Oui c’est ça.
Ils se mirent à rire un peu tous les deux, puis allèrent voir Don, qui les avait appelé.
Do : - Crois-tu pouvoir me réduire le nombre d’endroits ou Frankenstein peut se cacher ?
La : - Don, savez-vous que Frankenstein est la figure emblématique du….
Do : - Physicien fou, et que scientifiquement il n’a jamais existé, oui je sais, je crois avoir déjà entendu ça quelque part.
En disant cela, Don fit un clin d’œil à son frère.
Ch : - Oui Don on peut faire ça, donne-nous les dossiers pour qu’on puisse établir des variables. On va aller dans le garage faire ça.
Me : - Où est Amita ?
Ch : - Parti se reposer, dès qu’elle parle de ce qui s’est passé, où s’il en est fait simplement allusion, elle ne va pas bien, mais elle se borne à me dire que tout va très bien.
Do : - Hmm !! Elle aura besoin d’un suivi psychologique, Megan qu’en penses-tu ?
Me : - oui, sans doutes. Je vais aller lui parler, je suis moins intime avec elle, de plus je suis une femme, elle se confiera peut être plus facilement.
Ch : - Oui peut être, c’est la dernière porte à droite.
Megan, partit à l’étage.
Ch : - Si vous avez besoin de nous, nous sommes au garage.
Do : - Oui, je vais continuer à fouiller dans les dossiers.
Pendant que chacun vaquait à ses occupations au rez-de-chaussée, Megan était arrivée devant la porte, elle frappa. Personne ne lui répondit. Elle entra.
Am : - Charlie tout va bien, je voulais être un peu seul...
Me : - Ce n’est pas Charlie !
Am : - Excusez-moi, je n’ai pas vu que c’était vous. Vous vouliez me voir ?
Me : - Oui, désolé de vous embêter, mais j’aimerais parler avec vous.
Am : - Tutoie-moi, maintenant nous allons nous voir plus souvent.
Megan eu un petit rire.
Me : - Oui, si tu veux.
Amita, avait les yeux dans le vide, Megan de son coté, attendait que la jeune femme veuille bien se confier. Apres un traumatisme, c’était vivement conseillé. Quelques minutes passèrent, puis Amita se décida.
Am : - Il a commencé par me dire gentiment, que c’était compliqué pour moi, puis il a essayé de me dissuader de continuer ma thèse, je lui ai répondu, que je ne voulais pas arrêter et, que je m’en sortais très bien. Il est alors devenu plus dur, il a menacé de me laisser tomber, moi et ma thèse, parce qu’il ne voulait pas avoir honte de moi. Je lui ai dit, que même sans lui je continuerais, car j’étais presque arrivée au bout. Je ne l’ai pas revu avant une semaine, puis un jour, il est venu sonner à mon appartement, je pensais qu’il était venu s’excuser, il avait des fleurs. Mais une fois entré, il m’a menacé avec un couteau, me disant qu’il me tuerait si je ne lui disais rien, je ne l’en croyais pas capable, j’aurais dû, il m’a tailladé le bras, m’a jeté par terre…
Megan se demandait, ce qui se passait, Amita s’était arrêtée. Elle était repliée sur elle-même, genoux contre son menton, et elle pleurait en basculant doucement, et en ne soufflant mot.
Me : - Amita tout va bien, tu es en sécurité, que s’est-il passé ? Que t’a t’il fait ?
Am : - Il m’a violé.
Elle avait dit ça en pleure, et avec de la peur dans le regard, mais elle l’avait craché d’un coup comme pour l’évacuer le plus rapidement possible. Elle se mit à répéter ce mot si pénible. Elle tremblait. Megan l’a prise dans ses bras.
Me : - Je sais, ça fait mal de se rappeler ça, il t’a blessé ?
Am : - J’étais vierge !
Megan ne savait plus quoi dire, elle se sentait démunis que répondre à cette jeune femme ? Avec ses années d’expériences elle savait que parfois il ne valait mieux rien dire. Pourquoi ce fou furieux s’en était prit à elle ? Si frêle, si innocente ?
Me : - Tu es allée à l’hôpital pour faire un rapport de violence sexuelle ?
Am : - Non !!
Me : - Amita, tu aurais dû il t’aurait fait des analyses, on ne sait jamais il était peut-être atteint de MST ou il t’a peut-être mise enceinte ?
Am : - Non, non, non, je ne veux pas, j’ai assez souffert, il n’a pas le droit !
Amita, d’un seul coup, était devenu incontrôlable, Megan fut obligée d’appeler Don.
Me : - Aide-moi à lui donner un calmant pour l’instant, et à la coucher, je te raconte après.
Une fois Amita endormie, Megan expliqua la situation à Don.
Do : - Il faut le dire à Charlie.
Me : - Non, il faut que ce soit elle qui lui dise, sinon elle ne l’acceptera jamais. Pour l’instant, il faut un médecin pour l’examiner.
Do : - Ok, je téléphone à l’hôpital.
Me : - Moi, je reste avec elle.
Don, partit dans le couloir, soucieux de la douleur, que ressent sa future belle sœur du moins il l’espère bientôt et de celle que ressentirait son frère, pour Amita : « Ils s’aiment tellement tous les deux ! ».
Hop : - Hôpital Free time!
Do : - Bonjour, agent Epps FBI, je souhaiterais parler au médecin, en charge des affaires du FBI.
Hop : - Je vous le passe.
Dr : - Docteur Chust, j’écoute ?
Don expliqua au médecin le problème, celui ci promis de les prendre en consultation de suite. Don raccrocha, et rentra dans la chambre. Le doc nous attend à l’hôpital, nous pouvons y aller directement.
Me : - Bien, une fois ça fait, elle pourra penser à la suite.
Quelques minutes plus tard, les voilà tous trois en direction de l’hôpital. Ils partirent discrètement sans en parler ni Charlie ni à Larry. Un fois arrivé, le médecin examina Amita. Il donna ensuite les résultats, à Don et Megan.
Dr : - Bon, j’ai examiné son bras, elle n’a pas besoin de sutures, je l’ai soignée, et lui ai mis une bande. Dans quelques semaines, il n’y paraîtra plus.
Do : - Merci, c’est déjà une bonne nouvelle.
Dr : - Ce sera la seule, elle a bien était violée, même assez brutalement sans doute. Au niveau physique, je lui ai donné des antis-douleurs, dans quelques jours, elle n’aura plus mal. Par contre, au niveau psychique, je ne sais pas, je crois qu’elle ne veut faire souffrir personne et qu’elle fait semblant de paraître aller mieux. Du moins, c’est ce que j’en conclus, avec votre rapport. Il lui faudra sans doute une thérapie et durant quelques jours, elle va se sentir sale, impropre, ne méritant pas le contact avec les autres etc. Il va falloir du temps et du tact pour que tout revienne à la normal. Enfin, elle n’a attrapé aucunes MST et elle n’est pas enceinte.
Do : - Bien merci de nous avoir prévenus, ces quelques jours risquent d’être durs, en plus du fait, que nous devons retrouver son agresseur.
Dr : - Je vous souhaite bon courage, et vous envoie le dossier.
Do : - Merci pour tout !
Dr : - Au revoir.
Le médecin parti, laissant Megan et Don, seuls dans le couloir, se regardant et ne sachant pas quoi faire.
Do : - Il faut prévenir Charlie.
Me : - Non Don, il faut que ce soit elle, qui lui dise.
Do : - Je ne peux pas rester les bras croisés, sans rien faire. Je vais au bureau faire des recherches et aider David et Colby. Je vais passer voir Charlie avant, pour prendre ses statistiques.
Me : - Très bien, je raccompagne Amita et je te rejoins.
Ainsi, Amita s’était rapidement rendormi une fois dans sa chambre. Remerciant avant Megan de ne pas l’avoir écouté et de l’avoir tout de même emmené voir un médecin. Ensuite, Megan rejoignit Don au garage.
Ch : - Don, Megan vous tombez bien, j’ai fini mes calculs. Regardez, si on réduit au maximum les possibilités, on en a 4.
Do : - Super, je vais au bureau éclaircir ça.
Ch : - Moi, je vais aller voir Amita.