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Série : Little House on The Prairie
Création : 09.07.2008 à 09h37
Auteur : Chris2004
Statut : Terminée
« Imaginez la suite de la série ! Walnut Grove renaît de ses cendres ! » Chris2004
Cette fanfic compte déjà 16 paragraphes

Walnut Grove, 1 semaine plus tard.
Des gravats à perte de vue. Il n'y a que cela de tous les côtés de ce qui avait été autrefois Walnut Grove. Des morceaux de bois, des cendres, des draps à moitié brûlés montraient ce village comme un véritable champ de bataille. N'importe quel passant aurait pu croire que la guerre avait eu lieu ici mais tous savait qu'en réalité ce carnage avait été causé par les habitants ne voulant laisser leurs maisons et leurs plantations en de mauvaises mains. Les bâtisseurs d'empire étaient toujours dans les environs mais ne pouvaient rien faire à cause des quelques habitants restés pour se battre et récupérer leurs terres. Une poignée d'homme de Walnut Grove se trouvait au milieu de ce qui était autrefois la rue principale devant la boutique Oleson. Face à eux se trouvaient de nombreux hommes avec en tête le promoteur Nathan Lassister. Chaque homme se fixait droit dans les yeux. Un regard rempli de haine. Charles était en avant des autres avec Almanzo sur sa droite et Nels sur sa gauche. Isaïah se trouvait juste derrière lui. Les femmes étaient plus loin en arrière et angoissaient alors que la petite Jenny était perchée sur une colline à guetter l'arrivée de quelque chose ou de quelqu'un. Les bâtisseurs s'impatientaient.
Nathan (s'approchant de Charles) : -« On n'peut pas attendre plus longtemps ! Cette ville est à nous maintenant ! »
Charles (menaçant) : -« Jamais ! »
Jenny (hurlant et courant vers eux) : -« Oncle Almanzo ! Le chariot arrive ! »
Almanzo (prenant la petite fille par les épaules) : -« Merci Jenny ! Rejoins tante Laura maintenant ! »
Le visage du promoteur changea de couleur en entendant la nouvelle. Il aurait préféré que cette personne n'arrive jamais de façon à ce qu'ils puissent faire leur travail. Tous se tournèrent pour apercevoir un chariot arriver au loin. Il roulait vite, même très vite. Charles reconnut les occupants et eut un large sourire sur les lèvres. Almanzo approcha alors son visage de celui de Charles.
Almanzo : -« C'est lui ? »
Charles (acquiesçant de la tête ne lâchant pas son sourire) : -« Oui, c'est bien lui ! »
Almanzo (angoissé) : -« Vous êtes sur qu'il pourra nous aider ? »
Charles : -« Certain ! C'est un très bon avocat qui a fait son enquête avant de se déplacer avec ma fille. »
Le Chariot s'arrêta près des femmes. Adam en descendit puis aida Mary à en faire autant. La jeune femme resta alors auprès de sa mère et de sa sœur alors que son mari avait déjà entamé sa marche pour rejoindre les hommes un dossier entre les mains. Il commença par saluer Charles avant de s'avancer vers le promoteur. Adam leva la main pour la lui serrer mais Nathan n'en fit rien du tout. L'avocat ouvrit alors le dossier tout en s'approchant de Nathan.
Adam : -« Après avoir examiné le dossier et plaidé en la faveur des habitants de Walnut Grove, le juge a prit sa décision et voit ce village attribué à ses habitants. Vous devez donc quitter les lieux avec vos hommes sous peine de poursuites judiciaires. »
Nathan (mécontent) : -« Ca ne se passera pas ainsi ! »
Adam (se reculant vers ses amis) : -« Vous n'avez pas le choix. La décision vient du juge et s'en est ainsi. »
Furieux, Nathan fit signe à ses hommes de partir. Les habitants du village restèrent un instant silencieux à observer les bâtisseurs partir à leur plus grand soulagement.
Charles (levant la main vers Adam) : -« Merci beaucoup Adam ! »
Adam (répondant à son geste) : -« Je me devais d'agir, pour les habitants, pour vous et surtout pour Mary, qui a grandit dans ce village ! »
Nels (regardant alors tout autour de lui) : -« Qu'allons-nous faire maintenant ? »
Almanzo (criant le plus fort possible afin que tous entendent y compris les femmes) : -« Nous allons reconstruire notre village et y vivre comme autrefois ! »
Des cris de joie furent alors poussés par tous. Les femmes coururent enlacer leurs maris, heureuses de la nouvelle.
Ce fût le rassemblement que Walnut Grove n'eut jamais connu, tout les habitants qui n'avaient pas encore plié bagages, se réunirent devant ce qu'il restait de leur ancienne église, tous heureux de ce dénouement, les femmes pleurant de joie, les hommes simulant maladroitement leur sensibilité, tous décidés à puiser dans leur cœur et leurs forces pour reconstruire ce qu'avait été jadis toute leur vie.
Une femme au loin s'était échappée de cette liesse de joie, s'isolant, ne voulant admettre ou réaliser ce qu'il venait de se passer, elle observait de loin, sans pour autant ressentir la même émotion, elle se demandait bien pourquoi, elle qui avait grandi ici, s'était mariée, avait donné la vie, pourquoi Laura Wilder semblait être la seule à n'éprouver aucun soulagement.. elle regardait au loin, dans le vide, serrant sa petite Rose dans ses bras..
Almanzo : où est Laura ?
Caroline : je viens de la voir à l'instant avec Rose !
Almanzo : je ne la vois plus !
Caroline : Charles ! Tu as vu Laura ?
Charles : non pourquoi ? Elle ne doit pas être loin ! Adam nous montre les documents officiels vient voir chérie !
Almanzo : je l'aperçois là bas !!
Caroline : tu vois.. ! pas de quoi s'inquiéter !
Charles : et moi je pense que si, sous son arbre, c'est là qu'elle se ressource quand elle n'a pas le moral !
Almanzo : je vais aller la voir !
Charles : attends Almanzo ! Si tu permets j'aimerai y aller !
Almanzo : bien sûr Charles.. de toute façon tu es le seul à qui elle se confie totalement !
Après quelques instants de marche, Charles arriva près de sa fille qui était dos à lui. Il n'avait pas beasoin d'être face à elle pour savoir qu'elle était entrain de pleurer. Charles posa alors une main sur l'épaule de Laura qui se retourna instinctivement pour se jeter dans les bras de son père.
Laura (éclatant en sanglot): -"Je n'veux pas quitter Walnut Grove papa!"
Charles (posant un main rassurante dans les cheveux de sa fille): -"Qui t'as dit que tu allais partir?"
Laura (regardant son père les yeux remplis de larmes): -"Tout le monde sait très bien qua nous allons devoirs partir. Qu'ils ne nous laisseront jamais en paix tant que nous ne leur auront pas laissé notre village."
Charles (lui souriant alors): -"Ma chérie, tu n'as donc pas entendu! Adam a été parfait! Personne n'a à déménager, c'est eux qui partent!"
Laura (les joues et les yeux rouges): -"C'est vrai?"
Charles (riant): -"Tu crois vraiment que je te dirais n'importe quoi sur un sujet tellement important!"
Laura (souriant): -"Non! Bien sur que non!"
Charles: -"On va rejoindre tout le monde?"
Laura: -"Evidement!"
C'est alors que bras dessus, bras dessous, le père et la fille se mirent en route pour rejoindre les autres habitants du village.
Laura: -"On a le village c'est bien mais il est en cendre!"
Charles: -"Voyons les choses une par une pour le moment ma chérie! Nous allons en parler avec tout le monde! C'est le nouveau problème qui suit!"
Le village semblait rempli d'espoir. Tous regardaient le ciel, comme pour remercier Dieu. Soudain, une merveilleuse diligence blanche s'approcha du village. Les personnes observaient ce merveilleux spectacle, comme si celle-ci aurait été un signe du père tout puissant. Tout à coup, la splendide diligence s'arrêta, les badauds mourraient d'envie de voir l'ange qui leur avait été envoyé. La personne tant-attendue descendit. Pourtant, chaque habitant se figea, comme si cette illumination divine avait cessée. L'ange qu'il avait cru voir à l'instant n'était autre que...Harriet Oleson.
Harriet, faisant signe qu'Elle s‘évanouissait: « Oh mon dieu! Que s'est-t-il passé?!!!! »
Nancy, courant vers sa môman: « Oh maman, maman, ce sont ces rustres qui ont tout détruit! »
Harriet: « COMMENT! Ma pauvre Nancy, elle a perdu toutes ses robes, ses poupées... »
Jenny: « C'est faux! Le village est à nous maintenant! »
Harriet: « Vous êtes tous fous! Vous avez détruit MA boutique, vous avez détruit tout le village! »
Nels: « Harriet, calmes toi voyons! Nous allons t'expliquer! »
Harriet: « Prends mes bagages Nels! Nous allons...nous allons... »
Charles: « Nous allons reconstruire cette ville »
Cassandra: « Oui, et elle sera encore plus belle qu'avant! »
Harriet: « Oui, eh bien moi je n'en ferai rien car ce n'est pas moi qui a eu l'idée stupide de tout détruire »
Nels, balançant les bagages de sa femme dans sa figure: « Depêches-toi Harriet! »
Harriet: « Mais...Mais! Quelqu'un pourrait m'expliquer ce qui se passe? »
Dans les semaines qui suivirent, les journaux des villes voisines titraient : Walnut Grove détruit !
Ainsi, les habitants des villes voisines apprirent le triste sort du village et de ses habitants.
Un formidable élan de solidarité se mit alors en marche et chacun apporta sa contribution tant en nourritures qu'en matériaux. Bientôt, les habitants de Walnut Grove se retrouvèrent avec le nécessaire pour rebâtir le village.
Adam kendall se vit remettre un engagement de la part de la société Lassiter qui s'engagea à verser à titre de dédommagement une somme d'argent qui servira à la réparation de l'Eglise. L'enveloppe fut remise au Révérand Alden qui à son tour la remis à Charles pour que ce dernier s'occupe de l'Eglise.
La tragédie de Walnut Grove fit revenir certains de ses anciens habitants qui n'avaient pas oublié leurs amis: Jonathan Garvey et son fils Andy vinrent aider au déblayement, Joe Kagan arriva un matin, son chariot rempli à ras bord de matériaux provenant tout droit de Californie où il avait contribuer à recevoir des dons.
Au village.
Toute la petite ville était heureuse de retrouver de vieux amis. Il avait déjà beaucoup de matériel et les hommes s'étaient séparés en deux groupes. L'un pour reconstruire l'église avec Charles en tête de chantier et un autre groupe pour reconstruire le magasin des Oleson car il leur fallait un endroit où stocker la nourriture avec Jonathan et Nels en tête. Andy Garvey avait rejoint le groupe de Charles avec l'accord de son père. Certaines femmes préparaient la terre dans un coin de la ville pour y planter des graines afin d'avoir une bonne récolte l'hiver venu. Caroline et Laura étaient partis avec le chariot des Ingalls chercher les graines à Mankato. Mary et Harriet s'occupaient de Jenny et Rose pendant l'absence de Laura. Harriet était encore très fatiguée suite à sa maladie et essayait de ne rien en faire paraître. Elle était ravie d'être restée avec Mary car la jeune femme, étant malvoyante, ne verrait pas qu'elle se sentait mal. Mais Jenny, qui était dans le coin, aperçut Harriet le visage très pâle, la sueur coulant sur son visage, les yeux creusés et cernés par la fatigue. Elle était appuyée contre son chariot et s'empêchait de tomber à même le sol. Inquiète, la petite fille se précipita vers le chariot de Mary pour l'en tenir informée.
Jenny (affolée) : -« Mary ! Mary ! Il faut que tu viennes avec moi !
Mary (essayant de la calmer) : -« Jenny ! Calme toi ! Que se passe t-il ? »
Jenny : -« Madame Oleson ne se sent pas bien. »
Nancy (sortant de sa cachette) : -« Je suis sur que tu mens ! Maman va très bien ! »
Mary (n'écoutant pas la petite fille) : -« Va chercher le Dr Baker ! Est-ce qu'il y a un homme pas loin de nous ? »
Jenny (après avoir fait le tour) : -« Mon oncle viens vers nous ! »
Mary (à la petite fille) : -« Vas chercher le Dr Baker (s'approchant du chariot des Oleson et appelant fort) Almanzo !!! »
Entendant son prénom et apercevant Mary cherchant avec ses mains pour éviter de se cogner aux obstacles se trouvant sur son chemin, il se précipita alors vers elle.
Almanzo : -« Oui Mary ! Ca ne va pas ? »
Mary : -« Il faut aller voir madame Oleson. Jenny dit l'avoir vu n'allant pas bien du tout ! »
Almanzo (lui attrapant le bras) : -« Je t'accompagne. »
Lorsqu'ils arrivèrent près du chariot, ils découvrirent alors Harriet allongée sur le sol sans connaissance ...
Almanzo (Arrivant près d'Harriet) : Oh non, elle est au sol !
Prise de Panique, Mary en tira des conclusions hâtives.
Mary (Angoissée) : Non Almanzo ne me dis pas ça ! Non pas déjà ! (Se jetant dans les bras d'Almanzo) Elle n'est pas assez vieille pour mourir...
Almanzo (la rassurant) : Mary, calme-toi ! Je n'ai pas dit qu'elle était partie rejoindre le Seigneur. Le Seigneur ne peut pas la réclamer maintenant ! (Se penchant vers Harriet pour prendre son pouls) Son pouls bat, elle est vivante ! Elle a dû faire un malaise.
Au même moment, Jenny et Nancy arrivèrent accompagnées du Docteur Baker.
Docteur Baker : Laissez-moi l'examiner ! N'ayez de crainte ça va aller !
10 minutes plus tard.
Mary : Elle va bien, docteur ?
Docteur Baker : D'après ce que j'ai pu voir, elle a fait un malaise dû à l'épuisement de sa maladie et de son long voyage ! Il faut la laisser se reposer. (rassurant Nancy) Ta maman n'a rien de bien grave, je vais lui donner un sucre pour qu'elle reprenne ses forces !! Ne t'inquiète pas !
Mary (Rassurée) : Allons près de l'église et prions pour qu'elle se rétablisse vite !
Pendant ce temps Laura et sa mère étaient dans les champs,mais Jenny arrive.
Jenny: Tante Laura madame Oleson a fait un malaise et elle te réclame.
Laura: J'arrive Jenny. Maman tu peux te débrouiller seule?
Caroline: Mais bien sur ma chérie.
Jenny et Laura partirent en ville chez le docteur Baker...
Laura: Madame Oleson, comment allez-vous?
Harriette: Pas très bien ma p'tite Laura.
Elle perdit connaissance...
Laura: Docteur Baker venez sil vous plaît.
Il arriva juste après et annonça qu'elle avait une pneumonie.
A Plum Creek
Charles s’était rendu à Plum Creek rencontrer la famille Carter. John lui avait fait savoir qu’il souhaitait le voir au plus vite ! John avait décidé de quitter la petite maison ou du moins ce qu’il en restait et souhaitait en discuter avec Charles.
Charles saluant John : Pourquoi vouloir partir ? Tout est arrangé à présent !
John : Je ne me sens pas la force de reconstruire ! J’ai pris la décision d’aller habiter à New-York.
Charles très surpris : A New-York ? Mais qu’allez-vous faire là-bas ?
John : Le père de Sarah se retire de son journal. Sarah va reprendre le journal !
Charles : Je comprends ! Mais vous John qu’allez-vous faire ?
John : Mon beau-père m’a trouvé un emploi non loin du journal dans une forge. Tout est déjà organisé. Puis poursuivant : Si je vous ai demandé de venir Charles, c’est en fait pour vous demander si vous vouliez me racheter les terres ?
Charles très surpris : Euh, Je ne sais pas…
John bien décidé à le convaincre : Allons dites oui ! Je suis sûr que vous en avez envie. Ne craignez rien, je ne changerais pas d’avis je vous assure. Et puis si c’est une question d’argent, ne vous inquiétez pas, je n’en demande pas beaucoup.
Charles souriant mais ce modérant : Alors c’est d’accord ! J’accepte !
Les deux hommes se serrèrent la main en signe d’accord ! John expliqua à Charles que lui et sa famille quitteraient le terrain dans une semaine. Cela laissait largement le temps à Charles de rentrer chez lui afin de quitter son travail et de préparer les bagages pour l’installation de la famille.
Charles serra une nouvelle fois la main de John.
Il sauta, sur son cheval puis parti au triple galop en ville. Il était tout excité à l’idée d’annoncer la nouvelle à Caroline et aux enfants. Il savait déjà que même si il n’avait pas demandé à sa femme celle-ci serait ravie de la nouvelle. Il était tout à fait conscient que Caroline n’avait pas été enchantée lorsqu’ils avaient quitter la petite maison pour aller habiter à la ville.
Au village.
Les constructions avançaient doucement mais sûrement. Les hommes qui étaient restés au village s'affairaient à la tâche mais heureusement que les villages voisins étaient d'une grande aide très précieuse. Jonathan, Andy et d'autres hommes aidaient à la reconstruction du bureau de poste d'où une fois la reconstruction effectuée, ils pourront alors communiquer avec le monde extérieur par le courrier et le télégraphe. Almanzo, Adam et d'autres hommes étaient occupés par la reconstruction de l'épicerie Oleson. Il s'affairait à refaire au moins le salon derrière la boutique afin d'y installer plus confortablement madame Oleson.
Une tente avait été installée à l'extérieur avec un petit matelas en bon état et des draps propres. Harriet Oleson reposait dedans. Elle n'avait toujours pas reprit connaissance et la fièvre était montée. Son front ainsi que d'autres parties de son corps étaient bouillants de même que la transpiration perlait sur son front montrant bien une hyperthermie. Le Dr Baker veillait sur elle mais fatiguait. Il ne voulait pourtant pas quitter la tente de peur qu'elle ne se réveille au moment où il ne serait pas là pour l'examiner. Laura entra alors dans la tente au moment où la tête du Dr Baker bascula puis se releva comme pour s'empêcher de dormir. La jeune femme posa alors sa main sur son épaule en le faisant sursauter.
Dr Baker : -« Oh Laura ! Tu m'as fait peur ! Tout va bien ? »
Laura (souriante) : -« Oui ! Aller vous reposer un peu. Je viens de préparer la soupe. »
Dr Baker (reportant sur attention sur Harriet) : -« Non ! Je n'peux pas laisser madame Oleson sans surveillance. Avez-vous trouvé Nels ? »
Laura : -« Il est partit chercher des provisions avec le révérant à Winoka. »
Dr Baker : -« Mince ! Ca tombe mal ! »
Laura : -« Aller ! Sortez ! Je vais veiller sur elle ! Allez manger et vous reposer un peu. S'il y a quoi que ce soit, je vous ferai réveiller. »
Dr Baker : -« Merci Laura ! »
Jenny entra alors avec un seau rempli d'eau et un linge propre. Laura défit quelques boutons de la robe d'Harriet pendant que Jenny avait prit le linge afin de rafraîchir la malade qui toussait par moment.