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Série : Little House on The Prairie
Création : 18.03.2009 à 13h06
Auteur : Chris2004
Statut : Abandonnée
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Trame de l'histoire :
Elle pourrait se situer entre la saison 7 et la saison 8.
A cette date, les Ingalls sont encore à Walnut Grove.
Nancy et Jenny ne sont pas encore arrivées.
Comme les affaires ne fonctionnent pas, Adam et Mary sont sur le point de quitter la ville. Mais Mary va recouvrir la vue, ce qui leur fera changer d'avis.
A vous d'imaginer maintenant comment a pu se dérouler cet événement !
Une lueur d'espoir
Chez les Kendall
Mary: Adam, sommes-nous vraiment obligés de partir?
Adam: Mary, à Walnut Grove je n'ai aucun avenir, à New-York si.
Mary: Et mes parents, mes amis, mes proches?
Adam: Tes parents viendront te voir j'en suis sûr aussi souvent qu'ils le pourront.
Mary: Mes parents ne sont pas pauvres mais le train coute cher et mes frères et soeurs voudront aussi venir.
Adam: Nous irons leur annoncer notre départ demain et je compte prendre le train dans deux semaines.
Mary: C'est d'accord, mais que ferais-je si tu travailles tout le temps?
Adam: Tu feras se que tu voudras, il y a beaucoup de chose à fair à New-York!
Mary: Sûrement...
Mary savait au fond d'elle même que ses parents ne viendraient pas souvent la voir mais Adam était son mari et elle devait le suivre et le laisser réaliser son rêve.
Le lendemain - Chez les Ingalls
Mary s'était levée tôt ce matin là. En faite elle avait très peu dormi. Elle avait réfléchit toute la nuit à la façon d'annoncer la nouvelle de son prochain départ à ses parents.
Sur le chariot qui la conduisait elle et son mari chez ses parents elle réfléchissait encore. Elle n'avait toujours pas trouvé la bonne formule.
Adam, savait que la chose n'allait pas être chose facile. Pourtant il ne disait mot car il savait que parler n'arrangerait rien. De plus il était peiné de voir sa femme si soucieuse.
Le chariot s'arrêta devant la petite maison.
Adam aida Mary à en descendre. Les enfants sortirent en courant à l'arrivée du couple. Caroline arriva à son tour et serra sa fille très fort dans ses bras. Caroline aimait tellement Mary et la jeune femme qu'elle était devenue.
Caroline : Ma chérie çà n'a pas l'air ? Pourquoi as-tu l'air si soucieuse ?
Mary : Rien de grave maman ne t'inquiète pas. Où est papa ?
Caroline : Ton père est aux champs, il a commencé le labour. Tu voulais lui parler ?
Mary : En faite je voulais vous parler à tous les deux.
Caroline demanda alors à Carrie d'aller chercher son père. La petite fille courut le chercher. Charles arriva rapidement embrassa sa fille. Caroline, Charles suivient de Mary et Adam entrèrent dans la petite maison.
Ils s'installèrent autour de la table. Caroline qui n'en pouvait plus t'attendre demanda à sa fille de se dépêcher de parler.
Mary : Comme vous le savez, Adam n'arrive pas à trouver de travail par ici. Il a fait des études et a accompli son rêve de devenir avocat.
Caroline et Charles écoutaient attentivement Mary sans l'interrompre.
Mary : Pour qu'il puisse travailler, vous comprendrez donc qu'il en va de son avenir, de notre avenir que nous partions pour New-York.
Les larmes coulaient sur le visage de Caroline qui avait compris ce que Mary allait dire bien avant qu'elle parle. Mary détourna le regard de sa mère afin de pouvoir poursuivre sans comme elle se mettre à pleurer.
Charles : Quand prévoyez-vous de partir demanda Charles en regardant Adam ?
Adam : Nous pensons partir d'ici à deux semaines. J'ai écrit à mon père qui fait les démarches afin de nous trouver un logement. En faite je vais travailler dans le cabinet de mon père.
Mary et Adam s'étaient levés car il était temps à présent de rentrer chez eux. Mary serra sa maman très fort ainsi que son père. Ses parents lui dirent qu'ils l'aimaient très fort et qu'ils comprenaient. Eux aussi avaient fait des choix dans leur jeunesse !
Lorsque le chariot s'éloigna de la petite maison, Mary se laissa aller à pleurer. Maintenant que cela était fait il fallait maintenant penser aux préparatifs du départ.
Après le départ de Mary, les enfants se mirent à commenter la nouvelle qui leur était vite parvenue.
Carrie : Je suis triste que Mary nous quitte.
Cassandra : Moi aussi, jamais je ne laisserais Maman être triste comme ça.
Carrie : Moi non plus.
James : On n'aura peut-être pas le choix, qu'est-ce que tu en penses Albert ?
Albert : Je ne sais pas, mais une chose et sûre, c'est que...
Caroline qui écoutait ses enfants d'une oreille distraite, se retourna.
Caroline : Taisez-vous, taisez-vous, TOUS. Montez dans vos chambres.
Tandis que Carrie faisait descendre Grace de sa chaise, Caroline sortit par la porte de la cuisine et alla s'adosser sur la barrière de l'écurie. Charles qui sortait avec l'un des chevaux vit sa femme entrain de pleurer.
Charles : ET si tu me disais ce qui ne va pas ?
Caroline : Oh Charles, c'est terrible, en laissant partir Mary, j'ai l'impression de perdre une partie de moi-même.
Charles : Chacun d'entre nous éprouve le même sentiment. Mais la seule chose à faire, c'est de lui montrer que nous sommes heureux pour elle.
Caroline : Ça va être difficile mais je vais essayer. Veux-tu un peu de café ?
Charles : Avec plaisir.
Sur le chemin de l'école :
Albert, James, Carrie et Cassandra se dirigeaient vers l'école. Ils avaient quitter la maison dans le silence le plus total et s'imaginaient que leur mère leur en voulaient.
Elle leur avait préparé leur gouter et les avaient embrassé un après l'autre.
Cassandra- Vous croyez que maman nous en veut d'avoir donné nos avis ?
Albert- Je ne pense pas. Maman est surtout trsite du futur départ de Mary.
Carrie- Il va falloir soutenir maman. Cela ne va pas être facile pour elle.
Albert- Tu as raison, Carrie, nous ferions mieux d'aider maman du mieux que nous le pouvons afin de lui faire le moins de peine possible.
Ils approchaient de l'école.
Tous les élèves étaient dehors mais aucun des enfants Ingalls n'avaient envie de jouer.
Eux aussi étaient tristes sans vouloir l'avouer.
A l'école.
Albert dit à ses frères et sœurs de rester au dehors, le temps d'aller parler à Laura. Il entra dans l'école et vit sa sœur qui préparait le tableau.
Albert Ingalls : Laura ? Est-ce que... est-ce que tu sais pour Mary ?
Laura Ingalls : Non. Qu'est-ce qu'il y a ? Il lui est arrivé quelque chose ?
Albert Ingalls : Eh bien..., euh... non, rien de grave. Mais je n'aurais peut-être pas dû t'en parler. Le mieux, c'est que tu ailles la voir toi-même ! En tout cas, il ne faut pas que tu t'inquiètes.
Laura Ingalls : Bon très bien, j'irai la voir ce soir. Allez, va rejoindre les autres maintenant !
Le jeune garçon ressortit, laissant sa sœur en pleine réflexion. Elle se demandait ce qui pouvait arriver à Mary, et avait peur d'avoir deviné...
La journée lui parut interminable. Lorsque vint le temps de partir, elle ne perdit pas une minute et alla directement chez sa sœur.
Celle-ci se trouvait dans un coin et lisait. A la façon dont sa petite sœur ouvrit la porte, elle la reconnut.
Mary Ingalls : Eh bien, Laura ? Tu ne frappes plus avant d'entrer ?
Laura Ingalls : Je suis désolée. Mais si je suis là, c'est parce qu'Albert m'a dit qu'il t'était arrivé quelque chose... Et je suis si inquiète !
Mary Ingalls : Viens là et assieds-toi ! (Laura s'exécuta.) Comme je te l'ai déjà dit, les affaires ne marchent pas bien par ici pour Adam. Et son emploi est notre unique revenu.
Laura Ingalls : Oh non ! j'avais donc vu juste. Vous allez quitter Walnut Grove ! Non Mary, non !
Et elle fondit en larmes, de même que sa sœur aînée.
Mary Ingalls : Non, Laura, ne pleure pas. C'est déjà tellement dur pour moi. Quitter toute ma famille, et mon cher village pour aller m'installer dans une ville comme New York où je ne connais personne hormis mon mari et mon beau-père, est une épreuve qui me paraît insurmontable !
Laura Ingalls : Mais tu seras forte, et tu vivras heureuse là-bas car tu seras avec ton mari. Et puis Nellie et Percival seront ravis de vous revoir et vous aideront à vous adapter à la vie de là-bas.
Mary Ingalls : Laura, mon plus gros problème n'est pas de vivre en ville, mais de vous quitter, vous tous. C'est ici que vit toute ma famille, pas là-bas... Malheureusement, je n'ai d'autre choix que celui de suivre Adam. Et je crois que Maman n'est pas prête à voir sa petite fille s'éloigner d'elle...
Laura Ingalls : De toute façon, elle s'y habituera ! Bon, je suis désolée de te quitter aussi tôt, mais il faut que j'y aille. Sinon le dîner d'Almonzo ne sera pas prêt à temps. Et tu sais comment sont les hommes...
Mary Ingalls (en riant) : Oh, oui ! Tu lui passeras le bonjour de ma part.
Laura Ingalls : Je n'y manquerai pas ! Au revoir !
Et la jeune fille repartit, encore plus triste qu'à son arrivée. Une grande complicité les avait toujours liées, sa sœur et elle. Elles pouvaient tout ce dire, et tentaient de se réconforter quand ça n'allait pas. Cette séparation ne pouvait donc que les peiner.
La veille du départ de Mary et Adam
Les allées et venues allaient bon train dans la maison de Mary et Adam. Ils s'afféraient à préparer leur départ pour le lendemain. Mary mettait ses différents vêtements dans une valise pendant qu'Adam rassemblait ses dossiers et livres de droit.
Tout à coup Mary eut un vertige. Elle n'en dit rien à Adam. Elle ne voulait pas inquiéter son mari qui était déjà assez préoccupé par son départ de Walnut Grove et son nouveau travail à New-York.
Mais lorsqu'Adam regarda sa femme sa blancheur le surpris.
Adam : Ça va ma chérie ? tu es toute pâle !
Mary : Oui... ou
Mais Mary n'eut pas le temps de terminer sa phrase qu'elle tomba sur le sol. Adam tenta de réanimer sa femme mais n'y parvint pas.
Il mit alors Mary dans le chariot et alla chez le Docteur Baker.
Une heure s'était écoulée depuis son arrivée chez le Docteur mais Mary restait inconsciente. Le docteur Baker ne comprenait pas pourquoi. Il avait examiné Mary sans rien trouvé d'anormal.
Adam était très inquiet. Il restait à observer son épouse en espérant la voir ouvrir les yeux.
Tout à coup Mary ouvrit les yeux.
Mary : Adam mon amour ! Que m'est-il arrivé ? Pourquoi suis-je chez le docteur ?
Adam : Tu as eut un malaise ma chérie.
Mary ouvrit les yeux et commença à entrevoir des formes. Elle plissa ses yeux. Puis tout à coup elle s'écria.
Mary : Adam mon chéri je te vois. Je te vois !!
Mary ressentait une joie indescriptible et fondit en larmes dans les bras de son mari.
Adam resta interloqué et appela le Docteur Baker qui se tenait à côté. Le Docteur tentait d'examiner Mary qui était toute excitée et n'arrêtait pas de bouger sur la table d'examen.
Le Docteur ne comprenait pas. Il demanda alors à Mary de rester en observation dans son cabinet pour la nuit. Le lendemain, il appellerait un confrère pour avoir son avis.
Chez Charles et Caroline
Charles: Caroline!
Caroline: Qu'y a-t'il?
Charles: Mary...Mary a retrouvé la vue!
Caroline: C'est impossible! Mais que s'est il passé?
Charles: Eh bien Mary a eu un malaise et s'est évanouie et à son réveil chez le docteur Baker elle voyais.
Caroline: Oh mon dieu c'est extraordinaire! Que dit Adam dans tout ça?
Charles: Il est heureux voyons! Ils auront enfin une vie normale.
Caroline: Oui mais malheureusement nous n'aurons pas l'immense joie de les voir évoluer dans la vie.
Charles: Ecoute rien n'est encore décider, maintenat Adam hésite. Nous acheverons cette discussion ce soir, j'ai promis à Nels que je passerais lui dire bonjour.
A la suite de l'annonce de son mari, Caroline fut remplie d'une joie profonde ; il était possible que sa fille ne partît plus. Après avoir attrapé son châle et coiffé Grace de son petit chapeau, elle entreprit de se rendre chez sa fille qui venait de rentrer chez elle. Elle avait hâte de la voir et de pouvoir la serrer contre elle.
Elle se disait que Mary pourrait voir la belle femme que Laura était devenue et admirer sa petite sœur, Albert, James et Cassandra.
Une fois arrivée chez sa fille, elle hésita puis demanda à Grace de rentrer la première. Celle-ci se dirigea vers la cuisine et y trouva sa sœur en train de toucher un beau meuble.
Grace Ingalls : Bonjour Mary.
Mary Ingalls : Bonjour, qui es-tu ?
Grace Ingalls : Je suis...
Mary Ingalls : Grace. (Elle la serra dans ses bras.) Tu es devenue une magnifique petite fille. Tu es venue toute seule ?
Grace Ingalls : Avec maman. Elle est dehors.
Mary se releva et se dirigea vers l'extérieur où elle vit sa mère de dos.
Mary Ingalls : Maman ?
Caroline se retourna, folle de joie.