Entrez dans la grande bibliothèque d'Hypnoweb. De très nombreuses fanfics vous attendent. Bonne lecture ! - Inscris-toi gratuitement et surfe sans pub !
Série : Little House on The Prairie
Création : 21.12.2009 à 15h28
Auteur : fefile
Statut : Terminée
« Merci de me laisser écrire l'histoire seule » fefile
Cette fanfic compte déjà 56 paragraphes
Entre Walnut Grove et Mankato :
Nellie était toujours dans le même état et Percival ne savait vraiment plus quoi faire, il avait quand même réussi à la faire boire mais ne pouvait pas faire grand chose de plus. Une bonne nouvelle arriva ! Le cocher venait avec un médecin et des secours, tout allait donc pour le mieux de se côté là.
Cocher- Voilà le docteur, votre femme va pouvoir être soigné.
Le docteur se pencha vers Nellie et commença à l'examiner, il la trouva très épuisée.
Docteur- Il faudrait que vous me suiviez à mon cabinet médical afin que je puisse mieux comprendre les raisons de vos nausées.
Nellie- Non, je veux chercher mes enfants, je ne sais pas ce qui leur ait arrivé mais je veux les chercher !
Docteur- Très bien, nous allons alors nous isoler. Venez avec moi.
Percival répondit au regard inquisteur de Nellie par un hochement de tête.
Percival- Il faudra demander au médecin de vous examiner aussi, Hester Sue.
Hester Sue- ce serait bien mais je préfère que Nellie sache vraiment ce qui se passe.
Le docteur trouva la réponse à ses suppositions dans un temps record et revint auprès des autres en soutenant Nellie, qui était toujours assez pale.
Docteur- Ne vous inquiétez pour votre femme, monsieur, tout va bien, elle est juste enceinte.
Percival- Ca va Nellie ?
Il avait vu sa femme palir à nouveau et se dirigea vers elle, non sans un sourire mitigé. Ils étaient tous les deux anxieux pour leurs jumeaux.
Nellie- Ca peut aller.
Docteur- Je dois tout de même vous prévenir, vous devez aller en ville le plus vite possible et vous reposer, madame.
Nellie- Mes enfants ?
Docteur- Il en va de votre grossesse et de votre bébé, si vous ne vous reposez pas, vous le perdrez.
Percival répondit à la place de son épouse.
Percival- Je ferait tout ce qui est en mon pouvoir pour qu'elle obéisse.
Docteur- Est-ce que vous avez de la famille à Mankato ou à Walnut Grove ?
Percival- Nous nous rendions à Walnut Grove où les parents de Nellie résident.
Docteur- Allez à Walnut Grove et demandez à des personnes de rechercher vos enfants mais restez auprès de votre femme, elle pourrait faire une bétise.
Hester Sue- Je pense qu'ils sont déjà à notre recherche, nous devions y arriver hier. Docteur, est-ce que vous pourriez examiner ma jambe s'il vous plait ?
Docteur- Bien sur, je voulais seulement rassurer vos amis, je vais prévenir des personnes pour les aider à chercher les enfants.
Il soigna Hester Sue et partit après avoir laissé un chariot au cocher qui se chargerait d'amener ses passagers à Walnut Grove.
Le docteur partit avec le deuxième chariot et se rendit à Mankato le plus vite possible, inquiet pour cette jeune femme qu'il plaignait.
Nellie était vraiment à plaindre, elle venait d'apprendre sa grossesse mais devait aussi supporter l'absence de ses enfants. Le choix entre son futur bébé et ses enfants était vraiment dur à faire mais elle savait aussi qu'elle devait protéger l'enfant qui grandissait en elle, parce qu'elle l'avait voulu.
Quelque part, sur le chemin de Walnut Grove :
Hester Sue, Nellie, Percival et le cocher étaient en route vers Walnut Grove, espérant de tout leur coeur y arriver au plus vite pour les prévenir de l'enlèvement des enfants. Mais ils étaient contraints de s'arrêter souvent, car malgré le médicament que lui avait donné le médecin pour calmer ses nausées, Nellie n'arrêtait toujours pas de vomir et se sentait mal et vide.
Au dernier arrêt, Percival et le cocher décidèrent d'allonger Nellie à l'arrière du chariot, afin qu'elle puisse voyager couchée, la seule position où elle parvenait à rester quelques heures sans rendre ce qu'elle avait mangé.
Elle avait mal à l'estomac et à chaques crises de nausées, elle se demandait si elle pourrait vraiment garder son enfant. Percival était très inquiet, il ne savait plus quoi faire pour la rassurer et la soulager. Ses vomissements étaient dus à l'angoisse et à sa grossesse. Il essayait de lui dire que les personnes de la ville de Walnut Grove étaient certainement déjà partis à leur recherche et qu'en conséquent, ils allaient finir par les rencontrer et pourrait alors compter sur eux pour leur ramener les enfants sains et saufs.
Mais plus ils avançaient sur le chemin du retour, plus l'espoir de Percival diminuait, ils auraient déjà du rencontrer le groupe de recherche s'il y en avait un.
Aussi, ils souhaitaient se dépêcher mais ne pouvaient pas avancer vite, au sinon, Nellie était malade.
Après plusieurs heures de route, non interrompue, Nellie ayant trouvé le sommeil, ils aperçurent des cavaliers au loin et émirent un sifflement de soulagement. Même si ce n'était peut-être pas ceux qu'ils espéraient, ils se feraient aider par ces hommes.
En s'approchant plus proche, Percival eût l'impression de reconnaître des silhouettes connues mais comme il n'était pas sur de lui, il préféra ne rien en dire à Hester Sue.
Les hommes de Walnut Grove avaient eux aussi aperçut des silhouettes au loin et s'approchaient aussi vite qu'ils leur étaient possible de le faire d'elles. Nels le premier reconnût la stature et la taille de son gendre et mit son cheval au galop. De son côté, Percival vit qu'il approchait et dépêcha un peu plus le cocher.
Enfin, ils se retrouvèrent côte à côte. Nels regarda immédiatement à l'arrière de la voiture quand il vit que sa fille était allongée.
Nels- Que lui est-il arrivé ?
Percival- C'est une longue histoire ! Des bandits nous ont attaqués, et ont enlevé Jenifer et Benjamin. Dans leur fuite, les frères Peternin ont aussi agressé Hester Sue et Nellie.
Nels- Pourquoi ne partez-vous pas à la recherche des enfants ?
Percival- Nellie se sent mal, et nous devons arriver à Walnut Grove le plus vite possible, elle est enceinte et risque de perdre notre bébé à tout moment. Elle s'est endormie il n'y a pas longtemps, épuisée par ses nausées répétitives.
Charles- Il faudrait que l'un de nous vous racompagne, avec un cheval de plus, votre voiture avancerait plus vite et ainsi, Nellie pourrait consulter le Docteur Baker, qui est resté en ville.
Percival- Oui, ce serait le mieux.
Joe- Ecoutez, je les ramène en ville et je vous rejoint après.
Charles- Non, n'essayez pas de nous rejoindre, allez savoir où nous serons à ce moment-là. Mais je crois qu'en effet, ce serait mieux si c'était vous qui les raccompagnait, ainsi si ces bandits décident de venir à Walnut Grove, vous pourriez les défendre avec l'aide d'Adam et d'Almanzo
Joe attacha alors son cheval à l'avant avec celui qu'on leur avait prêté, ainsi ils pourraient aller plus vite. Nellie réagit quelques minutes avant le départ de son père et de ses amis.
Nellie- Papa, il faut les retrouver vite, je t'en prie !
Nels- Nous ferons le nécessaire ! Mais, avant tout, il faut que tu te reposes, vous n'êtes plus qu'à environ trois heures de la ville. Nous avons mis plus longtemps parce que nous ne savions où vous vous trouviez. Tiens le coup, Nellie, il faut que tu penses au bébé que tu attends. Percival m'a dit que tu étais constamment malade. Allongée, tu devrais supporter les trois heures qu'il vous reste à faire. Le Docteur Baker est à Walnut Grove, il trouvera un moyen pour que tu ailles mieux.
Nellie- Maintenant que j'ai un peu dormi, je me sens mieux, je peux partir avec vous pour retrouver mes enfants.
Nels- Il en est hors de question !
Percival- Tu n'as pas écouté ce que te disais le médecin tout à l'heure, il a fit qu'il fallait qu'on arrive en ville le plus vite possible, ce n'est pas parce que tu te sens mieux maintenant que ce sera toujours le cas. Nous devons rentrer ! Nous verrons le docteur, et je serai rassuré sur ton état de santé. Tu n'as rien gardé de ce que tu as mangé, si ça continue comme ça, ça ne va pas aller !
Nels- Percival a raison, Nellie, vous devez rejoindre ta mère à Walnut Grove, je suis sur qu'elle prendra soin de toi. Tu pourras t'allonger confortablement et te reposer. Je te promet que nous ferons tout pour retrouver tes enfants. Je ne revivendrais pas sans eux !
Nellie- Mais ce sont mes enfants, et si je ne part pas avec vous à leur recherche, je ne serai pas tranquille.
Nels- Non, je ne le permettrai pas, Nellie. Tu dois écouter ton mari, tu as tous les risques de perdre ton bébé si tu nous suis. A Walnut Grove, tu retrouveras Laura, qui est enceinte comme toi. En ce moment, elle n'est pas très bien et elle a fini par écouter son mari. Bien sur, elle est enceinte de huit mois alors que toi tu n'es qu'au début, mais tu dois te donner toutes les chances pour garder l'enfant que tu attends !
Pendant ce temps-là, à Walnut Grove :
Caroline était à la maison avec ses filles, Laura et Mary, et discutaient avec elles. Après le départ de Charles pour rechercher les Dalton et Hester Sue, Almanzo et Adam les avaient confiées à leur mère, ayant du travail à faire au moulin.
Mais leur travail fût vite fait, tous deux étant inquiets pour leur femme. Almanzo était le plus inquiet, Laura était vraiment épuisée par la fin de sa grossesse et la naissance imminente de leur enfant, mais elle refusait toujours de rester alitée la journée. Elle lui avait dit à plusieurs reprises que le fait qu'elle attendait un bébé n'était pas une maladie mais il veillait jalousement sur elle.
Il avait trop peur qu'elle ne puisse pas aller au bout de sa grossesse. Aussi à plusieurs reprises, il avait essayé de l'emmener voir le docteur mais à chaque fois, elle trouvait une excuse. Il en avait marre, et s'était enfin décidé à en parler à Caroline afin qu'elle l'aide.
Adam, lui, se faisait un peu moins de souci, il n'y avait pas longtemps qu'ils avaient appris la grossesse de Mary et elle semblait très bien se porter. Bien sur, il veillait à ce qu'elle ne se couche pas trop tard le soir et la laissait dormir au maximum le matin mais elle semblait très bien gérer son début de grossesse.
Caroline, elle, commençait déjà à ressentir l'absence de son mari, il n'était parti que le matin même, et elle aspirait déjà à se retrouver dans ses bras. Le fait qu'il soit parti en urgence pour aider ses amis était quelquechose de très bien mais elle ne pouvait pas s'empêcher de s'inquièter. C'était plus fort qu'elle. Aussi, pour prendre sur elle, elle s'occupait de ses filles enceintes et tenait ainsi la promesse qu'elle avait fait à ses gendres.
Caroline appuya son regard plus longuement sur Laura, qui détourna immédiatement les yeux, de peur que sa mère ne découvre qu'elle était mal à l'aise.
Caroline- Ca na va pas, Laura ?
Laura(se forçant à sourire)- Oh, si, ça va très bien, maman. Je pensais juste à Nellie.
Caroline- Je suis sure que tout s'arrangera pour elle et ses enfants. Ecoute, Laura, Almanzo m'a dit que je devais absolument m'occuper de toi. Il te trouve très fatigué depuis quelques temps et veut que tu ailles voir le Dr Baker et je crois que je vais lui donner raison.
Laura- Almanzo est tout le temps inquiet, maman. Je vais très bien et le bébé aussi.
Le mari en question et Adam se dirigeaient vers la maison, après avoir garé leurs chariots devant la bâtisse, et allèrent rentrer quand Almanzo entendit les dernières paroles de sa femme.
Il décida de rentrer et d'intervenir, trop préoccupé par l'attitude de son épouse, depuis quelques temps à bout de nerfs.
Almanzo- Non, tu ne vas pas bien ! Ce matin, encore, tu as eu mal avant de te lever et tu as eu des vertiges. Et tu t'es même précipité aux toilettes.
Laura- Et alors ? ce n'était que des nausées matinales ! Toutes les femmes enceintes en ont !
Almanzo- Et pourquoi tu n'arrêtes pas aussi de te lever la nuit. Tu ne dors presque plus, comme si le bébé était mal placé et qu'il te faisait mal. Tu n'arrêtes pas de travailler, toujours à vouloir faire du ménage ou de la lessive, mais je suis sûr qu'il faudrait que tu t'allonges de temps en temps.
Caroline- C'est vrai tout ça ?
Laura ne répondit pas et baissa la tête, anxieuse à propos de quelquechose.
Almanzo- Ca fait un moment ! Elle ne veut pas aller voir le docteur même pour les visites de tous les mois. Je ne sais pas ce qui se passe dans sa tête mais j'aimerai vraiment qu'elle le fasse.
Sur la route de Walnut Grove :
Joe conduisait au plus vite possible le chariot conduisant les blessées et Percival et trouvait qu'il n'avançait pas assez vite.
Nellie se sentait un peu mieux mais pas totalement en pleine forme, son esprit complètement absorbé dans ses pensées. Où était ses enfants ?
Joe- Nous serons bientôt arrivés.
Percival- Heureusement ! Il me tarde que Nellie voit le docteur Baker.
Nellie- Je me sens mieux, Percival.
Hester Sue- Cela vous permettra à tous les deux de savoir si votre bébé se porte bien. Je te rappelle que tu n'as pas arrêté d'être malade, Nellie.
Nellie- Je voudrai surtout retrouver mes enfants. Je ne sais pas ce qu'il leur est arrivé. Est-ce qu'ils sont blessés ? Nous ne savons même pas s'ils sont vivants ou non.
Percival- Ne pense pas à ça. ils sont vivants, j'en suis certain. Calme-toi !
Nellie- Arrêtez-vous s'il vous plait !
Joe Kagan s'arrêta immédiatement, le rappel des derniers évènements avaient donné la nausée à Nellie, qui se précipita dans un fossé pour y vider le contenu de son estomac pour la énième fois.
Percival(donnant son mouchoir à Nellie)- Ca va ?
Elle le regarda dans les yeux, blême et commença à avoir la tête qui tourne.
Nellie- Je ne me sens pas très bien.
Il la porta dans ses bras et l'allongea à l'arrière du chariot avant que Joe incite les chevaux à aller encore plus vite. L'état de la jeune femme enceinte empirait de minutes en minutes et il fallait absolument qu'elle voit un docteur dans les plus brefs délais ...
Chez les Ingalls :
Laura regarda Almanzo après son intervention. Mais elle ne pouvait pas aller voir le docteur, que pourrait-il lui annoncer ? Que son bébé allait mourir, qu'il ne pouvait rien faire ? Non, elle avait trop peur, trop peur de perdre cet enfant que Dieu lui avait envoyé.
Caroline- Qu'est-ce qui se passe, Laura ?
Laura- Tout va bien, je ne veux pas voir le docteur !
Caroline- Mais enfin, Laura, si tu te sens mal et que le bébé te gêne, tu dois le voir. Sois raisonnable, ma chérie, il fatu que tu le fasses pour ton bien mais aussi pour le bien de ton enfant.
Laura- Je ne veux pas le voir. La discussion est close !
Almanzo- Laura, s'il te plait, écoute ta mère. Qu'est-ce qui te fait peur ?
Adam(entrant dans la maison et voulant faire réagir sa belle-soeur)- Tu ne peux pas faire comme si tout allait bien. Mary ne voulait pas non plus mais après, elle était contente !
Laura- Ce n'est pas comparable !
Adam- C'est là que tu te trompes ! Mary aussi a perdu un enfant ! Elle a fait une fausse couche ! On ne se remet jamais du décès de son enant, Laura, jamais. Mary a perdu le notre dans des conditions affreuses. Il est mort dans un incendie, Lauran dans un incendie. Elle n'a même pas pu voir son corps ! Je sais ce que c'est que de perdre un enfant mais tu dois écouter ton mari et ta mère parce que, peut-être en allant voir le docteur aujourd'hui, tout va s'arranger !
Laura- Personne peut en être sûr ! Je suis comme toi, Adam, je ne veux pas perdre un autre bébé ! La dernière fois que je l'ai vu, mon fils est mort !
Adam- Mais il a sauvé ta fille !
Laura- Je ne veux pas perdre ce bébé. Nous l'avons tellement espéré, je ne veux pas que ce voeux soit brisé à tout jamais !
Elle éclata en sanglot, et Almanzo la prit immédiatement dans ses bras pour l'emmener en ville. Adam avait eu les mots qu'il faut et il saurait remercier son ami quand il le pourrait.
En ville :
Madame Oleson tournait en rond dans le magasin, attendant la venue de sa fille, pour laquelle elle s'inquiétait de plus en plus. Mary, qui était dans les environs, se rendit, avec l'aide de Jenny, au mercantile, afin de la soutenir. Elle savait que madame Oleson pouvait être très méchante mais elle ne pouvait pas la laisser dans cet état sans réagir.
Mary- Bonjour, madame Oleson.
Harriet(désespérée)- Bonjour, Mary. Bonjour Jenny !
Mary- Je suis sûre que Nellie va bien ! Ne vous inquiétez pas pour elle.
Harriet- C'est gentil à toi, Mary de me soutenir !
Elles entendirent un bruit, et elles se retournèrent pour voir ce qu'il se passait.
Mary- Qu'est-ce qui se passe, Jenny.
Jenny- C'est un chariot qui arrive. Je crois qu'il y a Joe Kagan et monsieur Oleson.
Elle observa, prête à décrire tout ce qui se passait à Mary quand elle vit le chariot approcher de la clinique du docteur Baker.
Jenny- Ils s'arrêtent chez le docteur Baker. Je ne sais pas ce qu'il se passe.
Mary- Allons-y, Jenny !
Madame Oleson, complètement silencieuse, pour une fois, courut dans la même direction que Jenny et Mary voulant à tout prix savoir ce qu'il se passait.
Harriet- Monsieur Kagan, dites-moi ce qui se passe !
Joe- C'est Nellie elle ne va pas très bien !
Nellie(ouvrant les yeux difficilement)- Maman !
Percival- Madame Oleson, venez avec nous dans la clinique, je vais vous expliquer. Monsieur Kagan, vous pouvez rester à l'extérieur ?
Joe- Bien sûr ! Je vais tenir Mary et Jenny au courant de ce qui se passe.
Joe expliqua en détail l'histoire.