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Série : Stargate SG-1
Création : 22.04.2010 à 15h29
Auteur : lovevm88
Statut : Terminée
« Hey ! Me voici de retour avec cette nouvelle fiction individuelle ! J'attend vos impression. ^^ » lovevm88
Cette fanfic compte déjà 40 paragraphes
Chapitre 19 : The Dinner
A quelques pas de Carlson se trouvait un homme d’une trentaine d’année qui devait, selon toute logique, être le professeur Minéras. L’équipe, qui s’attendait à voir un homme d’une soixantaine d’années, fut d’autant plus surpris quand le sénateur confirma leur théorie. D’un pas décider, le chercheur se dirigea vers le major Carter et lui adressa son plus beau sourire, ajoutant qu’il serait ravie de lui expliqué en long, en large et en travers plusieurs de ses découvertes. Sam, qui n’avait pas trop là tête à ça, se força à sourire et lui assura qu’elle avait hâte d’en connaitre les moindres détails. Jack, quant à lui, ne s’était même pas levé de son tabouret pour se présenter au nouveau venu. Il préférait resté assis, finissant son verre de champagne en écoutant, écœuré, les paroles du scientifique qui parlé maintenant avec Daniel et Teal’c.
- Jack O’neill, intervint le sénateur, je vous présente le professeur Minéras.
Le colonel leva alors son verre vers le jeune homme et lui adressa un sourire railleur. Mais ce dernier n’en prit pas attention et se dirigea vers lui, la main tendu. Jack résista à l’envie de la lui broyer pour finalement la serrer pendant un court laps de temps.
- Bien, s’exclama Carlson en voyant que le colonel O’neill ne faisait aucun effort pour détendre l’atmosphère, nous devrions passer à table.
Jack acquiesça et prit une nouvelle bouteille dans le mini bar avant de prendre place en face d’une assiette encore vide. Daniel regarda Jack avec étonnement, ne comprenant pas son attitude et se tourna vers Sam. Celle-ci préféra fuir cette situation et s’installa le plus loin possible de son supérieur. Bientôt, les plats furent servis et les cinq convives gardaient le silence pendant que le sénateur essayait en vain d’engager une conversation.
- Etes-vous bien installés ?
- Très bien merci. Répondit Daniel alors que Jack levait les yeux aux ciel.
- Si vous avez besoin de quoi que se soit…
- Il y a bien une chose qui me ferait plaisir, regarder les Simpson, mais puisqu’il n’y a aucune télé dans cette fichue planète et que vous n’êtes pas disposez à nous renvoyer sur la Terre je doute que…
- Jack ! S’écria Daniel. Si vous ne teniez pas à assisté à ce repas vous auriez pus rester dans votre chambre ! Pourquoi rendre notre séjour ici plus difficile avec vos remarque et votre taux d’alcoolémie qui ne cesse d’augmenter !
- Je suis encore votre supérieur Daniel ! Alors changez de ton !
- Vous voyez Jack ! C’est exactement pour cette raison qu’il y a une loi de non-fraternisation au sein de l’armée ! Vous êtes en train de mélanger votre vie privée avec votre travail !
Sam baissa la tête vers son assiette alors que Jack serrai les poings, prêt à se lever et à frapper Daniel avec force. Carlson, voyant la soirée s’envenimée à un point désastreux tenta de calmer l’équipe SG.
- Allons messieurs, je ne crois pas que Jenny aimerait retrouvé son père et son tonton amoché lorsqu’elle se réveillera demain… Ne pouvons nous pas passer tout simplement un agréable moment devant se festin ?
Jack le regarda avec mépris avant de se lever.
- Vous venez de me couper l’appétit.
Il fit quelques pas vers la porte avant de revenir vers la table, prendre la bouteille de champagne qui trônait devant son assiette, tourner une nouvelle fois les talons et quitter l’appartement sous le regard inquiet de tout les hommes présent dans la pièce.
- Et bien… Si nous passions au dessert ? Proposa le sénateur une minute plus tard.
- Avec plaisir, se réjouit le professeur Minéras pour détendre l’atmosphère.
A peine eut-il prononcer ces mots que cinq personnes arrivèrent en tenant une assiette pour chacune des convives. Ils déposèrent les plats qui contenaient une soucoupe renfermant une sorte de glace orange vif et une tasse à café devant toutes les personnes réunis autour de la table pour enfin s’éclipser. Sam prit une fine cuillère en argent entre ses doigts et commença à manger son dessert sans même sans rendre compte.
Chapitre 20 : Rude awakening
Jack se réveilla avec un mal de tête de plus en plus douloureux. Il était pourtant habitué à l’alcool, mais habituellement il ne buvait que des bières, le champagne, lui, était trop occasionnel pour qu’il puisse s’en sortir sans la migraine du matin. Il détestait avoir la tête de bois, et l’attitude qu’il avait eu hier au repas lui semblait incongrue désormais. « Tout ça à cause d’une femme », pensa-t-il en se levant difficilement. Bien sûre, Sam n’était pas n’importe la quelle, elle était en même temps intelligente, belle et supportait même ses blagues, ce qui n’était pas la qualité de beaucoup de personnes. En s’avançant vers la salle de bain de l’hôtel, il se rendit compte qu’il avait récupéré, à sa connaissance, l’intégralité de ses souvenirs. Il ne put s’empêcher d’afficher un mince sourire à cette pensée, sachant que ce serai un peu plus facile pour lui dès alors. Franchissant la porte désiré, il se dirigea d’un pas décidé vers le lavabo. Il ouvrit ensuite l’eau froide à grande puissance et attendit un instant avant de plonger sa tête dans le liquide. Jack émit un grognement en sentant la température de l’eau lui glacer le cuire chevelu puis referma le robinet avec hâte, cherchant déjà une serviette pour sécher ses cheveux poivre et sel. Une fois fait, il se lava longuement les dents, pour être bien sûr que Jenny ne sente pas l’alcool qu’il avait but la veille et se dirigea vers la chambre. Mais en passant près de la salle à manger, il aperçut une feuille sur la table et s’approcha pour lire le mot inscrit dessus.
Bonjour papa !
Maman à voulu que je te laisse un mot avant qu’on parte de l’appartement. Elle n’a pas voulu me dire pourquoi tu as dormis sur le canapé mais j’espère que ce n’est pas grave. Je t’ai fait un bisou avant de partir. Mam’ m’as juste dit qu’elle allait faire des recherches aujourd’hui et qu’il valait mieux que je passe la journée à l’école. Je suis trop contente ! Je vais pouvoir me faire des nouvelles copines ! J‘ai hâte d‘être à ce soir pour te raconter ma journée. Maman voulait que je te laisse un mot plutôt court pour aller plus vite mais je crois que c’est louper !
Bisous, Jenny.
Jack sourit en lisant ce mot, bien que déçut de ne pas l’avoir accompagné à son second jour d’école, puis alla se préparer. Il longea un couloir et entra dans sa chambre avant de mettre un habit civile. D’après lui, mettre son treillis n’était pas forcément la chose la plus intelligente à faire lors de cette mission. Il quitta ensuite l’appartement, se demandant encore comment il allait salué ses compagnons ce matins après la scène qu’il avait fait la veille et appuya sur l’étage numéro -6, pensant que si son équipe devait commencer les recherches quelques part, ça devait-être dans le laboratoire. Pour une fois, le trajet lui parut beaucoup trop court, et au moment ou il retira son bras de la parois glissante de l’ascenseur, les portes s’ouvrirent sur Sam, Teal’c et Daniel, qui le regardèrent avec une certaine gène. Jack, qui ne savait toujours que faire, décida de reprendre les anciennes habitudes et leur adressa un sourire.
- Alors ? Vous n’attendez même pas les ordres de votre supérieur et vous commencez sans moi ?
Les trois personnes qui lui faisait face s’entre-regardèrent avec interrogations, ne sachant trop s’il fallait lui sourire ou lui demander à quoi il jouait. Finalement, Daniel s’approcha de Jack d’un pas nonchalant.
- Jack je tenez vraiment à m’excuser pour les propos que…
- C’est de l’histoire ancienne mon petit Daniel, interrompit Jack.
- Nan, pas pour moi. Je suis allé trop loin et maintenant que j’ai retrouvé tout mes souvenirs…
- Vous aussi ?! S’exclama le colonel O’neill pour changer de sujet.
- Oui mais…
- Ecoutez Daniel, l’interrompit-il pour la troisième fois, je crois que cette mission nous à tous un peu porter à bout et j’aimerais qu’on retrouve nos habitudes de travail sans plus tarder, c’est clair ?
- Très.
- Alors au boulot.
Sous ses airs rassurant, Jack vit bien vite qu’il ne pourrait pas retrouver le même sans froid qu’avant. Car, à l’instant où le professeur Minéras arriva face à eux et adressa un sourire rayonnant au major Carter, celui-ci serra les poings avec force.
- Vous venez me soutirer quelques informations de plus c’est bien ça ?
- Si vous voulez qu’on réussisse à faire votre travail à votre place il vaudrai mieux, intervint Jack d’un ton froid.
- Mais je suis disposé à répondre à toute vos questions.
- Parfait, déclara Daniel avant que Jack ne reprenne la parole.
Chapitre 21 : Research
Jack O’neill empruntait une nouvelle fois l’ascenseur, désormais en direction du plus haut étage du batiment pendant que son équipe faisait des recherches pour retrouver les espions qui avaient été envoyaient ici. Tout en voyant les chiffres défilaient sous ses yeux, indiquant que la cage montait de plus en plus haut, ils fronçait les sourcils en repensant à la façon dont le professeur Minéras regardait Sam. D’ailleurs, ils s’étaient proposait pour montrer le laboratoire de plus près au major, prétextant que c’était pour qu’elle en sache un peu plus sur leur technique utilisées. Bien sûr, Jake n’avait pas perdu une seconde pour refuser et envoyait, à la place de la jeune femme blonde, l’autre scientifique du groupe. Daniel n’avait pas compris cette mesure, trouvant Sam plus à son aise dans le laboratoire du Sénat, mais n’avait rien ajouté, voyant clair dans les intensions de son supérieur. Celui-ci avait alors décidé d’envoyer ses deux autres membres de SG1 inspecter les quelques chambres privées qu’il y avait dans l’établissement, sans grand espoirs de tomber sur l’une d’elle qui abritait leur ennemies. Jack arriva, comme la veille, au pas de la porte du Sénateur et toqua trois fois sur celle-ci, attendant une invitation qui ne tarda pas.
- Entrez Jack, je vous attendez.
Celui-ci ne se fit pas prier une seconde fois et s’installa directement en face du Sénateur Carlson.
- Alors James… Il s’interrompit un moment avant de poursuivre. Je peux vous appelez James puisque vous-même m’appelez par mon prénom, non ?
- Avec plaisir.
- Donc, en premier lieu, je ne suis pas venu pour m’excuser.
- Je m’en serais douter.
- Et oui vous comprendrez qu’après le tour que vous nous avez jouer je…
- Je comprend tout à fait.
- Excellent.
Ils se regardèrent pendant plusieurs secondes, ne faisant aucun effort pour camoufler le blanc qui venait de s’installer. Le sénateur se leva un instant et se servit un verre d’alcool d’aspect violet. Après en avoir proposé à son invité qui refusa d’un mouvement de tête, il se rassit et attendit que le colonel prenne la parole. Celui-ci pourtant n’avait pas l’air de cette avis.
- Alors, pourquoi êtes-vous venu me voir ?
- Je veux vous demander quelque chose.
- Faite dont.
Jack réfléchit un instant puis baissa la tête en sentant son revolver qui appuyait contre le dos de la chaise.
- Serait-il possible d’avoir une autre chambre ? Se décida-t-il enfin.
- La votre ne vous convient pas ?
- Au moi vous savez, tant qu’il y a de la bière et une bonne télévision tout me va.
- Mais vous ne disposez pas de ces choses là.
- C’est vrai, confirma-t-il avec un sourire, elle ne doit pas me plaire tant que ça dans ce cas.
- Désolé mais sur cette planète ces choses n’existe pas.
- Evidement.
- Donc ?
- Donc soit vous nous faite retourner sur Terre… soit vous me proposer une nouvelle chambre, moins spacieuse et pour une personne.
James Carlson regardait l’homme qui lui faisait face avec des yeux luisants, comme s’il contrôlait la totalité de la situation.
- C’est déjà fait. Une chambre à était libéré pas plus tard que ce matin.
- Dans ce cas c’est parfait, ajouta Jack en se levant tout en entendant le crépitement de son talkie-walkie.
Il eu juste le temps d’adresser un signe de tête à Carlson, de sortir de la pièce, que déjà la voix de Samantha retentit à son oreille, lui informant qu’ils avaient du nouveau.
Chapitre 22 : Surprise
Jack longeait le dernier couloir qui le menait au point de rendez-vous fixait par son second, surpris de parcourir l’ensemble du laboratoire pour y parvenir puisqu’’il lui avait demandé de s’éloigner de cette étage. Enfin, quand il eu franchit la porte voulu, il se figea en découvrant la scène qui se jouait sous ses yeux. Deux personnes étaient là, au centre de la pièce, se tenant à quelques centimètres d’écart. Jack resta au même endroit pendant quelques secondes qui lui parurent une éternité, puis, se décidant enfin à réagir en tant que militaire, toussota pour qu’on le remarque. Le major Carter sursauta et s’éloigna du professeur Minéras en voyant Jack.
- Qu’est-ce que j’ai manqué ? Demanda-t-il d’un ton froid.
- Pardon ? Demanda le scientifique anxieux.
- Major, vous m’aviez bien demandé de vous rejoindre pour discuter des changements ? Ou avez-vous oublié ?
La jeune femme baissa les yeux, demandant silencieusement à Jack de lui parler seul à seul. Celui-ci, qui éprouvait le même désir, demanda au professeur de rester là pendant qu’il parler à son second. Il ouvrit alors la porte, attendant que Sam passe pour la rejoindre dans le couloir. Celle-ci s’exécuta, bien qu’elle craignait la future conversation. A peine le colonel O’neill eut-il claquer le battant qu’il empoigna Sam par le bras et la regarda dans les yeux.
- Mais enfin qu’est-ce qui vous prend major ?! Nous sommes en mission ! Nous avons pas le temps de batifoler avec n’importe qui alors que…
- Je ne batifole avec personne ! Tu ne sais pas ce qui s’est passé !
- J’en ai vu assez ! Et pour la seconde fois, « nous sommes en mission », vous devez donc me vouvoyez et laissé vos sentiments de côté.
- Parce que tu crois que c’est-ce que tu fais ?
Elle plongea ses yeux bleues océan dans les siens, attendant une réponse ou un acte de la part de l’homme qui se tenait en face d’elle. Le temps sembla s’arrêter pour les deux personnes, et comme un chaque fois qu’un telle regard était échangés, un désir les envahissait peu à peu, chacun voulant franchir le pas qu’il les séparés. Au moment où Sam prit la décision de faire celui-ci, Daniel et Teal’c arrivèrent, essoufflés.
- Il faut se préparer… Ils ne vont pas tarder ! Murmura Daniel, hors d’haleine.
- Qui ça ? Demanda Jack en lâchant le bras de Sam.
- Le major Carter ne vous à rien dit ? Interrogea Teal’c.
Les deux militaires échangèrent un regard, laissant comprendre que la réponse était « non ».
- Nous avons fouillé deux suites avant de constater qu’elles étaient vide. En se dirigeant vers la troisième, des bribes de voix nous ont parvenus et nous avons surpris un espion qui rangeait le communicateur Goa’ulds. Informa le major Carter en prenant soin d’éviter les yeux noisettes de Jack.
- Et qu’est-ce que vous avez appris ?
- Apparemment, le Goa’uld inconnu viens en personne pour se procurer le prominéras.
- Il devrait arrivé d’ici trois heures, compléta Daniel.
- Mais toute les données concernant ce produit ont été détruites pas vrai ?
- Sauf une, rappela le Jaffa.
Jack, Sam, et Daniel se regardèrent avec inquiétude, pensant tout les trois à la même personne. Ils ne perdirent donc pas une seconde et se dirigèrent vers les portes de l’ascenseur pour rejoindre le hall d’entrée. Cinq minutes plus tard, l’équipe sortait de la cabine et regardait face à eux, tentant de rejoindre les grandes portes en vieux chaines. Au moment où ils furent à proximité, plusieurs personnes se mirent devant eux, pour leur barrer la route.
- Où comptez-vous aller ? Demanda une voix derrière eux.
- Chercher Jenny à l’école.
- Et pourquoi ça ? Vous m’aviez suppliez ce matin même de lui accorder son second jour de primaire.
- Et bien les choses ont changés, laisser nous passer. Ordonna Jack.
- Jack, intervint Daniel, ils le sauront tôt ou tard.
- Quoi donc ?
- Le Goa’uld est en route pour Vivéria, il veut récupérer la formule du prominéras.
Chapitre 23 : Agreement
Tout le Sénat semblait chamboulé après l’annonce qu’avait passé le docteur Jackson au Sénateur Carlson dix minutes auparavant. Le professeur Minéras, le colonel O’neill et le major Carter étaient à l’instant même seul dans le bureau du chef de la cité, attendant des nouvelles de Jenny. Le scientifique jetait des coup d’œil aux deux militaires, se demandant s’il fallait vraiment parlé de ce qui s’était passé plusieurs minutes auparavant. Finalement, il se leva et rejoins Jack appuyait contre la cheminée incurvait dans le mur.
- Colonel, en ce qui concerne tout à l’heure, je souhaite vous dire que si j’avais sut que vous étiez encore ensemble malgré la loi de non-fraternisation…
- Nous n’avons jamais vraiment étaient ensemble.
Jack regarda Sam un court laps de temps, pour voir s’il lui avait fait aussi mal que ce qu’il avait ressentit en les ayant vu aussi proches. Celle-ci ne bougea pas, ne voulant pas lui donner ce plaisir malgré la larme qui coulait le long de la joue qui ne faisait pas face à Jack.
- Très bien dans ce cas… je vais retourné m’assoir.
Jack lui lança son sourire le plus hypocrite avant que la porte ne s’ouvre sur James Carlson.
- Parfait, vous êtes tous là.
Le colonel O’neill parcouru la pièce du regard, surpris de la signification du mot « tous » dans la bouche du Sénateur.
- Où est Jenny, intervint Sam.
- Dans un lieu sûr le temps que l’on trouve une solution pour cette situation fâcheuse, répondit-il avec calme.
- Laissez nous emmené Jenny sur Terre et il ne lui arrivera rien.
- Ce n’est pas si simple et vous les savez.
- Ça le serai si vous vous préoccupé un peu moins de l’augmentation de votre population.
- Et ce n’est pas avec des « si » que nous irons plus vite colonel.
- Jenny est en danger ici ! Insista Sam.
- Nous sommes d’accord, approuva James, mais vous comprendrez surement qu’on ne peut pas vous laisser partir avec le fruit de nos recherches.
- Le fruit de vos recherches ! Répéta Jack abasourdi. C’est une petite fille, pas un rat de laboratoire !
- Bien entendu vos souvenirs artificielles parle à votre place… mais, professeur Carter, vous qui êtes avant tout une scientifique.
- Major Carter ! S’exclamèrent ensemble Jack et Sam. Je fais avant tout partie de l’armée, continua-t-elle après un regard pour son supérieur.
- Et vous savez au fond de vous que nous ne pouvons pas perdre un si grand travail, déclara-t-il en ignorant la précédente remarque.
- Jenny est ma fille et…
- Vous en êtes sûre ? Je la voie plutôt comme un objet d’étude. Les choses qui font ce qu’elle est ont étaient créés.
- A partir de nos cellules ! S’exclama Jack. Nous ne ferons aucun compromis avec vous.
- Et bien, dans ce cas… je ne peux ni vous renvoyer sur Terre pour que vous demandiez du renfort ni vous laissaient comploter contre moi.
- Alors vous voulez nous éliminer c’est bien ça ?
- Grand Dieu non !
Il afficha un sourire machiavélique.
- Je vous met seulement en cellule. Nous nous débrouillerons sans votre aide, bien qu’elle puisse nous être précieuse… Donc, si vous changez d’avis.
- N’y comptez surtout pas.
- Je m’en douter, dit-il en se tournant vers les personnes qui se trouvait dans son dos. Conduisaient nos invités en cellules je vous prit.
Chapitre 24 : Help
Jack, Sam, Daniel et Teal’c étaient escortés des dizaines de gardes qui avaient étés charger de les mettre en cellule. Tom Minéras ouvrait la marge, lançant quelques regards désolé au major Carter qui repensait à ce qui s’était passé une demie heure plus tôt.
FLASH BACK :
Samantha Carter cherchait Daniel Jackson après avoir donné rendez-vous à Jack dans le laboratoire. Elle entra dans une pièce et y trouva le professeur Minéras, installait sur son bureau.
- Major Carter ! S’exclama-t-il en se levant de sa chaise, je voulez vous parler justement.
- Je n’ai pas beaucoup de temps à dire vraie. Où est Daniel ?
- Il a rejoins Teal’c… Mais vous avez surement un peu de temps à m’accorder.
Tout en disant cela, il ouvrit le tiroir de son bureau, ouvrit un double fond et en retira une disquette.
- Tenez, dit-il en lui tendant l’objet.
- Qu’est-ce que c’est ?
- Mes recherches sur le prominéras.
- Je croyiez que vous les aviez toutes détruites.
- Elle contient des informations incomplète puisque seule Jenny les possèdent tous, mais d’ici deux ou trois ans vous devriez l’avoir compléter.
- Je vous remercie mais ça ne m’intéresse pas. Mon monde n’a pas besoin d’habitant en plus et il trouverait sans doute que ses recherches sont bien trop antidémocratique.
- Très bien, dans ce cas accepteriez-vous un autre présent, qui est surement tout aussi légal dans votre pays.
Le professeur Mineras s’approcha de la jeune femme, souhaitant déposer un baisé sur ses lèvres. Mais au moment où celle-ci allait le repoussé, juste avant que leur bouche ne se touchent, la porte s’ouvrit sur Jack.
FIN DU FLASH BACK
Le major Carter se rapprocha du professeur en essayant d’oublier le regard accusateur que Jack lui lancer et baissa la voix.
- Vous n’allez quand même pas laisser Carlson faire ça ?
- Je ne peux rien faire, sur Vivéria il est celui qui détient tout les pouvoirs.
- Aidez nous à partir avec Jenny je vous en prit.
- J’aimerais vous aider mais c’est impossible, je suis un scientifique.
- Dites moi que vous considérer aussi Jenny comme un morceau de viande et je cesserai de vous demander votre soutient.
- Il veut seulement augmenter la population pour qu’elle se développe, c’est compréhensible.
- Si vous souhaitez tant que ça vivre au milieu de tout les inconvénients de la ville, venez avec nous.
- Pardon ?
- Aider nous à libérer Jenny et venez avec nous. Le sénateur ne pourra rien contre vous. Notre pays à de grand moyen de pression.
Ils arrivèrent devant les cellules.
- Et me feriez vous l’honneur de diner un soir avec moi ?
- Ce n’est pas vraiment le moment pour ce genre de question vous ne croyiez pas ?
- Vous avez surement raison. Je vous rejoindrez un peu plus tard. Restez ici.
- Vous croyiez vraiment que je vous demanderez votre aide si j’avez ce choix ? Retorqua-t-elle avec un sourire.
- Je l’espère…
Il s’éloigna en compagnie des gardes qui avaient refermés ma porte derrière eux. Teal’c et Daniel se retournèrent alors vers le major Carter, attendant des explications. Celle-ci regarda Jack qui était accoudé au mur dans un silence des plus totales puis informa qu’ils avaient un moyen de sortir d’ici.
Chapitre 25 : Fugitives
Des pas retentirent dans les couloirs. Sam se dirigea alors vers la porte, espérant voir Tom se présenter face à elle. Mais une seconde plus tard, elle plaqua c’est mains contre sa bouche, camouflant un cris de joie en voyant la silhouette d’une petite fille arrivée avec le scientifique. Le professeur Minéras ouvrit la porte et laissa entrer Jenny qui se fit instantanément prendre dans les bras de sa mère qui la couvrit le baisé.
- Maman ! Ce plaignis l’enfant. Qu’est-ce que tu as ?!
- Rien Jenny, tout vas bien.
Elle posa sa fille sur le sol, laissant alors la possibilité à Jack de faire de même.
- Allons-y, nous n’avons pas beaucoup de temps.
Ils longèrent un couloir et descendirent un escalier pour rejoindre les sous-sols de l’hôtel.
- Il y a une sortie sous-terraine ?
- Bien sûr, ça nous assure plus de sécurité en cas d’attaque. Mais il nous faudra faire un long chemin pour sortir d’ici.
- Est-ce qu’on a des problèmes ? Demanda Jenny.
- Bien sûr que non ma chérie, on joue seulement à un jeu avec James.
- Je ne te crois pas vraiment mais ça fait rien, tant que tu ne nous emmène pas dans la mauvaise direction comme le jour où on à fait du camping avec maman et qu’on est rentré cinq jours en retard.
Sam ne put s’empêcher de sourire en songeant à ce jour qui n’avait en faite jamais existé.
- C’est totalement faux, contredit Jack, je voulais vous montrer de plus près la nature pendant plusieurs jours c’est tout.
- Dis ce que tu voudras, je préfère faire confiance à l’orientation de tonton Da…
La petite ne termina pas sa phrase, prit soudainement d’une quinte de toux.
- Ça va mon cœur ? Demanda Sam.
- On va marcher encore longtemps ? Interrogea-t-elle en ignorant la question que venait de lui poser sa mère.
- On vient de commencé Jenny.
- Je sais mais je suis fatiguée.
Jack regarda un instant Sam avant de prendre la petite dans ses bras.
- Nous devrions accélérer le mouvement ! Ils ne vont pas tarder à trouver la cellule vide et boucher les entrées.
- Mais nous n’avons aucune armes, chuchota le major Carter pour ne pas que Jenny entende.
- J’ai mis les vôtres à l’entrée du passage avant de venir vous chercher avec Jenny.
Au moment où son nom retentit dans le sous-sols, Jenny toussa une nouvelle fois, si fort que l’on entendit un écho pendant près d’une minute.
- Jenny souffre d’allergie ? Demanda Tom.
- Vous devriez le savoir plus que nous, intervint Jack d’un ton froid.
Samantha lui lança un regard embarrassé, lui demandant plutôt de remercier l’homme qui les avaient délivrés de leur cellule et les aider même à repartir chez eux avec leur fille. Elle regarda un instant sa petite fille puis hocha la tête négativement.
- En tout cas, je n’ai aucun souvenir d’elle malade.
- Le problème c’est qu’on ne peut pas se fier à nos souvenirs major.
- Pourquoi tu appelles maman major papa ?
- Je te l’ai dit, on joue à un jeu, dit-il après une minute de réflexion.
Chapitre 26 : The run
Les six personnes arrivèrent trois quart d’heure plus tard au bout du tunnel. Le professeur Mineras se dirigea vers le mur et toucha le mortier qui entourait les briques. Il retira ensuite les pierres qui semblait avoir étaient récemment dégageait et prit les armes qui étaient posées dans la cavité. Il tendit celle-ci au colonel O’neill qui se chargea de la distribution.
- Papa, s’enquit une petite voix, qu’est-ce qui se passe ? Pourquoi vous avez des armes ?
- Ce sont des outils de travail, tu n’as pas à t’inquiéter.
- Jack, plus la peine de lui mentir.
- Je ne l’ai pas fait, protesta-t-il, ce sont vraiment nos outils de travail.
Samantha le regarda avec un regard sévère, lui demandant d’arrêter de jouer sur les mots puis emmena sa fille un peu plus loin en faisant signe à Jack de la suivre. Les deux adultes s’accroupirent devant la petite fille qui avait l’air fatigué.
- Avant tout il faut que tu nous fasse confiance mon cœur, et que tu restes prudente.
- D’accord.
- En faite Jenny, ta mère et moi on est des militaires qui combattent en quelques sortes les méchants et…
- Comme des supers héros ?
- C’est un peu ça oui, repris Jack avec un sourire. Et nous avons récemment découvert que cette planète est infesté de méchantes personnes. Alors nous allons emprunter la porte et repartir chez nous.
- Mais c’est ici chez nous.
- Non chérie, chez nous, notre vraie maison, il y a un lac où l’on peut pécher et des cassettes vidéos des Simpson, il y a aussi ma bière préféré qui n’existe pas ici, et un barbecue pour…
- Nous devrions y aller colonel O’neill, les Goa’ulds ne vont pas tarder à arriver.
- Les Goa’ulds ? Mais vous m’aviez dit qu’il ne viendrait jamais ici parce que Vivéria était une terre protégeait.
- Oui mais ils sont encore plus méchant que les personnes qui habitent ici et parfois enfreignent les règles. Mais il y a toujours quelqu’un qui les leurs rappellent. Quand on sera rentrait à la maison on demandera de l’aide à Thor pour qu’il aide cette population.
- Mais se sont des méchants !
- Certains seulement.
- Colonel O’neill, intervint Teal’c, des gardes approchent.
- Très bien, que la fête commence.
Il se tourna vers Jenny pour lui demander de fermer les yeux et de boucher ses oreilles. Sam la prit dans ces bras mais Daniel protesta. Il tendit une arme au major Carter qui savait mieux l’utiliser que lui et se chargea de prendre Jenny. Ils se dirigèrent ensuite vers l’ouverture et constatèrent qu’une demie douzaine de gardes étaient poster devant l’entrée.
- Faisons simple, déclara Jack.
Il décapsula une bombe et l’envoya droit sur ses ennemis. Un « BOUM » retentit avec puissance indiquant à SG1 qu’ils devraient se dépêcher de gagner la forêt avant l’arrivée de renfort. Ils se précipitèrent dans les bois et coururent pendant une bonne dizaine de minutes avant de s’arrêter.
- Comment allons nous faire pour traverser la porte ? Carlson à surement dut mettre une trentaine d’hommes autour pour nous empêcher de partir.
- Aucune idée mais il faut faire vite, bientôt les Goa’ulds et les Vivériens seront à nos trousses.
Daniel posa Jenny par Terre et lui adressa un sourire rassurant.
- Ça va mieux ?
- Oui, mais je suis fatigué.
Teal’c retira le manteau qu’il avait sur ses épaules et le tendit à la petite fille, lui affirmant qu’elle pouvait s’endormir dedans si elle le souhaitait. Jack remercia Teal’c d’un simple regard. Jenny ne perdit pas un instant et déposa le manteau par terre avant de se lover dedans pendant que les adultes réfléchissaient à un plan.
Chapitre 27 : The choice
Sam, Jack et Tom étaient tout trois cachés derrière un arbre, scrutant la place de la porte qui était entourait de nombreux gardes. Jack retira alors ses jumelles de sa vue puis les donna à son second qui avait le bras tendu. Une branche craqua sous ses pieds , alarmant trois des gardes qui étaient aux aguets. Tom Minéras attrapa alors le major Carter par le poignet pour l’attirer contre lui, voulant la camoufler de nouveau. Les gardes continuaient à approchait, laissant un cris étouffés de Sam s’échapper pour retenir sa respiration. Tom lui plaqua une main sur sa bouche et resserra son étreinte. Jack leva les yeux au ciel, se demandant à quoi ils jouaient et serra une nouvelle fois les poings. Pour finir, les Vivériens arrêtèrent leur avancé en entendant quelqu’un les appeler derrière eux. Apparemment, le vaisseaux Goa’ulds approchait. Ils firent marche arrière et laissèrent les deux scientifique rassuraient. Sam fit un pas en arrière pour se dégager des bras de Tom mais celui-ci ne la lâcher pas et plongea ses yeux dans les siens.
- Merci, ajouta-t-elle pour qu’il voit que la situation de danger était passé.
- Oh excusez-moi, dit-il en retirant ses bras.
- Allons-y, déclara Jack en lançant un regard noir à Sam, il faut trouver un moyen de sortir ici vivant.
Celle-ci s’excusa au près du professeur Minéras et rejoins Jack qui avait presque disparu à l’ombre des arbres.
- Jack !
Ce dernier l’ignora, attendant surement qu’il l’appelle par son grade. Mais la jeune femme, loin d’abandonné, le rattrapa et ce mis face à lui. Le militaire la regarda alors un long moment avant de passer une de ses mains derrière la nuque de Sam et d’approcher ses lèvres des siennes. Sam le repoussa et le regarda avec rage.
- A quoi tu joues ?! Tu ne cesse de répéter que nous ne sommes pas ensemble et dès qu’un autre homme me porte un peu d’attention tu souhaites m’embrasser ! Choisi pour de bon Jack : Tu veux nous accorder une chance ou pas ? … Où est-ce que tu es seulement possessif et que tu veux que je continu à t’aimer ? Parce que c’Est-ce que je fais ! Je me fiche des autres hommes Jack mais je ne veux pas éprouvé des sentiments pour un militaire.
Celui-ci essuya une des larmes qui commençait à coulait sur la joue de son second mais elle le repoussa une seconde fois.
- Sam, tu sais très bien que ça dépasse ce que je veux, ou ce que je ne veux pas.
Les larmes commençaient à affluer sur le visage de Samantha. Jack avança alors et la prit dans ses bras en posant sa main derrière sa nuque. Le major Carter posa sa tête contre l’épaule de Jack et parla dans un murmure.
- J’aurais tellement aimé que notre vie ici soit la vraie.
Jack desserra son étreinte et la regarda dans les yeux.
- Moi aussi, avoua-t-il enfin.
La jeune femme baissa la tête, ne voulant pas qu’il la voit si impuissante, mais quand il l’obligea à le regardait dans les yeux, celle-ci fut surprise de voir que l’homme en face de lui montrait les même faiblesse dans ses yeux. Elle se mit alors sur la pointe des pieds et déposa un doux baiser sur les lèvres de son supérieur qui le lui rendit dès qu’il s’acheva. Un craquement résonna derrière eux et il découvrirent que le scientifique qu’ils avaient laissé un peu plus tôt les regardait, tenant un talkie-walkie dans les mains. Sam baissa une nouvelle fois la tête, l’air gêner et attendit qu’il parle en prenant de la distance avec Jack.
- Excusez-moi, je ne voulais pas vous déranger, dit-il après un regard pour Sam. Teal’c m’a annoncé qu’il avait un autre moyen pour sortir d’ici.
- Parfait, dit Jack en lançant un regard de défie à l’homme qui avait interrompue leur baisé. Allons-y.
- Jack, est-ce que tu peux nous laisser une minute ?
- Nous n’avons pas une minute Sam, affirma t-il avec un ton dur, ne comprenant pas le désir de la jeune femme.
Elle le supplia d’un regard et s’approcha de Tom lorsque son supérieur fut assez éloigné.
Chapitre 28 : Explications
Sam regarda un instant la silhouette de son supérieur disparaître avant de regardait une nouvelle fois Tom qui attendait des explications de la part de la jeune femme depuis qu’il avait surpris le baisé qu’elle avait échangé avec son supérieur.
- Je sais ce que vous vous dîtes mais…
- Non je comprend, déclara le scientifique en baissant les yeux.
- Vraiment ?
- Non, dit-il avec un sourire blessé. Il est peut-être le père de votre fille mais vous n’avez jamais vécut toute ces années avec lui. Et puis il est votre supérieur.
- Le sénateur Carlson nous à dit qu’il fallait tout de même une certaine alchimie entre deux personnes pour réussir le processus. Cette information il l’a détient de vous n’est-ce pas ?
- J’ai put me tromper.
- Tom, vous ne me connaissais pas ou que très peu. Et je suis mieux placée que quiconque pour savoir que les sentiments que j’éprouve pour Jack sont bien plus profond et anciens que cette mémoire artificiel.
- Si vous le dîtes…
- S’il vous plait, essayé de me comprendre.
- Est-ce que vous vous êtes servis de mes sentiments pour sortir de cette prison ? Demanda-t-il en la regardant de nouveau dans les yeux.
- J’ai fait appel à vos sentiments humain, pas à ceux que vous croyiez éprouver pour moi.
- Très bien.
- Est-ce que vous allez signaler notre position simplement parce que je suis amoureuse d’un autre homme ?
- Bien sûr que non Sam, j’aurais simplement préféré être celui-là.
Ils échangèrent un regard avant de partir vers le campement. Dix minutes plus tard qui leur avait semblait être une éternité, ils arrivèrent près de Teal’c, de Daniel, et du colonel O’neill qui regardait Sam avec insistance, essayant de savoir ce qui s’était passé entre eux dans les bois. Celle-ci l’ignora et prit place à bonne distance de lui.
- Alors ? Quel est le plan ? Demanda-t-elle.
- Hammond a dut ouvrir un vortex pendant notre absence car il à joint Daniel et Teal’c par radio pour prendre de nos nouvelles, informa Jack qui avait déjà été mis au courant par ces coéquipiers.
- Il nous envoie du renfort ? Demanda Tom.
- En effet, approuva Teal’c, maître Brat’ac est chargé de nous récupérer une fois sa mission sur Chulak achevé.
- C’est-à-dire ?
- Deux jours au maximum.
- Impossible, bientôt cet forêt ne sera plus un lieu sûr.
- Nous n’avons pas d’autres moyens. Vous nous l’avez dit vous-même tout à l’heure, la porte des étoiles est entouraient de gardes.
- En attendant allez vous reposer, je prend le premier tour de garde, déclara Jack.
Ils acquiescèrent avant d’installé leur manteau sur le sol pour pouvoir s’allongé dessus. Teal’c prépara un feu suffisamment petit pour ne pas qu’on puisse les détecter et suffisamment grand pour pouvoir réchauffés tout le monde. Jenny, elle, venait d’ouvrir les yeux et attendit que tout le monde soit couché pour rejoindre son père qui était installé sur un arbre arraché de la terre par une précédente tempête.
- Papa ?
- Jenny ? Qu’est-ce que tu fais debout à cette heure-ci ?
- Qu’est-ce que tu fais ? Dit-elle en ignorant sa question.
- Je surveille le campement, mais il est tard, tu devrais aller dormir.
La jeune fille acquiesça et fit quelque pas vers sa couchette avant de se tourner une nouvelle fois vers son père.
- Est-ce que maman et toi allez vous séparer ?
Jack resta muet à cette question, se demandant lui-même la réponse. Pour finir, il demanda à sa fille de venir au près de lui et lui confie qu’il ferait tout pour que ça n’arrive pas.