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Série : Stargate SG-1
Création : 17.07.2010 à 13h08
Auteur : virginie20
Statut : Terminée
« Première partie d'une fic qui m'est venue comme sa (beaucoup de torture physique et morale), s'il y a des fautes, veuillez m'excusez... » virginie20
Cette fanfic compte déjà 77 paragraphes
Jack revint à l’infirmerie le soir même vers 21h. En revenant de mission, il était allé faire son débriefing et avait couru à l’infirmerie pour revoir cette jeune femme, dont il rêvé auprès de lui depuis maintenant 4 ans. Lui qui n’aimait pas l’infirmerie, il était servi, cela faisait presque 2 semaines que Sam était sur se lit sans même se réveillée. Jack était vraiment inquiet pour elle, il commençait à désespéré qu’elle se réveille un jour. D’après Janet, les résultats n’avait rien donnés. Si ce n’est pour ces brulures qui étaient presque totalement guéries…
-Toujours pas de bonnes nouvelles docteur ? Demanda Jack.
-Les brulures ont quasiment disparues… cependant… le poumon est son problème le plus grave et l’antidote aliène que je lui ai donné n’a pas l’air de faire effet.
-…Si… il… fonctionne… Chuchota Sam en enlevant doucement son masque et en faisant retomber son bras sur le lit.
-Sam ?! S’écria Janet.
-Carter ?! Comment vous sentez-vous ? Demanda Jack.
-Mal. Lui répondit Sam.
-Ou ? Interrogea Janet.
-De partout… surtout… au visage….
-C’est normal, votre visage à ramasser pas mal de coups.
-Vous êtes forte Carter !! Vous rendez-vous compte ?! Vous avez survécu !!!
-Je vous ai vu… il y a de cela… quelques jours…
-Oui, moi aussi je vous ai vu, vous m’avez dit comment vous soignée, vous aviez tellement envie de vivre que vous vous êtes soignée toute seule !
-Non… C’est grâce… à vous deux….
-Vous savez Sam, je n’aurai pas trouvé sans Jack.
-Et moi sans vous.
Sam sourit mais ne répondit pas. Elle fut prise d’une quinte de toux mais moins forte que les précédentes. Jack se jeta sur elle et lui pris le dos, il l’aida à s’assoir pendant que Janet lui prenait le masque à oxygène des mains pour le lui remettre. Puis il la rallongère et Janet lui remit une dose de l’antidote dans sa perfusion.
-Allez Carter, courage… vous êtes arrivée à vous dépêtrez du plus gros, il ne faut pas que vous abandonniez maintenant.
-Est-ce que… vous êtes… restez la… pendant tout ce temps ?
-Oui, mais je suis partit en mission hier matin et je viens de revenir.
-Restez encore… s’il vous plaît… Dit-elle les larmes aux yeux. J’en ai marre d’être la… J’en ai marre d’avoir mal …
-Reposez-vous… Je suis la…
Il avança sa main jusqu’à la joue de Sam qu’il commença à caresser jusqu’à ce qu’elle s’endorme appuyée sur cette même main. O’Neill mit sa tête sur son avant-bras et sombra dans une douce et longue trêve accompagnée de Sam.
Le lendemain, Jack se réveilla et s’aperçut qu’il s’était endormi assit sur une chaise et sa tête sur son avant-bras appuyé sur le lit de sa subordonnée. Il avait un bras douloureux étant donné qu’il était allongé de tout son long jusqu’à la tête de Sam, lui servant par la même occasion d’oreiller. Mais il ne voulait pas retiré son bras, profitant du même coup, de sentir la peau de Sam contre la sienne. Il releva son avant-bras quitte à ce qu’il puisse observer son ange gardien à loisir. Il s’appuya sur la pomme de sa main et laissa ses yeux navigué sur le doux filon d’or qu’il y avait devant ces yeux. Hier elle avait enlevé son masque pour essayer de dormir sans et elle avait réussis, elle ne l’avait pas remis depuis. Sam ouvrit ces yeux et il eut le bonheur de plongé dans ces deux merveilles qu’il aurait classé dans les 7 merveilles du monde ; elle les referma puis les rouvrit, histoire de s’habitué à la lumière, beaucoup trop forte pour un premier réveil. Quand elle put enfin ouvrir correctement les yeux, la première chose qu’elle vit, c’était un homme, cheveux couleur poivre et sel, yeux chocolats mais aussi luisants que le soleil lui-même, un fin sourire qui aurait pu faire avoir des larmes de bonheur dans les yeux. Il l’avait veillée toute la nuit.
-Bonjour…
-Bonjour !! Ça me fait plaisir de vous voir de nouveau parmi nous.
Sam ne répondit pas, elle s’était perdu dans la contemplation de son supérieur, ils attachèrent leur regard et ne bougèrent plus. Jack s’était accoudé sur son lit et la regardée droit dans les yeux, et elle faisait de même.
-Hum… voulez-vous quelque chose ? Demanda O’Neill, désireux de rompre se silence pour éviter qu’il ne se passe bien plus de choses qui ne pourraient s’effacé par la suite.
-Non… merci. Lui répondit-elle en chuchotant.
-Comment allez-vous ?
-Mal… mais… ça va aller… maintenant… tout du moins… je l’espère…
-Oui, je me réjouis d’avance que vous soyez de nouveaux sur pieds.
-C’est… mon collier… que vous avez au cou ?
-Oui.
Jack continua sa réponse en voyant l’air interrogateur que lui lancé sa subordonnée.
-Hum… Je vous l’ai enlevé lorsque je vous ai déposé dans ce lit ; étant donné votre coupure assez profonde au cou…
Il s’interrompit en voyant la main de Sam allé vers son cou ; il se leva rapidement et attrapa la main de Sam avant qu’elle n’atteigne son but.
-Vous ne devriez pas touché vos blessures ; cela pourrait être douloureux.
Sam laissa Jack prendre sa main et la déposé sur son ventre.
-Mon colonel… je…
-Chut… Ne dîtes rien.
Les larmes se mirent à couler sur les joues de Sam, mais ses mains restèrent à leur place. Elle n’avait plus la force de bouger, plus la force de parler, elle avait tout usé pour pouvoir se soigné ; mais ça n’avait pas suffi ; elle était aussi mal qu’au début. Son père lui manqué affreusement et sa mort la choquée autant qu’avant ; elle ne réalisé pas ce qui s’était passé.
-Sam… Qu’est-ce qu’il vous arrive ? Je n’aime pas vous voir comme ça, sécher vos larmes.
-… Je… Je n’y arrive… pas…
-Venez-la…
Jack s’assit sur le bord du lit, puis il prit Sam dans ces bras. La tête sur son torse, les larmes ne s’arrêter plus. Sam était bien dans les bras de Jack, il l’a réchauffée, mais ce n’était pas suffisant pour la calmer. Elle s’appuya plus profondément encore et éclata en sanglots. Jack la serra plus fort dans ces bras pour essayer de la réconfortée mais c’est au bout de quelques minutes qu’il lui dit…
-Vous êtes épuisée, c’est normal que vous soyez en larmes… surtout avec ce que vous vivez en ce moment… si vous voulez en parler n’hésiter pas.
-Sam !! Te voilà de nouveau sur pieds ! Lança le Dr Frasier. Oups… je dérange…
-Non, docteur, le major a besoins de vous. La rassura Jack.
-Bien, Sam… tu es dans un état… qu’est-ce qui ne va pas ?
-Je pense qu’elle commence à réaliser ce qu’il s’est passé, de plus la fatigue prend le dessus.
-Je vois, un petit calmant fera son effet.
Jack se sépara à contre cœur de son ange préféré et retourna avec ses amis.
Deux semaines après, Samantha était assise sur le bord de son lit et lacer ses rangers, pour pouvoir se préparer à la cérémonie d’enterrement de son père.
-Bonjour… Alors ça y est ? Vous pouvez sortir ? Demanda Jack en entrant pour venir lui porté son aide.
-Oui… Répondit-elle.
-Vous vous sentez mieux ?
-Oui… Merci.
-Vous… Semblez distante... Je me trompe ?
-Je suis encore fatigué et j’ai manqué beaucoup de choses durant ces trois semaines…Je me languis de sortir. Expliqua-t-elle avec un faux sourire.
-Et bien, vous y êtes là, vous allez sortir… Pourtant… vous ne semblez pas si heureuse que sa de retourné à votre réacteur à Naquada… ?
Sam haussa les épaules et se leva pour se diriger vers la sortie de l’infirmerie. Jack la suivie et lui demanda :
-Vous semblez… comment dire… distante… oui mais… vis-à-vis…de moi…
-Des souvenirs qu’il me reste… Ils ne sont pas comme des souvenirs entre un militaire et son supérieur et d’après ce que j’ai su, malgré mon internat à l’infirmerie… Vous êtes un faux cul mon colonel. Et je ne parle pas avec des personnes de ce genre. Je suis désolé.
-Carter ?! Qu’est-ce qu’il vous prend ?!!
-Rien… Laissez-moi. Lui répondit-elle les larmes aux yeux.
-Très bien… Je mets sa sous l’effet de la fatigue… On se voit pour la cérémonie…
-Si je pouvais vous demander de ne pas venir… Croyez-moi, je le ferai.
-Quoi ?! Demanda Jack ahurit.
Sam ne lui répondit pas et partit dans les vestiaires des femmes pour se mettre en tenu de cérémonie.
Un tailleur bleu marine à hauteur des genoux, une chemise blanche avec par-dessus, sa veste ou était accroché ses médailles au niveau de son cœur, un képi et des gants blancs portant un bouquet de fleurs blanches, des escarpins la rendant plus grande encore qu’elle ne l’était, voilà comment elle se rendit à la salle d’embarquement, ou tenait lieu d’être la cérémonie pour son père.
Lorsqu’elle arriva, elle fit le tour de la salle du regard, mais pris bien soin de ne pas regarder Jack, l’homme qui l’avait trahit au plus haut point. L’homme qu’elle n’arrivait pas à détesté, pour la simple et bonne raison qu’elle l’aimait depuis maintenant 4 ans. Il y avait beaucoup de monde réunis pour la cérémonie, et les larmes ne purent s’empêchées de tombées. C’est les joues noyées qu’elle s’avança et déposa son bouquet de fleur au milieu de la couronne de roses calée sur l’habitacle pour faire le discours. Ceci fait, elle s’avança derrière l’habitacle et commença le texte qu’elle avait préparé pour rendre hommage à son père.
« Le général Carter était pour nous… un lien de passerelle… entre la Tok ’ra… et notre monde. … C’est en ayant le courage… de s’imprégné d’un symbiote… qu’il nous aura montré… sa force de vivre. … Il était un exemple pour les militaires… rares étaient ces erreurs… ludique était son esprit… et lorsqu’il y avait un compromis… il resté serein… Jacob Carter… nous vous remercions tous… des services que vous nous avez rendu… vous avez donné votre vie pour nous sauver. … Reposez en paix. »
Sam pris la couronne de fleurs qui était accroché à l’habitacle et s’avança jusqu’à l’anneau bleu qu’elle avait franchis des multitudes de fois. Elle posa la couronne au centre de cette lueur et attendit que la couronne fonde dans ce tournant de sa vie qui la séparée de son père.
Sam se retourna et dévala la passerelle en courant sous le regard de Jack ; elle ne prit pas le temps de saluer les personnes présentes ni même de les remerciées d’avoir étaient là pour elle dans ce moment douloureux. Elle passa les portes de la salle d’embarcation et se dirigea vers les vestiaires pour s’habiller en civil. Elle voulait sortir de cette base, pouvoir s’éloigner juste un temps pour regagner à nouveau la respiration qui lui manqué depuis son arrivé sur Terre. Elle prit l’ascenseur en s’efforçant d’essuyer les larmes qui roulé comme des flèches sur ses joues. Sans y parvenir pour autant.
Arrivée sur le parking, elle déposa son casque sur sa moto et mis ses affaires dans la malle à l’arrière de son véhicule. Elle mit son manteau de cuir, puis ses gants, elle essuya une dernière fois ses larmes et pris son casque qu’elle ajusta sur sa tête en fermant la visière. Elle monta à califourchon sur sa moto (500 chevaux) en espérant récupérer un maximum de sensations afin de faire sortir toute l’adrénaline qu’elle avait en elle. Au moment de démarré cependant un bras s’accrocha au sien. Reconnaissant la poigne de son supérieur, elle fit comme si de rien était et mit son moteur en route. Il resserra sa main autour du poignet de la jeune femme, elle retourna sa tête et souleva sa visière. Un regard de haine foudroya Jack, il en fut parcouru de frisson et eu un soulèvement de cœur lorsqu’il vit les yeux rougis de la jeune femme et le haut de ses joues qui brillé. Samantha lâcha sa moto et posa sa main libre sur le torse de Jack pour le repousser mais il ne la lâcha pas. Il avait bien trop peur pour elle.
-Lâchez-moi, s’il vous plait mon colonel. Dit-elle poliment pour lui faire entendre raison.
-Certainement pas, si vous voulez rentrer chez vous, je vous y emmènerai, Janet sera d’accord avec moi pour que vous ne preniez pas la route dans votre état. Surtout sur un deux roues.
-Si je suis sorti de l’infirmerie, c’est que je suis remise, je n’ai aucunement besoins de vous pour rentrer chez moi et je peux très bien rouler sur un deux roues !! Maintenant, lâchez-moi !
-Carter !! Mais qu’est-ce qui vous prend à la fin ?!! Demanda furieusement Jack, agacé par le comportement insouciant de la jeune femme.
-Je vous retourne la même question mon colonel !! S’énerva Sam sous l’entêtement de son supérieur.
-Mais enfin réagissez !
-Lâchez-moi mon colonel ! C’est la dernière fois que je vous le demande !
-Et sinon quoi ?! Je ne vous lâcherez pas Carter, je tiens à ce que vous soyez en vie chez vous.
Carter lui mit difficilement un coup de genoux dans les parties, Jack la lâcha aussitôt. Elle en profita pour tourner son poignet sur le guidon de la moto et parti tellement vite qu’elle se retrouva sur une roue jusqu’à ce qu’elle calibre son accélérateur avec les vitesses. Jack, à peine remit de ce qui s’était passé la regarda avec un sourire sur les lèvres car le fait qu’elle ait ce genre de défense envers son supérieur montré bien qu’elle ne se laissé pas faire et qu’elle n’avait pas peur de s’attaquer à un homme plus gradé qu’elle. Il se dirigea vers son 4X4 aussi vite qu’il le pu, encore sous l’effet de la violente douleur qu’il ressentait. Il la regarda en même temps et pris peur lorsqu’il la vit cabré sous l’effet de la vitesse à laquelle elle était partie. Il attacha sa ceinture et démarra au quart de tour derrière l’objet de sa course. Une course poursuite s’engagea sur la départementale amenant à la base, une départementale vide à cette heure avancée de l’après-midi, heureusement pour eux car Sam roulée à vive allure essayant d’échapper à son amour de supérieur qui appuyé lui aussi sur la pédale pour tenter de faire avancer son 4X4 pas aussi léger qu’une moto. Carter allait bien vite le semait si elle continuée d’avancé à cette allure et d’accéléré après chaque virages. Il prit alors la décision de la faire s’accidentée même s’il risqué de la blessée. Il poussa son 4X4 au maximum en surprenant Sam qui n’eut pas le temps de poussé sa moto a fond pour éviter qu’il ne lui fasse un tête à queue et ce qui devait arriver arriva. Elle fut éjecté de sa moto qui partit dans le champ 100 mètres plus loin sur la gauche de la route et Sam dérapa sur le goudron se déchirant le jean et se brulant la cuisse, le goudron lui arrachant la peau par la même occasion. Arrivé au bord de la route, elle partit en roulé boulé jusque vers sa moto. Jack entre temps s’était arrêté sur le bord de la route et était vite sortit pour essayer d’arrêter Sam dans sa course avant qu’elle ne se fasse plus mal qu’elle n’avait déjà. Il courut dans le champ à toutes jambes mais déjà celle-ci enlevé son casque, et se mettait debout tant bien que mal. En le voyant arrivé, elle se mit en position de combat ne voulant pas se laissé faire par cet abrutit de colonel. Il s’avança vers elle lentement pour essayer de la calmé, mais il reçut un majestueux coup de poing dans sa machoire. Comprenant que ce ne serait pas aussi facile de lui faire prendre conscience de ce qu’elle faisait, il se mit lui aussi en position de combat, prêt à se défendre si besoins.
-Carter ! C’est inutile !!
Pour toute réponse, elle lui envoya son poing, qu’il bloqua avec sa main, puis elle envoya son autre poing, qu’il bloqua à son tour, et avec un sourire machiavélique, elle envoya son pied, chaussé de rangers dans l’estomac de son partenaire. Jack libéra ses mains et se plia en deux sous l’effet de la douleur, Sam en profita et avec ses deux coudes, elle lui envoya le coup en haut du dos.
-Aïe ! Non mais ça va pas ?! Vous êtes malade !!
Elle se mit derrière lui et le poussa en avant. Étant à demi-plié, il ne put se retenir et tomba à terre. Couché sur le ventre, un grand coup de pied s’abattit dans son dos. Il poussa un hurlement avant de se retourné sur le dos et de voir Sam fouillé dans ses poches les clefs de son 4X4 pour rentrer chez elle car sa moto n’était pas en très bon état après que ce grand con l’ai envoyé valsé sur la route pour son plus grand plaisir. Elle n’hésiterait pas à en référer au général le lendemain. Au milieu de sa course à travers le champ pour rejoindre la route, elle fut prise d’une quinte de toux mais elle continua, l’ignorant pour ne pas perdre de temps.
Jack se releva douloureusement et partit au pas de course vers sa bien aimé sans qu’elle ne sans rende compte. Elle courait moins vite que lui car elle toussait, il l’a rattraperai assez vite. Sans qu’elle n’eut le temps de se retournée, il se jeta sur elle, et il se retrouva sur son dos allongés tous les deux à terre à plas ventre
-J’aimerai savoir pourquoi vous m’avez traité de faux cul, major, de plus, cela m’étonnerait que vous ayez envi de passer devant la cour martiale pour agression et désobéissance envers son supérieur.
-Si vous saviez comme je me fou de la cour martiale. Dit Sam en essayant de gagner un peu de temps malgré ses quintes de toux.
-Ça m’étonnerait. Dit-il tout près de son oreille.
-A bon ?! Et pourquoi ? Dit-elle pour ne pas rompre la conversation, tout en glissant sous lui et en prenant son couteau dans ses mains.
-Vous qui adorez votre travail et qui ne prenez même pas de jours de repos, vous tomberiez dans la dépression si vous étiez viré.
-Mais ce ne sera pas le cas.
-Et comment pouvez-vous en être si sûre ?
Pour toute réponse, Sam retourna le poignet dans lequel était placé son couteau qui lui se planta dans le ventre de son assaillant.
Jack cria en sentant la lame lui perforé le ventre tandis qu’il lâché prise. Sam rampa alors en profitant qu’il n’avait plus aucunes prises sur elle, mais se fut de courte durée puisque Jack s’était relevé et l’avait à nouveau aplatit au sol.
-Han !! Laissa échapper Sam.
-Désolé ma belle, mais on ne m’a pas comme sa… Mais s’était une très belle échappatoire.
Jack lui coupé la respiration et il ne s’en rendit compte qu’au bout de quelques minutes ou il l’entendit respirer bien trop bruyamment comme si elle s’étouffée. De plus ses poumons n’étaient pas encore très bien réparés.
-Désolé. Lui dit-il en se desserrant d’elle, mais gardant sa prise.
Mais Sam ne répondit pas, elle pleurait, elle toussait, elle avait du mal à respirer. Elle s’étouffée, comme dans son lit d’infirmerie, sauf que là, elle n’avait pas son masque à oxygène pour l’aider.
-Carter ? Lui redemanda Jack.
Il se redressa sur les genoux et la retourna sous lui, elle était sur le dos alors qu’il était à califourchon sur elle. Le spectacle de cet ange l’alarma et lui brisa le cœur en mille morceaux. Samantha pleurait à ne plus pouvoir s’arrêter, elle recommencée à tousser et s’étouffer prises de spasmes et cherchant l’air qui semblait s’échapper. Jack s’assit sur les cuisses de Sam, la pris par les épaules et la fit s’assoir ce qui calma instantanément sa toux. Ne voulant pas paraître démunit devant lui, elle leva son poing vers lui, mais il fut arrêté en chemin par la main de Jack qui entremêla ses doigts avec les siens. Il s’approcha doucement des lèvres de Sam pour les capturées. Celle-ci venait à peine de reprendre sa respiration. La deuxième main de Jack vint se posé délicatement sur la nuque de Sam pour la maintenir contre lui et la calmée. Sam n’avait rien tenté, elle n’avait pas bougé, mais elle n’avait pas non plus répondu à son baiser. Mais il avait tellement eu envie de le faire. Il s’écarta en la gardant dans ses bras et reposa sa question.
-Carter ?
Sam pleurait à chaude larmes et n’était retenue que par la main de Jack derrière sa nuque.
-Lâchez-moi mon colonel. Allez-vous en et laissez-moi ici, faite ce que vous voulez, allez voir le général, sanctionné moi, virez moi. Mais par pitié… Laissez-moi. Je me débrouillerai toute seule.
-Certainement pas, vous êtes dans un état horrible et je ne compte pas vous laissez seule.
-Je peux très bien SURVIVRE SEULE comme vous dîtes. Je n’ai besoins de personne et encore moins de vous !
-J’ai comme une impression de déjà entendu… Dit-il en fronçant les sourcils.
-C’est pas étonnant étant donné que ces mots sortent de votre propre bouche !! Répondit-elle en le foudroyant du regard.
-Daniel…
-…
-Il ne vous a pas dit pourquoi j’avais dit ça ?
-Si, mais je ne crois pas que vous ayez dit autant de méchancetés justes parce que vous étiez inquiet. Vous avez toujours pensé que les scientifiques étaient trop intelligents et faisaient leur démonstration avec un sourire jusque-là (en faisant passer sa main au-dessus de sa tête) pour montrés qu’ils ne dormaient pas pendant des heures !! Jamais vous ne vous êtes dit que j’aimé ce que je faisais et que c’était une réelle passion bien plus qu’un moyen de me rendre populaire ou d’être admirée ?! Oh non ! Vous êtes bien trop égoïste pour pouvoir comprendre ! C’est vrai pour vous la vie est belle, une bière, le canapé, les simsons et c’est parti !! Ah non… J’oublié… la pêche ! Vous ennuyez tout le monde avec votre Minnesota, sans même vous demandé pourquoi on refuse de vous accompagner à chaque fois. Vous croyez que tout le monde à les mêmes passions que vous et qu’on ne peut pas vouloir faire autre chose, que ce n’est pas possible. Devant moi, vous souriez, vous êtes gentil, vous voulez que je vienne en vacances avec vous et par derrière… Je ne suis qu’une pauvre scientifique qui passe son temps dans son labo afin de prouver aux gens que je peux rester éveiller des heures durant sans fermer l’œil simplement pour récupérer des grades !!! Vous savez quoi ? Vous aussi vous me répugné, vous aussi !! Vous avez perdu mon amitié !!
-Carter !! Ne dîtes pas sa… Calmez-vous. Les mots sont sortis tous seul ! J’étais tellement inquiet ! J’avais tellement peur !!
-Si vous aviez peur, vous n’aviez qu’à rentrer avec Daniel !!
-Mais je ne pouvais pas vous laissez seule avec cette bande de fous furieux ! J’avais peur pour vous Carter !!
-Mais bien sûr et moi j’avais peur pour mon chien !! Vous vous défilez trop vite mon colonel !
-Carter… Regardez-moi ! (Lui prenant la tête et la mettent en face de lui) Je vous aime Carter… Je vous aime comme un fou depuis le premier jour…♥
-Quoi ?! Demanda la jeune femme qui n’était pas tout à faire sûre d’avoir bien entendu.
-Je vous aime ! Je vous aime !!
-Je…
-Chut ne dîtes rien…
Il fit descendre sa main droite le long de la joue de la jeune femme jusqu’à la placé derrière sa nuque et approcha sa tête de celle de Sam, jusqu’à ce que leur front se rencontrent. Tandis que son autre main descendais lentement le long du corps de la jeune femme en passant par son cou, puis elle descendit le long du buste pour traverser le ravin qui se trouvé entre ces seins et elle s’arrêta finalement sur le ventre de la jeune femme. Il l’a poussa à s’allongé sur l’herbe et il s’allongea sur elle les yeux brillant d’amour pour sa dulcinée.
-Mon colonel… Hum… Reprenez-vous. Hum… Nous ne pouvons pas nous permettre de faire une telle chose.
-Sam… la loi de non fraternisation pourrai nous surprendre si nous étions au SGC, mais en dehors… qui saura ce que nous avons fait ?
-Ce n’est pas aussi simple mon colonel, ne croyez pas que c’est avec quelques belles phrases que je changerai d’avis sur vous !
-Dans ce cas, oublions les mots.
Il ne laissa pas à Sam le temps de répondre, il remonta sa main droite derrière sa tête tandis que l’autre s’était accrochée à la taille de la jeune femme. Sam résista au début, mais complétement épuisée, elle finit par se laissé faire, en se disant que malgré ce qu’il avait dit quelques semaines plus tôt, c’était celui dont elle rêvé depuis des années qui était au-dessus d’elle maintenant. Jack compris qu’il n’aurait pas l’aide de Sam, mais au point où il en était, il ne pouvait pas s’arrêter. Il allait la faire languir, la dévergondée, pour qu’enfin, elle dépasse sa timidité. Il approcha lentement sa tête de celle de sa partenaire, doucement, il caressa les lèvres de la jeune femme avec les siennes puis, il commença à appuyer avec l’aide de sa langue sur les lèvres souples et fines de la celle ci pour qu’elle ouvre sa bouche d’elle-même. Ce qui ne tarda pas. Sam craqua sous l’emprise que son supérieur avait sur elle, elle ne voulait pas qu’il fasse ça, mais d’un autre côté, elle le voulait, sa tête était devenu une balance alors qu’elle sentait la langue de Jack s’accroché à la sienne, exploré sa bouche, il frôlait son palais, il glissait sur ses dents et enfin il caressait sa langue. Ne pouvant résister plus longtemps au désir qui s’emparé d’elle, elle remua doucement sa langue contre celle de Jack, ressentant un immense désir. Voyant les progrès de Sam, il comprit qu’il fallait aller doucement afin qu’elle ne s’affole pas et qu’elle puisse vivre ce moment unique en parfaite harmonie avec lui. Délicatement, il passa une main sous le tee-shirt de sa belle et fit tourner son pouce autour de son nombril. Qu’elle était douce… Sam ne sachant plus quoi faire après l’entrée de la main de son supérieur sous son tee-shirt, s’accrocha désespérément à l’herbe afin qu’il ne voit pas le jaillissement de désir qui venait de la submergée. Elle savait qu’elle ne pourrait bientôt plus répondre d’elle, qu’elle allait bientôt perdre le contrôle qui la ramenée au présent, que ses mains se détacherai pour s’accroché au corps qui l’aimanté. Jack enleva bien vite son tee-shirt et se repencha sur elle, pour ne pas qu’elle retrouve la raison qui l’avait poussée jusque-là à lui refusée son corps. Il prit le bas du tee-shirt de sa dulcinée et le remonta doucement, très doucement jusqu’à le lui enlevé. Lorsqu’il passa au-dessus de la tête de la jeune femme, il put entendre sa respiration déjà saccadée et il se demandé comment elle faisait pour ne pas avoir plus de geste envers lui. Peut-être était-elle terrorisée par ce qu’il était en train de faire sur elle ; ou bien peut-être était-elle encore vierge… Il ne s’était jamais posé la question. Mais non, qu’est-ce qu’il s’imaginer, elle avait était avec Jonas, donc forcément… ils l’avaient fait… enfin… c’est ce qu’il se disait. Elle devait simplement être perdue… Plongeant ses yeux dans ceux de Sam, il put y lire la peur, mais le désir et l’amour, elle était confuse et ne détourné pas les yeux. Il reprit sa bouche et recommença ses caresses, auxquelles Sam répondit avec plus de spontanéité que la première fois. Il descendit lentement vers le creux de son cou et y laissa aller sa respiration quelques secondes. Sam poussa un petit gémissement qui fit sourire Jack, qui continua sa descente alors que Sam tourna la tête pour laisser plus de place à son partenaire et ressentir se pur moment de bonheur tendis que ses mains tremblait de désir.
En fin d’après-midi, Jack se réveilla et vit que Sam s’était rhabiller rouge de honte. Cela devait faire un petit moment qu’elle était réveillée, car elle était entièrement recouverte de ces vêtements, elle avait même remit ses gants.
-Sam… Commença Jack.
-Non Jack. Ecoutez-moi cette fois. Oui, j’ai des sentiments pour vous. Oui, j’ai aimé ce que nous avons fait cet après-midi, mais voilà, maintenant que c’est fait, je ne me sens pas mieux. J’ai même honte de moi. Honte de ce que j’ai fait. Vous ne m’avez pas écouté quand je vous ai dit d’arrêter. Vous m’avez forcé alors que je ne me sentais pas prête, en voilà les conséquences. Dit-elle les larmes aux yeux.
-Pourquoi ? Parce que vous avez succombé au désir qui vous prenez ? Comme tout être humain lorsqu’il fait ce genre de choses.
-J’ai appelé Janet, elle ne devrait pas tarder à arriver. Oh et… Je me suis permis de reprendre mon collier. A croire que vous aviez envi de le garder.
-Effectivement, je n’avais pas envie de vous le rendre. Mais pourquoi avez-vous appelé Janet ? J’aurais pu vous ramenez !
-Parce que ma moto est foutue alors que je l’ai payé une fortune ! Cria-t-elle en le foudroyant du regard. Mais comme d’habitude, ça ne vous appartient pas, c’est dangereux, ce n’est pas une voiture alors vous vous en foutez. Sale égoïste. Hurla-t-elle encore dans un accès de rage.
Jack n’eut pas le temps de se défendre que déjà, elle partait en courant vers l’épaisse forêt qui les entourés. La nuit commencé à tomber et il ne fallait pas qu’elle se perde dans son état, ni même qu’il lui arrive quelque chose. C’est pourquoi, il se rhabilla et discrètement la surveilla sans pour autant arrivé à voir quelque chose. Environ une heure plus tard, Janet arriva et gara ça ford mustang derrière le 4X4 de son ami. Elle sortit de la voiture en claquant sa portière et se dirigea presque en courant dans le champ ou était accidentée la moto de Sam. Jack était assis à côté lorsqu’il vit Janet arriver.
-Janet !…
-Vous, ce n’est pas la peine de me parler, vous en avez assez fait pour aujourd’hui !! Dit-elle en lui lançant un regard foudroyant. Ou est Sam ?!
Jack fit un signe de tête vers la forêt et Janet se précipita dans les bois afin d’y trouvé le but de sa recherche. C’est lorsqu’elle entendit des reniflements et des bruits de spasmes et de toux mélangé, qu’elle comprit que Sam n’était pas loin. Elle se laissa guidée par ses bruits minimes mais qui voulait tout dire. Lorsqu’elle aperçut Sam, son regard changea. Elle était horrifié de voir dans quel état se trouvé son amie. Il n’avait pas dû y aller doucement. Elle était couverte de terre, les cheveux en bataille, le pantalon déchiré, ces mains étaient en sang et son regard exprimé la terreur, la honte, le désespoir. Sam était adossé à un arbre, les genoux repliés contre elle-même.
-Sam !! Mon dieu, tu es bien amochée. Il n’y est pas allé de main morte…
-Janet !! Dit-elle surprise.
Sam se leva tant bien que mal et se jeta dans les bras de sa meilleure amie, qui elle, la serra bien fort contre elle en lui frottant le dos.
-Jack est près de ta moto… Tu veux parler de ce qui s’est passé ?
-Janet… Je ne sais plus où j’en suis, il faut que tu m’aides. Pleura-t-elle. Jack m’a proposé que l’on se voie en dehors de la base… Mais je ne veux pas perdre mon boulot !! Et je ne veux pas faire les mauvais choix non plus.
-Ecoute Sam, tu peux vivre une histoire avec Jack en dehors de la base sans pour autant que tout le Pentagone soit au courant !!
-Non, ils le sauront forcément un jour ou l’autre, c’est trop risqué !! J’ai tellement de choses dans la tête Janet, je ne sais vraiment plus ou j’en suis… mon… mon père… me manque énormément… et malgré que le colonel O’Neill n’ai plus ses parents… Il n’a pas l’air de comprendre qu’il n’est pas ma principale préoccupation. Surtout après tout ce qu’il dit derrière mon dos, lorsque je ne suis pas là. Le pire, c’est que… je n’arrive même pas à lui en vouloir ! Je l’aime trop.
-Sam, pourquoi es-tu réticente de ce que vous avez fait cet après-midi ? Alors que tu débordes d’amour pour cet homme ?!
-Parce qu’après avoir était à la place d’un homme pendant 5 ans de ma vie en continu. J’ai honte de ne me sentir femme qu’entre ces mains.
-Pourtant, il faut que tu passes par là. Tu repousses des envies de jeune fille. Tu es vraiment timide quand il s’agit d’intimité.
-Je ne sais même pas pourquoi je n’arrivais pas à faire de gestes pour l’aider, pour lui prouver que je l’aimais moi aussi. J'en avais envie, mais je n'arrivais pas à les faires. Je ne supporte pas qu’un homme pose les mains sur moi ! C’est horrible !
-Aurais-tu eu des problèmes étant jeune ?
-Je ne souhaite pas en parler.
-Très bien. Dans ce cas allons-y. Mais je te préviens, je te ferais cracher le morceau. Tu ne te sentiras pas libre tant que tu garderas l’épreuve que tu as vécue pour toi.
Les deux jeunes femmes traversèrent le champ en passant de l’autre côté de la moto, afin d’éviter que Jack ne les voient. Elles arrivèrent dans la voiture à Janet et se rendirent immédiatement à la base.
Lorsqu’elles arrivèrent au niveau de l’infirmerie, le général se dirigea vers celles-ci :
-Major, ou étiez-vous ?! Nous nous sommes fait un sang d’encre pour vous !
-Mon général. Je ne sais que vous dire… Je suis confuse. Je voulais une bouffé d’air frais. La base me rappeler bien trop de souvenirs, je devais partir. Et… avec votre permission, j’aimerai partir en mission pour oublier tout ceci. S’il vous plaît… La mort de mon père me hante… Je n’arrive plus à m’en défaire… Il me manque tellement, surtout en ce moment. Je ne m’y attendais pas et sa a été tellement brutal… que… sa a été un choc… je… c’est d’autant plus difficile à vivre. Ces conseils, ses taquineries qui me redonné le sourire… désormais… elles se sont évanouis…
Le général fut touché par les explications du major Carter et Janet en eu les larmes aux yeux de pars la détresse de son amie. Elle avait désinfectée sa plaie et redonné des couleurs à son amie avec un peu d’eau fraîche.
-Major… Je ne peux pas vous laissez partir en mission dans votre état. Je suis désolé. De plus le colonel O’Neill n’est toujours pas revenu. Je vous conseillerais cependant de rejoindre vos quartiers et de vous reposer si votre présence n’est pas obligatoire ici. Vis-à-vis de votre père, je comprends que la douleur soit encore vive surtout après y avoir assisté personnellement sans rien que vous n’ayez pu faire. Mais je ne peux pas vous laissez partir. Je suis sincèrement désolé.
-Je comprends !
Samantha monta au niveau 19 et rejoignit ses quartiers tandis que Janet continua son travail.
Jack rentra à la base environ deux heures après Sam et Janet, sachant qu’il devait rendre des comptes au général Hammond, il s’était rendu directement à son bureau et après avoir toqué, il s’installa dans un siège libre en face de son supérieur.
-Colonel ! Pouvez-vous me dire ou vous étiez ? Vous avez filé comme une furie à la suite de la cérémonie.
-Dans un premier temps, j’ai suivi Carter, car j’estimé que son état ne lui permettait pas de prendre la route surtout sur un deux roues. Je l’ai fait s’accidentée afin qu’elle arrête sa course, et je l’ai blessé. Je l’ai réconfortée et en fin d’après-midi, Janet est venu la chercher car elle ne souhaiter pas rentré avec moi. Pendant les deux dernières heures avant de rentré à la base, je me suis posé dans le champ ou Carter s’est accidenté et j’ai constaté les dégâts.
-Le major n’est pas bien du tout Jack.
-Je sais et avec votre permission mon général. J’aimerai rejoindre Janet afin de connaitre son diagnostic.
-Permission accordée.
Jack se retira et se rendit directement à l’infirmerie espérant voir sa bien-aimée, mais lorsqu’il rentra, il fut déçu de voir qu’elle n’avait pas eu besoins d’assez de soin pour rester plus longtemps à l’infirmerie.
-Janet ! Lança –t-il en voyant le docteur sortir de son bureau.
-Colonel,… qu’est-ce qui vous amène ?
-Vous devez vous en douter je suppose…
Voyant qu’elle ne répondait pas et continué de le regarder. Il continua :
-Janet… J’ai vraiment besoins de votre aide.
-A quel niveau ?
-…Sam… ?
-Je suis désolé. Dit-elle en se retournant.
-S’il vous plait Janet, j’ai vraiment besoins de vous… Je l’aime !
-Si vous l’aimez… Pourquoi avoir profité de son désir pour vous alors qu’elle n’avait pas envie de faire l’amour ? Elle se sent souillé, violée, elle est remplie de honte ! Et vous dîtes que vous l’aimez ? Avez-vous une seule idée de comment elle va reprendre le travail colonel ?!
-C’est la vérité !! Je l’aime… Seulement, j’ai vu qu’elle en avait envie sans pour autant me le montré… Donc j’ai voulu lui faire prendre confiance en elle grâce au désir que je lui procuré.
-Vous rendez-vous compte de ce que vous dîtes colonel ? Croyez-vous vraiment qu’elle se sentait prête à franchir le pas avec vous ? Moi, je ne crois pas. Vous n’auriez jamais dû faire ça, vous ne connaissez pas ces antécédents.
-Oui, maintenant je m’en rends compte. Mais malheureusement… je crois qu’il est trop tard…
-Effectivement… Maintenant, laissez-moi travailler.
-Très bien passer une bonne soirée.
-Vous de même.
Il devait être 22h lorsque Jack alla au mess, sans pour autant avoir l’envie de manger.
Pendant ce temps, Sam avait enfilé un treillis noir avec son sous pull de même couleur. Elle mit ses rangers, son gilet par balles ainsi que sa ceinture ou était accrochés ses armes. Elle prit ensuite une cagoule qu’elle enfila et le cœur battant la chamade, sachant que si on la repérée, elle perdrait son boulot, elle sortit de sa chambre en maintenant son zatniktel devant elle. Elle se dirigea jusqu’à la salle d’embarquement sans se faire voir étant donné l’heure tardive. Lorsqu’elle arriva dans la salle de contrôle, elle tira sur Walter et actionna les 7 symboles d’une planète reposante qu’elle avait étudiée de près et sur laquelle sg1 devait partir dans pas longtemps. Là-bas, elle ne risqué pas de se faire attaquer, elle avait besoins de respiré, de prendre l’air, de réfléchir, de se retrouvé dans un monde où elle n’aurait aucuns soucis, et qui lui rappellerai la beauté de la vie, le sourire d’un enfant, le chant des oiseaux et tout simplement la joie de vivre. Elle avait l’impression d’étouffer dans son monde. Une fois les 7 chevrons activés, elle ouvrit l’iris et descendit en courant dans la salle d’embarquement. Elle tira sur les 4 gardes et s’approcha de la porte.