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Série : Stargate SG-1
Création : 07.08.2010 à 14h52
Auteur : lovevm88
Statut : Terminée
« Coucou ! C'est ici que je posterai tout mes OS sur le couple Jack & Sam. Bonne lecture. » lovevm88
Cette fanfic compte déjà 4 paragraphes
ALTERNATIVE END
Jack O’neill entra dans le laboratoire où se trouvait Sam. La pièce était remplit de cartons qui rassemblait les affaires qu’avait accumulé le lieutenant-colonel Carter pendant ces huit dernières années. Celle-ci était assise sur un tabouret, regardant une photo avec des yeux rougis et des joues humides.
- Jack ! Dit-elle en remarquant son supérieur.
- Jack ? Répéta celui-ci étonnait.
- Maintenant que j’ai démissionné je n’ai plus de raison de vous appeler « mon général ».
- C’est justement pour cette raison que je voulez vous voir. Qu’est-ce que vous faîtes ?
- J’étais en train rangeait les derniers objets qu’il restaient dans cette pièce quand je suis tombé sur une photo de mon père.
Jack s’approcha d’elle.
- Sam… Dit-il en faisant un mouvement pour la prendre dans ses bras.
- Non Jack, murmura celle-ci en s’écartant.
- Je suis désolé.
- Vous n’avais rien fait de mal, c’est juste que…
Elle s’interrompit et regarda la photo de son père.
- Avant qu’il ne meurt il m’a demander d’être heureuse et de ne pas laissé un règlement gâcher ma vie… Je sais que vous allez essayé d’éviter cette conversation une nouvelle fois mais…
- Quelle conversation ?
Sam le regarda avec tristesse.
- Oh… cette conversation.
- Je me disais que depuis quatre ans vos sentiments envers moi n’auraient pas changés, mais la vérité c’est que je ne suis plus sûr de rien aujourd’hui.
- Sam… Nous sommes dans l’armée.
- A votre avis pourquoi est-ce que j’ai démissionné ?
- Je ne vous demanderez jamais de quitter un travail qui vous passionne pour quelqu’un comme moi.
- C’est mon père qui m’a poussé à entrer dans l’armée… Si vous ne ressentez plus rien pour moi j’essayerai de vous oubliez.
- Si vite ?
- Vous m’avez déjà dit ça, dit-elle en se remémorant du Jack qu’elle avait vu le jour où elle était rester à bord du Prométhée.
- Et qu’est-ce que vous aviez répondu ?
- Que ce serait sans doute difficile. Mais de toute façon je ne peux plus travaillé ici… ça deviendrais trop dur. Je ne supporterais pas de voire d’autre « Kerry Johnson » entrait dans votre bureau avec un sourire aux lèvres.
Samantha regarda Jack pendant un long moment, et, voyant qu’il ne réagissait toujours pas, baissa la tête, sentant de nouvelles larmes coulées sur ses joues. Elle regarda son ancien supérieur dans les yeux durant plusieurs secondes avant de passé à côté de lui, effleurant son avant bras au passage.
- Sam ! S’exclama-t-il au moment où elle allait franchir la porte.
- Jack ?
- Le jour où on s’est retrouver coincé dans ce glacier en antarctique, je vous ai dit que c’était parce que je voulais revoir ma femme que j’avait réussit à tenir le jour où mon parachute c’était ouvert trop tard… Mais il y a deux ans, quand je me suis retrouvée sur la lune d’une planète avec Maybourne, ce n’est pas Sarah qui m’a pousser à tenir en mangeant des plantes et en buvant une eau infecte…
Il s’avança vers elle et lui essuya une de ses larmes du bout des doigts avant de l’embrassait. Sam prolongea le baiser, ne comprenant pas encore très bien ce qui venait de se passait et afficha un léger sourire quand Jack mit fin au baiser au bout de plusieurs minutes. Il regarda ensuite sa montre et se dirigea vers le téléphone accrochait au mur de la pièce.
« Allo Walter ? C’est Jack O’neill, avec deux « l ». Est-ce que vous pourriez vous charger de la paperasse aujourd’hui je vais rentrer chez moi en avance … Merci beaucoup. »
Il raccrocha et prit le manteau de Sam qui était posait sur le bureau.
- Est-ce que tu as déjà gouté à mon omelette surprise ?
- Celle avec de la bière en ingrédient secret ? Jamais.
- Alors je suis dans l’obligation de t’inviter manger… et pêcher.
- J’en serais ravie.
- C’est bien ce que je me disais.
Ils échangèrent un sourire complices et quittèrent le SGC.
DEAD
Cameron Mitchell marchait dans la base du SGC. Après quelques minutes à déambuler, il aperçut l’homme qu’il cherchait. Il s’approchait alors du général O’neill qui était installé sur le sol froid, devant le bloc opératoire. Arrivée devant lui, il lui tendit une lettre qu’on lui avait confié quelques heures auparavant et réussit à prononcer d’une voix brisée : « Elle voulait que vous lisiez ceci, au cas où elle ne s’en sortirai pas ». Jack releva la tête, montrant une profonde tristesse que personne ici ne pouvait même envisager. Il prit la lettre, essayant de se contrôler alors que sa main tremblait d’une rage qui lui perçait les poumons. Cameron voulut ajouter quelque chose mais se ravisa, sachant que rien ne pouvait apaiser ce qu’éprouvait Jack en cet instant. Il attendit une seconde de plus avant de partir. Jack O’neill ouvrit alors la lettre et rassembla un courage démesuré avant d’entamer la lecture.
Jack,
Si vous lisez ceci, c’est que j’ai quitté ce monde… Et cette fois-ci ces termes n’ont rien à voir avec ce genre de voyage que nous faisons régulièrement dans ce projet top secret qui a changé ma vie, en premier lieu parce que c’est grâce à lui que je vous ai rencontré.
Vous l’avez surement deviné, si j’ai eu l’idée de cette lettre c’est avant tout pour vous écrire ce que je n’avait pas réussit à vous dire, ou que vous ne vouliez pas entendre.
La vérité c’est que depuis notre première rencontre, depuis ce jour dans la salle de briefing où nos regards se sont croisés, j’ai tout mis en œuvre pour essayer d’oublié les sentiments que j’éprouvait pour vous, et que nos grades respectif nous interdisaient d’avoir.
Les sept années que j’ai passé à vos côtés dans l’équipe SG1 ont étaient pour moi les plus belles, mais aussi les plus tristes de ma vie. Jamais je n’oublierais ces instants qu’on a passés à sauver le monde ou à frôler la mort avant qu’elle ne me trouve aujourd’hui. Et, depuis votre départ pour Washington, il ne s’est pas passé un jour sans que je regrette cette époque, sans que je vous regrette vous.
J’aurais aimé tenir quelques années encore, pour avoir plus que le simple souvenir de ce baiser qui n’était que la conséquence d’une maladie que développait les atteints sur P3X 797.
Si cela avait été le cas, j’aurais souhaité démissionner et réintégrer SG1 en tant que civil, pour vivre comme le second « moi » de la réalité alternative qui a eu le bonheur de devenir votre femme, ou plutôt la femme de votre second « vous »… Mais les choses ont pris une tournure différente et je ne veux pas que vous vous en sentiez responsable, vous avez toujours était là pour moi.
Les choses qui vont me manquer le plus sont sans doutes les plus futiles : Votre humour, votre passion pour la pêche, vos théories sur les Simpson, votre facilité à répondre à vos supérieur, le souffle de votre respiration quand vous me preniez dans vos bras…
J’ai un dernier service à vous demander : Allez voir Cassandra et expliquez-lui ce qui s’est passé, même si pour l’instant vous ne le comprenait pas vous-même.
La mort même n’effacera pas cette certitude : Je vous aime Jack.
Sam.
Jack replia la lettre avec un sentiment de vide qui lui brûlait les entrailles. Il repensa alors aux paroles qu’il avait prononcé six ans auparavant. « Je ne suis pas partit… Parce que je préférerait mourir plutôt que de… perdre Carter ». « Pourquoi ? », lui avait on alors demander. « Parce que je tiens à elle, … beaucoup plus que je ne suis censé le faire ».
Au même moment la porte du bloc s’ouvrit, laissant sortir des médecins qui enlevaient leurs calots, l’air dépités. Jack trouva alors la force de se relever et avança vers la porte. Plusieurs personnes essayèrent de le retenir mais abandonnèrent vite l’idée. Jack s’approcha du lit où les quelques personnes qui restaient dans la pièce s’apprêtaient à débrancher une jeune femme blonde. Il passa son bras sous le dos de Sam et essaya de la redresser, celle-ci ne réagit pas.
- Carter, réveillez-vous !
- Général, on essaye de la réanimer depuis plus de vingt minutes.
Jack n’écoutait pas et prit la main du colonel Carter.
- Carter, il faut vous réveillez !
Il l’a regarda avec espoir, s’étant imaginer que ses doigts avaient bougés mais rien de tout cela ne se produit.
- Tenez bon Sam, c’est un ordre…
Il mit ses mains sur le corps de la jeune femme et commença un massage cardiaque. Un chirurgien arriva et empoigna Jack avec fermeté avant de l’obligeait à le suivre vers la sortie. Il essaya de retourner au près de la jeune femme mais n’avait plus la force de se battre.
Au moment où il allait franchir la porte, une faible voix qu’il ne connaissait que trop bien retentit dans la pièce.
- Jack…
FIN
AFTER EDORA
Le colonel O’neill avançait dans les couloirs en direction du vestiaires. Quand il ouvrit la porte en question, il aperçut une femme, assise sur le banc, tenant sa tête dans ses mains.
- Oh ! Major Carter, je suis désolé je ne savais pas que vous seriez encore…
Il se tut, remarquant soudainement que la jeune femme avait une attitude étrange. Pourquoi ne c’était-elle pas retourné. Il s’approcha alors et déposa sa main sur l’épaule du major.
- Est-ce que tout va bien major ?
- Oui… Je vous remercie colonel.
Jack ne sut que faire pendant quelques secondes, il s’avait qu’elle lui mentait et il n’aimait pas la voir dans cet état. Il réfléchit un instant avant de s’assoir à ses côtés.
- Et les larmes qui coulent sur vos joues sont surement des larmes de joie. Dit-il avec douceur pour qu’elle se confie à lui.
- C’est juste que… Cela fait une semaine que vous êtes rentré d’Edora et je vois bien que vous n’êtes plus le même… Vous m’avez tellement manqué pendant c’est trois mois.
- Sam je…
- Vous savez mon colonel, lorsque nous vous avions recherché et que vous avez dut quitté cette femme… Je m’en suis voulu d’avoir trouvé le moyen de vous ramené sur Terre. C’est entièrement ma faute si vous ne pouvez plus la revoir… Et d’un autre côté, je ne peux pas m’empêcher d’être heureuse car elle n’a plus la chance d’être à vos côtés.
Jack hésita un instant avant d’entourait les épaules de Sam de son bras gauche. Celle-ci déposa alors sa tête sur le torse de son supérieur, ne s’attendant pas à ce rapprochement.
- Vous savez ce qui m’a fait le plus de peine lorsque j’ai sut que je ne pourrez plus rentré ? Commença-t-il en essayant de rassembler un certain courage. Et bien… Je savais que je n’aurais jamais l’occasion de vous entendre dire ces mots là.
Wedding Day
Jack O’Neill était face à son étang, observant l’eau miroitante avec un regard froid, sans expression. Cela faisait près d’une heure qu’il n’avait pas bougé, et ne cessait de se poser des questions sur ce qu’il devait faire pour oublier la douleur qui lui empoignait l’estomac depuis ce début de matinée. Bien sûr, il avait essayé de la faire passer en buvant, mais étrangement, elle persistait. Il ferma les yeux un court instant, repensant une nouvelle fois au message que lui avait laissé son second un peu plus tôt dans la journée.
« Mon colonel ?… C’est Carter… Ecoutez, je sais que vous ne pouvait pas assister à mon mariage mais j’ai vraiment besoin de vous parler. Si vous recevez ce message, je serais au café près du centre commercial à treize heure… C’est important. »
Prit d’une soudaine colère, le militaire lança sa canette avec force, avant de la regardait flotter dans le bassin. Celle-ci resta un moment à la surface, avant de peu à peu s’emplir d’eau et de rejoindre les profondeurs de la mare.
Il leva alors son poigné à hauteur de son visage et tenta de lire l’heure affichait, tâche rendu difficile par le taux d’alcool qu’il avait dans le sang… 13h 20, il était donc trop tard. Ou bien peut-être l’attendait-elle toujours ? Après tout elle avait précisé que c’était important… Plus important que son mariage ? Impossible… Joseph Faxon était le type idéal, il était intelligent, charmant, et devait la couvrir de « je t’aime » le plus souvent possible.
Le visage de Jack se crispa, de son côté, il n’avait jamais aimé parler de ses sentiments. Mais quels sentiments ? Il s’était pourtant promis de ne plus y penser depuis le jour où Sam lui avait annoncé qu’elle allait se marier ! Elle était heureuse nan ? C’est tout ce qui comptait…
Alors pourquoi avait-il la furieuse envie de la rejoindre et tentait de la résonner ?!
Depuis le jour où il l‘avait rencontré, il avait tout de suite ressentit une forte attirance vis-à-vis d’elle. Pourtant, avec le temps, celle-ci s’était transformé en quelque chose de nouveau… De l’amour ? Peut-être oui… Mais qui pourrait l’en blâmer ? Sam était vraiment parfaite.
Alors que faisait-il là à attendre que sa vie n’ai plus de sens ? Il n’avait peut-être pas l’étoffe d’un sénateur mais Sam et lui s’étaient avoués ce qu’il ressentait l’un pour l’autre il y a encore peu de temps, bien qu’ils avaient jurés ne plus en reparler. L’image du test Zatark lui revint en mémoire, réussissant à lui arracher un sourire. Si Sam n’avait pas comprit quels sentiments l’avaient poussés à rester au près d’elle lorsqu’elles s’étaient retrouvée coincés dans un vaisseau Goa’uld, il serait sans doute mort à l’heure qu’il est.
Mais ne l’était-il pas là ?
Depuis plusieurs heures, il avait l’impression d’être une autre personne, ou plutôt de n’être personne… Il voyait ce mariage comme un abandon, comme s’il se retrouvait seul. N’avait-il pas dit qu’il préférerais mourir plutôt que de la perdre ? Maintenant il comprenait à quel point c’était vrai.
Il fixa donc à nouveau le lac, essayant de trouver un moyen d’échapper à cette journée… Il n’en voyait qu’un. Il avança de quelques pas, les yeux figer. Un léger frisson parcouru son corps lorsqu’il arriva au bord de l‘étang, mais très vite, il comprit que ce n’était pas la peur qui l’avait causé, plutôt la sensation qu’il faisait une erreur. Il s’arrêta soudainement, prenant enfin conscience que tout n’était pas encore perdu…
Le mariage aurait lieu dans deux heures, il devait donc agir vite.
Le militaire retourna donc sur ses pas avant de se diriger vers sa maison, d’une démarche légèrement vacillante. Il entra ensuite dans la demeure, se dirigea vers la cuisine, prit la cafetière qui se trouvait sur la table et se prépara un café avant de quitter la pièce en direction la salle de bain….
Vingt minutes plus tard, il était prêt.
Jack attrapa alors ses clefs de voiture et ne prit même pas le temps de fermer la porte principale avant d’entrer dans son 4x4, qui démarra au quart de tours. Il quitta ensuite sa propriété avant de rejoindre la chaussée et de prendre la direction du centre-ville.
Avec un peu de chance, elle l’attendait toujours…
Il accéléra sensiblement la vitesse, souhaitant ne pas perdre une minute de plus. Il n’avait aucune idée de ce qu’il voulait lui dire, tout ce qu’il savait, c’était qu’il ferait tout son possible pour empêcher ce mariage. Elle ne connaissait Joe que depuis quelques mois et elle avait répondu « oui » a sa demande ? C’était complètement absurde ! Sam n’était pas le genre de femme a succomber à une bague de fiançailles, aux roses rouge et à la longue robe blanche en temps normale ! Du moins c’est ce qu’il avait toujours crut.
Quelques minutes plus tard, Jack se retrouva enfin en plein centre-ville et tenta de trouver une place où il pourrait se garer. Après quelques minutes de recherches, il finit par en repérer une, qui se trouvait malheureusement a un bon kilomètre du centre commercial.
Tant pis, il allait devoir marcher.
Il se gara donc sur la place de parking et sortit précipitamment de sa voiture avant de longer une galerie marchande. Pourtant, il se figea lorsqu’il reconnu le véhicule de son second installait face à une boutique qui semblait vendre des robes de marier.
Jack fronça les sourcils, se demandant ce qu’elle faisait ici alors que son mariage était prévu dans un peu plus d’une heure. La porte du magasin était ouvert, laissant la voix de Sam parvenir aux oreilles du militaire.
Celui-ci sentit son rythme cardiaque s’accélérer avant qu’il ne décide de s’approcher pour entendre ce qu’elle était en train de dire.
- Je sais, je risque d’être un peu en retard, commença-t-elle alors, apparemment au téléphone. […] … J’ai fait tombé du café sur ma robe. […] Non je ne l’avais pas sur moi, elle était sur la chaise d’à côté lorsque je l’ai renversé… Je ne sais pas, je devais surement être à cran. […] La vendeuse a accepté de m’en vendre une autre à moitié prix, elle est un peu moins belle mais je ferai avec. […] Oui ne t’inquiètes pas, on se voit à la cérémonie. […] Merci Janet, bye.
Le militaire se figea, sentant la douleur revenir de plus belle. Apparemment Sam n’avait jamais été aussi décidé… Elle voulait donc l’épouser…
Il baissa la tête, n’ayant plus la force de se battre. Il n’avait même pas eu besoin d’essayer, elle l’avait comme achevé en quelques mots. Quoi qu’il ferait, dans quelques heures, elle serait madame Joseph Faxon, et il devait l’accepter.
Pourtant il s’en sentait incapable. Et si il changeait de ville, de pays ? Est-ce qu’il finirait par l’oublier ? Il en doutait… Pourtant, il n’avait jamais souhaitait quelque chose aussi fort. Oublier… Il osait à peine penser à quel point il en serait soulageait. Son visage se serait envolait, sa voix n’empoignerait plus son cœur à la manière d’un couteau, et son sourire ne lui donnerait plus l’étrange impression qu’il était passé à côté de la femme de sa vie...
Oui, il voulait l’oublier, même si cela ne durait que quelques secondes… au moins pendant ce court laps de temps il ne souffrirait plus.
Alors, après un dernier regard vers la boutique, Jack reprit le chemin inverse, fataliste.
De son côté, Sam venait de voir une silhouette étrangement familière passer devant le magasin. Elle fronça les sourcils, ne comprenant pas pourquoi il n’était pas entrer, avant de repenser à Joe qui était sans doute en train de se préparer pour la cérémonie.
Pourtant, lorsqu’elle jeta un coup d’œil à la tâche de café qui figurait encore sur sa robe de marier, elle se souvint de ce qui s’était passé en début d’après-midi.
FLASH BACK :
Sam se trouvait dans un petit café, près du centre commercial. Les nerfs à vifs, ses longs doigts fins de cessaient de tapoter sur la table. Cela faisait une demie heure qu’il aurait dut être là ! Elle n’avait pas insisté lorsqu’il lui avait dit qu’il ne viendrait pas au mariage mais elle s’était attendu à une autre réaction ! Il aurait peut-être put lui parler… Mais apparemment il avait accepté sa décision… Une douleur aigu l’obligea à se mordre les lèvres pour s’empêcher de crier. Alors elle s’était trompé, il n’avait jamais désapprouvait cette union. Mais voulait-elle pour autant se marier avec Joe ? Elle ne savais plus… Peut-être que si elle parvenait à retarder quelques temps la cérémonie elle pourrait aller lui parler ? Sans réfléchir, la jeune femme renversa sa tasse à café. Un liquide sombre s’écoula alors sur la table, avant qu’il n’atteigne le bord et ne dégouline sur la robe de marier. La scientifique attendit un instant, avant de se décider finalement a essuyer le café à l’aide d’une serviette en papier… elle était vraiment stupide.
FIN DU FLASH BACK
La vendeuse revint alors avec nouvelle robe dans les mains, la lui tendant avec un sourire. Sam observa le tissu blanc un instant, avant de diriger son regard vers la porte. Elle hésita un instant, ne cessant de tourner la tête en direction de ses deux possibilités, avant de s’excuser au près de la jeune femme et de quitter la boutique précipitamment.
Arrivée sur le trottoir, elle essaya d’apercevoir Jack mais ne vit que sa silhouette disparaître au coin de la rue. Elle accéléra donc le pas, avant de de se mettre a courir et réussit enfin à le rattraper… Elle attrapa alors son bras avec douceur, et afficha un sourire lorsqu’elle le vit se figer.
Jack attendit quelques secondes avant de se retourner pour enfin croiser son regard. Son cœur sembla manquer un battement, alors qu’il se replongeait dans ces yeux bleues océans, qui affichaient à présent une lueur particulière, comme à chaque fois qu’elle croisait le regard du militaire.
Celui-ci afficha un léger sourire, comprenant ce que tout ça voulait dire avant de poser sa main sous le menton de la jeune femme et de déposer ses lèvres sur les siennes. Pendant un moment, le baiser resta tendre et amoureux avant qu’enfin, la passion retenu pendant ces trop nombreuses années ne prennent le dessus.
FIN