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Série : Stargate SG-1
Création : 27.03.2011 à 10h57
Auteur : sanct08
Statut : Terminée
« Thème: Jack et Sam Peros: ceux de la série et de mon invention » sanct08
Cette fanfic compte déjà 44 paragraphes
PARAGRAPHE 21
Le lendemain à quatorze heures trentes, Jack et Sam se tenaient devant la porte du couple Parker. Sam était nerveuse, elle n'avait pas dormi de la nuit et n'avait rien pu avaler aux deux premiers repas de la journée. La jeune femme ne cessait de se tordre les mains et de s'arranger.
"Carter! Arrêtez!
-Désolée mon Colonel mais je stresse!
-Vous êtes très bien et vous allez voir tout va se passer comme sur des roulettes! Etes vous prête?"
La Major hocha la tête et Jack sonna.
PARAGRAPHE 22
Une femme d'une quarantaine d'années vint leur ouvrir.
"Bonjour! Je suis Natasha Parker et vous devez être le Major Carter, dit-elle à Sam, en revanche je ne vois pas qui vous êtes monsieur??
-Jack O'Neill avec deux "l"!Je suis le supérieur et un ami du Major.
-Enchantée!! Entrez je vous en prie!"
Les officiers entrèrent et suivirent Mme Parker jusq'au salon. En les voyant entrer, un homme un peu plus âgé se leva.
"Bonjour! Jim Parker, se présenta-t-il tout en leur serrant la main"
Remarquant que Sam semblait incapable de répondre Jack prit la parole.
"Colonel O'Neill et voici ma subordonné le Major Carter.
-Ravi de faire votre connaissance mais asseyez vous donc.
-Les enfants venez dire bonjour!"
Quatre bambins arrivèrent en courant et stoppèrent avant de foncer sur les invités.
"Bonjour! dirent-ils tous ensemble
-Bonjour! répondit Jack
-Bien laissez nous maintenant et retournez jouer!
-Merci maman."
Ils quitèrent la pièce.
"Bien passons aux choses sérieuses!"
PARAGRAPHE 23
"Nous avons adopté David il ya maintenant six ans. J'étais infirmière et une fois par mois nous visitions les orphelinats pour apporter des soins aux enfants. Jim et moi venions tout juste de nous installer en ville et c'était ma première visite. Je m'occupais des plus jeunes et c'est ainsi que je l'ai rencontré. Lorsque je l'ai vu, j'ai senti quelque chose de plus fort qu'envers les autres. Ses grands yeux bleus et son sourire d'ange semblaient me dire de ne pas la laisser. C'est la mort dans l'âme que je suis partie. En rentrant chez moi, le soir, j'en ai parlé à mon mari.
-Natasha était si triste que je lui ai promis que nous retournerions ensemble à l'orphelinat le lendemain. Nous y sommes allés et tout comme elle je suis tombé sous le charme. La décisoin de l'adopter c'est alors imposée à nous. Nous en avons discuté avec Caroline, notre aînée, qui a sauté de joie quand nous lui avons dit qu'elle allait avoir un petit frère.
-Nous lui avons expliqué qu'il ne serait pas son frère biologique mais elle s'en moquait. Nous avons suivi la procédure et sept mois plus tard il était à nous.
-Il sait donc que vous n'êtes pas ses parants biologiques? questionna O'Neill
-Oui bien que lors de l'adoption il fut trop jeune pour comprendre. En revanche, nous ne lui avons jamais caché qu'il nétait pas du même sang que nous. Nous pensions qu'il avait et a le droit de savoir. Par contre, excusez-moi d'être directe et indiscrète mais pourquoi l'avez vous abandonné si c'est piur le revoir et le reprendre à ceux qui l'aime? demanda Natashe à Sam"
PARAGRAPHE 24
Tous les regards s'étaient tournés vers Sam et elle eut alors l'impression d'être jugée et de descendre aux enfers. Pourtant, elle trouva la force de répondre et elle raconta ce qui s'était réellement passé. Le couple fut très surpris car il ne s'attendait pas à une telle histoire. Pour accréditer ce qu'elle disait Sam leur fit passerle dossier récupérer à l'orphelinat, une photo de Davi prise très peu de temps avant l'enlèvement ainsi que le dossier de police. Ce dernier avait été photocopié puis envoyé au SGC sur l'ordre du Président. Avec toutes ces preuves entre les mains Mr et Mme Parker ne purent que se rendre à l'évidence et promettre à la jeune femme den discuter avec le principal intéréssé. Les militaires prirent congé non sans avoir arraché la promesse au couple de les tenir au courant.
PARAGRAPHE 25
Une fois à l'extérieur et la pression retombée Sam s'évanouit. Jack n'eut que le temps de la rattraper avant qu'elle ne se fracasse la tête sur le sol. Il la porta jusqu'à la Volvo et l'allongeat à l'arrière. N'arrivant pas à la réanimer, il commença à paniquer. Il sortit son portable et composa le numéro de la base. La voix de Walter lui répondit.
"Base de Cheyenne Mountain j'écoute.
-Colonel O'Neill mettez moi en contact avec l'infirmerie c'est urgent.
-Tout de suite Colonel"
Jack patienta quelques secondes puis il entendit:
"Docteur Warner que puis je pour vous?
-C'est Carter! Elle s'est évanouie et je n'arrive pas à la réanimer. Je lui ai donné deux sucres mais cela n'a rien fait et je n'ai aucun matériel de secours avec moi.
-Respire-t-elle?
-Oui.
-Avec ou sans difficultés?
-Avec quelques difficultés et elle ne réagit pas à mes appels répétés.
-Ramenez-lla le plus vite possible à la base et couchez-la, l'air lui parviendra mieux et parlez lui. Je vous attendrai devant l'entrée avec du matériel.
-Très bien et merci docteur."
O'Neill démarra et roula le plus vite qu'il put. La voix soucieuse du Doocteur Warner n'avait fait qu'augmenter sa panique.
PARAGRAPHE 26
Dix minutes plus tard il arrivait à la baes. Le docteur était déjà et lui demanda si elle avait eu des réctions. Jack lui répondit que non et qu'elle respirait de moins en moins bien. Très vite, la militaire fut mise sous oxygène et transportée à l'infirmerie. Vingt minutes de plus et elle respirait normalement et reprenait des couleurs. Jack se sentit soulagé . Elle vivait et était hors de danger. Le docteur Warner lui fit signe de le suivre dans le couloir.
"Nous avons eu de la chance que vous soyez là car je ne sais pas si elle auarait survécue sinon.
-Quand je pense que j'ai faillit la laisser y aller suele. Va-t-elle mieux?
-Oui mais racontez moi ce qui s'est exactement passé."
PARAGRAPHE 27
Jack expliqua alors l'entrevue avec le couple et le malaise.
"Comment était-elle ces derniers jours?
-Anxieuse, stréssée et heureuse.
-A-t-elle mangé et dormi?
-Elle a mangé très peu ces huits derniers jours et n'a pratiquement pas dormi. Quand à aujourd'hui elle n'a rien avalé de la journée et n'a pas dormi.
-Dans ce cas, nous allons lui donner un petit somnifère, histoire qu'elle dorme un peu, et la nourrir par transfusion au moins pour aujourd'hui et demain.
-Quand pourra-t-elle quitter l'infirmerie?
-Pas avant demain soir et j'aimerai qu'elle prenne quelques jours de repos.
-Bien je vais de ce pas en parler au Général. Je repasserai plus tard."
PARAGRAPHE 28
Il n'eut même pas besoin d'aller jusqu'au bureau du Général car il le croisa dans le couloir.
"Mon Général! Puis-je vous parler un instant?
-Oui mais faîtes vite Colonel car je descends à l'infirmerie. On vient de m'informer de l'arrivée du Major Carter et...
-Justement, excusez-moi de vous couper la parole, mais je venais vous coir à son sujet. Le Docteur Warner dit qu'elle est tirée d'affaire et a fait le nécéssaire. Il a aussi ajouté qu'elle ne sortirai pas avant demain et que la cause du malaise était du au stress. Il demande à ce qu'elle prenne quelques jours de congé. Je venais vous en demander la permission.
-Pas de problème et je lui donne une semaine, plu si il le faut et ce que vous venez de me dire me rassure. Une semaine sera long pour elle car vous la connaissez elle ne peut pas passer une journée sans rien faire. Enfin cela lui fera le plus grand bien. Bonne journée Colonel.
-Bonne journée mon Général."
PARAGRAPHE 29
Quatre heures après son admission à l'infirmerie Sam se réveille.
"Tout va bien Major?
-Oui docteur Warner mais pourquoi suis-je ici?"
Le médecin lui raconta tout et en profita pour lui annoncer sa semaine de congé. Cela fit hurler la militaire qui lui assura que tout allait bien mais rien n'y fit. C'est furieuse qu'elle termina sa journée.
PARAGRAPHE 30
Sam s'ennuyait mortellement. Cela faisait quatre jours qu'elle était chez elle sans rien d'intéréssant à faire. Ses amis étaient passés lui rendre visite trois jours plus tôt pour prendre de ses nouvelles. Elle leur avait assuré que tout allait bien et qu'elle était prête à reprendre le travail. Mais son supérieur le lui avait refusé et l'avait obligé à prendre les jours restants. Seulement eux n'avaient pas à se plaindre! Ils étaient en mission alors qu'elle moisissait ici!! C'est alors qu'elle entendit sonner. Etonnée, elle se demanda qui cela pouvait-il bien être. Lorsqu'elle ouvrit sa surprise fut grande.