Entrez dans la grande bibliothèque d'Hypnoweb. De très nombreuses fanfics vous attendent. Bonne lecture ! - Inscris-toi gratuitement et surfe sans pub !
Série : Stargate SG-1
Création : 14.04.2011 à 18h59
Auteur : sam25
Statut : Terminée
« C'est une histoire réelle, enfin réellement ressentit, je l'ai intégrée au personnage de Sam qui parle à la suite de la mort de Georges Hammond. J'espère que vous aimerez. » sam25
Cette fanfic compte déjà 2 paragraphes
C’était un soir comme il en existe tant. Cependant, ce soir là le téléphone à sonné, une voix morne sort de l’appareil, je n’entends plus je ne comprends plus. Bien sûr j’y étais préparée, bien sûr nous le savions…cette fichu maladie t’a enfin emporté, c’est bien pour toi je t’espère soulager de la douleur, de cette maladie te rongeant de l’intérieur, de cette eau dans tes poumons.
Je ne suis pas venue te voir dans cet hôpital, je voulais garder un souvenir de toi, je te savais amaigri et fragile. Egoïsme de ma part je sais, je le sais aujourd’hui je n’ai plus le choix. Dans deux jours ton enterrement, bien sûr je serais là avec ta famille et tes amis, je pense bien être en larme. Tu n’étais pourtant qu’un ami, comment peut-on dire cela d’ailleurs. Je t’ai toujours connu dans ma vie, tu étais pour moi comme un oncle et comme toute personne qui perde un oncle tu laisse un trou toujours énorme en moi. A la perte de mon premier grand-père, trop jeune je n’ai pas compris ce qu’il se passait et j’espère le croiser a chaque coin de rue (comme dans The Truman Show lorsque le personnage de Jim Carey revoie son père normalement mort sortir d’un bus), pour mon deuxième grand père vois-tu, j’étais une ado est j’ai tout à fait compris ce qu’il se passait. Voila comment je réagis pour toi, tu étais et tu resteras un membre de Ma famille, peut importe ce qu’en pense les autres si je réagis trop face à cette annonce, c’est ma douleur.
La météo avait prévue la pluie pour aujourd’hui, elle ne s’est pas trompée, je rigole amèrement pensant qu’elle n’est la que pour te dire au revoir. Le ciel est gris comme un soir d’orage cependant aucun éclair à l’horizon, le ciel n’est pas en colère tout comme moi, je suis triste de ton départ mais je ne suis pas en colère, oh, je l’ai été bien sûr lors de la nouvelle, je ne comprenais pas pourquoi le sort s’acharnais sur toi, toi que la santé aimait tant. Mais personne ne doit supporter cela.
Je t’écris pour mettre sur feuille blanche la douleur que j’éprouve, pour pouvoir m’en déchargée même si cela ne dure que quelques minutes. Je sais que tu ne liras jamais ces quelques lignes mais j’aime à croire que de la haut tu arrive à savoir ce que je ressens pour toi, mon oncle de cœur. Au revoir.
Ebloui par la nuit à coup de lumière mortelle
à frôler les bagnoles
les yeux comme des têtes d'épingles
j't'ai attendu 100 ans
dans les rues en noir et blanc
tu es venu en sifflant
Ebloui par la nuit à coup de lumière mortelle
à shooter les canettes,
aussi paumée qu'un navire
si j'en ai perdu la tête,
j't'ai aimé et même pire
tu es venu en sifflant
Ebloui par la nuit à coup de lumière mortelle
a-t-il aimé la vie ou la regarder juste passer
De nos nuits de fumette,
il ne reste presque rien
que tes cendres au matin
A ce métro rempli des vertiges de la vie
à la prochaine station petit européen
Met ta main descends-là au dessous de mon cœur
Ebloui par la nuit à coup de lumière mortelle
un dernier tour de piste avec la main au bout
j't'ai attendu 100ans dans les rues en noir et blanc
tu es venu en sifflant
(Eblouie par la nuit, ZAZ)
Assise devant ma fenêtre je regarde le ciel jaunit par les éclaires, et la pluie tant espérée tombe. Cinq mois sont passés depuis ta mort, beaucoup de chance ont changées depuis. On a vaincu Anubis ! Une grande victoire versée de larmes par la « mort » de Jack…Jack. Aujourd’hui, il est revenu, là, vivant, à quelques centaines de mètres de moi vole d’oiseaux. Nous avons eu le droit à 3 semaines de repos, après tout ce que nous avions vécu, surtout lui ! SG 1 au complet est interdit de base, donc de travail, Daniel, lui, a de la chance… il peut traduire ces textes chez lui, il est bien occupé, même si il ma encore répété ce matin que si j’avais besoin de lui il serait ici en moins d’un quart d’heure. Teal’c est partit sur Hak’tyl, rejoindre Ish’ta, Rayac et Bra’tac. Et il y a moi, seule, dans mon salon, avec comme seul compagnons, mon chocolat chaud, qui n’est plus si chaud que ca. Jack est revenue oui, mais après ta mort tout à changer. Ta mort et le manque de toi nous a tous marquer. Tu le considérais comme ton fils, il te considérait comme son père. Tu sais je l’ai déjà vu éffondré mais jamais autant. Il n’est plus venu vers moi depuis ton enterrement, j’aurais tellement eu besoin de lui. Oh je sais qu’il ne fait pas exprès, je sais que son moyen à lui de vaincre cette douleur au fond de son cœur et de rester seul à ruminer, il reviendra c’est sur, mais quand ?
Cela fait 5 mois. IL faut que je l’aide afin m’aide à son tour, il faut que je m’aide en le réveillant.
Il faut que j’y aille.
Sam finit son chocolat « chaud », s’habille, prends ses clé, ouvre sa porte et s’arrête. Un homme qui devait être sous la pluie depuis un certains moment, attendais la, le regard vide, il n’est pas là. Surprise Sam ne réagit pas, lui non plus apparemment. Enfin la surprise disparaît, le corps de Sam se détend.
Mon Général ?
…
Mon Général ?
Il ne réagit pas, je m’approche de lui, je cherche ses yeux. Enfin je les vois, puis-je le faire ? Après tout je ne risque pas grand-chose, cela fait des mois que j’attends cela, de pouvoir le retoucher….
Doucement j’approche ma main, enfin je le touche, sa peau, sa joue mal rasée. Il me regarde, je vois enfin toute la détresse dans ses yeux, il en a assez, je le sais.
Il m’attire vers lui, me prend dans ses bras, il a besoin de moi comme j’ai besoin de lui, il me serre avec une telle force mais avec aussi tellement de retenue. Je m’accroche à lui, en réalisant que je ne pourrai plus m’en défaire, que je ne voudrais plus m’en défaire. Sa joue touche la mienne, il se desserre, je ne veux pas, même sous cette pluie diluvienne, je préfère mourir de froid plutôt que de le voir partir.
Non, il reste là, sa bouche. Sa bouche contre ma peau, frôle ma nuque, mon oreille, ma mâchoire, ma bouche… sur ma bouche. Un baiser tendre, ému même. Un simple baiser. Il me resserre dans ses bras.
J’ai besoin de vous Sam.