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Série : Stargate SG-1
Création : 22.05.2012 à 19h04
Auteur : sabrina57
Statut : Terminée
« Salut, après deux os, je me lance dans une longue histoire que je voudrais écrire seule. Bonne lecture » sabrina57
Cette fanfic compte déjà 29 paragraphes
Chapitre 10 : Arriver à temps
Jack rentra chez lui. Il était tellement excité qu’il décida d’aller prendre une douche. En effet, le baiser avec Sam ne l’avait pas laissé de glace. Son corps avait réagi. L’eau froide le calma un peu. Il mit son caleçon ainsi qu’un t-shirt, alluma la télé et s’installa sur le canapé. Quand soudain, il s’aperçut qu’il lui manquait son porte feuille et son portable. Il les chercha partout mais ils n’étaient nul part. Jack pensa les avoir oublié chez son second. Il décida d’aller chercher ses effets, malgré l’heure tardive.
Avant, il lui passa un coup de fil mais elle ne répondit pas. Comme il n’y avait pas de réponse, Jack s’inquiéta. Il s’habilla rapidement, prit ses clés de voiture et partit en direction de la maison de sa collègue. Il roula au-dessus des limitations de vitesse, son instinct lui disait que la femme qu’il aimait était en danger. En dix minutes à peine, il fut devant la demeure de Sam. Il courut vers la porte quand il entendit des bruits étranges. Il tenta d’ouvrir la porte mais elle était fermée à clé. Il décida de l’enfoncer. Après deux grands coups d’épaules, la porte céda. Il vit alors deux silhouettes dans le couloir, une debout près de l’autre qui était allongée sur le sol. Jack se précipita vers elles. L’homme, qui était débout et était la première silhouette qu’il avait vu, s’enfuit. Jack voulut le poursuivre mais il entendit un léger gémissement. Il alla vers Sam qui était allongé sur le sol avec une mare de sang autour d’elle. Elle respirait à peine. Jack prit le téléphone fixe de sa collègue et appela les secours :
- Sos secours. Répondit une voix
- Je suis au 4154 street avenue, il y a une femme qui a été blessée par arme blanche, faites vite. Cria Jack, angoissé
- Nous vous envoyons des secours. Déclara la voix
Jack raccrocha le téléphone rapidement et alla près de Sam. Voyant sa blessure à l’abdomen, le militaire déchira un morceau de son t-shirt et le mit contre la plaie pour arrêter l’hémorragie. Jack lui dit :
- Ne me laisse pas. Reste avec moi. Je ne voulais pas aller trop vite pour toi mais…je t’aime. Je ferais ce qu’il faut pour qu’on soit ensemble, je voudrais me marier et avoir des enfants avec toi. Si tu en as envie, bien sûr.
Il la regarda, elle était mal en point. En plus de sa blessure au ventre, elle souffrait de diverses plaies sur les bras, les jambes. Sa joue était gonflée et ses vêtements étaient déchirés à plusieurs endroits. Jack resta à ses côtés en lui parlant, Sam s’était évanouie sous la force de la douleur. Après seulement quelques minutes qui lui avaient parut une éternité, les secours arrivèrent. Ils lui mirent une minerve, s’occupèrent de sa blessure puis ils la mirent sur un brancard pour la transporter jusqu’à l’ambulance. Jack récupéra son porte feuille et son portable. Il appela le sgc pour leur annoncer la mauvaise nouvelle et suivit l’ambulance.
Jack se trouvait dans la salle d’attente de l’hôpital. Il n’arrêtait pas de penser à Sam. Il n’avait rien pu faire pour elle. Il s’en voulait de n’être pas resté avec elle alors qu’il la savait en danger. Daniel et Teal’c arrivèrent près du colonel.
L’archéologue demanda :
- Est-ce qu’elle va bien ?
- Je n’en sais rien. Je n’ai pas encore eu de nouvelle. Répondit Jack
- Que s’est-il passé ? Questionna Daniel
- Je ne sais pas. Sam était harcelée par un type. Elle avait reçu des fleurs, des mots et des lettres. Avant le débriefing, j’ai été la voir dans son labo et elle était terrorisée. Elle m’a expliqué la situation, elle avait encore reçu un colis à la base. Je l’ai rassurée, après le débriefing, je l’ai raccompagnée chez elle et j’ai dîné avec elle. Après je suis rentré chez moi, mais je me suis aperçu que j’ai oublié mon porte feuille et mon portable. Alors je l’ai appelé mais aucune réponse alors j’ai foncé. Quand je suis arrivée, j’ai entendu les bruits étranges. Comme la porte ne s’ouvrait pas, je l’ai enfoncé. Là, j’ai vu deux silhouettes, le type s’est enfuit. J’aurai dû le suivre mais j’ai entendu un gémissement et je me suis occupé de Sam. Elle était salement amochée. Si je retrouve ce type, je le tue. Expliqua le militaire
- Vous avez fait ce qu’il y avait de mieux à faire. Sam avait besoin de vous, vous ne pouviez pas l’abandonner. Affirma Daniel
- Le général a essayé de prévenir Jacob mais apparemment, il est en mission d’infiltration et on ne peut pas le joindre. La Tok’ra a promis de lui transmettre le message dès qu’elle pourra. Ajouta-t-il.
Ils s’assirent et attendirent. Jack en profita pour appeler Mark, le frère de Sam. Ce dernier prit le premier avion en direction de Colorado Springs. La police arriva et demanda à Jack de faire une déposition. Jack leur répéta tout ce qu’il savait. Les forces de l’ordre avaient ouvert une enquête pour agression. Après cela, ils repartirent.
Après plusieurs heures, un chirurgien se dirigea vers eux et demanda :
- Vous êtes de la famille de Samantha Carter ?
- Non, son père est militaire et il est actuellement injoignable et son frère arrive. Mais, nous aimerions avoir de ses nouvelles, nous sommes ses amis proches. On travaille tous ensemble.
- Je vois. Habituellement, je ne peux pas donner d’informations sans demander l’autorisation à la famille mais dans ce cas présent, je vais faire une exception. Mademoiselle Carter a subit une importante opération. Elle avait une plaie à l’abdomen qui a touché l’estomac et qui a entraîné une forte hémorragie que nous avons pu contenir. De plus, elle a quarte côtes cassées, ce qui a entraîné un pneumothorax, c’est à dire que le poumon s’est affaissé et cela a eu pour effet d’entraîner des problèmes respiratoires. Elle a eu de la chance. Elle va mieux mais il lui faudra beaucoup de repos pour récupérer. Pour le moment, elle est en soin intensif car elle est encore sous respirateur et dans le coma pour le moment. On avisera quand elle se réveillera, ce qui peux prendre un moment. Déclara le chirurgien
- On peut la voir ? Demanda Jack
- Pour seulement quelques minutes et une seule personne. Dit le médecin
Jack regarda Daniel et Teal’c et suivit le médecin jusqu’à Sam. Jack arriva dans la chambre et eut un choc. Sam était allongée sur le lit, elle était reliée à différentes machines et avait un tube pour lui permettre de respirer. Sa joue n’était plus qu’un énorme bleu gonflé. Ses bras avait aussi cette couleur bleue. Le militaire s’approcha de Sam, lui prit la main et lui souffla au creux de l’oreille :
- Je serai toujours là, auprès de toi. Tout ce que je t’ai dit est vrai, je t’aime. Il faut que tu te battes, ne me laisses pas seul, je t’en prie. A partir de maintenant, je te protégerai et personne ne te fera plus de mal. Je te le promets. Pour le moment, reviens auprès de moi et de tous ceux qui t’aiment.
Avant de la quitter, il lui fit un rapide baiser sur le front.
Chapitre 11 : Sous protection
A la première heure le lendemain matin, le docteur Fraiser alla à l’hôpital voir Sam et demanda son transfert à la base de Cheyenne Moutain. Elle signa toutes les autorisations nécessaires. Après quelques heures, Sam se trouvait dans une chambre à l’infirmerie. Elle était toujours dans le coma.
Le général avait convoqué le reste de sg 1 pour une réunion. Le silence dans la salle était pesant. Les général arriva et prit place. Il dit :
- Au vue de la situation, je suspends toutes les missions pour votre équipe. J’ai fais ouvrir une enquête sur l’agression du Major Carter, une équipe est sur le coup et travaille en collaboration avec la police, afin de recueillir le maximum d’informations sur l’agresseur et de le retrouver. J’ordonne aussi la mise sous protection du major Carter vingt-quatre heures sur vingt-quatre, jusqu’à l’arrestation de son agresseur.
- Mon général, je voudrais vous demander si je peux assurer cette protection. Demanda le colonel
- Accordé, c’est donc vous qui serez chargé de sa sécurité. Annonça le chef de la base. Il savait que le colonel et le major étaient très proche et qu’il était celui qui serait le plus à même de protéger le major.
Le général quitta la pièce. Jack alla rejoindre Sam à l’infirmerie. Il y resta toute la journée, sans bouger. Vers vingt heures, Janet arriva et dit :
- Colonel, je pense que vous devriez aller prendre quelque chose au mess et vous changer les idées. S’il y a quoi que ce soit, je vous ferais prévenir immédiatement.
- Si vous insistez, je reviens vite. Répondit-il en serrant la main de sa collègue.
Pendant que Jack partait, deux gardes furent postés en faction devant la chambre de Sam pour continuer de la protéger.
Au bout de quarante-cinq minutes, le colonel O’Neill revint prendre place sur un siège à côté du lit de son second. Il ne supportait pas l’idée de la laisser seule. Il profita de ces instants seuls avec elle pour lui parler. Il savait que les personnes dans le coma racontait, après s’être réveillé, que parfois elles entendaient les voix des gens autour d’eux. Il décida de lui parler de tous les moments où ses sentiments étaient plus forts comme le jour où une entité avait pris le contrôle de son esprit. Ce jour là, il avait cru la perdre pour de bon mais elle s’en était sortie. Il finit par s’endormir quelques heures plus tard, sa tête était posée sur le lit, entourée de ses bras.
Jack se réveilla car il sentit quelque chose lui effleurer le visage. Il ouvrit les yeux et vit une main, enfin, c’était la main de Sam. Il leva la tête et s’aperçut qu’elle était réveillée. Il lui fit un grand sourire et lui dit :
- Ne parle surtout pas. Tu as un tube dans la gorge, je vais chercher Janet.
Il revint quelques minutes plus tard, avec le docteur Fraiser. Elle vérifia les consentantes de Sam et lui dit :
-Tout est normal. Je vais enlever le tube dans ta gorge.
Après cela, Sam toussa un peu puis demanda :
- Que s’est-il passé ?
- Tu as été agressé, hier soir chez toi. Quelle est la dernière chose dont tu te souviens ? Questionna Janet
- J’étais chez moi. Le colonel est partit après le dîner, j’ai pris un bain. Je suis descendue me faire du thé quand je me suis aperçue que la porte de derrière n’était pas fermée à clé. Je l’ai fermé puis j’ai entendu du bruit dans le salon, je suis partis voir et il n’y avait rien. Puis, un homme m’a agressé. Je me suis débattue, il était très fort. J’ai réussi à m’enfuir mais il m’a rattrapé. Après, il m’a donné …une grosse gifle, je suis tombé au sol et là …les coups se sont abattus. Je n’ai rien pu faire. Je l’ai entendu, il disait ….des choses horribles. Puis, j’ai senti une énorme douleur au ventre et puis plus rien. Raconta Sam, qui était presque en larmes, se souvenir de son agression était terrible pour elle. Elle était encore sous le choc.
Jack l’a bien compris et lui prit la main pour la soutenir. Jack lui expliqua alors qu’il avait oublié son portable et son portefeuille chez elle et comme elle n’avait pas répondu à son appel, il était venu la voir et il l'avait sauvé.
- Je vous remercie, mon colonel. Dit Sam, toujours émue
- Je suis désolé d’être arrivé aussi tard. Répliqua- t-il, il était en colère contre lui-même.
- Vous ne pouviez pas savoir ce qui allait se passer. Affirma Sam pour déculpabiliser son colonel.
- Le général suspend les missions pour sg1 et je vais assurer votre protection jusqu’à ce qu’on retrouve le salaud qui vous a fait cela. Annonça Jack à son second
- Merci pour tout ce que vous faites, mon colonel. Rétorqua Sam, rassurée
Après cela, Janet ordonna à son amie de se reposer le restant de la nuit. Jack resta à son chevet. Le général Hammond était venu aux nouvelles, il était content ,de voir un de ses meilleurs éléments, allait mieux. Il lui expliqua qu’il avait prévenu son père mais que pour le moment, il était en mission secrète pour la Tok’Ra. Mais, il lui assura que dès qu’il aurait le message, il viendrait la voir.
Il repartit et c’est au tour de Daniel et Teal’c de passer saluer leur amie et lui souhaiter un bon rétablissement. Daniel s’attarda à l’infirmerie et fit des messes basses avec le docteur. Sam le remarqua mais elle se sentit fatiguée, elle questionnera son amie plus tard. Sam tomba dans les bras de Morphée. Jack la regarda un moment, il ne s’en lassait pas. Il la trouvait tellement belle. Puis, le sommeil l’emporta aussi.
Chapitre 12 : Repos
Le lendemain matin, une infirmière apporta le petit déjeuner à Sam et à Jack, puis partit. Ce dernier n’avait pas quitté la chambre de toute la nuit. Sam avait un régime spécial du fait qu’elle s’était faite opérer à l’estomac. Sam grimaça en regarda son plateau et dit :
- Je suis au régime.
- Ne t’inquiète pas, cela ne va pas durer très longtemps. Comme l’a dit le doc, il faut quelques jours pour que ton estomac guérisse. Sois contente, tu as le droit à de la gelée bleue. Répliqua Jack avec humour, pour détendre l’atmosphère. Il l’a tutoyé de nouveau. Il s’était tellement inquiété pour elle, qu’il ne s’en était même pas rendue compte.
- Il n’y a que ça qui me semble mangeable. Avec tout cela, je vais maigrir. Déclara Sam
- Une fois guérie, je t’inviterai au restaurant, tu pourras rattraper ces quelques kilos en moins. D’ailleurs, tu es très bien comme ça. Lança le colonel
Sam sourit, elle se sentit très proche de lui comme le soir de son agression quand il l’avait embrassé. Cela lui plaisait, elle s’y habituerait très bien. Mais, il fallait faire attention puisqu’ils se trouvèrent au sein de la base.
- Comment te sens-tu ? Ajouta Jack, en mangeant son petit déjeuner. Il lui avait posé cette question car elle avait des bleus partout sur le corps, sa joue avait dégonflé.
- Je ne suis pas au top de ma forme. J’ai encore un peu mal à la gorge et au ventre ainsi qu’à peu près partout mais ça va aller. Répondit Sam, qui semblait très forte, malgré toutes ses blessures.
Elle avait une petite cicatrice dûe au coup de couteau. Quand elle bougeait, cela lui faisait mal mais c’était supportable.
- Je vois que vous avez retrouvé votre appétit. Ajouta-elle en le vouvoyant. Elle préférait garder une distance tant qu’ils seraient sur leur lieu de travail.
- C’est vrai. Je suis affamé. Je n’ai rien pu avaler tant que je ne savais pas comment tu allais. Avoua Jack
Après ce premier repas, il laissa Sam seule pendant que Janet l’examinait. Il en profita pour prendre une douche.
Janet osculait sa patiente et dit :
- Tu garderas une petite cicatrice mais elle ne devrait pas beaucoup se voir. Il n’y a pas de trace d’infection, c’est bon signe. Tu as eu de la chance.
- C’est vrai. Heureusement que Jack est arrivé à temps. Répondit Sam
- Tu as raison. Depuis quand appelles-tu le colonel par son prénom ? Demanda Janet, intriguée
- Eh bien, … heu, je l’ai invité à dîner et en partant, on… s’est embrassé. Avoua difficilement Sam à son amie
- C’est un bon début. J’espère que ça continuera. Rétorqua Janet, heureuse que son amie se soit enfin décidée à suivre ses conseils.
- Tu sais,.. ce n’était qu’un baiser. Expliqua Sam
- Je suis sûre que c’est le premier d’une très longue liste. Répliqua le docteur en souriant
- Je n’en suis pas aussi sûre. Déclara Sam, qui n’arrivait pas à croire ce qui était passé entre Jack et elle. Hier, avant de me reposer, je t’ai vu murmurer quelque chose à Daniel, je pourrai savoir ce qu’il y avait ? Ajouta Sam
- Rien de très passionnant, il me demandait comment tu allais. Répondit Janet
- Ah oui, tu es certaine car d’où j’étais, j’ai vu vos regards et je ne pense pas que c’était en rapport avec mon état de santé. Déclara Sam
Le docteur rougit et semblait gênée. Sam s’en aperçut et elle comprit. Cette dernière s’exclama :
- L’homme mystérieux, c’est Daniel ! ! !
Janet fut surprise que Sam ait deviné. Elle avoua donc :
- Oui,…c’est avec Daniel que je sors.
- Comment c’est arrivé ? Questionna Sam, qui voulait tout savoir
- Eh bien, il y a environ trois mois, Daniel est venu rendre visite à un ami d’une autre unité sg qui était blessé. Et puis, je partais et il m’a raccompagné jusqu’à ma voiture. Je lui ai demandé s’il voulait venir manger un morceau en rentrant et il a accepté. On a beaucoup parlé et de fil en aiguille, on s’est embrassé. On s’est découvert plein de choses en commun. Je l’ai vu sous un autre jour. Expliqua son amie, qui s’est assise à côté sur le lit.
- C’est surprenant mais je suis contente si tu es heureuse. Je ne t’avais pas vu comme cela depuis très longtemps. Si tu te sens bien avec lui, c’est super. Déclara la militaire
Janet fut soulagée et sourit. Elle dit :
- Merci. Je sais que cela peut te paraître bizarre. J’aimerais que tu gardes cela pour toi.
- Ne t’inquiètes pas. Je ne dirai rien. Répondit la jeune femme blonde
Le docteur l’a laissa se reposer. Jack revint avec un livre qu’il donna à Sam et dit :
- Ceci est pour toi.Merci, je commence à m’ennuyer. Déclara-t-elle
- Je sais. Mais, il te faut quelques jours de repos. Le docteur a été très clair là dessus. Alors profite en pour te reposer et lire un bon bouquin. Répliqua le colonel, qui prit place sur un siège à côté du lit de la jeune femme.
Une heure plus tard, les policiers chargés de retrouver l’agresseur de Sam, avaient été autorisés à venir à la base pour prendre la déposition de la victime. Jack resta avec Sam pour cela. Cette dernière était encore sous le choc de l’attaque dirigée contre elle.
Chapitre 13 : Convalescence
Mark Carter, le frère de Sam était arrivé à Colorado Springs. Il se rendit à l’hôpital pour voir sa sœur. Lorsqu’il arriva sur place, on lui dit qu’elle avait été transférée à la base militaire où elle travaillait. Il sortit et prit son téléphone. Il appela l’homme qui l’avait prévenu de l’agression de sa sœur. Après quelques sonneries, une voix répondit :
- Allô.
- Allô, je suis Mark Carter, le frère de Sam.
- Bonjour, je suis le colonel Jack O’Neill. Répondit-t-il
- Je suis à Colorado Springs devant l’hôpital, on m’a dit que Sam avait été transférée à la base où elle travaille. Répliqua l’homme
- Oui, je suis désolé. J’ai oublié de vous prévenir. S’écria Jack, désolé de cet oubli.
- Ce n’est rien. Je voudrai la voir, est ce que c’est possible ? Demanda Mark
- Je suis sûr que le général n’y verra aucun inconvénient. Répondit Jack
- Comment va Sam ? Questionna le frère de la militaire
- Elle va mieux, elle s’est réveillée hier soir. Expliqua Jack
- Je suis ravie qu’elle aille mieux. Dit Mark
Jack lui expliqua comment se rendre à la base et ils se quittèrent.
Après une demi-heure, Mark arriva à la base. Jack l’accueillit :
- Bonjour, je suis Jack. Dit ce dernier
- Bonjour, à vous aussi. Répondit le frère de Sam
- Pour aller à l’infirmière, il faut prendre l’ascenseur. Venez, suivez-moi. Dit Jack
Le général avait donné l’autorisation pour que le frère de Sam puisse venir la voir.
Pendant la descente, Mark dit :
- C’est vous qui avait sauvé Sam ?
- Oui, …c’est moi. Répondit Jack, gênée
- Je ne vous remercierai jamais assez pour cela. Vous savez, je n’ai qu’une sœur. On a été fâché pendant quelques temps et maintenant qu’on est réconcilié, je ne voudrai pas la perdre. Vous êtes son supérieur, n’est pas ? Expliqua Mark
- Effectivement, je dirige l’unité dans laquelle travaille votre sœur. Répondit Jack
- Quand elle vient me rendre visite, je l’entends souvent parler d’un certain Jack ou colonel. Elle vous apprécie beaucoup et je dirais même trop. Souligna Mark
Jack fut surpris mais ne dit rien. Puis, le dénommé Carter ajouta :
- J’espère que vous êtes conscient qu’elle vous estime et vous respecte beaucoup et d’une façon différente de celle d’un subordonné avec son supérieur. C’est la personne la plus courageuse et la plus dévouée que je connaisse. Elle a déjà connu plusieurs déceptions sentimentales, j’espère que vous ne la ferez pas souffrir. Déclara Mark
- J’ai compris. Dit Jack, qui avait bien saisi le message subtil qui disait " fais du mal à ma sœur et tu auras à faire à moi ". Vous savez, j’ai autant d’estime pour Sam, qu’elle en a pour moi. Cependant, je ne peux pas lui montrer de la manière que je voudrai. Mais, son agression m’a fait prendre conscience qu’il faut agir avant qu’il soit trop tard. Affirma Jack
Les portes de l’ascenseur s’ouvrirent, Jack passa en premier. Ils longèrent un couloir, puis il toqua à une porte et entra. Sam était allongée dans le lit et lui sourit. Mark rentra et serra sa sœur dans ses bras. Jack les laissèrent seuls. Le frère de Sam déclara :
- Tu m’as manqué, j’ai eu si peur pour toi. Je suis venu dès que j’ai su. Je suis arrivé, il y a seulement une heure.
- Toi aussi, tu m’as manqué. Cela me fait plaisir de te voir même si ce n’est pas pour une bonne occasion. Dit la jeune femme, émue.
- Tu as eu de la chance que Jack soit arrivé à temps. Je n’ose pas imaginer ce qui serait arrivé s’il n’était pas venu. Affirma l’homme
- C’est vrai. Je lui dois la vie. Avoua Sam
- Il a l’air d’un type bien. Lança son frère
Sam le regarda d’un air étrange. Il ajouta :
- On a discuté dans l’ascenseur.
- Tu n’as pas fait ce que je crois que tu as fais, n’est ce pas ? Soupira la militaire
- Je crois bien que si. Ne m’en veux pas. Répondit Mark, en souriant
- Tu es impossible, je te laisse seul quelques minutes et tu ne fais que des gaffes. S’écria gentiment Sam.
- Je ne te dirai qu’une chose, fonce. Je l’ai vu dans ses yeux quand il parle de toi. Il te rendra heureuse. Affirma son frère, sincère. Il ne voulait que le bonheur de sa sœur. Ce Jack pouvait lui donner cela. Il en était sûr.
- Merci. Au moins, comme ça tu l’auras rencontré, au moins une fois. Lança la jeune femme
- Papa n’est pas là ? Demanda le frère de celle-ci
- Non, il est en mission. Je ne sais pas quand il viendra. Répondit la militaire
Elle discuta avec son frère et demanda des nouvelles de sa famille. Puis, Sam s’endormit.
A son réveil, Mark lui dit qu’il devait rentrer. Mais il lui dit que si elle avait le moindre problème, elle devait l’appeler et il reviendrait. Mark prit sa sœur dans ses bras une dernière fois et partit. Jack l’attendait dans le couloir. Ce dernier le raccompagna à la surface. Avant de partir, Mark déclara :
- Je vous demande de prendre soin de ma sœur. Elle va avoir besoin de vous pour surmonter cette épreuve. Elle m’a affirmé qu’elle allait bien mais je n’en suis pas aussi sûr. Si vous tenez à elle comme je le pense, aidez là.
- Ne vous faites pas de soucis. Maintenant que j’ai réalisé à quel point je tiens à elle, je ne la laisserai pas tomber. Je la protégerai et personne ne lui fera de mal, je vous en fait la promesse. Annonça sérieusement Jack
Les deux hommes se serrèrent la main et Mark partit.
Sam se reposa toute la journée et cela continua pendant plusieurs jours. Jack restait avec Sam, dans la chambre. Il put ainsi rédiger tous ses rapports en retard, ce qui n’était pas une mince affaire. Pendant ce temps, Sam lisait des revues scientifiques ou des livres.
Peu à peu, Sam allait mieux. Les bleus devenaient moins visibles. Il faudrait encore quelques semaines pour que ses côtes se ressoudent. Daniel et Teal’c lui rendait visite parfois ce qui était un bol d’air frais pour Sam et lui permettait de parler. A la fin de la semaine, le docteur autorisa la jeune femme à rentrer chez elle et à reprendre le travail mais seulement en laboratoire.
Chapitre 14 : Cohabitation
Jack prit le sac de vêtement de Sam et lui dit :
- On peut y aller.
Cette dernière avait peur, son visage le montrait. Jack comprit et lui dit :
- Le général m’a demandé d’assurer ta protection alors je serai là.
La militaire ne comprenait pas ce que Jack avait dit, donc, il ajouta :
- Je ne te laisserai pas toute seule. Je vais venir habiter chez toi quelques temps, jusqu’à ce que tout s’arrange.
Sam fut soulagée d’entendre cela et avoua :
- Merci. Je ne sais pas si je pouvais rester seule alors c’est gentil de votre part de rester un peu avec moi.
Ils prirent l’ascenseur pour rejoindre la surface. Jack prit sa voiture et Sam monta à côté de lui. Arrivé à destination, Jack descendit. Sam était toujours dans la voiture. Le militaire ouvrit sa porte et la prit par la main en lui disant :
- Tu n’as rien à craindre avec moi. Personne ne te fera du mal, tu as ma parole. Mais, il faut que tu surmontes cette peur. Je sais que tu en es capable, je serais tout le temps à tes côtés pour t’aider, si tu en as besoin. Tu peux avoir confiance en moi.
Sam comprit qu’il avait raison. Elle ne pouvait pas laisser ce type diriger sa vie. Elle descendit de voiture. Jack ouvrit la porte d’entrée et rentra avec elle. Il inspecta la maison et il n’y avait rien. Il alla chercher le courrier et là, toujours pas de lettre mais seulement des factures et de la pub. Il installa ses affaires dans la chambre d’ami. Sam décida de nettoyer la maison qui portait encore les traces de l’agression. Jack arriva et s’exclama :
- Mais, qu’est ce que tu fais ?
- Ben, ça ne se voit pas ? Je nettoie. Répliqua-t-elle
- Laisse ça, je vais le faire. Tu vas aller te reposer sur le canapé. Répondit Jack
- Mais,.. ..j’en ai marre de me reposer. S’écria la jeune femme
- Et bien, fais du tricot. Rétorqua le militaire pour plaisanter
Sam sourit en entendant cela, elle se dirigea vers la cuisine.
Après une heure, Jack avait effacé toute trace de l’agression qui avait fait rage dans la maison. Une bonne odeur se fit sentit. Il alla dans la cuisine et s’aperçut que Sam avait préparé le dîner.
Il déclara :
- Mais, tu n’es pas possible. Tu ne peux pas t’arrêter.
- J’ai eu mon quota de repos pour une année entière. Je ne supporte plus de rester allongée sans rien faire. Affirma Sam
Ils mangèrent en discutant de tout et de rien. Puis, après avoir mit la vaisselle sale dans le lave-vaisselle, ils prirent place sur le canapé. Ils regardèrent un film. Jack avait ouvert ses bras et Sam s’était blottie contre lui. Cela lui faisait du bien d’être avec lui.
Une fois le film terminé, ils décidèrent d’aller au lit. Jack vérifia que toutes les portes et les fenêtres étaient bien fermées à clé. Ils se dirent bonsoir et chacun alla dans sa chambre. Sam se sentait un peu rassurée du fait de la présence de Jack dans la maison, mais elle avait encore des appréhensions. Elle essayait d’être forte et se coucha dans son lit.
Jack se déshabilla et s’allongea sur le lit. Il avait du mal à contrôler ses émotions. Il ne voulait pas brusquer Sam mais les sentiments qu’il éprouvait pour elle étaient intenses. Il essaya de dormir.
Après plus d’une heure, Sam n’arrivait toujours pas à dormir. Elle ne cessait de penser à l’homme qui l’avait agressé. Elle décida de se lever. Elle alla dans le couloir et vit qu’il y avait un rai de lumière sous la porte de la chambre d’ami. Elle frappa à la porte et entra. Jack fut surpris de voir Sam. Cette dernière déclara :
- Je n’arrive pas à dormir en sortant de ma chambre, j’ai aperçu la lumière sous la porte.
Jack comprit qu’elle avait peur, il lui dit :
- Viens.
Sam ne se fit pas prier, elle s’allongea à côté de Jack. Il l’a prit dans ses bras et éteignit la lampe de chevet. Sam se sentit en sécurité et sombra vite dans le sommeil.
Jack entendit la respiration régulière de Sam, ce qui signifiait qu’elle s’était endormie. Le simple fait de la tenir dans ses bras le rendait heureux. Cette cohabitation serait dure. En effet, Jack ne savait pas combien de temps il allait tenir en vivant au quotidien avec Sam sans qu’il lui avoue ses sentiments.
Chapitre 15 : Nouvel avertissement
Une sonnerie retentit dans la chambre. Jack se réveilla et chercha la source du bruit. Il se rendit compte que c’était le réveil de son téléphone. Il l’éteignit et reposa son portable sur la table de chevet. Sam se réveilla doucement et se souvint de la veille. Jack la regarda, il lui fit un sourire et dit :
- Bonjour.
- Bonjour. Bredouilla Sam, en rougissant
Jack trouva Sam adorable comme cela. Il demanda :
- Tu as bien dormi ?
- Oui, très bien. Répondit la jeune femme
- Tu as encore des douleurs ? Redemanda le militaire
- Oui, encore un peu mais c’est supportable. Répliqua Sam
- Va prendre ta douche, je vais préparer le petit déjeuner. Déclara Jack, qui se leva et descendit vers la cuisine.
Sam n’arrivait pas croire qu’elle avait dormi avec Jack. Elle s’était sentie si bien dans ses bras. Elle voulait que cela dure tout le temps. Elle se leva et alla prendre sa douche.
Pendant ce temps, Jack prépara le café et fit griller quelques toasts. Sam entra dans la cuisine et s’installa à table. Ils prirent le petit déjeuner ensemble. Puis, Jack débarrassa la table et alla à son tour dans la salle de bain.
Trente minutes plus tard, ils étaient en route vers la base militaire. Une fois le changement de tenu effectué, ils se rendirent dans la salle de briefing pour faire un point sur l’enquête concernant l’agression du major Carter. Ils prirent place autour de la table, Daniel et Teal’c étaient déjà là. Le général arriva et dit :
- Bonjour à vous tous. Comment allez-vous, major ?
- Bonjour à vous, mon général. Je vais mieux. Répondit-t-elle
- Je voudrais faire un point avec vous sur l’enquête concernant l’agression dont vous avez été victime, major. Daniel, c’est à vous. Déclara le chef de la base
- Teal’c et moi avons prit contact avec les inspecteurs de police de Colorado Springs, chargés de cette enquête. Pour le moment, nous avons pris connaissance des dépositions de Sam et de Jack. La police a interrogé le voisinage mais personne ne semble avoir vu ou entendu quelque chose. Ils ont lancé un appel à témoins en espérant avoir plus de chance. Le seul indice retrouvé est une empreinte de la chaussure de l’agresseur. Mais, il n’y a rien de plus, pour l’instant. Expliqua l’archéologue
- Merci, docteur Jackson. Teal’c, vous avez quelque chose à ajouter ? Demanda le général Hammond
- Oui, général. Pour le moment, rien ne peut nous aider à nous mettre sur la piste de l’agresseur du major Carter. Je suggère d’installer dans la maison du major, un système de sécurité que vous appelez alarme. Enonça le jaffa
- Excellente idée, Teal’c. Lança le colonel O’Neill
- Je vais de ce pas prendre contact avec des professionnels de la sécurité. Affirma Daniel
- Je crois que tout a été dit. Ne vous inquiétez pas, major. Nous réussirons à retrouver celui qui vous a fait cela. Déclara le général avec conviction
- Merci, mon général. Répondit Sam
Une fois la réunion terminée, le major prit la direction de son laboratoire, elle avait hâte de se remettre à travailler. Cela lui permettrait de penser à autre chose. Le colonel la suivit et lui lança :
- Attends-moi.
Sam s’arrêta et se retourna. Jack arriva à sa hauteur et lui dit :
- N’oublie pas que je dois assurer ta sécurité. Alors, je viens avec toi.
- Vous n’êtes pas obligé d’être dans la même pièce que moi. La base est très sécurisée et gardée. Je ne pense pas que mon agresseur viendra ici. Annonça Sam, qui reprenait confiance en elle.
- Je préfère être avec toi. Répliqua Jack avec malice.
Une fois au labo, Sam se mit à travailler sur ses recherches tandis que Jack continuait ses rapports de mission. A l’heure du déjeuner, Jack emmena sa collègue manger au mess avec Daniel et Teal’c. Il lui fallut beaucoup de patience pour arriver à décrocher Sam de ses expériences.
Après s’être restaurés, chacun reprit ses activités. Jack et Sam retournèrent au labo. A peine arrivée, un officier frappa à la porte et entra. Il dit :
- Major Carter, nous avons reçu encore un colis pour vous.
Sam leva la tête et son visage pâlit à l’entente de cette nouvelle. Jack prit les devants et dit :
- Merci, sergent. Vous pouvez le laisser sur le bureau.
Puis, le soldat partit. Jack prit Sam dans ses bras, elle était tétanisée. Elle s’était sentit bien et en sécurité durant la matinée. Le maniaque l’a poursuivait. Jack alla chercher des gants et ouvrit le colis.
Il trouva une photo de Sam transpercée par un couteau sur le visage. Il y avait aussi un mot qui disait " La prochaine fois, je t’aurai et tu ne t’en sortiras pas. Ton amant ne sera pas toujours là pour te protéger. J’attendrai. ". Jack était en rage, jamais ce type n’arriverait à approcher Sam. En tous cas, pas tant qu’il était en vie. Sam s’approcha et vit ce qui se trouvait dans le colis. Elle eut envie de vomir. Elle ne serait jamais en sécurité.
Chapitre 16 : Décision
Jack serra Sam contre lui, elle tremblait. Le contenu du paquet l’a retournée, elle semblait aller mieux jusqu’à la réception de cette boîte. Jack lui dit :
- Calme-toi. Jamais je ne laisserai ce type s’approcher de toi. Crois-moi. Je ne veux pas te perdre.
- Merci d’être là pour moi. Répondit-t-elle doucement
Une fois Sam calmée, Jack appela Daniel pour qu’il vienne prendre le colis et le donner à des experts pour recueillir des indices. Pendant ce temps, il prit Sam par la main et se dirigea vers le bureau du général. Sam demanda :
- Pourquoi voulez-vous le voir ?
- J’ai une idée. Répondit simplement Jack
Ce dernier frappa à la porte du bureau et entra, après que l’homme derrière la porte lui avait donné l’autorisation.
- Qu’est ce qu’il se passe ? Demanda le général Hammond, intrigué par le comportement du colonel O’Neill
- Carter vient de recevoir un nouveau colis de ce taré. Il ne va pas la lâcher, il a envoyé sa photo avec un couteau planté dans son visage et un mot qui ne laisse aucun doute sur ses intentions. Daniel a pris le colis et l’a envoyé à analyser, pour voir s’il n’y a pas des indices. Expliqua le militaire
Sam était aussi dans le bureau, mais en retrait et silencieuse. Elle n’arrivait pas à se remettre de ce qu’elle avait vu. Elle laissa Jack parler.
- Je donnerais à Daniel tout ce qu’il faut pour que l’enquête avance. Répondit le chef de la base
- Mon général, j’ai un service à vous demander. J’ai eu une idée. Je vous demande la permission d’emmener Carter dans mon chalet. Là-bas, ce type nous laissera tranquille et vous pourrez avancer dans l’enquête. Argumenta Jack
Sam était surprise de la requête de son supérieur mais elle était heureuse. Elle voulait s’éloigner d’ici et de ce type.
- Je vous donne mon feu vert. Le major Carter sera plus en sécurité loin d’ici et vous assurerez sa protection. Préparez-vous et allez-y. Je vous tiendrais au courant des suites de l’enquête. Affirma le général
- Merci, mon général. Ajouta Jack
Sam prit aussi la parole et dit :
- Je vous remercie mon général.
- Ne vous en faites pas, on l’aura ce salaud. Reposez-vous pendant ce temps. Répondit le général
Jack et Sam sortirent du bureau. Ce dernier lui dit :
- On se change. Puis, on va chez toi pour que tu puisses prendre des affaires. Ensuite, on passe chez moi et direction, le Minnesota.
Sam acquiesça. Elle était contente de la suite des événements.
Après être passé chez chacun d’eux, ils prirent la route. Le trajet durait longtemps et Jack ne voulait pas que Sam conduise car elle était censée se reposer et laisser à son corps le temps de guérir.
Ils s’arrêtèrent souvent pour se dégourdir les jambes, aller au toilette et se restaurer. Sam dormait la plupart du temps. Jack semblait content qu’elle se repose et qu’elle ne pensait pas de ce type, qui en avait après elle.
La nuit était tombée, le couple arriva enfin à destination. Jack réveilla sa partenaire. Ils prirent leurs affaires et entrèrent dans le chalet. Sam émergea doucement et découvrit le fameux chalet. Elle se sentit tout de suite apaisée et en sécurité.
L’endroit était chaleureux et moderne. Il y avait une cuisine équipée, un petit salon et il y avait un escalier, qui menait sûrement aux chambres. On voyait des photos un peu partout, Sam reconnut Charlie, le fils décédé de Jack. Il y avait aussi une photo de sg1 et d’autres qui devaient être les parents de Jack ainsi que ses frères et sœurs. Sam vit une certaine ressemblance avec Jack. Sam dit :
- J’aime bien cet endroit.
- Moi aussi, je l’aime bien. Je suis content qu’il te plaise. Allez, on va se coucher. Je te monterai le coin demain. Répliqua Jack
Sam prit une douche pendant que Jack fit le lit. Il savait que Sam voulait être avec lui, même si elle n’avait rien dit. Ensuite, Jack alla dans la salle de bain. Sam se coucha. Jack revient dix minutes plus tard et retrouva Sam endormie. Il s’allongea près d’elle, l’a prit contre lui et sombra aussi dans le sommeil.
Chapitre 17 : Au chalet
Quand Sam se réveilla, elle se sentit observée. Elle leva la tête et s’aperçut que Jack l’a regardait. Elle dit, un peu gênée de se retrouver dans ses bras :
- Bonjour.
- Bonjour. Tu as bien dormi ? Répondit Jack en souriant
- Oui, très bien. Il y a longtemps que vous êtes réveillé ? Répliqua la jeune femme
- Non, cela ne fait que quelques minutes. J’aimerais que tu m’appelle par mon prénom et pas de grade. Dit-il
- D’accord, si…tu veux. Rétorqua Sam, avec un peu de mal. Elle savait qu’en utilisant son prénom, cela donnait un ton plus intime à leur relation et cela les rapprochaient.
- Parfait. Je te propose d’aller prendre le petit déjeuner. Demanda le militaire
- Je suis partante car j’ai une faim de loup. S’écria-t-elle gentiment
Ils se levèrent et allèrent dans la cuisine. Jack prépara le café pendant que Sam avait prit l’initiative d’ouvrir les volets de toutes les pièces. Une fois le petit déjeuner pris et que chacun était passé par la salle de bain, Jack demanda à Sam :
- Je voudrais te montrer le coin, ça t’intéresse ?
- Bien sûr, je suis partante. S’écria-t-elle
Sam était heureuse de pouvoir sortir prendre l’air et de se promener.
Jack et la jeune femme firent le tour du lac, puis allèrent dans la forêt. Sam apprécia cette ballade et découvrit enfin l’endroit où Jack venait se réfugier quand il pouvait.
Elle pu voir un autre morceau de sa vie. Le soleil brillait et réchauffait l’air, le ciel était parsemé de quelques nuages mais dans l’ensemble, la journée commençait bien. Après cette sortie, Jack proposa d’aller en ville faire des courses car il ne restait plus grand chose à manger. Ils prirent la route vers le magasin le plus proche. Jack prit un caddie et Sam demanda :
- Que veux-tu prendre ?
- Eh bien, un peu de tout, des pâtes, du riz, des pommes de terre, des légumes, de la boisson, des produits frais, de la viande. Énuméra le militaire
Sam prit les choses en main et fit le tour du magasin en prenant ce dont ils avaient besoin. Jack poussait le chariot et il était ravie de voir Sam calme et penser à autre chose. Elle semblait à nouveau elle même.
Pendant ce temps au SGC, Daniel, Teal’c et le général étaient de nouveau réunis pour parler de l’enquête. Le général prit la parole :
- Docteur Jackson, que pouvez vous me dire sur l’enquête en cours ?
- Eh bien, on a mis en place une surveillance concernant la maison de Sam au cas où l’agresseur reviendrait mais pour le moment, il n’y a rien de spécial. J’ai fais analyser le paquet que Sam a reçu hier. On a trouvé une empreinte partiel dessus qui n’appartient pas à l’officier en charge du courrier, Sam et Jack n’ont pas touché le colis, donc, elle ne peut pas être à eux. Nous espérons que cela nous mènera à ce type. L’empreinte a été entré dans la base de donnée de la police. Nous devons attendre. Ensuite, l’adresse émis sur le colis est celle d’une boîte postale dans le centre de Colorado Springs. On a demandé à voir les enregistrement des caméras de surveillance, mais on a rien trouvé. Le type n’est pas revenu. On s’est branché sur le réseau de leur système de sécurité, un soldat est chargé de nous prévenir s’il voit quelque chose. Concernant l’empreinte de chaussure trouvé dans la maison de Sam, on ne peut rien en tirer. En effet, ce sont des chaussures tout ce qu’il y a de plus de banale. L’appel à témoin a permis de trouvé deux personnes qui semblaient avoir aperçu quelqu’un le soir de l’agression de Sam. Elles sont en train de faire leur déposition et peut être que cela débouchera sur un portrait robot. Expliqua Daniel
- Bien. Je vois que vous avez bien travaillé tous les deux. J’espère que d’ici demain, on aura quelque chose sur ce type. Dit le chef de la base
- Merci, mon général. Déclara Daniel
- Je pense qu’une de ces pistes nous mènera à l’agresseur du major Carter. Ajouta Teal’c
- Je l’espère vraiment. Murmura le général
Puis, il partit vers son bureau. Il décida de téléphoner au colonel plus tard pour lui donner les informations. Il voulait que le colonel et le major se reposent un peu. De toute façon, il ne savait toujours pas qui en voulait au major.
Chapitre 18 : Ensemble
Après être rentré des courses, Jack et Sam préparèrent le déjeuner. Puis, une fois ce dernier terminé. Jack proposa :
- Tu voudrais te reposer dehors pendant que je pêche ? Il fait beau alors profitons-en. Je t’apprendrai à pêcher demain quand tu seras plus en forme.
- Cela serait génial. S’exclama Sam, enchantée par cette proposition.
Jack s’installa sur un siège, près du lac, avec son matériel de pêche. Quant à Sam, elle s’allongea sur un transat avec un livre. Jack lui avait mis un parasol pour lui éviter les coups de soleil.
Les bleus de la jeune femme avaient presque disparu, du coup, elle avait pu mettre un pantacourt bleu avec un t-shirt blanc. De plus, elle avait mis des lunettes de soleil. Elle lut un livre pendant que Jack pêchait.
Après plus d’une heure, Jack jeta un coup d’œil sur Sam et vit qu’elle s’était endormie. Il arrivait à peine à garder ses sentiments pour lui, il l’aimait tellement et ils étaient tout seul dans le chalet, loin de la base. Il délaissa sa canne à pêche et s’approcha de la jeune femme.
Il s’assit discrètement à côté d’elle et la regarda dormir. Il ne put s’empêcher de pencher sa tête vers la bouche de la jeune femme et lui déposa un simple baiser. Sam avait sentit une présence à ses côtés et avait deviné qu’il s’agissait de Jack.
Elle sentit des lèvres sur les siennes, qui lui volait un baiser. Elle ne put résister et répondit. Jack avait compris que Sam s’était réveillée et qu’elle appréciait son initiative. Jack enlaça sa partenaire et accentua son baiser, Sam passa ses bras autour du cou de Jack pour être encore plus proche de lui. Jack passa sa main sous le t-shirt de Sam et caressa sa peau douce. Sam gémit de plaisir, le contact de la main de Jack sur sa peau était merveilleux. Jack se mit à caresser les seins de sa compagne tandis qu’elle essayait d’enlever le haut de Jack. Voyant que Sam avait du mal, il l’aida et enleva lui-même son t-shirt.
Puis, il enleva celui de la jeune femme. Il l’a regarda dans les yeux pour lui demander si elle était sûre et il trouva la réponse. Leurs vêtements volèrent dans tous les sens, puis Jack s’allongea sur Sam. Elle avait vu à quel point il avait envie d’elle. Elle savait, à présent, qu’il ressentait le même désir qu’elle. Ils continuèrent les caresses jusqu’à ce Sam lui murmure :
- Viens…
Jack se redressa et plongea en elle. Il fit des va-et-vient, Sam poussa alors des gémissements puis, chacun atteignit l’extase. Jack s’écarta légèrement pour ne pas écraser Sam.
Cette dernière dit, doucement :
- C’était merveilleux.
- Moi aussi, j’ai adoré, ma puce.
Sam sourit en l’entendant l’appeler comme cela. Jamais elle n’aurait cru cela possible un jour. En effet, elle venait de faire l’amour avec l’homme, qu’elle aimait depuis longtemps. Quelques minutes plus tard, elle dit :
- Tu te rends compte que nous avons fait l’amour dehors et en plein jour.
- Tu n’as pas à t’inquiéter. Il n’y a pas d’habitation à au moins dix kilomètres à la ronde. La prochaine fois, on sera dans un lit. Lança Jack
- La prochaine fois, tu crois qu’il y en aura d’autre. S’écria Sam, en rigolant
- Bien sûr, j’en suis sûr. Il me faudrait des centaines d’années pour me rassasier de toi. Maintenant qu’on est ensemble, c’est pour toujours. Rétorqua le militaire
Sam se sentait apaisé et tellement bien. Elle ressentait la même chose que son amant. Elle voulait être avec lui pour toute la vie.
- Après tous ces exercices, mon estomac crie famine. Viens, on va manger. Lança Jack
Ils s’habillèrent et retournèrent au chalet. Ils se firent des sandwichs, quand le portable de Jack sonna. Il décrocha :
- Allô.
- Allô, colonel O’Neill.
- Bonjour, mon général. Qu’est ce qu’il y a ? Dit Jack
- Je voulais vous informer des progrès de l’enquête. On a quelques pistes mais rien n’a aboutit pour le moment. Il y a deux témoins qui ont répondu à l’appel lancé par la police. J’espère qu’on aura un portait robot d’ici demain. Expliqua le général
- D’accord, j’espère qu’on aura vite du neuf. Répondit le militaire
- Comment ça se passe de votre côté ? Demanda le chef de la base
- Euh,…ici, tout se passe bien. Sam va mieux, elle se sent en sécurité et pour le moment, il n’y a aucun incident à déplorer. Répliqua Jack
- Ok, je vous rappelle dans vingt-quatre heures. Affirma le chef de la base
Après ce coup de fil, il rejoignit Sam dans la cuisine. Il lui donna les informations que lui avait transmit le général Hammond. Sam resta calme et ils mangèrent leur sandwich devant un épisode des simpsons.
Chapitre 19 : Déclaration
Ils avaient continué à regarder le dessin animé que Jack adorait. Sam était blottie dans ses bras. La jeune femme se retourna vers le visage de son partenaire et l’embrassa. Ce baiser fut d’abord doux, puis il devint plus sauvage. Jack s’écria en souriant :
- Prête pour un deuxième round ! !
Sam acquiesça pour répondre à sa proposition. Jack l’a prit dans ses bras et l’a porta vers sa chambre. Une fois en haut, ils se déshabillèrent rapidement et cette fois-ci, ils prirent leur temps pour se découvrir et trouver les points les plus sensibles de leur partenaire. Lorsqu’ils n’en pouvaient plus, Jack entra en Sam et ils atteignirent l’extase ensemble. Ils s’endormirent peu après. Ces efforts les avaient fatigué.
Ils se réveillèrent vers dix-neuf heures. Jack et Sam mangèrent, puis il lui proposa :
- Cela te dit d’aller au cinéma ?
- Tu as de bonnes idées, en ce moment. Répondit Sam
Avant d’y aller, ils prirent une douche qui dura un moment. En effet, au lieu de la prendre chacun leur tour, Jack était venu pendant que Sam était sous la douche. De ce fait, elle s’était transformée en un moment de passion intense.
Ils arrivèrent au cinéma pour la deuxième séance de la soirée. Ils choisirent un film d’aventure. Jack prit du pop corn et des boissons, Sam le regardait d’un air étrange et il dit :
- On ne fait jamais un ciné sans pop corn, c’est incontournable. Et puis, tous ces exercices m’ouvrent l’appétit, n’est ce pas, ma puce.
Sam éclata de rire. Jack était plus que ravi d’entendre à nouveau le rire de sa compagne. Ils pouvaient être un couple normal comme tout le monde.
Ils n’avaient même pas pensé aux conséquences de leurs actes. La loi de non-fraternisation était toujours en vigueur. Jack décida de ne pas penser à cela maintenant. Il voulait profiter à fond de ces moments d’amour et d’intimité avec Sam. Au diable les conséquences, pensa-t-il.
Après le film, ils étaient rentrés au chalet. Jack avait fermé les volets et avait mis son pyjama. Sam l’attendait dans le lit. Il vint se coucher et prit sa compagne dans ses bras. Cette dernière dit :
- Merci pour cette journée, tout était merveilleux. Jamais, je n’aurai cru cela possible, un jour. Je voulais te dire que …je t’aime.
Jack sentit son cœur battre la chamade sous l’effet de la révélation de Sam. Il n’en croyait pas ses oreilles. Puis, il déclara à son tour :
- J’ai adoré autant que toi cette journée. Je voulais aussi te dire que je t’…aime. Tu m’as fais revivre. Mes sentiments pour toi ont toujours étaient très fort mais je ne devais pas le monter.
- Tu sais, j’ai autre chose à te dire. Quand j’étais dans le coma, je me souviens de ta voix. Je t’entendais me dire à quel point tu tenais à moi et me raconter tous les moments passés ensemble. C’est grâce à ta voix que je suis revenue. Je voulais voir de mes propres yeux que c’est toi qui me disait tout cela. Expliqua Sam, avec beaucoup d’émotions dans la voix.
- J’étais sûr que tu m’entendais. Je suis tellement heureux que tu te sois réveillée. Et, je le suis encore plus maintenant qu’on est vraiment ensemble. J’adore t’entendre rire, me parler de théorie scientifique où je ne comprends qu’un mot sur trois, te voir rougir ou d’entendre gémir de plaisir quand on fait l’amour. Je veux vivre avec toi. Dit Jack
Sam rougit et lui répondit quelques instants plus tard :
- Je veux vivre aussi avec toi mais la loi de non-fraternisation existe toujours.
- Ne t’en fais pas pour cela, on trouvera une solution, je te le promets. Maintenant qu’on est ensemble, rien ne se mettra entre nous. Répliqua son amant
Ils finirent par s’endormir l’un contre l’autre.