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Série : Stargate SG-1
Création : 22.05.2012 à 19h04
Auteur : sabrina57
Statut : Terminée
« Salut, après deux os, je me lance dans une longue histoire que je voudrais écrire seule. Bonne lecture » sabrina57
Cette fanfic compte déjà 29 paragraphes
Chapitre 20 : Découvertes
Le lendemain matin, vers huit heures, Daniel demanda une réunion avec le général. Ils étaient tous les deux là ainsi que Teal’c. Le général demanda :
- Vous avez voulu me voir docteur Jackson ?
- Oui, mon général. On a du nouveau concernant l’agresseur du major Carter. Les deux témoins ont permis de faire un portrait robot de l’agresseur. Les témoins ont vu un homme rôdait dans le quartier, habillait en noir. Il ne portait pas de cagoule. Donc, on pense que c’est notre homme. La police est en train de le diffuser aux informations locales et dans le quartier de Sam. L’empreinte n’a encore pas trouvé de correspondance dans le fichier de la police. On a donc pris la décision de la transférer au FBI, qui ont une base de donnée plus importante. Je pense qu’on aura vite des informations, dans le courant de la journée. Expliqua l’archéologue
- C’est du bon travail. Je voudrais que vous alliez sur place pour voir si le portrait robot est reconnu et tenez-moi au courant. Dit le général
- A vos ordres, mon général. Répliqua Daniel
A la fin de réunion, Daniel et Teal’c partirent en direction du quartier où résidait Sam. Arrivé sur place, Daniel déclara :
- Heureusement que Sam n’est pas là, elle est en sécurité au chalet avec Jack.
En effet, le quartier où se trouvait la maison du major Carter était devenu une vraie fourmilière. Il y avait plusieurs voitures de police, une dizaine d’officier des forces de l’ordre, des journalistes qui relayaient l’information au journal télévisé local. Tous ce petit monde s’agitait partout. Les deux hommes de SG1 aidèrent la police à faire du porte à porte pour demander aux gens s’il reconnaissent le portrait.
Un homme au loin, dans une voiture banalisée, avait pointé une petite antenne parabolique en direction des deux hommes qui venaient d’arriver. Il avait écouté leur discussion et avait trouvé l’information qu’il cherchait depuis deux jours. Il pris l’ordinateur portable installé sur le siège passager et lança une recherche. Le chalet, dont avait parlé un des hommes, se trouvait dans le Minnesota et il avait l’adresse exacte. Il entra cette adresse dans son GPS et se mit en route.
Le porte à porte avait porté ses fruits, l’homme du portrait était le facteur de quartier. Beaucoup de personne l’avait reconnu pour que cela ne soit qu’une coïncidence.
Daniel et Teal’c avaient donné l’information à la base. Il avait trouvé son adresse à Colorado Springs et son nom, qui était Hank Taylor. Le général envoya SG 3 en renfort à Daniel et Teal’c pour aller à l’adresse de cet homme. D’après les informations qu’ils avaient trouvé, c’était un homme célibataire de trente-cinq ans, il travaillait comme facteur depuis six mois. Il n’y avait aucune trace de lui avant cette période. Il n’avait pas de famille, ni parents, ni frères ou sœurs.
Aucune trace, pensa Daniel. Avec les renforts, ils étaient allés au domicile de M. Taylor mais il n’était pas là. Il habitait un petit appartement au troisième étage dans un immeuble de dix étages.
L’appartement avait un confort plutôt rudimentaire, il y avait une kitchenette, un salon avec un canapé ainsi qu’une une table basse et un téléviseur. Dans la chambre, le lit était défait. On n’y trouvait une commode, un placard et une table de chevet avec une lampe.
Dans toutes les pièces, il y avait des boîtes de pizza un peu partout et des bouteilles de bière vides. L’appartement n’était pas décoré et il n’y avait aucune photo. Une équipe scientifique releva les empreintes. Teal’c dit :
- Vous devriez venir voir ça, Daniel Jackson.
Daniel alla rejoindre le jaffa, qui avait ouvert le placard de la chambre. Daniel aperçut des centaines de photos de Sam, seule ou avec Jack.
- Je crois que nous avons la preuve que c’est bien l’homme que nous recherchons. Déclara posément l’archéologue.
Ils allèrent ensuite au travail de ce M. Taylor, mais cela n’a rien donné. On ne l’avait pas vu depuis plusieurs jours. Son chef de service expliqua qu’il ne répond pas aux appels et n’a donné aucun motif d’absence. Le suspect s’était volatilisé.
Daniel donna ces informations au général et appela Jack. Ce dernier décrocha après quelques sonneries :
- Bonjour, Daniel.
- Bonjour, à vous aussi, Jack.
- Vous avez des nouvelles ? Demanda le militaire
- Oui, on a du nouveau. Le type s’appelle Hank Taylor, c’est le facteur du quartier depuis six mois. Avant cela, on ne sait rien de lui. On a été chez lui mais il n’était pas là. Mais c’est notre homme car on a trouvé des photos de Sam et de vous. Déclara Daniel
- Vous savez où il est ? Questionna Jack
- Non, pas pour le moment. Nous avons mis son appartement sous surveillance, ainsi que son travail, mais j’ai peu d’espoir qu’il retourne là-bas. On ne l’a pas vu depuis quelques jours. Dit l’archéologue
- D’accord, merci pour tout ce que vous faites. Tenez-moi au courant si vous avez des nouvelles informations. Répondit le colonel
- Bien sûr. Comment va Sam ? Demanda Daniel
- Elle va mieux et reprend confiance en elle. Je veille sur elle. Répliqua Jack
- J’en suis sûr. Affirma le docteur Jackson
La conversation téléphonique prit fin.
Chapitre 21 : Nouvelles
- Alors qu’à dit Daniel ? Demanda Sam
- Il m’a dit que le type qui t’a agressé s’appelle Hank Taylor et c’est le facteur du quartier. Ils ont été chez lui mais il n’était pas là. Et à son travail, non plus. Ne t’en fais pas, je suis là et on est loin de lui ici. Expliqua Jack, d’une voix douce.
- Le facteur, je n’y crois pas. S’écria la jeune femme, effrayé de savoir que c’était un type qui était là tous les jours.
Jack la prit dans ses bras et la berça tendrement pour la calmer. Sam se laissa aller dans les bras de son amant, elle s’y sentait bien, en sécurité.
Après que Sam fut calmée, Jack lui proposa :
- Viens, on va faire un tour et pique-niquer
- .D’accord. Répondit Sam, qui voulait se changer les idées.
Ils préparent un panier avec de quoi manger comme des sandwichs, des chips, des salades, des fruits et de la boisson. Après cette préparation, ils partirent se promener.
Sam et Jack s’étaient installés sur une couverture, près d’un arbre, pour pouvoir manger et se reposer. Le temps était idéal pour un pique-nique. En effet, le soleil brillait, le ciel était bleu sans nuage et parfois, il y avait une petite brise, qui venait donner un peu d’air frais.
Ils avaient déjeuné, Sam était installée contre le torse de Jack, qui lui-même s’appuyait contre l’arbre. Ils se reposèrent un moment, puis Jack commença à faire des bisous dans le cou de sa compagne.
Elle se tourna vers lui et l’embrassa. Leurs ébats avaient continué jusqu’à atteindre le sommet du plaisir. Sam s’allongea à côté de son homme et pensa, soudain, qu’ils n’avaient jamais utilisé de protection. Jack s’aperçut que le visage de Sam reflétait une inquiétude. Il lui demanda :
- Quelque chose ne va pas, ma puce ?
- Je viens de penser que nous n’avons pas…. Répondit Sam, sans pouvoir finir sa phrase.
- Je vois. Mais, cela ne me dérange pas si dans quelques mois, nous avons un nouveau O’Neill. Déclara Jack avec sourire, en caressant le ventre de Sam.
- Tu le penses, vraiment. Questionna la jeune femme
- Bien sûr. D’ailleurs, je ne voulais pas aller trop vite mais je voudrais te demander quelque chose. Dit Jack, qui se leva et posa un genou sur le sol.Je voudrai savoir si tu voudrais devenir madame O’Neill. En d’autres termes, veux-tu m’épouser ? Ajouta-il sérieusement
Sam écarquilla les yeux, elle fut surprise mais heureuse et répondit :
- J’adorerais m’appeler madame O’Neill.
Jack se redressa et Sam lui sauta au cou. Ils s’embrassèrent comme jamais. Sam déclara :
- C’est le plus beau jour de ma vie.
Jack souria, il était comblé de bonheur, lui aussi. La femme de sa vie avait accepté de l’épouser.
Les rayons du soleil diminuaient, l’air devint plus frais. Jack et Sam décidèrent de rentrer au chalet. Ils avaient bien profité de cette belle journée. Après avoir rangé leurs affaires, Jack dit :
- Habille-toi, je t’emmène au restaurant pour fêter nos fiançailles.
- Cela ne me ferait pas plus plaisir. J’y vais de ce pas. Répondit Sam qui disparaissait déjà pour se préparer
Jack prit les coordonnées d’un restaurant qu’il connaissait et leur téléphona pour réserver une table. Après, il alla changer de vêtement et mettre quelque chose de plus approprié pour l’occasion.
Après une demi-heure, Jack était prêt et il attendait Sam, qui était toujours dans leur chambre.
- Sam, ça va, là-haut ? Demanda Jack, qui n’en avait marre de patienter.
- J’arrive. Cria Sam
Deux minutes plus tard, Sam descendit les escaliers et Jack eut le souffle coupé. Sam était ravissante. Elle portait la robe blanche, qu’elle avait acheté récemment.
Elle s’était légèrement maquillée et portait des escarpins blancs assortit à la robe. Elle avait un châle sur ses épaules, qui complétait sa tenue. Le soir, les températures n’étaient pas aussi élevées que durant la journée. Jack réussit à dire :
- Tu es splendide, ma chérie.
- Tu n’es pas mal, non plus. Rétorqua Sam, en détaillant son fiancé. Il portait un pantalon noir, des chaussures de la même couleur, une belle chemise blanche. Sam se dit qu’elle avait de la chance d’être avec Jack O’Neill.
Ils partirent au restaurant pour marquer le coup et passer un moment ensemble.
Chapitre 22 : Attendre le bon moment
Jack et Sam rentèrent au alentour de minuit. Ils avaient bien mangé et partirent au lit sans tarder. Sam s’endormit dans les bras de son fiancé.
L’homme arriva enfin à destination. Il avait pris une chambre dans le motel le plus proche sous un faux nom. En effet, il savait qu’il était recherché et même si ce n’était pas cet état, il ne voulait prendre aucun risque.
Il profita de la nuit pour faire un repérage des lieux. Il devait attendre le moment le plus propice pour agir. Il décida donc de patienter jusqu’à la nuit prochaine.
A neuf heures le lendemain, la porte s’ouvrit violemment, le général fut surpris de cette entrée sans autorisation, dans son bureau. Daniel était devant lui avec Teal’c. Le général demanda avec étonnement :
- Que se passe-t-il ?
- Je suis désolé d’être entré sans frapper mais on a du nouveau concernant l’agresseur de Sam. Il fallait qu’on vous voie au plus vite. Le FBI vient de nous transmettre l’information. L’empreinte a révélé le vrai nom de ce type, il s’appelle Gordon Daniels. Il était dans l’armée de terre, il a été renvoyé après un incident, qui l’a révélé comme instable mentalement. Il était marié, sa femme a divorcé. Il a tout perdu et on pense qu’il veut se venger des femmes militaires. D’après les informations qu’on a recueilli, il a déjà tué trois femmes dans trois états différents, elles étaient toutes gradés dans l’armée. Il procède toujours de la même façon. Il envoie des cadeaux, puis après il les surveille et quand elle ne respecte pas ces règles, il les agresse et les tue. Sam a eu de la chance. Il y a un mandat d’arrêt à son nom. Le problème, c’est qu’il change tout le temps d’identité et d’endroit, de sorte qu’on ne le reconnaît pas. Pour le moment, il est introuvable. Expliqua d’un trait l’archéologue
- Au moins, on sait à qui on a à faire. Il faut prévenir le colonel O’Neill et qu’il reste sur ses gardes et continuer les recherches. Déclara le général
- Je vais de ce pas appeler Jack. Répondit le docteur Jackson
Il sortit du bureau avec Teal’c. Il prit le téléphone et appela Jack. Il lui expliqua la situation et lui dit d’être vigilent car le type était toujours introuvable.
Jack rejoignit Sam qui était toujours au lit.
- C’était Daniel, qu’a-t-il dit ? Demanda-t-elle avec inquiétude
- Oui, c’était lui. Le FBI a trouvé une correspondance avec l’empreinte retrouvée sur le dernier colis que tu as reçu. Il s’agit d’un ancien militaire qui s’est fait virer pour cause d’instabilité mentale. Depuis, il s’en prend aux femmes militaires. Il est recherché. Mais, pour le moment, on ne sait pas où il est. Déclara Jack
- Tu veux dire que ce fou me recherche et qu’il est dans la nature ? S’exclama la jeune femme avec peur
- C’est vrai qu’il est dans la nature mais je ne veux pas que tu aie peur. Je suis là et rien ne t’arrivera, j’y veille. Il faudra qu’il me passe sur le corps. Affirma Jack, pour rassurer sa fiancée.
Ils restèrent un moment dans les bras l’un de l’autre. Puis, ils décidèrent d’aller prendre une douche et leur petit déjeuner. Pendant qu’ils rangèrent la table, Sam demanda :
- On pourrait aller se promener en ville et faire du shopping ?
- Avec joie, ma chérie. Lui répondit son fiancé, content qu’elle reprenne le dessus sur sa peur.
Ils partirent donc, découvrir les boutiques du centre commercial le plus près. Le soleil avait décidé de s’installer, la chaleur était toujours présente et avec ce beau temps, il y avait beaucoup de monde dehors. Jack était ravi de voir Sam prendre plaisir à cette excursion.
Jack avait emmena Sam dans une bijouterie pour quelle puisse choisir sa bague de fiançailles. Sam avait protesté car elle ne voulait pas qu’il lui paye. Mais, Jack passa outre et Sam finit par choisir, une bague fine en or avec un petit cœur en diamant. Jack lui passa à son doigt et le couple s’embrassa.
Après avoir fait des emplettes et ils s’étaient arrêtés pour se rafraîchir, sous un parasol de la terrasse d’un café. Pendant qu’ils buvaient leurs boissons, Jack dit :
- Il faudrait qu’on trouve une date pour le mariage.
- Tu as raison, je n’arrive toujours pas à y croire. J’ai réfléchi et je ne veux plus partir en mission. C’est un moyen d’être ensemble en gardant nos carrières. Et puis, qui c’est peut être que dans quelques mois, je devrais ne plus faire trop d’effort. Expliqua la jeune femme, qui pensait déjà à leur avenir.
- Si c’est ce que tu veux, j’en serais heureux mais ne fais pas cela que pour moi. Je veux que tu sois sûr de ton choix pour ne pas le regretter plus tard, sinon je n’en voudrais tellement. Affirma Jack
- Je suis plus que sûre, c’est ma décision et j’ai bien conscience de ce que je fais, ne t’en fais pas. Pour en revenir, à ta question, je dirais d’ici trois ou quatre mois, le temps de tout organiser et de prévenir les invités. Je ne veux pas attendre plus longtemps, on a déjà tellement perdu de temps que je ne veux plus être séparé de toi. Avoua Sam
- Je suis bien d’accord avec toi. Mes parents seront ravis d’accueillir une nouvelle belle-fille. Mais, je m’inquiète de la réaction de Jacob, quand il l’apprendra. Lança le militaire
- Ne te fais pas soucis pour mon père, il t’a déjà adopté et je crois qu’il se doute qu’il y a quelque chose entre nous. Il sera content pour nous. Rétorqua sa fiancée
- Tu veux inviter beaucoup de monde ? Questionna-t-il
- Non, je voudrais quelque chose de simple avec nos amis proches et nos familles. Précisa Sam
- Je te reconnais bien là. C’est ce que je pensais aussi. On essayera de caser Daniel par la même occasion. Déclara Jack
- Je ne crois pas qu’on réussira. Lança la militaire avec sourire
- Comment ça ? S’étonna son fiancé
- Je vais te dire quelque chose mais cela doit rester entre nous. Je l’ai promis à une amie. Affirma Sam
Jack acquiesça et il était pressé de connaître ce que Sam savait.
- Daniel n’est plus un cœur à prendre. Figure-toi qu’il sort avec Janet. Ajouta-t-elle
- Tu veux dire que le doc et Danny Boy sont ensemble ! ! S’exclama Jack, il ne s’attendait pas à cette nouvelle.
- Janet a l’air heureuse avec lui. Je ne veux que son bonheur. Tu sais, elle est ma meilleure amie. Affirma-t-elle
- Je le sais. Peut être qu’il y aura deux mariages, qui c’est. Plaisanta le militaire
Sam rigola.
Après cette pause, ils continuèrent leur promenade. Jack l’emmena dans une pizzeria pour ne pas avoir besoin de faire à manger. Ils rentrèrent au chalet vers vingt trois heures.
Chapitre 23 : Passer à l’action
L’homme était caché dans un buisson. Il avait attendu le couple, qui était sortit. Il avait mis sa voiture, dans un sentier quelques mètre plus loin pour que personne ne puisse la remarquer.
Une voiture passa devant lui. Il faisait sombre, les deux tourtereaux descendirent et Jack se dirigea vers l’entrée du chalet. L'homme décida de passer à l’action. Il était habillé tout en noir pour ne pas se faire repérer.
Jack était en train d’ouvrir la porte pendant que Sam fouillait dans le coffre pour prendre tout les paquets. Sans attendre, l’homme sortit de sa cachette et se lança vers sa cible. Il avait avec lui une grosse batte de base-ball et frappa de toutes ses forces, le militaire à la tête. Ce dernier ne s’attendait pas cela et s’effondra sur le sol. Du sang se répandit autour de lui. Après s’être occupé de l’amant de sa victime, l’homme coura vers elle. Sam entendit un bruit sourd, elle releva la tête et cria :
- Jack, tout va bien ?
Elle ne reçut aucune réponse et commença à s’inquiéter. Son cœur battit plus vite. Elle scruta les alentours et vit une silhouette noire qui s’approchait d’elle. Sam lâcha les paquets et se mit à courir. L’homme la rattrapa vite et la prit par le bras, ce qu’il l’obligea à se retourner.
L’homme leva son arme et frappa de nouveau. La jeune femme tomba sur le sol. Il la prit sur ses épaules et alla vers son véhicule. Il mit sa victime dans son coffre, il lui attacha les mains et les pieds avec une corde. Puis, il partit en direction de sa cachette.
Jack se réveilla légèrement, il avait très mal à la tête. Il la toucha avec sa main et vit du sang. Il était allongé sur le sol. Il tenta de prendre son portable dans sa poche de sa veste. Il dû s’y reprendre à plusieurs fois, il se sentait mal. Il appuya sur une touche qui appela automatiquement Daniel. Après plusieurs sonneries, ce dernier décrocha et dit, tout ensommeillé :
- Allô ?
- Daniel.. Articula Jack, avec difficulté.
- Jack, c’est vous. Qu’est ce qui se passe ? Demanda l’archéologue
- Il ….nous a…retrouvé. Dit Jack, avant de s’évanouir
Daniel se leva en vitesse et appela la police du Minnesota pour qu’elle se rende au plus vite au chalet de Jack avec des secours. Il appela le général pour le lui dire et celui-ci ordonna à Teal’c et à Daniel de prendre l’avion et d’aller dans le Minnesota avec deux équipes SG, en renfort.
Jack sentit qu’on le touchait, il réussit à ouvrir un œil et vit des ambulanciers. Ces derniers lui donnèrent les premiers secours et le transportèrent à l’hôpital le plus proche. Il murmura difficilement :
- Sam… Sam..
- Monsieur, on vous emmène à l’hôpital. Vous avez une blessure à la tête qu’il faut montrer à un médecin. Lui expliqua l’un des deux hommes portant l’uniforme de secours.
A l’aube, les hommes de l’équipe SG 1 et deux équipes du SGC arrivèrent à destination. Les deux équipes allèrent au chalet du colonel O’Neill pour retrouver la police, afin discuter des premiers éléments de l’enquête sur l’agression, dont avait été victime le colonel et le major Carter. Pendant ce temps, Daniel et Teal’c allèrent à l’hôpital pour voir Jack.
Une infirmière leur dit :
- Votre ami à eu de la chance. On a recousu sa plaie qui était superficielle, on lui a mis un petit bandage autour. Il a un petit traumatisme crânien mais rien de sérieux. Il dort encore, on lui a donné un sédatif. Il ne devrai pas tarder à se réveiller. Il est dans la chambre 323.
- Merci, Mademoiselle. Répondit Daniel
Il frappa à la porte de la chambre indiqué par la soignante et entra, Teal’c se trouvait derrière lui. Ils retrouvaient Jack, allongé sur le lit. Ils s’assirent à côté de lui, en attendant son réveil.
Chapitre 24 : Séquestration
Sam ouvrit péniblement les yeux, elle vit qu’elle avait les mains et les pieds attachés. Sa robe blanche était déchirée par endroit, sa peau était recouverte de poussière.
Elle essaya de se souvenir comment elle était arrivé là. Elle se rappela la soirée de la veille qui avait été merveilleuse. Jack et elle avaient été au restaurant pour fêter leur fiançailles, c’était une belle soirée romantique. Puis, ils étaient rentrés et elle comprit que ce type qui l’avait agressé, était revenu et les avait retrouvé.
Elle regarda la pièce d’un coup d’œil. Elle se trouvait dans une pièce sombre, de taille moyenne. On l’avait mis sur un matelas posé à même sur le sol, qui avait déjà bien vécu. Il y avait un vieux drap sale qui le couvrait. Ses bras étaient attachés dans son dos et cela lui faisait mal. Dans la pièce, il y avait une table en bois ainsi qu’une chaise.
D’après ce qu’elle pensait, elle se trouvait dans une cave. Il y avait des toiles d’araignées partout et de la poussières, la seule source de lumière était un petit soupirail, où l’on voyait les premiers rayons de soleil de la journée. En face d’elle, il y avait un escalier qui menait sûrement vers le rez-de-chaussée de la maison. Sam pria pour que Jack aille bien et qu’il vienne la chercher.
Soudain, la porte de l’escalier s’ouvrit et laisse apparaître une silhouette menaçante. Sam savait que c’était lui. Elle avait peur car elle savait qu’il ne l’a laissera pas en vie quand il aurait fini avec elle. Elle se tortilla pour essayer de se libérer de ses liens mais ils étaient serrés si fort qu’elle ne pouvait rien faire. Une voix forte résonna :
- Tu ne peux pas t’échapper. Tu n’iras nul part.
- Qu’est ce que vous me voulez ? Cria Sam, angoissée.
L’homme descendit en fermant la porte derrière lui. Arrivé à sa hauteur, Sam le détailla. Il mesurait au moins un mètre quatre-vingt, il avait des cheveux bruns et courts. Il était mince et musclé. Il ne portait pas de cagoule. Elle n’avait aucune chance contre lui en étant attachée.
- On peut dire que tu m’as donné du fil à retordre. Ton amant n’a pas réussi à te protéger. D’ailleurs à l’heure qu’il est, il doit être mort. Lança Gordon Daniels
- Ce n’est pas vrai. Jack va venir. S’exclama Sam avec force
- Tu peux croire ce que tu veux. Mais, pour le moment, il n’y a que toi et moi. S’écria l’homme en souriant
- Au secours ! ! ! Aidez-moi ! ! ! Hurla la militaire avec toute l’énergie qui lui restait.
- Tu peux hurler autant que tu veux. Cette maison est la seule dans le coin. Le voisin le plus proche est à au moins dix kilomètre. Il n’y a que de la végétation autour d’ici. Personne ne t’entendra et ne viendra à ton secours. S’exclama Gordon
Il s’approcha de Sam et lui dit :
- Tu es à moi, à présent.
Il se mit au dessus d’elle et prit son visage dans ses mains.. Sam lutta et se débattit mais elle ne pouvait faire aucun mouvement. L’homme posa sa bouche sur la sienne et l’embrassa de force. Sam dut subir ce baiser. Il se releva et dit :
- Tu vois, on va passer un bon moment tout les deux. Je vais revenir, ne t’inquiètes pas.
Il monta les marches et partit. Il ferma la porta à clé derrière lui.
Une fois seule, les larmes coulaient sur la joue de Sam, elle tremblait de tous ses membres. Elle se sentait seule et sans défense. Elle était à sa merci. Elle ne cessa de penser à Jack, elle savait qu’il ferait tout ce qu’il pourrait pour la retrouver. Jamais, il ne l’abandonnerait. Il fallait qu’elle tienne jusqu’à son arrivée.
Chapitre 25 : Recherche
Jack se réveilla avec un gros mal de crâne. Il vit Daniel et Teal’c, qui étaient assis à ses côtés. Il dit :
- Vous avez retrouvé Sam ?
Daniel soupira :
- Content que vous êtes réveillé. Non, nous ne l’avons pas encore retrouvé. Je suis désolé. Pour le moment, nous n’avons aucune piste pour savoir où il l’a emmené.
- Je ne la laisserais pas, jamais. Il faut faire des recherches sur ce type. Comment il s’appelle déjà ? Dit Jack
- Gordon Daniels. Répondit l’archéologue
- Oui, voilà. Trouver dans les fichiers s’il a de la famille qui pourrait l’aider, où, s’il a des biens immobiliers. Enfin, vous voyez tous ce que vous pourrez trouver. Ordonna le colonel
- On est venu avec deux équipes SG , ils nous ont appelé. Ce type vous a agressé dans la nuit lorsque vous et Sam étaient en train de rentrer. Il avait garé sa voiture un peu plus loin à l’abri des regards. Les traces de pneus vont jusqu’à la route principale et après plus rien. Expliqua Daniel
- Appelez le SGC qui nous donne les renseignements que j’ai demandé. Vociféra Jack
Ce dernier se leva et se rhabilla. Daniel tenta de l’en dissuader mais c’était peine perdue. Il savait que Jack n’abandonnerait jamais Sam. Il l’aida puis appela le SGC. Il tomba sur le sergent Harriman.
- Je voudrais que vous fassiez des recherches sur un certain Gordon Daniels.
- D’accord, que voulez-vous savoir ? Demanda le sergent Harriman
- S’il a de la famille, où ils habitent et s’il a des biens immobiliers. Répondit Daniel
- D’après les fichiers, ses parents sont morts quand il était adolescent. Il a été recueilli par son oncle, puis il est rentre dans l’armée et s’est mariée trois ans plus tard. Son oncle est mort, il y a deux ans. Sa femme est parti et ils ont divorcé. Il a un appartement à New York qu’il a mis en location. Énonça le soldat
- D’accord, regardez si son oncle lui a légué quelque chose. Questionna Daniel
- Il y a une maison qui se trouve à soixante kilomètres de votre position, c’est le seul bien qu’il a hérité. Déclara le sergent Harriman
- Merci, sergent. Répondit le docteur Jackson en raccrochant
- D’après les données qu’on a sur lui, il possède une maison à environ soixante kilomètre d’ici. Affirma Daniel
- On y va. Dites aux deux équipes SG de nous rejoindre là-bas mais assez loin pour mettre en place une tactique d’approche. Lança Jack
- Allons-y. Décréta Daniel
Ils se mirent en route pour rejoindre la maison du type, qui avait enlevé Sam. Jack espérait qu’elle allait bien.
Pendant ce temps, Sam était toujours dans le sous-sol de la maison. Elle était fatiguée et elle avait faim. Ses côtes l’a faisaient de nouveau souffrir, la corde lui avait écorché les poignets et les chevilles. De plus, elle lui brûlait la peau. Soudain, la porte s’ouvra encore une fois. Le type descendit les escaliers et s’écria :
- Alors, ma belle, tu es prête à jouer avec moi.
Sam se recroquevilla sur elle-même en espérant de toutes ses forces qu’il allait la laisser tranquille.
- Tu crois toujours que ton amant va venir. En l’attendant, on va jouer. Lança Gordon.
Il fit face à Sam et caressa son bras. Sam frémit de peur et se débattit comme elle put, en criant :
- Laissez-moi tranquille ! !
Quand elle sentit quelque chose de froid sous sa gorge, elle s’arrêta.
- Tu vas rester sage ou sinon tu le regretteras. Cria l’homme, en glissant un couteau sous la gorge de sa victime.
Il l’avait tellement pressé son arme, que du sang coula le long du cou de Sam. Elle sentit une douleur et vit d’un œil qu’elle était blessée. L’homme revint à la charge et l’embrassa sauvagement. Sam tenta de l’en dissuader en se mordant les lèvres mais il réunit à passer outre et sa langue alla la rencontre de celle de Sam. Quand il s’arrêta, Sam le mordit violemment. Il s’énerva :
- Espèce de salope, tu vas me le payer ! ! !
Avant qu’elle put réagir, Sam reçut une gifle qui lui fit tourner la tête sous le choc. L’agresseur lui arracha avec force le haut de sa robe. Elle se retrouva vêtue de son soutien gorge blanc.
- Tu es encore mieux sans cette fichue robe. Se moqua le type
Il s’approcha à nouveau et avec ses bras, il l’allongea sur le matelas. Il l’embrassa encore une fois et lui caressa la poitrine. Elle répétait en hurlant :
- Arrêtez, je ne.. veux pas, non ! ! !
Sam n’en pouvait plus, ses forces l’abandonnait petit à petit. Mais, elle ne voulait pas qu’il la touche, il n’y avait que Jack qui pouvait. Dans un dernier effort, elle lui donna un coup de tête. L’homme recula, il fut un peu étourdit, Sam en profita pour prendre le couteau et coupait les liens. Ses mains étaient libres mais avant qu’elle n’eut le temps de défaire les attaches de ses pieds, l’homme revint à la charge.
Il lui donna un coup de poing dans le ventre, Sam tomba à genoux. L’homme ramassa son couteau que Sam avait laissé tomber. Il lui entailla le bras, du sang se mit à couler. Sam cria de douleur.
- Tu n’aurais pas dû de détacher. Tu vas mourir ! ! Vociféra le type
Sam était au sol, elle avait mal partout. Elle n’arrivait plus à lutter.
Chapitre 26 : Les secours
Jack passa le premier, il enfonça la porte d’un coup de pied. Il entendit des cris qui provenaient du sous sol. Il se dirigea rapidement vers la source des cris. Derrière lui, les soldats du SGC se séparèrent. Il y en a qui sécurisaient les lieux et les autres suivaient le colonel O’Neill. Daniel et Teal’c l’accompagnaient aussi. Chacun avait une arme. Jack ouvra la porte de la cave et entendit l’homme vociférer:
- Tu n’aurais pas dû de détacher. Tu vas mourir ! !
Jack descendit les escaliers. Il cria, en braquant son arme :
- Laissez-la tranquille. Ne faites plus un geste.
- Jack, tu es venu. Souffla Sam, qui avait entendu la voix de celui qu’elle aimait.
- Je vais la tuer ! ! Affirma le type, en se jetant sur Sam.
Jack n’eut pas le choix, il tira. Le coup de feu partit et toucha l’homme à l’épaule. Ce dernier se retourna et lança le couteau sur le tireur. Jack n’eut pas le temps d’esquiver l’arme. Il reçut le couteau dans la poitrine et s’écroula. Sam vit son fiancé blessé et hurla :
- Non ! ! ! ! Jack ! ! ! !
Teal’c tira sur l’agresseur au genou. Deux soldats se précipitaient vers lui, pour le mettre hors d’état de nuire. Sous l’émotion qui s’était rajouté à la fatigue, la douleur, la peur, Sam s’évanouit. Daniel alla prendre soin de son amie. Jack était touché au ventre, il saignait abondement. Teal’c prit un morceau de son t-shirt et comprima la blessure pour arrêter l’hémorragie. Jack était encore conscient, demanda, d’une voix pleine d’angoisse :
- Daniel, comment va Sam ?
- Elle est blessée, mais elle est en vie. Répondit-t-il
Il couva Sam avec sa veste, vue que sa robe avait été déchiré en partie. Les secours arrivèrent et prirent la situation en main. Ils stabilisèrent la plaie de Jack, le mirent sur un brancard et l’emmena à l’hôpital. D’autres secouristes s’occupèrent de Sam, ils posèrent une perfusion pour la réhydrater. Puis, ils s’occupèrent des différents plaies, en les désinfectant et en les couvrant de pansement.
Après les premiers soins données, ils emmenèrent la jeune femme à l’hôpital. Ils soignèrent aussi Gordon Daniels qu’ils transportèrent aussi dans le centre hospitalier, mais sous surveillance de deux soldats, qui ne le quittaient pas des yeux.
Pendant que les blessés était transférés, Daniel appela le général pour lui faire part du sauvetage de Sam. Il appela aussi Mark, le frère de Sam. Après cela, Daniel et Teal’c allèrent à l’hôpital pour attendre les nouvelles de leurs amis.
Plusieurs heures plus tard, en fin d’après-midi, un médecin s’approcha de Daniel et du jaffa et dit :
- Vous êtes des amis de Jack O’Neill et de Samantha Carter ?
- Oui. Répondit aussitôt Daniel
- Ne vous en faites pas pour vos amis. Ils vont bien. Monsieur O’Neill a été opéré pour retirer le couteau et réparer les dégâts, dû à cette blessure. Il récupérera très vite. Mademoiselle Carter est réhydratée. Ses plaies ont été soignées. Sa cicatrice ne montre aucune trace d’infection. Le scanner ne montre aucune lésion interne. Ses côtes lui feront encore souffrir un petit moment, mais avec les médicaments que je lui ai donné, ça devrait aller. Cependant, il lui faudra beaucoup de repos. Expliqua le médecin
- Je vous remercie. Énonça l’archéologue
On peut les voir ? Ajouta-t-il
- Seulement quelques minutes. Vous pourrez revenir demain. Ils sont dans le même chambre. Monsieur O’Neill ne voulait pas se calmer sinon. Ils sont dans la chambre 1085. Déclara le docteur, qui partit.
Daniel frappa à la porte et entra. Teal’c était avec lui. Jack était réveillé et tourna la tête pour voir les nouveaux arrivants.
- Vous allez bien ? Demanda Daniel
- Cela peut aller. Mais, le plus important, c’est que Sam va bien. Répondit Jack en la regardant.
La jeune femme dormait encore. Mais, maintenant, tout était finit. L’homme qui l’avait enlevé allait être enfermé en prison. Sam et lui pourrait reprendre leur vie.
- Le médecin nous a dit qu’elle irait bien. Reposez-vous, nous reviendrons vous voir demain. Précisa l’archéologue en partant. Teal’c fit un signe de tête et suivit son ami.
Jack prit la main de sa fiancée et la regarda dormir.
Chapitre 27 : Les retrouvailles
Le lendemain matin, la porte des étoiles s’activa, l’iris fut déployé. Le général arriva en salle de contrôle et demanda :
- On reçoit un signal ?
- Oui, mon général. C’est le code de la Tok’Ra. Répondit le sergent Harriman
- Bien, ouvrez l’iris. Ordonna le chef de la base, qui alla accueillir son vieil ami, Jacob Carter.
- Bonjour, George. Sam va bien ? Demanda directement Jacob, qui était soucieux pour sa fille.
- Il y a eu un incident mais tout est rentré dans l’ordre, à présent. Elle n’est plus en danger. Viens, je vais tout te raconter. Expliqua le général Hammond
Les deux généraux allèrent dans le bureau et le chef de la base lui raconta toute l’histoire. Puis, il lui proposa de l’emmener à l’hôpital où se trouvait Sam. Un avion les conduiraient dans le Minnesota.
Pendant ce temps, Sam se réveilla et découvrit Jack, allongé sur un lit, à côté du sien, qui lui tenait la main. Sa main portait toujours la bague que lui avait offert son fiancé. Jack sut que sa compagne était réveillée et il ouvrit les yeux. Il lui dit :
- Bonjour, mon amour.
- Bonjour, à toi aussi, chéri. Répondit-elle tendrement
- Comment te sens-tu ? Questionna le militaire
- Plutôt bien. J’ai des courbatures à peu partout mais ça va passer. Et toi, je t’ai vu t’effondrer ? Demanda Sam, en repensant à ce qu’elle avait vu avant de s’évanouir
- Ce taré m’a lancé son couteau, il a atterrit sur mon ventre. Mais, aucun organe vital n’a été touché. Le médecin m’a dit cela cicatrisera rapidement. Ne t’en fais pas. Expliqua Jack
- Je suis rassuré de voir que tu vas mieux. Je n’ai cessé de penser à toi quand j’étais dans cette cave. Je savais que tu viendrais me retrouver. Déclara la jeune femme
- Je te l’ai promis, jamais je ne t’abandonnerais. Je te retrouverais toujours. Je t’aime. Affirma Jack, sérieusement.
- Je t’aime aussi. Lui répondit-elle
Les infirmières passèrent et vérifièrent leurs constantes. Sam et Jack allaient bien. Ils pourraient rentrer en fin d’après-midi mais avec comme consigne de se reposer pendant une semaine. Chacun eut un plateau pour le petit déjeuner. Jack fit la grimace et dit :
- Ils vont me faire mourir avec cette nourriture infecte.
- Une fois reposé, je te ferai des bons petits plats. Lança Sam en souriant
- Tu es vraiment la plus merveilleuse des femmes. Répliqua le militaire
Une heure plus tard, Janet, Daniel ,Cassie et Teal’c arrivèrent dans leur chambre.
- Bonjour, on ne vous dérange pas ? Demanda le docteur Jackson
- Non, pas du tout. Répondit Sam
- J’ai vu le médecin, vous serez tous les deux vite remis sur pied mais avec du repos. S’écria Janet, en direction de sa meilleur amie.
- D’accord, je vais faire un effort et rester sage. Répondit Sam
Tout le monde sourit en l’entendant dire cela car ils savaient que cela serait dure pour la jeune femme. Cassie alla serrer Jack puis Sam dans ses bras. Elle dit, ensuite :
- Je suis contente que vous allez bien. J’ai eu peur quand maman m’a annoncé que vous étiez blessé.
- Tu nous connaît, on résiste à tout. Lança Jack
L’adolescente sourit, son regard se posa sur la main de Sam et s’exclama :
- ça y est ! ! Vous êtes fiancé, c’est super ! ! !
Sam et Jack furent surpris que Cassie avait découvert cela.
- Oui, c’est vrai. On est fiancé. Avoua Sam, en prenant la main de son homme.
- Félicitations. Dirent Daniel et Janet
Teal’c hocha la tête pour leur dire félicitation.
Janet embrassa Sam. Jack répliqua, alors :
- On pourrait vous dire la même chose.
- Comment ça ? Demanda Daniel
- Ne faites pas l’innocent. J’ai trouvé ce que vous me cachiez. Vous êtes ensemble, tout les deux. Affirma Jack, en pointant le couple d’ami du doigt.
Janet rougit et regarda son amie.
- Je suis… désolé, je n’ai pas pu …m’empêcher de lui dire. Bredouilla Sam
- Ce n’est pas grave, je ne t’en veux pas. Je l’ai dit à Cassie, hier. Et puis, comme cela, tout le monde le sait.
- Je suis contente pour maman et pour vous deux aussi. S’exclama Cassandra avec joie
Après trente minutes, ils partirent pour laisser Jack et Sam, tranquille. Ces derniers se reposèrent puis mangèrent le repas du déjeuner.
En début d’après midi, on frappa à nouveau à porte. Jacob et le général Hammond entrèrent.
- Bonjour, colonel. Vous allez bien ? Demanda le général Hammond
- Bonjour, mon général. Je vais bien. Répondit Jack
Jacob s’approcha de sa fille et la serra dans ses bras. Il lui souffla à l’oreille :
- Je m’en veux de n’être pas venu avant. Mais, le plus important, c’est que tu vas bien.
- Je ne t’en veux pas, papa. Je sais que tu as des obligations envers la Tok’Ra. Et puis, Jack était là. Lui répondit sa fille
Il l’a dévisagea un instant et son regard s’arrêta sur sa bague. Il fut surpris et s’écria :
- C’est une bague, ça ?
- Oui, papa. C’est bien une bague de fiançailles. Jack et moi, on s’est fiancé. Annonça Sam
- Mais, et l’armée ? Répliqua Jacob
- Je vais démissionner en tant que militaire et si le sgc veut encore de moi. Je resterai à la base, en tant que scientifique civile. Expliqua Sam à son père mais aussi au général Hammond
- Je me doutais que ce jour arriverait. Je dois en référer au président mais à mon avis, votre demande sera accordée. Vous êtes trop précieuse pour qu’on vous laisse partir. Je vous laisse en famille. Rétorqua le chef de la base
- Merci, mon général. Dit Sam
Une fois, ce dernier partit. Jacob regarda Jack.
Le fiancé de Sam avoua :
- Je sais que je ne suis pas le gendre idéal mais j’aime votre fille, de tout mon cœur. Jamais, je ne l’a laisserai seule.
- Papa, tu dois comprendre que j’aime Jack aussi. Je suis heureuse, quand je suis avec lui. Il m’a protégé et m’a sauvé. Pour la première fois de ma vie, je fais passer mon bonheur avant ma carrière. C’est mon choix. Déclara Sam
- Tu as raison. J’avais des doutes sur vous deux, pendant les missions, je sentais bien qu’il y avait quelque chose entre vous. Si Jack te rend heureuse alors c’est parfait. Alors, Jack, je vous souhaite la bienvenue dans la famille. Affirma Jacob en serrant la main de Jack, heureux que sa fille ait trouvée le bonheur.
- Merci, papa. Répondit Sam, émue.
- Je vais aller accueillir ton frère qui dois arriver. Je vous laisse. Déclara le Tok’Ra
Jack se leva doucement et alla rejoindre Sam dans son lit. Il l’embrassa et la prit dans ses bras.
Chapitre 28 : Une fête
Un mois plus tard, Sam était redevenue une civile. Elle travaillait en tant que scientifique et experte de la porte des étoiles, au sein de la base de Cheyenne Moutain. Elle avait emménagé chez Jack et vendue sa maison. Le mariage était prévu dans deux mois.
Pour fêter leur fiançailles, ils organisèrent un barbecue. Ils avaient invité la famille et amis proches. Jacob, Mark et sa famille, Janet, Daniel et Cassie ainsi que Teal’c, les parents de Jack et ses frères et sœurs étaient présents.
La famille de Jack avait accepté Sam immédiatement. Ils avaient tant espérés que Jack refasse sa vie et leur vœu fut exaucé. Mark savait déjà que Jack aimait sa sœur. Tout le monde était content pour eux. Une fois, tout le monde installé autour de la table, Jack se leva et prit la parole :
- Je voudrais vous dire quelques mots. On est tous réunis ici, à l’occasion de notre futur mariage. Vous êtes les personnes avec qui, nous voulons partager ce moment. J’ai, enfin trouvé la femme de ma vie. C’est un rêve qui se réalise. Je suis aussi content d’être accepté par ma future belle-famille. Je vous remercie d’être venu pour l’évènement et de partager ce bonheur avec nous. A vous, tous.
Jack leva son verre pour porter le toast. Tout le monde applaudit et leva son verre.
Après quelques gorgées, Sam se leva à son tour et dit :
- Merci d’être là pour nous. Je voudrais vous annoncer à vous tous et en premier à mon fiancé une grande nouvelle.
Elle regarda Jack dans les yeux et ajouta :
- Mon chéri, tu vas être papa dans quelques mois ! !
Jack écarquilla les yeux et fit un grand sourire :
- Rien ne pourrait me rendre plus heureux.
Il prit Sam dans ses bras et la fit tournoyer. Elle éclata de rire. Puis, tous les invités leur dirent :
- Félicitations.
Cassie coura vers le couple pour les féliciter. Puis, elle précisa à Sam :
- Tu vois, je te l’avais dit. La robe blanche l’a fait craquer.
Sam rigola de plus belle. Jacob alla vers sa fille et son futur gendre. Il embrassa sa fille et lui dit :
- Je serais ravi d’être à nouveau grand-père.
La fête continua dans la joie. La nouvelle de la grossesse de Sam avait enchanté tout leurs amis et leurs familles. La famille O’Neill allait s’agrandir en seulement quelques mois.
La vie avait redonné à deux personnes, la joie de vivre. Ils formaient un couple heureux et qui pouvaient enfin profiter de la vie comme il se doit.
FIN