HypnoFanfics

Concours Noel 2009

Série : Stargate SG-1
Création : 17.06.2012 à 16h35
Auteur : Angelgym34 
Statut : Terminée

« Afin de libérer des pages sur le quartier, je vais mettre les épisodes virtuels des concours ici » Angelgym34 

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Fanfiction de Blanblan54

 

La plus belle fête de fin d'année

Cela faisait maintenant plus de trois mois que l'équipe n'avait pas eu de vacances, nous avions enchainé plusieurs missions afin de détruire des vaisseaux mère Goa'ulds. La Tok'ra nous avait informé d'une attaque imminente de la Terre. Mon père était venu en personne avec quelques autres Tok'ra afin de nous aider. Cette dernière mission avait été des plus éprouvantes que les autres, le colonel O'Neill et Teal'c avaient été fait prisonniers et torturés par Baal, puis délivrés par Selmak qui fit exploser le vaisseau mère de Baal, avant de s'enfuir à l'aide des anneaux de transport. Arrivés sur Terre, le colonel et Teal'c étaient à l'infirmerie alors que moi et Daniel allons en salle de débriefing.

 

En salle de débriefing

Hammond : Installez-vous et racontez-moi ce qui s'est passé major.

Sam : Mon général, nous étions sur le vaisseau de Baal. Le colonel et Teal'c étaient en train de poser des charges explosives alors que moi et Daniel préparions notre départ. Après un petit moment, nous avons entendu des Jaffa arriver.

Daniel : Nous les avons neutralisés, mais pas Teal'c et le colonel, ils ont été fait prisonniers et torturés par Baal. Jacob est venu en renfort et nous sommes revenus ici.

Hammond (se levant) : Bien ! Etant donné que nous avons deux blessés et que nous sommes en période de Noël, je vous donne deux semaines de congé bien mérité. Allons à l'infirmerie.

 

A l'infirmerie

Hammond : Docteur comment vont ils ?

Janet : Ils n'ont rien de grave, juste quelques brulures et contusions.

Jack : Je vais très bien mon général et je peux reprendre les missions.

Janet : J'en doute colonel, je vous ordonne du repos pendant quelques jours.

Hammond : J'ai déjà annoncé la nouvelle au major et au docteur Jackson. Je vous donne deux semaines de congé pour les fêtes de Noël.

Jack (se levant de son lit): Dans ce cas, je vous invite tous dans mon chalet. Janet, vous pouvez venir avec Cassandra si vous le voulez. Rendez-vous dans une heure sur le parking de la base.

Hammond (sortant de l'infirmerie) : Bien colonel, bonne vacance à tous. Je vous rejoindrais plus tard, j'ai des choses à faire avant.

Janet : Merci colonel, je la préviens qu'elle prépare ces affaires,

 

Sur le parking de la base

Une heure plus tard, tout le monde était présent, seul Jack manquait à l'appel. Je me retourne vers les autres et commence à mettre mes sacs dans le coffre de la voiture de Janet, Daniel, Cassandra et Teal'c. Lorsque Jack arriva enfin.

Jack : Tous le monde est là ?

Cassandra : Oui, on peut y aller Jack.

Jack : Bien pour ces vacances, je ne veux pas de colonel alors qui monte avec moi ?

Cassandra : On a décidé que ca serait Sam.

Je n'en croyais pas mes yeux, Cassandra essayait vraiment de me rapprocher de Jack. Je l'aurai tué sur place, mais lorsqu'elle me regarde, je ne peux qu'accepter.

Sam : Bien, je viens avec vous mon colonel (puis je m'approche de Cassandra en lui disant) Tu me le payeras.

Cassandra (lui répondant en souriant sans que Jack n'entende) : Vous pourrez parler au moins pendant le trajet.

Nous montons tous dans les deux voitures, moi avec Jack et les autres dans la voiture de Janet. Le trajet se passa tranquillement.

Jack : Je peux vous poser une question Sam ?

Sam : Oui, mon colonel.

Jack : J'ai dit pas de colonel pendant les vacances Sam. Je voulais savoir pourquoi Cassandra à insisté pour que vous veniez avec moi ?

Sam : J'ai une idée, mais je vais régler ca avec elle directement.

Jack : Je peux savoir à quoi vous pensez ?

Je ne savais pas quoi lui répondre alors je lui ai dit que je lui dirais plus tard. Le reste du trajet, nous discutions de tout et de rien, surtout sur le général, il devait impérativement faire quelque chose et refusait de dire ce que c'était. Ce n'était pas sur une mission, mais personnel. Après quatre heures de  trajet, le chalet apparu, il était sous la neige, avec le lac gelé, le spectacle était vraiment magnifique.

Sam : Jack, c'est magnifique.

Jack : Il fait un peu froid, mais c'est au calme. Venez, je vais vous faire visiter.

Nous descendons de la voiture, les autres nous ont rejoints et Jack nous fait entrer et visiter le chalet.

Jack : Je vous laisse vous organiser pour les chambres, je vais aller chercher du bois pour la nuit.

Daniel : Je viens avec vous Jack.

Teal'c : Moi aussi O'Neill.

Janet : Nous allons ranger nos affaires et commencer à préparer le repas.

J'en profite que nous soyons seules pour discuter avec Cassandra et Janet. Je veux savoir pourquoi  Cassandra veux absolument me mettre dans les bras de Jack, bien que cela ne me déplairait pas.

Sam : Cassandra, je peux te demander pourquoi tu as insisté pour que je monte avec Jack ?

Cassandra : Je ne voie pas de quoi tu parles Sam.

Sam : Ne me prend pas pour une imbécile Cassandra, alors dit moi pourquoi ?

Cassandra : Tu le sauras pour Noël.

Janet (arrivant dans la pièce ayant entendu la conversation) : Cassie, répond s'il te plait.

Cassandra : Je trouve que vous allez bien ensemble et puis ca se voie que vous êtes amoureux l'un de l'autre.

Je n'en revenais pas, elle avait vu juste, mais elle ne connaissait pas le règlement et encore moins les conséquences que ca pourrait entrainer. Je lui dis alors que ce n'est pas possible et qu'il existe cette loi. Ayant entendu ces révélations, je ne pouvais pas lui en vouloir, mais c'est vrai que cette loi est énervante. Le bruit de la porte se fit entendre et les trois hommes rentrent avec les bras chargé de bois.

Jack : Je pense que ca sera bon pour ce soir. J'ai eu un appel du général, il sera la demain matin, il a fini plus vite que prévu.

Daniel : C'est une bonne nouvelle, il sera là pour le jour de Noël.

Jack : Il m'a dit qu'il apporterait une surprise et que Cassandra comprendra de quoi il s'agit. Alors jeune fille, de quoi s'agit il ?

Cassandra : Tu le sauras demain Jack, mais je pense que ca va vous plaire à tous.

Je me demande ce qu'elle a pu inventer encore, mais que le général marche dans sa combine était étrange. J'essaye de l'interroger mais sans résultat. Je la voie se diriger vers Janet et demander à Daniel de les rejoindre, j'aurais voulu savoir ce qu'ils se disaient, mais après tout, je le saurais demain.

La journée se passa tranquillement, après le diner, nos amis ont voulu sortir et nous laisser seul avec Jack, encore une fois.  Ils se promenaient autour du lac en regardant le magnifique couché de soleil. Jack, quand à lui, était monté dans sa chambre et redescendit quelques minutes plus tard avec les cadeaux de tous le monde dans les bras, il les déposa sous le sapin et en garda un dans les mains, il s'approcha de moi et me le donna.

Jack : C'est pour vous Sam, je tenais à vous le donner avant Noël.

Je ne savais plus quoi répondre, je prend alors la boite et l'ouvre. Tout d'abord je fus surprise par son  contenue, c'était un magnifique porte clés en argent en forme de porte des étoiles, tous les symboles y étaient gravés.

Jack : Ce n'est pas grand chose, mais je pensais que ca pourrait vous plaire.

Sam : C'est vraiment très beau Jack merci.

C'est à ce même moment que les autres reviennent de leur balade. Cassandra rentra en premier hurlant sur Daniel et Teal'c, elle était trempée et recouverte de neige.

Jack : Que s’est-il passé dehors ?

Daniel : Rien, elle a commencé à nous envoyer des boules de neige et nous l'avons enterré sous la neige.

Jack : Oh je voie, autrement la promenade vous a plu ?

Janet : Je comprends pourquoi vous venez aussi souvent ici, c'est le paradis.

Jack : C'est pas mal en été également.

Le reste de la soirée se déroula le plus simplement possible, après le repas tout le monde s'installa devant le match de hockey. Naturellement, Daniel, Teal'c et Jack étaient pris par le match. Une fois terminé, tous allèrent se coucher lorsque je pensai qu'il fallait que je remercie Jack pour son cadeau. Je me dirigeai vers sa chambre sans oser frapper à sa porte, je me suis dit que je le verrais demain lorsque la porte s'ouvrit, il se tenait devant moi intrigué par ma présence.

Jack : Vous vouliez quelque chose Sam ?

Je lui dis que je voulais lui parler et me fait rentrer dans sa chambre.

Jack : Je vous écoute Sam.

Sam : Je voulais simplement vous remercier pour votre cadeau, comme Cassandra est arrivée au même moment, j'en n'ai pas eu le temps.

Jack : Ce n'était pas utile, ce n'était pas grand chose.

Je m'avance vers lui en lui disant merci, et lui dépose un baiser sur la joue. Il fut d'abord surprit puis me sourit en me disant que ce n'était rien. Je m'apprêtais à partir quand il me rattrape par le bras. Je me retourne vers lui et il me regarde droit dans les yeux. Après un long silence, je ne sais pas ce qui m'a pris, je me suis avancé et je lui ai déposé un baiser sur les lèvres. Dans la confusion la plus totale, je me reculai et m'excusai.

Sam : Désolée, je ne sais pas ce qui m'a pris, je n'aurais pas du.

Jack : Je t'aime Sam.

Est ce que j'avais bien compris, je le regarde toujours sans bouger lorsqu'il s'avance et m'embrasse tendrement. Je réalise enfin ses paroles et lui réponds que je l'aime aussi.

 

Le lendemain matin

J'ouvre les yeux et découvre Jack à mes cotés, il me souriait en m'embrassant tendrement, il me demande si j'ai bien dormi et lui réponds que oui en répondant à son baiser. Il était déjà 8h30 lorsque la porte s'ouvrit, c'était Cassandra qui venait d'entrer en disant qu'elle ne me trouvait pas dans ma chambre, mais lorsqu'elle m'a vu, elle a éclaté de rire en sortant de la chambre. Cela faisait maintenant quelques heures que nous étions ensemble que quelqu'un nous avait découvert. Jack se lève rapidement pour rattraper la jeune femme pour lui demander de garder le secret. Une fois revenu, Jack me raconte que l'on va devoir l'emmener faire du shopping pour qu'elle garde le silence. Tout le monde se trouvait dans la cuisine pour le petit déjeuner, c'était la veille de noël, le général fit son apparition avec un large sourire sur les lèvres. Jack l'invita à entrer et à prendre le petit déjeuner avec nous. Cassandra était  impatiente d'aller faire les boutiques en compagnie de Jack et moi, cela nous prit une bonne partie de la journée. Le soir venu, l'équipe au complet fêtait Noël, en fond une douce musique de Noël, de la neige tombait, l'après midi, Jack était partie chercher un sapin que nous avons tous décoré. Pour la fin de soirée, le champagne coulait à flot avec la traditionnelle buche pour le dessert. Lorsque l'heure de l'ouverture des cadeaux arriva Cassandra voulait absolument que le général donne son cadeau à Jack. Suite à la remarque de la jeune femme, le général souriait et tendait une enveloppe à Jack, il fut surprit et l'ouvrit, après un moment il me regarde en souriant et demande au général si c'est officiel. Une fois l'approbation du général, Jack se lève et s'approche de moi et dit à toute la table qu'il m'aime et m'embrasse sous les applaudissements de Cassandra. L'ouverture des cadeaux se fit dans la joie et la bonne humeur. Peu de temps après, Cassandra avoua enfin que c'est elle qui a appelé le général pour lui demander une dérogation pour moi et Jack. Je comprenais maintenant pourquoi elle essayait de nous mettre ensemble avant ce jour.

Après ces deux semaines de congé, l'ambiance à la base était beaucoup plus décontracté, mais le bonheur ne dura pas longtemps car la Tok'ra était venu avec une autre mission encore une fois très difficile. Ainsi s'achève le plus beau Noël de ma vie…


Angelgym34  (17.06.2012 à 16:35)

Fanfiction Angelgym34

 

Noël… en famille

 

            Bon sang ! Que vais-je faire cette année ? L’année dernière, j’ai passé le réveillon de Noël avec ma famille et mon petit-ami. Hors cette année, je n’ai plus rien de tout cela. Papa est décédé depuis maintenant quelques mois et il me manque atrocement. Non pas que les noëls de mon adolescence ont été fructueux après la mort de maman mais depuis que papa faisait parti de la Tok’ra, nous avions passé les quatre plus belles années de toute notre vie. J’ai rompu avec Pete peu de temps après comprenant que je ne serai jamais heureuse avec lui, papa me l’avait fait comprendre sur son lit de mort. Du coup, Marc refuse de me voir maintenant, pensant que j’ai trompé son meilleur ami et que papa est mort par ma faute. Voilà donc à quoi se résume ma vie. Je me retrouve seule, chez moi, pour les fêtes de Noël. Triste sort pour un membre de SG-1 ayant sauvé à de nombreuses reprises la Terre de ses assaillants. Je n’pourrai même pas compter non plus sur la présence de mes seuls amis. Janet est décédée depuis plus d’un an maintenant. Cassandra est partie dans la famille de son petit-ami. Daniel est allé rejoindre Sarah. Teal’c est allé passer ses quelques jours de vacances en compagnie de son fils et de Ishta. Et le général… Ah le général… Si seulement il pouvait être là. Mais non, je ne dois pas rêver. Il a du partir passer ses quelques jours dans son chalet du Minnesota.

            J’ai donc décidé de passer noël toute seule en m’organisant une petite soirée sympa. J’ai commencé par faire quelques courses dans l’après-midi. En rentrant, je me suis préparée un bon bol de chocolat bien chaud. La température extérieure avoisinait les deux degrés. J’ai rangé mes courses dans la cuisine avant de m’installer avec une couverture sur les genoux devant la télévision tout en buvant mon liquide bien chaud. C’est à ce moment que la sonnerie du téléphone est venue interrompre ce délicieux moment de solitude. Qui pouvait bien m’appeler ? J’ai posé ma tasse sur la table basse et ai attrapé mon combiné sans fils.

-« Allo ? » Demandai-je en fronçant les sourcils.

-« Bonjour Carter ! » Me dit la voix au bout du fil.

-« Bonjour mon général ! » Répondis-je souriant bêtement et en m’enfonçant dans le canapé.

-« Comment allez-vous ? » Continua t-il.

-« Je fais aller mon général ! Et vous ? Il y a un problème ? » Demandai-je inquiète.

-« Non ! Tout va bien Carter ! Et je vais bien aussi ! »

-« Alors pourquoi appelez-vous ? » Questionnai-je surprise par son appel.

-« J’appelai pour prendre de vos nouvelles et vous souhaiter un bon réveillon ! »

-« Merci mon général ! Vous de même ! » Dis-je un léger sourire amer sur le visage.

-« Vous ne faites pas le réveillon chez votre frère ? »

-« Non ! Mon frère ne m’adresse plus la parole depuis ma rupture avec Pete ! »

-« Oh !!! Je suis désolé ! » Dit-il presque dans un souffle.

-« Vous n’pouviez pas savoir mon général ! » Le rassurai-je comme je pouvais.

-« Bien ! Je vais devoirs vous laisser ! On m’attend ! »

-« Oui ! Joyeux noël mon général ! » Dis-je les larmes me montant aux yeux.

-« Oh !!! Il sera bon Carter ! » Dit-il la voix enjouée « A bientôt ! »

-« A bientôt mon général ! »

J’ai posé mon téléphone et laissé mes larmes couler le long de mon visage. Décidément, la vie était vraiment trop injuste avec moi. J’avais perdu ma famille et avec cette loi toujours dans le règlement de l’US Air Force, je ne pouvais toujours pas avoir l’homme que j’aime.

            Après m’être, encore une fois, apitoyée sur mon sort, j’ai décidé de poursuivre mon idée de base, à savoir : passer un bon réveillon même si je dois rester seule toute ma vie. J’ai donc entreprit de me rendre à la cuisine et de cuisiner les deux cuisses de dinde achetées dans la journée. La seconde serait pour son repas de demain midi. Je les mis dans le four après l’avoir préchauffé puis me dis que plutôt que d’attendre une heure qu’elles soient cuites à ne rien faire, autant aller me faire belle. Un ravalement de façade s’imposait et d’urgence. Je montai les marches de l’escalier pour me retrouver rapidement dans la salle de bain. J’ouvris les robinets et commença à faire couler l’eau dans la baignoire. J’ai presque vidé mon gel douche dans l’eau qui commençait à former une mousse épaisse. J’ai souris et ai entrepris en attendant d’aller dans ma chambre pour me dégoter la tenue parfaite pour cette soirée. J’ai trouvé ce qui conviendrait parfaitement et retourna dans la salle de bain. J’ai enlevé mes vêtements, puis plongé dans l’eau moussante en fermant les robinets. J’y suis restée une bonne demi-heure avant d’en sortir. Je me suis séchée et je suis allée dans ma chambre. J’ai prit dans mon tiroir des sous-vêtements noirs que j’ai vite enfilé. Je me suis approchée de ma porte pour attraper le cintre avec ma tenue dessus. Je souris et la sort de sa pochette. Je défais la fermeture éclair et l’enfile par le bas. Je fais glisser les fines bretelles sur mes épaules et tente d’attacher la fermeture dans mon dos.

-« Mince ! Je n’avais pas pensé à ce petit détail ! » Fulminai-je en continuant de me battre contre la délicieuse robe noire achetée l’an passé.

La robe était entièrement noire, offrant un léger décolleté et arrivant au dessus des genoux. Je porte un fin collant noir transparent et j’enfile en même temps que je me bats toujours mes chaussures à talons aiguilles. Je bondis sur place lorsque j’entends la sonnerie de ma porte d’entrée. Je n’attends pourtant personne. A moins que ce ne soit la voisine qui vienne me demander la possibilité de lui prêter des chaises car elle n’en a pas assez pour ses invités. Je tiens la robe d’une main en sautillant car de l’autre, je ferme la boucle de ma chaussure pour ne pas tomber dans les escaliers. Que c’est dur d’être une femme ! Qui plus est lorsqu’on veut se faire jolie, juste pour soi-même. J’arrive enfin, non sans avoir manqué de me tordre les chevilles plusieurs fois à arriver à la porte. Dieu que je comprends pourquoi je préfère porter les rangers. Je tiens toujours habillement ma robe pour ne pas qu’elle tombe. Il ne manquerait plus que je me retrouve en sous-vêtements devant ma voisine. Au moins, elle aura un sujet pour alimenter le quartier pendant des semaines. Quelle vieille vipère. J’ouvre donc la porte…

            Pour une surprise, c’est une surprise. La porte est légèrement entrouverte car je me cache derrière. L’invité porte un merveilleux sourire sur les lèvres. Il est si… waouh !!! Mais que fait-il chez moi ? Je le croyais parti à des centaines de kilomètres de Colorado Springs.

-« Mon colonel ! » Lançai-je surprise.

-« Bonsoir Carter ! » Me dit-il alors que son sourire s’agrandit et que son regard cherche à voir plus que mon simple visage dépassant de la porte.

Il est si… élégant. Ses mains sont cachées dans son dos mais il continue de me regarder avec ses mêmes yeux que lorsqu’il m’épie quand je travaille dans mon laboratoire. En réalité, je le sens quand il est là, à m’observer mais je ne dis rien. J’aime ça.

-« Que faites-vous ici ? Je vous croyais avec votre famille pour les fêtes ! » M’étonnai-je sans pour autant l’inviter à entrer chez moi.

-« Est-ce que nous pourrions en parler à l’intérieur ? Pas que je n’apprécie pas votre porche Carter mais, il fait assez frais dehors ! » Dit-il en sautillant d’un pied sur l’autre pour se réchauffer.

-« Oh !!! Oui !!! Pardon ! Entrez mon colonel ! » Dis-je en me poussant et en ouvrant la porte un peu plus grand.

Alors que je referme la porte, je me tourne pour faire face à Jack et croise ses yeux s’étant porté quelques secondes plus tôt sur mon dos toujours nu. Merde ! La robe ! Jack balaye mon corps de haut en bas pour revenir vers mon visage, qui à la vue de son sourire gêné, à du comprendre que j’avais viré au rouge pour ne rien changer lorsque je suis en sa présence.

-« Vous attendiez du monde peut-être ! » Me dit-il en continuant de me regarder gêné.

-« Non ! Pourquoi dites-vous cela ? » Demandai-je surprise par ses propos.

-« Je croyais étant donné que… » S’arrêta t-il en désignant ma tenue de la main.

-« Oh !!! Non !!! Je comptais passer le réveillon toute seule et me mettait en condition en fait ! » Dis-je en rougissant probablement de plus en plus mal à l’aise.

-« Un coup de main ? » Proposa t-il en désignant toujours la robe.

Je rougis un peu plus et me tourne afin de lui présenter mon dos. Je le sens s’approcher de moi. L’une de ses mains tient les deux bords de ma robe alors que la seconde remonta la fermeture éclair. Je frissonne de bien être et ferme les yeux un instant. Finalement, ce noël ne serait peut-être pas pourri. Je me tourne vers lui au moment où il met ses mains dans ses poches. Je lui désigne le porte manteau du regard et il semble comprendre car il retire les mains de son manteau et commence à en défaire les boutons.

-« J’espère que vous aimez la dinde et que vous serez d’accord pour la partager avec moi ? » Proposai-je en me dirigeant déjà vers la cuisine.

-« Avec joie Carter ! » Dit-il en me rejoignant quelques minutes plus tard « Puis-je vous aider à quelque chose ? »

-« Couper les pommes de terre, ça vous dit ? » Demandai-je en sortant un couteau d’un tiroir ainsi que quatre pommes de terre.

Il me sourit, prend ce que je lui tends et se met à couper les quelques pommes de terre en morceaux avant de les mettre dans la poêle. Je prépare quelques amuse-gueules pour l’entrée et nous rendons dans le salon. Nous ne pouvons échanger un seul mot mais nos regards veulent tout dire. Légèrement mal à l’aise, je me lève et attrape la télécommande.

-« Ca vous ennui si je mets la télévision en fond sonore ? » Lui demandai-je en allumant le dit objet.

-« Absolument pas ! Je crois qu’il y a une chaine diffusant d’ancienne musique sur le canal ! » Proposa Jack.

Je souris et met la chaine en question. Je me lève et vais nous rapporter une bonne bouteille de vin ainsi que deux verres. Nous trinquons et buvons en regardant la télévision. Lorsque le four sonne, Sam pose son verre et se lève du canapé.

-« Installez-vous à table mon général ! C’est prêt ! »

-« Vous n’pensez pas que pour cette soirée, nous pourrions nous appeler par nos prénoms ? » Proposa Jack en se levant aussi.

Je souris et m’éclipse dans la cuisine. Cette soirée prend une tournure un peu trop personnelle. Pas que cela me déplaise mais je sens que je vais avoir du mal à m’en remettre ensuite. Je l’aime tellement. Je retourne dans le salon et pose les plats sur la table. Nous mangeons tranquillement tout en discutant et en regardant la télévision.

            Après le merveilleux dessert apporté par Jack, c’est ainsi que j’ai compris ce qu’il avait caché derrière son dos, nous sommes retournés nous installer dans le canapé une coupe de champagne dans les mains et une boite de chocolat ouverte sur la table basse. L’émission se termina et enchaina sur une seconde. J’ai cru que Jack voudrait partir entre deux mais il ne fit rien pour mon plus grand plaisir. Je tourne la tête vers lui et souris.

-« Souhaitez-vous un peu de café Jack ? » Proposai-je.

-« Non merci ! Ca ira ! » Dit-il en souriant également « Mais je crois que nous pouvons faire autre chose maintenant que de regarder la télévision ! »

-« Pardon !!! » M’étouffai-je surprise par les mots sortis de sa bouche.

-« Oui ! C’est noël Sam ! Place aux cadeaux maintenant ! »

-« Mais… Mais je n’ai rien prévu ! Je pensais passer noël seule ! » Dis-je horrifiée qu’il m’offre quelque chose alors que je n’ai rien pour lui.

-« Je n’en ai pas besoin Sam ! D’avoir pu passer le réveillon en votre compagnie est déjà un excellent présent ! » Me répond t-il.

Je rougis un peu plus pour ne rien changer et je le vois se rapprocher de moi. Ce que j’ai chaud d’un seul coup. A vrai dire, ce n’est plus d’un café dont j’ai besoin mais d’une boisson fraîche avec beaucoup, beaucoup de glaçons.

-« Vous n’êtes pas sans savoir que beaucoup de choses ont changé au SGC ces derniers temps ! »

-« En effet ! » Dis-je en tentant de respirer convenablement.

-« Certaines règles également ! » Continua t-il en plongea sa main sans la poche de son pantalon.

Ma respiration se bloque. Mon dieu ! Mais qu’est-ce qu’il fait ? Si son but était de m’achever, alors il y est presque. Un écrin de velours se trouve actuellement dans sa main gauche. Il le met devant moi puis se racle la gorge. Je sens son regard se poser sur moi mais je ne peux quitter cet écrin des yeux.

-« Sam ! Tu n’es pas sans savoir à quel point je t’aime ! Je veux te rendre heureuse et par cette bague… » Dit-il en ouvrant l’écrin « Je viens te demander si tu consens à devenir ma femme ? »

Les larmes me montent aux yeux ma main droite vient se poser automatiquement sur ma bouche. Mon regard est perdu. Je regarde Jack, puis la bague assortie de diamants et revient sur Jack.

-« Oh mon dieu… Oui… Oui, je veux t’épouser Jack O’Neill ! » Pleurai-je alors que Jack m’attrapait pour me serrer dans ses bras.

Ses deux mains vinrent se poser sur mes joues et ses lèvres rencontrent alors les miennes en un magnifique et doux baiser. Ce que j’aime cet homme. Nous nous écartons et il me met la bague au doigt.

-« Tu fais de ce noël le plus beau de tout ceux auxquels j’ai pu assister jusqu’à présent ! » Me dit-il renforçant un peu plus mes larmes.

-« Il ne manquerait plus qu’il neige pour que ce noël soit parfait ! » Dis-je en me blottissant dans ses bras.

Nos visages se tournent vers la porte fenêtre afin d’apercevoir des flocons tomber dans mon jardin...


Angelgym34  (17.06.2012 à 16:37)

Fanfiction de Lilou004

 

PREMIER NOEL

 

L’équipe SG-1 au complet et le docteur Janet Fraiser venait de passer la porte en direction de P4X-7594. Une fois arrivés sur la planète, ils prirent la direction du village auquel ils devaient porter assistance et, par la même occasion, signer un traité. A cette occasion, le Général Jack O’Neill faisait donc parti du voyage en tant que représentant de la Tauri mais il faisait la tête et ne cessait de bougonner encore et encore…

-Qu’est-ce qu’il y a encore Jack ? soupira Daniel pour la énième fois

-Oh ça va Danny Boy… J’avais oublié combien vous pouvez être pénible parfois…

-Expliquez-nous la raison de votre mauvaise humeur O’Neill.

Le Général O’Neill se stoppa net, surpris de la remarque de Teal’c. Mais son arrêt fut trop brutal pour le Colonel Sam O’Neill qui rencontra de plein fouet le dos musclé de son mari.

-Sam ? Ça va ma chérie ?

- Ça irait encore mieux si tu prévenais avant de t’arrêter… Et si tu arrêtais de te plaindre en permanence aussi…

Le Général O’Neill resta sans voix et une légère teinte rosée lui monta aux joues…

-Je suis désolé ma chérie mais on est bien loin de l’idée que je me faisais de notre premier Noël en tant que couple marié…

-Quoi ? Tu ne te voyais pas avec une femme enceinte d’un peu plus de 8 mois et dont les hormones lui font dire des horreurs à son mari ?

La fin de la phrase du Colonel Sam O’Neill se perdit presque dans le sanglot qui la secoua et des larmes roulèrent le long de son visage. Prompt à réagir aux changements d’humeur de sa tendre épouse, le Général Jack O’Neill lui tendit un mouchoir avec lequel le Colonel Sam O’Neill se moucha bruyamment.

-Merci…

-De rien mon amour. Et toi, ne torture pas trop ta jolie maman. D’accord ?

Le Général O’Neill sentit un petit coup contre sa main et sourit béatement avant de reprendre son rôle de grand chef en entrant dans le village.

Tout le reste de la journée, Teal’c, Daniel  et Janet s’activèrent à porter assistance aux membres de cette communauté frappés par une sorte de grippe très virulente. Le Général et le Colonel O’Neill quant à eux négociaient avec les Anciens du village afin de parvenir à un accord mettant les deux partis d’accord. Avec un immense sourire, le plus ancien et le plus respecté des chefs qui était resté silencieux jusque là prit alors la parole.

-Je pense que les conditions dont nous venons de parler sont amplement satisfaisantes.

-Je partage également cet avis Vénérable Mitaki, dit Jack en se penchant légèrement.

-Puis-je faire une remarque Général ?

-Bien sûr Vénérable Mitaki.

-Vous me dites que vous êtes satisfait de l’accord que nous venons de conclure et cependant je ressens une certaine tristesse dans vos attitudes à vous Général ainsi qu’au reste de vos amis de la Tauri. Le seul qui ne semble réellement affecté par cet état de tristesse est le grand homme…

Le Général Jack O’Neill regarda sa femme sans réellement comprendre la signification des paroles de l’Ancien Mitaki. Avec un sourire à son époux, le Colonel Sam O’Neill se retourna vers le conseil et donna quelques explications.

-Sur notre planète, ce soir est un soir de fête. Nous célébrons la naissance d’un enfant né il y a plus de 2000 ans… C’est un moment que nous passons en famille et avec les gens qui nous sont les plus proches… C’est un moment de joie et d’amour… C’est Noël…

-Et malgré cette fête qui semble très importante pour votre communauté, vous et vos compagnons avez quitté votre planète et êtes venus pour nous porter assistance, à nous, un peuple que vous ne connaissiez pas il y a encore quelques semaines ?

-C’est notre travail et nous l’aimons Vénérable Mitaki. Et puis, mes amis, ici présent, et moi-même formons une famille. Nous partageons des moments intenses ensemble depuis plus de 8 ans, depuis que nous traversons ensemble de Chapaï pour explorer l’univers.

-Vous êtes de grands représentants d’un grand peuple Général. Et c’est un honneur pour moi, pour nous, de faire alliance avec vous. Y a-t-il quelque chose que nous pouvons faire pour vous rendre cette soirée plus agréable ?

-Si cela ne vous dérange pas Vénérable Mitaki, nous nous installerons au coin d’un feu et passerons un peu de temps ensemble. Par contre, il est de coutume de s’échanger quelques cadeaux… Savez-vous où nous pourrions trouver quelques bricoles que nous pourrions échanger à minuit ?

-Je vais demander à Dame Malassa de passer vous voir avec quelques petites bricoles issues de notre fabrication artisanale. J’espère que vous y trouverez votre bonheur.

-Merci beaucoup Vénérable Mitaki.

-C’est un honneur Général. Passez une bonne soirée avec votre équipe. Et encore une fois, si nous pouvons vous rendre cette soirée agréable…

Sur ces paroles bienveillantes, le Général Jack O’Neill aida sa femme à se relever et, ensemble, ils quittèrent la tente pour rejoindre le reste de l’équipe et Janet. Pendant près de 2 heures encore, tous les cinq s’affairèrent à soigner un maximum de membres de cette communauté accueillante jusqu’à ce que le Vénérable Mitaki se présente en personne.

-Il m’a semblé que ce soir était un soir de fête sur votre planète. Noël, c’est bien ça ?

-En effet… Mais tout le monde n’a pas…

-Je pense que le chaman Fitjalu a retenu les gestes à faire et peut donc les reproduire pendant que vous festoyez en famille… Allez au près du feu, une surprise vous attend…

Intrigués, les cinq membres du SGC saluèrent les malades et leurs soignants avant de sortir de la tente et ouvrirent de grands yeux émerveillés devant le spectacle qui s’offrait à eux.

-J’ai pensé que vous aimeriez vous retrouver dans un endroit festif… J’ai donc chargé Dame Malassa d’aménager le foyer comme pour la fête du Chapaï et demandé aux femmes de préparer les mets traditionnels. Bienvenue dans votre Noël chez nous !

-Vénérable Mitaki, joignez-vous à nous s’il vous plait…

-Ce serait un immense honneur Général.

Ensemble, ils s’approchèrent du foyer et y prirent place avec plaisir. Sam et Janet restaient cependant debout, ne sachant visiblement pas quelle position adopter. En un instant, le Général Jack O’Neill comprit la situation et tira son Colonel de femme par la main pour lui signifier que ce soir était relâche. Cette dernière comprit instantanément le message et prit place entre les jambes de son époux, la tête appuyée sur son épaule et les mains de son homme sur son ventre arrondi. Les yeux de Mitaki s’arrondirent mais il ne dit rien jusqu’à ce que le docteur Janet Fraiser prenne la même position que Sam dans les bras du docteur Daniel Jackson.

-Serait-ce une coutume sur votre planète que les femmes s’installent entre les bras des hommes ?

-Le Colonel est mon épouse Vénérable Mitaki et les Docteurs Fraiser et Jackson sont fiancés.

-Vous et le Colonel êtes mariés ? J’avais bien vu que vous étiez prévenant envers le Colonel et que vous portiez le même nom, Général, mais je n’aurai jamais imaginé que votre relation allait plus loin qu’une amitié profonde… Vous êtes bluffant tous les deux !

-Merci ! On y travaille tous les jours Vénérable Mitaki ! Et je vous remercie également pour ce magnifique Noël que vous nous offrez ! Vous nous apportez un peu de cette magie qui entoure la fête de Noël chez nous ! Même si cela ne correspond pas tout à fait à l’image que j’avais de mon premier Noël avec toi ma chérie…

-Et est-ce que je peux savoir ce que tu avais en tête Jack ?

-Tu es sure que tu veux que je te le dise là, maintenant, tout de suite ? Devant tout le monde ?

Chacune des personnes présentes autour du feu observait le couple et le Général et le Colonel O’Neill en étaient pleinement conscients. Le Colonel avait envie que son mari se dévoile ici, devant leur famille et leurs nouveaux amis… Et le Général le savait mais avait peur… Lui, le grand Général Jack O’Neill, avait peur d’afficher ses sentiments au grand jour… Mais la lueur qui brillait dans les yeux de son épouse et les petits coups de leur enfant qu’il percevait lui donnèrent le courage nécessaire. Il inspira et plongea son regard dans les prunelles bleues de la femme dont il était tombé amoureux dès l’instant où elle l’avait défié au bras de fer lors de leur première rencontre. Un sourire rêveur se dessina alors sur ses lèvres avant qu’il ne laisse les mots franchir enfin ses lèvres.

-Pour notre premier Noël en tant que mari et femme, j’avais imaginé quelque chose rien que toi et moi… Et le petit bout qui grandit en toi bien sûr ! S’il n’y avait pas eu cette mission de derrière minute, je t’aurais emmené dans notre chalet du Minnesota, j’aurai fait suffisamment de courses pour qu’on puisse tenir un régiment car la météo prévoit une tempête de neige… Notre premier Noël aurait été un magnifique Noël blanc avec toi et moi étendus tous les deux devant un bon feu de cheminée, ne faisant rien d’autre que passer du bon temps ensemble à discuter, écouter une douce musique ou tout simplement à profiter de la présence de l’autre…

-Pas de Simpson ?

-Pas de Simpson, des chants traditionnels de Noël… Enfin pour le moment car je compte bien inculquer au petit bonhomme qui grandit en toi tous les tenants et les aboutissants de cette série culte !

-Et si c’est une petite puce ?

Pendant un instant, le Général Jack O’Neill sembla décontenancé mais il se ressaisit bien vite.

-C’est la même chose si c’est une fille bien sûr ! Mais je pose une condition ! Si nous attendons une petite fille, je veux qu’elle ait tes beaux yeux ! … J’aime quand tu rougis ma chérie…

-Idiot !

-Moi aussi je t’aime ! Mais revenons-en à mon idée de notre premier Noël… Après avoir passé du temps dans les bras l’un de l’autre, on aurait décoré notre tout premier sapin de Noël avec des figurines traditionnelles ayant appartenues à nos deux familles… On aurait pris plein de photos pour pouvoir les montrer à nos enfants quand ils seront plus grands…

-Nos enfants ?

-J’espère que tu ne comptes pas t’arrêter après le petit être qui grandit dans ton sein… Car je veux plein de petits génies comme leur mère !

-Tu es sûr de toi à ce sujet ? Parce que si tu me fais la promesse de plusieurs petits O’Neill, tu ne pourras plus revenir en arrière !

-Ça me va madame O’Neill !

Cette promesse faite en présence de tout ce monde bouleversa le Colonel O’Neill qui se blottit un peu plus dans les bras solides de son mari.

-Je t’aime Jack.

-Moi aussi je t’aime Sam. Et si nous étions au chalet, je te laisserais te reposer pendant que je cuisinerais un dîner de Noël sans prétention et nous le partagerions sur une table décorée avec soin dans l’esprit de cette fête… Puis nous irions nous coucher et demain matin nous n’aurions plus qu’à ouvrir les quelques présents qui seraient sous le sapin joliment décoré. Voilà comment j’imaginais notre tout premier Noël à deux et demi…

-Cela aurait été merveilleux Jack. Mais ne t’en fais pas, nous ferons cela l’année prochaine à trois !

-Dites-moi Jack ? Il ne manque pas un petit quelque chose à votre plan si bien ficelé ?

-De quoi parlez-vous Danny Boy ?

-Et bien… Et le champagne ?

-Daniel ! intervint Janet en donnant un coup à son compagnon.

-Mais quoi ? Qu’est-ce que j’ai dit de mal Janet ?

-Des fois je me demande si tu vis dans le même monde que nous !

-Je suis enceinte Daniel ! Tu te souviens ?

Le Docteur Daniel Jackson vira au rouge cramoisi ce qui fit rire l’ensemble de l’assemblée.

-Dans ce cas Sam, je suis désolé de te dire que tu ne pourras pas partager avec nous cette jolie petite bouteille que j’avais réussi à glisser en douce dans mon paquetage…

-Ce n’est pas un souci Daniel puisque les natifs de cette planète font un délicieux jus d’un des fruits qu’ils trouvent dans ce désert.

-Et puis tu ne seras pas la seule à t’abstenir de boire une coupe de champagne ce soir Sam…

-Mais pourtant tu aies ça Janet et j’ai prévu le magnum… Solidarité féminine ?

-Non ! Tu es de ta faute dans le cas actuel !

L’incompréhension était visible chez toutes les personnes présentes autour du feu mis à part pour le Général et le Colonel O’Neill ainsi que le Vénérable Mitaki.

-Les coutumes de votre planète me semblent bien agréables en ce qui concerne la fête de Noël… Mais il me semble que vous utilisez beaucoup de métaphores au lieu de dire simplement qu’un enfant est en route…

-Quoi ? Mais… Tu ? … Un bébé ?

-Quelle perspicacité mon chéri…

Toute l’assemblée éclata de rire pendant que les Docteurs Fraiser et Jackson partageaient un moment de joie pure et plusieurs baisers. Puis chacun s’approcha pour féliciter les nouveaux futurs parents. Après ces effusions, chacun reprit sa place initiale et le peuple de P4X-7594 partagea avec l’équipe du SGC les festivités liées à la fête de Noël dans la joie et la complicité  jusqu’à ce qu’un petit être décide de s’inviter à la fête…

En effet, en cette veillée du 24 décembre, la petite Sarah Marie O’Neill pointa le bout de sa petite frimousse pour la plus grande surprise de ses parents. Le Vénérable Mitaki reçut le privilège de bénir cette naissance selon le rituel de son peuple pour le plus grand plaisir des heureux parents.

Quand enfin le couple et son bébé se retrouvèrent seuls sous la tente qui leur avait été attribuée, le Général Jack O’Neill prit sa femme et sa fille dans ses bras. Tout comme le Colonel Sam O’Neill, ses yeux étaient humides et l’émotion perlait dans sa voix.

-Je ne pouvais pas rêver mieux comme premier Noël avec toi… Avec vous devrais-je dire car tu viens de m’offrir le plus précieux des cadeaux, ma chérie ! Une petite princesse blonde comme les blés et avec les beaux yeux de sa maman…

-Je t’aime Jack…

-Pas autant que moi je vous aime Sam.

Sur ces belles paroles, la petite Sarah poussa un soupir de contentement, se blottit un peu plus dans les bras de sa mère et se laissa bercée par la voix de son père.

-Joyeux Noël ma princesse…


Angelgym34  (17.06.2012 à 16:37)

Fanfiction de Creep

 

NOËL, NEIGE ET ETOILES.

 

Je m’en rappelle comme si c’était hier. Le Noël de mes six ans. Le premier qui est resté gravé dans ma mémoire.

Mes cousins étaient invités, je me faisais une joie de les revoir et sautillait partout en attendant leur arrivée. Je jouais à « Sam l’astronaute », ce qui consistait à effectuer des rebonds sur le canapé, pour décoller et atteindre la lune, puis escalader les meubles, symbolisant les différents cratères de mon astre préféré. Je n’étais dégottée une longue chemise blanche dans les affaires de mon père pour m’en faire une combinaison. Ma mère m’appela, il était temps que j’aille me changer pour être présentable devant mes oncles et tantes et leurs enfants. Après avoir brossé ma tignasse à la coupe garçonne, ma mère m’ordonna de rester sage et me planta devant le téléviseur en compagnie d’un documentaire sur les étoiles.

La sonnette d’entrée retentit dans la maison, annonçant l’arrivée de nos invités. Sans attendre, je me précipitai sur la porte et l’ouvrit à toute volée, accueillant nos visiteurs avec un grand sourire. Mon oncle ébouriffa mes cheveux d’un geste affectueux tandis que ma tante m’enlaça en me gratifiant d’un « oh, ma chérie, comme tu as grandis ».

Je réussi néanmoins à échapper à ses bisous humides et entrainai Eric, mon cousin, de deux ans mon ainé plus loin. Il était de loin mon compagnon de jeu préféré et avait toujours des idées délirantes pour pimenter nos voyages interstellaires fictifs. Des météorites menaçant de détruire notre vaisseau, une attaque de Martiens, les rayons du soleil qu’il faut éviter sous peine d’être grillé. C’est donc à grand renfort de cris et de courses à travers la maison que nous entreprîmes notre épopée spatiale. Nos parents poussèrent un soupir de désespoir, il était déjà difficile de nous canaliser individuellement mais réunis, la tache était impossible. Marc, mon frère et Dave, mon autre cousin, déboulèrent en courant dans le salon en hurlant :

« Il neige ! Il neige ! Il neigeuh ! »

Nos parents nous apportent nos manteaux et nos gants, ils sourient, ravis à l’idée de pouvoir aspirer à quelques minutes de calme le temps que nous allions nous défouler dehors. Emmitouflée dans ma doudoune, je franchis le perron en courant. J’avais été tellement absorbée à jouer avec Eric aux envahisseurs de l’espace que je n’avais pas réalisé que tant de neige était déjà tombée. Un épais manteau blanc recouvrait le jardin, à peine posai-je un pied dessus que je m’enfonçai dans la poudreuse jusqu’aux genoux. Marc m’envoya une boule de neige qui vint s’écraser sur ma tête. J’entrepris de me venger et saisit un tas de neige que je fis tourner entre mes mains afin d’obtenir une sphère parfaite. D’un geste ample, je la jetais sur mon frère atteignant son visage. Je ris aux éclats, ravie de mon coup. Malheureusement, lui et Dave ne tardèrent pas à fondre sur moi et à me faire tomber dans la neige. Eric cria :

« Tu veux que je t’aide ? »

« Je peux me débrouiller toute seule »

« Même pas, t’es une fille » rétorqua mon frère.

En colère, je me relevais et le poussai avec force. Un sourire de satisfaction s’étala sur mon visage lorsqu’il s’étala de tout son long dans la poudreuse.

« Bah, d’abord je suis plus forte que toi et les garçons c’est bête ! »

Je me tournai vers Eric et lui proposai de construire une fusée, il accepta avec enthousiasme. Marc et Dave se joignirent à nous, à la condition expresse qu’ils respecteraient le fait qu’Eric et moi soyons les pilotes notre navette. Après une bonne demi-heure, notre travail fut enfin achevé, une magnifique fusée, à peine plus grande que moi, se tenait au milieu du jardin.

Ma mère nous appela, décrétant que nous avions joué suffisamment longtemps et que si nous continuions à rester dans ce froid glacial, nous allions attraper la crève. Trainant des pieds, nous rentrâmes dans la maison. Nos parents nous débarrassèrent de nos manteaux. L’air chaud du salon brûla nos joues gelées par la neige, des trainées blanches suivaient nos pas à travers la pièce. Ma mère soupira, nos habits étaient trempés, il fallait qu’on aille se changer. Nous grimpâmes les escaliers à toutes jambes. Après avoir été forcée d’enfiler une petite robe bleue, je descendis en courant et retrouvai les garçons avec une joie non dissimulée. Je propose de jouer aux « cadets de l’espace », encore une des mes inventions, il parait que j’ai énormément d’imagination. Eric et moi, on était les gentils tandis que Dave et Marc étaient les méchants envahisseurs extraterrestres. Le seul moyen de les arrêter ? Lancer toute une armada de vaisseaux terriens à la rencontre de la flotte ennemie stationnée en orbite autour de la Terre. Et leur tirer dessus sans sommation. Notre guéguerre spatiale dégénéra rapidement en bataille de coussins. Evidemment, cela ne plu pas à nos parents qui se dépêchèrent de nous réprimander et de calmer le jeu.

« J’ai faim », maugréa mon frère.

« Moi aussi », renchérit Eric.

« Eh bien, je crois qu’il est temps de se mettre à table, nos petits monstres ont l’air affamés ! » déclara ma mère.

Cette annonce fut suivie par nos cris de joie. Nous courûmes nous asseoir, ne manquant par de racler les chaises sur le parquet, ce qui arracha une grimace à mon père.

« Doucement les enfants, vous allez abimer le bois ! », gronda-t-il.

Les adultes nous rejoignirent rapidement et mon père entreprit de sabrer le champagne, je ris en voyant le bouchon sauter en émettant un pop sonore. Sa réussite fut applaudie par les autres et il versa le liquide doré dans les flutes qu’ils lui tendaient. Ma mère du percevoir mon regard pétillant de malice puisque elle me proposa de gouter dans son verre.

« Une toute petite gorgée, Sam ! »

« Oui, maman ! »

D’un geste mal assuré, je sentis le champagne, trouvant l’odeur à mon gout je portai le verre à ma bouche et en avalai une partie du contenu. Je plissai le nez lorsque les bulles virent me chatouiller les narines. J’aimais bien.

« Comment ils mettent les bulles dedans, y’a un monsieur qui souffle avec une paille ? », demandai-je, curieuse d’apprendre de nouvelles choses.

« Alala, Sam, toujours à poser des questions… », me gourmanda mon père.

« Non, ma puce, ils mettent des levures dans les bouteilles et elles produisent des gaz au contact de l’alcool », expliqua ma mère.

Mon oncle écarquilla les yeux, étonné que ma mère me tienne de tels propos alors que je n’avais que six ans. Je produisais souvent cet effet là, et avait une facilité innée à comprendre des mots compliqués. J’en sortais d’ailleurs souvent quelques uns à l’école et chaque fois la maitresse me regardait bizarrement. Cela expliquait sans doute le fait que je n’aime pas aller en cours.

« Je ne savais pas ma nièce si intelligente »

« Je suis obligée si je veux aller dans les étoiles, papa dit qu’ils ne prennent que les plus intelligents. » 

«Je suis sur que tu iras dans l’espace, Sam ! »

 

Ma mère se leva et apporta un énorme rôti en croute. Nos yeux s’illuminèrent à la vue alléchante de la pâte dorée, mon père, en tant qu’homme de la maison se fit un devoir de découper la viande et nous servit à chacun de copieuses parts. Le repas se poursuivit dans une ambiance chaleureuse, au rythme des diverses blagues que lançait mon oncle.

 « Pas devant les enfants », le réprimandait sans cesse ma mère.

De toute façon, je n’écoutais pas ce qu’il disait, préférant les histoires de Dave, à mon sens bien plus passionnantes. Il nous racontait ses aventures, comme la fois où il s’était battu contre un autre garçon qui l’embêtait.

Le dessert arriva enfin, une buche glacée aux trois chocolats, j’en salivais d’avance. Ma mère me tendit une belle part à laquelle je fis un sort. Quand je relevai enfin la tête de mon assiette, mon oncle se mit à rire.

- Tu sais que tu as du chocolat partout, même là !

Joignant le geste à la parole, il posa son doigt sur le bout de mon nez et essuya la belle tache de chocolat. Je lui souris de toutes mes dents. On se leva de table, chacun remerciant ma mère pour son formidable repas.

- Les enfants, je crois que le père Noël est passé, déclara innocemment mon père.

Je fis la moue, je n’y croyais plus depuis mes trois ans. Il était impossible que ce gros bonhomme bedonnant arrive à se glisser dans les cheminées de tous les enfants de la planète, déposer les paquets et puis repartir pépère, le tout en une nuit. Mais je m’en fichais éperdument, du moment que j’avais les cadeaux que j’avais entouré dans le catalogue de jouets.

Nous nous précipitâmes dans le salon et posèrent nos yeux sur l’immense sapin. Nos regards s’illuminèrent à la vue de la montagne de cadeaux qui trônait fièrement au pied de l’arbre. La première partie du jeu commençait, à savoir retrouver les siens. Chaque paquet était étiqueté du nom de son destinataire, mais comme ils étaient tous mélangés, il fallait dénicher les nôtres. Nos parents s’assirent confortablement dans des fauteuils, attendant comme à l’accoutumée que l’on vienne leur apporter leurs cadeaux. Je me saisis de celui au paquet orange et le tendis à mon père, fière d’être capable de lire n’importe quel nom. Il me gratifia d’un baiser sur ma touffe blonde et je repartis gaiement en chasse.

Je déballai mon premier cadeau avec ferveur, envoyant valser le papier aux couleurs scintillantes à travers la pièce, pressée de voir ce que contenait mon paquet. Je poussai un cri de joie et me mit à sautiller partout dans le salon.

Ma tante me demanda quel était l’objet de tout ce raffut.

- J’ai eu le Major Matt Masson, il a un petit parachute pour voler. Et il va dans l’espace.

- Mais c’est un jouet de garçon.

- Oui, mais les poupées de filles, elles ont pas de parachute, alors elles sont nulles.

Elle fut amusée par mon raisonnement, mais pas si étonnée, après tout je ne m’étais jamais vraiment comportée comme une petite fille, jouant sagement à la poupée ou à la dinette. Je préférais largement crapahuter dans la forêt, jouer aux extraterrestres et regarder des documentaires sur l’espace.

Je fis le bilan de mes cadeaux : le Major Matt Masson, une mini-fusée à construire, un livre sur les étoiles, un mange-disque et un déguisement d’astronaute. Exactement ce que je voulais. Et j’avais hâte de les essayer. Sans attendre je pris mon cousin Eric par la main et lui proposai de faire voler ma poupée par la fenêtre pendant que lui serait en bas pour la réceptionner en cas de problème. Il accepta avec enthousiasme et nous nous séparèrent. Je montai à ma chambre et préparai « Matt » pour le grand saut. Je lui attachai son parachute et rabattis son casque d’astronaute. J’ouvris en grand ma fenêtre et penchai ma tête, Eric était déjà en bas.

- Attention, criai-je, Major Matt Masson en approche.

Je lançai la poupée et vis avec émerveillement le parachute se déployer, freinant sa course. Elle atterrit délicatement dans les bras de mon cousin qui hurla :

- Tout va bien, atterrissage réussi Capitaine Sam !

Quelques minutes plus tard, il me rejoignit dans ma chambre et ne rendis ma poupée. Il avisa mon mange disque.

- On met de la musique et on danse ?

- D’accord.

J’insérai un cd de rock, les premières notes résonnèrent dans la pièce et on commença à se trémousser dans tous les sens, sautant tantôt sur le sol, tantôt sur mon lit.

Nos parents, inquiétés par le bruit déboulèrent en courant. Ils se stoppèrent net en nous voyant indemnes et heureux.

- Hé bien ces deux-la savent  faire la fête ! s’amusa mon père. Et Sam, dois-je te rappeler qu’il ne faut pas lancer ses affaires par la fenêtre.

- C’était pour faire voler le Major Matt Masson, expliquai-je innocemment.

- Ne sautez quand même pas trop sur le lit, vous pourriez le casser, avertit ma tante.

- Pas d’inquiétude là-dessus, Sam avait tellement la bougeotte, qu’elle sautait partout, on lui a acheté un lit très solide après qu’elle ait cassé le sien, la rassura ma mère.

Ils redescendirent en riant, nous laissant seuls. La musique s’arrêta et mon cousin déclara qu’il était fatigué.

- Tu peux dormir dans mon lit, moi je suis en forme.

- Merci.

Il se glissa sous mes draps et je commençai la lecture de mon nouveau livre. Fascinée par les images, je ne vis pas le temps passer, ce ne fut que quand mes parents revirent, déclarant qu’il était temps pour mes cousins de partir que je compris que je lisais depuis plus d’une heure. Eric fut réveillé et je le suivis en bas.

On sortit, ils montèrent dans la voiture en nous remerciant et mon oncle fit rugir le moteur, le véhicule s’éloigna.

- Il est temps de tu ailles te coucher, Sam.

- D’accord maman.

Sans protester, je me coulai dans mes draps et fermai les yeux.

- C’était le meilleur Noël, déclarai-je avec aplomb.

- On est ravis que ça t’aie plu ma puce.

Mes parents m’embrassèrent et refermèrent doucement la porte de ma chambre, je ne tardai pas à sombrer dans un sommeil profond, peuplé de rêves d’étoiles et de fusées.


Angelgym34  (17.06.2012 à 16:38)

Fanfiction de Kris34300

 

« Un réveillon de Noël seule…ou presque. »

 

(écrit par Kris34300 ; cette histoire est racontée du point de vue de Samantha Carter)

 

Maison de Samantha Carter. Le soir d’un réveillon de Noël.

 

J’en ai marre. Marre, marre, marre ! Et, puis, j’ai super froid avec ce temps hivernal sibérien….ou bien j’ai chaud avec la fièvre de cheval que j’ai. J’en ai marre !! Et cette neige qui tombe sans arrêt, ça me déprime.

Je suis malade et en arrêt depuis plusieurs jours maintenant. Mon boulot au SGC me manque, les missions, mon labo et puis toute l’équipe SG-1 me manque…et puis surtout Jack en particulier. Quand il me disait de prendre des vacances et de faire un break parfois, j’aurais dû l’écouter au lieu de tout le temps vouloir travailler. État grippal d'après Janet. Je ne peux même pas avaler ma salive tellement j'ai la gorge en feu. Je tousse, j'ai mal au crane, le nez qui coule, enfin voilà, tout va bien : je pète le feu !

Si Jack me voyait ! Heureusement qu’il n’est pas là, je ne suis pas au top, c’est clair ! Je ne suis pas vraiment très sexy ou même présentable, c’est le moins que l’on puisse dire. Je suis Miss Grippe en ce moment ! Quelle tête j’ai ! Pas maquillée, avec mes 3 pulls l’un sur l’autre, un gros jogging en molleton, 2 paires de chaussettes et puis les cheveux avec une magnifique coupe oreiller ! Et puis, en plus je dois avoir les jambes qui commencent à se transformer en cactus….j’ai trop la flemme, on verra ça demain pour l’épilation, rien ne presse, personne ne me verra dans cet état de toute façon.

Je tombe malade la semaine de la fête de Noël, c’est bien la poisse ça…..alors que tout le monde doit s’amuser et boire du champagne au SGC, moi je manque cette fête et je fais quoi ? J’ouvre des paquets de kleenex en guise de cadeaux, au lieu d’écouter de la bonne musique, j’écoute mon nez qui fait de la trompette à chaque fois que je me mouche et à la place de boire du champagne, je trinque avec de l’aspirine…trop génial ce réveillon de Noël, je m’en souviendrai ! Ca peut pas être pire…

Bon ! Ma grande, tu vas te reprendre un peu ! Foutue pour foutue, cette soirée, tu vas au moins essayer de la passer à te faire plaisir un tout petit peu ! Il ne reste donc plus qu’une chose à faire, faire un effort pour sortir de mon grand lit froid et aller me mijoter une petite soirée télé. De toute façon, j’ai aucune envie de dormir, alors….

(Sam passe alors une bonne demi-heure à chercher dans tout un tas de placards…elle se dirige alors vers son salon et s’assoit sur son canapé devant la télé)

Bon ! Ca y est ! Ma soirée télé peut enfin commencer, j’ai une dizaine de coussins bien moelleux, une quinzaine de paquets de kleenex et une vingtaine de DVD de films romantiques et je suis affalé sur mon canapé. Une nuit à regarder des films avec des couples qui s’aiment…..je vais la passer à pleurer comme une madeleine….

Allez hop ! Le premier……ce sera……de toute manière je les connais tous par cœur et les ai vus au moins cinquante fois……allez tiens, celui-ci « Quand Harry rencontre Sally », je l’ai vu que 48 fois !

(On entend alors le bruit de la sonnette de la porte d’entrée de Sam)

Oh !!! Nooooooooooon !!! C’est pas vrai !! Même malade on peut pas être tranquille, c’est pas possible ça !!! Je sais pas qui c’est mais…..mais c’est bizarre, les voisins sont pas là cette semaine ?!

Ah ! Non ! C’est pas encore un détraqué qui vient essayer de me draguer ! Parce que là je suis pas du tout d’humeur ce soir : je veux être tranquille en grosses chaussettes avec mes kleenex et mes DVD, un point c’est tout !

 

(Sam se lève alors au deuxième coup de sonnette et se dirige vers sa porte d’entrée ; elle tourne la clé et ouvre alors tout doucement. Elle penche la tête dans l’ouverture et regarde qui peut bien être le visiteur nocturne)

Sam : « Oui ? A qui ai-je l’honneur ? »

L’homme (avec une grosse voix) : « Bonsoir !!! Je suis le Père Noel !!!! »

Sam (ouvrant un peu plus la porte pour regarder) : « Euh…pardon ? »

L’homme (avec sa grosse voix) : « Bonsoir !!!! Je suis le père Noël !!! Tu vas bien ma petite Samantha ??? »

(Sam referme alors aussi vite qu’elle peut la porte et se colle dos à elle)

C’est pas possible !! Un fou ! Même à Noël,  je tombe sur un fou !!! Mais pourquoi j’ai jamais de pot, moi ??? Et, en plus, il est complètement malade….il est habillé en Père Noël avec une barbe et toute la panoplie !!!

Mais…..mais comment il connaît mon nom, au fait ?????

L’homme (dehors, avec sa grosse voix) : « Je suis le père Noël !!! Ouh ! Ouh !!! Ouvre-moi Samantha ??? Samantha ??? »

Mais pourquoi ça tombe toujours sur moi ce genre de choses ???

Bon, ma grande, tu veux passer une soirée DVD ? Oui ! Et, bien, maintenant tu vas agir comme une grande fille et tu vas faire ce que tu dois faire dans ces cas-là ; ouverture de porte, hop, tu le mets en confiance, tu le fais entrer, il baisse sa vigilance et là tu le mets hors d’état de nuire. Allez zou ! C’est parti !!

(Sam ouvre à nouveau la porte mais cette fois avec un grand sourire)

Sam (s’adressant au Père Noël) : « Bonsoir Père Noël ?! Vous allez bien ? »

L’homme (content, avec sa grosse voix) : « Ah ! Ma p’tite Samantha ! Bonsoir !!!! Je suis content que tu ouvres à nouveau car je commence à avoir froid tu sais ! Je ne te dérange pas au moins ? Tu sais, je suis le Père Noël !!! Et je viens te voir car on m’a dit que cette année tu as été très sage ! »

Sam (ouvrant la porte en grand et rentrant dans son jeu) : « Allez-y, rentrez Père Noël, dehors vous allez attraper un rhume. »

L’homme (avec sa grosse voix et entrant dans la maison de Sam) : « Merci Samantha, tu es très gentille ! »

(Sam referme alors rapidement la porte et ferme à double tour dès que l’homme habillé en Père Noël est rentré sur le pallier ; il est encore de dos par rapport à la jeune femme)

Sam : « Excusez-moi ? »

L’homme (avec sa grosse voix) : « Oui ? Ma petite Samantha ? »

(L’homme en rouge se retourne alors vers la militaire. Sam profite de l’effet de surprise pour lui balancer un énorme coup de pied dans les parties intimes du Père Noël. Celui-ci s’écroule lamentablement par terre en se tordant de douleurs et gémit.)

Sam (criant malgré son mal de gorge) : « Je vous interdis de m’appeler ma petite Samantha !!!!! Espèce de Père Noël de mes deux, oui !!! »

(Le Père Noël continue à se rouler par terre et à gémir Sam ayant mis toute sa force dans son coup de pied extrêmement bien placé.)

Sam (continuant à hurler) : « Et bien la petite Samantha elle est militaire et elle ne croit plus au Père Noël depuis plusieurs années ! Espèce de détraqué !!! Espèce de fétichiste obsédé !!! Et, vous savez quoi, je vais appeler de ce pas la police et elle va vous envoyer en prison pendant un bon bout de temps !! »

(Le Père Noël, toujours à terre, leva sa main comme pour faire un signe à la jeune femme.)

Sam : « Ah ! A ce que je vois, ça vous à pas calmer ! Et bien, prenez ça !»

(Sam pris alors la main du Père Noël entre ses dents et la mordit de toutes ses forces comme pour se venger de tout ce qu’elle avait subi par des détraqués par le passé et aussi pour se venger de cette soirée pourrie qu’elle passait et de ce fichue état grippal qu’elle ne supportait plus .)

L’homme (hurlant de douleur) : « Aaaaaaaaaaahhhhh !! »

(Sam s’arrêta net de mordre la main car la voix de l’homme avait changeait, ce n’était plus la grosse voix du Père Noël de tout à l’heure)

L’homme : « Arrêtez Sam, par pitié, arrêtez !!! »

Sam (commençant à trouver cette voix bizarre car familière) : « Euh…..Vous m’avez appelé Sam, n’est-ce pas ? »

L’homme (par terre, qui souffrait le martyre) : « Oui Sam, on se connait, évidemment ! »

(L’homme habillé en Père Noël, enleva alors son bonnet et sa barbe qui lui caché tout le visage)

Sam (fit un bond en arrière tellement surprise) : « Non ! C’est pas Possible !! »

L’homme (regardant sa main mordue qui avait la trace des dents de la jeune femme) : « Si c’est possible, c’est bien moi !.....(faisant de l’humour)….en tout cas vous avez une dentition de qualité !  »

Sam (souriant en le voyant et l’aidant à le relever) : « Pardon mon colonel ! Je suis vraiment désolée !! Je vous présente toutes mes excuses, je vous ai pas trop mal au niveau de…..des    de vos….enfin, vous voyez….. »

Jack (se tenant penché en avant, souffrant encore du terrible coup qu’il avait reçu dans ses bijoux de famille ) : « Ah ! Ben là, je vais pas m’en remettre tout de suite, tout de suite, vous savez ! Vous avez très bien viser : 20/20 pour le coup de pied ! »

(Sam s’excusa encore auprès de Jack et lui expliqua qu’elle avait eu peur et qu’elle l’avait pris pour un détraque. Elle l’amena s’asseoir sur le canapé pour se reposer.)

Sam : « Mais Colonel…. »

Jack (la coupant ) : « Faites–moi plaisir Sam, appelez-moi Jack ! Ok ? »

Sam (souriant) : « D’accord Jack. Mais pourquoi ce déguisement ? »

Jack : « Ce soir, il y avait le réveillon de Noël des enfants de tous les militaires du SGC et…j’ai fait le Père Noël, an fait ! J’ai eu du succès ! Les enfants étaient émerveillés. Et, puis, Janet m’a dit que vous étiez chez vous malade alors je voulais vous faire une surprise…..je crois que c’est réussie !! »

(Sam s’excusa une nouvelle fois auprès de Jack,  puis ils s’amusèrent finalement de la situation et se sourièrent alors.)

Jack (avec un sourire moqueur mais charmant) : « Au fait Sam, je n’ai pas eu le temps de vous le dire mais….(la regardant de la tête aux pieds), vous êtes très sexy ce soir !!!  »

Sam (interrogative) : Vous êtes sérieux ? Vous me trouvez sexy habillée comme ça ?

Jack (souriant, taquin) : « Et bien….non ! »

(Sam gentiment furieuse commença alors par prendre un coussin, Jack fit de même, se prenant au jeu. Il s’en suivit une bataille de coussins sur le canapé de la jeune femme pendant 5 bonnes minutes.)

Tu vas voir Jack, si c’est pas moi la plus forte dans une bataille de coussins !!!! Je vais te faire voir qui est la patronne sur ce canapé !

(Jack s’arrêta alors et regarda intensément la jeune femme dans les yeux.)

Ah ! Il capitule ! J’ai gagné !

Mais pourquoi il me regarde autant ? C’est pas que ça me déplait….ça me plait même énormément ! Et s’il continue, je vais totalement craquer mais là je suis quand même pas terrible terrible ce soir. Ah ! Ces yeux noisettes, je pourrais les manger tellement ils me font envie.

Ah ! Mince ! C’est pas vrai ! je suis folle ou quoi ?! Je ne m’en suis pas aperçu avant mais on a dû beaucoup bougé pendant la bataille de coussins et là, je suis…..à califourchon sur lui !!!

Jack : « Sam, vous avez eu des cadeaux de Noël ce soir ? »

Sam (tristounette) : « Ben, non, rien…. »

Jack : « Est-ce que je peux vous proposer un cadeau…enfin si….ça vous plait bien sûr ?! »

Sam (intriguée) : « Oui, Jack, proposez-moi…»

Jack : « Et si je vous proposais mes lèvres en cadeaux ? »

Là, mon sang ne fit qu’un tour ! Dès que j’ai entendu cette phrase, je me suis jetée sur lui et je n’ai même pas pris le temps de lui répondre, je l’ai embrassé aussi sec….j’avais trop peur qu’il change d’avis !

Notre tendre baiser se prolongea et se prolongea encore…..je ne sais même plus combien de temps il a duré. Tout ce que je sais, c’est que je me suis réveillé le lendemain matin sur mon canapé dans les bras de mon cher et tendre. Et même s’il était habillé en Père Noël et moi en ….je sais pas quoi ! Je me rappellerai toute ma vie de ce réveillon de Noël si seule….ou presque…et si parfait.


Angelgym34  (17.06.2012 à 16:39)

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