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Série : Stargate SG-1
Création : 22.06.2012 à 21h36
Auteur : sabrina57
Statut : Terminée
Sam et Jack vont dans un camp d’entraînement. Sam est victime de harcèlement de la part d’un autre militaire….( l’idée vient de BlanBlan54)
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Le camp d’entraînement
Saison: 7 ( début) Jack est colonel, Sam est major
Genre: Aventure, violence +++, romance Jack/ Sam , passage NC13 voir NC 17
Disclamer:Les personnages appartiennent à la MGM et à leurs créateurs.
Résumé: Sam et Jack vont dans un camp d’entraînement. Sam est victime de harcèlement de la part d’un autre militaire….( l’idée vient de BlanBlan84)
Note de l’auteur: Je réalise une demande de Blanblan84 concernant une histoire sur un camp d’entraînement. Je voulais écrire une autre histoire mais j’étais en manque d’inspiration. Angie m’a dit pourquoi pas réaliser une demande qui avait été proposé. Alors voilà. J’espère que cela répondra à la demande faite.
Chapitre 1 : Nouvelle mission
Après une semaine de congé, l’équipe sg1 reprenait du service. Elle était au complet dans la salle de briefing pour discuter de leur nouvelle mission. Le colonel O’Neill était assis à côté de son second, tandis que Daniel et Teal’c se trouvaient en face d’eux. Le général arriva et salua l’équipe :
- Bonjour, tout le monde. J’espère que cette semaine de repos vous a été bénéfique. Pour cette nouvelle mission, votre équipe va être séparée en deux.
Les quatre personnes étaient surprises par cette nouvelle.
- En effet, le colonel O’Neill et le major Carter iront effectuer une remise à niveau de leur technique et connaissance dans un camp militaire. Pendant ce temps, le docteur Jackson et Teal’c partiront avec SG 11 sur PXR-548 pour traduire des ruines. Ajouta le général
- En quoi consiste ce camp ? Demanda le colonel
- Le président a demandé aux militaires du SGC de participer à des stages de remise à niveaux. Il se déroulera sur une semaine, dans le sud de l’Oregon ,où vous ferez des exercices pratiques et des ateliers théoriques sur les stratégies et l’armée en générale. Il y aura trois autres binômes de militaires avec vous. Vous devez y être demain matin pour huit heures trente. Vous avez deux billets d’avion qui vous sont réservés à l’aéroport. Répondit le général
- Super ! ! S’exclama Jack, qui n’était pas ravi de participer à ce stage.
Sam n’était guère plus enthousiaste par cela. Mais, ils ne pouvaient pas échapper à ce stage.
Comme tout avait été dit, le général retourna dans son bureau. Daniel alla près de ses amis et leur dit :
- Bonne chance.
- Merci, Daniel. Affirma Jack
- Je vois que vous êtes content de faire ce camp militaire. Lança l’archéologue
- On va encore devoir faire des simulations de combats et des cours barbants comme si nous nous retrouvions à l’école. Souffla le colonel
- De toute façon, vous n’avez pas le choix et si vous venez avec nous, vous vous ennuierez encore plus. Ajouta Daniel
- Je ne sais vraiment pas lequel des deux est le plus pire. Assura Jack
Daniel sourit et partit tandis que Teal’c fit un signe de tête pour leur souhaiter bon voyage.
Jack dit à sa subordonnée :
- Il faut se soutenir car on sera seul là-bas. Vous n’êtes pas enchanté par cela, non plus.
- Vous avez raison. Il va falloir être vigilant pour ne pas révéler ce que nous faisons. Répondit cette dernière
- C’est vrai. Mais, je sens qu’il y a autre chose. Ajouta Jack, en sentant une inquiétude de la part de sa collègue.
- Vous avez encore raison, mon colonel. Répliqua Sam
- J’adore avoir raison. Lança le colonel, en rigolant.
Sam fit un sourire et déclara :
- C’est que pendant ce stage, il va falloir encore une fois, que je prouve mes compétences.
- Comment ça ? Interrogea le militaire
- Et bien, je devrais montrer à tous ces colonels que j’ai ma place en tant militaire même si je suis une femme. Soupira Sam, qui n’était pas du tout motivée pour aller à ce camp.
Jack compris alors les inquiétudes de sa collègue. C’est vrai qu’au sein de la base de Cheyenne Moutain, les femmes étaient traités de la même façon que leurs homologues masculins et chacun était respectueux envers l’autre. Mais, tous les militaires n’étaient pas comme cela.
Certains avaient des préjugés sur la place des femmes dans cette institution. Jack ne supportait pas du tous cette misogynie. Il savait que les femmes étaient aussi compétentes que lui. Il lui dit :
- Ne vous en faites pas Carter. Je veillerais sur vous.
- C’est gentil, mon colonel mais je suis tout à fait capable de le faire moi-même. Lança Sam
Aïe ! ! Pensa Jack, j’ai réagi trop vite.
C’est vrai, il ne supporterait pas qu’on touche à son major parce qu’elle était un membre irremplaçable de son équipe. Mais, aussi, car elle était la femme de sa vie. Cependant, il ne devait pas lui montrer. La loi de non-fraternisation était très claire sur les relations entre militaire. Il dû enfouir ses sentiments au fond de lui.
- Je sais que vous êtes tout à fait en capacité de vous défendre mais je vous - soutiens, cela ne fait de mal à personne. Il faudra se serrer les coudes, je le ferais pour n’importe quel membre de mon équipe. Lança le colonel
- Merci. Répondit-elle
- Je vous propose de rentrer chacun chez soi pour préparer nos affaires et de faire le chemin jusqu’à l’aéroport ensemble. Expliqua Jack
- D’accord. Dit la militaire, en soupirant.
- C’est parfait. Je passe vous chercher cet après-midi à 17 heures. Arrivé là-bas, on louera une voiture et on dormira dans un hôtel. Proposa Jack
- Je vous attendrais. Affirma Sam, en partant vers son laboratoire.
Chapitre 2 : Le voyage
Sam resta jusqu’à midi dans son laboratoire. Puis, elle alla au mess se restaurer. Ensuite, elle rentra chez elle pour préparer ses affaires. Elle décida de prendre beaucoup de tenue ample et trois uniformes militaires. Jack arriva à dix-sept heures et aida Sam à mettre sa valise dans le coffre. Puis, ils partirent en direction de l’aéroport. Après avoir récupéré leurs billets et enregistré leurs bagages, ils allèrent prendre un café avant l’embarquement. Assis à une table, chacun avait prit un café. Jack dit :
- Pas trop stressée ?
- Un petit peu, mon colonel mais je pense que ça ira. S’il faut, je remettrais ces messieurs à leur place. Répondit-elle
- Vous avez raison. Ne vous laissez pas marcher sur les pieds, sous prétexte qu’ils sont plus gradés que vous. Ils vous doivent le respect. Je ferais respecter cette règle. Déclara le colonel
- Merci. Lâcha Sam
Ils burent leur café puis, ils entendirent au haut-parleur annonçant qu’ils pouvaient embarquer. Le trajet durait environ deux heures trente. Ils s’installèrent à bord de l’appareil. Sam et Jack étaient assis l’un à côté de l’autre. Jack lisait un magazine de pêche tandis que Sam sombra dans le sommeil.
Une heure plus tard, Jack savait que Sam s’était endormie car elle avait posé sa tête sur son épaule pour s’en servir comme oreiller. Il se sentait bien. Les occasions d’être en contact physique avec Sam étaient rares. Du coup, il était plus que ravi de lui servir de support. Juste avant l’atterrissage, Sam se réveilla doucement. Elle bailla et s’étira. Quand elle se rendit compte qu’elle avait dormi sur l’épaule de son supérieur. Elle s’excusa :
- Je suis désolé. Je me suis assoupie et je n’ai pas fais attention.
- Ne vous en faites pas Carter. Ce fut un plaisir d’avoir été, pendant quelques temps, votre oreiller. Lui répondit son supérieur, en plaisantant.
- Merci. Répliqua Sam en rougissant.
L’avion atterrit et ses passagers descendirent. Chacun alla récupérer ses affaires. Une fois cela fait, Jack se dirigea vers le magasin de location de voiture, qui se situait juste en face de l’aéroport. Ils entèrent ensemble. Jack s’approcha du comptoir et demanda :
- Bonsoir, j’ai réservé une voiture pour une durée d’une semaine, au nom de Jack O’Neill.
- Oui, effectivement. Une voiture vous attend. Je vais vous y conduire, il me faut juste votre signature sur le contrat de location. Expliqua le réceptionniste
Jack signa les papiers et il put avoir la voiture. Il chargea ses affaires et celle de Sam dans le coffre. Sam s’installa sur le siège passager et Jack prit le volant.
- On va à l’hôtel et on pourra, enfin se reposer. Dit-il
Sam acquiesça à sa proposition.
Une heure plus tard, Sam prenait une douche, dans sa chambre d’hôtel. Jack avait la chambre d’à côté. Elle se mit à penser à lui. Elle avait bien dormi sur son épaule. En fait, elle avait menti à son supérieur. Elle savait très bien que c’était sur son épaule qu’elle avait posé sa tête.
Seulement, Sam ne voulait pas lui avouer. Déjà parce que c’était contraire au règlement de l’armée et deuxièmement car elle avait peur de se ridiculiser. En effet, ils savaient que chacun avait des sentiments l’un envers l’autre. Le test Zar’tarc l’avait prouvé. Cependant, elle ne savait pas s’ils étaient encore présents aujourd’hui.
De son côté, rien n’avait changé. Et même, ils étaient devenus encore plus fort avec le temps. D’ailleurs, il lui fallait faire plus attention à ses réactions pour que personne ne puisse s’en rendre compte.
Jack vint la chercher trente minutes plus tard, pour aller dîner au restaurant de l’hôtel. Une fois, la commande passé, ils burent leur apéritif.
- Vous vous êtes reposé un peu ? Demanda Jack
- Presque pas. J’ai eu le temps de prendre une douche. Répondit Sam, calmement.
- Je n’ai qu’un conseil à vous donner. Profitez bien de cette nuit de repos car vous n’en aurez plus beaucoup pendant cette semaine. Affirma le militaire
- Je suivrai votre conseil. J’ai hâte de retourner à la base pour continuer notre travail d’exploration. Répliqua la jeune femme
- Pour une fois, j’avoue que j’aimerais mieux travailler plutôt que de me retrouver à participer à ce stage. Mais, quelle idée à eu le président ! S’exclama Jack
Sam sourie car c’était rare d’entendre cela de la bouche de son supérieur. Leur plats arrivèrent et ils purent manger.
- Vous avez déjà été à un de ces stages ? Demanda Sam, entre deux bouchées.
- J’en ai fait trois dans ma carrière et je peux vous dire que ce n’était pas une réussite. J’en garde de mauvais souvenir. Expliqua le colonel
- Ah oui. Et pourquoi, si ce n’est pas trop indiscret ? Demanda Sam
- Le premier stage, je me suis cassé la jambe et démis l’épaule en tombant lors de l’escalade d’une montagne. Le suivant, lors d’un saut en parachute, celui-ci ne s’est pas ouvert et j’ai un gros traumatisme crânien. Et enfin, le dernier, j’ai failli me noyer pendant l’atelier canoë kayak. Raconta Jack
- C’est vrai que là, c’est pas de chance. Lança la scientifique, gentiment.
- J’irais plus loin, je dirais que ces stages me portent la poisse. Annonça le militaire
- On peut espérer que celui-là se passe sans incident. Déclara le major
- Je l’espère mais j’en doute. Précisa Jack
Après ce repas, chacun alla dans sa chambre pour se reposer.
Chapitre 3 : L’arrivée
Jack et Sam s’étaient donnés rendez-vous dans le hall de l’hôtel à sept heures dix. Le trajet jusqu’au camp militaire durait environ quarante-cinq minutes mais ils préfèrent être à l’heure pour ce premier jour.
Jack conduisit la voiture de location, loué la veille. En chemin, il dit :
- C’est parti pour une semaine ! !
- Oui, une longue semaine. Répondit Sam
- Courage, on a affronté pire que ces militaires. Répliqua le militaire
- C’est sûr mais je me serais bien passé de ce stage. Avoua la jeune femme
- Moi aussi. Mais, vous verrez, tout se passera bien. Déclara-t-il
- Je l’espère bien car cette fois, on vous ramassera à la petite cuillère si la malédiction des stages continue. Affirma la militaire, en référence à leur conversation de la veille.
- Avec vous, je suis sûr que la malédiction sera brisée. Précisa le colonel
- Ah oui, pourquoi ? Demanda-t-elle
- Votre beauté et votre intelligence la fera fuir. Lança Jack, en souriant
Sam ne répondit pas et se mit à rougir. Elle n’avait pas l’habitude d’entendre cela de la bouche de son supérieur. Jack savait que sa collègue était gênée par cette remarque mais il n’avait pas pu s’empêcher. Sam était tellement…elle-même, c’est-à-dire belle, adorable et intelligente. Le reste du trajet se déroula dans un silence absolu.
A huit heurs cinq, Jack entra dans le camp et se gara. Sam et lui descendirent de la voiture et prirent leurs valises. Ils se dirigèrent vers le bureau d’accueil. Dans une cabine, il y avait un militaire chargé de l’accueil des stagiaires. Jack s’approcha et demanda :
- Bonjour, nous venons participer à la semaine de stage. Je suis le colonel Jack O’Neill et voici le major Carter.
- Bonjour à vous, oui vous êtes bien sur la liste. Alors je vais vous donner la clé et le numéro de votre chambre. Vous avez le temps de déposer vos affaires puis il y a un accueil collectif à huit heures trente à la salle n°2. Expliqua l’officier
- D’accord. répondit Jack
- Alors, pour vous, colonel O’Neill vous avez la chambre n°4 côté gauche et le major Carter a la chambre n°8, côté droit. Précisa le réceptionniste
-Comment va-t-on à nos chambres ? Demanda Jack
- Vous suivez le sentier principal sur environ 800 mètres, après les panneaux vous indiqueront le chemin à suivre. Répondit l’officie
- rMerci, officier. Répondit Jack
Chacun prit ses bagages et suivit le chemin indiqué par l’homme chargé de l’accueil.
Après quelques minutes de marche, ils se séparèrent pour rejoindre leur chambre. En effet, les hommes et les femmes étaient séparés. Jack et Sam s’étaient donnés rendez-vous dans quinze minutes, pour aller ensemble au briefing.
Sam trouva rapidement sa chambre. C’était un long bâtiment qui avait été séparé en différentes chambres. La jeune femme monta les quelques marches, entra et découvrit le lieu. La pièce était plutôt agréable, les murs étaient blancs. Il y avait un lit d’une place au milieu de la pièce, un placard et une commode où elle pouvait ranger ses affaires. Il y avait aussi une table de chevet avec une lampe.
En face du lit, sur un socle fixé au mur, on pouvait voir une petite télé. Sam mit sa valise sur un petit fauteuil vers de la fenêtre à l’opposé de l’entrée. Puis, elle vit sur la droite une porte qui mena à la salle de bain. Sam ouvrit cette porte et vit une douche et une baignoire ainsi que les toilettes. La décoration était jolie mais sans superflue, tout comme dans la chambre. Après cette inspection, Sam partit rejoindre son colonel. Il l’attendait, pour une fois.
- Alors, comment est votre chambre ?
- Elle est simple mais agréable. Il y a un certain confort. Répondit-elle
- Tout comme la mienne. Répliqua le militaire
Ils marchèrent en direction de la salle 2.
Arrivée à la salle, ils entrèrent et prirent place sur des chaises, dans la troisième rangée. L’endroit était de taille moyenne, il y avait des tables et des chaises placées en rangées, comme dans une salle de classe. Il y avait déjà deux couples de militaire.
Quelques minutes plus tard, le dernier binôme arriva et s’installa. Les hommes dévisagèrent Sam et le scruta de haut en bas. Sam fit son possible pour les ignorer. Jack remarqua le regard des autres militaires sur son second. Il ne pouvait malheureusement rien faire pour elle.
L’instructeur prit place sur l’estrade devant eux. Il se racla la gorge et dit :
- Bonjour, je suis content de voir que tout le monde est là, à l’heure prévue. Je me présente, je suis le colonel Brennan et je serais votre instructeur pendant cette semaine de stage. Pour commencer, j’aimerais faire un tour de table pour que chacun se présente.
- Je suis le colonel Friedman Kyle. Dit un militaire
- Je suis le major Sander Britany.
Puis, ce fut le tour du second binôme qui était composé de deux hommes avec le colonel Killman Paul et le capitaine Harper Ted. Ensuite, le major Davidson Ned et le capitaine Rogers Juliana. Puis, ce fut au tour de nos deux militaires de se présenter.
- Voilà les personnes avec qui vous serez pendant une semaine. Aujourd’hui, nous allons commencer par un sujet théorique de stratégie. Chaque binôme aura une situation et devra mettre en place une stratégie pour arriver à effectuer l’ordre de mission donné, dans le sujet. Je vous laisse trente minutes pour y réfléchir. Ensuite, chaque binôme devra restituer ce qu’il propose et on fera un tour de table pour savoir si vous auriez fait différemment. Après la pause déjeuner, nous passerons à la pratique avec l’habituel parcours du combattant pour tester vos performances sportives. Y a-t-il des questions ? Demanda le colonel Brennan
Personne ne leva la main. Il commença, donc, à donner les feuilles où était inscrite la mission. Chaque binôme se mit à réfléchir sur sa situation.
Chapitre 4 : Premier incident
Jack en avait déjà marre à la fin de la matinée. Il alla avec Sam manger au self du camp. Ils prirent chacun un plateau avec ce qu’ils avaient choisi et allèrent s’asseoir à une table vide. En mangeant, il discuta avec son second.
- Comment avez-vous trouvé cette première matinée ?
- Intéressante, je dirais. Répondit-t-elle
- En résumé, vous avez trouvé ça aussi rasoir que moi. Répliqua le colonel O’Neill, qui avait décrypté le langage de sa collègue.
Sam sourit. Jack avait deviné sa pensée, même si elle ne lui avait rien dit. Il la comprenait vraiment bien.
- Il faut dire qu’avec notre travail au sgc, on sait réagir à des situations que personne ici n’a pu vivre. On sait très bien réagir dans les situations extrêmes et urgentes. Alors, leur exercice n’est pas du tout difficile pour nous. Je me suis ennuyée. J’espère que cela va changer car sinon, la semaine risque d’être longue. Expliqua Carter
- Je suis tout à fait d’accord avec vous. S’il savait ce qu’on fait, on ne nous imposerait pas ce genre d’exercice. Et sinon, nos collègues ? Dit Jack
- Eh bien, pour le moment, je n’ai pas d’opinion sur ces messieurs. Répondit la jeune femme
- Je sais, Carter. Ils ne sont pas comme nos collègues du sgc. Déclara simplement le militaire
- Comment ça ? Questionna Sam, qui ne comprenait pas.
- Ne faites pas comme s’il ne s’était rien passé. Je les ai vu quand nous sommes arrivés. Ils n’arrêtaient pas de vous reluquer. Souffla le colonel
- J’ai déjà connu cela auparavant. Alors, j’essaye de ne plus s’y faire attention. Dit Sam
Jack aurait dû s’en douter. Elle avait dû redoubler de force pour arriver là où elle en était. Il lui avait fallu démontrer à chaque fois, qu’elle était aussi compétente qu’un homme.
Pendant ce temps, les autres binôme s’étaient réunit pour manger, les hommes entre eux et les femmes d’un autre côté.
- Alors, comment vous trouvez cette blonde ? Demanda le colonel Friedman
- Super bonne. S’écria le colonel Killman
- J’en ferais bien mon quarte heure. Déclara le major Davidson
- Mais, j’ai l’impression que la place est déjà prise. Ajouta le capitaine Harper
- Comment ça ? Demanda Friedman
- Tu n’as pas vu les yeux de ce O’Neill, il nous fusillait du regard. Je crois qu’il se tape son second. Répliqua le capitaine Harper
- On verra bien par la suite ce qu’on fait. Décida le major Davidson
Ils continuèrent à manger.
Jack avait voulu mettre de la mayonnaise pour manger avec ses frites mais malheureusement, le tube éclaboussa son t-shirt et son pantalon.
- Eh merde ! ! S’exclama-t-il
Bon, je finis et je vais me changer. Ajouta-t-il
Une fois leur repas terminé, Jack lui dit :
- Je vais me changer. Je reviens tout de suite.
- Allez-y. Je vais vous attendre dehors. Répondit Sam
Jack s’éloigna pour rejoindra sa chambre. Pendant ce temps, Sam marcha et se retrouva derrière le self, c’était un endroit désert. Il y avait une étendue d’herbe derrière le mur de la cantine.
Sam en profita pour respirer et être un peu seule. Elle n’entendit pas des pas se rapprochèrent vers elle, deux hommes s’étaient rapprochés. Sam se rendit compte de leur présence, quand un certain colonel Killman dit :
- Alors, ma jolie, comment ça va ?
- Je ne suis pas votre jolie, mais le major Carter. Répondit-elle avec force
- Tu es trop bien roulé pour être major. Reprit-il, en la dévisageant de haut en bas.
Sam replia ses bras sur elle pour se protéger de leur regard mais cela ne servait à rien. Elle essaya de voir par où elle devrait passer pour retrouver le sentier principal.
- On peut jouer avec toi, nous aussi ? Demanda le major Davidson
- Laissez-moi passer ! ! S’écria Sam en haussant le ton
Elle avait peur alors qu’elle avait combattu des ennemis beaucoup plus dangereux. Elle passa à côté d’eux en se dépêchant, quand elle sentit une main se poser sur son poignet.
- Attends un peu. On va tester la marchandise. Lança le dénommé Davidson
Il l’a plaqua contre le mur, prit ses deux mains et les mit dans son dos par la force d’une seule de ses mains à lui. Sam cria :
- Arrêtez ! ! Vous n’avez pas le droit de faire ça ! !
- On va gêner. S’esclaffa le militaire
Sam se débattit et lui donna un coup de pied dans la partie la plus sensible de son anatomie. Le major Davidson tomba à renverse sur le sol. Sam était libérée et se mit à courir. Elle l’entendit dire :
- On t’aura, ma belle.
Chapitre 5 : Le parcours du combattant
Sam se retrouva enfin dans un lieu plus animé. Le soleil était haut dans le ciel et il commençait à faire chaud. Elle essaya de retrouver son souffle quand Jack réapparut et dit :
- Ça va, Carter ?
- Oui, pourquoi ? Répondit-elle
- Vous avez l’air d’avoir couru un marathon. Ajouta-t-il
- Je vous assure, tout va bien. Assura Sam, qui essayait de cacher son angoisse.
Jack vit alors les deux militaires sortis d’un coin isolé du camp. Il se mit à douter de ce que lui avait dit son second. En effet, elle venait du même endroit et vu comme il l’a regardé ce matin, il était en droit de se poser des questions. Il devait être plus vigilant. Il reprit :
- On y va, sinon on risque d’être en retard.
- Bon, alors. Nous, voici, dans la partie pratique et sportive de cette journée. Le parcours est composé de divers éléments qu’ils vous faudra franchir, il fait environ 5 kilomètres. Les hommes partiront en premier, puis après les femmes s’élanceront à leur tour. Dit l'instructeur
Les cinq militaires se mirent sur la ligne de départ et au signal, ils s’élancèrent au pas de courses. Jack était en tête, il passa aisément les pneus où il fallait être rapide et coordonné pour ne pas s’emmêler les pieds. Puis, il se mit à ramper sous les barbelés. La difficulté était de ne pas rester accroché et de faire attention à la boue. Le t-shirt de Jack se prit dans les barbelés, ce qui le retarda. Killman et Friedman passèrent devant lui. Il lui fallut plusieurs minutes pour se dégager, cela lui avait fait perdre du temps.
Davidson le rattrapa mais Jack réussit à être devant lui. Jack prit la corde et monta pour passer le mur de brique. Cet élément demandait de la force physique pour se hisser en haut et sauter pour retrouver le sol. Il courra et vit les deux militaires en tête. Jack sauta et attrapa un barreau. Pour cet obstacle, il fallait une grande force et de la concentration pour attraper les barreaux les uns après les autres, sans tomber. Jack commença à être fatigué. Il continua et arriva devant un grand terrain de la taille d’un stade de foot. Il devait courir en évitant les tirs à blancs. Les deux autres militaires étaient tombés et avaient du mal.
Jack fut rapide et réussit sans trop de difficultés à passer entre les tirs. Il dépassa ses collègues et arriva au bout de cette épreuve, il fut touché deux fois à la fin. Le dernier obstacle était un tyrolien. Jack prit la mannette et descendit, il lui resta à courir pour arriver à la ligne d’arrivée.
Sam sourit et fut contente que Jack arriva le premier. Il lui fit un clin d’œil. Les autres stagiaires arrivèrent, quelques instants plus tard.
- Alors, O’Neill est le vainqueur de cette épreuve. Déclara l’instructeur
Les autres militaires furent énervés que ce vieux colonel ait gagné.
- Allez, c’est au tour de vos homologues féminins. Ajouta-t-il
Les trois femmes se placèrent sur la ligne de départ. Lorsque le signal fut donné, Sam était en tête. Elle passa rapidement l’obstacle des pneus et se mit à ramper pour passer les barbelés. Le major Sander l’a rejoignit, les deux femmes furent au coude à coude. Sam avait du mal à grimper à la corde, cette dernière lui glissait des mains à cause de la boue de l’épreuve précédente.
Sander fut en tête, tandis que le capitaine Rogers rattrapa son retard. Sam réussit tant bien que mal à passer l’obstacle du mur de brique. Elle avait chaud, le soleil tapait de plus en plus. Elle arriva aux barreaux et dût faire preuve de courage pour continuer. Sam repassa en tête lors des tirs à blancs et arriva au tyrolien. Les deux collègues la talonnèrent mais ce fut la jeune femme qui arriva la première.
- Carter est déclarée gagnante pour cette épreuve. Après cette première journée, on remarque que le binôme O’Neill et Carter se débrouille bien. Je veux que pour demain, vous me fassiez un rapport, d’au moins trois pages sur cette épreuve avec vos points forts et vos points faibles, ce qu’il faut améliorer et ce qui vous a ralenti. Avant de vous laisser partir, je voudrais que vous serriez la main de vos collègues, on appelle cela le fair-play. Ce stage est aussi là pour rappeller certaines règles. Déclara le colonel Brennan
Jack serra la main de ses collègues mais il sentait bien leur mécontentement. Sam n’eut aucun problème avec ses homologues, chacune avait fait de son mieux et il n’y avait aucune rancune à l’égard des autres femmes.
Les militaires se dispersèrent. Jack et Sam firent le chemin ensemble jusqu’à leur chambre.
- Vous vous en êtes bien sortis, mon colonel. Déclara Sam
- Merci, mais je peux vous retourner le compliment. Répondit le militaire
- Merci. Dit la jeune femme
- Je vous propose qu’après une bonne douche, on se retrouve ici. Je voudrais vous inviter au restaurant. Proposa Jack
- D’accord, j’accepte votre invitation. Répondit-elle
- Vous voulez que je vous raccompagne à votre chambre ? Demanda Jack
- Non, ce n’est pas la peine. A tout à l’heure. Dit Sam, en s’éloignant.
Elle se demandait pourquoi, il avait voulu la raccompagner. Cela n’était pas dans ses habitudes. Il se doutait peut être de quelque chose. Sam arriva dans sa chambre. Elle prit des vêtements de rechange et alla prendre un bon bain pour se détendre.
Chapitre 6 : Sortie
Elle décida de mettre un jean avec un débardeur marron ainsi qu’un petit gilet car il faisait plus frais, la nuit. Elle alla rejoindre Jack, qui l’attendait. Décidément, il s’était acheté une conduite car en ce moment, il était à l’heure, pensa Sam.
- Vous êtes ravissante. Déclara Jack, en la voyant arriver.
- Merci. Répondit- elle doucement
Ils rejoignirent la voiture et Jack conduisit jusqu’au restaurant. Jack aida Sam à s’installer à sa place, puis il s’assit à son tour. C’était un endroit classique mais simple. La table portait une nappe marron avec un chemin de table blanc. Les couverts étaient blancs mais beaux. La décoration murale était agréable avec des peintures de paysages. La lumière était suffisante et créait une ambiance douce et romantique.
Ils commandèrent un apéritif, avant de passer commande pour le repas. Jack dit :
- Alors, que pensez-vous de votre première journée ?
- Je n’ai qu’une chose à dire, vivement la fin. Répondit Sam, en soupirant.
- Cela ne s’est pas si mal passé. Vous avez gagné lors du parcours du combattant. Ajouta-t-il
- Oui, c’est vrai mais je préfère l’ambiance de la base et mon labo me manque. Avoua la jeune femme
- Il ne reste que six jours, ça va passer vite. Affirma le militaire
- Je l’espère. Et d’ailleurs, vous aussi vous avez gagné. Précisa-t-elle
- Oui, c’était trop facile. Déclara le colonel, en souriant.
Entre temps, on leur avait apporté leur boisson et ils passèrent commande.
- Je voudrais vous poser une question. Demanda Sam
- Oui, allez-y. J’écoute. Affirma Jack
- Je voudrais savoir pourquoi vous m’avez invitée ? Dit-elle, impatiente de connaître la réponse.
- Je voulais me détendre et je me suis dit que vous aussi. Et puis, cela me fait du bien de passer du temps avec vous. Décréta Jack
Leur plat leur furent servit. Ils mangèrent en discutant de tout et de rien. Une fois le dessert sur la table, Jack déclara :
- Je voudrais vous dire quelque chose. J’espère que si quelque chose ne va pas, vous m’en parleriez. Je suis sérieux, Sam. Je ne veux pas qu’il vous arrive malheur. Alors, n’hésitez pas. Je suis là pour écouter et vous aider, en cas de problème.
- D’accord. Mais, je vous assure que tout va bien. Assura Sam à son supérieur.
Elle préférait garder cette histoire avec le major Davidson pour elle-même. Elle avait sa fierté et ne voulait demander de l’aide sitôt arriver. Elle voulait être capable de s’en sortir seule, sans l’aide de personne et encore moins, celle de son colonel.
- Comme vous voulez, mais sachez qu’à tout moment, je suis disponible pour vous. Ajouta Jack
Une fois le dessert fini, Jack demanda l’addition et la régla. Sam avait protesté pour payer sa part mais Jack avait insisté et lui expliqua qu’il l’avait invité, alors c’était à lui de payer. Sam lui avait tenu tête mais Jack avait été le plus fort. Ils se baladèrent un peu en ville avant de rentrer au camp. Dans la voiture, le silence régnait.
Arrivé à leur destination, ils marchèrent pour regagner leur chambre.
- Je vous remercie pour cette agréable soirée. J’ai passé un bon moment en votre compagnie. Souffla Sam
- Merci, à vous d’avoir accepté mon invitation. Vous voulez que je vous raccompagne à votre chambre ? demanda Jack
- Non, merci. Ce n’est pas loin. Ne vous en faites pas. A demain. Répliqua Sam en continuant pour se rendre à sa chambre.
- A demain. Lâcha Jack en voyant son major s’éloigner. Puis, il partit en direction de sa chambre.
Chapitre 7 : Revanche
Sam se hâta de rentrer dans sa chambre. Elle arriva devant les quelques marches qui la séparait de la porte de sa chambre. Il faisait noir, il y avait quelques lampadaires qui éclairaient la zone mais très mal. La lumière laissait de grande étendue d’ombre. Il n’y avait personne dehors, tout le monde dormait déjà. Sam était angoissée, elle devait arrêter de stresser pour rien. Dans quelques minutes, elle serait dans son lit.
Elle prit ses clés et introduit celle qui correspondait à la serrure, quand une main forte vint se poser sur sa bouche, pour l’empêcher de crier. Sam voulu repousser son agresseur en effectuant une prise d’autodéfense mais il l’a bloqua, avant qu’elle puisse faire quoi que ce soit. Il lui chuchota à l’oreille :
- Tu vois, je t’avais bien dit que je reviendrais.
Sam reconnut la voix du major Davidson et elle sentit la peur monter en elle. Il tenait très fort contre lui, tellement fort qu’elle en avait mal. Il lui dit :
- Tu vas me payer ce que tu m’as fait ce matin.
Toujours en gardant une main sur sa bouche, il se mit à la caresser avec son autre main qui était libre. Il passa la main sous son t-shirt, puis sous son soutien gorge. Sam criait mais ses cris étaient étouffés par la main de Davidson. Puis, il laissa errer sa main vers l’entrejambe de la jeune femme. Il la caressa à travers son jean.
Sam se tortilla pour essayer de se dégager de l’étreinte de Davidson. Il lécha le lobe de son oreille et sa bouche descendit vers le cou de Sam en l’embrassant férocement. Sam ne voulait pas qu’il la touche, elle rassembla son courage et réussit à bouger sa jambe. Elle la leva et mit toute sa force dans un coup de pied. Davidson recula plusieurs mètres plus loin. Sam se mit à crier et cela réveilla sa voisine. Davidson battit en retraite en lui disant :
- Ne t’inquiètes pas, on se retrouvera.
Puis, il s’enfuit pour éviter qu’on le voie. Sam fut sous le choc de ce qui venait de se produire. Sa voisine sortit en peignoir, les bruits l’avaient réveillé. Elle demanda à Sam :
- Vous avez un problème ?
Sam ouvrit la bouche et réussit à prononcer :
- Non, ce…n’est rien. Je me … suis cognée le pied. Tout…va bien.
Sa voisine ne chercha pas plus loin et referma sa porte. Sam se précipita vers la porte, l’ouvrit et entra dans sa chambre. Elle ferma la porte et la verrouilla à double tour. Elle prit une chaise et la plaça devant pour l’a bloquer, en cas de nouvelle intrusion. Elle alla dans la salle de bain, tourna le bouton de la douche.
L’eau se mit à couler et elle mit en dessous tout habillé. Sam pleura, les larmes coulaient à flot, sans qu’elle s’en rende compte. Cette belle soirée avec Jack, avait tournée au cauchemar. Cet homme ne l’a lâcherait pas. Elle en avait assez de se justifier et d’être obligée de montrer qu’elle était aussi compétente qu’un homme. On la jugerait toujours par son physique avant le reste et cela serait la même chose à chaque fois qu’elle serait hors de sa base.
Après un certain temps, les larmes avaient cessaient et les sanglots aussi. Elle enleva ses vêtements et se frotta partout. Puis, elle se regarda dans le miroir en se séchant. Elle avait sur le cou des marques et ses poignets portaient la trace de son agression. Elle avait de chaque côté, des bleus en forme de main. Elle mit son pyjama et alla dans lit.
A quatre heures du matin, Sam ne dormait toujours pas. Elle avait peur que ce major ne revienne et elle ne cessait de penser à ce moment où elle était dans ses bras et où elle ne pouvait pas bouger. A bout de force, elle finit par s’endormit.
Sam fut réveillé par des coups à sa porte. Elle fit un bond dans son lit en pensant qu’il revenait. Puis, elle entendit, à travers la porte :
- Carter, vous êtes là ?
Sam se leva et cria :
- Oui, je suis là.
- Il faudrait vous dépêcher car vous êtes en retard. Ajouta le colonel O’Neill
- J’arrive dans cinq minutes, je fais vite. Répondit-elle
- Je vous attends un peu plus loin sur le chemin. Précisa-t-il
Sam coura dans la salle de bain et s’habilla. Elle mit un t-shirt à col roulé et à manche longue pour cacher à Jack les marques laissées par son agresseur.
Chapitre 8 : Deuxième jour
Le major Carter ferma sa porte et rejoignit son colonel qui l’attendait.
- Alors, Carter, on veut essayait de me faire de la concurrence ? Demanda-t-il en plaisantant.
En effet, il était de notoriété publique que le colonel possédait un don pour arriver en retard. Sam compris de quoi il parlait et lança en souriant :
- Vous avez mis la barre très haute.
Etre avec son supérieur l’a mit de bonne humeur et elle oublia pour un temps, la peur qu’elle avait éprouvait la veille. A ses côtés, elle se sentait bien et en sécurité.
- Vous êtes sûr que ça va ? Demanda de nouveau Jack
- Oui, très bien. C’est juste que j’ai oublié de mettre mon réveil. Mais, cela n’arriva plus. Assura Sam, en croyant à ce mensonge.
- Si vous le dites. Marmonna le militaire
Il savait que son second lui cachait quelque chose, il le sentait. Cela faisait plus de sept qu’ils se connaissaient, il arrivait donc à sentir quand elle lui cachait quelque chose. Mais, si elle ne voulait pas lui en parler, il ne pouvait pas la forcer à le faire. Il lui tendait des perches et il était présent à ses côtés. C’est la seule chose qu’il pouvait faire.
- Bonjour à vous tous, pour ce deuxième jour. La journée sera diviser en deux. Ce matin, on va travailler sur la théorie et l’après-midi, on mettra cela en application par un exercice pratique. Ce matin, je vais vous donner un sujet avec une mission. Vous vous mettrez par binôme et vous me rédigerez une note avec votre intervention, la façon dont vous procéderez et pourquoi vous avez décidé d’agir comme cela. Pendant la dernière heure, on fera un tour de table où vous direz ce que vous avez fait. En même temps, je ramasse votre bilan sur vos qualités que je vous avais demandé. Expliqua l’instructeur Brennan
Il ramassa les feuilles et donna les sujets. Jack et Sam lut la consigne et discutèrent sur la meilleure stratégie à mettre en place pour arriver à leur but.
A la fin de l’heure, chacun avait énoncé aux autres binômes le compte rendu de leur rédaction. L’instructeur avait commenté les choix de chacun et avait expliqué que pour lui, le binôme du sgc avait été celui qui avait réussit cet exercice car leur choix avaient été cohérent avec leur mission. Le major Davidson était furieux. Décidément, ce colonel O’Neill était meilleur que lui, dans tous les domaines.
A l’heure du déjeuner, Sam et Jack se mirent à une table seul. Ils discutèrent de cette matinée.
- Pensez-vous vraiment que notre stratégie était la meilleure ? Demanda le major Carter
- Bien sûr. La mission était de récupérer en vie deux otages retenus prisonnier par un groupe terroriste dissident. Ils étaient détenus dans un bâtiment bien gardé. Avec ce qu’on a mis en place, on a réussit à les sauver. Expliqua son supérieur
- Enfin, c’est vrai mais dans la théorie car dans la réalité, il y a toujours une part de chance dans la réussite d’une mission et une part d’inconnu. On en sait quelque chose avec toutes missions qu’on a effectué. Raconta Sam, en mangeant.
- Vous avez raison. Mais, cela n’en reste pas moins qu’on a été les meilleurs. Ce Davidson a foncé dans le tas et résultat des courses, il a perdu un otage. J’espère ne jamais travailler avec lui. Je ne lui fais pas confiance. Et vous, qu’en pensez-vous ? Dit Jack
- Moi, je… suis un peu comme vous, je pense. Il m’a l’air d’être un fonceur sans penser aux conséquences. Répliqua Sam, en évitant de trop penser à lui et à son regard, qui lui faisait froid dans le dos.
Ils se retrouvèrent à treize trente pour la seconde partie de la journée. Ils se trouvaient devant une grande plaine avec au loin, un bâtiment désaffecté de trois étages. Autour de ce bâtiment, il y avait des carcasses de voitures, des tonneaux. C’était un peu le chaos.
- Je vous propose de mettre en application la théorie de ce matin, vous allez faire un test grandeur nature. Chaque binôme se souvient de sa stratégie pour récupérer les otages. Je veux que vous fassiez exactement que ce vous avez dit ce matin. Chaque équipe passe l’une après l’autre. Vous aurez à partir du top, soixante minutes exactement pour effectuer la mission et revenir ici avec les otages vivants. En effet, les terroristes ont mis une bombe et ont signalé qu’au bout de ce temps, ils la feraient exploser. On ne sait pas combien ils sont à l’intérieur mais seulement qu’ils sont armés. Tout le monde à compris ? Expliqua le colonel Brennan
Les militaires hochèrent la tête pour signifier qu’ils avaient compris la consigne.
- Bien, on commence par Friedman et Sander. Attention, top.
Les deux militaires s’élancèrent vers l’endroit où été tenu les otages. Pour cet exercice, les stagiaires avaient revêtu leur uniforme militaire et ils avaient des armes à blancs. Après dix minutes où ils firent le tour de l’infrastructure, ils entrèrent à l’intérieur.
Ils revenaient avec deux mannequins en plastiques, qui étaient censés représenter les otages.
- Vous avez réussit la mission à détail près, vous avez dépassé le temps limite de trois minutes. Donc, vous avez été tué dans l’explosion. Au suivant, Killman et Harper. Ordonna l’instructeur.
A la fin de l’après-midi, le colonel Brennan fit le point.
- Cela commence devenir une habitude, le colonel O’Neill et le major Carter sont les seuls qui ont réussit la mission. Ils sont revenus avec deux minutes d’avance et les otages en vie. Le major Davidson et le capitaine Rogers sont revenus dans les délais mais au court de leur fuite, un des otages s’est fait tuer.
Il regarda alors le mannequin explosé en mille morceaux. Il continua :
- Ensuite, le colonel Killman et le capitaine Harper n’ont pas atteint les objectifs puisque le capitaine s’est fait mortellement toucher par un terroriste. On travaillera sur cela demain, voir ce que vous auriez dû faire. Vous pouvez disposer.
Les militaires se séparèrent. Le major Davidson ne digérait toujours pas d’avoir échoué à cette épreuve. Une fois encore, le colonel O’Neill l’avait surpassait. Il alla s’isolait seule dans la foret proche et donna un coup de pied dans un arbre. Il avait besoin de se défouler. Il sourit car il savait ce qu’il allait faire.
Chapitre 9 : Détente
Après une longue douche chaude, Sam s’habilla. Elle mit une longue jupe bleue qui lui arrivait aux chevilles ainsi un débardeur blanc. Elle enfila un gilet noir à manche longue pour cacher ses bleus et mit autour de son cou un léger foulard pour dissimuler les traces qu’avait laissé le major Davidson.
Elle se maquilla légèrement. Elle fut heureuse de passer une seconde soirée en compagnie de Jack. Il l’avait de nouveau invité à sortir. Elle ne pensait qu’au moment présent et oublia son agression. Sam ferma sa porte et alla rejoindre son colonel. Ils montèrent dans la voiture de location. En chemin, Sam lui demanda :
- Vous ne m’avez pas dit où nous allons ?
- Ah oui, j’ai oublié. Je ne sais pas si vous allez aimer, je voulais juste que vous changez les idées car j’ai remarqué que vous êtes un peu triste. Lui répondit-il
Sam ne savait pas quoi lui répondre. Il l’avait donc remarqué, qu’elle n’était pas comme d’habitude. Il la connaisse bien.
- Nous allons à une exposition sur les …simpsons ! ! S’écria Jack avec joie
- C’est… génial. Affirma la jeune femme, qui savait que c’était le dessin animé préféré de son supérieur. D’ailleurs, elle avait acheté un coffret pour pouvoir regarder et penser à lui quand elle n’allait pas bien.
- Vous détestez, hein ? Demanda Jack
- Pas du tout. J’ai regardé quelques épisodes et je dois dire que j’aime bien. Je m’identifie à Lisa, elle ne fait penser à moi quand j’étais plus jeune. Répondit Sam
- Je savais que vous allez apprécier. C’est vrai que Lisa vous ressemble beaucoup. Et moi, à qui je ressemble ? Questionna Jack
- Heu…. Bredouilla la militaire
- Je veux la vérité. Ordonna, gentiment Jack.
- Dans ce cas, je pense que vous êtes un peu de Bart et d’Homer. Annonça Sam, timidement car elle ne savait pas comment il allait le prendre.
Jack éclata de rire et répondit :
- Je peux savoir pourquoi.
- Bart fait des bêtises et cela vous ressemble car vous avez un côté enfantin et Homer pour votre côté très gros gourmand, qui mange tout le temps. Lui exposa Sam, en souriant. Jack ria avec elle.
Ce dernier se gara devant le lieu de l’exposition. Il paya l’entrée, Sam roula des yeux car il avait encore payé à sa place. Jack le remarqua et dit :
- Ne vous en faites pas. J’ai les moyens de vous inviter cette semaine.
L’exposition se déroulait au rez-de-chaussée d’une grande salle. Il y avait pas mal de monde. On voyait différentes allées avec des stands alignaient les uns à côté des autres. Partout, l’ambiance simpsons était présente. Jack et Sam parcoururent les allées ensemble.
Les collectionneurs et les amateurs de la série s’étaient donnés rendez-vous ici pour exposer et vendre des objets, dvd, cartes, produits dérivés de la série.
Sam regardait Jack et vue qu’il était excité, comme un enfant le jour de noël. Elle sourit, rien que le fait de se promener avec lui, était déjà formidable. Après plus d’une heure à déambuler à travers les stands, il partirent mais avec les mains pleines. En effet, Jack avait offert à Sam une peluche de Lisa et Sam lui avait acheté le dernier coffret dvd du dessin animé.
Dans la voiture, Jack proposa :
- Et si nous allions manger dans un fast-food ?
- Pourquoi pas ! ! Répondit Sam, joyeusement, à l’idée de passer plus de temps son colonel.
Ils firent la queue avant de commander. Puis, Jack commanda un menu avec un hamburger xxl, des frites et un autre hamburger tandis que Sam prit un menu de plus petite taille et une salade. Ils s’allèrent s’asseoir à une table.
- C’était une belle exposition. Déclara Sam
- Oui, elle était super. J’en ai déjà vu plusieurs mais celle-ci était bien réussit. S’écria Jack avec enthousiaste.
- Je vous remercie pour la petite Lisa. Dit la jeune femme
- De rien, en la voyant vous penserez à moi. Lança Jack
Sam rougit et mangea sa salade pour ne pas montrer sa gêne.
Après ce dîner, ils rentrèrent. Jack ne voulait pas laisser Sam alors il lui demanda, en lui montrant le sachet qu’il tenait à la main :
- Vous voulez venir regarder quelques épisodes des simpsons ?
- D’accord, mais seulement, un épisode. Demain, on doit se lever tôt. Répondit Sam
Jack ouvrit la porte de sa chambre et alluma la lumière. Sam s’assit sur une chaise. Jack alluma la télé et mit le dvd dans le lecteur. Puis, il alluma la lampe de chevet et éteignit la grande lumière. Il s’allongea sur le lit et déclara :
- Venez à côté de moi. Je ne vais pas vous manger, j’ai le ventre plein.
Le visage de Sam s’illumina et vint s’installer près de Jack. L’épisode démarra et petit à petit, Jack passa son bras autour des épaules de la jeune femme. Sam apprécia le contact avec Jack et se laissa aller contre son torse. Chacun profitait de la proximité de l’autre.