Entrez dans la grande bibliothèque d'Hypnoweb. De très nombreuses fanfics vous attendent. Bonne lecture ! - Inscris-toi gratuitement et surfe sans pub !
Série : Stargate SG-1
Création : 22.06.2012 à 21h36
Auteur : sabrina57
Statut : Terminée
Sam et Jack vont dans un camp d’entraînement. Sam est victime de harcèlement de la part d’un autre militaire….( l’idée vient de BlanBlan54)
Cette fanfic compte déjà 21 paragraphes
Chapitre 10 : Agression
Quelques temps après, Jack regarda sa compagne et vit qu’elle s’était endormie. Il se leva doucement et alla éteindre le lecteur dvd et la télé. Sam se réveilla et vit Jack debout. Elle s’écria :
- Je suis désolé, je me suis endormie. J’étais fatiguée.
- Ce n’est pas grave. Je vous comprends. Allez, venez, je vous raccompagne et cela n’est pas négociable. Expliqua Jack
Sam n’avait plus la force de protester et accepta. En quelques minutes, ils gagnèrent la chambre de Sam. Cette dernière entra et dit :
- Merci pour tout, la soirée et de m’avoir raccompagné.
- Ce fut un plaisir pour moi. Allez vous coucher. A demain. Ajouta Jack en partant
Sam ferma sa porte à double tour et mit une chaise, au cas ou. Elle alla mettre son pyjama et se coucha rapidement et sombra vite dans le sommeil.
La jeune femme se réveilla dans la nuit en se demandant ce qui l’avait tiré du sommeil. Elle tendit l’oreille et écouta. Il n’y avait aucun bruit, elle se dit que c’était son imagination. Sam se mit sur le côté, quand elle entendit un son. La militaire scruta la pièce du regard et essayait d’apercevoir quelque chose dans le noir. Elle sentit un courant d’air froid et se dit qu’il y avait une fenêtre, qui devait être ouverte. Puis, elle se rendit compte qu’il y avait quelqu’un dans la chambre.
Le major voulut se lever mais la silhouette fut plus rapide et la repoussa sur le lit. Sam se cogna la tête sur le haut du lit. L’ombre s’assit sur elle et Sam s’aperçut alors que le major Davidson venait prendre sa revanche, une nouvelle fois. Elle voulait crier quand elle reçut une gifle. L’homme en profita pour lui mettre un morceau de ruban adhésif pour l’empêcher d’appeler au secours. Il rassembla les mains la jeune femme et les lia avec une corde. Il déclara :
- Cette fois-ci, tu ne m’échapperas pas.
Il s’allongea sur elle et bloqua ses jambes avec son corps. Sam se débattit avec force mais il réussit à la touchait. Elle essaya de crier mais le scotch ne laissait passer qu’un léger son. La voyant se débattre, il s’écria, avec rage :
- Fais attention à toi. Tu devrais te laisser faire sinon, tu en subiras les conséquences. Toi et ton colonel, vous vous amusez bien tous les deux. Vous me faites passer pour un bon à rien. Mais cela ne va pas durer longtemps. En plus, cela fait deux soirs que vous sortez, je ne sais où. Il baisse bien le papy ? Tu verras, comparé à moi, il n’est rien.
Il déchira son haut de pyjama et sa poitrine se retrouva à l’air.
- Tu es encore mieux que je le pensais. Décréta Davidson, le regard posé sur la poitrine de Sam.
Il laissa errer ses mains sur seins puis ses lèvres les remplacèrent. Ses mains se déplacèrent vers son intimité. Sam sentit le sexe de son agresseur à travers son pyjama. Elle frissonna de dégoût et se sentait humiliée.
- Tu vois l’effet que tu me fais. Bientôt, tu pourras le sentir aussi. Lança Davidson avec souriant.
Sam ne voulait pas se laisser faire. Elle chercha des yeux un moyen de l’arrêter, son visage était mouillé, c’étaient des larmes qui coulaient. Elle vit alors la lampe de chevet. Elle se tortilla et arriva à l’a rattraper, malgré ses mains attachées. Davidson était trop occupé, Sam leva la lampe et la cogna avec force sur la tête de son agresseur. Celui-ci fut étourdit et tomba sur le sol. Sam se leva et ouvrit une fenêtre car elle n’arriverait pas ouvrir la porte en si peu de temps. Elle était bloquée par la chaise qu’elle avait mis avant de se coucher.
Elle sauta dehors et se mit à courir vers la chambre de Jack. Sam n’en pouvait plus tant physiquement que moralement. En chemin, elle avait réussit à enlever le ruban adhésif de sa bouche. Elle parcourra les derniers mètres qui la séparaient de Jack, puis se mit à tambouriner à sa porte.
Après quelques minutes, la lumière s’alluma et Jack ouvrit la porte. Il mit une seconde, avant de réagir :
- Carter, que vous arrivez-t-il ?
Elle se jeta dans ses bras, il les ouvrit et elle se blottit contre lui.
Chapitre 11 : Réconfort
Passage pouvant heurter la sensibilité des plus jeunes lecteurs (NC 17)
Jack ne posa pas de question. Mais il eut un choc, en voyant l’état où elle était. Il la souleva dans ses bras et ferma la porte. Il la déposa sur le lit. Il savait qu’il s’était passé quelque chose, vu l’état où était son second. Il lui passa sa veste et elle la mit car il avait vu qu’elle ne portait rien. Jack sentit la colère monter en lui. Il vit alors que les mains de la jeune femme étaient attachées.
Il alla prendre un ciseau dans la salle de bain et lui enleva la corde qui retenait ses mains. Le militaire était révolté, qui avait bien pu lui faire du mal ? Si jamais, il attrapait celui qui lui avait fait ça, il le paierait cher. Sam s’agrippa à son t-shirt. Cette dernière voulait qu’il soit près d’elle. Jack la prit dans ses bras et la réconforta. Il lui chuchota des mots doux et réconfortant. Sam était terrorisée, elle sanglota.
Une fois, Sam calmée. Jack demanda doucement :
- Que s’est-il passé ?
- On m’a …agressé dans ma chambre. Je …dormais et je me suis réveillé, j’ai entendu…un bruit et là, j’ai vu….une silhouette. Expliqua Sam, en sanglotant.
- Vous n’avez rien ? Demanda Jack, inquiet à l’idée que ce malade l’avait touché
- J’ai mal partout mais…il ne…m’a pas…Dit Sam, qui ne pouvait pas finir sa phrase.
- Tout va bien, Sam. Vous êtes en sécurité avec moi. Jamais, je ne vous ferais du mal. Expliqua Jack en essayant de la rassurer, comme il pouvait.
Il se leva et disparut dans la salle de bain. Il revint, quelques minutes plus tard, avec de quoi soigner les plaies aux poignets de Sam. Puis, il lui mit des bandages. Il lui apporta un gant de toilette très froid pour mettre sur sa joue, qui était un peu gonflée. Sam se laissa faire car elle savait que Jack la protégerait et ne lui ferait pas de mal.
Il lui donna un t-shirt pour qu’elle soit plus à l’aise. Il s’allongea près d’elle. Sam vint se blottir contre son torse. Jack l’entoura de ses bras et éteignit la lumière. La jeune femme finit par céder au sommeil. Jack veilla sur elle mais il tomba dans les bras de Morphée aussi.
Un peu plus tard, Sam se réveilla et regarda autour d’elle pour savoir où elle était. Elle se rappela qu’elle était dans la chambre de Jack. Ce dernier avait sentit sa compagne bouger et il se réveilla aussi.
- Ça va ? Demanda-t-il
- Merci d’être là pour moi. Répondit-elle
- Je serais toujours là pour toi. Répliqua, aussitôt le militaire.
- Il faut que j’y aille prendre une douche. Affirma Sam
- Tu es sûr, tu ne veux pas plutôt dormir et prendre ta douche tout à l’heure ? Questionna Jack
- Il le faut, je ne veux plus sentir ses mains sur moi. Lança-t-elle, avec les yeux qui brillaient, les larmes n’étaient pas loin.
- Je comprends. Dit simplement Jack
Sam se leva et se dirigea vers la salle de bain. Elle alluma la lumière et se déshabilla. Une fois le robinet ouvert, l’eau coula. Sam se mit en dessous. Puis, elle appela Jack. Il arriva et dit à travers la porte :
- Il y a un problème ?
- Viens, entre. Affirma la jeune femme
Jack ne comprit pas sa demande mais entra. Sam lui fit face et lui dit :
- Rejoins-moi.
Le militaire la dévisagea pour comprendre. Il lut dans son regard qu’elle voulait vraiment de lui et qu’elle avait envie de lui. Il demanda :
- Tu es sûr, tu n’as pas l’air bien.
Sam hocha la tête. Jack s’approcha et entra dans la douche, tout habillé. Il ne lâcha pas des yeux Sam. Jack l’embrassa doucement et Sam répondit à ce baiser. Ce dernier s’intensifia et devint plus sauvage. Leurs sens s’embrasèrent et leurs langues se mirent à danser l’une contre l’autre. Sam gémit de plaisir, Jack la prit dans les bras tandis qu’elle mis ses bras autour de sa nuque. L’eau de la douche coulait toujours. Sam lui enleva son t-shirt car il était trempé. Jack délaissa la bouche de la jeune femme et s’arrêta sur ses seins. Il le suça et les mordilla. Sam soupira de plaisir sous ses caresses.
Sam voulait sentir sa peau contre la sienne et s’attaqua à défaire son caleçon. Jack se retrouva nu et Sam l’admira. Son membre était dressé et plein de vigueur. Sam sourit en pensant qu’il était magnifique puis l’embrassa à pleine bouche. Jack caressa le corps de sa compagne et descendit lentement vers son intimité. Il mit un doigt en elle et sentit le désir de Sam. Il joua avec le bourgeon de sa féminité. Sam sentit une vague de chaleur qui annonçait un orgasme. Sa respiration devint plus saccadée et les gémissements sortaient de sa bouche. Sam prit le sexe dressé de Jack et se mit à se faire des va-et-vient. Jack lâcha un grognement en sentant ce que lui faisait sa partenaire et qui l’excitait encore plus.
Puis il la prit par les hanches et la souleva. Sam mit ses jambes autour de sa taille et s’agrippa à ses épaules. Jack la pénétra d’un coup de rein. Sam était au bord de l’orgasme en le sentant en elle. Jack fit des mouvements de va-et-vient et en même temps, embrassa sa compagne dans le cou. Le rythme s’accéléra, Sam poussa des gémissements de plus en plus forts ce qui redoubla le désir Jack. Sam émit un soupir de satisfaction et griffa le dos de son partenaire lorsque l’orgasme la prit. Jack cria son nom en jouissant et se laissa aller au plaisir. Il resta quelques minutes en elle, puis se retira. Il prit une grande serviette et sécha Sam. Puis, il la porta dans ses bras pour la déposer sur le lit. Il éteignit les lumières et s’allongea sur Sam.
Cette dernière bascula et se retrouva sur lui. Jack sourit et comprit ce qu’elle voulait faire, il l’a laisse faire. Sam prit le membre de Jack qui était de nouveau en forme et le guida jusqu’au cœur de sa féminité. Puis, elle se mit à bouger. Jack l’accompagnait dans ses mouvements et mit ses mains sur ses épaules pour mieux bouger en elle. Leurs ébats continua un long moment, puis ils s’endormirent dans les bras l’un de l’autre, leurs membres emmêlés.
Chapitre 12 : Difficultés
Le réveil sonna ce qui obligea les deux amoureux à se réveiller. Jack l’éteignit et regarda Sam. Il lui dit :
- Bonjour.
- Bonjour. Répliqua-t-elle, gênée
Jack le remarqua et dit :
- Tu n’as pas à te sentir mal à l’aise.
- Merci. Répondit –elle simplement
Chacun s’assit et un silence s’installa. Jack décida de le briser et prit la parole, en premier :
- Tu peux me dire ce qui ne va pas ?
- Je ne regrette pas du tout ce qui s’est passé hier. Mais, …j’aimerais qu’on reste professionnel jusqu’à la fin de la semaine. On risque nos carrières et je préfère en rester là pour le moment. Expliqua-t-elle
Jack accusa le choc de cette nouvelle, il ne s’attendait pas à cela. Il répondit après un instant de silence :
- Je te comprends. Je ne regrette pas ce qui s’est passé entre nous. Tu le sais, j’ai…des sentiments intenses pour toi et je ..t’aime. Mais, j’attendrais que tu sois prête aussi. Je peux patienter autant que tu en a besoin, mais sache que je serais toujours là même si tu veux juste de l’amitié.
Sam explosa de joie, intérieurement. Il l’aimait, il lui avait dit. Mais, elle était contente qu’il respecte sa décision.
- Cependant, j’aimerais que tu m’en dises plus sur ton agression. Je sais que c’est difficile pour toi d’en parler, mais si tu sais qui c’est, il faut me le dire. J’ai vu ce qu’il t’a fait même si tu as tenté de me le cacher. Mais, tu n’as pas à te sentir mal à l’aise. Tu n’as rien fait de mal, au contraire, c’est toi la victime. Expliqua doucement Jack
- Je le sais. Mais, tu ne peux pas comprendre. Lança Sam, révoltée par son agression.
- Tu te trompes. Je comprends plus que tu ne crois. Tu penses que tu aurais dû faire face à ton agresseur car tu es un officier militaire entraîné et que tu es plus que compétente pour te sortir d’attaque divers. Tu penses que tu seras vue comme inférieur et incapable d’assumer ton poste si tu en parles. Mais, tu as totalement faux. Tu es un être humain comme tout le monde. Ici, tu te sentais en sécurité parmi d’autres officiers. Je te verrais toujours comme la samantha, qui m’a remis à ma place la première fois qu’on s’est rencontré. Tu seras toujours la même pour moi. Je sais que tu es forte et capable de te défendre mais ce n’est pas ta faute si tu n’as pas pu le faire dans cette situation. Déclara Jack, calmement.
Sam le regarda dans les yeux et fut heureuse qu’il la comprenne. Elle se mit à pleurer, Jack la prit dans ses bras et la consola.
- Depuis que je suis arrivée, le major Davidson me ..harcèle. Cela a commencé par des regards et puis il m’a suivit quand tu es partit te changer de vêtements le premier jour. J’ai réussi à partir avant qu’il ne me fasse quelque chose. Hier, il m’a attrapé quand on est rentré du restaurant. Il m’a… touché et m’a retenu contre mon gré. Là, encore, je lui ai échappé. Il est revenu cette nuit , il m’a mis du scotch pour ne pas que je crie et m’a lié les mains. Il s’est allongé sur moi, je ne pouvais rien faire. Je l’ai assommé avec une lampe et je me suis enfuis. Raconta Sam, angoissée de revivre son agression.
Jack fulminait de rage intérieurement, il n’arrivait pas à croire que ce salaud avait pu lui faire cela.
- Merci de m’avoir tout dit. Je sais que cela a dû être difficile. On va aller trouver le général de la base et faire arrêter ce salaud. Tu es d’accord ?
Il voyait que Sam hésitait. Il rajouta :
- Je viendrais avec toi et je te soutiendrais. Mais, il ne faut pas qu’il reste impuni et pour cela tu dois aller dire ce qu’il t’a fait. Je comprends que cela t’es pénible d’en parler et le raconter plusieurs fois mais il faut essayer. Lui expliqua Jack
- Je comprends et je vais essayer. Répondit Sam
Quarante cinq minutes plus tard, après que chacun ait pris sa douche séparément et qu’ils sont allés prendre leur petit déjeuner, sans croiser les autres binôme. Ils allèrent au bureau du général. Il était dans son bureau en ce début de matinée, il reçut les deux militaires.
- Bonjour, je suis le général Lander. Qu’est ce qui vous amène dans mon bureau ?
- Bonjour, je suis le colonel Jack O’Neill et voici le major Samantha Carter. Nous sommes en stage cette semaine dans cette base. Nous voulons vous demander d’arrêter le major Davidson pour agression envers un officier de l’armée de l’air. Expliqua Jack
- Vous portez là une accusation très grave, colonel O’Neill. Je peux en savoir plus ? Demanda le général
- J’ai été victime de harcèlement et d’agression à deux reprise de la part du major Davidson. Il s’est introduit dans ma chambre m’a agressé la nuit dernière. Il m’a lié les mains et mit un ruban adhésif pour éviter que mes cris s’entendaient. J’ai pu m’enfuir et me réfugier chez le colonel O’Neill. Expliqua Sam, en serrant les poings car elle était en colère.
- Je vois. Je vais mettre aux arrêts le major Davidson et j’ouvre une enquête concernant votre agression. Je voudrais que vous alliez voir le médecin de la base pour lui montrer les éventuels marques suite à cette agression. Ordonna le chef de la base
- Merci, mon général. Répliqua Carter
Elle se dirigea vers l’infirmerie en compagnie de Jack, qui ne la lâcha pas d’une semelle. Il attendit dehors pendant que le médecin l’oscultait. Ce dernier prit des phots des marques dans son cou, de ses poignets meurtris par la corde et de la plaie à sa tête, suite à sa chute sur le haut du lit. Pendant ce temps, le major Davidson fut mis à l’écart et mis dans une cellule en attendant le rapport de l’enquête.
Chapitre 13 : Le stage continue
Le colonel O’Neill et le major Carter retournèrent au cours donné par le colonel Brennan, qui avait expliqué la disparition du major Davidson. Tous avait été surpris de la nouvelle. A partir de ce moment, les autres militaires se tenaient à carreau et avaient décidé de laisser Sam tranquille, car ils ne voulaient pas d’ennuis.
Chaque binôme prit la parole pour lire le bilan qu’ils avaient fait de leur exercice pratique du test grandeur nature, de la veille. La pause déjeuner arriva, Jack et Sam mangèrent quand le capitaine Rogers Juliana s’approcha d’eux et demanda :
- Je peux m’asseoir avec vous ?
- Bien sûr. Répondit en même temps Jack et Sam
Juliana s’assit en face de Sam et dit :
- Je voulais vous remercier major pour avoir dénoncé le major Davidson.
Sam leva les yeux et fut contente que son geste apaisait d’autres personnes. Elle demanda :
- Il vous a fait quelque chose à vous aussi ?
- Ce n’est pas aussi grave que ce qu’il vous a fait mais oui. Il me lançait des remarques désobligeantes à mon égard et me rabrouait à chaque occasion lorsqu’il n’y avait personne. J’avais peur de représailles si j’allais me plaindre. Ces derniers temps, les insultes pleuvaient et il disait à longueur de temps que j’étais nulle et que ma place n’était pas dans l’armée. Il a essayé à plusieurs reprises de me....toucher. Expliqua Juliana, qui été au courant de l'agression de Sam.
- Au moins, il ne fera plus rien à personne maintenant. Mais, vous devez le dénoncer aussi. Il me faut pas qu’il s’en sorte comme ça et s’assurer qu’il ne pourra plus jamais harceler moralement ou sexuellement une autre femme. Rétorqua Sam
- Je vais le faire. Vous m’avez donné du courage et je vous remercie. Lui répondit le capitaine.
Après cette conversation, elle alla voir le général pour lui faire part, des agissements du major Davidson, à son égard. Une fois, tous réunit, l’instructeur dit :
- Cet après-midi, on va tester vos limites physiques. Vous allez faire une course d’endurance de quatre heures. Cependant, si vous n’arrivez plus, vous pouvez vous arrêter. Mais, essayer de vous surpasser. Attention, c’est parti ! !
Les stagiaires s’élancèrent à petites foulées car pour réussir ce genre d’épreuve, il fallait s’économiser et y aller doucement. Ils firent le tour d’un stade, chacun trouva son pas pour tenir. Jack et Sam couraient ensemble mais en silence pour réguler leur souffle.
Au bout de deux heures trente, le capitaine Harper s’arrêta ainsi que le major Sander. Sam était fatiguée, et elle n’en pouvait plus. Jack lui dit :
- Courage, Sam. Tu vas réussir à tenir le coup, j’en suis sûr.
- Merci. Lui répondit-elle
Ils continuèrent à petites foulées. Juliana et le colonel Killman avaient du mal aussi.
- Stop, les quatre heures se sont écoulées. Vous pouvez vous reposer. Annonça le colonel Brennan
Sam et Jack partirent vers leurs chambres. En chemin, Jack dit :
- Viens avec moi.
- Non, je préfère être seule et puis, on risque de nous voir. Répliqua Sam
- Je m’en fous des autres et de la loi aussi. Je m’inquiète pour toi. Expliqua le militaire
- Je vais bien. Le major Davidson est en cellule, il ne viendra plus. Rétorqua la jeune femme
- Comme tu veux. Mais, on mange ensemble, alors. Déclara Jack
- D’accord, je viendrai dans une heure. Soupira Sam, en s’avouant vaincue. En effet, elle ne pouvait pas rester loin de Jack. Après leur nuit ensemble, c’était trop dur d’être séparé de lui.
Sam rentra dans sa chambre et prit un bain pour se reposer. Elle avait mal aux pieds, après cette course d’endurance. Jack, quant à lui, prit une bonne douche chaude et alla acheter la nourriture. Après avoir pris son bain et s’être changée, Sam alla rejoindre Jack dans sa chambre.
- Hum, quelle bonne odeur. Déclara-t-elle en entrant.
- J’ai été nous prendre chinois. Dit Jack
Ils s’installèrent et regardèrent la télé. Puis, ils mangèrent en discutant.
- On se regarde des simpsons ? Demanda Jack, après leur repas.
- Je suis partante. Répondit Sam, en souriant. Elle ne voulait plus partir et donc elle prolongerait ce moment fatidique.
Ils s’allongèrent dans le lit et Sam se blottit dans les bras de Jack. Après une heure, Sam dit :
- Je crois que je vais rentrer car je suis crevée.
- Reste, même si c’est petit pour dormir à deux, dans ce lit une place. J’aime être avec toi. Déclara Jack
Sam acquiesça et l’embrassa doucement. Jack se mit en pyjama et prêta un de ses t-shirt à sa compagne, pour qu’elle s’en serve comme pyjama. Puis, ils s’allongèrent et s’endormirent rapidement, l’un contre l’autre.
Chapitre 14 : Randonnée
Le réveil les firent se lever. Sam alla prendre sa douche, quand Jack la rejoignit. Ils passèrent un bon moment dans une étreinte passionnée. Après cela, ils durent se dépêcher pour aller prendre leur petit déjeuner au self, afin d’arriver à l’heure au cours.
- Alors, aujourd’hui vous allez faire une randonnée, qui s’étalera sur deux jours. L’objectif est d’aller récupérer un drapeau qui se trouve à cinquante kilomètres d’ici. Vous passerez par la foret, une rivière et d’autres lieux. Vous serez par binôme sauf le capitaine Rogers qui fera cette épreuve seule. Chacun aura un sac qui se trouve à la sortie du camp avec des vivres, de l’eau, une boussole, une carte et un sac de couchage. Chaque binôme devra ramener le drapeau ici. Si vous avez un grave problème, vous avez une fusée de détresse. On viendra vous porter secours mais elle n’est à utiliser qu’en cas de blessure grave. Vous avez des questions ? Ordonna le colonel Brennan
Personne ne leva la main.
- Bon, alors allez –y. Décréta-t-il
Les stagiaires se levèrent et allèrent chercher leur sac. En chemin, Jack dit à Sam :
- C’est parti pour une grande randonnée, on va s’amuser.
Sam lui sourit. Ce stage était très dur physiquement, leurs corps avaient été beaucoup sollicité et cela n’était pas fini.
Après avoir récupéré leur sac, chaque binôme partit dans une direction. Jack et Sam marchèrent d’un bon pas. Le soleil brillait en ce début de matinée et il y avait très peu de vent. La journée sera longue et chaude. Au bout de trois heures de marche, Jack dit :
- Allez, on fait une pause.
- Ce sera avec plaisir. Lui lança Sam
Ils s’assirent sur un rocher pour se reposer un peu et boire de l’eau.
Un quart d’heure plus tard, les deux militaires avaient reprit la marche.
Ils mangèrent pour le déjeuner le sandwich qu’ils avaient avec eux dans le sac. Puis, ils se remirent une nouvelle fois à marcher. L’après-midi se déroula de la même façon, ils marchèrent et firent quelques pauses pour retrouver leur souffle.
La température était élevée, le soleil brillait encore plus que le matin et il n’y avait pas de vent. Ils commençaient à ressentir les efforts qu’ils fournissaient en marchant, sous ce soleil. Ils s’aidèrent de la carte et de la boussole pour trouver leur chemin vers le drapeau qu’ils devaient ramener.
Lorsque le soleil commença à entamer sa descente, Jack déclara :
- Il faudrait trouver un endroit pour se poser afin d’y passer la nuit.
- Tu as raison. On marche encore une petite demie heure ? Demanda Sam
- D’accord, c’est parti. Répondit Jack
Une fois le temps écoulé, ils arrivèrent près d’une falaise. Jack décida de s’arrêter pour camper et passer la nuit. Ils posèrent leurs sacs et admirèrent le paysage. Le ciel était rose orangée, il changeait de couleur car le soleil commençait à disparaître doucement. Ils étaient sortis de la foret et ils avaient établit leur camp sur un sol rocheux. Il y avait une falaise quelques mètres plus loin, en bas, la rivière coulait et le bruit de l’eau résonnait dans cet endroit. Après cet élément naturel, en bas, la foret reprenait ses droits et s’étendait à perte de vue.
- Demain, on prendra le pont qui se trouve à deux kilomètres, d’après la carte, pour passer la falaise. Expliqua Jack
- Ok. On installe le camp. Ajouta la militaire
Jack hocha la tête.
- Je vais aller chercher du bois pour pouvoir faire le feu avant la tombée de nuit. Dit Sam, qui partait déjà.
Elle retourna vers la foret et s’enfonçait à l’intérieur. Pendant ce temps, Jack prépara les vivres et installait les sacs de couchage.
Chapitre 15 : Au secours
Sam se mit à ramasser des branches sèches pour faire du feu. Elle mit dans un sachet les fruits qu’elle pouvait trouver, en même temps. Elle se mit à entendre des bruits de craquements de bois, mais elle se dit que cela était ce qu’il y avait de plus normal dans une forêt. Elle continua sa quête. Quand elle vu qu’elle en avait assez, elle fit demi-tour et repartit vers le camp provisoire. Elle sentit une présence et scruta les alentours, mais il n’y avait rien d’étrange.
Elle se retourna et jeta un œil partout mais là n’on plus, rien d’anormal. Elle continua d’avancer et pressant le pas pour retrouver Jack. Soudain, elle sentit une main sur son épaule. Elle lâcha le bois qu’elle avait dans les bras et se retourna. Le major Davidson était là, devant elle en souriant.
- Alors, ma jolie, je t’avais bien dit que je t’aurais. Dit-il
Sam leva son autre bras pour le frapper mais il réussit à éviter le coup. Il lui donna alors un coup dans le ventre et la jeune femme s’effondra sur le sol. Elle se fit violence pour se relever tant bien que mal, puis se mit à courir mais lentement. Davidson l’a rattrapa et lui fit un croche pied. Sam retrouva de nouveau, face contre terre. Son agresseur arriva et la retourna pour la voir. Il sortit un couteau et s’écria :
- Tu feras moins la maligne avec ça ! !
Il le brandit sur son bras mais Sam se recula de justesse et le couteau se planta dans la terre. Elle roula plus loin et se releva quand elle sentit une vive douleur à son épaule. Elle jeta à un coup d’œil et s’aperçut que le couteau était planté dans son épaule. Sam continua, malgré la peur et la douleur, à courir et arriva tout près du campement. Jack n’était nul part. Sam cria :
- Jack ! ! !
Davidson s’approcha de plus en plus et Sam, qui se sentait effrayée, recula vers le bord du précipice. Son assaillant s’exclama :
- Alors, que vas-tu faire, maintenant ? Tu es prise au piège.
Jack entendit crier et s’alarma en pensant que sa collègue avait un problème. Il se mit à courir vers la source du son et découvrit Sam au bord de la falaise, face au major Davidson. Il n’eut pas le temps de l’appeler que l’homme la poussa et Sam tomba dans le précipice. Jack hurla :
- Non ! ! Sam ! !
Davidson aperçut Jack et s’enfuit vers les bois. Ce dernier s’approcha du bord et vit Sam qui se débattait dans l’eau. Il ne réfléchit pas et sauta à son tour pour la sauver. Après un atterrissage assez violent dans la rivière, Jack refit surface et chercha sa compagne du regard.
Il la vit et se mit à nager vers elle, le courant était fort et il dut y mettre beaucoup de force pour avancer. Sam coulait, Jack plongea pour la rattraper, le dos de Sam était contre le torse de Jack. Il passa son bras sous sa gorge et il se servit de l’autre pour nager. Le militaire lui dit :
- Je suis là, ça va aller.
Il nagea vers la berge, avec difficulté. Il y arriva et allongea Sam sur le sol. Elle se mit à cracher l’eau qu’elle avait avalé. Jack s’aperçut qu’elle avait un couteau dans l’épaule et déclara :
- Tu vas mieux ?
- Oui,….oui. Répondit Sam
- Il faut enlever le couteau. Tu es prête ?
Sam hocha la tête en guise de réponse. Jack mit une main sur son épaule et de l’autre, il tira le couteau rapidement. Sam cria de douleur. Le sang se mit à couler, Jack déchira un bout de son t-shirt pour s’en servir comme bande. Il pressa sur la plaie pour stopper le saignement.
- Il est revenu… pendant que je ramassais du bois. Expliqua Sam, en claquant des dents.
En effet, l’eau de la rivière était froide et la peur et la douleur s’ajoutèrent à cela. Jack frictionna Sam pour essayer de la réchauffer. La nuit tombait et l’air devint de plus en plus frais. Le soleil, qui réchauffait l’air, n’était plus là. Jack dit :
- Le saignement s’arrête. Tu peux te lever ?
- Oui, mais il faut que tu m’aides… car je crois que j’ai la cheville cassée. Répondit-elle
Le militaire passa un bras sous son bras et l’aida à avancer. Il firent quelques centaines de mètres et trouvèrent une petite grotte. Ils entrèrent s’y abriter.
Chapitre 16 : Survivre
- Que fait-on à présent ? Demanda la jeune femme, qui était épuisée de toutes les épreuves qu’elle avait subit.
- Je pense qu’il faut se reposer. On est épuisé par cette journée de marche intensive, toi encore plus que moi. On ne peut pas faire feu car on n’a pas de bois et il fait trop noir pour en chercher et on n’a rien puisque nos sacs sont restés au campement. Je ferais du feu demain. Expliqua Jack
- Ok. Tiens, j’ai ramassais quelques fruits qu’on peut manger. Dit Sam en sortant le sachet d’une de ses poches de son pantalon.
- Tu es géniale. Répondit Jack, en lui faisait un baiser léger sur le front.
Ils mangèrent chacun plusieurs fruits, puis ils décidèrent de dormir un peu, malgré le froid et la faim. Ils avaient déjà connu bien pire que cela, enfin c’est ce que Jack pensait pour se rassurer. Jack s’était assis dos à la paroi de la grotte et Sam se trouvait entre ses jambes et son dos se reposait sur le torse de Jack. Ce dernier lui prit la main pour la réconforter. C’est ainsi qu’ils s’endormirent.
Le soleil commençait à se lever doucement, quand les deux militaires se réveillèrent au son des chants des oiseaux. Ils avaient mal partout et ils étaient gelés. Jack sentit Sam bougeait et demanda :
- Tu as dormi ?
- Oui, un peu. Mais, j’ai très mal à l’épaule et ma cheville à gonflée et c’est douloureux.
-Tu es en vie, c’est le principal. En premier, je vais aller chercher du bois pour faire du feu et te faire une attelle. Tu restes là en attendant. Expliqua Jack
- Ok. De toute façon, je ne vois pas où je peux aller sans ton aide. Plaisanta Sam, qui essayait de relativer de ne pas penser à leur situation.
Jack sortit de la grotte et alla dans la forêt ramasser des morceaux de bois ainsi que quelques fruits qu’il trouvait. Au bout d’un certain temps, il rejoignit Sam. Il mit un quart d’heure pour faire du feu et chacun put se réchauffer un peu. Ils mangèrent ce que Jack avait trouvait en guise de petit déjeuner.
Après avoir retrouvé un peu de chaleur, Jack vint vers sa collègue :
- Je vais te faire une attelle. Je sais que ça va faire mal alors j’essayerais d’être rapide.
Sam acquiesça. Jack prit des morceaux de bois et les plaça de chaque côté de la cheville de Sam. Cette dernière serra les dents pendant cette opération. Jack lia les deux bouts de bois avec un des ces lacets. Il avait fait avec ce qu’il avait sous la main.
- Cela te va, comme ça ? Demanda-t-il
- Il faut l’espérer, de toute façon, on n’a pas le choix. Répondit la jeune femme
- Il faudrait marcher un peu pour avancer. La randonné se finit demain matin et ils n’enverront du secours que demain après-midi. Donc, en attendant, il faut que l’on se débrouille tout seul. On va suivre la rivière, c’est le seul moyen puisqu’on n’a plus de carte, ni de boussole. Je vais t’aider au maximum. Expliqua Jack
- Je pense aussi c’est la meilleure solution. Ajouta Sam
Le militaire éteignit le feu et c’est ainsi qu’ils se mirent à marcher en suivant l’eau. Jack avait mit son bras autour de l’épaule de Sam pour l’aider, cela les faisait avancer lentement. Sam en avait conscience et cela l’énervé. En effet, elle savait que c’était sa faute s’ils n’avançaient pas. Jack fit souvent des pauses car chacun était épuisé. Mais, ils continuaient malgré tout. Vers la fin de l’après-midi, Jack proposa :
- On va s’arrêter ici. Je pense que ça ira.
Il y avait un rocher qui leur fit un abri et cela leur convenaient. Sam s’assit contre le rocher et se reposa pendant que Jack repartit à la chasse aux bois pour faire du feu.
Une fois celui-là allumé, Jack s’assit à son tour à côté de la jeune femme. La pluie fit son apparition, Jack en profita pour mettre le sachet en dessous pour récupérer l’eau de pluie pour la boire car ils n’avaient toujours d’eau et cela commençaient à se faire ressentir. Le feu était protégé par le rocher. L’averse ne dura pas longtemps mais le sachet avait pu être remplit. Le militaire donna le sachet à Sam, qui but quelques gorgées à l’aide de sa main. Jack en avala aussi.
- Comment te sens-tu ? Demanda-t-il
- Comme ce matin mais l’eau m’a fait du bien. Répondit-elleC’est déjà ça. Répliqua Jack
Le silence s’installa quand Sam le brisa :
- J’ai réfléchi à notre situation. Il faut que tu continue seul car avec moi, on n’avance pas. Le fait qu’on n’est ni nourriture, ni eau va aller en s’empirant. Continue seul et ramène-moi du secours. Expliqua la militaire, lucide sur la situation laquelle ils se trouvaient.
- Je ne veux pas te laisser, il n’en ai pas question. S’écria le militaire
- Si, il le faut. Redit Sam, avec plus de force dans la voix.
- Je t’aime, ma vie n’est rien sans toi alors je ne vais pas te laisser ici toute seule, tu m’entends ! ! ! Cria Jack, qui lui avait avoué ses sentiments.
Sam ne bougea plus et le regarda dans les yeux.
- Oui, tu as bien entendu, je t’aime. J’ai adoré les deux nuits que nous avons passé ensemble et je voudrais tellement passer les suivantes dans tes bras. Tu es tout à mes yeux. Déclara Jack
Sam avait les larmes au bord des yeux et un grand sourire s’était dessiné sur ses lèvres. Elle avait tellement attendu cet instant.
- Je t’…aime aussi. Je voudrais être avec toi tout le temps. Les nuits qu’on a passé ensemble étaient magnifiques, j’adore dormir dans tes bras et me réveiller à tes côtés. Avoua la jeune femme à son compagnon, qui était heureux que cela aille dans les deux sens.
Il s’approcha et l’aida à se lever. Ensuite, il s’empara de ses lèvres et l’embrassa avec amour, enfin ses sentiments étaient dévoilés . Sam répondit avec ferveur à son baiser et ne ressentait que du bonheur, à cet instant.
Chapitre 17 : Renfort
Le baiser sembla durer une éternité. Au bout de quelques minutes, ils se séparèrent. Jack aida Sam à s’assoire et resta auprès d’elle.
- On va essayer de dormir et demain, ils nous enverront du secours. Tout va s’arranger. J’en suis sûr mais il est hors de question que je te laisse. Dit le militaire
Sam ne répondit rien car même si elle affirmait le contraire, elle ne voulait pas rester seule. Elle céda donc aux revendications de Jack. Au crépuscule, il la prit dans ses bras et ils s’endormirent tellement ils étaient épuisés.
Sam ouvrit les yeux et se souvint alors où elle se trouvait. Jack avait disparu, elle regarda autour d’elle mais rien. Elle cria alors :
- Jack, tu es là ?
Quelques secondes, plus tard, ce dernier fit son apparition, en sortant d’un bosquet, il lui sourit et dit :
- Désolé, mais j’étais partis explorer les environs. J’ai trouvé des fraises et des baies pour le petit déjeuner.
Il lui tendit les fruits et Sam les prit, puis les mangea. Après cette rapide collation et plusieurs gorgées d’eau, ils se mirent en chemin. La marche était lente et longue. Le soleil brillait de nouveau et les températures ne faisaient qu’augmentait au fur et à mesure que l’heure tournait. Sam souffrait énormément à cause de sa cheville et de son épaule. Elle serra les dents et essayait de ne pas le montrer à Jack. Elle prit sur elle et continua coûte que coûte. Ils firent une pause à midi et mangèrent à nouveau des fruits et des noisettes qu’ils avaient trouvés en chemin.
Pendant au camp militaire, tous les autres militaires étaient rentrés. Le colonel Brennan les réunit et leur demanda :
- Personne ne sait où sont le colonel O’Neill et le major Carter ?
- Non, mon colonel. Mais, je trouve étrange, qu’ils ne sont pas rentrés car ils se sont montrés très fort pendant les précédents jours dans les épreuves sportives. Je pense qu’il faudrait leur envoyer quelqu’un. Expliqua le capitaine Juliana Rogers
- Il ne faut pas s’alarmer pour si peu, voyons. Ils ont sûrement profiter de cette randonné pour allier l’utile à l’agréable, si vous voyez ce que je veux dire. S’écria le colonel Killman, en faisant des clins d’œil à ses collègues.
- Arrêter vos remarques déplacées, colonel. S’exclama l’instructeur, avec autorité.Rompez. Ajouta-t-il
Il alla voir le général pour lui expliquer la situation et ce dernier ordonna l’envoie d’un hélicoptère, pour effectuer un repérage pour retrouver les deux militaires, qui manquaient à l’appel.
L’après-midi était entamé, les deux militaires égarés avançaient avec beaucoup de difficulté. Sam dit :
- J’en peux plus, il faut que je m’arrête.
- Ok. Répondit Jack
Ils s’assirent sur un tronc d’arbre pour souffler et se reposer.
- On ne va jamais s’en sortir. Lança Sam, découragée par la faim, la fatigue et la douleur.
- Ne dis pas ça. On va s’en sortir, je le sais. Toi et moi, on peut surmonter tout, ensemble, rien ne nous arrêtera, tu entends. Dit Jack, en posant une de ses mains sur le visage de la jeune femme.
Jack ne la laisserait pas. Il essayait de lui remonter le moral.
- Si tu le dis. Répondit Sam, qui ne résistait pas au super sourire que lui fit Jack.
- Les secours vont bientôt arriver, fais-moi confiance. Lança-t-il
Comme pour confirmer ses dires, ils entendirent le bruit d’un hélicoptère.
- Tu as entendu ? S’écria Sam
- Oui, tu vois, j’ai raison. Reste là, je vais les chercher. Répliqua Jack
Sam fut soulagée, bientôt, ils seraient sortir de cet enfer. Jack élança à travers la forêt pour se faire repérer par les secours. Il arriva, très vite, dans une plaine et fit des grands mouvements de bras. Les secours le repéra et se posèrent.
- Le major Carter est blessé, elle est restée, plus loin dans la forêt. Suivez-moi. Expliqua Jack
Ils le suivirent et arrivèrent à l’endroit où Sam se trouvait.
- Jack, tu as trouvé les secours ! ! S’écria la jeune femme, heureuse que ce cauchemar prenne fin.
- Je te l’avais bien dit. Lui répondit-il
Les secours la mirent sur un brancard et l’amena jusqu’à l’hélicoptère. Jack prit place à ses côtés et lui tenait la main.
Arrivé au camp, Sam fut transporté à l’infirmerie pour être soigné. Jack alla faire un rapport au général.
- Que s’est-il passé ? Demanda le chef de la base, inquiet.
- Le major Carter et moi faisions la randonnée comme prévu, quand le major Davidson est apparu et a agressé, de nouveau le major Carter. Il la poussé d’une falaise et la blessé avec un couteau. Quand je l’ai vu, il s’est enfuit. J’ai alors sauté de la falaise car le major Carter était en train de se noyer. Puis, comme nous n’avions ni le sac avec la carte, la boussole et la fusée de détresse, nous étions seuls, sans moyen de communication. Expliqua le colonel O’Neill
- Effectivement, le major Davidson s’est échappé lors de son transfert, vers une base plus sécurisée. Nous avions lancé un avis de recherche mais nous croyions qu’il s’était enfuit. Je n’avais pas pensé un seul instant qu’il viendrait prendre sa revanche. Il est toujours en fuite. En tous cas, je suis content de vous avoir retrouvé. Allez à l’infirmerie vous faire examiner. Répliqua le général
- Merci, mon général. Répondit Jack, en partant.
Chapitre 18 : Fin du camp
Jack se dirigea vers l’infirmerie. Le médecin l’examina rapidement, il n’avait que quelques écorchures ainsi que des bleus. Le docteur lui fit une perfusion pour le réhydrater. Jack resta deux heures et en profita pour aller voir Sam. Une infirmière l’emmena à son chevet. Sam sourit en l’apercevant.
- Alors, qu’est ce que t’as dit le docteur ? Demanda le militaire
- Je vais m’en sortir. Il a recousu la plaie de son épaule, il m’a mis une attelle le temps que ma cheville guérisse. J’ai eu aussi droit à une perf, sinon ça va. Expliqua Sam
- Je suis content que tu vas bien. Mais, tu as besoin de sommeil. Repose-toi, je reste à tes côtés. Lui répondit-il
La jeune femme se sentait en sécurité, elle ferma les yeux et sombra dans le sommeil. Jack s’assit sur une chaise, à côté d’elle et lui prit la main. Il la regarda et s’endormit quelques minutes, plus tard.
Le général Lander appela le chef de la base du SGC pour lui expliquer, ce qui était arriver à ses hommes.
- Ils sont tous les deux à l’infirmerie, mais ils vont bien. Dit le général Lander
- Tu me rassures. J’aimerais bien les récupérer en un seul morceau. Lui répondit le général Hammond
- J’ai annulé la fin du camp. De toute façon, il ne restait qu’une journée.
- Au fait, tu leur as dit ? Redemanda le général Lander
- Non, je préfère attendre leur retour à la base. Répliqua George
- Dans ce cas, je ne leur dirais rien.
- Merci. Bon après-midi. Dit le général Hammond à son collègue
- A toi aussi.
Chacun raccrocha son téléphone.
Jack se réveilla et leva sa tête, il s’aperçut que Sam était déjà éveillée et qu’elle l’observait.
- Tu as bien dormi ? Lui demanda Jack
- Oui, très bien et toi ? Dit Sam, en lui retournant la question.
- Moi aussi. Répliqua le militaire
L’infirmière vit qu’ils étaient tous les deux réveillé et lui dit :
- Le général Lander vous a convoqué dans la salle n°2 dans vingt minutes.
- Merci. Répondit Jack
Puis, elle s’en alla.
- Tu crois qu’il sait pour nous ? Demanda Sam, inquiète.
- Ne t’en fais. Répondit Jack en lui serrant très fort la main, pour la rassurer.
Après qu’une soignante leur enlevèrent leurs perfusions, ils partirent en direction de la salle que leur avait indiqué l’infirmière. Sam avait des béquilles pour marcher, puisqu’elle avait la cheville immobilisée.
Arrivée dans la salle, il y avait les autres militaires. Jack prit place à côté de Sam. Le général arriva peu après. Il se mit sur l’estrade et prit la parole :
- Bonsoir, je vous ai fais réunit ici pour vous parler. J’annule la fin du camp, étant donné que le major Carter est blessé et que le major Davidson a été arrêté, il y a une heure à une dizaine de kilomètre d’ici. Il sera jugé pour agression et tentative de meurtre envers un officier de l’armée de l’air et harcèlement moral et sexuellement envers un autre officier de l’armée de terre. Pour le moment, il est conduit dans une cellule de haute sécurité dans une base militaire. C’est la première fois qu’un événement de cette nature arrive sous ma responsabilité. Je présente mes excuses à tout le monde. J’espère que le prochain stage que vous pourrez se déroulera dans de meilleure condition. Tout le monde pourra repartir demain matin. Bonne soirée.
- A vous aussi, mon général. Dirent chaque militaire
Jack insista pour que Sam dorme avec lui. La jeune femme céda sous les arguments qu’avançait le militaire. Et puis, elle en avait autant envie que lui. Jack l’amena dans sa chambre. Elle prit une douche rapide en faisant attention à sa cheville et mit le t-shirt que Jack lui avait prêté. Ils se mirent au lit, Sam dormit dans les bras de Jack. Ils s’endormirent tout de suite, tellement la fatigue était grande.
Chapitre 19 : Retour
Jack et Sam s’éveillèrent en même temps. Ils s’embrassèrent pour se dire bonjour.
- Tu as bien dormi ? Demanda le militaire
- J’ai bien récupéré. Lança Sam
- Je vais ranger mes affaires, cela ne prendra pas longtemps. Ensuite, on ira dans ta chambre pour que je t’aide à faire ta valise et ensuite, on s’en va direction l’aéroport. Expliqua Jack
- Je suis satisfaite par ton programme. Dit la jeune femme, en esquissant un sourire.
- Tant mieux, alors. Si tu es satisfaite de moi. Plaisanta Jack
Ils éclatèrent de rire pendant un bon moment, à cause de cette phrase à double sens.
Après cette rigolade, ils se levèrent et s’habillèrent. Puis, Jack rangea ses affaires et ils se rendirent dans la chambre de Sam. Jack l’aida et après un quart d’heure, ils prirent la route.
- Décidément, la malédiction des stages t’a poursuivit. Dit Sam
- C’est sûr que là, elle me suit mais j’ai quand même était chanceux, pour une fois. Répondit le militaire
Sam fronça les sourcils car elle ne comprenait pas les paroles de son compagnon.
- C’est vrai, que nous en avons bavé pendant ce stage surtout quand nous étions perdus dans la forêt, mais j’ai gagné ton cœur et ça c’est merveilleux. Répliqua Jack
Sam lui sourit, c’était la vérité. Ce stage avait été éprouvant tant physiquement que moralement, mais il avait eu l’avantage de réunir ces deux cœurs solitaires, qui battaient l’un pour l’autre.
Jack rendit la voiture de location puis, Sam et lui allèrent prendre leurs billets. Par la même occasion, ils firent enregistrer leurs valises. Ils prirent un rapide petit déjeuner dans un café de l’aéroport. Peu de temps après, ils embarquèrent dans l’avion. Sam prit la main de Jack pendant le vol.
Une fois arrivée, ils prirent leurs bagages et allèrent retrouver la voiture de Jack, qui était resté sur le parking de l’aéroport, pendant le stage.
Jack prit le volant et dit :
- Tu viens chez moi ?
- Pourquoi pas ? Répondit Sam, qui ne voulait plus quitter Jack.
Chacun voulait profiter de l’autre. En chemin, Jack s’arrêta dans une pizzeria pour prendre de quoi déjeuner. Ils voulaient se reposer, sans devoir faire la cuisine.
Jack ouvra sa porte d’entrée et prit son sac. Il le déposa dans l’entrée pendant que Sam entra doucement à cause de ses béquilles.
- Va te mettre à table, j’arrive. Dit Jack
Il alla prendre son courrier qui s’était accumulé, pendant ses quelques jours d’absences. Il déposa les lettres et les publicités sur la table du salon et alla rejoindre Sam dans la cuisine pour manger. Elle avait réussit à trouver des assiettes et des verres.
- Tu es impossible. Quand je te demande d’aller te mettre à table, cela veut dire que tu t’assois. Lança Jack
- J’ai voulu me rendre utile. Marmonna Sam
- Tu es utile quand tu n’es pas blessé. Là, il te faut du repos. Ajouta le militaire en mettant l’accent sur la dernière phrase, pour que Sam comprenne.
- D’accord, je te laisse faire, à partir de maintenant. Avoua la jeune femme
- C’est mieux comme ça, je préfère. Répondit Jack
Ils mangèrent les pizzas et allèrent s’asseoir sur le canapé. Jack mit un film et ils le regardèrent dans les bras de l’autre. Quand la sonnerie du téléphone retentit, Jack se dégagea doucement des bras de Sam et alla décrocher :
- Allô
- Bonjour, colonel O’Neill.
- Bonjour, mon général.
- Le général Lander m’a appelé pour me dire que le camp d’entraînement était annulé. Je voudrais que vous veniez à la base, demain matin pour discuter de ce qui s’est passé. Dit le général Hammond
- Je serais là. Répondit le colonel O’Neill
- Est-ce que vous savez où se trouve le major Carter ? J’ai essayé de l’appeler plusieurs fois à son domicile mais elle ne répond pas. Demanda le chef de la base
- Oui, elle est ici avec moi. On a mangé ensemble. Je voulais lui éviter de bouger à cause de son attelle. Répliqua Jack, en donna une excuse bateau pour expliquer la présence de son second chez lui.
- Bien sûr, c’est normal. Vous lui direz de venir aussi demain. Bon après-midi. Lança le général, qui n’était pas dupe. Il savait qu’il se passait quelque chose entre le colonel et le major.
- A vous aussi, mon général.
Jack posa le téléphone et alla retrouver les bras de Sam.
- Alors, qu’a-t-il dit ? Demanda cette dernière
- On doit être à la base demain matin. Répondit le militaire
- Tu crois qu’il sait pour nous deux. S’interrogea Sam, inquiète des conséquences de sa relation avec son supérieur hiérarchique.
- Non, je ne pense pas. Comment aurait-il put être au courant ? Dit-il
- Je ne sais pas mais c’est étrange qu’il veut nous voir. Ajouta le major Carter
- Ne t’en fais pas. On verra demain. Profitons de ce moment ensemble. Proposa le militaire
Ils passèrent le reste de l’après-midi tranquille. Jack cuisina du poisson et du riz pour le dîner. Il avait interdit l’accès de la cuisine à sa compagne, le temps de la préparation du repas.
Après le repas, ils regardèrent les simpsons. Après quelques épisodes, ils allèrent se coucher. Sam emprunta de nouveau un t-shirt à Jack en guise pyjama. Jack l’embrassa tendrement pour lui souhaiter une bonne nuit et le sommeil les emportèrent.